- Speaker #0
Alors les gars le podcast ça va être cool
- Speaker #1
C'est vrai ça peut être grave intéressant Après là pour le coup j'ai quelques petites idées Mais je suis sûr qu'on en discute
- Speaker #0
Et toi Emile ?
- Speaker #1
Ouais, moi j'ai une petite idée, mais je veux bien votre avis.
- Speaker #0
Bah si vous voulez, on va se caler dans un box tranquille, je crois qu'il y a Basile qui devrait arriver dans 5 minutes et on voit tout ça.
- Speaker #1
Ouais, ça me va, ouais carrément.
- Speaker #0
Allez, box 7. Bon, on attend Basile, mais sinon... Emile, t'avais une idée, c'était quoi déjà ? Ouais,
- Speaker #1
moi j'aimerais bien parler de l'évolution du format de la batterie.
- Speaker #0
Ouais ? Bah Oscar, t'en penses quoi ?
- Speaker #1
Bah écoute, ouais, ça pourrait être sympa. Moi sinon, je me disais, on pourrait voir d'où vient le nom des notes.
- Speaker #0
Ça pourrait être intéressant aussi. Faudrait voir avec... Ah. Ouais ?
- Speaker #1
Ça va ? On essaie de trouver des idées pour le podcast.
- Speaker #2
Bah on pourrait faire un truc sur l'orgue. Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast de l'école acoustique à propos de l'orgamon et ses racines dans l'orgue de cathédrale. Cet épisode vous est présenté par Emile Roux, Victor Mourlan, Oscar Roger Espinasse et Basile Gros. Afin d'approfondir nos recherches, nous avons également eu l'honneur de pouvoir interviewer Guillaume Janta, organiste titulaire de la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier.
- Speaker #1
Bonne écoute !
- Speaker #0
Bah écoute Basile, pourquoi pas ? Après moi je m'y connais pas trop en orgue, je sais qu'il y a l'orgue de cathédrale... Je crois que j'avais entendu parler de l'orgamonde, c'est ça ?
- Speaker #2
Quand tu parles d'orgamonde, c'est quoi la différence ? Eh bien l'orgamonde, c'est un instrument inventé dans les années 30 par Laurence Amonde, qui était un inventeur prolifique, par exemple du premier prototype de lunettes 3D pour le cinéma. En 1930, sa dernière invention, un système d'horloge mécanique, se retrouve ensevelie sous la concurrence. Il décide donc de se servir du même système pour fabriquer un instrument, émulant le son de l'orgue de cathédrale, qui prend immédiatement une ampleur importante dans les églises américaines, puis... à partir des années 50, dans à peu près tous les genres de musique populaire. Gospel, R'n'B, Rock'n'Roll, Blues, Jazz, Reggae, etc.
- Speaker #1
Mais ça ressemble à quoi un Orgamond ?
- Speaker #2
Concrètement, un Orgamond, ça ressemble à un piano droit, à plusieurs claviers, mais son fonctionnement n'a rien de celui d'un piano. En fait, il existe bon nombre de modèles d'Orgamond. Histoire de se concentrer sur une seule interface, on va parler uniquement du fonctionnement du modèle B3, le modèle le plus populaire de la marque. Un B3, c'est découpé en trois claviers. De haut en bas... le récit, le grand orgue et le pédalier qui est joué avec les pieds. A quoi ça sert d'avoir trois claviers ? Tout simplement pour pouvoir jouer sur plusieurs sons simultanément. Derrière chaque touche de chaque clavier se cache un système de disques dentés, appelé roue phonique, qui sert à générer des ondes magnétiques. C'est-à-dire que pour jouer une note, l'instrument utilise un micro composé d'un aimant et d'une bobine électromagnétique, comme celui d'une guitare électrique, sauf que au lieu de capter la vibration d'une corde, il capte la rotation d'une roue dentée motorisée pour tourner à une certaine fréquence. Pour jouer un LA à 440 Hz, c'est-à-dire une onde qui oscille 440 fois par seconde, on utilisera par exemple un disque à 220 dents, motorisé pour faire deux fois un cycle complet de rotation en une seconde devant le micro. Et bien si on observe un B3, on remarque au-dessus du récit, le clavier du haut, tout un tas de boutons et de tirettes. Pour les tirettes, c'est simple. Les 9 tirettes de gauche jouent sur les timbres du récit, les 9 tirettes de droite jouent sur celui du grand orgue. Les 2 du centre jouent sur le timbre du pédalier. Par contre, pour comprendre comment chaque tirette altère le son de l'orgue, Il faut comprendre le concept d'harmonique. Chaque chose que l'on entend, de la voix humaine au cas où, est une onde fondamentale enrichie d'harmoniques. D'autres ondes reliées par un ratio mathématique à la fondamentale qui donne à ces sons leur timbre. C'est pour ça qu'un A440 sur un piano n'a rien d'un A440 chanté. Leur fréquence fondamentale est la même, en l'occurrence 440 Hz, mais le volume de leurs harmoniques respectives ajoute à cette fondamentale un timbre propre. En gros, chaque son est composé de plein d'ondes sinusoïdales, dont une qui définit la note que l'on entend, la plus grave, et au-dessus, toutes celles qui teintent ce son. Mécaniquement, derrière chaque touche de l'orgue, on trouve un arbre de roues phoniques. Plusieurs roues qui permettent, via leur nombre de dents, de produire une fondamentale et un certain nombre d'harmoniques. Ces tirettes, c'est des tirettes de volume qui permettent d'ajouter un certain nombre d'harmoniques au son de l'orgue. Prenons le set de 9 tirettes du récit. Il est composé de 2 tirettes marron, 4 blanches et 3 noires. La marron 1 sert de fondamentale. Entièrement enfoncé, le récit ne produit pas de son. Les 4 blanches ajoutent ensuite toutes une octave. Si marron 1 joue en la 440, blanche 1 joue en la 880, blanche 2 en la 1760, etc. Marron 1 et les 3 noires ajoutent elles des intervalles plus riches. Marron 1, noir 1 et noir 3 une quinte, et noir 2 une tierce majeure. Si chaque tirette est tirée, on entend alors la fondamentale sur 5 octaves, sa quinte sur 3 octaves, et sa tierce majeure juste en dessous de la quinte la plus aiguë. Le 7 de tirette du grand orque fonctionne exactement pareil. Celui à deux tirettes du pédalier produit uniquement une fondamentale et une octave. Pour finir, ce serait criminel de parler du son de l'orgue B3 sans mentionner la cabine Leslie, qui à l'origine n'était pas fournie avec l'instrument et n'était même pas fabriquée par Hammond, mais qui, à force d'apérage, a fini par devenir une partie essentielle du son de l'orgue. La cabine Leslie fut initialement construite pour rapprocher le son de l'orgue Hammond de celui de l'orgue de cathédrale. Elle sert d'amplificateur tout en modulant rapidement l'amplitude, donc le volume, et la fréquence, donc la hauteur de la note, que produit l'instrument. Tout comme Laurence Hammond, Donald Leslie ne s'est pas contenté d'un seul modèle de cabine. Je vais donc décrire le plus célèbre, et celle la plus communément associée à l'orgamont, le modèle 122. Le son de la cabine Leslie modèle 122 est produit par un amplificateur, un caisson de basse, un tambour rotatif et un pavillon rotatif. En partant de l'instrument, le signal audio entre par l'amplificateur, qui, comme son nom l'indique, amplifie le signal. Il passe ensuite par un crossover qui sépare à 800 Hz le signal en deux plages de fréquence. Les fréquences aiguës, c'est-à-dire celles de plus de 800 Hz, sont envoyées vers le pavillon rotatif en haut de la cabine. Un pavillon. C'est de là que sort le son de la plupart des instruments avant, ou ce qu'utilise le phonographe pour projeter de la musique. Ce pavillon est symétrique, mais l'un des deux bouts ne produit aucun son. Il sert uniquement à balancer le poids de l'objet lors de sa rotation. Les fréquences graves, en dessous de 800 Hz, sont envoyées vers le caisson de basse, en bas de la cabine. Ce caisson de basse ne tourne pas directement sur lui-même. Il pointe directement vers un tambour rotatif, qui, lui, pointe vers l'extérieur de la cabine, permettant de soumettre le son projeté par le caisson de basse au même effet que celui projeté par le pavillon. Cet effet, c'est l'effet Doppler. L'effet Doppler, c'est un phénomène physique selon lequel la fréquence d'un son change si l'émetteur ou l'observateur de ce son sont en mouvement. En gros, c'est pour ça que quand un camion de pompier passe à toute vitesse, on entend les notes de sa sirène baisser en fréquence au fur et à mesure qu'il s'éloigne. Évidemment, en s'éloignant, on entend aussi le volume de sa sirène baisser. En tournant sur eux-mêmes, chacun de ces deux haut-parleurs de la cabine s'éloigne puis se rapproche de notre oreille à un rythme régulier. créant ainsi une oscillation régulière d'amplitude et de fréquence caractéristiques. On appelle respectivement ça plus communément un effet de trémolo et de vibrato. Maintenant, physiquement, quel contrôle retrouve-t-on sur ce modèle ? Eh bien pas grand chose, un volume général et un interrupteur que l'on rattache à l'instrument, à gauche du grand-orgue, qui sert à moduler la vitesse de rotation de la cabine. Plus précisément, l'interrupteur présente un côté trémolo et un côté choral. En gros, un côté rapide et un côté lent. Le tambour rotatif du caisson de basse tourne toujours légèrement plus lentement que le pavillon. Sur trémolo, le pavillon tourne à 400 rotations par minute et le tambour du caisson de basse à 340. Sur chorale, le pavillon tourne à 50 rotations par minute et le tambour à 40. On peut également noter que le son de l'amplificateur poussé au-delà de ses limites est très commun. C'est le son de l'orgamonte distordu et que le son de la rotation des haut-parleurs qui accélère et décélère, en passant du son trémolo au son chorale, ou inversement, font aussi partie du son caractéristique de la cabine Leslie. Merci Basile pour toutes ces précisions sur l'orgue à monde.
- Speaker #1
Maintenant, nous allons partir à la rencontre de notre intervenant, qui nous en dira plus sur l'histoire de l'orgue et sur l'orgue de cathédrale.
- Speaker #3
Je m'appelle Guillaume Gionta et je suis l'organiste titulaire de la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier.
- Speaker #2
Je parle depuis le début de ce podcast de l'orgue à monde, mais comment fonctionne un orgue à l'origine ?
- Speaker #3
L'orgue a été inventée au IIIe siècle avant notre ère, c'est-à-dire au IIIe siècle avant Jésus-Christ, par un grec d'Alexandrie qui s'appelait Ctesibios. Alors ce n'était évidemment pas l'orgue telle qu'on le connaît aujourd'hui, mais c'était une machine qui s'appelait l'hydrole dans laquelle... on retrouvait un petit peu tous les éléments qui existent toujours dans l'orgue aujourd'hui, où l'instrument fonctionnait grâce à la pression de l'eau. C'est pour ça qu'on l'avait appelé hydrole. Après, l'orgue est devenu un instrument domestique, c'est-à-dire que c'était un instrument portatif, et on jouait d'une main et on actionnait un soufflet de l'autre main. A l'origine, les orgues sont entièrement mécaniques, c'est-à-dire que, évidemment, l'électricité... au XVIIIe siècle, n'existait pas. L'air était produit par ce qu'on appelait des souffleurs, c'est-à-dire des gens qui pompaient à la force des bras ou des cuisses. Et cet air, après, était envoyé dans les tuyaux, uniquement d'une manière mécanique, c'est-à-dire que c'était un système très ingénieux de tringles et de vergettes. Il y a encore beaucoup d'orgues qui existent aujourd'hui, où la seule intervention de l'électricité, c'est le moteur électrique qui produit l'air. Et ce n'est qu'au XIIe-XIIIe siècle que l'orgue est rentrée dans l'église. L'église qui a vu ça d'un très mauvais oeil d'ailleurs, parce que c'était un instrument totalement païen. C'était un instrument notamment qui accompagnait la mise à mort des chrétiens dans les arènes. Au début, c'était un guide-champ, c'est-à-dire que ça servait juste à donner les notes pour les chœurs. Et puis petit à petit, on a commencé à construire des grandes églises, des grandes cathédrales, et il a fallu que l'orgue remplisse les nefs de ces grandes églises. Et c'est pour ça qu'il a pris de l'ampleur et qu'il a aujourd'hui la taille de cet instrument, par exemple, de la cathédrale de Montpellier, pour remplir justement cet immense nef de la cathédrale.
- Speaker #2
Et quelle tessiture peut avoir un orgue de cette taille ?
- Speaker #3
Donc en termes de tessiture, il y a évidemment plus le tuyau est grand, plus le son est grave, plus le tuyau est petit et plus il est aigu. Donc la première note qu'on peut faire sur un orgue, c'est un Do, qui est le Do grave. On monte jusqu'à Sol 5, qui est donc la quintuple octave. et avec le... le principe des différentes tailles de tuyaux, on peut avoir des sons qui sont à la limite des ultrasons, qu'on entend à peine, des sons très graves qu'on a du mal à entendre aussi, et des sons très aigus, où on a besoin d'avoir un son fondamental pour les entendre, parce que sinon l'oreille humaine n'est pas vraiment adaptée pour entendre ces sons-là.
- Speaker #2
Donc l'orgue se sert de combinaisons de ces tuyaux afin de sculpter ces différents timbres ?
- Speaker #3
Les sons sont combinables entre eux, c'est-à-dire qu'on peut jouer un jeu séparément, c'est-à-dire une série de tuyaux séparément. Et puis après, tout le jeu, j'allais dire, c'est de combiner ces sonorités, c'est de faire un peu une orchestration. Évidemment, plus il y a de jeux, plus il y a de possibilités. Et on peut avoir différentes sonorités sur chaque clavier. On peut les jouer séparément, c'est-à-dire avoir une sonorité... à la main droite, une sonorité à la main gauche, et puis une sonorité encore différente avec les pieds. Et puis on peut aussi les accoupler, c'est-à-dire les combiner entre elles, et avoir les deux mains sur le même clavier, avec différentes sonorités qui parlent, qui sonnent en même temps.
- Speaker #2
Sous l'orgue, je vois deux pédales d'ailleurs similaires à la pédale de volume de l'orgue à monde.
- Speaker #3
Oui.
- Speaker #2
À quoi est-ce qu'elles servent ?
- Speaker #3
Donc, ici, il y a deux pédales à bascule, donc il y a le pédalier évidemment qui sert. à jouer, qui est un clavier à part entière. Puis il y a deux pédales à bascule qui sont situées au-dessus du pédalier. Il y en a une qui permet de faire un crescendo général, c'est-à-dire que quand je pousse sur cette pédale, tous les jeux se tirent automatiquement les uns après les autres et on arrive à ce qu'on appelle le tutti de l'orgue, c'est-à-dire l'ensemble des jeux qui parlent en même temps. Et l'autre pédale, qui est la pédale de droite, c'est ce qu'on appelle la pédale d'expression des jeux du récit. Donc le récit, c'est le troisième clavier de l'orgue. Les tuyaux sont contenus dans une boîte en bois. Et cette boîte, elle est équipée de volets mobiles. Et quand je vais ouvrir la pédale, les volets vont s'ouvrir. Et donc le son va être plus fort, va être plus présent. A l'inverse, quand on ferme les volets, le son est étouffé. Et ça, c'est une des caractéristiques, ça a été inventé au XIXe siècle, et c'est une des caractéristiques de l'orgue romantique, ça n'existait pas à la période baroque, d'avoir ces tuyaux enfermés et qui permettent de moduler le son, l'intensité et la présence du son.
- Speaker #2
Et qu'est-ce que vous, personnellement, trouvez fascinant avec l'orgue ?
- Speaker #3
À l'orgue, il y a quelque chose qui est fascinant, c'est la durée du son. C'est-à-dire qu'un orgue... Donc si vous tirez un jeu, vous mettez un poids par exemple sur une touche et que vous partez, vous revenez deux heures après, le son est toujours là. Il y a une continuité du son. Le piano, même si vous utilisez les pédales du piano, au bout d'un moment, une fois que la corde a résonné, il n'y a plus rien. Donc ce que je trouve assez fascinant dans l'orgue, c'est ça. C'est cette durée infinie du son et qu'on peut moduler finalement comme on veut. L'expressivité du jeu passe essentiellement par la durée du son. C'est-à-dire que, alors que j'appuie fort ou que j'appuie doucement sur le clavier, le son sera le même. Ce qui va changer, c'est la durée que j'imprime à la note. Est-ce que je joue très legato, c'est-à-dire qu'une note va en chasser une autre, Do, Ré, Mi ? Ou est-ce que je joue staccato, do, ré, mi ? On a plutôt intérêt à détacher. Et c'est ça qui va donner une certaine vie au jeu de l'orgue. C'est l'attaque et surtout le lâcher des touches et de comment est-ce qu'on va gérer le silence entre les notes. jouer aussi avec ces acoustiques. Alors ça peut être un handicap, une acoustique très généreuse, un petit peu comme ici, mais on peut aussi jouer avec et ça c'est très intéressant et au piano on n'a pas ça. Et puis moi ce qui m'a fasciné aussi dans l'orgue, c'est les infinies possibilités de couleurs sonores. On parlait des registrations, tous ces timbres, chercher le son, c'est-à-dire écouter le son et essayer de retrouver avec tous ces registres. essayer de retrouver le son que j'imagine pour la musique que je suis en train de jouer. Et ça, je trouve ça vraiment passionnant. Je peux y passer des heures, d'ailleurs, j'y passe des heures. Et c'est fascinant, c'est passionnant. Et alors, au piano aussi, bien sûr, on peut façonner le son de la manière dont on joue, de la manière dont on attaque la touche. Mais je trouve qu'alors, il y a une diversité de sons et de couleurs qui est extraordinaire. C'est peut-être ça qui m'a fait rester à l'orgue, bien que je joue toujours du piano. Mais alors là, pour le coup, c'est dans mon salon quand il n'y a personne.
- Speaker #2
Est-ce que l'orgue de cathédrale est encore un instrument religieux ?
- Speaker #3
Donc, un orgue, en France, la quasi-totalité des orgues sont dans les églises. Donc, c'est un instrument qu'on dit cultuel, c'est-à-dire qu'il sert pour le culte, pour les offices le dimanche. qui sert à accompagner les messes, d'une part à accompagner le chant de l'Assemblée, mais aussi à jouer tout seul au cours des offices liturgiques. Et puis c'est aussi un instrument culturel, c'est-à-dire sur lequel on organise des concerts. Alors ici il y a un festival d'orgue qui dure quatre mois, de juin à septembre, avec des concerts toutes les semaines, où on reçoit des organismes du monde entier qui viennent donner des concerts ici, Un petit peu comme... On peut avoir un récital de piano à l'opéra ou quelque chose comme ça. Donc la dualité de cet instrument, c'est qu'il sert à la fois pour les offices liturgiques, à la fois pour des manifestations totalement extra-religieuses.
- Speaker #1
Merci de nous avoir écoutés. J'espère que ce podcast vous aura enrichi. Et merci à notre intervenant Guillaume Gionta de nous avoir ouvert les portes de la cathédrale de Montpellier.
- Speaker #0
Et merci à toute l'équipe d'avoir travaillé sur ce projet. Basile Gros en tant que rédacteur, Oscar-Roger Espinasse et Victor Mourlan en tant que mixeur, et Émile Roux, le chef du projet. Et merci à vous d'avoir écouté.