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2,308 episodes


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le principal point faible historique de la mine Gara Djebilet est la haute teneur en phosphore du minerai, qui rend l'acier cassant s'il n'est pas traité. Le lundi 2 février dernier, le Premier ministre Sifi Ghrieb a affirmé depuis Oran que les premières cargaisons du minerai de fer arrivent au complexe sidérurgique Tosyali sont "de très bonne qualité" et elles ont été acheminées à travers un processus qui n’a souffert aucun «défaut technique» ni «défaillance économique». Il a évoqué, par ailleurs, une opération de blending (mélange) avec d'autres minerais et affirme que la qualité s'améliorera avec la profondeur de l'extraction. Cependant, Le mélange est une solution temporaire et très couteuse pour l'Algérie. À long terme, la viabilité du projet dépendra de la réussite de la déphosphoration par voie thermique (un procédé complexe et énergivore développé avec des partenaires chinois). L'affirmation selon laquelle le minerai sera de meilleure qualité en profondeur est également une hypothèse géologique qui reste à confirmer à l'échelle industrielle, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. Le blending (ou mélange) est une technique de "recette" industrielle utilisée en sidérurgie pour corriger les défauts chimiques d'un minerai de fer avant de l'introduire dans un haut-fourneau. Dans le cas précis de Gara Djebilet, le problème est le phosphore. Voici concrètement comment cela fonctionne et pourquoi l'Algérie l'utilise. Imaginez que vous préparez une soupe trop salée. Pour la rendre mangeable, vous ajoutez de l'eau ou une autre soupe sans sel. Le blending suit la même logique : Minerai A (Gara Djebilet) : Très riche en fer, mais contient trop de phosphore (environ 0,8 %). C'est le "sel" en excès. Minerai B (Importé ou Ouenza) : Contient très peu de phosphore (moins de 0,05 %), mais peut être moins riche en fer. Le mélange : En mélangeant 20 % de minerai A avec 80 % de minerai B, on obtient un produit final dont le taux de phosphore descend sous le seuil critique (généralement 0,07 %), ce qui permet de fabriquer de l'acier de qualité sans que les machines ne s'abîment. Cette technique est essentielle car le phosphore est l'ennemi juré de l'acier. Fragilité : Un excès de phosphore rend l'acier "cassant à froid". Si vous construisez un pont ou un immeuble avec cet acier, il risque de se fissurer sous la pression ou le froid. Usure des fours : Le phosphore attaque les revêtements réfractaires des fours industriels, augmentant les coûts de maintenance. Le gouvernement algérien croit que l'utilisation immédiate du blending permet à des usines comme Tosyali (Oran) ou AQS (Jijel) d'utiliser le fer de Gara Djebilet dès aujourd'hui sans changer leurs installations. Cependant, on ne remplace que 20 % ou 30 % du fer importé par celui du Sud et cette économie en devises se chiffre en centaines de millions de dollars n'est pas suffisante pour compenser les pertes en devises provoquées par la dépendance maintenue aux importations car le blending oblige à continuer d'importer (ou d'extraire ailleurs) du minerai "propre" pour diluer celui de Gara Djebilet. On n'est donc pas encore à 100 % d'autonomie. Dans cette enquête, on vous explique comment l'Algérie continue d'importer le minerai "noble" (sans phosphore) pour le mélanger à celui de Gara Djebilet. Le Régime Tebboune base sa politique sur le calcul actuel : Au lieu d'importer 100 % de son minerai en dollars, elle n'en importe plus que 70 % (les chiffres de 30/70 sont des estimations techniques courantes pour le blending de démarrage). Néanmoins, l'acier "produit à partir de Gara Djebilet" est en réalité un acier hybride. Tant que l'usine de déphosphoration (traitement chimique/thermique) n'est pas construite, on ne peut pas mettre plus de 20 % à 30 % de minerai de Gara Djebilet dans le four sans fragiliser l'acier. Le Premier minist...
20min | Published on February 4, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : En marge de sa visite, lundi à Oran, le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb s’est attardé sur plusieurs points ayant lien avec l’extraction du minerai de fer de Gara Djebilet. Et pour persuader l'opinion publique nationale et internationale de sa très bonne qualité et de l'importance ce mégaprojet, Sifi Ghrieb a déclaré devant les caméras de toutes les télévisions présentes pour immortaliser sa prise de parole que l'Algérie est une "terre bénite par Dieu" qui lui a "offert le fer de Gara Djebilet" pour lui prouver " sa bénédiction divine". Un discours totalement inapproprié pour un dirigeant politique de premier rang et totalement disjoncté sur le plan psychique qui dévoile d'inquiétantes bouffées délirantes s'emparant des plus hauts responsables du Régime Tebboune. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on February 4, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L’Algérie est le seul pays d’Afrique du Nord soumis à de nouvelles restrictions pour l’obtention du visa américain. Cette décision, qui rentre en vigueur à partir du 21 janvier 2026, est un coup dur pour les voyageurs algériens qui souhaitent, pour diverses raisons, se rendre aux États-Unis. Depuis le 21 janvier dernier, les demandeurs algériens de visa B1 et B2 (tourisme et affaires) pour les États-Unis d’Amérique doivent verser une caution allant jusqu’à 15.000 dollars américains, soit une véritable fortune ! L’ambassade américaine à Alger est sortie de son silence pour expliquer, en effet, que la mesure est un « programme pilote » appliqué à certains pays et pas pour d’autres, et ce, notamment « en raison de taux élevés de dépassement de la durée de séjour autorisée », mais aussi de « lacunes dans le processus de contrôle et de vérification ». L’ambassade américaine a d’ailleurs dévoilé que pour la seule année 2025, « plus de 1.000 Algériens ont dépassé la durée de validité de leur visa américain, ce qui a engendré des coûts pour les contribuables américains ». Ainsi, les autorités américaines ont décidé de punir ainsi collectivement les Algériens à cause de 1000 Harragas ! Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 4, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les divorces explosent au sein des couples Algériens installés en France ou au Canada. Des divorces accompagnés par de nombreux incidents qui détruisent des foyers entiers, brisent des familles, désorientent les enfants et provoquent des dégâts sociologiques, voire psychologiques sur la communauté algérienne établie à l'étranger notamment en Occident. Violences conjugales, interventions des services de sécurité ou des services sociaux, verdicts sévères de la Justice, trahisons, déchirements autour de biens matériels, pertes des valeurs et effritement des liens familiaux, enfants pris en otages, ce phénomène est passé sous silence car il demeure un grand et dangereux tabou que peu osent briser. Explications et éclairage. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
30min | Published on February 3, 2026


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22min | Published on February 3, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Lyes Touati a été arrêté et placé en détention préventive en Algérie le 19 décembre dernier. Lyes Touati est militant socialiste, anticapitaliste, membre de la direction du Parti socialiste des travailleurs (PST), un parti qui est suspendu par une décision judiciaire arbitraire depuis plus de 4 ans. Son incarcération relève d'une véritable mésaventure délirante et absurde car il a été inculpé par la Justice algérienne au nom de l'article 87 BIS alinéa 12 alors qu'il a seulement écrit le 11 octobre une publication sur Facebook qui attaque pourtant... le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK). L'histoire de Lyes Touati dévoile l'aberration incommensurable de la machine infernale de la persécution en Algérie. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on February 3, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Pour 15 milliards de dollars US qui seront investis massivement dans le mégaprojet de Gara Djebilet sans aucune rentabilité dans un futur proche comme loin, l'Algérie aurait pu construire environ 10 000 à 12 000 MW (12 GW) de centrales solaires photovoltaïques. L'impact : Cela représente environ la moitié de la consommation électrique nationale. Le bénéfice : Économiser des milliards de m^3 de gaz naturel brûlés chaque année pour l'électricité, afin de les exporter et de générer une rente immédiate sans les risques industriels de la mine. Au lieu de dilapider de l'argent public à Gara Djebilet, les dirigeants Algériens auraient pu envisager d'autres projets beaucoup plus novateurs, révolutionnaires et urgemment utiles pour les besoins du développement du pays. C'est le cas de ce projet que nous proposons : l "Révolution Solaire". n'est plus une simple théorie en Algérie. Le coût : Installer 1 GW (1 000 MW) coûte environ 800 millions à 1 milliard de dollars (prix en baisse grâce à l'alliance technologique avec la Chine). Pour 15 milliards $, on parle bien de 15 GW, soit presque la moitié de la consommation moyenne du pays en hiver. Actuellement, l'Algérie brûle environ 20 à 25 milliards de m^3 de gaz par an rien que pour produire son électricité (98 % du mix électrique). L'économie : Chaque tranche de 3 000 MW solaires installée permet d'économiser environ 4 milliards de m^3 de gaz par an. Ainsi, si l'Algérie avait investi les 15 milliards de Gara Djebilet dans le solaire (15 GW), elle économiserait au moins 12 milliards de m^3 de gaz chaque année. Le calcul financier : Au prix actuel du gaz sur le marché international (~30 €/MWh ou environ 350-400 $ les 1 000 m^3), cela représente un gain net de 5 à 6 milliards de dollars de recettes d'exportation supplémentaires par an. L'Algérie pourrait donc chaque année grâce à ce projet de "Révolution Solaire" augmenter ses revenus en devises provenant des exportations des hydrocarbures d'au moins 10 %. La rentabilité donc de ce projet est quasiment garantie dans les deux ou trois années suivant sa réalisation. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on February 2, 2026


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18min | Published on February 2, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La déphosphoration est le verrou technologique du mégaprojet de Gara Djebilet. Le fer de Gara Djebilet est riche (teneur de 53 à 57 %), mais son taux de phosphore (0,8 %) est considéré comme trop élevé pour la sidérurgie classique, qui exige moins de 0,05 %. L'Algérie doit donc transformer ce "fer difficile" en acier de haute qualité pour pouvoir l'exporter et tirer des revenus. Mais à quel prix ? Malheureusement, force est de constater que le Gouvernement Algérien a fourni au Chef de l'Etat, Abdelmadjid Tebboune, des calculs infondés, faussés et falsifiés pour lui faire croire que ce projet sera révolutionnaire et rentable. Pour assurer cette rentabilité, les autorités algériennes espèrent pouvoir obtenir la déphosphoration du minerai de fer de Gara Djebilet à un prix fixé à 15 $ la tonne. C'est une estimation de "coût opératoire direct" (OPEX) en condition nominale, mais elle ne reflète pas la réalité du coût complet si l'on prend en compte les spécificités de Gara Djebilet car il faut décomposer les facteurs qui peuvent faire exploser ce coût. En réalité, le traitement pourrait coûter le double, voire le triple, selon les obstacles suivants : Le phosphore à Gara Djebilet n'est pas juste "posé" sur le fer, il est intimement lié à la structure minéralogique (oolithique). Pour s'en débarrasser, un simple lavage ne suffit pas. Il faut souvent passer par un grillage magnétisant ou une lixiviation acide. Le coût : Si le minerai nécessite des réactifs chimiques importés ou une consommation thermique massive pour le grillage, le coût du traitement seul peut grimper à 35 ou 40 la tonne. Cela s'explique surtout par le coût de l'eau en plein désert. Pour traiter 1 tonne de minerai, il faut entre 2 et 5 m^3 d'eau et à Tindouf, l'eau est profonde, saumâtre et rare. Le coût de pompage, de dessalement et surtout de traitement des déchets liquides (pour ne pas polluer les nappes) est colossal. Si le recyclage de l'eau échoue, la facture eau/énergie peut à elle seule dépasser les 15 $ la tonne. Pour déphosphorer, il faut des agents chimiques (souvent des acides ou des solvants). Acheminer ces produits chimiques par camion ou train sur 1 000 km depuis le Nord ajoute une couche de coût logistique non négligeable. D'autre part, il y a le souci de la maintenance : ces produits sont corrosifs. L'usure des équipements (pompes, cuves) dans un environnement abrasif (sable) et corrosif augmente les frais de maintenance de 15 à 20 % par rapport à une usine standard. Tous ces éléments aboutissent à une réévaluation du coût de revient qui rend totalement déraisonnable les calculs précédents fournis à Tebboune. En conclusion, le coût de l'extraction du minerai de fer de Gara Djebilet sera d'au moins de 80 $ la tonne. Ce qui rend le projet très fragile car si le prix mondial du fer chute à 90$ (ce qui arrive lors des crises économiques), la marge devient quasi nulle une fois les intérêts et les montants des investissements remboursés. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on February 2, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La ligne ferroviaire minière ouest reliant Bechar, Beni-Abbes, Tindouf et Gara Djebilet, sur une distance de 950 km, qui est entièrement achevée et inaugurée hier le février par le Chef de l'Etat Abdelmadjid Tebboune, représente bel et bien une magnifique réalisation pour l'Algérie. Ce projet a nécessité la construction de 45 ponts ferroviaires totalisant une longueur de 20 km, parmi lesquels le pont traversant l'Oued Daoura. Ce dernier, avec ses 4,11 km, est l'un des ouvrages d'arts ferroviaires les plus imposants et les plus longs d'Algérie et d'Afrique. Par ailleurs, 50 passages routiers et 1.439 structures hydrauliques pour le drainage des eaux ont également été réalisés dans le cadre de ce mégaprojet. Ces infrastructures solides offriront, à long terme, la fiabilité et la durabilité requises pour faire face aux contraintes climatiques sévères de la région du Sud-ouest du pays, a ajouté le responsable. En complément, sept (7) nouvelles gares ferroviaires, situées à Abadla, Hammaguir, Hassi Khebi, Tabelbella, Oum Lassel, Tindouf et Gara Djebilet, ont été réalisées avec une conception architecturale exceptionnelle. Cependant, ce magnifique projet qui a coûté au total environ 7 milliards $ ne répond malheureusement pas aux besoins prioritaires de l'Algérie. Et pour cause, au nord du pays où se concentre plus de 90 % de la population alors qu'à Béchar et Tindouf, il y à peine 500 mille habitants qui peuplent ces deux wilayas avec une densité démographique insignifiante, le transport ferroviaire est toujours archaïque et largement sous-développé. Environ 50 % du réseau ferroviaire actuel a plus de 30 ans. Cette vétusté impose des Limitations Temporaires de Vitesse (LTV). Résultat : là où un train pourrait atteindre 160 km/h, il est bridé par sécurité à 40 km/h sur des tronçons où les rails et le ballast sont trop usés. La vitesse commerciale réelle chute ainsi souvent sous la barre des 90 km/h. Le taux de ponctualité, estimé entre 60 et 70 % sur les grandes lignes, reste le point noir du train en Algérie notamment dans les régions les plus peuplées. Cela signifie qu'environ 1 train sur 3 arrive avec un retard significatif. Les causes ne sont pas seulement techniques, elles sont aussi sociales et structurelles. Avec des centaines de passages à niveau non gardés et un manque de clôtures, les collisions avec des véhicules ou du bétail sont fréquentes, provoquant des blocages de plusieurs heures. Paradoxalement, les travaux de doublement des voies pour améliorer le futur réseau créent des goulots d'étranglement aujourd'hui, forçant la suppression de certains départs. Pour sortir de cette impasse, au lieu de financer ce train de 950 Km dans le désert, l'État Algérien aurait dû ou pu injecter les budgets dépensés dans le désert dans la "régénération" du réseau Nord pour pouvoir doubler intégralement les voies de la rocade Nord et généraliser le système de signalisation européen ERTMS. L'enjeu est de taille : regagner la confiance des citoyens qui, pour l'instant, privilégient encore la route (plus de 90% des flux). Le développement du rail dans les régions et wilayas les plus peuplées n'est plus une simple question de transport, c'est l'épine dorsale de la souveraineté économique du pays que le Régime Tebboune néglige au grand malheur de la population. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs
26min | Published on February 2, 2026
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Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le principal point faible historique de la mine Gara Djebilet est la haute teneur en phosphore du minerai, qui rend l'acier cassant s'il n'est pas traité. Le lundi 2 février dernier, le Premier ministre Sifi Ghrieb a affirmé depuis Oran que les premières cargaisons du minerai de fer arrivent au complexe sidérurgique Tosyali sont "de très bonne qualité" et elles ont été acheminées à travers un processus qui n’a souffert aucun «défaut technique» ni «défaillance économique». Il a évoqué, par ailleurs, une opération de blending (mélange) avec d'autres minerais et affirme que la qualité s'améliorera avec la profondeur de l'extraction. Cependant, Le mélange est une solution temporaire et très couteuse pour l'Algérie. À long terme, la viabilité du projet dépendra de la réussite de la déphosphoration par voie thermique (un procédé complexe et énergivore développé avec des partenaires chinois). L'affirmation selon laquelle le minerai sera de meilleure qualité en profondeur est également une hypothèse géologique qui reste à confirmer à l'échelle industrielle, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. Le blending (ou mélange) est une technique de "recette" industrielle utilisée en sidérurgie pour corriger les défauts chimiques d'un minerai de fer avant de l'introduire dans un haut-fourneau. Dans le cas précis de Gara Djebilet, le problème est le phosphore. Voici concrètement comment cela fonctionne et pourquoi l'Algérie l'utilise. Imaginez que vous préparez une soupe trop salée. Pour la rendre mangeable, vous ajoutez de l'eau ou une autre soupe sans sel. Le blending suit la même logique : Minerai A (Gara Djebilet) : Très riche en fer, mais contient trop de phosphore (environ 0,8 %). C'est le "sel" en excès. Minerai B (Importé ou Ouenza) : Contient très peu de phosphore (moins de 0,05 %), mais peut être moins riche en fer. Le mélange : En mélangeant 20 % de minerai A avec 80 % de minerai B, on obtient un produit final dont le taux de phosphore descend sous le seuil critique (généralement 0,07 %), ce qui permet de fabriquer de l'acier de qualité sans que les machines ne s'abîment. Cette technique est essentielle car le phosphore est l'ennemi juré de l'acier. Fragilité : Un excès de phosphore rend l'acier "cassant à froid". Si vous construisez un pont ou un immeuble avec cet acier, il risque de se fissurer sous la pression ou le froid. Usure des fours : Le phosphore attaque les revêtements réfractaires des fours industriels, augmentant les coûts de maintenance. Le gouvernement algérien croit que l'utilisation immédiate du blending permet à des usines comme Tosyali (Oran) ou AQS (Jijel) d'utiliser le fer de Gara Djebilet dès aujourd'hui sans changer leurs installations. Cependant, on ne remplace que 20 % ou 30 % du fer importé par celui du Sud et cette économie en devises se chiffre en centaines de millions de dollars n'est pas suffisante pour compenser les pertes en devises provoquées par la dépendance maintenue aux importations car le blending oblige à continuer d'importer (ou d'extraire ailleurs) du minerai "propre" pour diluer celui de Gara Djebilet. On n'est donc pas encore à 100 % d'autonomie. Dans cette enquête, on vous explique comment l'Algérie continue d'importer le minerai "noble" (sans phosphore) pour le mélanger à celui de Gara Djebilet. Le Régime Tebboune base sa politique sur le calcul actuel : Au lieu d'importer 100 % de son minerai en dollars, elle n'en importe plus que 70 % (les chiffres de 30/70 sont des estimations techniques courantes pour le blending de démarrage). Néanmoins, l'acier "produit à partir de Gara Djebilet" est en réalité un acier hybride. Tant que l'usine de déphosphoration (traitement chimique/thermique) n'est pas construite, on ne peut pas mettre plus de 20 % à 30 % de minerai de Gara Djebilet dans le four sans fragiliser l'acier. Le Premier minist...
20min | Published on February 4, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : En marge de sa visite, lundi à Oran, le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb s’est attardé sur plusieurs points ayant lien avec l’extraction du minerai de fer de Gara Djebilet. Et pour persuader l'opinion publique nationale et internationale de sa très bonne qualité et de l'importance ce mégaprojet, Sifi Ghrieb a déclaré devant les caméras de toutes les télévisions présentes pour immortaliser sa prise de parole que l'Algérie est une "terre bénite par Dieu" qui lui a "offert le fer de Gara Djebilet" pour lui prouver " sa bénédiction divine". Un discours totalement inapproprié pour un dirigeant politique de premier rang et totalement disjoncté sur le plan psychique qui dévoile d'inquiétantes bouffées délirantes s'emparant des plus hauts responsables du Régime Tebboune. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on February 4, 2026


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19min | Published on February 4, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les divorces explosent au sein des couples Algériens installés en France ou au Canada. Des divorces accompagnés par de nombreux incidents qui détruisent des foyers entiers, brisent des familles, désorientent les enfants et provoquent des dégâts sociologiques, voire psychologiques sur la communauté algérienne établie à l'étranger notamment en Occident. Violences conjugales, interventions des services de sécurité ou des services sociaux, verdicts sévères de la Justice, trahisons, déchirements autour de biens matériels, pertes des valeurs et effritement des liens familiaux, enfants pris en otages, ce phénomène est passé sous silence car il demeure un grand et dangereux tabou que peu osent briser. Explications et éclairage. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
30min | Published on February 3, 2026


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22min | Published on February 3, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Lyes Touati a été arrêté et placé en détention préventive en Algérie le 19 décembre dernier. Lyes Touati est militant socialiste, anticapitaliste, membre de la direction du Parti socialiste des travailleurs (PST), un parti qui est suspendu par une décision judiciaire arbitraire depuis plus de 4 ans. Son incarcération relève d'une véritable mésaventure délirante et absurde car il a été inculpé par la Justice algérienne au nom de l'article 87 BIS alinéa 12 alors qu'il a seulement écrit le 11 octobre une publication sur Facebook qui attaque pourtant... le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK). L'histoire de Lyes Touati dévoile l'aberration incommensurable de la machine infernale de la persécution en Algérie. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on February 3, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Pour 15 milliards de dollars US qui seront investis massivement dans le mégaprojet de Gara Djebilet sans aucune rentabilité dans un futur proche comme loin, l'Algérie aurait pu construire environ 10 000 à 12 000 MW (12 GW) de centrales solaires photovoltaïques. L'impact : Cela représente environ la moitié de la consommation électrique nationale. Le bénéfice : Économiser des milliards de m^3 de gaz naturel brûlés chaque année pour l'électricité, afin de les exporter et de générer une rente immédiate sans les risques industriels de la mine. Au lieu de dilapider de l'argent public à Gara Djebilet, les dirigeants Algériens auraient pu envisager d'autres projets beaucoup plus novateurs, révolutionnaires et urgemment utiles pour les besoins du développement du pays. C'est le cas de ce projet que nous proposons : l "Révolution Solaire". n'est plus une simple théorie en Algérie. Le coût : Installer 1 GW (1 000 MW) coûte environ 800 millions à 1 milliard de dollars (prix en baisse grâce à l'alliance technologique avec la Chine). Pour 15 milliards $, on parle bien de 15 GW, soit presque la moitié de la consommation moyenne du pays en hiver. Actuellement, l'Algérie brûle environ 20 à 25 milliards de m^3 de gaz par an rien que pour produire son électricité (98 % du mix électrique). L'économie : Chaque tranche de 3 000 MW solaires installée permet d'économiser environ 4 milliards de m^3 de gaz par an. Ainsi, si l'Algérie avait investi les 15 milliards de Gara Djebilet dans le solaire (15 GW), elle économiserait au moins 12 milliards de m^3 de gaz chaque année. Le calcul financier : Au prix actuel du gaz sur le marché international (~30 €/MWh ou environ 350-400 $ les 1 000 m^3), cela représente un gain net de 5 à 6 milliards de dollars de recettes d'exportation supplémentaires par an. L'Algérie pourrait donc chaque année grâce à ce projet de "Révolution Solaire" augmenter ses revenus en devises provenant des exportations des hydrocarbures d'au moins 10 %. La rentabilité donc de ce projet est quasiment garantie dans les deux ou trois années suivant sa réalisation. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on February 2, 2026


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18min | Published on February 2, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La déphosphoration est le verrou technologique du mégaprojet de Gara Djebilet. Le fer de Gara Djebilet est riche (teneur de 53 à 57 %), mais son taux de phosphore (0,8 %) est considéré comme trop élevé pour la sidérurgie classique, qui exige moins de 0,05 %. L'Algérie doit donc transformer ce "fer difficile" en acier de haute qualité pour pouvoir l'exporter et tirer des revenus. Mais à quel prix ? Malheureusement, force est de constater que le Gouvernement Algérien a fourni au Chef de l'Etat, Abdelmadjid Tebboune, des calculs infondés, faussés et falsifiés pour lui faire croire que ce projet sera révolutionnaire et rentable. Pour assurer cette rentabilité, les autorités algériennes espèrent pouvoir obtenir la déphosphoration du minerai de fer de Gara Djebilet à un prix fixé à 15 $ la tonne. C'est une estimation de "coût opératoire direct" (OPEX) en condition nominale, mais elle ne reflète pas la réalité du coût complet si l'on prend en compte les spécificités de Gara Djebilet car il faut décomposer les facteurs qui peuvent faire exploser ce coût. En réalité, le traitement pourrait coûter le double, voire le triple, selon les obstacles suivants : Le phosphore à Gara Djebilet n'est pas juste "posé" sur le fer, il est intimement lié à la structure minéralogique (oolithique). Pour s'en débarrasser, un simple lavage ne suffit pas. Il faut souvent passer par un grillage magnétisant ou une lixiviation acide. Le coût : Si le minerai nécessite des réactifs chimiques importés ou une consommation thermique massive pour le grillage, le coût du traitement seul peut grimper à 35 ou 40 la tonne. Cela s'explique surtout par le coût de l'eau en plein désert. Pour traiter 1 tonne de minerai, il faut entre 2 et 5 m^3 d'eau et à Tindouf, l'eau est profonde, saumâtre et rare. Le coût de pompage, de dessalement et surtout de traitement des déchets liquides (pour ne pas polluer les nappes) est colossal. Si le recyclage de l'eau échoue, la facture eau/énergie peut à elle seule dépasser les 15 $ la tonne. Pour déphosphorer, il faut des agents chimiques (souvent des acides ou des solvants). Acheminer ces produits chimiques par camion ou train sur 1 000 km depuis le Nord ajoute une couche de coût logistique non négligeable. D'autre part, il y a le souci de la maintenance : ces produits sont corrosifs. L'usure des équipements (pompes, cuves) dans un environnement abrasif (sable) et corrosif augmente les frais de maintenance de 15 à 20 % par rapport à une usine standard. Tous ces éléments aboutissent à une réévaluation du coût de revient qui rend totalement déraisonnable les calculs précédents fournis à Tebboune. En conclusion, le coût de l'extraction du minerai de fer de Gara Djebilet sera d'au moins de 80 $ la tonne. Ce qui rend le projet très fragile car si le prix mondial du fer chute à 90$ (ce qui arrive lors des crises économiques), la marge devient quasi nulle une fois les intérêts et les montants des investissements remboursés. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on February 2, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La ligne ferroviaire minière ouest reliant Bechar, Beni-Abbes, Tindouf et Gara Djebilet, sur une distance de 950 km, qui est entièrement achevée et inaugurée hier le février par le Chef de l'Etat Abdelmadjid Tebboune, représente bel et bien une magnifique réalisation pour l'Algérie. Ce projet a nécessité la construction de 45 ponts ferroviaires totalisant une longueur de 20 km, parmi lesquels le pont traversant l'Oued Daoura. Ce dernier, avec ses 4,11 km, est l'un des ouvrages d'arts ferroviaires les plus imposants et les plus longs d'Algérie et d'Afrique. Par ailleurs, 50 passages routiers et 1.439 structures hydrauliques pour le drainage des eaux ont également été réalisés dans le cadre de ce mégaprojet. Ces infrastructures solides offriront, à long terme, la fiabilité et la durabilité requises pour faire face aux contraintes climatiques sévères de la région du Sud-ouest du pays, a ajouté le responsable. En complément, sept (7) nouvelles gares ferroviaires, situées à Abadla, Hammaguir, Hassi Khebi, Tabelbella, Oum Lassel, Tindouf et Gara Djebilet, ont été réalisées avec une conception architecturale exceptionnelle. Cependant, ce magnifique projet qui a coûté au total environ 7 milliards $ ne répond malheureusement pas aux besoins prioritaires de l'Algérie. Et pour cause, au nord du pays où se concentre plus de 90 % de la population alors qu'à Béchar et Tindouf, il y à peine 500 mille habitants qui peuplent ces deux wilayas avec une densité démographique insignifiante, le transport ferroviaire est toujours archaïque et largement sous-développé. Environ 50 % du réseau ferroviaire actuel a plus de 30 ans. Cette vétusté impose des Limitations Temporaires de Vitesse (LTV). Résultat : là où un train pourrait atteindre 160 km/h, il est bridé par sécurité à 40 km/h sur des tronçons où les rails et le ballast sont trop usés. La vitesse commerciale réelle chute ainsi souvent sous la barre des 90 km/h. Le taux de ponctualité, estimé entre 60 et 70 % sur les grandes lignes, reste le point noir du train en Algérie notamment dans les régions les plus peuplées. Cela signifie qu'environ 1 train sur 3 arrive avec un retard significatif. Les causes ne sont pas seulement techniques, elles sont aussi sociales et structurelles. Avec des centaines de passages à niveau non gardés et un manque de clôtures, les collisions avec des véhicules ou du bétail sont fréquentes, provoquant des blocages de plusieurs heures. Paradoxalement, les travaux de doublement des voies pour améliorer le futur réseau créent des goulots d'étranglement aujourd'hui, forçant la suppression de certains départs. Pour sortir de cette impasse, au lieu de financer ce train de 950 Km dans le désert, l'État Algérien aurait dû ou pu injecter les budgets dépensés dans le désert dans la "régénération" du réseau Nord pour pouvoir doubler intégralement les voies de la rocade Nord et généraliser le système de signalisation européen ERTMS. L'enjeu est de taille : regagner la confiance des citoyens qui, pour l'instant, privilégient encore la route (plus de 90% des flux). Le développement du rail dans les régions et wilayas les plus peuplées n'est plus une simple question de transport, c'est l'épine dorsale de la souveraineté économique du pays que le Régime Tebboune néglige au grand malheur de la population. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs
26min | Published on February 2, 2026