Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
350 episodes
2 playlists
Season 1


Le Laboratoire de recherches en sciences de l'information et de la communication (LARSCICOM) a entamé sa rentrée scientifique ce mardi 7 novembre au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Au cours de cet événement de deux heures, Patrick Muyaya, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Jean-Chrétien Ekambo, professeur émérite à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication (IFASIC), Patient Ligodi, journaliste et directeur général d'ACTUALITE.CD, ainsi que Tshivis Tshivuadi, secrétaire général de l'ONG Journaliste en Danger (JED), ont débattu du sous-thème "Les journalistes et leurs sources d'information : entre obligation de transparence et nécessité de protection." Cette thématique revêt une importance particulière en cette période électorale, comme l'a souligné Pierre N'sana, président du LARSICOM et spécialiste en sociologie du journalisme. Il a également rappelé les relations parfois tendues entre les journalistes et leurs sources d'information. "De nombreux spécialistes considèrent les journalistes et leurs sources comme des partenaires rivaux. Ils sont contraints de travailler ensemble, se complétant mutuellement, mais leurs objectifs sont souvent opposés," a expliqué Pierre N'sana. Il a souligné que le métier de journaliste implique de révéler ce que d'autres cherchent à dissimuler, exposant ainsi les journalistes à des représailles de la part de ceux détenant des secrets. Il a appelé les journalistes à faire preuve de professionnalisme face aux défis de la vigilance, de la transparence et de la protection. "Les journalistes doivent servir de filtre, mandaté par le public pour distinguer la vérité des faits dans les propos de leurs sources. Ils doivent conserver leur professionnalisme et ne diffuser que ce qui a été vérifié et recoupé," a-t-il insisté. Avec le soutien de ses partenaires, notamment la MILRDC (Association des médias en ligne en RDC) et Internews, le LARSICOM prévoit d'organiser des discussions sur la communication, les médias et la pratique journalistique en RDC chaque premier mardi d'un trimestre. Ces rencontres, appelées "Mardi Larsi," réuniront des professionnels, des chercheurs et des acteurs publics dans le but d'améliorer les pratiques journalistiques. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on November 7, 2023


Pour confronter vos opinions à celles des candidats à la présidentielle : lancement ce mercredi d'un outil d’aide au vote Ce mercredi, un nouvel outil d'aide au vote, nommé Keba, verra le jour en République démocratique du Congo. Ce projet est porté par l'Institut Ebuteli et s'inspire du modèle allemand Walh-O-Mat. L'objectif principal de Keba est de mettre à disposition du public une analyse comparative des différentes offres politiques des candidats à l'élection présidentielle, permettant ainsi aux citoyens de prendre des décisions éclairées lors du scrutin. Face à la complexité de l'environnement politique et à la multiplicité des candidats, Keba vise à résoudre le défi de l'évaluation des propositions politiques. En fournissant un accès clair et accessible à l'information, cet outil vise à améliorer la qualité du débat public en période électorale. La mise en place de Keba a impliqué une démarche participative et inclusive. Ebuteli, l'initiateur du projet, a réalisé des enquêtes auprès de plus de 5 000 citoyens à travers le pays pour identifier les priorités et les principaux sujets de débat. Par la suite, des échanges ont été engagés avec 11 candidats à la présidentielle, ou leurs représentants, à travers des rencontres en personne, des discussions en ligne et des correspondances écrites. L'outil Keba sera accessible en ligne, offrant aux électeurs la possibilité de comparer les programmes et les positions des candidats en fonction de leurs propres priorités et convictions. Cette initiative vise à renforcer la participation citoyenne et à favoriser un processus électoral plus éclairé et transparent en République démocratique du Congo. Le lancement de Keba marque un pas important vers une démocratie plus participative et une prise de décision éclairée lors des prochaines élections. Ithiel Batumike et Jacques Mukena, tous chercheurs à Ebuteli expliquent: Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on November 7, 2023


Cet épisode du podcast de la culture est fait avec une personnalité culturelle de marque. Le Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama, est notre invité. Pendant une dizaine de minutes, il est revenu sur le côté enseignement d’art dans cet établissement public et le côté centre culturel beaucoup développé ces dernières années. S’en tenant à une obligation de résultat en tant que mandataire d’un établissement public, le DG de l’académie des beaux-arts de Kinshasa met tous les ingrédients dans la réalisation de ses tâches. Entre infrastructures et innovation, il est la pièce maîtresse de ce boom en avant qui a fait de ce lieu, estime-t-il, un passage obligé. Cela à raison tant l’académie des beaux-arts a dans son palmarès, le passage de grandes personnalités, depuis environ 5 ans. Artistes, politiques, personnalités, prennent plaisir à visiter ce haut lieu de culture. « Le meilleur souvenir reste le passage du président de la République avec son hôte de marque, sa majesté le roi des belges », relève le DG. Henri Kalama Akulez nous livre le secret de ce changement positif, il revient sur les innovations en cours et prochaines, se projette sur l’après lui, souligne ce qu’il voudrait voir comme amélioration du secteur culturel, évoque l’école doctorale ; car il est convaincu que « le développement de la RDC passera par la culture ». Écoutez ce podcast du Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama Akulez, interrogé par Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 2, 2023


Les décisions de la Cour sont saluées par plus d’un, et le panel d’experts de la société civile ne fait pas exception. Dieudonné Mushagalusha, coordonnateur de ce panel, dit retenir principalement deux enseignements de ces arrêts rendus par la Cour constitutionnelle. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on November 1, 2023


Félix Tshisekedi et Moise Katumbi ont obtenu le feu vert de la cour constitutionnelle pour participer à l'élection présidentielle prévue le 20 décembre prochain en République démocratique du Congo. La Cour a jugé les requêtes d’annulation de leurs candidatures, introduites par Seth Kikuni et Noel Tshiani, non fondées. La première portait sur un défaut d'identité du président en exercice, tandis que la seconde accusait Moise Katumbi de détenir une double nationalité. D'après Germain Kuna, professeur des sciences politiques à l'Université de Kinshasa (UNIKIN), les débats autour de la nationalité et du nom du président actuel sont désormais clos. La question centrale à présent est de savoir comment les forces politiques se positionneront pour l'élection, avec le président Félix Tshisekedi en tant que candidat unique de l'Union sacrée de la nation. Cependant, il prévoit un possible émiettement des forces au sein de l'opposition en l'absence d'un consensus autour d'un candidat commun. Kuna souligne que l'Union sacrée est déjà en train de gagner en importance, et les moyens financiers jouent un rôle crucial. Parmi ses membres figurent des acteurs dotés d'une capacité financière importante, et bien que la loi interdise l'utilisation des ressources de l'État à des fins de campagne électorale, la pratique diffère. De l'autre côté, si les dirigeants de l'opposition choisissent de se présenter de manière dispersée, cela pourrait entraîner un éclatement des forces du côté de l'opposition et un regroupement du côté de la majorité, explique-t-il dans une interview accordée à ACTUALITE.CD. Germain Kuna souligne que bien que les décisions de la cour constitutionnelle soient inattaquables, elles ne constituent qu'une partie de l'équation pour garantir un processus électoral inclusif, crédible et apaisé. Il souligne que la crédibilité du processus électoral dépend également du déroulement d'une campagne paisible, du respect des conditions de vote, du travail conforme aux normes de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), de l'accès des témoins des partis politiques aux procès-verbaux, du bon fonctionnement des centres de compilation, et de la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Ces facteurs revêtent une grande importance pour quiconque souhaite discuter de la crédibilité du processus électoral, précise-t-il. Le politologue appelle également toutes les parties prenantes à faire preuve de retenue, à éviter tout désordre et contestation violente, et à recourir aux dispositions légales et réglementaires en cas de contentieux électoraux. À la suite du contentieux des candidatures, la cour constitutionnelle et l'appareil judiciaire dans son ensemble sont maintenant attendus pour régler les éventuels contentieux relatifs aux résultats électoraux. "Ils doivent appliquer la loi conformément aux dispositions régissant l'organisation des élections en RDC, en rendant des jugements en temps voulu et en toute honnêteté", conclut Germain Kuna. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on November 1, 2023


La République démocratique du Congo (RDC) est aux prises avec un défi de taille : lutter contre la corruption dans le secteur de la justice, un fléau dont les conséquences désastreuses entravent le développement du pays. Alors que la justice devrait être le pilier d'un État de droit florissant, la réalité est tout autre, minée par des pratiques corruptrices qui entravent son bon fonctionnement. Une étude récente, menée conjointement par l'ONG RCN justice et démocratie et l'expertise internationale d'Inanga, s'est penchée sur ces pratiques de corruption. Cette initiative a été réalisée dans le cadre du deuxième Programme d'Appui à la Réforme de la Justice (PARJ2), visant à cerner les origines et les mécanismes de la corruption au sein du système judiciaire congolais. Selon les conclusions de cette étude, la corruption a de profondes répercussions sur la RDC, allant au-delà du simple sous-développement. Elle est un moteur de la pauvreté, du conflit et de l'instabilité. Pour Fairlie Chappuis, experte internationale et responsable d'Inanga, la corruption « a rendu la justice incapable de remplir sa fonction essentielle qui est de rendre des jugements politiquement indépendants et conformes à la loi. » Mais que sous-tend réellement la corruption dans le secteur de la justice en RDC ? Sont tous les acteurs de ce secteur touchés par ce fléau ? Quelles sont les mesures nécessaires pour enrayer ces pratiques et rétablir l'intégrité dans le système judiciaire ? Pour répondre à ces questions cruciales, notre Podcast donne la parole à Maître Marcel Wetsh’okonda, un avocat du barreau de Kinshasa qui a joué un rôle clé dans l'étude. Dans ce numéro, Maître Wetsh’okonda explore les mécanismes sous-jacents de la corruption dans le secteur de la justice en RDC, déconstruit certains stéréotypes et mythes, et offre une perspective éclairante sur les défis qui attendent le gouvernement dans la lutte contre la corruption. Une des avancées notables de cette étude est l'intégration de l'approche socio-anthropologique pour mieux comprendre les rouages complexes de la corruption dans le secteur de la justice en RDC. En examinant les facteurs sociaux et culturels qui alimentent ce fléau, les experts espèrent mettre en place des mécanismes de lutte plus efficaces. Ce Podcast met en lumière les efforts déployés pour restaurer la confiance des citoyens dans le système judiciaire congolais et contribuer à l'édification d'une société plus juste et équitable. L’entretien est mené par Bruno Nsaka. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on October 27, 2023


Les mots "cantine scolaire" suscitent un vif intérêt parmi des milliers de Congolais, dans un système éducatif en quête d'équité pour l'accès des enfants à l'éducation, la lutte contre la faim et la malnutrition, et l'amélioration de la qualité de l'enseignement. Tout a commencé lors de la 116ème réunion du conseil des ministres. Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a instruit le gouvernement par le biais du ministère de l'Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST) de présenter une feuille de route pour la mise en place des cantines scolaires. Ces programmes seront d'abord testés dans 10 écoles pilotes, en particulier celles situées dans des zones où de nombreux élèves proviennent de milieux socio-économiques défavorisés, selon le compte rendu du conseil des ministres. Dans ce podcast, James Iyolo, titulaire d'une maîtrise en gestion et leadership éducatif et expert en communication attaché au secrétariat général de l'EPST, nous invite à découvrir ce que sont les cantines scolaires. Il explique également comment les cantines scolaires peuvent contribuer à améliorer la qualité de l'enseignement et évoque les défis auxquels le gouvernement est confronté dans la mise en place de ce système. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on October 25, 2023


Le scrutin du 20 décembre prochain en République démocratique du Congo (RDC) s'annonce comme un événement crucial. Actuellement, 24 candidats provisoires sont en lice pour la présidentielle, en attendant la décision finale de la Cour constitutionnelle. Aux législatives nationales, plus de 24 000 candidats se disputent les 500 sièges disponibles, sans compter les milliers d'autres candidats aux postes de députés provinciaux et de conseillers municipaux. Les Congolais sont à nouveau à un tournant de leur histoire. Pour la première fois depuis 2006, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) organise simultanément les élections municipales et locales, en plus de la présidentielle et des législatives nationales et provinciales. Alors, qu'est-ce qui explique cet engouement pour les candidatures à différents niveaux de ce scrutin, dans un pays où la méfiance envers l'action politique est persistante ? Selon le professeur Alain Yele-Yele Alami, docteur en philosophie de la technoscience et en éthique de l'Université catholique du Congo, de nombreux Congolais appréhendent que la politique soit devenue le moyen le plus direct pour s'enrichir. Dans notre podcast, nous vous proposons de suivre son analyse. Alain Yele-Yele Alami est également secrétaire général de la recherche à l'Université chrétienne cardinal Malula, apportant ainsi une perspective académique à un phénomène qui façonne la politique congolaise. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on October 25, 2023


Ce samedi 21 octobre, notre podcast culturel vous transporte à Matadi. Ville portuaire située sur la rive gauche du fleuve Congo, capitale de la province du Kongo-Central à l'ouest de la RDC, Matadi, malgré ses 300 000 habitants et son emplacement stratégique entre Kinshasa et l'océan Atlantique, ne brille pas particulièrement sur la scène culturelle. Des initiatives timides ont vu le jour, mais la ville demeure davantage célèbre pour ses pierres et son pont Maréchal qui attirent de nombreux touristes. Toutefois, dans ce paysage culturel incertain, le Centre de Lecture et d’Animation Culturelle (CLAC) de Matadi propose des services culturels uniques. Avec une salle d'une capacité d'environ 200 personnes et une bibliothèque garnie de 5 000 livres, cet espace culturel émerge depuis environ 15 ans. Dans ce dernier épisode de notre podcast culturel, Joséphine Tsoluka, animatrice principale du CLAC de Matadi, scrute la vie culturelle de la ville et constate : « À Matadi, la culture ne rayonne pas, sincèrement, ça ne rayonne pas. » En comparaison avec Kinshasa, elle déplore le manque d'effervescence culturelle à Matadi. « Il n'y a pas du tout d'activités culturelles, pas de distractions à Matadi comme à Kinshasa », souligne-t-elle. Pourtant, le Kongo-Central est la province la mieux représentée à travers les œuvres du plus grand musée national de la RDC, situé à Kinshasa. De plus, l'écrivain congolais le plus célèbre, Zamenga Batukezanga, est originaire de cette province. Cependant, aucun de ses livres ne trône sur les étagères de la bibliothèque du CLAC. Un paradoxe notable. Situé à Villebasse, près de l'immeuble Métropole, sur la route Ma Mimi, le Centre de Lecture et d’Animation Culturelle de Matadi compte environ 4 000 abonnés, principalement des enfants et peu de femmes, malgré les efforts pour changer cette donne. Sans financement, le CLAC Matadi fait de son mieux pour promouvoir la culture. Découvrez le fonctionnement de cet espace culturel, ses défis et ses perspectives, dans cet entretien entre Joséphine Tsoluka, animatrice principale du CLAC Matadi, et Emmanuel Kuzamba, en direct de la ville portuaire de Matadi Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on October 21, 2023


Jean Inongo, secrétaire exécutif de la nouvelle société civile congolaise/Equateur s'exprime sur le naufrage de la baleinière Mapamboli à Mbandaka. Il revient sur le bilan et les causes de ce nauffrage. Il est interrogé par Peter Gbiako, notre correspondant dans la région Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on October 16, 2023
Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
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Le Laboratoire de recherches en sciences de l'information et de la communication (LARSCICOM) a entamé sa rentrée scientifique ce mardi 7 novembre au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Au cours de cet événement de deux heures, Patrick Muyaya, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Jean-Chrétien Ekambo, professeur émérite à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication (IFASIC), Patient Ligodi, journaliste et directeur général d'ACTUALITE.CD, ainsi que Tshivis Tshivuadi, secrétaire général de l'ONG Journaliste en Danger (JED), ont débattu du sous-thème "Les journalistes et leurs sources d'information : entre obligation de transparence et nécessité de protection." Cette thématique revêt une importance particulière en cette période électorale, comme l'a souligné Pierre N'sana, président du LARSICOM et spécialiste en sociologie du journalisme. Il a également rappelé les relations parfois tendues entre les journalistes et leurs sources d'information. "De nombreux spécialistes considèrent les journalistes et leurs sources comme des partenaires rivaux. Ils sont contraints de travailler ensemble, se complétant mutuellement, mais leurs objectifs sont souvent opposés," a expliqué Pierre N'sana. Il a souligné que le métier de journaliste implique de révéler ce que d'autres cherchent à dissimuler, exposant ainsi les journalistes à des représailles de la part de ceux détenant des secrets. Il a appelé les journalistes à faire preuve de professionnalisme face aux défis de la vigilance, de la transparence et de la protection. "Les journalistes doivent servir de filtre, mandaté par le public pour distinguer la vérité des faits dans les propos de leurs sources. Ils doivent conserver leur professionnalisme et ne diffuser que ce qui a été vérifié et recoupé," a-t-il insisté. Avec le soutien de ses partenaires, notamment la MILRDC (Association des médias en ligne en RDC) et Internews, le LARSICOM prévoit d'organiser des discussions sur la communication, les médias et la pratique journalistique en RDC chaque premier mardi d'un trimestre. Ces rencontres, appelées "Mardi Larsi," réuniront des professionnels, des chercheurs et des acteurs publics dans le but d'améliorer les pratiques journalistiques. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on November 7, 2023


Pour confronter vos opinions à celles des candidats à la présidentielle : lancement ce mercredi d'un outil d’aide au vote Ce mercredi, un nouvel outil d'aide au vote, nommé Keba, verra le jour en République démocratique du Congo. Ce projet est porté par l'Institut Ebuteli et s'inspire du modèle allemand Walh-O-Mat. L'objectif principal de Keba est de mettre à disposition du public une analyse comparative des différentes offres politiques des candidats à l'élection présidentielle, permettant ainsi aux citoyens de prendre des décisions éclairées lors du scrutin. Face à la complexité de l'environnement politique et à la multiplicité des candidats, Keba vise à résoudre le défi de l'évaluation des propositions politiques. En fournissant un accès clair et accessible à l'information, cet outil vise à améliorer la qualité du débat public en période électorale. La mise en place de Keba a impliqué une démarche participative et inclusive. Ebuteli, l'initiateur du projet, a réalisé des enquêtes auprès de plus de 5 000 citoyens à travers le pays pour identifier les priorités et les principaux sujets de débat. Par la suite, des échanges ont été engagés avec 11 candidats à la présidentielle, ou leurs représentants, à travers des rencontres en personne, des discussions en ligne et des correspondances écrites. L'outil Keba sera accessible en ligne, offrant aux électeurs la possibilité de comparer les programmes et les positions des candidats en fonction de leurs propres priorités et convictions. Cette initiative vise à renforcer la participation citoyenne et à favoriser un processus électoral plus éclairé et transparent en République démocratique du Congo. Le lancement de Keba marque un pas important vers une démocratie plus participative et une prise de décision éclairée lors des prochaines élections. Ithiel Batumike et Jacques Mukena, tous chercheurs à Ebuteli expliquent: Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on November 7, 2023


Cet épisode du podcast de la culture est fait avec une personnalité culturelle de marque. Le Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama, est notre invité. Pendant une dizaine de minutes, il est revenu sur le côté enseignement d’art dans cet établissement public et le côté centre culturel beaucoup développé ces dernières années. S’en tenant à une obligation de résultat en tant que mandataire d’un établissement public, le DG de l’académie des beaux-arts de Kinshasa met tous les ingrédients dans la réalisation de ses tâches. Entre infrastructures et innovation, il est la pièce maîtresse de ce boom en avant qui a fait de ce lieu, estime-t-il, un passage obligé. Cela à raison tant l’académie des beaux-arts a dans son palmarès, le passage de grandes personnalités, depuis environ 5 ans. Artistes, politiques, personnalités, prennent plaisir à visiter ce haut lieu de culture. « Le meilleur souvenir reste le passage du président de la République avec son hôte de marque, sa majesté le roi des belges », relève le DG. Henri Kalama Akulez nous livre le secret de ce changement positif, il revient sur les innovations en cours et prochaines, se projette sur l’après lui, souligne ce qu’il voudrait voir comme amélioration du secteur culturel, évoque l’école doctorale ; car il est convaincu que « le développement de la RDC passera par la culture ». Écoutez ce podcast du Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama Akulez, interrogé par Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 2, 2023


Les décisions de la Cour sont saluées par plus d’un, et le panel d’experts de la société civile ne fait pas exception. Dieudonné Mushagalusha, coordonnateur de ce panel, dit retenir principalement deux enseignements de ces arrêts rendus par la Cour constitutionnelle. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on November 1, 2023


Félix Tshisekedi et Moise Katumbi ont obtenu le feu vert de la cour constitutionnelle pour participer à l'élection présidentielle prévue le 20 décembre prochain en République démocratique du Congo. La Cour a jugé les requêtes d’annulation de leurs candidatures, introduites par Seth Kikuni et Noel Tshiani, non fondées. La première portait sur un défaut d'identité du président en exercice, tandis que la seconde accusait Moise Katumbi de détenir une double nationalité. D'après Germain Kuna, professeur des sciences politiques à l'Université de Kinshasa (UNIKIN), les débats autour de la nationalité et du nom du président actuel sont désormais clos. La question centrale à présent est de savoir comment les forces politiques se positionneront pour l'élection, avec le président Félix Tshisekedi en tant que candidat unique de l'Union sacrée de la nation. Cependant, il prévoit un possible émiettement des forces au sein de l'opposition en l'absence d'un consensus autour d'un candidat commun. Kuna souligne que l'Union sacrée est déjà en train de gagner en importance, et les moyens financiers jouent un rôle crucial. Parmi ses membres figurent des acteurs dotés d'une capacité financière importante, et bien que la loi interdise l'utilisation des ressources de l'État à des fins de campagne électorale, la pratique diffère. De l'autre côté, si les dirigeants de l'opposition choisissent de se présenter de manière dispersée, cela pourrait entraîner un éclatement des forces du côté de l'opposition et un regroupement du côté de la majorité, explique-t-il dans une interview accordée à ACTUALITE.CD. Germain Kuna souligne que bien que les décisions de la cour constitutionnelle soient inattaquables, elles ne constituent qu'une partie de l'équation pour garantir un processus électoral inclusif, crédible et apaisé. Il souligne que la crédibilité du processus électoral dépend également du déroulement d'une campagne paisible, du respect des conditions de vote, du travail conforme aux normes de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), de l'accès des témoins des partis politiques aux procès-verbaux, du bon fonctionnement des centres de compilation, et de la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Ces facteurs revêtent une grande importance pour quiconque souhaite discuter de la crédibilité du processus électoral, précise-t-il. Le politologue appelle également toutes les parties prenantes à faire preuve de retenue, à éviter tout désordre et contestation violente, et à recourir aux dispositions légales et réglementaires en cas de contentieux électoraux. À la suite du contentieux des candidatures, la cour constitutionnelle et l'appareil judiciaire dans son ensemble sont maintenant attendus pour régler les éventuels contentieux relatifs aux résultats électoraux. "Ils doivent appliquer la loi conformément aux dispositions régissant l'organisation des élections en RDC, en rendant des jugements en temps voulu et en toute honnêteté", conclut Germain Kuna. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on November 1, 2023


La République démocratique du Congo (RDC) est aux prises avec un défi de taille : lutter contre la corruption dans le secteur de la justice, un fléau dont les conséquences désastreuses entravent le développement du pays. Alors que la justice devrait être le pilier d'un État de droit florissant, la réalité est tout autre, minée par des pratiques corruptrices qui entravent son bon fonctionnement. Une étude récente, menée conjointement par l'ONG RCN justice et démocratie et l'expertise internationale d'Inanga, s'est penchée sur ces pratiques de corruption. Cette initiative a été réalisée dans le cadre du deuxième Programme d'Appui à la Réforme de la Justice (PARJ2), visant à cerner les origines et les mécanismes de la corruption au sein du système judiciaire congolais. Selon les conclusions de cette étude, la corruption a de profondes répercussions sur la RDC, allant au-delà du simple sous-développement. Elle est un moteur de la pauvreté, du conflit et de l'instabilité. Pour Fairlie Chappuis, experte internationale et responsable d'Inanga, la corruption « a rendu la justice incapable de remplir sa fonction essentielle qui est de rendre des jugements politiquement indépendants et conformes à la loi. » Mais que sous-tend réellement la corruption dans le secteur de la justice en RDC ? Sont tous les acteurs de ce secteur touchés par ce fléau ? Quelles sont les mesures nécessaires pour enrayer ces pratiques et rétablir l'intégrité dans le système judiciaire ? Pour répondre à ces questions cruciales, notre Podcast donne la parole à Maître Marcel Wetsh’okonda, un avocat du barreau de Kinshasa qui a joué un rôle clé dans l'étude. Dans ce numéro, Maître Wetsh’okonda explore les mécanismes sous-jacents de la corruption dans le secteur de la justice en RDC, déconstruit certains stéréotypes et mythes, et offre une perspective éclairante sur les défis qui attendent le gouvernement dans la lutte contre la corruption. Une des avancées notables de cette étude est l'intégration de l'approche socio-anthropologique pour mieux comprendre les rouages complexes de la corruption dans le secteur de la justice en RDC. En examinant les facteurs sociaux et culturels qui alimentent ce fléau, les experts espèrent mettre en place des mécanismes de lutte plus efficaces. Ce Podcast met en lumière les efforts déployés pour restaurer la confiance des citoyens dans le système judiciaire congolais et contribuer à l'édification d'une société plus juste et équitable. L’entretien est mené par Bruno Nsaka. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on October 27, 2023


Les mots "cantine scolaire" suscitent un vif intérêt parmi des milliers de Congolais, dans un système éducatif en quête d'équité pour l'accès des enfants à l'éducation, la lutte contre la faim et la malnutrition, et l'amélioration de la qualité de l'enseignement. Tout a commencé lors de la 116ème réunion du conseil des ministres. Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a instruit le gouvernement par le biais du ministère de l'Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST) de présenter une feuille de route pour la mise en place des cantines scolaires. Ces programmes seront d'abord testés dans 10 écoles pilotes, en particulier celles situées dans des zones où de nombreux élèves proviennent de milieux socio-économiques défavorisés, selon le compte rendu du conseil des ministres. Dans ce podcast, James Iyolo, titulaire d'une maîtrise en gestion et leadership éducatif et expert en communication attaché au secrétariat général de l'EPST, nous invite à découvrir ce que sont les cantines scolaires. Il explique également comment les cantines scolaires peuvent contribuer à améliorer la qualité de l'enseignement et évoque les défis auxquels le gouvernement est confronté dans la mise en place de ce système. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on October 25, 2023


Le scrutin du 20 décembre prochain en République démocratique du Congo (RDC) s'annonce comme un événement crucial. Actuellement, 24 candidats provisoires sont en lice pour la présidentielle, en attendant la décision finale de la Cour constitutionnelle. Aux législatives nationales, plus de 24 000 candidats se disputent les 500 sièges disponibles, sans compter les milliers d'autres candidats aux postes de députés provinciaux et de conseillers municipaux. Les Congolais sont à nouveau à un tournant de leur histoire. Pour la première fois depuis 2006, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) organise simultanément les élections municipales et locales, en plus de la présidentielle et des législatives nationales et provinciales. Alors, qu'est-ce qui explique cet engouement pour les candidatures à différents niveaux de ce scrutin, dans un pays où la méfiance envers l'action politique est persistante ? Selon le professeur Alain Yele-Yele Alami, docteur en philosophie de la technoscience et en éthique de l'Université catholique du Congo, de nombreux Congolais appréhendent que la politique soit devenue le moyen le plus direct pour s'enrichir. Dans notre podcast, nous vous proposons de suivre son analyse. Alain Yele-Yele Alami est également secrétaire général de la recherche à l'Université chrétienne cardinal Malula, apportant ainsi une perspective académique à un phénomène qui façonne la politique congolaise. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on October 25, 2023


Ce samedi 21 octobre, notre podcast culturel vous transporte à Matadi. Ville portuaire située sur la rive gauche du fleuve Congo, capitale de la province du Kongo-Central à l'ouest de la RDC, Matadi, malgré ses 300 000 habitants et son emplacement stratégique entre Kinshasa et l'océan Atlantique, ne brille pas particulièrement sur la scène culturelle. Des initiatives timides ont vu le jour, mais la ville demeure davantage célèbre pour ses pierres et son pont Maréchal qui attirent de nombreux touristes. Toutefois, dans ce paysage culturel incertain, le Centre de Lecture et d’Animation Culturelle (CLAC) de Matadi propose des services culturels uniques. Avec une salle d'une capacité d'environ 200 personnes et une bibliothèque garnie de 5 000 livres, cet espace culturel émerge depuis environ 15 ans. Dans ce dernier épisode de notre podcast culturel, Joséphine Tsoluka, animatrice principale du CLAC de Matadi, scrute la vie culturelle de la ville et constate : « À Matadi, la culture ne rayonne pas, sincèrement, ça ne rayonne pas. » En comparaison avec Kinshasa, elle déplore le manque d'effervescence culturelle à Matadi. « Il n'y a pas du tout d'activités culturelles, pas de distractions à Matadi comme à Kinshasa », souligne-t-elle. Pourtant, le Kongo-Central est la province la mieux représentée à travers les œuvres du plus grand musée national de la RDC, situé à Kinshasa. De plus, l'écrivain congolais le plus célèbre, Zamenga Batukezanga, est originaire de cette province. Cependant, aucun de ses livres ne trône sur les étagères de la bibliothèque du CLAC. Un paradoxe notable. Situé à Villebasse, près de l'immeuble Métropole, sur la route Ma Mimi, le Centre de Lecture et d’Animation Culturelle de Matadi compte environ 4 000 abonnés, principalement des enfants et peu de femmes, malgré les efforts pour changer cette donne. Sans financement, le CLAC Matadi fait de son mieux pour promouvoir la culture. Découvrez le fonctionnement de cet espace culturel, ses défis et ses perspectives, dans cet entretien entre Joséphine Tsoluka, animatrice principale du CLAC Matadi, et Emmanuel Kuzamba, en direct de la ville portuaire de Matadi Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on October 21, 2023


Jean Inongo, secrétaire exécutif de la nouvelle société civile congolaise/Equateur s'exprime sur le naufrage de la baleinière Mapamboli à Mbandaka. Il revient sur le bilan et les causes de ce nauffrage. Il est interrogé par Peter Gbiako, notre correspondant dans la région Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on October 16, 2023