- Speaker #0
Bienvenue sur Action Réservation, le podcast des hébergeurs qui veulent attirer les bons voyageurs sans s'épuiser à communiquer. Aujourd'hui, je t'emmène à la rencontre de Annick, du MAS de Saribou, et on va vraiment parler des opportunités que peuvent apporter un vrai contenu lifestyle, sur Instagram notamment. Je suis Yann Bui, formatrice et coach marketing dans le tourisme. Ici, on ne cherche pas à être parfait, on cherche à être vrai. On parle de communication, de stratégie, de posture entrepreneuriale, mais surtout de ce qui compte vraiment. ton ADN, ton message, ton impact. Ma mission avec ce podcast, tordre le cou aux idées reçues du marketing touristique. Parce que oui, tu peux générer plus de réservations sans y passer tes journées ni sacrifier ta liberté. Attends-toi à des épisodes courts, concrets et parfois un peu cash, mais toujours bienveillants. Chaque épisode est une invitation pour une mise au point, une respiration, un moment pour remettre du sens et de la stratégie dans ton activité d'hébergement. Si tu veux transformer ton hébergement en adresse choisie et pas juste visible, abonne-toi dès maintenant et passe à l'action. Aujourd'hui, je suis ravie d'accueillir Annick du MASS de Céribou, que tu connais certainement parce qu'elle a remporté avec son mari Michel l'émission « Ma rénovation est la plus belle de France » à l'automne 2025. On va bien évidemment parler de cette incroyable expérience, mais pas que. On va surtout revenir aux origines et vraiment comment, bout à bout, tout ça s'est mis en place avec le facteur chance, bien évidemment, mais aussi de se dire que... tout ça n'est pas arrivé par hasard. J'avais vraiment envie de revenir à l'origine de toutes ces opportunités qu'elle a pu se créer au fil des années. C'est vraiment retracer tout ce parcours avec Annick Dumas de Saribou. Bonjour Annick, bienvenue sur le podcast et merci d'avoir accepté mon invitation. J'espère que tu vas bien.
- Speaker #1
Bonjour Yann. Je suis ravie de te rencontrer virtuellement, on va dire. Voilà. Et je t'en remercie.
- Speaker #0
Alors effectivement, je t'ai invitée sur le podcast, pas que pour ça, mais parce qu'effectivement, aujourd'hui, tu as plus de 32 000 abonnés sur Instagram. Thomas s'est passé à la télévision à l'automne dernier et tu accueilles régulièrement des collaborations avec des marques et des créateurs de contenu. Et pourtant, quand on a échangé, au moment où tu ouvres ton gîte en 2014, parce que ça fait déjà un certain nombre d'années, à l'époque, tu m'as raconté que tu ne savais même pas envoyer un SMS à l'époque. C'était la petite anecdote qui m'avait fait rire. Du coup... Ça m'amène tout simplement à cette toute première question vraiment simple. Comment on peut passer de « je ne sais pas envoyer de SMS » à un lieu qui devient une référence sur Instagram aujourd'hui, qui a, comme je l'ai dit, 32 000 abonnés ? Est-ce que tu as déjà une première réponse à cette question un peu large ? Évidemment, on va rentrer dans le vif du sujet, mais comment est-ce qu'aujourd'hui tu pourrais résumer ce passage de « je ne sais pas envoyer de SMS » à « aujourd'hui, j'ai 32 000 abonnés sur Instagram » ?
- Speaker #1
Alors, je pense qu'il y a un petit facteur de chance. Je me suis mis un peu grâce à un de mes fils qui m'a dit, il faut peut-être un peu mieux. D'abord, j'apprends à envoyer un SMS. Ça serait quand même bien. En 2014, c'était plutôt Facebook, même s'il m'avait ouvert aussi un compte Insta. J'utilisais peu. Je commençais un petit peu sur Facebook. Mais de toute façon, assez… par régulière. Et puis, je suis passée, je crois assez rapidement, Guilhem, mon aîné, m'a dit Facebook, tu sais, c'est quand même assez vieillissant, même si en 2014, ça ne l'était pas encore. Et tu devrais quand même essayer Insta. C'était plutôt les photos à l'époque qui primaient. J'avais un iPhone, mais je ne sais pas me servir d'un appareil photo, même en gros jour. C'est trop complexe pour moi. Ça s'est fait comme ça. Et après, 2014, c'est quand même un petit moment. Et je reconnais humblement, c'était beaucoup plus facile que de nos jours.
- Speaker #0
Ah oui, je suis d'accord avec toi. Effectivement. À l'époque, on s'amusait même avec les filtres Instagram, etc. À l'époque, c'était beaucoup ça.
- Speaker #1
Mais tu ne voulais même pas le faire, tu vois ça.
- Speaker #0
Et en fait, ce que j'aime, moi, dans ton parcours, c'est que ta communication, finalement, elle ne ressemble pas à une stratégie marketing. Elle ressemble simplement à ta vie. en fait Tu as vraiment créé du contenu, ce qu'on appelle du contenu lifestyle, c'est vraiment le contenu de ton quotidien, de ce qui se passe au MAS au quotidien. Et en fait, ce qui est intéressant, c'est qu'avant le MAS de Saribou, tu as eu plusieurs vies professionnelles et on va voir en quoi tout ça, finalement, a du sens et cohérent et a du lien. Alors, pour les personnes qui ne savent pas, tu as été guide conférencière à Paris. Tu as même ouvert, après ça, tu avais ouvert un restaurant végétarien à Aix-en-Provence avec une amie à toi. Et puis ensuite, tu t'es lancée un petit peu plus vers la transmission. Tu es devenue formatrice avec le Greta. Et puis avec Michel, dès le début, vous étiez déjà dans les années 80, déjà des pionniers un peu du bio, en tout cas sur votre territoire. Est-ce que tu peux nous raconter un peu tout ce parcours que tu as eu tourné vers la transmission ? Petit à petit, et comment c'est devenu finalement un espèce de fil conducteur pour vous ?
- Speaker #1
J'ai commencé à travailler relativement jeune, parce qu'en fait, le métier de guide conférencière, c'est différent maintenant, ça se faisait par un BTS. Et donc, en fait, j'ai eu ce BTS, je crois, j'avais 19 ans, tu vois. Et je suis partie au Pair, en Angleterre. Puis je suis rentrée, je travaillais à Paris tout de suite. Là aussi, c'était plus simple, même si compliqué et simple, parce qu'il n'y avait pas de téléphone pour le planning, etc. Enfin, pas de portable, on va dire. J'ai travaillé dans ce milieu du tourisme, et qu'il y a quand même un lien avec ce qu'on fait aujourd'hui. J'ai travaillé quelques années, les classiques, Paris, Notre-Dame, le Louvre, Versailles, les Châteaux de la Loire, Mont-Saint-Michel, pas mal. et j'ai... pas mal brassée. J'ai rencontré beaucoup de gens, puisque c'est une agence qui existe toujours et qui travaille avec des Américains et des Italiens. Et il y a toujours ce lien avec le tourisme. Puis, le soleil me manquait. J'ai bien aimé, parce que c'est une période aussi de ma vie. C'était les années... Je suis arrivée à Paris, ça devait être en 1974. Donc, on ne peut pas comparer le Paris... C'est un peu Amélie Poulain, si on peut. J'aime bien la REF.
- Speaker #0
J'aime beaucoup la REF.
- Speaker #1
La vie était plus facile, etc. Les loyers étaient raisonnables. Et au bout de quelques années, le soleil me manquait et je ne savais pas trop quoi faire. Parce que j'ai fait mes études à Marseille, j'ai passé mon enfance à Marseille, même si j'étais ardéchoise de souche. Et Marseille, le tourisme ne s'était pas développé comme de nos jours. On peut vivre à Marseille du tourisme en tant que guide. Il n'y a pas de problème. En ces années-là, c'était vraiment plus que saisonnier, on va dire. Il fallait trouver une idée. Moi, j'aimais cuisiner. J'avais une amie aussi qui avait la même formation que moi. Et on s'est dit, pourquoi pas ouvrir un restaurant végétarien ? Puisque à l'époque, j'évoluais dans un peu ce monde végétarien. À Paris, j'allais... J'ai eu la chance de rencontrer une Américaine qui possédait un restaurant. Et elle nous a accueillis en stage très gentiment. Donc, on a fait un stage dans son restaurant. Et donc, avec Annie, mon amie, on s'est installés à Aix-en-Provence. On aurait pu s'installer à Marseille, mais il faut penser que Marseille, ce n'était pas le Marseille que l'on connaît de nos jours avec le TGV. Enfin, on ne va pas rentrer dans les détails. Et Marseille est beaucoup plus tendance que ce que c'était. Donc, on a décidé de nous installer à Aix. Aix était aussi beaucoup plus abordable qu'elle est de nos jours, cette ville.
- Speaker #0
Oui, j'allais te dire, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Voilà.
- Speaker #1
On ne pourrait pas. On ne pourrait absolument pas, de jeunes femmes sans argent, on avait vraiment peu d'argent, louer un prix raisonnable, faire les travaux. Puis bon, les contraintes aussi n'étaient pas du tout les mêmes. Voilà, donc on est resté aussi quelques années. Moi, toujours avec les liens avec l'Ardèche. Et finalement, elle a rencontré son mari. Moi, j'ai rencontré Michel. Donc, on a vendu au bout d'aussi quelques années, quatre ans. Et je me suis installée en Ardèche. Et j'ai continué toujours à évoluer un peu. J'ai travaillé avec Michel, mais j'ai continué toujours à évoluer un peu dans le tourisme, dans le monde du guidage. J'ai bossé en Ardèche. Là, c'était saisonnier. Ça m'arrangeait parce que j'ai eu quand même trois garçons. saisonnier mais pas l'été parce qu'en fait les groupes ne viennent pas l'été en Ardèche. Juillet et août c'est les familles et les familles ne prennent pas véritablement de guide. J'avais toujours eu l'idée d'accueil mais le nerf de la guerre étant l'argent, ça a été long à concrétiser. On a d'abord réparé notre propre maison, ça a pris beaucoup de temps avec trois enfants, Michel qui bossait beaucoup, moi moins, on va dire que c'est une mi-temps. En gros, mon métier c'était une mi-temps. Et on était un peu coincés. Mais toujours dans cette lignée du tourisme, et un tout petit peu plus tard, j'ai bossé pour le Greta Dobbena, qui faisait des formations tourisme, mais plus toujours dehors, dans le cadre, et toujours cette rencontre, ce qui a permis aussi ce travail à mi-temps, donc elle m'a permis aussi d'essayer de concrétiser cette idée de... d'accueil. Et on a décidé d'ouvrir un gîte écologique puisque Michel est à l'ambiance depuis des décennies.
- Speaker #0
Et oui, on va venir effectivement sur le concept et le positionnement du masque.
- Speaker #1
En fait, il y a une espèce de lignée, de petit fil conducteur on va dire.
- Speaker #0
Oui, c'est clairement ce que j'avais identifié avec toi. Et finalement, si on devait résumer un peu ce parcours, tu as toujours travaillé avec un public en fait. Des visiteurs, des élèves, les clients de ton restaurant, des voyageurs aussi. Et finalement, il y a toujours eu ce lien avec le public, en fait, de vraiment raconter des histoires, transmettre et raconter des histoires à différents publics. Mais ça, c'est vraiment ancré en toi, je pense, cette notion de raconter des histoires.
- Speaker #1
Oui, parce qu'en fait, je crois que pour ces métiers, que ce soit guide ou la restauration, on n'était pas des grandes restauratrices.
- Speaker #0
Il y avait un parti pris, quand même, le restaurant végétarien. Oui,
- Speaker #1
il y avait bien sûr le végétarien et bio aussi. il y en avait peu il n'y en avait que trois à Paris il n'y avait pas à Marseille ni à Aix et toujours ce côté transmettre et l'accueil et ça nous a permis de rencontrer beaucoup de gens et oui il y a toujours eu il faut aimer les autres parce qu'il y a quand même pas mal d'engagement et le goût de raconter de raconter, que ce soit l'histoire, l'histoire de l'art, il y a ce lien. Et on peut dire, aimer les autres, ça paraît un peu...
- Speaker #0
Quand on est dans un milieu d'accueil, t'as intérêt quand même à aimer les autres. Quand t'es dans un métier d'accueil...
- Speaker #1
L'adaptation, se transmettre et s'adapter à tout public, on va dire, ça peut être des enfants ou des étrangers qui n'ont aucune culture. C'est du Oui, bien sûr. Ou pas la même culture que toi, c'est ça ? Oui.
- Speaker #0
Non,
- Speaker #1
ce n'est pas un problème. Il faut essayer de s'adapter. Ou des gens peu intéressés, que tu essaies quand même de leur laisser quelque chose.
- Speaker #0
Et justement, dans ta façon de transmettre aujourd'hui, tu transmets au travers de l'accueil de voyageurs au MAS de Saribou. Juste pour reposer un peu le contexte, vous avez hérité du MAS en 82. Oui. Comme tu l'as dit, Michel est agriculteur bio depuis les années 80. C'était un peu l'extraterrestre, j'imagine, dans les années 80, à cette époque-là. Et puis, progressivement, vous avez rénové. Vous avez créé une extension aussi à partir de 2010-2011. Et puis, en 2014, vous ouvrez véritablement le masque de Saribou. Et au moment où vous décidez d'ouvrir le gîte, quelle est votre intention ? Parce que votre positionnement, j'ai l'impression que dès le départ, il était tourné comme ton restaurant, autour de la nature, du bio, de la simplicité. C'était un choix véritablement marketing ou c'est juste, en fait, vous avez décidé de partager votre mode de vie ? C'était aussi simple que ça ?
- Speaker #1
Oui, c'est ce que tu dis. C'était relativement simple. Depuis longtemps, on avait l'idée, mais je te le disais, c'est toujours la même chose. D'abord, on a commencé par réparer notre propre maison, le masque qui avait beaucoup souffert parce qu'après la guerre, ma grande-tante, la fille de mon arrière-grand-mère, la vie. Je comprends, on en avait assez des maisons avec des cheminées qui fument, sombres, on voulait des bébés, c'était l'époque du béton, du formica, tout a été bouleversé mais dans le mauvais sens du terme. Donc quand on en a hérité, il a fallu reprendre à l'envers.
- Speaker #0
On revient au matériau noble de l'époque.
- Speaker #1
difficile parce qu'il fallait retrouver des encadrements en pierre, il fallait les tailler, ça a été compliqué, toujours... avec des tout petits budgets. Donc, ça s'est fait sur des décennies. Donc, cette idée, on l'avait plus ou moins, mais d'accueillir des hôtes, mais ça ne pouvait pas se concrétiser parce qu'on n'avait pas assez d'argent. Donc, il faudra attendre pas mal d'années. Ça a permis de mûrir. Mais là aussi, c'était une sorte de continuité puisque Michel est en bio, même ses parents étaient paysans, donc il n'y a jamais eu trop. trop de... Il n'y a jamais eu de « cochonnerie » , entre guillemets.
- Speaker #0
Dans vos tables,
- Speaker #1
dans vos assiettes. Les arbres, etc. C'est vrai que même quand j'étais à Paris, tu vois... Il y avait quand même, j'ai voté pour René Dumont, tu sais, le premier écologiste, c'est mon premier vote président de la République pour la présidentielle. Et il y avait la revue Le Sauvage, mais ça c'est Clé qui dépendait du Nouvel Obs. C'était les prémices, les prémices, il y avait les Amis de la Terre et puis d'autres. Tout un petit noyau à Paris, donc déjà ça m'intéressait. Je suis issue de famille paysanne. Mes parents étaient très proches de la nature, même si mon père, pour son travail, était nommé à Paris, puis Marseille, Lyon. Mais ils ont été toujours ancrés dans la terre. En fait, ce n'était pas du tout… On s'est dit, tiens, d'abord, il y avait peu de gîtes. On ne parlait pas trop de gîtes écologiques. On commençait un peu. un peu en 2014, puisqu'on a eu le label Écogit de Gîte de France. Mais en fait, c'était naturel pour nous. C'est la continuité de votre mode de vie. Oui, on va construire quelque chose avec des... C'est une extension. Donc, c'est en fait neuf, le Gîte. Donc, on s'est dit, on va faire quelque chose avec des matériaux écologiques. On va accueillir des gens, on va faire un potager, on va dire. Ils pourront cueillir des légumes bio. On les amènera, s'ils le veulent, voir des champs de kiwi ou de pommier ou de châtaignier. Alors après, on n'est pas des ayatollahs. Évidemment, on demande... Oui, ce n'est pas le moment d'en parler, pourtant. Et voilà, on demande évidemment des petites bricoles, on montre le tri. Mais on n'est pas strict, tu vois.
- Speaker #0
Oui, j'entends.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et effectivement, dans l'expérience que vous proposez aux voyageurs, tu disais, alors tu as parlé des produits du potager, effectivement, mais donc il est en libre cueillette, vous avez des poules, des moutons, vous avez une piscine naturelle, tu l'as abordée, vous proposez du jus de pomme maison, je crois que c'est du jus de pomme maison que tu proposes en cadeau de bienvenue en une salle. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. Oui, oui. Avant, mon mari, il était associé, donc on faisait des… On était aussi parmi les pionniers dans les années 80 pour tout ce qui est jus de pain. pommes, jus de pommes mélangées, pommes myrtilles, pommes framboises. Et en plus, on faisait des compotes aussi mélangées. Et on était vraiment... Il y en avait très, très peu. Maintenant, tout le monde fait du jus. Il y en avait très, très peu. Mais petit à petit, on a laissé tomber parce que Michel était associé, on s'est séparés. Et il était seul, même s'il a des employés. Il ne pouvait pas tout gérer. Et puis, les normes européennes étaient extrêmement compliquées. Il aurait fallu tout changer, faire un investissement colossal. Donc, en fait, on a Mais on fait toujours du but.
- Speaker #0
Mais à moindre échelle.
- Speaker #1
Oui, à moindre échelle. C'est pour nous et pour offrir.
- Speaker #0
Super. Mais je pense que les voyageurs doivent se sentir encore plus privilégiés de se dire que c'est vraiment la petite production qu'on vous fait goûter. C'est comme quand tu vas chez un producteur de vin et qu'il te dit que c'est sa petite réserve, c'est juste pour le client et moi. Oui, bien sûr,
- Speaker #1
c'est ça.
- Speaker #0
Tu te sens vraiment privilégiée et tu te dis qu'en fait, on pousse des portes qui ne sont pas ouvertes au grand public. Oui,
- Speaker #1
c'est vrai que des petites choses. J'aime beaucoup les fleurs. Il y a beaucoup de fleurs au jardin, beaucoup d'alliés à l'été. Je fais toujours un bouquet de fleurs.
- Speaker #0
Génial. Oui, c'est vraiment ce côté un peu un accueil très privilégié.
- Speaker #1
Des petites choses. Et puis nous, quand même, on a pas mal de fruits. En plus, Michel, c'est un réseau, des collègues.
- Speaker #0
Vous êtes un réseau de producteurs bio locaux, en plus, oui.
- Speaker #1
Des fruits, tu vois. Ce n'est pas dans le côté marketing. Si j'ai mon copain qui va m'amener des fromages de chèvre, je vais leur faire goûter une tomme. C'est toutes choses.
- Speaker #0
Tu es même allée plus loin que ça. Aujourd'hui, dans l'expérience que vous proposez aux voyageurs, tu es allée plus loin que ça parce que tu as mis en place directement un apéritif dînatoire offert. Il suffit de regarder les photos sur ton compte Instagram. Uniquement pour les séjours réservé à la semaine. Tu le fais évidemment, tu ne le fais pas pour les week-ends parce qu'on peut se dire que c'est un travail colossal parce que tu as vraiment des grosses... Tu proposes une belle tablée quand même sur cette tablette. Oui,
- Speaker #1
les personnes qui viennent en week-end, souvent, ils se retrouvent soit en famille ou soit en famille élargie ou en famille. Ils n'ont pas trop le temps de venir passer une soirée. Souvent, ils ont préparé la soirée avec les copains. Ils ont déjà cuisiné en amont. Même pour eux, ça ne serait pas... Ce ne serait pas très intéressant d'aller passer… Alors, on se parle, évidemment, on ne s'ignore pas, mais c'est trop court de nuit. C'est très court. C'est très court. Donc, je ne fais que pour les séjours d'une semaine où on a le temps.
- Speaker #0
Oui, on peut réserver une petite soirée. C'est même la soirée sur le gâteau, le programme.
- Speaker #1
Qui leur convient le mieux. Sauf si j'ai quelque chose à faire vraiment ce jour-là. Mais c'est eux qui choisissent le jour qui leur convient. En plus. D'accord. Comme ça, ça leur permet de… En fonction aussi, tu sais, nos enfants sont grands. Il y a des jeunes enfants, donc ça m'est égal. J'ai quelques fois fait l'apéritif à 17h, mais ça, c'était des Anglais.
- Speaker #0
J'allais te dire, c'est forcément des étrangers, à mon avis.
- Speaker #1
C'est ça, les Français, même s'il y a des enfants, c'est rare. Je pense qu'il y a peu de gens qui viennent à 17h. C'est un peu le goûter, là, nous.
- Speaker #0
C'est vrai. Et qu'est-ce que ces moments hyper privilégiés lors de cet apéritif dînatoire, qui est offert, c'est un beau cadeau que tu leur fais, qu'est-ce que ça change dans la relation que tu peux avoir avec ces voyageurs ?
- Speaker #1
Je pense que c'est une façon... On se voit, puisqu'en fait, nous, il n'y a pas de promiscuité. On se tourne le dos. Le gîte, vraiment, se tourne le dos à notre maison. Donc, si vous voulez ne pas nous voir, à la limite, on ne se voit pas. Juste, on a un chemin commun pour les voitures. Mais il se crée quand même des liens parce qu'on est proche, tout en étant... Beaucoup de voyageurs aiment quand même discuter ou demander des conseils. tu vois de qu'est-ce que je peux faire aujourd'hui ? Pas qu'à des étrangers, même les Français. Qu'est-ce que tu me conseilles ? Même une descente des gorges, choisir plutôt telle petite compagnie, tel moment, tel jour. Oui,
- Speaker #0
tu proposes aussi des activités le plus raisonnées possible. Tu choisis aussi des prestataires qui ont la même philosophie que toi.
- Speaker #1
Mais l'apéritif, c'est un peu la concrétisation de ce lien parce que là, les langues se délient. Tu vas dire, Salut ! Tu vas savoir ce qu'ils font au niveau des... Parce que bon, quand je passe, je ne vais pas m'installer. Là, tu sais par exemple ce qu'ils font dans la vie, leur métier, ou qu'est-ce qu'ils aiment faire, tu vois, lire, sport ou pas, tu vois, méditer, yoga ou pas, tu vois, manger, découvrir des bons restaurants, être plutôt église romane, je dis un peu ça en vrac. Et ça permet à mieux se connaître, peut-être l'effet d'un peu le vin, tu sais. Oui, oui, c'est vrai. Non, je plaisante, mais c'est vrai que… Non,
- Speaker #0
mais c'est vrai, tu as raison. Le côté, c'est la convivialité, quoi.
- Speaker #1
C'est le truc que je ne fais pas. Non, je ne me prends pas pour ça. Je ne fais pas des choses très complexes, etc. C'est la bonne franquette. C'est des bons produits, les nôtres et ceux de collègues, tu vois. Oui. Et on prend de bons vins. Michel aime beaucoup les vins nature. Donc, il essaie de faire découvrir les vins nature. Je peux comprendre qu'on n'aime pas. Donc, on a toujours des vins bio. On a les deux. On ne compte pas non plus. Et ça crée un lien assez fort. Et ça permet de mieux se connaître. Ils nous connaissent mieux. Nous, on les connaît. C'est vraiment ce côté d'échange. Et souvent, Michel le dit. Ce qui est fou finalement, on a rencontré des tas de personnes qu'on n'aurait jamais rencontrées dans notre vraie vie. Parce qu'en fait, tu vis comme toi, mais même en ville. On vit dans un petit microcosme. On ne se parle pas. Voilà. Évidemment, on est dans un village. On ne connaît même pas tout le village parce que maintenant, beaucoup de jeunes se sont installés. Et on vit un peu en cercle fermé. Parce que là, on permet un brassage incroyable. des Français, mais venus de tous les horizons, de toutes les régions de France, des urbains ou pas, des étrangers, des gens...
- Speaker #0
Ça crée une ouverture d'esprit, une ouverture sur le monde, je suis d'accord avec toi.
- Speaker #1
Ces échanges, d'opinion, c'est quand même très intéressant et très enrichissant.
- Speaker #0
Est-ce que c'est justement le moment marquant ? Est-ce que tu as l'impression que c'est ce moment, ces moments simples qui sont les moments marquants quand tu rediscutes avec tes anciens voyageurs, Est-ce que c'est vraiment cet apéritif dont ils se souviennent le plus ?
- Speaker #1
Oui, je pense que ça leur plaît. Franchement, oui, c'est une espèce de pierre, tu vois, en plus dans l'édifice. Même si on a des relations, pas tous les jours, mais on se voit où je leur dis, ils me disent on me rendra un SMA. Je dis mais montez, tu sais, sinon on est au-dessus. Et me demander, tu vois. Mais ce n'est pas la même chose parce que... C'est le moment où on va créer quelque chose. Et je n'ai jamais eu... Oui, il y a une invitation. Il y a une vraie invitation. Il y a des gens qui me disent, on n'a pas trop le temps. Là, je le comprendrais, même si je me disais, tiens, il ne faut pas trop avoir envie. Je comprendrais tout à fait. Mais on n'a jamais eu, oh ben non, tu as un petit prétexte. Et oui, je pense que... Je pense même, je le... Évidemment, il faut avoir le temps. Il faut être plus ou moins sur place. Parce que je pense que les personnes qui ont ouvert un gîte et qui habitent un peu loin, c'est quand même ennuyeux. Oui, bien sûr. Tu prends ta voiture avec ton panier, avec tes… Tout à fait. Si tu habites près ou alors parce qu'aussi tu as quelques fois plusieurs gîtes. Et franchement, j'aurais l'occasion, puisque moi j'ai hérité de la maison de ma maman, qui est vraiment une très belle maison, qui se prêterait vraiment à un gîte. Mais bon, on a un certain âge. Je ne veux pas en ouvrir un second. Et je ne sais pas si je ferai deux, tu vois. Deux appellatifs. Et puis même si on se dit, la maison de ma maman n'est pas loin. Tu te dis, bon, on va réunir. Mais le lien n'est pas le même. Imagine, ce gîte, il est fait pour 6. Ça ne matche pas. Disons que tu as un autre gîte qui est fait pour 6 ou même 4. Tu arrives à 10, 12 personnes. Et là, les liens, ils ne se créent pas, les gens, tu vois. C'est moins intime.
- Speaker #0
C'est moins intime.
- Speaker #1
C'est moins intime. Ouais. Alors après... c'est tout à fait faisable,
- Speaker #0
il faudrait l'envisager autrement je pense mais pour moi personnellement c'est tu vois ça te nourrirait peut-être plus ça te nourrirait peut-être plus autant que ce que ça te nourrit aujourd'hui peut-être ça te ferait plus
- Speaker #1
aussi de travail clairement oui tu vois ça veut dire parce que tu cuisines tout maison donc forcément la plupart du temps le souci c'est un grand mot en France. C'est un très grand mot. Mais bon, pensez un peu à l'avance. Tu vas te dire, ah mince, ils ont choisi le mercredi. Parce que moi, je ne me prends pas la tête. S'ils ont choisi le mercredi, même si je me dis, ça aurait été mieux le jeudi, je ne leur dis pas. Je dis oui, oui. Parce que tu vois, ils ont quelquefois réservé au resto. Le lendemain, ils vont faire une descente des Gorges ou du Canyon. Et ils ont peur de crever, tu vois. Donc, je m'adapte. Ils ne veulent pas la veille du départ ou le lendemain de l'arrivée. Mais on peut comprendre tout ça. Oui.
- Speaker #0
Oui, donc c'est souvent au milieu de semaine.
- Speaker #1
Ça, tu ne peux pas faire des trucs sur mesure si tu as plusieurs. Après, tu peux avoir des gîtes et puis faire aussi un petit truc.
- Speaker #0
Oui, sans forcément de cette ampleur-là, mais effectivement créer un petit moment de convivialité. Un pot d'accueil en fait.
- Speaker #1
Un panier d'accueil.
- Speaker #0
C'est ça, faire un pot d'accueil un peu plus personnalisé. Oui, tout à fait. Est-ce qu'on peut maintenant aborder la question d'Instagram ? où en fait, je l'ai dit tout à l'heure, Instagram, c'est un peu l'endroit où tu vas un peu te raconter, raconter ton quotidien, raconter ta vie, plutôt que faire vraiment du marketing. Et vraiment, ce contenu qui est vraiment clairement du contenu lifestyle, on retrouve de la nature, on retrouve de la cuisine, on retrouve le potager, on retrouve tout ce qui est lié autour de la saison de la terre, en fait. Est-ce que tu pensais que ça allait attirer des voyageurs quand tu as démarré ton compte Instagram en 2014 ? Non, bah... Oui, c'était Facebook. Est-ce que ce que tu montrais, c'était déjà ça ? Ou est-ce que tu publiais autre chose à l'époque ? Et est-ce que tu pensais que ce genre de contenu allait vraiment créer de l'attraction comme ça le fait aujourd'hui ?
- Speaker #1
Ah non, pas du tout. J'ai commencé à publier quelques photos par-ci, par-là, avec de petites lignes de texte, des fleurs, un peu tout. Sans lignes, puisque je ne savais pas du tout. C'est Guilhem qui m'a un petit peu montré comment publier. Ça aussi, je ne savais vraiment pas. Non, franchement, sans lignes.
- Speaker #0
Sans stratégie clairement définie.
- Speaker #1
Oui, le néo-vent, vraiment le néo-vent. Voilà, en fonction de...
- Speaker #0
Et encore, c'est toujours un peu cette ligne. C'est-à-dire que j'ai pas... Si tu regardes bien, il n'y a pas d'harmonie. Je ne sais pas faire. Je ne sais absolument pas faire. Il est brouillon, comme je suis moi dans la vie, tu vois. Il est un peu cafouche, on me dit, tu sais, à Marseille. Il n'est pas structuré. C'est un peu comme un... On va dire un journal de bord. Ouais,
- Speaker #1
c'est ce que j'allais te dire. C'est un journal de bord, je trouve. Bibi ? Néanmoins, il y a des piliers qui restent ancrés, comme je disais, la nature, la terre, le potager, les fleurs utilisées, les saisons, on retrouve là.
- Speaker #0
On n'est pas voulu, si tu veux, parce que c'est toujours comme ça, tu vois, suivant le... Tu vois, il faudrait que je... Normalement, surtout de nos jours, il faudrait que je me dise bon, il y a le gîte, il y a la rando, tu sais, ouvrir un truc rando, un truc cuisine, ça, je ne sais pas faire et je n'ai pas du tout envie. Tant pis si l'algo, tu vois, n'est pas... Oui, je ne suis pas dans la case, mais tant pis. Je veux toujours que ça soit une espèce de... Ben oui, si ça ne plaît pas, je comprends, parce que les gens... Non,
- Speaker #1
mais c'est tout ce que... Tu montres un peu l'étendue de tout ce qu'on peut vivre.
- Speaker #0
Je n'en sais rien, moi. Ou le potager, je peux comprendre. Mais oui, je le prends comme un petit journal de bord, ce qui me plaît, ce qui me touche aussi, au niveau du cœur. Évidemment, je raconte, on le sait tous, Insta, ce n'est pas que cuicui les petits oiseaux. Tu ne montres pas tout si tu es engueulé ou si tu es triste. Bien sûr,
- Speaker #1
bien sûr.
- Speaker #0
Mais j'essaie quand même d'être sincère. Je crois que c'est le mot. Essayer d'être dans cette ligne et être sincère.
- Speaker #1
Et cette sincérité, ce contenu du quotidien, ce journal de bord, parce qu'un contenu de lifestyle n'est autre qu'un contenu. qu'un journal de bord, t'as raison ça a ouvert des opportunités complètement inattendues, notamment cette fameuse émission que tu as avec Michel que vous avez remportée qui n'était pas du tout une intention de ta part ça je voudrais que, je sais pas si tout le monde le sait mais c'est pas vous qui avez candidaté, donc l'émission Ma rénovation est la plus belle de France qui faisait passer des castings, cette fois vous dans votre cas c'est la production télé qui est venue vous trouver oui,
- Speaker #0
oui, oui
- Speaker #1
Et...
- Speaker #0
Ils ne te disent pas exactement, mais à ce que je sais, ils ont des sortes de chercheurs. Oui,
- Speaker #1
comme des chasseurs de tête un peu. Voilà. Des casteurs en fait, des gens qui font du casting grâce à Instagram.
- Speaker #0
La direction a trouvé que c'était intéressant par rapport à cette vieille maison. Au départ, c'était le gîte, puis ils se sont rendus compte que le gîte, c'est neuf, évidemment. On ne s'en cache pas.
- Speaker #1
Donc, ce n'était pas une rénovation pour le gîte ?
- Speaker #0
Ce n'était pas une rénovation. En fait, ils se sont... Mais en fait, ce qui est intéressant, c'est plutôt le masque, la vieille maison, pas la partie contemporaine. On a dit d'accord. Puis finalement, ils ont abandonné l'idée, au départ, puisqu'on n'avait pas, de nos jours, tous les jeunes propriétaires qui... commence une rénovation, font des vidéos, font des photos, sont sur Instagram.
- Speaker #1
Ah oui, tu n'avais pas les souvenirs d'avant, c'est ça que tu veux ?
- Speaker #0
Je crois qu'on doit avoir 15 photos. C'est sûr, il y avait les caméras, les super 8, mais on n'avait pas, on n'a pas fait, donc on n'avait rien.
- Speaker #1
Vous n'avez pas beaucoup d'archives ?
- Speaker #0
Non, rien, strictement rien. En tirant bien, et encore, je pense, entre 10 et 15 photos. Et donc, ils ont... C'est pas possible. On ne peut pas faire une sorte de petite...
- Speaker #1
Avant-après.
- Speaker #0
Oui, d'apartheid par rapport... C'est pas logique par rapport aux autres. Parce qu'ils auraient aimé que je fasse une sorte de visite guidée, mais les autres concurrents auraient été défavorisés. Et puis, ils sont revenus vers nous en nous disant, mais avec les moyens modernes, on doit arriver avec les photos, avec la 3D, en expliquant exactement... comment étaient les pièces, et vous nous direz des souvenirs, etc. Vous essayerez de trouver, par exemple, du carrelage, j'en ai trouvé chez ma belle-mère, puisque dans les années 50, les carrelages en terrazzo se ressemblaient. Ce n'était pas beau, ce n'était pas le terrazzo, c'est tout petit. Voilà, donc ils ont quand même des équipes très importantes, très très importantes. Et à partir de là... Ils nous ont dit, ça y est, vous réintégrez. Le casting. Super.
- Speaker #1
Et puis, vous avez gagné l'émission.
- Speaker #0
Voilà. Mais franchement et honnêtement, c'est sans faire la trop modeste. On ne s'y attendait absolument pas. Mais absolument pas. Parce qu'on n'est pas dans l'air du temps du tout. Si tu regardes... du rustique, ce qui n'est plus de nos joues. Et par rapport aux autres concurrents, qui étaient des maisons quand même, même si c'était dans du vieux, plus contemporain, plus aéré, pas à peine.
- Speaker #1
Dans les aménagements choisis.
- Speaker #0
Tu sais, tu es dans les aménagements. Et avec aussi, quelquefois, des budgets beaucoup plus importants. C'était à côté, quoi. On était vraiment... Bon, c'est pour ça que je te disais, on ne s'y attendait pas. D'autant plus qu'au départ, il y avait le jury qui comptait moitié les téléspectateurs, moitié le jury. Donc, tu pouvais te dire, mais même si on... Le jury avait été... On connaissait nos notes. On avait eu vraiment des super notes, on ne s'y attendait pas. Mais après, ils nous ont dit la direction. C'est eux qui décident. Non, non, le jury ne va plus compter. Il va donner son avis, mais il ne comptera pas dans la note finale. Donc, en fait, c'est les téléspectateurs. Et franchement, on a peu compris. Mais bon, après... C'est l'histoire. Voilà. C'est l'histoire. Compris, oui, c'est l'histoire. Exactement. C'est ce qui nous ont dit donc, certaines personnes qui faisaient partie de ce jury qui étaient quand même des gens, il y avait, tu sais, elle, décoration.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Il y avait une chine intérieure connue. Monsieur, donc, il travaille que dans la...
- Speaker #1
Mais c'est clairement l'histoire de votre lieu qui a séduit. Voilà, c'est ça. C'est ça. C'est ça.
- Speaker #0
Il n'y avait pas de... Oui, c'est l'histoire. C'est l'histoire de la maison. Et je pense aussi peut-être avec des moyens...
- Speaker #1
Plus modestes, plus accessibles. Plus modestes,
- Speaker #0
sur terre, tu vois. Et malgré ce manque de base, puisque nous, on n'a pas pu montrer ce qu'on avait fait. Ça nous a beaucoup étonnés. Donc, on était évidemment très heureux parce que... Bien sûr. Je m'étais quand même aussi assurée avant, mais je leur faisais confiance. C'était vraiment des gens de bien, on va dire. Je ne voulais pas tomber dans la télé-réalité. Oui, je comprends. Et non, pas du tout.
- Speaker #1
Et en fait, il n'y a pas eu que ça. Parce qu'on vous a beaucoup entendu parler cet automne par rapport à cette émission. Mais en fait, il y a eu ton compte Instagram et ce contenu lifestyle. Il a aussi permis, on épochait tous les cités, Merci. de tous les raconter dans le détail mais ça a amené des collaborations et des influenceurs qui naturellement étaient dans cette ligne éditoriale du bio oui c'était même avant oui effectivement l'émission c'est la plus récente finalement tu as été aussi mentionné dans un guide Lonely Planet il y a eu des... t'as accueilli un tournage pour un film Chez toi t'as fait alors là pour le coup il y a eu un shooting mais c'est Fairmob mais c'est toi qui as candidaté pour le shooting il me semble Oui,
- Speaker #0
oui, j'ai candidaté comme… tout le monde peut le faire. Oui,
- Speaker #1
voilà. À la limite, si tu veux, tu peux raconter, parce que ça, c'est une bonne astuce, comment on peut candidater sur ce shooting Fairmob.
- Speaker #0
Ça fonctionne toujours. Fairmob, moi, c'est le hasard, parce que je suivais, je pense, Fairmob sur Insta, d'ailleurs. On avait, j'aime bien Fairmob, parce que c'est très joyeux, c'est coloré. C'est coloré,
- Speaker #1
oui.
- Speaker #0
J'en avais acheté, puisqu'il y a un magasin d'usine. mais ça n'a rien à voir, tu peux avoir du mobilier ferme-mob, c'est pas parce que tu as du mobilier ferme-mob que ça te fait un point en plus plusieurs points en plus, ça il s'en moque c'est vraiment le lieu pour un shooting qui est intéressant je pense qu'il y avait un appel ça a coupé, excuse-moi je crois que c'est chez moi et du coup en fait j'ai dit pourquoi ne pas tenter puisque c'était assez simple, tu sais quelquefois ça peut être compliqué, il faut aller envoyer Merci. quelques photos, vraiment pas complexes, et puis un peu raconter ta vie, mais très succinctement. On a été choisis, je crois, ça a mis pas mal de temps, peut-être la deuxième année, parce qu'on était une famille, tu vois, toujours une famille, des enfants, ils nous ont demandé des photos des enfants et la demande un peu qui était importante pour eux. C'est qu'on arrive à réunir nos trois enfants. C'est un peu compliqué.
- Speaker #1
Ah oui, OK. On parle vraiment du côté maison de famille.
- Speaker #0
À Marseille, à Paris, je crois, à Lyon. Et on est arrivé à trouver une date où ils étaient tous… Là aussi, c'est du storytelling. Où tous nos enfants… L'histoire, c'était, on part d'une maison familiale qui est le berceau. Et c'est le point de ralliement.
- Speaker #1
Le point d'ancrage, bien sûr.
- Speaker #0
Voilà, tu vois. Bien sûr. Et ça leur a bien plu. ils ont... la direction de Fermob a beaucoup aimé ce qui fait qu'on s'est retrouvés dans toutes les ce qui était rigolo sur toutes les tu vois la publicité dans le métro dans toutes les stations la photo de notre famille les trois garçons compagnes, compagnes et compagnons, et nous, et Michel et moi, et aussi dans le côté sud, enfin, tu vois, il y a eu une énorme campagne publicitaire, même au Salon Maison et Objets, à Milan, tu sais, les gens étaient super gentils, soit c'était par Fermo, mais aussi par les personnes, tu vois, les abonnés qui m'ont dit « Ah, je suis station, machin, regarde ce que je vois » , je dis « Mais c'est ça, je les connais, je les enlève une tête » , tu vois, c'était rigolo. c'est génial et c'était très sympa il y a eu une grosse grosse campagne donc voilà on a pu profiter et tout le monde donc peut candidater je crois que c'est un petit peu changé maintenant le prix c'est du mobilier ferme nous il y avait une part mobilier et argent voilà d'accord mais tu peux avoir une minuscule terrasse à Paris ou pas de terrasse d'ailleurs parce que maintenant ils mettent le mobilier à l'intérieur de la maison et ça marche aussi Merci. Et c'est une chouette...
- Speaker #1
Ça alimente leur catalogue. De toute façon, c'est un truc pour leur catalogue. Donc, en fait, c'est pour montrer que ça peut s'adapter à différents...
- Speaker #0
Même tes photos. Alors, en plus, on te donne toutes les photos. J'allais te dire. Donc, ça te fait un joli souvenir quand même, tu vois, familial ou couple, parce qu'il y a des couples. Et donc, c'est bien. Et puis, la dernière... Toi,
- Speaker #1
tu peux les réutiliser pour ton compte Insta.
- Speaker #0
Voilà. Donc, c'est important. L'autorisation de les réutiliser, tu vois. Donc, évidemment, je crédite le photographe. très gentil, qui nous a donné tout.
- Speaker #1
Ça, c'est génial. Ça, c'est une mine d'or.
- Speaker #0
Oui, bien sûr.
- Speaker #1
Tout comme avec les collaborations avec des influenceurs. Voilà. Tu en as accueilli quelques-uns qui sont…
- Speaker #0
Tu sais qu'il y a une agence immobilière sur le web. Pareil, c'est par Insta. Au départ, j'ai dit, tiens, ça doit être par ma rénovation. Et là, c'est de très jolis films, vidéos. donc ça passe sur leur compte Zephyr mais aussi donc toi tu en collab et donc ils font appel à des professionnels une coloriste, une monteuse c'est pas juste la petite vidéo tranquille donc ça fait si tu veux c'est un peu un peu boule de neige même si là Zephyr c'est aussi le hasard d'Insta parce qu'ils n'avaient pas vu ma rénovation Oui. Belle de France. Donc, tu vois, et tu parlais aussi des influenceurs, je crois.
- Speaker #1
Oui, il y a des collaborations que tu as pu faire, notamment, par exemple, avec Elisa et Max, qui, eux, sont... C'est eux qui t'ont contactée, il me semble.
- Speaker #0
Oui, alors, il y a eu la toute première, donc, auquel je... J'ai une grande reconnaissance. C'est donc Elisa et Dieu créa.
- Speaker #1
Oui, oui.
- Speaker #0
Oui, oui,
- Speaker #1
c'est vrai.
- Speaker #0
Donc, c'est elle, la première. C'est elle qui m'a donné ce coup coup de pouce qui te permet de développer ta communauté, d'être connue. Elle est venue à la maison, elle a séjourné, elle est venue même deux fois, on a fait un concours. Ça, c'est une manne. Clairement,
- Speaker #1
c'est un booster, c'est un vrai levier.
- Speaker #0
Bien sûr, et je lui en serai éternellement reconnaissante. Je pense que, bien sûr, malheureusement, Sandra... Sandra, c'est Jésus Sauvage, est venue aussi. Et Jésus Sauvage, son éthique fait qu'elle se reconnaît dans l'insta, mais elle était très suivie. Jésus Sauvage, elle était styliste pour faire mode. Elle travaille toujours, mais un peu dans l'ombre. Elle ne veut plus, pour x raisons qui lui appartiennent. Et en fait, toujours, par aussi, comme tu es un peu plus, par la région Ronal, j'ai pu y... comme tu le disais, Elisa et Max, donc les Best Jovers, tu vois, qui venaient faire la promotion de la station thermale de Val-Slébin et en même temps, notre région autour d'Aubenas, Valse, tu vois, et eux m'ont aussi beaucoup aidé. C'est grâce à eux qu'ils ont écrit un livre, Lonely Planet, tu vois, sur leur balade en France. Et ils ont eu la gentillesse, on a eu le bonheur d'avoir la surprise de figurer dans ce livre. Et c'est vrai qu'évidemment, ce n'est pas tombé tout cru. Bien sûr. J'ai eu de la chance, on va dire, tu vois, de la chance, peut-être d'être, comme je te le disais, au bon moment d'un star. parce que moins de monde, plus facile, et peut-être parce qu'on correspondait, tu vois, et on a créé des liens d'amitié, pas que des liens superficiels.
- Speaker #1
Comme tu parlais, c'était la sincérité, c'est vraiment cet esprit de sincérité et pas de forcément chercher à vendre à tout prix, quoi.
- Speaker #0
Non, tu vois, non, loin de là, loin de là. J'estime que c'est comme, tu vois, c'est comme une récompense ou c'est comme quelque chose d'incroyable que tu vas recevoir. Merci. beaucoup de gratitude. Le terme est vraiment, il peut paraître un peu... Mais c'est vraiment ce thème, enfin, ce terme est vrai. Et puis aussi, tu vois, on fait toutes sortes de belles rencontres. Tu vois, il y a eu aussi Estelle, le Lab d'Estelle, le Lab d'Estelle, ce qui est une... qui est du côté d'Aix-en-Provence, donc une influenceuse aussi, qui est venue. Oui, c'est des rencontres qui se font comme ça, tu vois, sans chercher vraiment, tu vois.
- Speaker #1
Et par rapport à...
- Speaker #0
Tout en cherchant, parce que j'ai envoyé des photos, tu vois, on est paru dans beaucoup de magazines, mais c'est à l'ancienne, ça ne pourrait plus se faire maintenant. J'ai envoyé des photos, des photos papier, dans une enveloppe par la poste. Ah,
- Speaker #1
génial !
- Speaker #0
Donc tu vois, il y a ce côté un peu artisanal, chance, c'est beaucoup plus sophistiqué. Maintenant, tu as des...
- Speaker #1
Des process qui sont un peu...
- Speaker #0
Des dossiers de presse. Ou alors, tu as des agents spécialisés. Oui,
- Speaker #1
qui font de la reconnaissance.
- Speaker #0
Il y a des bureaux de tournage,
- Speaker #1
en fait,
- Speaker #0
qui font de la reconnaissance. Tu vas payer très cher pour que... Mais c'est très efficace. Si tu as un budget, c'est parfait. Il y a des agents spécialisés là-dedans, dans tout ce qui est gîte, maison d'hôtes, restaurant, et qui font un travail incroyable. Mais après, il faut avoir le budget qui est un gros budget.
- Speaker #1
Et justement, l'audience qui nous écoute n'est justement pas du tout là-dedans. Justement, je voudrais qu'on revienne sur le fait que ce qu'on peut faire à notre échelle quand on démarre notamment sur Instagram en 2026, parce que contrairement à toi en 2014, c'est que finalement, Kis-kis. qui ressort de, en tout cas dans ton parcours, ce que je retiens de ton parcours, c'est que t'as jamais essayé de fabriquer du contenu réellement, t'as juste voulu partager ce que tu vis au quotidien et je pense que vraiment le message que je voudrais faire passer avec cet épisode, c'est que le contenu lifestyle, donc le contenu du quotidien il permet d'ancrer le lieu dans une véritable histoire on raconte une histoire c'est ce qui a fait que t'as justement séduit l'équipe de production pour ma rénovation, ça crée l'attachement, tout simplement on s'attache aux personnes aussi. Et puis, comme on l'a dit, comme avec les exemples des collaborations que tu as eues, c'est que ça attire des bonnes opportunités, finalement, de raconter son quotidien, de partager. Et aussi, et surtout, presque, j'ai envie de dire, ça donne une image de ton gîte, ça le transforme en lieu vivant. En fait, on montre que c'est vivant. C'est incarné, mais c'est surtout vivant. Il se passe des choses toute l'année. Et c'est ça que je trouve intéressant, contrairement à une communication qui serait très saisonnière. C'est que là, ça permet de donner ce côté très vivant au lieu à travers les différentes saisons et donc toute l'année. Et je voudrais juste terminer, si tu veux bien, parce que pour l'audience qui nous écoute, qui effectivement, comme toi, travaille beaucoup en mode artisanal, bricole avec ce qu'il peut, etc., parce qu'il n'a pas de budget. Si tu devais donner un seul conseil à un propriétaire de gîte qui veut se lancer sur Instagram aujourd'hui ? Si tu devais parler à Annick ? à la Annick de 2014, mais qui démarre maintenant en 2026, qu'est-ce que tu lui dirais ?
- Speaker #0
Moi, je lui dirais de s'accrocher, parce que c'est quand même ce que je l'ai beaucoup trop répété, trop dit. Il faut s'accrocher, pas franchement se dire... Il faut persister. Il faut persister, il faut être quand même relativement régulière, si on peut, parce que bon, ce n'est pas grave, mais je pense qu'il faut s'exprimer avec sincérité, pas se forcer trop non plus, parce que je pense que ça se ressent. Je sais qu'on n'est plus trop dans l'écriture, mais si on a envie d'écrire et qu'on se sent ce petit côté écriture qui vient du cœur, tu vois, je pense que c'est le cœur qui parle. Et ne pas se désespérer en se disant « mais ce n'est pas possible, tu vois, je n'y arrive pas » . Oui, vraiment persister sur du long terme, malheureusement, je crois.
- Speaker #1
C'est le temps long, tu as raison. Moi, je crois vraiment à ça.
- Speaker #0
Je ne suis pas, moi non plus, une spécialiste. Ce n'est pas mon métier, tu vois, ce n'est vraiment pas mon métier. Mais je pense faire ce dont on a envie, même si on se dit « ah, je suis peut-être un peu… » Là, je suis en train de dire ce que j'aime, tu vois.
- Speaker #1
De sortir des codes Instagram aujourd'hui. Oui,
- Speaker #0
je sors des codes, je ne suis pas dans les clous, je vais me ramasser. Peut-être qu'il y a des gens qui n'aimeront pas, mais bon, tant pis. Après, tu vois, se dire, bon, je le fais selon mon cœur. Tant pis si ce n'est pas trop ça. Je me reconnais totalement,
- Speaker #1
en plus, dans ce que tu dis.
- Speaker #0
Moi aussi, je pense bien répondre à toutes les personnes qui t'écrivent.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Tu vois, Elisa, je m'en souviens, elle est venue deux fois, mais elle n'est pas restée très, très longtemps. Et puis, elle travaillait. On pense que...
- Speaker #1
Non, ils viennent pour travailler.
- Speaker #0
C'est un boulot dément, je m'en suis aperçue. Mais c'est dément. C'est presque 24 heures sur 24, tu vois. Créer, écrire, etc. Et elle m'avait dit, elle m'avait donné ce conseil. Réponds bien à toutes les personnes qui t'écrivent. Tu vois ? Je l'ai fait de faire. Alors, quelquefois, avec un peu de retard, là, tu vois. J'étais un peu, tu sais, avec tous ces trucs. Donc, avec un peu de retard, quelquefois. Mais essayez, tu vois. Essayez de répondre aux questions. essayer de dire je ne retrouve pas ta recette, où est-ce qu'elle est passée ? Tu vois, des petites choses tout à fait. Et je pense que tu crées des liens parce que tu n'es pas un truc qui est là, comme ça, qui traverse Insta et qui n'a pas de... Non, on peut compter sur toi.
- Speaker #1
En fait, il y a un ancrage et on peut compter sur toi.
- Speaker #0
Si tu veux aussi, voilà. C'est vrai que ça, c'est mon côté tourisme. Quelquefois, Michel me dit mais tu devrais te faire rémunérer. Non, mais on peut les entendre. Tu sais, tu es un peu le côté, pour l'Ardèche, l'ambassadrice.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
On les entend, ils disent ça, évidemment. Moi, ça me plaît, j'adore transmettre et je n'ai pas oublié mon métier. Bien sûr. Quelquefois, on m'écrit des gens qui ont des petits, ou ils ne sont que deux, donc ils ne vont pas aller dans un gîte pour huit, ou qui ont de tout petits moyens et qui vont aller en camping, qui vont aller chez des copains et qui me disent, Annie, dis-nous, on est dans ce village, qu'est-ce que je peux faire ? Qu'est-ce que tu me conseilles pour le... Tu as le canyon. Et toi qui aimes bien la rando. Et tu vois, je réponds alors que peut-être tu pourrais te dire mais qu'est-ce que je perds de temps ? Il ne correspond pas à ta cible. Pourquoi tu perds de temps ? Jamais dans mon vide. Mais ça, je le fais par... Je ne suis pas une sainte avec une auréole. Mais je ne le fais pas dans un but... Ce n'est pas grave. C'est un point de ville, oui. Oui, oui, j'entends. On ne peut pas, tu vois. Mais ça ne m'empêchera pas de répondre à des questions. J'ai trouvé un petit vide, je ne sais pas où. Dis-moi, qu'est-ce qu'il y a à voir là-bas ?
- Speaker #1
Je trouve ça intéressant et même malin, parce qu'à un moment donné, ça peut totalement revenir vers toi, dans le sens où ils reviendront certainement en famille aussi. Ils étaient deux, mais ils peuvent tout à fait revenir en famille.
- Speaker #0
Et puis, ça me fait mal au cœur, parce que je me dis, tout le monde a le droit à plus ou moins d'argent. à plus ou moins de... Voilà, ils sont peu nombreux. Enfin, c'est un couple. Et pourquoi, tu vois, c'est humain, quoi. C'est ce qu'on... On revient à ça. Il faut aimer les gens, tu vois. Même, quelquefois, j'y passe du temps, parce que tu... Il faut aimer les gens. On me demande des conseils de jardinage. Oui,
- Speaker #1
on est dans la générosité aussi, oui.
- Speaker #0
C'est pas un conte jardin, tu vois. Mais c'est ce qui me plaît. Alors, voilà, je donnerai ce conseil. C'est que... De donner, en fait. Donc, on a une communauté petite, moyenne et ça. Moi, ce n'est pas immense. Donc, tu peux te permettre quand même de répondre. Même si tu as du retard, ce n'est pas grave. Tu peux en perdre en route aussi, parce que c'est ça. Quelquefois, tu les perds. Oui,
- Speaker #1
totalement, totalement.
- Speaker #0
Tu le sais mieux que moi, puisque c'est ton métier. Mais essayez de répondre donc aux stories, parce que là, c'est là souvent où on te pose des questions. Et puis aussi, tous les commentaires qui sont sous tes postes, bien répondre, même si tu as un peu la flemme, etc.
- Speaker #1
Mais c'est de donner pour recevoir. C'est dans toute relation, c'est de donner pour recevoir.
- Speaker #0
La formule, oui, l'amour, ça se donne et ça se reçoit. Tout à fait. Même si, quelquefois, c'est peut-être compliqué, parce que Souvent, quand tu as des enfants, une famille, tu ne peux pas. Mais il faut essayer quand même de le faire. C'est important. Et puis, avoir la constance. La constance. Et puis, ne pas hésiter non plus à écrire. Si, par exemple, il y a quelqu'un dans l'influence qui correspond à ce que…
- Speaker #1
À ton univers,
- Speaker #0
à ton ADN. Tu ne risques rien. Tout à fait. Tu peux écrire, tu peux écrire. Au pose ! Et puis voilà, si on ne te répond pas, tant pis, si on te répond non...
- Speaker #1
Au mieux, ça fonctionne. Comme on dit, au pire, ça fonctionne plutôt.
- Speaker #0
Oui, voilà, quitte à rien, à rien. Il y a des façons un peu naïves, même comme quand j'envoyais mes photos dans mon enveloppe, tu vois.
- Speaker #1
J'adore. Merci beaucoup, Annick. Merci pour ce mot de la fin. Merci pour tes conseils. Merci pour ton partage. On ressent cette passion de transmettre. Merci encore pour tout. Et puis, bien évidemment, je mettrai les liens du MASS, de ton site, etc., de ton compte Insta pour les personnes, j'en doute, qui ne te connaîtraient pas encore, dans la description de cet épisode. Merci encore pour tout. Et continue, c'est vraiment agréable de voir ce genre de compte où ce côté un peu fouillis, comme tu dis, mais qui reflète bien, en fait, cette campagne, ce côté un peu, la nature qui est complètement... qu'on ne maîtrise pas, en fait, on la laisse un peu pousser comme elle a envie de pousser. il y a un peu de ça donc finalement ça se rejoint de bout en bout donc merci pour tout Annick j'ai été ravie de te rencontrer,
- Speaker #0
j'espère peut-être un jour te rencontrer en vrai avec grand plaisir,
- Speaker #1
ce serait bien parce qu'on n'est pas très très loin je connais bien, je suis isiroise d'origine, donc je suis très bien on est pas loin merci encore pour tout,
- Speaker #0
je te dis à très vite merci et je te souhaite une bonne journée merci encore au revoir
- Speaker #1
Et voilà, mon échange avec Annick est désormais terminé. J'espère que cet échange t'a plu. Et n'hésite pas à suivre Annick, suivre ses aventures. Et tu verras que ça fait du bien aux pupilles comme aux papilles. En tout cas, ça donne envie. Et en tout cas, merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. J'espère que ça t'a inspiré. En tout cas, je prépare d'autres interviews avec d'autres hébergeurs qui ont tout autant de choses intéressantes à nous partager. Merci en tout cas de me suivre. Et je te dis à très vite pour un nouvel épisode. Et d'ici là, porte-toi bien. Ciao ciao ! Si cet épisode t'a plu, merci de lui laisser un commentaire ou une jolie note 5 étoiles sur ta plateforme d'écoute préférée. Moi, ça m'aide vraiment beaucoup à garder la motivation pour continuer ce podcast. Et puis tu peux aussi tout simplement le partager autour de toi sur tes réseaux sociaux en me mentionnant pour que je puisse venir te faire un petit coucou. En tout cas, merci de contribuer à faire connaître ce podcast.