Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
354 episodes
2 playlists
Season 1


Au cœur de l’Afrique, la République démocratique du Congo (RDC) se trouve confrontée à une série de massacres qualifiés d'« holocaustes » tout au long de son histoire. Parmi les plus tragiques figurent ceux perpétrés sous le règne de Léopold II, ancien roi des Belges, ayant abouti à plusieurs millions de morts en l'espace de 10 ans. Ces faits sanglants sont exposés dans un ouvrage récent, intitulé « Le Congo, Terre promise, Proie des holocaustes. Les croisades antisémites dans la Forêt du Midi », publié par les éditions El Elyon. Les auteurs de cet ouvrage avancent une théorie audacieuse, affirmant que ces holocaustes au Congo relèvent des croisades antisémites, visant à exterminer les descendants de Sem, fils de Noé, personnage clé dans le récit biblique du déluge. Selon leur perspective, l'Afrique subsaharienne, en particulier la RDC, serait sémite, alimentant ainsi le désir des khazars, des Blancs convertis au judaïsme, et de leurs alliés occidentaux, de détruire cette population dans le cadre de ce qu'ils nomment la « théorie du remplacement ». Cet ouvrage bouscule également la croyance biblique occidentale, réfutant l’idée que la terre promise par Dieu à Abraham se trouve en Canaan, soit l'actuelle Palestine déchirée par les conflits. Pour étayer ces affirmations, les auteurs se basent sur des fondements épistémologiques inédits, révélant une perspective singulière sur cette terre ancestrale. Pour en apprendre davantage sur cette vision controversée, Bruno Nsaka s'est entretenu avec Mukendi Kalhàlà wa Ntiita, historien, égyptologue, linguiste et coauteur de cette œuvre novatrice, ayant exploré le symbolisme et la dimension descriptive des langues bantoues." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
8min | Published on November 23, 2023


A près d’un mois des élections générales en RDC, plusieurs poches d’insécurité sont signalées à travers le pays. Cette insécurité concerne notamment les conflits intercommunautaires entre les luba et katangais à Malemba Nkulu, dans la province du Haut-Lomami. Selon plusieurs sources, ce conflit a déjà fait près de 5 morts et plusieurs blessées. Lors de son discours sur l’état de la nation, mardi 14 novembre dernier, le président Félix Tshisekedi exprimait sa peur de voir ce conflit dégénérer et causer plus des dégâts comme à Kwamouth, dans le Mai-Ndombe, des suites du conflit entre les Teke et Yaka, deux communautés de cette contrée. La situation de Malemba Nkulu est purement historique. Elle « est une corde sensible de la politique congolaise exploitée par les politiciens congolais en mal de positionnement » car le peuple de Malembe Nkulu et celui du Kasaï sont un même peuple, pour avoir appartenu à l’ancien empire Luba. C’est ce que pense Muambayi Cibangù, chercheur indépendant sur la « lubaïtude » et l’histoire du peuple Luba, auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur cette question. Parmi ces ouvrages nous pouvons citer : « l’appel de Mbidi Kiluwa : un réveil à la conscience Luba », paru aux éditions du Net en 2014, « L’humain congolais : Ilunga Mbidi, paru aux éditions Pôle Isis en 2016 et « L’union des lubas : le rempart de l’unité du Congo », paru en 2022 aux éditions Pôle Isis. Comment, à travers différents moments de l’histoire depuis la colonisation jusqu’à nos jours, les acteurs politiques ont joué sur la division des deux peuples pour des fins politiques ? Quelle incidence a cette division sur l’unité nationale ? Que faire pour permettre une cohabitation pacifique entre les deux peuples en cette période électorale ? L’auteur répond à ces questions dans ce podcast mené par Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on November 18, 2023


La Commission électorale nationale indépendante (CENI) clôture, ce mercredi 15 novembre, le cadre des concertations qu’elle a initié avec les parties prenantes aux prochaines élections. Lancées lundi, ces concertations semblent diviser l’opinion sur la capacité à crédibiliser le processus électoral en cours, dans un climat de paix et de cohésion sociale, au regard des tensions et discussions tendues entre le président de la CENI et les candidats présidents aux élections du 20 décembre prochain. Dans un communiqué lundi dernier, la Synergie des missions d’observation électorale (Symocel), une structure d’observation des élections en RDC, critiquait le format préconisé par la CENI qui, selon elle, « reste publicitaire et loin de l’ambition de vider les écueils qui ont été soulevés par les parties prenantes le long du processus ». Germain Kuna, professeur des sciences politiques à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), pense, pour sa part, que le cadre des concertations à lui seul n’est pas suffisant pour crédibiliser les prochaines élections. Ce politologue estime, par ailleurs, que le plus grand défi, c’est le respect des textes légaux en matière des élections entre la centrale électorale et les acteurs politiques, chacun en ce qui le concerne. Que doit faire la CENI pour renforcer la confiance des acteurs politiques dans le processus électoral en cours ? Que doivent faire les parties prenantes pour sauvegarder la paix et la cohésion sociale après les élections ? Germain Kuna répond aux préoccupations de Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on November 15, 2023


Ce numéro du podcast de la culture nous plonge dans les notions élémentaires de la discipline artistique dénommée marionnettes géantes. Avec l’éclairage de l’un de ses fidèles pratiquants en RDC, on revient sur cet art connu et méconnu simultanément. Pris pour un simple divertissement, la marionnette géante cache, dans sa réalisation, “un génie créateur”. Très peu mise sous les projecteurs, la marionnette géante faisait partie des disciplines qui ont ramené une médaille d’or à la RDC aux neuvièmes jeux de la francophonie, en août dernier. Le marionnettiste Didier Mfumu dit Koko a tout de même certains remords au vu de la réputation maladroite dont jouit cette discipline dans la société congolaise. « On qualifie comme si ce que nous faisons, c’est de la sorcellerie, c’est pour cela que la plupart des parents découragent leurs enfants à le faire », déplore-t-il dans cet entretien. Pourtant, ajoute-t-il, la marionnette a une puissance, elle est polyvalente, elle éduque, elle mobilise. Il porte le projet de construction d’un village des géants du Congo à Lubumbashi. Comment se définit la passion de cet art, quelle différence avec les mascottes ou les petites marionnettes, comment se former dans cet art, Didier Mfumu répond à Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9min | Published on November 11, 2023


Le Laboratoire de recherches en sciences de l'information et de la communication (LARSCICOM) a entamé sa rentrée scientifique ce mardi 7 novembre au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Au cours de cet événement de deux heures, Patrick Muyaya, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Jean-Chrétien Ekambo, professeur émérite à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication (IFASIC), Patient Ligodi, journaliste et directeur général d'ACTUALITE.CD, ainsi que Tshivis Tshivuadi, secrétaire général de l'ONG Journaliste en Danger (JED), ont débattu du sous-thème "Les journalistes et leurs sources d'information : entre obligation de transparence et nécessité de protection." Cette thématique revêt une importance particulière en cette période électorale, comme l'a souligné Pierre N'sana, président du LARSICOM et spécialiste en sociologie du journalisme. Il a également rappelé les relations parfois tendues entre les journalistes et leurs sources d'information. "De nombreux spécialistes considèrent les journalistes et leurs sources comme des partenaires rivaux. Ils sont contraints de travailler ensemble, se complétant mutuellement, mais leurs objectifs sont souvent opposés," a expliqué Pierre N'sana. Il a souligné que le métier de journaliste implique de révéler ce que d'autres cherchent à dissimuler, exposant ainsi les journalistes à des représailles de la part de ceux détenant des secrets. Il a appelé les journalistes à faire preuve de professionnalisme face aux défis de la vigilance, de la transparence et de la protection. "Les journalistes doivent servir de filtre, mandaté par le public pour distinguer la vérité des faits dans les propos de leurs sources. Ils doivent conserver leur professionnalisme et ne diffuser que ce qui a été vérifié et recoupé," a-t-il insisté. Avec le soutien de ses partenaires, notamment la MILRDC (Association des médias en ligne en RDC) et Internews, le LARSICOM prévoit d'organiser des discussions sur la communication, les médias et la pratique journalistique en RDC chaque premier mardi d'un trimestre. Ces rencontres, appelées "Mardi Larsi," réuniront des professionnels, des chercheurs et des acteurs publics dans le but d'améliorer les pratiques journalistiques. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on November 7, 2023


Pour confronter vos opinions à celles des candidats à la présidentielle : lancement ce mercredi d'un outil d’aide au vote Ce mercredi, un nouvel outil d'aide au vote, nommé Keba, verra le jour en République démocratique du Congo. Ce projet est porté par l'Institut Ebuteli et s'inspire du modèle allemand Walh-O-Mat. L'objectif principal de Keba est de mettre à disposition du public une analyse comparative des différentes offres politiques des candidats à l'élection présidentielle, permettant ainsi aux citoyens de prendre des décisions éclairées lors du scrutin. Face à la complexité de l'environnement politique et à la multiplicité des candidats, Keba vise à résoudre le défi de l'évaluation des propositions politiques. En fournissant un accès clair et accessible à l'information, cet outil vise à améliorer la qualité du débat public en période électorale. La mise en place de Keba a impliqué une démarche participative et inclusive. Ebuteli, l'initiateur du projet, a réalisé des enquêtes auprès de plus de 5 000 citoyens à travers le pays pour identifier les priorités et les principaux sujets de débat. Par la suite, des échanges ont été engagés avec 11 candidats à la présidentielle, ou leurs représentants, à travers des rencontres en personne, des discussions en ligne et des correspondances écrites. L'outil Keba sera accessible en ligne, offrant aux électeurs la possibilité de comparer les programmes et les positions des candidats en fonction de leurs propres priorités et convictions. Cette initiative vise à renforcer la participation citoyenne et à favoriser un processus électoral plus éclairé et transparent en République démocratique du Congo. Le lancement de Keba marque un pas important vers une démocratie plus participative et une prise de décision éclairée lors des prochaines élections. Ithiel Batumike et Jacques Mukena, tous chercheurs à Ebuteli expliquent: Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on November 7, 2023


Cet épisode du podcast de la culture est fait avec une personnalité culturelle de marque. Le Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama, est notre invité. Pendant une dizaine de minutes, il est revenu sur le côté enseignement d’art dans cet établissement public et le côté centre culturel beaucoup développé ces dernières années. S’en tenant à une obligation de résultat en tant que mandataire d’un établissement public, le DG de l’académie des beaux-arts de Kinshasa met tous les ingrédients dans la réalisation de ses tâches. Entre infrastructures et innovation, il est la pièce maîtresse de ce boom en avant qui a fait de ce lieu, estime-t-il, un passage obligé. Cela à raison tant l’académie des beaux-arts a dans son palmarès, le passage de grandes personnalités, depuis environ 5 ans. Artistes, politiques, personnalités, prennent plaisir à visiter ce haut lieu de culture. « Le meilleur souvenir reste le passage du président de la République avec son hôte de marque, sa majesté le roi des belges », relève le DG. Henri Kalama Akulez nous livre le secret de ce changement positif, il revient sur les innovations en cours et prochaines, se projette sur l’après lui, souligne ce qu’il voudrait voir comme amélioration du secteur culturel, évoque l’école doctorale ; car il est convaincu que « le développement de la RDC passera par la culture ». Écoutez ce podcast du Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama Akulez, interrogé par Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 2, 2023


Les décisions de la Cour sont saluées par plus d’un, et le panel d’experts de la société civile ne fait pas exception. Dieudonné Mushagalusha, coordonnateur de ce panel, dit retenir principalement deux enseignements de ces arrêts rendus par la Cour constitutionnelle. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on November 1, 2023


Félix Tshisekedi et Moise Katumbi ont obtenu le feu vert de la cour constitutionnelle pour participer à l'élection présidentielle prévue le 20 décembre prochain en République démocratique du Congo. La Cour a jugé les requêtes d’annulation de leurs candidatures, introduites par Seth Kikuni et Noel Tshiani, non fondées. La première portait sur un défaut d'identité du président en exercice, tandis que la seconde accusait Moise Katumbi de détenir une double nationalité. D'après Germain Kuna, professeur des sciences politiques à l'Université de Kinshasa (UNIKIN), les débats autour de la nationalité et du nom du président actuel sont désormais clos. La question centrale à présent est de savoir comment les forces politiques se positionneront pour l'élection, avec le président Félix Tshisekedi en tant que candidat unique de l'Union sacrée de la nation. Cependant, il prévoit un possible émiettement des forces au sein de l'opposition en l'absence d'un consensus autour d'un candidat commun. Kuna souligne que l'Union sacrée est déjà en train de gagner en importance, et les moyens financiers jouent un rôle crucial. Parmi ses membres figurent des acteurs dotés d'une capacité financière importante, et bien que la loi interdise l'utilisation des ressources de l'État à des fins de campagne électorale, la pratique diffère. De l'autre côté, si les dirigeants de l'opposition choisissent de se présenter de manière dispersée, cela pourrait entraîner un éclatement des forces du côté de l'opposition et un regroupement du côté de la majorité, explique-t-il dans une interview accordée à ACTUALITE.CD. Germain Kuna souligne que bien que les décisions de la cour constitutionnelle soient inattaquables, elles ne constituent qu'une partie de l'équation pour garantir un processus électoral inclusif, crédible et apaisé. Il souligne que la crédibilité du processus électoral dépend également du déroulement d'une campagne paisible, du respect des conditions de vote, du travail conforme aux normes de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), de l'accès des témoins des partis politiques aux procès-verbaux, du bon fonctionnement des centres de compilation, et de la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Ces facteurs revêtent une grande importance pour quiconque souhaite discuter de la crédibilité du processus électoral, précise-t-il. Le politologue appelle également toutes les parties prenantes à faire preuve de retenue, à éviter tout désordre et contestation violente, et à recourir aux dispositions légales et réglementaires en cas de contentieux électoraux. À la suite du contentieux des candidatures, la cour constitutionnelle et l'appareil judiciaire dans son ensemble sont maintenant attendus pour régler les éventuels contentieux relatifs aux résultats électoraux. "Ils doivent appliquer la loi conformément aux dispositions régissant l'organisation des élections en RDC, en rendant des jugements en temps voulu et en toute honnêteté", conclut Germain Kuna. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on November 1, 2023


La République démocratique du Congo (RDC) est aux prises avec un défi de taille : lutter contre la corruption dans le secteur de la justice, un fléau dont les conséquences désastreuses entravent le développement du pays. Alors que la justice devrait être le pilier d'un État de droit florissant, la réalité est tout autre, minée par des pratiques corruptrices qui entravent son bon fonctionnement. Une étude récente, menée conjointement par l'ONG RCN justice et démocratie et l'expertise internationale d'Inanga, s'est penchée sur ces pratiques de corruption. Cette initiative a été réalisée dans le cadre du deuxième Programme d'Appui à la Réforme de la Justice (PARJ2), visant à cerner les origines et les mécanismes de la corruption au sein du système judiciaire congolais. Selon les conclusions de cette étude, la corruption a de profondes répercussions sur la RDC, allant au-delà du simple sous-développement. Elle est un moteur de la pauvreté, du conflit et de l'instabilité. Pour Fairlie Chappuis, experte internationale et responsable d'Inanga, la corruption « a rendu la justice incapable de remplir sa fonction essentielle qui est de rendre des jugements politiquement indépendants et conformes à la loi. » Mais que sous-tend réellement la corruption dans le secteur de la justice en RDC ? Sont tous les acteurs de ce secteur touchés par ce fléau ? Quelles sont les mesures nécessaires pour enrayer ces pratiques et rétablir l'intégrité dans le système judiciaire ? Pour répondre à ces questions cruciales, notre Podcast donne la parole à Maître Marcel Wetsh’okonda, un avocat du barreau de Kinshasa qui a joué un rôle clé dans l'étude. Dans ce numéro, Maître Wetsh’okonda explore les mécanismes sous-jacents de la corruption dans le secteur de la justice en RDC, déconstruit certains stéréotypes et mythes, et offre une perspective éclairante sur les défis qui attendent le gouvernement dans la lutte contre la corruption. Une des avancées notables de cette étude est l'intégration de l'approche socio-anthropologique pour mieux comprendre les rouages complexes de la corruption dans le secteur de la justice en RDC. En examinant les facteurs sociaux et culturels qui alimentent ce fléau, les experts espèrent mettre en place des mécanismes de lutte plus efficaces. Ce Podcast met en lumière les efforts déployés pour restaurer la confiance des citoyens dans le système judiciaire congolais et contribuer à l'édification d'une société plus juste et équitable. L’entretien est mené par Bruno Nsaka. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on October 27, 2023
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L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
354 episodes
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Season 1


Au cœur de l’Afrique, la République démocratique du Congo (RDC) se trouve confrontée à une série de massacres qualifiés d'« holocaustes » tout au long de son histoire. Parmi les plus tragiques figurent ceux perpétrés sous le règne de Léopold II, ancien roi des Belges, ayant abouti à plusieurs millions de morts en l'espace de 10 ans. Ces faits sanglants sont exposés dans un ouvrage récent, intitulé « Le Congo, Terre promise, Proie des holocaustes. Les croisades antisémites dans la Forêt du Midi », publié par les éditions El Elyon. Les auteurs de cet ouvrage avancent une théorie audacieuse, affirmant que ces holocaustes au Congo relèvent des croisades antisémites, visant à exterminer les descendants de Sem, fils de Noé, personnage clé dans le récit biblique du déluge. Selon leur perspective, l'Afrique subsaharienne, en particulier la RDC, serait sémite, alimentant ainsi le désir des khazars, des Blancs convertis au judaïsme, et de leurs alliés occidentaux, de détruire cette population dans le cadre de ce qu'ils nomment la « théorie du remplacement ». Cet ouvrage bouscule également la croyance biblique occidentale, réfutant l’idée que la terre promise par Dieu à Abraham se trouve en Canaan, soit l'actuelle Palestine déchirée par les conflits. Pour étayer ces affirmations, les auteurs se basent sur des fondements épistémologiques inédits, révélant une perspective singulière sur cette terre ancestrale. Pour en apprendre davantage sur cette vision controversée, Bruno Nsaka s'est entretenu avec Mukendi Kalhàlà wa Ntiita, historien, égyptologue, linguiste et coauteur de cette œuvre novatrice, ayant exploré le symbolisme et la dimension descriptive des langues bantoues." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
8min | Published on November 23, 2023


A près d’un mois des élections générales en RDC, plusieurs poches d’insécurité sont signalées à travers le pays. Cette insécurité concerne notamment les conflits intercommunautaires entre les luba et katangais à Malemba Nkulu, dans la province du Haut-Lomami. Selon plusieurs sources, ce conflit a déjà fait près de 5 morts et plusieurs blessées. Lors de son discours sur l’état de la nation, mardi 14 novembre dernier, le président Félix Tshisekedi exprimait sa peur de voir ce conflit dégénérer et causer plus des dégâts comme à Kwamouth, dans le Mai-Ndombe, des suites du conflit entre les Teke et Yaka, deux communautés de cette contrée. La situation de Malemba Nkulu est purement historique. Elle « est une corde sensible de la politique congolaise exploitée par les politiciens congolais en mal de positionnement » car le peuple de Malembe Nkulu et celui du Kasaï sont un même peuple, pour avoir appartenu à l’ancien empire Luba. C’est ce que pense Muambayi Cibangù, chercheur indépendant sur la « lubaïtude » et l’histoire du peuple Luba, auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur cette question. Parmi ces ouvrages nous pouvons citer : « l’appel de Mbidi Kiluwa : un réveil à la conscience Luba », paru aux éditions du Net en 2014, « L’humain congolais : Ilunga Mbidi, paru aux éditions Pôle Isis en 2016 et « L’union des lubas : le rempart de l’unité du Congo », paru en 2022 aux éditions Pôle Isis. Comment, à travers différents moments de l’histoire depuis la colonisation jusqu’à nos jours, les acteurs politiques ont joué sur la division des deux peuples pour des fins politiques ? Quelle incidence a cette division sur l’unité nationale ? Que faire pour permettre une cohabitation pacifique entre les deux peuples en cette période électorale ? L’auteur répond à ces questions dans ce podcast mené par Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on November 18, 2023


La Commission électorale nationale indépendante (CENI) clôture, ce mercredi 15 novembre, le cadre des concertations qu’elle a initié avec les parties prenantes aux prochaines élections. Lancées lundi, ces concertations semblent diviser l’opinion sur la capacité à crédibiliser le processus électoral en cours, dans un climat de paix et de cohésion sociale, au regard des tensions et discussions tendues entre le président de la CENI et les candidats présidents aux élections du 20 décembre prochain. Dans un communiqué lundi dernier, la Synergie des missions d’observation électorale (Symocel), une structure d’observation des élections en RDC, critiquait le format préconisé par la CENI qui, selon elle, « reste publicitaire et loin de l’ambition de vider les écueils qui ont été soulevés par les parties prenantes le long du processus ». Germain Kuna, professeur des sciences politiques à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), pense, pour sa part, que le cadre des concertations à lui seul n’est pas suffisant pour crédibiliser les prochaines élections. Ce politologue estime, par ailleurs, que le plus grand défi, c’est le respect des textes légaux en matière des élections entre la centrale électorale et les acteurs politiques, chacun en ce qui le concerne. Que doit faire la CENI pour renforcer la confiance des acteurs politiques dans le processus électoral en cours ? Que doivent faire les parties prenantes pour sauvegarder la paix et la cohésion sociale après les élections ? Germain Kuna répond aux préoccupations de Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on November 15, 2023


Ce numéro du podcast de la culture nous plonge dans les notions élémentaires de la discipline artistique dénommée marionnettes géantes. Avec l’éclairage de l’un de ses fidèles pratiquants en RDC, on revient sur cet art connu et méconnu simultanément. Pris pour un simple divertissement, la marionnette géante cache, dans sa réalisation, “un génie créateur”. Très peu mise sous les projecteurs, la marionnette géante faisait partie des disciplines qui ont ramené une médaille d’or à la RDC aux neuvièmes jeux de la francophonie, en août dernier. Le marionnettiste Didier Mfumu dit Koko a tout de même certains remords au vu de la réputation maladroite dont jouit cette discipline dans la société congolaise. « On qualifie comme si ce que nous faisons, c’est de la sorcellerie, c’est pour cela que la plupart des parents découragent leurs enfants à le faire », déplore-t-il dans cet entretien. Pourtant, ajoute-t-il, la marionnette a une puissance, elle est polyvalente, elle éduque, elle mobilise. Il porte le projet de construction d’un village des géants du Congo à Lubumbashi. Comment se définit la passion de cet art, quelle différence avec les mascottes ou les petites marionnettes, comment se former dans cet art, Didier Mfumu répond à Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9min | Published on November 11, 2023


Le Laboratoire de recherches en sciences de l'information et de la communication (LARSCICOM) a entamé sa rentrée scientifique ce mardi 7 novembre au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Au cours de cet événement de deux heures, Patrick Muyaya, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Jean-Chrétien Ekambo, professeur émérite à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication (IFASIC), Patient Ligodi, journaliste et directeur général d'ACTUALITE.CD, ainsi que Tshivis Tshivuadi, secrétaire général de l'ONG Journaliste en Danger (JED), ont débattu du sous-thème "Les journalistes et leurs sources d'information : entre obligation de transparence et nécessité de protection." Cette thématique revêt une importance particulière en cette période électorale, comme l'a souligné Pierre N'sana, président du LARSICOM et spécialiste en sociologie du journalisme. Il a également rappelé les relations parfois tendues entre les journalistes et leurs sources d'information. "De nombreux spécialistes considèrent les journalistes et leurs sources comme des partenaires rivaux. Ils sont contraints de travailler ensemble, se complétant mutuellement, mais leurs objectifs sont souvent opposés," a expliqué Pierre N'sana. Il a souligné que le métier de journaliste implique de révéler ce que d'autres cherchent à dissimuler, exposant ainsi les journalistes à des représailles de la part de ceux détenant des secrets. Il a appelé les journalistes à faire preuve de professionnalisme face aux défis de la vigilance, de la transparence et de la protection. "Les journalistes doivent servir de filtre, mandaté par le public pour distinguer la vérité des faits dans les propos de leurs sources. Ils doivent conserver leur professionnalisme et ne diffuser que ce qui a été vérifié et recoupé," a-t-il insisté. Avec le soutien de ses partenaires, notamment la MILRDC (Association des médias en ligne en RDC) et Internews, le LARSICOM prévoit d'organiser des discussions sur la communication, les médias et la pratique journalistique en RDC chaque premier mardi d'un trimestre. Ces rencontres, appelées "Mardi Larsi," réuniront des professionnels, des chercheurs et des acteurs publics dans le but d'améliorer les pratiques journalistiques. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on November 7, 2023


Pour confronter vos opinions à celles des candidats à la présidentielle : lancement ce mercredi d'un outil d’aide au vote Ce mercredi, un nouvel outil d'aide au vote, nommé Keba, verra le jour en République démocratique du Congo. Ce projet est porté par l'Institut Ebuteli et s'inspire du modèle allemand Walh-O-Mat. L'objectif principal de Keba est de mettre à disposition du public une analyse comparative des différentes offres politiques des candidats à l'élection présidentielle, permettant ainsi aux citoyens de prendre des décisions éclairées lors du scrutin. Face à la complexité de l'environnement politique et à la multiplicité des candidats, Keba vise à résoudre le défi de l'évaluation des propositions politiques. En fournissant un accès clair et accessible à l'information, cet outil vise à améliorer la qualité du débat public en période électorale. La mise en place de Keba a impliqué une démarche participative et inclusive. Ebuteli, l'initiateur du projet, a réalisé des enquêtes auprès de plus de 5 000 citoyens à travers le pays pour identifier les priorités et les principaux sujets de débat. Par la suite, des échanges ont été engagés avec 11 candidats à la présidentielle, ou leurs représentants, à travers des rencontres en personne, des discussions en ligne et des correspondances écrites. L'outil Keba sera accessible en ligne, offrant aux électeurs la possibilité de comparer les programmes et les positions des candidats en fonction de leurs propres priorités et convictions. Cette initiative vise à renforcer la participation citoyenne et à favoriser un processus électoral plus éclairé et transparent en République démocratique du Congo. Le lancement de Keba marque un pas important vers une démocratie plus participative et une prise de décision éclairée lors des prochaines élections. Ithiel Batumike et Jacques Mukena, tous chercheurs à Ebuteli expliquent: Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on November 7, 2023


Cet épisode du podcast de la culture est fait avec une personnalité culturelle de marque. Le Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama, est notre invité. Pendant une dizaine de minutes, il est revenu sur le côté enseignement d’art dans cet établissement public et le côté centre culturel beaucoup développé ces dernières années. S’en tenant à une obligation de résultat en tant que mandataire d’un établissement public, le DG de l’académie des beaux-arts de Kinshasa met tous les ingrédients dans la réalisation de ses tâches. Entre infrastructures et innovation, il est la pièce maîtresse de ce boom en avant qui a fait de ce lieu, estime-t-il, un passage obligé. Cela à raison tant l’académie des beaux-arts a dans son palmarès, le passage de grandes personnalités, depuis environ 5 ans. Artistes, politiques, personnalités, prennent plaisir à visiter ce haut lieu de culture. « Le meilleur souvenir reste le passage du président de la République avec son hôte de marque, sa majesté le roi des belges », relève le DG. Henri Kalama Akulez nous livre le secret de ce changement positif, il revient sur les innovations en cours et prochaines, se projette sur l’après lui, souligne ce qu’il voudrait voir comme amélioration du secteur culturel, évoque l’école doctorale ; car il est convaincu que « le développement de la RDC passera par la culture ». Écoutez ce podcast du Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama Akulez, interrogé par Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 2, 2023


Les décisions de la Cour sont saluées par plus d’un, et le panel d’experts de la société civile ne fait pas exception. Dieudonné Mushagalusha, coordonnateur de ce panel, dit retenir principalement deux enseignements de ces arrêts rendus par la Cour constitutionnelle. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on November 1, 2023


Félix Tshisekedi et Moise Katumbi ont obtenu le feu vert de la cour constitutionnelle pour participer à l'élection présidentielle prévue le 20 décembre prochain en République démocratique du Congo. La Cour a jugé les requêtes d’annulation de leurs candidatures, introduites par Seth Kikuni et Noel Tshiani, non fondées. La première portait sur un défaut d'identité du président en exercice, tandis que la seconde accusait Moise Katumbi de détenir une double nationalité. D'après Germain Kuna, professeur des sciences politiques à l'Université de Kinshasa (UNIKIN), les débats autour de la nationalité et du nom du président actuel sont désormais clos. La question centrale à présent est de savoir comment les forces politiques se positionneront pour l'élection, avec le président Félix Tshisekedi en tant que candidat unique de l'Union sacrée de la nation. Cependant, il prévoit un possible émiettement des forces au sein de l'opposition en l'absence d'un consensus autour d'un candidat commun. Kuna souligne que l'Union sacrée est déjà en train de gagner en importance, et les moyens financiers jouent un rôle crucial. Parmi ses membres figurent des acteurs dotés d'une capacité financière importante, et bien que la loi interdise l'utilisation des ressources de l'État à des fins de campagne électorale, la pratique diffère. De l'autre côté, si les dirigeants de l'opposition choisissent de se présenter de manière dispersée, cela pourrait entraîner un éclatement des forces du côté de l'opposition et un regroupement du côté de la majorité, explique-t-il dans une interview accordée à ACTUALITE.CD. Germain Kuna souligne que bien que les décisions de la cour constitutionnelle soient inattaquables, elles ne constituent qu'une partie de l'équation pour garantir un processus électoral inclusif, crédible et apaisé. Il souligne que la crédibilité du processus électoral dépend également du déroulement d'une campagne paisible, du respect des conditions de vote, du travail conforme aux normes de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), de l'accès des témoins des partis politiques aux procès-verbaux, du bon fonctionnement des centres de compilation, et de la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Ces facteurs revêtent une grande importance pour quiconque souhaite discuter de la crédibilité du processus électoral, précise-t-il. Le politologue appelle également toutes les parties prenantes à faire preuve de retenue, à éviter tout désordre et contestation violente, et à recourir aux dispositions légales et réglementaires en cas de contentieux électoraux. À la suite du contentieux des candidatures, la cour constitutionnelle et l'appareil judiciaire dans son ensemble sont maintenant attendus pour régler les éventuels contentieux relatifs aux résultats électoraux. "Ils doivent appliquer la loi conformément aux dispositions régissant l'organisation des élections en RDC, en rendant des jugements en temps voulu et en toute honnêteté", conclut Germain Kuna. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on November 1, 2023


La République démocratique du Congo (RDC) est aux prises avec un défi de taille : lutter contre la corruption dans le secteur de la justice, un fléau dont les conséquences désastreuses entravent le développement du pays. Alors que la justice devrait être le pilier d'un État de droit florissant, la réalité est tout autre, minée par des pratiques corruptrices qui entravent son bon fonctionnement. Une étude récente, menée conjointement par l'ONG RCN justice et démocratie et l'expertise internationale d'Inanga, s'est penchée sur ces pratiques de corruption. Cette initiative a été réalisée dans le cadre du deuxième Programme d'Appui à la Réforme de la Justice (PARJ2), visant à cerner les origines et les mécanismes de la corruption au sein du système judiciaire congolais. Selon les conclusions de cette étude, la corruption a de profondes répercussions sur la RDC, allant au-delà du simple sous-développement. Elle est un moteur de la pauvreté, du conflit et de l'instabilité. Pour Fairlie Chappuis, experte internationale et responsable d'Inanga, la corruption « a rendu la justice incapable de remplir sa fonction essentielle qui est de rendre des jugements politiquement indépendants et conformes à la loi. » Mais que sous-tend réellement la corruption dans le secteur de la justice en RDC ? Sont tous les acteurs de ce secteur touchés par ce fléau ? Quelles sont les mesures nécessaires pour enrayer ces pratiques et rétablir l'intégrité dans le système judiciaire ? Pour répondre à ces questions cruciales, notre Podcast donne la parole à Maître Marcel Wetsh’okonda, un avocat du barreau de Kinshasa qui a joué un rôle clé dans l'étude. Dans ce numéro, Maître Wetsh’okonda explore les mécanismes sous-jacents de la corruption dans le secteur de la justice en RDC, déconstruit certains stéréotypes et mythes, et offre une perspective éclairante sur les défis qui attendent le gouvernement dans la lutte contre la corruption. Une des avancées notables de cette étude est l'intégration de l'approche socio-anthropologique pour mieux comprendre les rouages complexes de la corruption dans le secteur de la justice en RDC. En examinant les facteurs sociaux et culturels qui alimentent ce fléau, les experts espèrent mettre en place des mécanismes de lutte plus efficaces. Ce Podcast met en lumière les efforts déployés pour restaurer la confiance des citoyens dans le système judiciaire congolais et contribuer à l'édification d'une société plus juste et équitable. L’entretien est mené par Bruno Nsaka. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on October 27, 2023