Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
354 episodes
2 playlists
Season 1


Le fonctionnement actuel des institutions congolaises ne satisfait pas les Congolais. Ils ne sont par exemple que 17 % de congolais interrogés à soutenir « fortement la manière dont le président de la République travaille » ; 37 % autres la soutiennent « moyennement » et près de 45 % « pas du tout ». Aujourd’hui, 54 % des congolais interrogés dans le cadre d’une enquête souhaitent que le prochain président se comporte beaucoup plus comme un « chef d’État qui arbitre et fixe les orientations » plutôt que comme un « chef de gouvernement très présent dans la politique intérieure » (46 %). C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. De plus, seuls 9,5 % des congolais interrogés indiquent faire « très confiance » au gouvernement central et 28 % affirment avoir « plutôt confiance ». Le Premier ministre Sama Lukonde ne fait pas mieux en terme d’opinion favorable. Seulement 11 % des répondants soutiennent « fortement » sa gestion, 30 % « moyennement » et 46 % ne la soutiennent « pas du tout ». Son gouvernement ne rassure pas non plus : seulement 37,5 % des Congolais sondés lui font confiance. La majorité des personnes interrogées (40 %) considère d’ailleurs qu’« il est important pour les citoyens de pouvoir demander des comptes au gouvernement ». Et pour 35 % autres, l’importance, c’est plutôt d’avoir un « gouvernement qui peut faire avancer les choses ». De fait, toutes les personnes interrogées voudraient voir le gouvernement rencontrer plusieurs défis dans différents secteurs de la vie nationale. Dans l’ordre des priorités, il s’agit notamment de la sécurité (25 %), du social (20 %), des infrastructures (routes, eau et électricité, 16 %), de l'économie et de l’emploi (14 %) et du « programme de développement des 145 territoires » (7 %). Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 3, 2022


La rémunération des députés fait encore la une de l’actualité congolaise cette semaine. Le pavé dans la marre jeté par Martin Fayulu répand encore son onde, sept jours plus tard. En lieu et place d’apporter un éclairage sur la question, le bureau de l’Assemblée nationale a même menacé certains députés. « C’est un secret de polichinelle. Tout le monde savait que les députés congolais étaient grassement payés. Cela ne date pas d’aujourd’hui. Lorsqu’on discute avec les anciens présidents de l’Assemblée nationale, ils disent que lorsqu’ils arrivent, ils découvrent qu’ils sont grassement payés. Interrogés les membres de l’Assemblée nationale? Combien gagne le président de la chambre basse, les rapporteurs, les questeurs? Ce sont des chiffres vertigineux. C’est scandaleux », a déclaré sur ACTUALITE.CD Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli, partenaire de recherche en RDC du Groupe d’étude sur le Congo (GEC). Et d’ajouter: « Essayer de vous renseigner sur le salaire du président de l’Assemblée nationale. Il est possible que la rémunération du député soit multipliée par dix. Les congolais ont droit de savoir également combien gagne les membres du bureau de l’Assemblée nationale ». Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 3, 2022


Au moins quatre personnes interrogées sur dix estiment que les principales institutions du pays ou leurs animateurs sont « très corrompus » : gouvernement national (41 %), députés provinciaux (42, 2 %), parlementaires nationaux (45,6 %), tribunaux 45, 7%). Chargée d’assurer la sécurité de la population et de leurs biens, la Police nationale congolaise (PNC) trône en tête des institutions les plus corrompues pour 48 % des répondants. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. Autrement dit, les institutions chargées de rédiger les lois au niveau national et provincial et celles chargées de faire respecter la loi sont perçues comme étant parmi les cinq institutions les plus corrompues. De plus, plus de 67 % des personnes interrogées estiment que le gouvernement n’a pas été efficace dans la lutte contre la corruption ces 12 derniers mois. Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 3, 2022


Avec seulement 32 % des personnes interrogées faisant preuve d'un certain degré de confiance à son égard, l'Assemblée nationale est très mal réputée, particulièrement cette année. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. D’ailleurs, la manière dont Christophe Mboso gère l’Assemblée nationale est jugée totalement satisfaisante par seulement neuf pour cent des Congolais sondés, soit quatre points de moins que le score attribué à la gestion de Modeste Bahati au Sénat. 32 % des personnes interrogées font preuve d'un certain degré de confiance à l’égard de la chambre basse du parlement. Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 3, 2022


La popularité des pays partenaires étrangers du Congo est en train de changer, révèle un rapport de sondage. Les pays occidentaux perdent davantage la bataille de l’image en RDC. Certains pays remontent en termes de popularité. Aujourd'hui, le plus grand nombre de personnes interrogées dans le cadre d’une enquête sont favorables à la Turquie (65%). C’est le cas de la Chine (63,5 %) et du Japon (62,6 %). Ils sont suivis par le Royaume-Uni (61,4 %), les Pays-Bas (60,6 %), l'Afrique du Sud (59,4 %), les États-Unis et l’Angola (59,3 %), la Belgique (58,5% ) et la France (58,3%). Ceci est conforme à la situation dans d’autres pays africains. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. Les enquêteurs rappellent qu’en 2016, lorsqu'on demandait aux Congolais de citer les pays jouant un rôle positif au Congo, les répondants plaçaient en tête les États-Unis avec 73,3 %, suivis de la France (71,1 %), de la Belgique (67,4 %), de la Chine (65,4 %) et du Royaume-Uni (65,1%). Les pays africains étaient perçus moins favorablement, surtout les voisins de la RDC. Alors que 61,4 % pensaient que l'Afrique du Sud jouait un rôle positif, les chiffres étaient inférieurs pour l'Angola (49,5 %), la République du Congo (35,7 %), l'Ouganda (15,4 %) et le Rwanda (10,7 %). La cote de popularité de ces deux derniers pays semblent toutefois s’être améliorée par rapport à 2016 : 19 % pour le Rwanda et jusqu’à 32 % pour l’Ouganda. Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 3, 2022


Malgré le mécontentement sur le fonctionnement des institutions de la République, le soutien à la démocratie est encore relativement élevé en RDC, révèle un rapport. 77 % de congolais interrogés estiment que la démocratie est la meilleure forme de gouvernement. Il est au-dessus de la moyenne de 68 % concernant 34 autres pays africains entre 1999 et 2015. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. Au Congo, seuls quelque 9 % des personnes habitant les milieux urbains soutiennent qu’« un gouvernement non démocratique peut être préférable ». Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 3, 2022


Le déficit de confiance à l’égard de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) devient inquiétant à une année de l’organisation des élections. Seulement 39 % des Congolais sondés affirment avoir confiance en la centrale électorale pour organiser des élections de manière crédible, libre et transparente. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. « Personne ne peut mettre en cause l’expertise de Denis Kadima. Cependant, ce qui ressort de cette enquête, ce qu’il y a des soucis en amont, des problèmes dans la désignation des animateurs de la CENI. Le manque de consensus et le déficit de transparence même au sein des composantes ainsi que l’opacité dans les discussions au sein de la commission paritaire ont renforcé les suspicions », a dit à ACTUALITE.CD Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Les chercheurs expliquent également qu’en 2016, lorsque le gouvernement était fortement contesté et le processus électoral compromis par des irrégularités, ce chiffre était plus élevé : 46,5 %. Aujourd’hui, Denis Kadima, est plus impopulaire avec plus de 42 % d’opinions défavorables que son prédécesseur Corneille Nangaa (38 %) en 2016. Comment la CENI peut améliorer les tirs? Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on September 3, 2022


C'est une véritable plongée dans l'histoire que les kinois ont pu réaliser ces derniers jours... L’exposition photo « sur les traces du passé », qui vient de se terminer à l’Académie des beaux-arts, à Kinshasa, a replongé le public kinois dans l'histoire de la photographie congolaise mais aussi dans la genèse de la capitale congolaise à la charnière de l'indépendance. Un travail de mémoire qui a mis en scène deux grands photographes congolais. Ces photos en noir et blanc que les kinois ont pu découvrir sont signées Jean Depara et Ambroise Ngaimoko. Elles ont été tirées dans les années 1950 à 1970. Dans ce podcast, nous vous proposons cet entretien avec Baudouin Bikoko. Il est photographe. Il enseigne l’histoire et l’actualité de la photographie, à l’Académie des beaux-arts. Il revient également sur le pillage des archives photographiques de la RDC peu avant l’indépendance. Suivez. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
12min | Published on September 3, 2022


Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP), appelle Félix Tshisekedi a montré la voie dans la lutte pour la réduction du train de vie des institutions. « En 2007, avec Transparency International, la société civile a travaillé sur un rapport qu’on appelle système national d’intégrité. La question de la corruption était analysé en profondeur dans ce document. C’est jusqu'à aujourd'hui, c’est le document de référence. La principale conclusion de ce travail est celui: que le président de la République impulse la lutte contre la corruption », a t-il dans une interview accordée à ACTUALITE.CD Et d’ajouter: « C’est également lui qui doit impulser la réduction du train de vie des institutions. C’est à lui de donner des instructions claires au gouvernement ». Cette sortie médiatique intervient au lendemain de la dénonciation faite par Martin Fayulu concernant le salaire élevé des députés. « Ce pays est pauvre. Les gens souffrent. Comment les gens peuvent se taper à eux seuls 21 000 dollars par mois chacun. En plus, il y a ici des policiers qui atteignent à peine 80 USD, les militaires au front arrivent à peine à 100 USD par mois », a ajouté Florimond Muteba que vous pouvez écouter ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on August 31, 2022


Le débat sur les émoluments des députés des députés nationaux nationaux occupe de plus bel les discussions publiques depuis mardi 30 août à la suite d’un communiqué de Martin Fayulu dénonçant rapportant qu’un député national touche 21000 USD par mois depuis janvier. Sans contredire, l’ancien candidat à la présidence de la République en apportant des preuves, certains députés s’en sont pris au président de l’ECIDE. De son côté, Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP), en appelle à l’intervention publique de plus hautes autorités. « Je lance un appel au Président de la République. Martin Fayulu est député. Il sait de quoi il parle. Si c’est faux que le bureau de l’Assemblée nationale fasse un communiqué qu’il présente des preuves que le cri d’alarme de Martin Fayulu n’a pas sa raison d’être. Pour l’instant, c’est silence radio. C’est comme l’adage qui dit: qui ne dit mot consent », dit -il dans une interview sur ACTUALITE.CD Il dit attendre l’intervention du chef de l’Etat. « Il faut d’abord la volonté politique du Président de la République. Le gouvernement élabore la loi de finances et l’envoie au Parlement. Qu’il prenne des mesures nécessaires pour réduire le train de vie des institutions (…). C’est scandaleux. Quand un professeur d’université touche dix fois moins alors que la conscience du citoyen se forge dans le système éducatif ». Contexte Les émoluments mensuels d’un député national se lèvent à 16 millions de francs congolais aujourd’hui, rapportent plusieurs sources contactées par ACTUALITE.CD dont des élus. A ce montant, il faut ajouter d’autres rubriques souvent appelées « les invisibles » qui font parfois grimper les chiffres jusqu’à 21 000 dollars. Est-ce que ces montants sont fluctuants, selon plusieurs leviers dont l’activité parlementaire régulière, les missions, l’appartenance aux commissions ou même à un regroupement politique. Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on August 31, 2022
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Le fonctionnement actuel des institutions congolaises ne satisfait pas les Congolais. Ils ne sont par exemple que 17 % de congolais interrogés à soutenir « fortement la manière dont le président de la République travaille » ; 37 % autres la soutiennent « moyennement » et près de 45 % « pas du tout ». Aujourd’hui, 54 % des congolais interrogés dans le cadre d’une enquête souhaitent que le prochain président se comporte beaucoup plus comme un « chef d’État qui arbitre et fixe les orientations » plutôt que comme un « chef de gouvernement très présent dans la politique intérieure » (46 %). C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. De plus, seuls 9,5 % des congolais interrogés indiquent faire « très confiance » au gouvernement central et 28 % affirment avoir « plutôt confiance ». Le Premier ministre Sama Lukonde ne fait pas mieux en terme d’opinion favorable. Seulement 11 % des répondants soutiennent « fortement » sa gestion, 30 % « moyennement » et 46 % ne la soutiennent « pas du tout ». Son gouvernement ne rassure pas non plus : seulement 37,5 % des Congolais sondés lui font confiance. La majorité des personnes interrogées (40 %) considère d’ailleurs qu’« il est important pour les citoyens de pouvoir demander des comptes au gouvernement ». Et pour 35 % autres, l’importance, c’est plutôt d’avoir un « gouvernement qui peut faire avancer les choses ». De fait, toutes les personnes interrogées voudraient voir le gouvernement rencontrer plusieurs défis dans différents secteurs de la vie nationale. Dans l’ordre des priorités, il s’agit notamment de la sécurité (25 %), du social (20 %), des infrastructures (routes, eau et électricité, 16 %), de l'économie et de l’emploi (14 %) et du « programme de développement des 145 territoires » (7 %). Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 3, 2022


La rémunération des députés fait encore la une de l’actualité congolaise cette semaine. Le pavé dans la marre jeté par Martin Fayulu répand encore son onde, sept jours plus tard. En lieu et place d’apporter un éclairage sur la question, le bureau de l’Assemblée nationale a même menacé certains députés. « C’est un secret de polichinelle. Tout le monde savait que les députés congolais étaient grassement payés. Cela ne date pas d’aujourd’hui. Lorsqu’on discute avec les anciens présidents de l’Assemblée nationale, ils disent que lorsqu’ils arrivent, ils découvrent qu’ils sont grassement payés. Interrogés les membres de l’Assemblée nationale? Combien gagne le président de la chambre basse, les rapporteurs, les questeurs? Ce sont des chiffres vertigineux. C’est scandaleux », a déclaré sur ACTUALITE.CD Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli, partenaire de recherche en RDC du Groupe d’étude sur le Congo (GEC). Et d’ajouter: « Essayer de vous renseigner sur le salaire du président de l’Assemblée nationale. Il est possible que la rémunération du député soit multipliée par dix. Les congolais ont droit de savoir également combien gagne les membres du bureau de l’Assemblée nationale ». Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 3, 2022


Au moins quatre personnes interrogées sur dix estiment que les principales institutions du pays ou leurs animateurs sont « très corrompus » : gouvernement national (41 %), députés provinciaux (42, 2 %), parlementaires nationaux (45,6 %), tribunaux 45, 7%). Chargée d’assurer la sécurité de la population et de leurs biens, la Police nationale congolaise (PNC) trône en tête des institutions les plus corrompues pour 48 % des répondants. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. Autrement dit, les institutions chargées de rédiger les lois au niveau national et provincial et celles chargées de faire respecter la loi sont perçues comme étant parmi les cinq institutions les plus corrompues. De plus, plus de 67 % des personnes interrogées estiment que le gouvernement n’a pas été efficace dans la lutte contre la corruption ces 12 derniers mois. Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 3, 2022


Avec seulement 32 % des personnes interrogées faisant preuve d'un certain degré de confiance à son égard, l'Assemblée nationale est très mal réputée, particulièrement cette année. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. D’ailleurs, la manière dont Christophe Mboso gère l’Assemblée nationale est jugée totalement satisfaisante par seulement neuf pour cent des Congolais sondés, soit quatre points de moins que le score attribué à la gestion de Modeste Bahati au Sénat. 32 % des personnes interrogées font preuve d'un certain degré de confiance à l’égard de la chambre basse du parlement. Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 3, 2022


La popularité des pays partenaires étrangers du Congo est en train de changer, révèle un rapport de sondage. Les pays occidentaux perdent davantage la bataille de l’image en RDC. Certains pays remontent en termes de popularité. Aujourd'hui, le plus grand nombre de personnes interrogées dans le cadre d’une enquête sont favorables à la Turquie (65%). C’est le cas de la Chine (63,5 %) et du Japon (62,6 %). Ils sont suivis par le Royaume-Uni (61,4 %), les Pays-Bas (60,6 %), l'Afrique du Sud (59,4 %), les États-Unis et l’Angola (59,3 %), la Belgique (58,5% ) et la France (58,3%). Ceci est conforme à la situation dans d’autres pays africains. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. Les enquêteurs rappellent qu’en 2016, lorsqu'on demandait aux Congolais de citer les pays jouant un rôle positif au Congo, les répondants plaçaient en tête les États-Unis avec 73,3 %, suivis de la France (71,1 %), de la Belgique (67,4 %), de la Chine (65,4 %) et du Royaume-Uni (65,1%). Les pays africains étaient perçus moins favorablement, surtout les voisins de la RDC. Alors que 61,4 % pensaient que l'Afrique du Sud jouait un rôle positif, les chiffres étaient inférieurs pour l'Angola (49,5 %), la République du Congo (35,7 %), l'Ouganda (15,4 %) et le Rwanda (10,7 %). La cote de popularité de ces deux derniers pays semblent toutefois s’être améliorée par rapport à 2016 : 19 % pour le Rwanda et jusqu’à 32 % pour l’Ouganda. Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 3, 2022


Malgré le mécontentement sur le fonctionnement des institutions de la République, le soutien à la démocratie est encore relativement élevé en RDC, révèle un rapport. 77 % de congolais interrogés estiment que la démocratie est la meilleure forme de gouvernement. Il est au-dessus de la moyenne de 68 % concernant 34 autres pays africains entre 1999 et 2015. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. Au Congo, seuls quelque 9 % des personnes habitant les milieux urbains soutiennent qu’« un gouvernement non démocratique peut être préférable ». Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le déficit de confiance à l’égard de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) devient inquiétant à une année de l’organisation des élections. Seulement 39 % des Congolais sondés affirment avoir confiance en la centrale électorale pour organiser des élections de manière crédible, libre et transparente. C’est une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale ». Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Le sondage a été réalisé du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus. Il a concerné 493 sites d’enquêtes répartis dans les 26 provinces du pays. « Personne ne peut mettre en cause l’expertise de Denis Kadima. Cependant, ce qui ressort de cette enquête, ce qu’il y a des soucis en amont, des problèmes dans la désignation des animateurs de la CENI. Le manque de consensus et le déficit de transparence même au sein des composantes ainsi que l’opacité dans les discussions au sein de la commission paritaire ont renforcé les suspicions », a dit à ACTUALITE.CD Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Les chercheurs expliquent également qu’en 2016, lorsque le gouvernement était fortement contesté et le processus électoral compromis par des irrégularités, ce chiffre était plus élevé : 46,5 %. Aujourd’hui, Denis Kadima, est plus impopulaire avec plus de 42 % d’opinions défavorables que son prédécesseur Corneille Nangaa (38 %) en 2016. Comment la CENI peut améliorer les tirs? Suivez les explications de Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C'est une véritable plongée dans l'histoire que les kinois ont pu réaliser ces derniers jours... L’exposition photo « sur les traces du passé », qui vient de se terminer à l’Académie des beaux-arts, à Kinshasa, a replongé le public kinois dans l'histoire de la photographie congolaise mais aussi dans la genèse de la capitale congolaise à la charnière de l'indépendance. Un travail de mémoire qui a mis en scène deux grands photographes congolais. Ces photos en noir et blanc que les kinois ont pu découvrir sont signées Jean Depara et Ambroise Ngaimoko. Elles ont été tirées dans les années 1950 à 1970. Dans ce podcast, nous vous proposons cet entretien avec Baudouin Bikoko. Il est photographe. Il enseigne l’histoire et l’actualité de la photographie, à l’Académie des beaux-arts. Il revient également sur le pillage des archives photographiques de la RDC peu avant l’indépendance. Suivez. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
12min | Published on September 3, 2022


Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP), appelle Félix Tshisekedi a montré la voie dans la lutte pour la réduction du train de vie des institutions. « En 2007, avec Transparency International, la société civile a travaillé sur un rapport qu’on appelle système national d’intégrité. La question de la corruption était analysé en profondeur dans ce document. C’est jusqu'à aujourd'hui, c’est le document de référence. La principale conclusion de ce travail est celui: que le président de la République impulse la lutte contre la corruption », a t-il dans une interview accordée à ACTUALITE.CD Et d’ajouter: « C’est également lui qui doit impulser la réduction du train de vie des institutions. C’est à lui de donner des instructions claires au gouvernement ». Cette sortie médiatique intervient au lendemain de la dénonciation faite par Martin Fayulu concernant le salaire élevé des députés. « Ce pays est pauvre. Les gens souffrent. Comment les gens peuvent se taper à eux seuls 21 000 dollars par mois chacun. En plus, il y a ici des policiers qui atteignent à peine 80 USD, les militaires au front arrivent à peine à 100 USD par mois », a ajouté Florimond Muteba que vous pouvez écouter ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on August 31, 2022


Le débat sur les émoluments des députés des députés nationaux nationaux occupe de plus bel les discussions publiques depuis mardi 30 août à la suite d’un communiqué de Martin Fayulu dénonçant rapportant qu’un député national touche 21000 USD par mois depuis janvier. Sans contredire, l’ancien candidat à la présidence de la République en apportant des preuves, certains députés s’en sont pris au président de l’ECIDE. De son côté, Florimond Muteba, Président du Conseil d'administration de l'Observatoire de la dépense publique (ODEP), en appelle à l’intervention publique de plus hautes autorités. « Je lance un appel au Président de la République. Martin Fayulu est député. Il sait de quoi il parle. Si c’est faux que le bureau de l’Assemblée nationale fasse un communiqué qu’il présente des preuves que le cri d’alarme de Martin Fayulu n’a pas sa raison d’être. Pour l’instant, c’est silence radio. C’est comme l’adage qui dit: qui ne dit mot consent », dit -il dans une interview sur ACTUALITE.CD Il dit attendre l’intervention du chef de l’Etat. « Il faut d’abord la volonté politique du Président de la République. Le gouvernement élabore la loi de finances et l’envoie au Parlement. Qu’il prenne des mesures nécessaires pour réduire le train de vie des institutions (…). C’est scandaleux. Quand un professeur d’université touche dix fois moins alors que la conscience du citoyen se forge dans le système éducatif ». Contexte Les émoluments mensuels d’un député national se lèvent à 16 millions de francs congolais aujourd’hui, rapportent plusieurs sources contactées par ACTUALITE.CD dont des élus. A ce montant, il faut ajouter d’autres rubriques souvent appelées « les invisibles » qui font parfois grimper les chiffres jusqu’à 21 000 dollars. Est-ce que ces montants sont fluctuants, selon plusieurs leviers dont l’activité parlementaire régulière, les missions, l’appartenance aux commissions ou même à un regroupement politique. Écoutez les explications de Florimond Muteba ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on August 31, 2022