Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la présentation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal devant les juges du tribunal de Sidi M'hamed était prévue hier 24 novembre vers 15 H, mais elle a été reportée finalement parce que les juges algériens peaufinent encore les chefs d'inculpation pour lesquels sera mis en examen et jugé l'écrivain dont l'arrestation le 16 novembre a suscité une énorme controverse en France, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. La garde à vue de Boualem Sansal dans les locaux de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) a été prolongée en attendant que les juges du tribunal Sidi M'hamed bouclent définitivement les charges judiciaires qui accableront le célèbre écrivain franco-algérien. Des charges qui seront liés à des crimes terroristes et subversifs, a-t-on encore pu confirmer au cours de nos investigations car Boualem Sansal sera poursuit pénalement au nom de l'article 87 BIS qui a été modifié et remanié en 2021 pour qualifier "de terrorisme" de "tout acte visant la sûreté de l’Etat, l’intégrité du territoire, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions par toute action". Selon nos sources, Boualem Sansal pourrait être présenté dés aujourd'hui 25 novembre devant juges chargés de la section de lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier au niveau du tribunal de Sidi M'hamed à Alger. L'écrivain risque au bout de sa mise en examen un placement en détention et une future condamnation très lourde qui peut aller jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #tebboune #algériens #algériens #algérie #maroc #saharaoccidental #israel #sionisme #boualemsansal #macron #elysée Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on November 25, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La Banque d’Algérie a promulgué un règlement fixant les conditions spécifiques pour l’autorisation de constitution, d’agrément et d’exercice d’activités de banque digitale. Il s’agit du Règlement n° 24-04 du 13 octobre 2024 signé par le Gouverneur de la banque centrale et publié dans le Journal officiel n°77. Selon le texte, il est entendu par « Banque digitale » « toute banque offrant des services et produits bancaires exclusivement via des canaux, des plates-formes et des supports digitaux, en s’appuyant sur les technologies modernes dans le cadre de l’exercice de ses activités. » « Les technologies modernes auxquelles il est fait référence, sont celles relatives aux technologies de l’information et de la communication et de la technologie financière », précise la même source. Sauf stipulation contraire du présent règlement, les conditions fixées par le règlement n° 24-01 du 6 février 2024 fixant les conditions d’autorisation de constitution et d’agrément de banque et d’établissement financier, s’appliquent à la banque digitale, selon le règlement qui dispose que « la banque digitale ne peut pas être constituée sous forme de succursale de banque étrangère ». « La banque digitale doit compter parmi ses actionnaires, une banque de droit algérien justifiant d’une expérience en matière de services bancaires en ligne. Cette banque doit détenir, au moins, 30% du capital, sans que la part individuelle de chacun des autres actionnaires et de ses parties liées n’atteigne ce taux », stipule le règlement. Ce dispositif traduit, en vérité, les deux maladies qui caractérisent la mauvaise gouvernance de notre Algérie et empêchent sérieusement son développement : la peur de l'étranger et l'obsession du contrôle. Tant qu'un investisseur étranger ne peut pas être maitre de son propre argent et ses activités toujours limitées par le contrôle d'un partenaire majoritaire algérien, l'Algérie ne pourra jamais drainer les capitaux nécessaires pour son développement. Et sans liberté de circulation des capitaux, les investissements pour le développement du pays seront au ralenti, voire inexistants. Cette obsession de contrôle absolu de l'économie et des capitaux étrangers est un frein majeur au développement de notre pays. Explications et analyse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on November 24, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie permet enfin la création des banques digitales ou des banques en ligne avec l’adoption de nouvelles règles spécifiques. Publié dans le «Journal officiel» n°77, le règlement 24-04, signé le 13 octobre dernier par le gouverneur de la Banque d’Algérie, établit les modalités et conditions pour la constitution, l’agrément et l’exercice des activités bancaires digitales. L’une des principales exigences pour constituer une banque digitale concerne son actionnariat. Ainsi, ces banques devront obligatoirement compter parmi leurs actionnaires une banque de droit algérien justifiant d’une expérience en matière de services bancaires en ligne et de la détention d’au moins 30% du capital, garantissant ainsi une intégration au sein du réseau bancaire national. De plus, aucun autre actionnaire, y compris les parties liées, ne devra posséder une participation individuelle atteignant ce seuil de 30%, afin de limiter la concentration du capital et de maintenir un équilibre dans la gouvernance. Malheureusement, cette mesure est un obstacle désavantageux qui risque de bloquer ou de ralentir gravement le développement des banques en ligne en Algérie. Les banques classiques algériennes sont arriérées et très sous-développées en matière de services digitaux. En les imposant comme actionnaire majoritaire dans la création des futures banques digitales, ces banques algériennes vont saboter les nouveaux investissements dans ces projets ambitieux avec leurs lourdeurs bureaucratiques, pratiques de mauvaise gouvernance et leur déconnexion des besoins réels des clients algériens. Cette mesure illogique gâche cette bonne nouvelle consistant à autoriser enfin les banques digitales en Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on November 24, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président chinois Xi Jinping était au Maroc vendredi 22 novembre 2024. Après avoir participé au G20 au Brésil, il a fait une escale technique à Casablanca où il a été accueilli jeudi soir par le prince héritier Moulay El Hassan. Une visite express au cours de laquelle Xi Jinping a souligné l’intensification des relations entre Pékin et Rabat. C’est le prince héritier du Maroc qui est venu accueillir Xi Jinping à l’aéroport sur instructions du roi Mohammed VI. Le président chinois a également rencontré le premier ministre marocain, Aziz Akhannouch. Une dépêche de l’agence de presse chinoise a donné le détail des échanges entre Xi Jinping et le prince héritier Moulay El Hassan. Le président chinois a notamment appelé à « un plus grand développement du partenariat stratégique Chine-Maroc ». Le chef d’État a passé ensuite la nuit sur place, il a quitté le pays vendredi après-midi. Cette courte visite est symbolique et démontre que la Chine s'est énormément rapprochée du Maroc au point où des interrogations légitimes sont soulevées sur la profondeur passée de ses relations avec l'Algérie. En effet, le Président chinois a ignoré Alger et a préféré Casablanca comme étape de son long périple. Cette démarche apporte des significations importantes sur le plan géopolitique notamment dans ce contexte international où depuis 2023 la Chine multiplie les investissements stratégiques au Maroc alors qu'en Algérie, les ambitions chinoises ont été revues à la baisse depuis l'arrivée au pouvoir d'Abdelmadjid Tebboune. Aucun mégaprojet stratégique Chinois n'a été lancé ou n'a vu le jour en Algérie depuis le départ d'Abdelaziz Bouteflika alors qu'au Maroc, rien qu'en 2023, de grandes sociétés chinois ont annoncé vouloir investir près de 10 milliards d’euros dans la fabrication de batteries électriques et leurs composants. Force est donc de constater que la Chine se détourne petit à petit de l'Algérie pour se positionner en force au Maroc depuis l'instauration du Régime Tebboune. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #algériens #tebboune #maroc #chine #xijinping #pékin #investissements #économie #projets #voituresetvéhicule #voitureselectriques #développement #casablanca Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on November 24, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la Banque d’Algérie vient de promulguer, dans le Journal officiel n°77, le Règlement n° 24-05 du 13 octobre 2024 modifiant et complétant le règlement n° 16-02 du 21 avril 2016 fixant le seuil de déclaration d’importation et d’exportation de billets de banque et/ou d’instruments négociables libellés en monnaies étrangères librement convertibles, par les résidents et les non-résidents. Ce nouveau Règlement, signé par le Gouverneur de la Banque d’Algérie, stipule que les voyageurs résidents et non-résidents sortant d’Algérie sont autorisés à exporter « un montant maximum en espèces égal à sept mille cinq cent (7 500) Euros ou son équivalent dans une autre monnaie étrangère au titre de chaque année civile, sous réserve de la présentation d’un avis de débit bancaire pour tout prélèvement dépassant les seuils de déclaration définis par la réglementation en vigueur, effectué sur un compte devise ouvert en Algérie ». Cela signifie concrètement que le Régime Tebboune a décidé unilatéralement et arbitrairement de limiter le montant de 7500 euros par passager à une seule fois par année civile, remplaçant l’ancienne disposition qui permettait de transporter cette somme à chaque voyage. Et même si les Algériennes et Algériens disposent d'une attestation bancaire d’origine des fonds ou de leurs propres devises placés dans leurs comptes bancaires, ils n'ont plus le droit de voyager avec leur argent plus d'une fois par an ! Cette mesure arbitraire est une véritable violation des droits élémentaires de la population algérienne, notamment la liberté absolue d'utiliser le plus légalement possible son propre argent déposés dans des comptes bancaires en devises ouverts très légalement aussi en Algérie. Cette mesure irrationnelle va tout simplement faire les affaires du marché informel, le marché parallèle des devises et les barons des réseaux de trafic de devises depuis et vers l'Algérie tout en alimentant massivement les pratiques de corruption qui ne manqueront pas de se développer à large échelle au sein des services des douanes algériennes. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #algériens #pouvoir_algérien #tebboune #algérie #devises #économie #monnaie #dinar #euros #dollars Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Lors d’un voyage de ou vers l’Algérie, il est essentiel pour les passagers de disposer d’un passeport valide et de respecter les règles concernant le transport de devises étrangères. Selon la réglementation des douanes algériennes, tout transport de devises non déclaré, au-delà des montants autorisés, peut entraîner la saisie des fonds et des poursuites judiciaires. Les passagers peuvent transporter jusqu’à 1000 euros sans déclaration, mais doivent déclarer toute somme entre 1000 et 7500 euros en présentant une attestation prouvant que les fonds proviennent d’un compte en devises en Algérie. Cette règle s’applique à tous les points de sortie du territoire. Depuis le 21 novembre 2024, une nouvelle règle limite le montant de 7500 euros par passager à une seule fois par année civile, remplaçant l’ancienne disposition qui permettait de transporter cette somme à chaque voyage. Une attestation d’origine des fonds reste obligatoire. Cette nouvelle mesure va compliquer dangereusement la vie aux Algériens et elle va surtout les empêcher d'utiliser librement leur propre argent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'arrestation de l'écrivain franco algérien Boualem Sansal est lié à ses déclarations polémiques sur le média Frontières sur YouTube, très largement reprises par les médias marocains, il y a quelques semaines. La France, expliquait-il, n’a pas colonisé le Maroc, « parce que c’est un grand Etat. (…) C’est facile de coloniser des petits trucs qui n’ont pas d’histoire, mais coloniser un Etat, c’est très difficile. » Plus grave sans doute aux yeux des autorités algériennes fut la reprise du discours marocain sur la géographie supposément tronquée du royaume au profit de son rival maghrébin : « Quand la France a colonisé l’Algérie, toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu’à Mascara (…). Quand la France colonise l’Algérie, elle s’installe comme protectorat au Maroc et décide comme ça, arbitrairement, de rattacher tout l’est du Maroc à l’Algérie, en traçant une frontière. » Avec ces propos controversés, Boualem Sansal a usé d'une provocation excessive et gratuite qui a incité les autorités algériennes à l'inculper d'"atteinte à l'unité nationale et l'intégrité territoriale" et il pourrait être poursuivi notamment en vertu de l’article 87 bis du Code pénal. Cet article qualifie de «terroriste ou subversif» tout acte portant atteinte «à la sûreté de l’État, à l’intégrité du territoire, à la stabilité ou au fonctionnement normal des institutions». Mais peut-on réellement interpréter ces déclarations de Boualem Sansal sur le Maroc et l’Algérie comme une «atteinte aux symboles de la nation et de la République» ? Débat et analyse en toute rationalité et objectivité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le régime Algérien confirme avec une violence inouïe et inédite dans un texte officiel publié par l'agence de presse étatique l'APS l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Dans ce même texte très méprisant et insultant publié par l'APS sur instruction de la Présidence algérienne, nous retrouvons une confirmation sinistre que Boualem Sansal est considéré bel et bien comme un "otage" qui servira dans les "négociations" que le régime Tebboune veut mener avec la France de Macron pour aborder les problèmes qui fâchent, des sujets liés essentiellement à la nouvelle alliance de la France avec le Maroc, ennemi juré du Régime Tebboune. Une alliance vécue comme une "menace directe" contre la sécurité et la stabilité de l'Algérie. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #tebboune #algériens #algériens #algérie #maroc #saharaoccidental #israel #sionisme #boualemsansal #macron #elysée Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar: L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, 75 ans, a été arrêté, samedi 16 novembre, à son arrivée à l’aéroport d’Alger en provenance de Paris. Il a été ensuite placé en garde à vue à Alger dans les locaux de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), les services du Renseignement Intérieur, à savoir les services secrets algériens. Cette garde à vue dure depuis 6 jours, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. L’écrivain Boualem Sansal devra être présenté à partir de dimanche prochain devant un Procureur de la République près du tribunal de Sidi M’hamed pour être inculpé d’atteinte grave à l’unité nationale et l’intégrité territoriale de l’Algérie, a-t-on pu confirmer encore au cours de nos investigations. La poursuite pénale engagée contre lui est liée à de récentes déclarations faites au média français d'extrême droite Frontières : « Quand la France a colonisé l'Algérie, toute la partie ouest de l'Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu'à Mascara. Toute cette région faisait partie du royaume. » Selon nos sources, l’arrestation de Boualem Sansal par la DGSI algérienne a été demandée par le Président Abdelmadjid Tebboune en personne qui compte utiliser ce dossier classé désormais sensible dans son bras-de-fer actuel avec les autorités françaises. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 22, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : au moment où le Régime Tebboune est tiraillé par ses dissensions, ses incohérences et ses contradictions, des enjeux économiques majeurs relevant de la souveraineté nationale du pays sont menacés par des manœuvres internationales initiées par des investisseurs émiratis. En effet, en juillet 2024, des discussions ont été entamées entre la société Abu Dhabi National Energy Company PJSC (TAQA), le géant émirati rattaché à Abu Dhabi et spécialisé dans toute la chaine de production ainsi que distribution de l'énergie, et le groupe sud-coréen GS Engineering & Construction (GS E&C) concernant l’acquisition de GS Inima Environment S.A.U. (Inima). À première vue, cette transaction semble renforcer la position de TAQA en tant que leader mondial dans le traitement de l’eau et le dessalement. Cependant, les implications vont bien au-delà des stratégies d’entreprise, touchant des enjeux géopolitiques, économiques et de souveraineté – notamment en Algérie. Et pour cause, la filiale GS Inima du groupe sud-coréen GS Engineering & Construction est impliqué dans la gestion ainsi que l'exploitation des deux stations de dessalement en Algérie (SMD Shariket Miyeh Ras Djinet et Shariket Tahlyat Miyah Mostaganem). Ces deux stations représentent un intérêt vital pour l'État algérien dans un contexte de pressions croissantes sur les ressources hydriques car elles permettent de fournir de l'eau potable à plusieurs millions d'habitants des wilayas de Boumerdès, Alger, Oran et Mostaganem. Ces installations, bien que partiellement détenues par des partenaires étrangers, sont stratégiques pour l'approvisionnement en eau potable des grandes villes, e développement économique local, la stabilisation sociale dans un contexte de stress hydrique. Les structures de propriété, bien que conformes aux règles historiques, posent un défi dans le cadre des nouvelles réglementations, en particulier dans un contexte où TAQA, un acteur émirati, serait le repreneur ultime. Le contexte régional entre les EAU et l'Algérie est marqué par des tensions diplomatiques. Les liens étroits entre TAQA et le Maroc aggravent ces tensions. TAQA entretient aussi des liens importants avec des transactions où des intérêts israéliens étaient indirectement impliqués. Cette situation doit alimenter légitiment la suspicion algérienne sans oublier les risques économiques d'une telle reprise de la production de l'eau potable par les émiratis en Algérie. Des risques liés à la perte de contrôle stratégique : Une prise de contrôle par TAQA pourrait limiter la capacité de l'Algérie à dicter les politiques d'eau. Et en cas de divergences post-acquisition, l'Algérie pourrait être contrainte de revoir les avantages fiscaux ou de réviser les concessions. Notre enquête. #algeriepart #2024 #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #algériens #algérie #maroc #emiratsarabesunis #abudhabi #eau #oran #taqa #coreedusud #mostaganem #boumerdes #investigations #enquêteetinvestigation Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on November 20, 2024
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la présentation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal devant les juges du tribunal de Sidi M'hamed était prévue hier 24 novembre vers 15 H, mais elle a été reportée finalement parce que les juges algériens peaufinent encore les chefs d'inculpation pour lesquels sera mis en examen et jugé l'écrivain dont l'arrestation le 16 novembre a suscité une énorme controverse en France, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. La garde à vue de Boualem Sansal dans les locaux de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) a été prolongée en attendant que les juges du tribunal Sidi M'hamed bouclent définitivement les charges judiciaires qui accableront le célèbre écrivain franco-algérien. Des charges qui seront liés à des crimes terroristes et subversifs, a-t-on encore pu confirmer au cours de nos investigations car Boualem Sansal sera poursuit pénalement au nom de l'article 87 BIS qui a été modifié et remanié en 2021 pour qualifier "de terrorisme" de "tout acte visant la sûreté de l’Etat, l’intégrité du territoire, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions par toute action". Selon nos sources, Boualem Sansal pourrait être présenté dés aujourd'hui 25 novembre devant juges chargés de la section de lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier au niveau du tribunal de Sidi M'hamed à Alger. L'écrivain risque au bout de sa mise en examen un placement en détention et une future condamnation très lourde qui peut aller jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #tebboune #algériens #algériens #algérie #maroc #saharaoccidental #israel #sionisme #boualemsansal #macron #elysée Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on November 25, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La Banque d’Algérie a promulgué un règlement fixant les conditions spécifiques pour l’autorisation de constitution, d’agrément et d’exercice d’activités de banque digitale. Il s’agit du Règlement n° 24-04 du 13 octobre 2024 signé par le Gouverneur de la banque centrale et publié dans le Journal officiel n°77. Selon le texte, il est entendu par « Banque digitale » « toute banque offrant des services et produits bancaires exclusivement via des canaux, des plates-formes et des supports digitaux, en s’appuyant sur les technologies modernes dans le cadre de l’exercice de ses activités. » « Les technologies modernes auxquelles il est fait référence, sont celles relatives aux technologies de l’information et de la communication et de la technologie financière », précise la même source. Sauf stipulation contraire du présent règlement, les conditions fixées par le règlement n° 24-01 du 6 février 2024 fixant les conditions d’autorisation de constitution et d’agrément de banque et d’établissement financier, s’appliquent à la banque digitale, selon le règlement qui dispose que « la banque digitale ne peut pas être constituée sous forme de succursale de banque étrangère ». « La banque digitale doit compter parmi ses actionnaires, une banque de droit algérien justifiant d’une expérience en matière de services bancaires en ligne. Cette banque doit détenir, au moins, 30% du capital, sans que la part individuelle de chacun des autres actionnaires et de ses parties liées n’atteigne ce taux », stipule le règlement. Ce dispositif traduit, en vérité, les deux maladies qui caractérisent la mauvaise gouvernance de notre Algérie et empêchent sérieusement son développement : la peur de l'étranger et l'obsession du contrôle. Tant qu'un investisseur étranger ne peut pas être maitre de son propre argent et ses activités toujours limitées par le contrôle d'un partenaire majoritaire algérien, l'Algérie ne pourra jamais drainer les capitaux nécessaires pour son développement. Et sans liberté de circulation des capitaux, les investissements pour le développement du pays seront au ralenti, voire inexistants. Cette obsession de contrôle absolu de l'économie et des capitaux étrangers est un frein majeur au développement de notre pays. Explications et analyse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on November 24, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie permet enfin la création des banques digitales ou des banques en ligne avec l’adoption de nouvelles règles spécifiques. Publié dans le «Journal officiel» n°77, le règlement 24-04, signé le 13 octobre dernier par le gouverneur de la Banque d’Algérie, établit les modalités et conditions pour la constitution, l’agrément et l’exercice des activités bancaires digitales. L’une des principales exigences pour constituer une banque digitale concerne son actionnariat. Ainsi, ces banques devront obligatoirement compter parmi leurs actionnaires une banque de droit algérien justifiant d’une expérience en matière de services bancaires en ligne et de la détention d’au moins 30% du capital, garantissant ainsi une intégration au sein du réseau bancaire national. De plus, aucun autre actionnaire, y compris les parties liées, ne devra posséder une participation individuelle atteignant ce seuil de 30%, afin de limiter la concentration du capital et de maintenir un équilibre dans la gouvernance. Malheureusement, cette mesure est un obstacle désavantageux qui risque de bloquer ou de ralentir gravement le développement des banques en ligne en Algérie. Les banques classiques algériennes sont arriérées et très sous-développées en matière de services digitaux. En les imposant comme actionnaire majoritaire dans la création des futures banques digitales, ces banques algériennes vont saboter les nouveaux investissements dans ces projets ambitieux avec leurs lourdeurs bureaucratiques, pratiques de mauvaise gouvernance et leur déconnexion des besoins réels des clients algériens. Cette mesure illogique gâche cette bonne nouvelle consistant à autoriser enfin les banques digitales en Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on November 24, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président chinois Xi Jinping était au Maroc vendredi 22 novembre 2024. Après avoir participé au G20 au Brésil, il a fait une escale technique à Casablanca où il a été accueilli jeudi soir par le prince héritier Moulay El Hassan. Une visite express au cours de laquelle Xi Jinping a souligné l’intensification des relations entre Pékin et Rabat. C’est le prince héritier du Maroc qui est venu accueillir Xi Jinping à l’aéroport sur instructions du roi Mohammed VI. Le président chinois a également rencontré le premier ministre marocain, Aziz Akhannouch. Une dépêche de l’agence de presse chinoise a donné le détail des échanges entre Xi Jinping et le prince héritier Moulay El Hassan. Le président chinois a notamment appelé à « un plus grand développement du partenariat stratégique Chine-Maroc ». Le chef d’État a passé ensuite la nuit sur place, il a quitté le pays vendredi après-midi. Cette courte visite est symbolique et démontre que la Chine s'est énormément rapprochée du Maroc au point où des interrogations légitimes sont soulevées sur la profondeur passée de ses relations avec l'Algérie. En effet, le Président chinois a ignoré Alger et a préféré Casablanca comme étape de son long périple. Cette démarche apporte des significations importantes sur le plan géopolitique notamment dans ce contexte international où depuis 2023 la Chine multiplie les investissements stratégiques au Maroc alors qu'en Algérie, les ambitions chinoises ont été revues à la baisse depuis l'arrivée au pouvoir d'Abdelmadjid Tebboune. Aucun mégaprojet stratégique Chinois n'a été lancé ou n'a vu le jour en Algérie depuis le départ d'Abdelaziz Bouteflika alors qu'au Maroc, rien qu'en 2023, de grandes sociétés chinois ont annoncé vouloir investir près de 10 milliards d’euros dans la fabrication de batteries électriques et leurs composants. Force est donc de constater que la Chine se détourne petit à petit de l'Algérie pour se positionner en force au Maroc depuis l'instauration du Régime Tebboune. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #algériens #tebboune #maroc #chine #xijinping #pékin #investissements #économie #projets #voituresetvéhicule #voitureselectriques #développement #casablanca Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on November 24, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la Banque d’Algérie vient de promulguer, dans le Journal officiel n°77, le Règlement n° 24-05 du 13 octobre 2024 modifiant et complétant le règlement n° 16-02 du 21 avril 2016 fixant le seuil de déclaration d’importation et d’exportation de billets de banque et/ou d’instruments négociables libellés en monnaies étrangères librement convertibles, par les résidents et les non-résidents. Ce nouveau Règlement, signé par le Gouverneur de la Banque d’Algérie, stipule que les voyageurs résidents et non-résidents sortant d’Algérie sont autorisés à exporter « un montant maximum en espèces égal à sept mille cinq cent (7 500) Euros ou son équivalent dans une autre monnaie étrangère au titre de chaque année civile, sous réserve de la présentation d’un avis de débit bancaire pour tout prélèvement dépassant les seuils de déclaration définis par la réglementation en vigueur, effectué sur un compte devise ouvert en Algérie ». Cela signifie concrètement que le Régime Tebboune a décidé unilatéralement et arbitrairement de limiter le montant de 7500 euros par passager à une seule fois par année civile, remplaçant l’ancienne disposition qui permettait de transporter cette somme à chaque voyage. Et même si les Algériennes et Algériens disposent d'une attestation bancaire d’origine des fonds ou de leurs propres devises placés dans leurs comptes bancaires, ils n'ont plus le droit de voyager avec leur argent plus d'une fois par an ! Cette mesure arbitraire est une véritable violation des droits élémentaires de la population algérienne, notamment la liberté absolue d'utiliser le plus légalement possible son propre argent déposés dans des comptes bancaires en devises ouverts très légalement aussi en Algérie. Cette mesure irrationnelle va tout simplement faire les affaires du marché informel, le marché parallèle des devises et les barons des réseaux de trafic de devises depuis et vers l'Algérie tout en alimentant massivement les pratiques de corruption qui ne manqueront pas de se développer à large échelle au sein des services des douanes algériennes. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #algériens #pouvoir_algérien #tebboune #algérie #devises #économie #monnaie #dinar #euros #dollars Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Lors d’un voyage de ou vers l’Algérie, il est essentiel pour les passagers de disposer d’un passeport valide et de respecter les règles concernant le transport de devises étrangères. Selon la réglementation des douanes algériennes, tout transport de devises non déclaré, au-delà des montants autorisés, peut entraîner la saisie des fonds et des poursuites judiciaires. Les passagers peuvent transporter jusqu’à 1000 euros sans déclaration, mais doivent déclarer toute somme entre 1000 et 7500 euros en présentant une attestation prouvant que les fonds proviennent d’un compte en devises en Algérie. Cette règle s’applique à tous les points de sortie du territoire. Depuis le 21 novembre 2024, une nouvelle règle limite le montant de 7500 euros par passager à une seule fois par année civile, remplaçant l’ancienne disposition qui permettait de transporter cette somme à chaque voyage. Une attestation d’origine des fonds reste obligatoire. Cette nouvelle mesure va compliquer dangereusement la vie aux Algériens et elle va surtout les empêcher d'utiliser librement leur propre argent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'arrestation de l'écrivain franco algérien Boualem Sansal est lié à ses déclarations polémiques sur le média Frontières sur YouTube, très largement reprises par les médias marocains, il y a quelques semaines. La France, expliquait-il, n’a pas colonisé le Maroc, « parce que c’est un grand Etat. (…) C’est facile de coloniser des petits trucs qui n’ont pas d’histoire, mais coloniser un Etat, c’est très difficile. » Plus grave sans doute aux yeux des autorités algériennes fut la reprise du discours marocain sur la géographie supposément tronquée du royaume au profit de son rival maghrébin : « Quand la France a colonisé l’Algérie, toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu’à Mascara (…). Quand la France colonise l’Algérie, elle s’installe comme protectorat au Maroc et décide comme ça, arbitrairement, de rattacher tout l’est du Maroc à l’Algérie, en traçant une frontière. » Avec ces propos controversés, Boualem Sansal a usé d'une provocation excessive et gratuite qui a incité les autorités algériennes à l'inculper d'"atteinte à l'unité nationale et l'intégrité territoriale" et il pourrait être poursuivi notamment en vertu de l’article 87 bis du Code pénal. Cet article qualifie de «terroriste ou subversif» tout acte portant atteinte «à la sûreté de l’État, à l’intégrité du territoire, à la stabilité ou au fonctionnement normal des institutions». Mais peut-on réellement interpréter ces déclarations de Boualem Sansal sur le Maroc et l’Algérie comme une «atteinte aux symboles de la nation et de la République» ? Débat et analyse en toute rationalité et objectivité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le régime Algérien confirme avec une violence inouïe et inédite dans un texte officiel publié par l'agence de presse étatique l'APS l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Dans ce même texte très méprisant et insultant publié par l'APS sur instruction de la Présidence algérienne, nous retrouvons une confirmation sinistre que Boualem Sansal est considéré bel et bien comme un "otage" qui servira dans les "négociations" que le régime Tebboune veut mener avec la France de Macron pour aborder les problèmes qui fâchent, des sujets liés essentiellement à la nouvelle alliance de la France avec le Maroc, ennemi juré du Régime Tebboune. Une alliance vécue comme une "menace directe" contre la sécurité et la stabilité de l'Algérie. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #tebboune #algériens #algériens #algérie #maroc #saharaoccidental #israel #sionisme #boualemsansal #macron #elysée Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar: L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, 75 ans, a été arrêté, samedi 16 novembre, à son arrivée à l’aéroport d’Alger en provenance de Paris. Il a été ensuite placé en garde à vue à Alger dans les locaux de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), les services du Renseignement Intérieur, à savoir les services secrets algériens. Cette garde à vue dure depuis 6 jours, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. L’écrivain Boualem Sansal devra être présenté à partir de dimanche prochain devant un Procureur de la République près du tribunal de Sidi M’hamed pour être inculpé d’atteinte grave à l’unité nationale et l’intégrité territoriale de l’Algérie, a-t-on pu confirmer encore au cours de nos investigations. La poursuite pénale engagée contre lui est liée à de récentes déclarations faites au média français d'extrême droite Frontières : « Quand la France a colonisé l'Algérie, toute la partie ouest de l'Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu'à Mascara. Toute cette région faisait partie du royaume. » Selon nos sources, l’arrestation de Boualem Sansal par la DGSI algérienne a été demandée par le Président Abdelmadjid Tebboune en personne qui compte utiliser ce dossier classé désormais sensible dans son bras-de-fer actuel avec les autorités françaises. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 22, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : au moment où le Régime Tebboune est tiraillé par ses dissensions, ses incohérences et ses contradictions, des enjeux économiques majeurs relevant de la souveraineté nationale du pays sont menacés par des manœuvres internationales initiées par des investisseurs émiratis. En effet, en juillet 2024, des discussions ont été entamées entre la société Abu Dhabi National Energy Company PJSC (TAQA), le géant émirati rattaché à Abu Dhabi et spécialisé dans toute la chaine de production ainsi que distribution de l'énergie, et le groupe sud-coréen GS Engineering & Construction (GS E&C) concernant l’acquisition de GS Inima Environment S.A.U. (Inima). À première vue, cette transaction semble renforcer la position de TAQA en tant que leader mondial dans le traitement de l’eau et le dessalement. Cependant, les implications vont bien au-delà des stratégies d’entreprise, touchant des enjeux géopolitiques, économiques et de souveraineté – notamment en Algérie. Et pour cause, la filiale GS Inima du groupe sud-coréen GS Engineering & Construction est impliqué dans la gestion ainsi que l'exploitation des deux stations de dessalement en Algérie (SMD Shariket Miyeh Ras Djinet et Shariket Tahlyat Miyah Mostaganem). Ces deux stations représentent un intérêt vital pour l'État algérien dans un contexte de pressions croissantes sur les ressources hydriques car elles permettent de fournir de l'eau potable à plusieurs millions d'habitants des wilayas de Boumerdès, Alger, Oran et Mostaganem. Ces installations, bien que partiellement détenues par des partenaires étrangers, sont stratégiques pour l'approvisionnement en eau potable des grandes villes, e développement économique local, la stabilisation sociale dans un contexte de stress hydrique. Les structures de propriété, bien que conformes aux règles historiques, posent un défi dans le cadre des nouvelles réglementations, en particulier dans un contexte où TAQA, un acteur émirati, serait le repreneur ultime. Le contexte régional entre les EAU et l'Algérie est marqué par des tensions diplomatiques. Les liens étroits entre TAQA et le Maroc aggravent ces tensions. TAQA entretient aussi des liens importants avec des transactions où des intérêts israéliens étaient indirectement impliqués. Cette situation doit alimenter légitiment la suspicion algérienne sans oublier les risques économiques d'une telle reprise de la production de l'eau potable par les émiratis en Algérie. Des risques liés à la perte de contrôle stratégique : Une prise de contrôle par TAQA pourrait limiter la capacité de l'Algérie à dicter les politiques d'eau. Et en cas de divergences post-acquisition, l'Algérie pourrait être contrainte de revoir les avantages fiscaux ou de réviser les concessions. Notre enquête. #algeriepart #2024 #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #algériens #algérie #maroc #emiratsarabesunis #abudhabi #eau #oran #taqa #coreedusud #mostaganem #boumerdes #investigations #enquêteetinvestigation Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on November 20, 2024