Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
354 episodes
2 playlists
Season 1


Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP) se réjouit de la prestation de serment de nouveaux magistrats de la Cour des comptes ce 31 août à Kinshasa, en présence du président de la République. Cependant, il estime que cette entrée en fonction ne suffit pas. « Nous venons de loin. 13 ans au total, 10 ans sous Joseph Kabila et 3 ans sous Félix Tshisekedi pour arriver à l’application de la loi organique. C’est un pas en avant. C’est vrai, il y a encore des défis. Ces moyens donnés à l’IGF, c’est bien. Cependant, il faut donner si pas plus, au moins l’équivalent à la Cour des comptes ». La taille du pays et les enjeux imposent également un déploiement plus important: « Nous avons 26 provinces. Regarder la gabegie financière, le manque de transparence, les détournements, la corruption, c’est dans tout le pays. Il faut déconcentrer la Cour des comptes ». Florimond Muteba propose même un effectif pouvant atteindre 500 magistrats d’ici à la fin du mandat de Félix Tshisekedi. « Le président peut se donner comme objectif de faire en sorte qu’à la fin de son mandat qu’on arrive à avoir au moins 500 magistrats de la Cour des comptes. L’Afrique du Sud en a 2000, en Chine on parle en termes de million. C’est un travail énorme. La Cour a un rôle important comme institution supérieure de contrôle. Rien que Kinshasa a une population supérieure de loin à celle du Congo Brazzaville ». Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on August 31, 2022


Les nouveaux magistrats de la Cour des comptes ont prêté serment ce mercredi 31 août en présence de Félix Tshisekedi. Ils viennent renforcer le dispositif de lutte contre la corruption, un domaine aujourd’hui caractérisé par l’activisme de l’Inspection générale de finances (IGF). « L’IGF, c’est le contrôle administratif. C’est-à-dire le contrôle que l’administration fait sur ses propres services, les entreprises publiques, etc. Cependant, le contrôle administratif dépend de l’autorité administrative. Aujourd’hui, l’IGF dépend du président de la République. Il ya quelques limites à cela », explique sur ACTUALITE.CD Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP). L’autre avantage d’avoir un instrument comme la Cour des comptes, ce sont les limites fonctionnelles de l’IGF. « L’Inspecteur général Jules Alingete veut faire quelque chose pour que le contrôle permette d’améliorer la lutte contre la corruption, stopper les détournements, améliorer la qualité de la dépense. Cependant, il est limité par le fait que le contrôle est administratif et il dépend de la plus haute administration du pays qui peut dire: ne pas publier ceci ou cela. Il y a certaines choses que la société civile peut mieux faire. Par exemple, la dette publique commerciale ». Politiquement, l’IGF ne peut pas non plus se déployer efficacement sur certains dossiers. « Il est même en face de combats compliqués. Il peut même être déstabilisé par des politiciens. Ce combat peut être fait par la société civile et la Cour des comptes. Nous appuyons la sonnette d’alarme et l’IGF et la Cour des comptes peuvent aller plus loin », a-t-il ajouté. Alors que renforcée, la Cour des comptes peut aller beaucoup plus loin. « La véritable tutelle de la Cour des comptes, ce n’est même pas le parlement mais la loi. Maintenant, tout dépend du courage de l’animateur, si on est véritablement dans l’Etat de droit. Là où l’IGF ne peut pas aller très loin, la cour peut le faire. Ils peuvent travailler en collaboration ». Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on August 31, 2022


RDC/Cour des comptes: après la prestation de serment de nouveaux magistrats, il faut maintenant plus de moyens à cet instrument de contrôle Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP) se réjouit de la prestation de serment de nouveaux magistrats de la Cour des comptes ce 31 août à Kinshasa, en présence du président de la République. Cependant, il estime que cette entrée en fonction ne suffit pas. « Il faut plus de moyens. Il faut renforcer cette Cour pour qu’elle réponde aux standards internationaux. Par exemple, au Gabon, ce n’est pas n'importe qui qui est là-bas. Surtout, ils ont des moyens ». Il a foi aux nouveaux dirigeants de la Cour des comptes, mais estiment que la simple bonne volonté ne suffit pas non plus. « Le Premier procureur général actuel et le premier président. Ce sont des gens de valeur. Ils peuvent aider à aller de l’avant, ils peuvent avoir le courage de travailler sur les défis qui nous attendent (…). Ils ont des salaires alignés sur ceux des magistrats de la Cour de cassation, mais ce n’est pas ça. Il faut les moyens des déplacements, des moyens pour les audits ». Pour le contexte, la Cour des comptes est l’Institution Supérieure de Contrôle des finances publiques de la RDC. Elle a pour mission d’effectuer, de manière indépendante, un contrôle externe à posteriori des finances de l’Etat et de ses démembrements ainsi que des organismes, entreprises publiques et autres entités bénéficiant du concours financier de l’Etat. Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on August 31, 2022


En arrivant au pouvoir, Félix Tshisekedi a placé la lutte contre la corruption au centre de sa politique dite de bonne gouvernance. Insistant sur l’instauration d’un véritable état de droit, le chef de l’Etat avait décidé de créer l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC). C’est un Service spécialisé au sein du Cabinet du Président de la République, et est placée sous son autorité. L’APLC se définit comme étant l’autorité nationale de référence en matière de lutte contre la corruption. Sa mission est « de définir et de mettre en œuvre tous les programmes permettant de détecter les agissements susceptibles d’être considérés comme relevant de la corruption ou d’une infraction y assimilée ; de mener toutes études et diligenter des enquêtes nécessaires ; de provoquer des poursuites pour faire sanctionner toutes personnes ou tous groupes de personnes, organisations, organismes, entreprises ou autres services impliqués dans les actes de corruption, de blanchiment des capitaux et de faits assimilés dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur. L’Agence Coordonne également tous les services et organismes publics en charge de la lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux, la criminalité organisée et les infractions y assimilées. Cette structure émerge aux côtés de la Cour des comptes qui est l’Institution Supérieure de Contrôle des finances publiques de la RDC. La Cour a pour mission d’effectuer, de manière indépendante, un contrôle externe à posteriori des finances de l’Etat et de ses démembrements ainsi que des organismes, entreprises publiques et autres entités bénéficiant du concours financier de l’Etat. De son côté, Florimond Muteba, PCA de l’Observatoire de la Dépense Publique (ODP), estime qu’il faut plutôt renforcer la Cour des comptes dont les nouveaux magistrats ont prêté serment ce 31 août 2021. Et d’ajouter: « On vient de réhabiliter la Cour des comptes. L’APLC a-t-elle des cadres formés du niveau de ceux de la Cour des comptes? Non. Pour moi, les moyens donnés à l’APLC devraient aller à la Cour des comptes. Je ne dis pas qu’il ne faut pas un instrument pareil de lutte contre la corruption, mais il faut une structure d’appui à la démocratie et de lutte contre la corruption (…). Qu’on aille plus loin. Qu’on supprime l’APLC et que l’essentiel des moyens aillent à la Cour des comptes ». « L’IGF et la Cour des comptes peuvent faire un grand travail pour asseoir le contrôle public. C’est cela le plus important ». De son côté, l’APLC compte faire reculer la corruption d’au moins 60% à l’horizon 2026 avec sa stratégie nationale de lutte contre la corruption. Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on August 31, 2022


Le graffiti trouve sa place en milieu urbain à Kinshasa depuis maintenant plus ou moins 5 ans, nous confie Chris Shungu, artiste pluridisciplinaire mais qui a régi dans sa casquette de graffeur. Discipline peu connue à ce jour à Kinshasa, elle se fraie son chemin tant ses faiseurs existent. Un festival y est consacré depuis un temps, 4 éditions déjà à ce jour. Chris Shungu fait partie des artistes qui ont participé à Kin graff 4, ce festival international de graffiti de Kinshasa. Dans ce podcast, il revient sur cet art de rue, utilisé à la base pour dénoncer et marquer un territoire. Mais qui est aussi utilisé actuellement pour apporter des messages qui vont avec la société. Parler à un maximum de gens à travers un mur même en son absence, c’est cela l’un des plaisirs que lui apporte le graffiti. Être associé à la campagne Kin Bopeto ou faire du graffiti sur les mûres de l’aéroport international de N’djili, il porte ce souci et ce rêve qu’il travaille dessus pour l’effectivité. « Mon plus grand rêve est d’avoir le mur de l’aéroport international de N’djili. C’est un mur qui peut être une biographie pour la RDC. On peut retracer l’histoire du pays là ». Vous pouvez suivre cet entretien ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on August 27, 2022


L’académie des beaux-arts, à Kinshasa, a un département de photographie depuis l’année académique passée afin d’étudier scientifiquement cet art. Mais elle n’est pas que cela pour les pratiquants comme Arsène Mpiana : c’est une vie. Chef de ce département et chef des travaux, il dit être photographe avant d’être enseignant. « C’est la photo qui nourrit ma famille », dit-il. Passionné, il travaille comme photojournaliste pour l’Agence France Presse. Dans ses autres œuvres photographiques, il se questionne plus sur l’identité, celle de sa famille, celle des Congolais mais il fait tout type de photographie. « Il faut être créatif. Le plus important, c’est l’originalité. C’est un travail assez complexe qui en demande beaucoup », affirme Arsène dans ce podcast, et reconnaît aussi l’importance des bases théoriques. « Pour un photographe, la théorie est plus importante que la pratique », pense-t-il. Sa déception réside dans le secteur de droit d’auteur qui est peu réglementé en RDC. Les œuvres photographiques des uns et des autres se retrouvent dans des magazines sans citer l’auteur et sans sa permission non plus. Il nous raconte dans ce podcast qu’il en était déjà victime. Arsène revient également dans cet entretien sur le département photo qu’il dirige. Il s’entretient avec Emmanuel Kuzamba. C’était à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la photographie, le 19 août. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on August 25, 2022


Mettre la lecture au centre des préoccupations pour permettre d’aller au sommet de la connaissance, telle est l’idée portée par l’équipe de la maison d’édition Mlimani (à la montagne en swahili), ouverte à Goma depuis maintenant 3 mois. Dans ce podcast, un des initiateurs revient sur le parcours déjà réalisé jusqu’ici. « La philosophie est de rendre accessible la lecture et les livres en premier à moins cher », indique Depaul Bakulu dans cet entretien. Racheter les droits d’auteur, rééditer et revendre à moins cher des livres qui relatent la réalité de la RDC pour déconstruire certaines vérités mensongères, à l’image du premier livre déjà édité « Toutes ces vérités qui nous mentent » de Laurent Kasindi ou de faire échouer les tragédies, à l’image du deuxième livre édité « La guerre a échoué » de Micheline Mwindike. « On se fraie un chemin dans un contexte où la lecture n’est pas le top des top », a déclaré Depaul dans ce podcast. Deux livres déjà sur le marché, c’est loin d’être fini. Les prochains dans les viseurs sont “La force des femmes” du Docteur Dénis Mukwege, “Les femmes de Pakadjuma” de Ange Kasongo ou encore “Dans le centre du Congo” de Blaise Ndala. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on August 18, 2022


La Commission électorale nationale indépendante (CENI) est en phase de terminer le processus de recrutement de la société qui sera chargée de fournir les kits d’enrôlement des électeurs, des cartes d’électeurs et services connexes dans le cadre de la révision du fichier électoral. Six sociétés sont en lice dont ISEC, MIRU SYSTEM CO, BIGRADAP GROUP, SMARTMATIC, AZTELCO - UAC et UBC SARL & HSB Identification. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on July 15, 2022


Le déploiement d’une grande partie des ressources de la MONUSCO et de l’Armée congolaise dans la lutte contre le M23 a des implications négatives sur les autres régions où opèrent d’autres groupes armés. Par exemple du 7 au 11 juillet, des attaques attribuées aux combattants ADF ont fait au moins 20 morts et de nombreuses personnes kidnappées dont environ 30 enfants. La mission onusienne insiste sur l’urgence de parvenir à la désescalade dans la crise du M23 pour lui permettre de se focaliser sur d’autres crises. Ecoutez le porte-parole de la MONUSCO, Mathias Gillmann Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
58sec | Published on July 14, 2022


« L’efficacité de l’art, c’est l’expression libre … le malade s’exprime, il extériorise ce qu’il a comme souffrance ». Dans ce numéro du podcast de la culture, le Docteur neuropsychiatre Thierry Lukeba nous explique le fonctionnement du Centre Neuro Psycho Pathologique (CNPP), un hôpital public, basé à Kinshasa, qui traite les malades mentaux. Parmi les traitements administrés aux patients figure l’art thérapie. En partenariat avec l’Asbl Losa de l’artiste peintre Géraldine Tobe, un local est aménagé au pavillon ouvert pour femme pour organiser des séries d’ateliers d’art thérapie. Les malades s’expriment par des dessins que les spécialistes utilisent pour orienter le traitement. Comment ? quelle est l’efficacité de ce traitement ? a-t-il déjà réussi à guérir les malades ? Pendant combien de temps ? Le Docteur Thierry Lukeba répond aux questions d’Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
11min | Published on July 6, 2022
Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
354 episodes
2 playlists
Season 1


Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP) se réjouit de la prestation de serment de nouveaux magistrats de la Cour des comptes ce 31 août à Kinshasa, en présence du président de la République. Cependant, il estime que cette entrée en fonction ne suffit pas. « Nous venons de loin. 13 ans au total, 10 ans sous Joseph Kabila et 3 ans sous Félix Tshisekedi pour arriver à l’application de la loi organique. C’est un pas en avant. C’est vrai, il y a encore des défis. Ces moyens donnés à l’IGF, c’est bien. Cependant, il faut donner si pas plus, au moins l’équivalent à la Cour des comptes ». La taille du pays et les enjeux imposent également un déploiement plus important: « Nous avons 26 provinces. Regarder la gabegie financière, le manque de transparence, les détournements, la corruption, c’est dans tout le pays. Il faut déconcentrer la Cour des comptes ». Florimond Muteba propose même un effectif pouvant atteindre 500 magistrats d’ici à la fin du mandat de Félix Tshisekedi. « Le président peut se donner comme objectif de faire en sorte qu’à la fin de son mandat qu’on arrive à avoir au moins 500 magistrats de la Cour des comptes. L’Afrique du Sud en a 2000, en Chine on parle en termes de million. C’est un travail énorme. La Cour a un rôle important comme institution supérieure de contrôle. Rien que Kinshasa a une population supérieure de loin à celle du Congo Brazzaville ». Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on August 31, 2022


Les nouveaux magistrats de la Cour des comptes ont prêté serment ce mercredi 31 août en présence de Félix Tshisekedi. Ils viennent renforcer le dispositif de lutte contre la corruption, un domaine aujourd’hui caractérisé par l’activisme de l’Inspection générale de finances (IGF). « L’IGF, c’est le contrôle administratif. C’est-à-dire le contrôle que l’administration fait sur ses propres services, les entreprises publiques, etc. Cependant, le contrôle administratif dépend de l’autorité administrative. Aujourd’hui, l’IGF dépend du président de la République. Il ya quelques limites à cela », explique sur ACTUALITE.CD Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP). L’autre avantage d’avoir un instrument comme la Cour des comptes, ce sont les limites fonctionnelles de l’IGF. « L’Inspecteur général Jules Alingete veut faire quelque chose pour que le contrôle permette d’améliorer la lutte contre la corruption, stopper les détournements, améliorer la qualité de la dépense. Cependant, il est limité par le fait que le contrôle est administratif et il dépend de la plus haute administration du pays qui peut dire: ne pas publier ceci ou cela. Il y a certaines choses que la société civile peut mieux faire. Par exemple, la dette publique commerciale ». Politiquement, l’IGF ne peut pas non plus se déployer efficacement sur certains dossiers. « Il est même en face de combats compliqués. Il peut même être déstabilisé par des politiciens. Ce combat peut être fait par la société civile et la Cour des comptes. Nous appuyons la sonnette d’alarme et l’IGF et la Cour des comptes peuvent aller plus loin », a-t-il ajouté. Alors que renforcée, la Cour des comptes peut aller beaucoup plus loin. « La véritable tutelle de la Cour des comptes, ce n’est même pas le parlement mais la loi. Maintenant, tout dépend du courage de l’animateur, si on est véritablement dans l’Etat de droit. Là où l’IGF ne peut pas aller très loin, la cour peut le faire. Ils peuvent travailler en collaboration ». Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on August 31, 2022


RDC/Cour des comptes: après la prestation de serment de nouveaux magistrats, il faut maintenant plus de moyens à cet instrument de contrôle Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP) se réjouit de la prestation de serment de nouveaux magistrats de la Cour des comptes ce 31 août à Kinshasa, en présence du président de la République. Cependant, il estime que cette entrée en fonction ne suffit pas. « Il faut plus de moyens. Il faut renforcer cette Cour pour qu’elle réponde aux standards internationaux. Par exemple, au Gabon, ce n’est pas n'importe qui qui est là-bas. Surtout, ils ont des moyens ». Il a foi aux nouveaux dirigeants de la Cour des comptes, mais estiment que la simple bonne volonté ne suffit pas non plus. « Le Premier procureur général actuel et le premier président. Ce sont des gens de valeur. Ils peuvent aider à aller de l’avant, ils peuvent avoir le courage de travailler sur les défis qui nous attendent (…). Ils ont des salaires alignés sur ceux des magistrats de la Cour de cassation, mais ce n’est pas ça. Il faut les moyens des déplacements, des moyens pour les audits ». Pour le contexte, la Cour des comptes est l’Institution Supérieure de Contrôle des finances publiques de la RDC. Elle a pour mission d’effectuer, de manière indépendante, un contrôle externe à posteriori des finances de l’Etat et de ses démembrements ainsi que des organismes, entreprises publiques et autres entités bénéficiant du concours financier de l’Etat. Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on August 31, 2022


En arrivant au pouvoir, Félix Tshisekedi a placé la lutte contre la corruption au centre de sa politique dite de bonne gouvernance. Insistant sur l’instauration d’un véritable état de droit, le chef de l’Etat avait décidé de créer l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC). C’est un Service spécialisé au sein du Cabinet du Président de la République, et est placée sous son autorité. L’APLC se définit comme étant l’autorité nationale de référence en matière de lutte contre la corruption. Sa mission est « de définir et de mettre en œuvre tous les programmes permettant de détecter les agissements susceptibles d’être considérés comme relevant de la corruption ou d’une infraction y assimilée ; de mener toutes études et diligenter des enquêtes nécessaires ; de provoquer des poursuites pour faire sanctionner toutes personnes ou tous groupes de personnes, organisations, organismes, entreprises ou autres services impliqués dans les actes de corruption, de blanchiment des capitaux et de faits assimilés dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur. L’Agence Coordonne également tous les services et organismes publics en charge de la lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux, la criminalité organisée et les infractions y assimilées. Cette structure émerge aux côtés de la Cour des comptes qui est l’Institution Supérieure de Contrôle des finances publiques de la RDC. La Cour a pour mission d’effectuer, de manière indépendante, un contrôle externe à posteriori des finances de l’Etat et de ses démembrements ainsi que des organismes, entreprises publiques et autres entités bénéficiant du concours financier de l’Etat. De son côté, Florimond Muteba, PCA de l’Observatoire de la Dépense Publique (ODP), estime qu’il faut plutôt renforcer la Cour des comptes dont les nouveaux magistrats ont prêté serment ce 31 août 2021. Et d’ajouter: « On vient de réhabiliter la Cour des comptes. L’APLC a-t-elle des cadres formés du niveau de ceux de la Cour des comptes? Non. Pour moi, les moyens donnés à l’APLC devraient aller à la Cour des comptes. Je ne dis pas qu’il ne faut pas un instrument pareil de lutte contre la corruption, mais il faut une structure d’appui à la démocratie et de lutte contre la corruption (…). Qu’on aille plus loin. Qu’on supprime l’APLC et que l’essentiel des moyens aillent à la Cour des comptes ». « L’IGF et la Cour des comptes peuvent faire un grand travail pour asseoir le contrôle public. C’est cela le plus important ». De son côté, l’APLC compte faire reculer la corruption d’au moins 60% à l’horizon 2026 avec sa stratégie nationale de lutte contre la corruption. Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on August 31, 2022


Le graffiti trouve sa place en milieu urbain à Kinshasa depuis maintenant plus ou moins 5 ans, nous confie Chris Shungu, artiste pluridisciplinaire mais qui a régi dans sa casquette de graffeur. Discipline peu connue à ce jour à Kinshasa, elle se fraie son chemin tant ses faiseurs existent. Un festival y est consacré depuis un temps, 4 éditions déjà à ce jour. Chris Shungu fait partie des artistes qui ont participé à Kin graff 4, ce festival international de graffiti de Kinshasa. Dans ce podcast, il revient sur cet art de rue, utilisé à la base pour dénoncer et marquer un territoire. Mais qui est aussi utilisé actuellement pour apporter des messages qui vont avec la société. Parler à un maximum de gens à travers un mur même en son absence, c’est cela l’un des plaisirs que lui apporte le graffiti. Être associé à la campagne Kin Bopeto ou faire du graffiti sur les mûres de l’aéroport international de N’djili, il porte ce souci et ce rêve qu’il travaille dessus pour l’effectivité. « Mon plus grand rêve est d’avoir le mur de l’aéroport international de N’djili. C’est un mur qui peut être une biographie pour la RDC. On peut retracer l’histoire du pays là ». Vous pouvez suivre cet entretien ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on August 27, 2022


L’académie des beaux-arts, à Kinshasa, a un département de photographie depuis l’année académique passée afin d’étudier scientifiquement cet art. Mais elle n’est pas que cela pour les pratiquants comme Arsène Mpiana : c’est une vie. Chef de ce département et chef des travaux, il dit être photographe avant d’être enseignant. « C’est la photo qui nourrit ma famille », dit-il. Passionné, il travaille comme photojournaliste pour l’Agence France Presse. Dans ses autres œuvres photographiques, il se questionne plus sur l’identité, celle de sa famille, celle des Congolais mais il fait tout type de photographie. « Il faut être créatif. Le plus important, c’est l’originalité. C’est un travail assez complexe qui en demande beaucoup », affirme Arsène dans ce podcast, et reconnaît aussi l’importance des bases théoriques. « Pour un photographe, la théorie est plus importante que la pratique », pense-t-il. Sa déception réside dans le secteur de droit d’auteur qui est peu réglementé en RDC. Les œuvres photographiques des uns et des autres se retrouvent dans des magazines sans citer l’auteur et sans sa permission non plus. Il nous raconte dans ce podcast qu’il en était déjà victime. Arsène revient également dans cet entretien sur le département photo qu’il dirige. Il s’entretient avec Emmanuel Kuzamba. C’était à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la photographie, le 19 août. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on August 25, 2022


Mettre la lecture au centre des préoccupations pour permettre d’aller au sommet de la connaissance, telle est l’idée portée par l’équipe de la maison d’édition Mlimani (à la montagne en swahili), ouverte à Goma depuis maintenant 3 mois. Dans ce podcast, un des initiateurs revient sur le parcours déjà réalisé jusqu’ici. « La philosophie est de rendre accessible la lecture et les livres en premier à moins cher », indique Depaul Bakulu dans cet entretien. Racheter les droits d’auteur, rééditer et revendre à moins cher des livres qui relatent la réalité de la RDC pour déconstruire certaines vérités mensongères, à l’image du premier livre déjà édité « Toutes ces vérités qui nous mentent » de Laurent Kasindi ou de faire échouer les tragédies, à l’image du deuxième livre édité « La guerre a échoué » de Micheline Mwindike. « On se fraie un chemin dans un contexte où la lecture n’est pas le top des top », a déclaré Depaul dans ce podcast. Deux livres déjà sur le marché, c’est loin d’être fini. Les prochains dans les viseurs sont “La force des femmes” du Docteur Dénis Mukwege, “Les femmes de Pakadjuma” de Ange Kasongo ou encore “Dans le centre du Congo” de Blaise Ndala. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on August 18, 2022


La Commission électorale nationale indépendante (CENI) est en phase de terminer le processus de recrutement de la société qui sera chargée de fournir les kits d’enrôlement des électeurs, des cartes d’électeurs et services connexes dans le cadre de la révision du fichier électoral. Six sociétés sont en lice dont ISEC, MIRU SYSTEM CO, BIGRADAP GROUP, SMARTMATIC, AZTELCO - UAC et UBC SARL & HSB Identification. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on July 15, 2022


Le déploiement d’une grande partie des ressources de la MONUSCO et de l’Armée congolaise dans la lutte contre le M23 a des implications négatives sur les autres régions où opèrent d’autres groupes armés. Par exemple du 7 au 11 juillet, des attaques attribuées aux combattants ADF ont fait au moins 20 morts et de nombreuses personnes kidnappées dont environ 30 enfants. La mission onusienne insiste sur l’urgence de parvenir à la désescalade dans la crise du M23 pour lui permettre de se focaliser sur d’autres crises. Ecoutez le porte-parole de la MONUSCO, Mathias Gillmann Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
58sec | Published on July 14, 2022


« L’efficacité de l’art, c’est l’expression libre … le malade s’exprime, il extériorise ce qu’il a comme souffrance ». Dans ce numéro du podcast de la culture, le Docteur neuropsychiatre Thierry Lukeba nous explique le fonctionnement du Centre Neuro Psycho Pathologique (CNPP), un hôpital public, basé à Kinshasa, qui traite les malades mentaux. Parmi les traitements administrés aux patients figure l’art thérapie. En partenariat avec l’Asbl Losa de l’artiste peintre Géraldine Tobe, un local est aménagé au pavillon ouvert pour femme pour organiser des séries d’ateliers d’art thérapie. Les malades s’expriment par des dessins que les spécialistes utilisent pour orienter le traitement. Comment ? quelle est l’efficacité de ce traitement ? a-t-il déjà réussi à guérir les malades ? Pendant combien de temps ? Le Docteur Thierry Lukeba répond aux questions d’Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
11min | Published on July 6, 2022