Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
356 episodes
2 playlists
Season 1


Damon Wilson, président du National Endowment for Democracy (NED) depuis deux ans, en RDC. Son institution pour objectif le renforcement et la progression des institutions démocratiques à l'échelle mondiale. Sa visite au Congo-Kinshasa vise à réaffirmer l'engagement à long terme du NED dans le pays et à mettre l'accent sur l'importance cruciale d'un processus électoral crédible en RDC. Lors d'entretiens avec ACTUALITE.CD et 7sur7, il a répondu à des questions concernant l'agression subie par l'Est du pays, par le Rwanda. « L'agression dans l'Est de la RDC constitue un problème majeur, un véritable cauchemar avec des souffrances et des atrocités horribles. Le Rwanda, le M23 et d'autres milices portent une part de responsabilité, tandis que l'Ouganda était également présent », a-t-il déclaré. Il a expliqué que le travail du NED consiste notamment à aider les populations locales à développer leur capacité à se faire entendre et à obtenir justice. « Nous avons un important programme basé à Goma et à Bukavu pour soutenir les Congolais, les aider à faire pression, à défendre les droits de l'homme, à documenter les violences pour obtenir justice, pour réclamer des comptes, et pour mener des actions de plaidoyer à l'échelle internationale ». Il a souligné l'importance nuancée du rôle du NED dans cette situation, insistant sur la responsabilité des États : « Il est indéniable que les autorités de Kigali portent une part de responsabilité. Les États doivent faire pression, mais nous, au NED, nous avons également des programmes au Rwanda ». L’ancien vice-président de l'influent Atlantic Council a mis en avant l'esprit d'ouverture qui règne en RDC et a évoqué les acteurs de la société civile souffrant dans les pays voisins : « Votre pays est bien plus ouvert que vos voisins. Ici, nous pouvons exprimer nos idées, organiser des actions, mener des campagnes et présenter des candidats. Ce n'est pas parfait, mais il existe un espace (...). Nous soutenons des partenaires au Rwanda, au Burundi, en Angola, en Ouganda, mais c'est très difficile pour eux car il n'y a pas de liberté d'expression ». Pour lui, il est crucial de soutenir les acteurs du changement présents dans d'autres pays de la région pour espérer instaurer la paix dans cette partie du monde, en particulier en RDC: « Soutenir l'avenir du Congo implique de soutenir ceux qui œuvrent pour la promotion des libertés dans les pays voisins, afin de provoquer un changement initié par la population locale ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on November 30, 2023


Damon Wilson, président du National Endowment for Democracy (NED), a réitéré l'engagement à long terme du NED envers la République Démocratique du Congo (RDC) lors de sa visite dans le pays. Il a souligné l'importance de la tenue d'élections crédibles et transparentes pour l'avenir de la RDC. "Nous sommes en RDC parce que ce pays est crucial pour l'avenir de l'Afrique centrale et du continent africain", a déclaré Damon Wilson dans une interview accordée à ACTUALITE.CD. "Nous voulons soutenir des élections qui reflètent la volonté du peuple congolais et permettent une expérience démocratique ouverte et transparente, une première dans l'histoire de la RDC." Il a insisté sur la nécessité de garantir des élections crédibles et respectées par toutes les parties prenantes, dans un climat exempt de violence. Damon Wilson a souligné que ces souhaits étaient en accord avec les aspirations de la société civile congolaise. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9min | Published on November 30, 2023


Au cœur de l’Afrique, la République démocratique du Congo (RDC) se trouve confrontée à une série de massacres qualifiés d'« holocaustes » tout au long de son histoire. Parmi les plus tragiques figurent ceux perpétrés sous le règne de Léopold II, ancien roi des Belges, ayant abouti à plusieurs millions de morts en l'espace de 10 ans. Ces faits sanglants sont exposés dans un ouvrage récent, intitulé « Le Congo, Terre promise, Proie des holocaustes. Les croisades antisémites dans la Forêt du Midi », publié par les éditions El Elyon. Les auteurs de cet ouvrage avancent une théorie audacieuse, affirmant que ces holocaustes au Congo relèvent des croisades antisémites, visant à exterminer les descendants de Sem, fils de Noé, personnage clé dans le récit biblique du déluge. Selon leur perspective, l'Afrique subsaharienne, en particulier la RDC, serait sémite, alimentant ainsi le désir des khazars, des Blancs convertis au judaïsme, et de leurs alliés occidentaux, de détruire cette population dans le cadre de ce qu'ils nomment la « théorie du remplacement ». Cet ouvrage bouscule également la croyance biblique occidentale, réfutant l’idée que la terre promise par Dieu à Abraham se trouve en Canaan, soit l'actuelle Palestine déchirée par les conflits. Pour étayer ces affirmations, les auteurs se basent sur des fondements épistémologiques inédits, révélant une perspective singulière sur cette terre ancestrale. Pour en apprendre davantage sur cette vision controversée, Bruno Nsaka s'est entretenu avec Mukendi Kalhàlà wa Ntiita, historien, égyptologue, linguiste et coauteur de cette œuvre novatrice, ayant exploré le symbolisme et la dimension descriptive des langues bantoues." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
8min | Published on November 23, 2023


A près d’un mois des élections générales en RDC, plusieurs poches d’insécurité sont signalées à travers le pays. Cette insécurité concerne notamment les conflits intercommunautaires entre les luba et katangais à Malemba Nkulu, dans la province du Haut-Lomami. Selon plusieurs sources, ce conflit a déjà fait près de 5 morts et plusieurs blessées. Lors de son discours sur l’état de la nation, mardi 14 novembre dernier, le président Félix Tshisekedi exprimait sa peur de voir ce conflit dégénérer et causer plus des dégâts comme à Kwamouth, dans le Mai-Ndombe, des suites du conflit entre les Teke et Yaka, deux communautés de cette contrée. La situation de Malemba Nkulu est purement historique. Elle « est une corde sensible de la politique congolaise exploitée par les politiciens congolais en mal de positionnement » car le peuple de Malembe Nkulu et celui du Kasaï sont un même peuple, pour avoir appartenu à l’ancien empire Luba. C’est ce que pense Muambayi Cibangù, chercheur indépendant sur la « lubaïtude » et l’histoire du peuple Luba, auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur cette question. Parmi ces ouvrages nous pouvons citer : « l’appel de Mbidi Kiluwa : un réveil à la conscience Luba », paru aux éditions du Net en 2014, « L’humain congolais : Ilunga Mbidi, paru aux éditions Pôle Isis en 2016 et « L’union des lubas : le rempart de l’unité du Congo », paru en 2022 aux éditions Pôle Isis. Comment, à travers différents moments de l’histoire depuis la colonisation jusqu’à nos jours, les acteurs politiques ont joué sur la division des deux peuples pour des fins politiques ? Quelle incidence a cette division sur l’unité nationale ? Que faire pour permettre une cohabitation pacifique entre les deux peuples en cette période électorale ? L’auteur répond à ces questions dans ce podcast mené par Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on November 18, 2023


La Commission électorale nationale indépendante (CENI) clôture, ce mercredi 15 novembre, le cadre des concertations qu’elle a initié avec les parties prenantes aux prochaines élections. Lancées lundi, ces concertations semblent diviser l’opinion sur la capacité à crédibiliser le processus électoral en cours, dans un climat de paix et de cohésion sociale, au regard des tensions et discussions tendues entre le président de la CENI et les candidats présidents aux élections du 20 décembre prochain. Dans un communiqué lundi dernier, la Synergie des missions d’observation électorale (Symocel), une structure d’observation des élections en RDC, critiquait le format préconisé par la CENI qui, selon elle, « reste publicitaire et loin de l’ambition de vider les écueils qui ont été soulevés par les parties prenantes le long du processus ». Germain Kuna, professeur des sciences politiques à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), pense, pour sa part, que le cadre des concertations à lui seul n’est pas suffisant pour crédibiliser les prochaines élections. Ce politologue estime, par ailleurs, que le plus grand défi, c’est le respect des textes légaux en matière des élections entre la centrale électorale et les acteurs politiques, chacun en ce qui le concerne. Que doit faire la CENI pour renforcer la confiance des acteurs politiques dans le processus électoral en cours ? Que doivent faire les parties prenantes pour sauvegarder la paix et la cohésion sociale après les élections ? Germain Kuna répond aux préoccupations de Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on November 15, 2023


Ce numéro du podcast de la culture nous plonge dans les notions élémentaires de la discipline artistique dénommée marionnettes géantes. Avec l’éclairage de l’un de ses fidèles pratiquants en RDC, on revient sur cet art connu et méconnu simultanément. Pris pour un simple divertissement, la marionnette géante cache, dans sa réalisation, “un génie créateur”. Très peu mise sous les projecteurs, la marionnette géante faisait partie des disciplines qui ont ramené une médaille d’or à la RDC aux neuvièmes jeux de la francophonie, en août dernier. Le marionnettiste Didier Mfumu dit Koko a tout de même certains remords au vu de la réputation maladroite dont jouit cette discipline dans la société congolaise. « On qualifie comme si ce que nous faisons, c’est de la sorcellerie, c’est pour cela que la plupart des parents découragent leurs enfants à le faire », déplore-t-il dans cet entretien. Pourtant, ajoute-t-il, la marionnette a une puissance, elle est polyvalente, elle éduque, elle mobilise. Il porte le projet de construction d’un village des géants du Congo à Lubumbashi. Comment se définit la passion de cet art, quelle différence avec les mascottes ou les petites marionnettes, comment se former dans cet art, Didier Mfumu répond à Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9min | Published on November 11, 2023


Le Laboratoire de recherches en sciences de l'information et de la communication (LARSCICOM) a entamé sa rentrée scientifique ce mardi 7 novembre au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Au cours de cet événement de deux heures, Patrick Muyaya, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Jean-Chrétien Ekambo, professeur émérite à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication (IFASIC), Patient Ligodi, journaliste et directeur général d'ACTUALITE.CD, ainsi que Tshivis Tshivuadi, secrétaire général de l'ONG Journaliste en Danger (JED), ont débattu du sous-thème "Les journalistes et leurs sources d'information : entre obligation de transparence et nécessité de protection." Cette thématique revêt une importance particulière en cette période électorale, comme l'a souligné Pierre N'sana, président du LARSICOM et spécialiste en sociologie du journalisme. Il a également rappelé les relations parfois tendues entre les journalistes et leurs sources d'information. "De nombreux spécialistes considèrent les journalistes et leurs sources comme des partenaires rivaux. Ils sont contraints de travailler ensemble, se complétant mutuellement, mais leurs objectifs sont souvent opposés," a expliqué Pierre N'sana. Il a souligné que le métier de journaliste implique de révéler ce que d'autres cherchent à dissimuler, exposant ainsi les journalistes à des représailles de la part de ceux détenant des secrets. Il a appelé les journalistes à faire preuve de professionnalisme face aux défis de la vigilance, de la transparence et de la protection. "Les journalistes doivent servir de filtre, mandaté par le public pour distinguer la vérité des faits dans les propos de leurs sources. Ils doivent conserver leur professionnalisme et ne diffuser que ce qui a été vérifié et recoupé," a-t-il insisté. Avec le soutien de ses partenaires, notamment la MILRDC (Association des médias en ligne en RDC) et Internews, le LARSICOM prévoit d'organiser des discussions sur la communication, les médias et la pratique journalistique en RDC chaque premier mardi d'un trimestre. Ces rencontres, appelées "Mardi Larsi," réuniront des professionnels, des chercheurs et des acteurs publics dans le but d'améliorer les pratiques journalistiques. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on November 7, 2023


Pour confronter vos opinions à celles des candidats à la présidentielle : lancement ce mercredi d'un outil d’aide au vote Ce mercredi, un nouvel outil d'aide au vote, nommé Keba, verra le jour en République démocratique du Congo. Ce projet est porté par l'Institut Ebuteli et s'inspire du modèle allemand Walh-O-Mat. L'objectif principal de Keba est de mettre à disposition du public une analyse comparative des différentes offres politiques des candidats à l'élection présidentielle, permettant ainsi aux citoyens de prendre des décisions éclairées lors du scrutin. Face à la complexité de l'environnement politique et à la multiplicité des candidats, Keba vise à résoudre le défi de l'évaluation des propositions politiques. En fournissant un accès clair et accessible à l'information, cet outil vise à améliorer la qualité du débat public en période électorale. La mise en place de Keba a impliqué une démarche participative et inclusive. Ebuteli, l'initiateur du projet, a réalisé des enquêtes auprès de plus de 5 000 citoyens à travers le pays pour identifier les priorités et les principaux sujets de débat. Par la suite, des échanges ont été engagés avec 11 candidats à la présidentielle, ou leurs représentants, à travers des rencontres en personne, des discussions en ligne et des correspondances écrites. L'outil Keba sera accessible en ligne, offrant aux électeurs la possibilité de comparer les programmes et les positions des candidats en fonction de leurs propres priorités et convictions. Cette initiative vise à renforcer la participation citoyenne et à favoriser un processus électoral plus éclairé et transparent en République démocratique du Congo. Le lancement de Keba marque un pas important vers une démocratie plus participative et une prise de décision éclairée lors des prochaines élections. Ithiel Batumike et Jacques Mukena, tous chercheurs à Ebuteli expliquent: Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on November 7, 2023


Cet épisode du podcast de la culture est fait avec une personnalité culturelle de marque. Le Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama, est notre invité. Pendant une dizaine de minutes, il est revenu sur le côté enseignement d’art dans cet établissement public et le côté centre culturel beaucoup développé ces dernières années. S’en tenant à une obligation de résultat en tant que mandataire d’un établissement public, le DG de l’académie des beaux-arts de Kinshasa met tous les ingrédients dans la réalisation de ses tâches. Entre infrastructures et innovation, il est la pièce maîtresse de ce boom en avant qui a fait de ce lieu, estime-t-il, un passage obligé. Cela à raison tant l’académie des beaux-arts a dans son palmarès, le passage de grandes personnalités, depuis environ 5 ans. Artistes, politiques, personnalités, prennent plaisir à visiter ce haut lieu de culture. « Le meilleur souvenir reste le passage du président de la République avec son hôte de marque, sa majesté le roi des belges », relève le DG. Henri Kalama Akulez nous livre le secret de ce changement positif, il revient sur les innovations en cours et prochaines, se projette sur l’après lui, souligne ce qu’il voudrait voir comme amélioration du secteur culturel, évoque l’école doctorale ; car il est convaincu que « le développement de la RDC passera par la culture ». Écoutez ce podcast du Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama Akulez, interrogé par Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 2, 2023


Les décisions de la Cour sont saluées par plus d’un, et le panel d’experts de la société civile ne fait pas exception. Dieudonné Mushagalusha, coordonnateur de ce panel, dit retenir principalement deux enseignements de ces arrêts rendus par la Cour constitutionnelle. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on November 1, 2023
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L'actualité de la RDC en direct et en continu.
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Season 1


Damon Wilson, président du National Endowment for Democracy (NED) depuis deux ans, en RDC. Son institution pour objectif le renforcement et la progression des institutions démocratiques à l'échelle mondiale. Sa visite au Congo-Kinshasa vise à réaffirmer l'engagement à long terme du NED dans le pays et à mettre l'accent sur l'importance cruciale d'un processus électoral crédible en RDC. Lors d'entretiens avec ACTUALITE.CD et 7sur7, il a répondu à des questions concernant l'agression subie par l'Est du pays, par le Rwanda. « L'agression dans l'Est de la RDC constitue un problème majeur, un véritable cauchemar avec des souffrances et des atrocités horribles. Le Rwanda, le M23 et d'autres milices portent une part de responsabilité, tandis que l'Ouganda était également présent », a-t-il déclaré. Il a expliqué que le travail du NED consiste notamment à aider les populations locales à développer leur capacité à se faire entendre et à obtenir justice. « Nous avons un important programme basé à Goma et à Bukavu pour soutenir les Congolais, les aider à faire pression, à défendre les droits de l'homme, à documenter les violences pour obtenir justice, pour réclamer des comptes, et pour mener des actions de plaidoyer à l'échelle internationale ». Il a souligné l'importance nuancée du rôle du NED dans cette situation, insistant sur la responsabilité des États : « Il est indéniable que les autorités de Kigali portent une part de responsabilité. Les États doivent faire pression, mais nous, au NED, nous avons également des programmes au Rwanda ». L’ancien vice-président de l'influent Atlantic Council a mis en avant l'esprit d'ouverture qui règne en RDC et a évoqué les acteurs de la société civile souffrant dans les pays voisins : « Votre pays est bien plus ouvert que vos voisins. Ici, nous pouvons exprimer nos idées, organiser des actions, mener des campagnes et présenter des candidats. Ce n'est pas parfait, mais il existe un espace (...). Nous soutenons des partenaires au Rwanda, au Burundi, en Angola, en Ouganda, mais c'est très difficile pour eux car il n'y a pas de liberté d'expression ». Pour lui, il est crucial de soutenir les acteurs du changement présents dans d'autres pays de la région pour espérer instaurer la paix dans cette partie du monde, en particulier en RDC: « Soutenir l'avenir du Congo implique de soutenir ceux qui œuvrent pour la promotion des libertés dans les pays voisins, afin de provoquer un changement initié par la population locale ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on November 30, 2023


Damon Wilson, président du National Endowment for Democracy (NED), a réitéré l'engagement à long terme du NED envers la République Démocratique du Congo (RDC) lors de sa visite dans le pays. Il a souligné l'importance de la tenue d'élections crédibles et transparentes pour l'avenir de la RDC. "Nous sommes en RDC parce que ce pays est crucial pour l'avenir de l'Afrique centrale et du continent africain", a déclaré Damon Wilson dans une interview accordée à ACTUALITE.CD. "Nous voulons soutenir des élections qui reflètent la volonté du peuple congolais et permettent une expérience démocratique ouverte et transparente, une première dans l'histoire de la RDC." Il a insisté sur la nécessité de garantir des élections crédibles et respectées par toutes les parties prenantes, dans un climat exempt de violence. Damon Wilson a souligné que ces souhaits étaient en accord avec les aspirations de la société civile congolaise. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9min | Published on November 30, 2023


Au cœur de l’Afrique, la République démocratique du Congo (RDC) se trouve confrontée à une série de massacres qualifiés d'« holocaustes » tout au long de son histoire. Parmi les plus tragiques figurent ceux perpétrés sous le règne de Léopold II, ancien roi des Belges, ayant abouti à plusieurs millions de morts en l'espace de 10 ans. Ces faits sanglants sont exposés dans un ouvrage récent, intitulé « Le Congo, Terre promise, Proie des holocaustes. Les croisades antisémites dans la Forêt du Midi », publié par les éditions El Elyon. Les auteurs de cet ouvrage avancent une théorie audacieuse, affirmant que ces holocaustes au Congo relèvent des croisades antisémites, visant à exterminer les descendants de Sem, fils de Noé, personnage clé dans le récit biblique du déluge. Selon leur perspective, l'Afrique subsaharienne, en particulier la RDC, serait sémite, alimentant ainsi le désir des khazars, des Blancs convertis au judaïsme, et de leurs alliés occidentaux, de détruire cette population dans le cadre de ce qu'ils nomment la « théorie du remplacement ». Cet ouvrage bouscule également la croyance biblique occidentale, réfutant l’idée que la terre promise par Dieu à Abraham se trouve en Canaan, soit l'actuelle Palestine déchirée par les conflits. Pour étayer ces affirmations, les auteurs se basent sur des fondements épistémologiques inédits, révélant une perspective singulière sur cette terre ancestrale. Pour en apprendre davantage sur cette vision controversée, Bruno Nsaka s'est entretenu avec Mukendi Kalhàlà wa Ntiita, historien, égyptologue, linguiste et coauteur de cette œuvre novatrice, ayant exploré le symbolisme et la dimension descriptive des langues bantoues." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
8min | Published on November 23, 2023


A près d’un mois des élections générales en RDC, plusieurs poches d’insécurité sont signalées à travers le pays. Cette insécurité concerne notamment les conflits intercommunautaires entre les luba et katangais à Malemba Nkulu, dans la province du Haut-Lomami. Selon plusieurs sources, ce conflit a déjà fait près de 5 morts et plusieurs blessées. Lors de son discours sur l’état de la nation, mardi 14 novembre dernier, le président Félix Tshisekedi exprimait sa peur de voir ce conflit dégénérer et causer plus des dégâts comme à Kwamouth, dans le Mai-Ndombe, des suites du conflit entre les Teke et Yaka, deux communautés de cette contrée. La situation de Malemba Nkulu est purement historique. Elle « est une corde sensible de la politique congolaise exploitée par les politiciens congolais en mal de positionnement » car le peuple de Malembe Nkulu et celui du Kasaï sont un même peuple, pour avoir appartenu à l’ancien empire Luba. C’est ce que pense Muambayi Cibangù, chercheur indépendant sur la « lubaïtude » et l’histoire du peuple Luba, auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur cette question. Parmi ces ouvrages nous pouvons citer : « l’appel de Mbidi Kiluwa : un réveil à la conscience Luba », paru aux éditions du Net en 2014, « L’humain congolais : Ilunga Mbidi, paru aux éditions Pôle Isis en 2016 et « L’union des lubas : le rempart de l’unité du Congo », paru en 2022 aux éditions Pôle Isis. Comment, à travers différents moments de l’histoire depuis la colonisation jusqu’à nos jours, les acteurs politiques ont joué sur la division des deux peuples pour des fins politiques ? Quelle incidence a cette division sur l’unité nationale ? Que faire pour permettre une cohabitation pacifique entre les deux peuples en cette période électorale ? L’auteur répond à ces questions dans ce podcast mené par Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on November 18, 2023


La Commission électorale nationale indépendante (CENI) clôture, ce mercredi 15 novembre, le cadre des concertations qu’elle a initié avec les parties prenantes aux prochaines élections. Lancées lundi, ces concertations semblent diviser l’opinion sur la capacité à crédibiliser le processus électoral en cours, dans un climat de paix et de cohésion sociale, au regard des tensions et discussions tendues entre le président de la CENI et les candidats présidents aux élections du 20 décembre prochain. Dans un communiqué lundi dernier, la Synergie des missions d’observation électorale (Symocel), une structure d’observation des élections en RDC, critiquait le format préconisé par la CENI qui, selon elle, « reste publicitaire et loin de l’ambition de vider les écueils qui ont été soulevés par les parties prenantes le long du processus ». Germain Kuna, professeur des sciences politiques à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), pense, pour sa part, que le cadre des concertations à lui seul n’est pas suffisant pour crédibiliser les prochaines élections. Ce politologue estime, par ailleurs, que le plus grand défi, c’est le respect des textes légaux en matière des élections entre la centrale électorale et les acteurs politiques, chacun en ce qui le concerne. Que doit faire la CENI pour renforcer la confiance des acteurs politiques dans le processus électoral en cours ? Que doivent faire les parties prenantes pour sauvegarder la paix et la cohésion sociale après les élections ? Germain Kuna répond aux préoccupations de Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6min | Published on November 15, 2023


Ce numéro du podcast de la culture nous plonge dans les notions élémentaires de la discipline artistique dénommée marionnettes géantes. Avec l’éclairage de l’un de ses fidèles pratiquants en RDC, on revient sur cet art connu et méconnu simultanément. Pris pour un simple divertissement, la marionnette géante cache, dans sa réalisation, “un génie créateur”. Très peu mise sous les projecteurs, la marionnette géante faisait partie des disciplines qui ont ramené une médaille d’or à la RDC aux neuvièmes jeux de la francophonie, en août dernier. Le marionnettiste Didier Mfumu dit Koko a tout de même certains remords au vu de la réputation maladroite dont jouit cette discipline dans la société congolaise. « On qualifie comme si ce que nous faisons, c’est de la sorcellerie, c’est pour cela que la plupart des parents découragent leurs enfants à le faire », déplore-t-il dans cet entretien. Pourtant, ajoute-t-il, la marionnette a une puissance, elle est polyvalente, elle éduque, elle mobilise. Il porte le projet de construction d’un village des géants du Congo à Lubumbashi. Comment se définit la passion de cet art, quelle différence avec les mascottes ou les petites marionnettes, comment se former dans cet art, Didier Mfumu répond à Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9min | Published on November 11, 2023


Le Laboratoire de recherches en sciences de l'information et de la communication (LARSCICOM) a entamé sa rentrée scientifique ce mardi 7 novembre au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Au cours de cet événement de deux heures, Patrick Muyaya, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Jean-Chrétien Ekambo, professeur émérite à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication (IFASIC), Patient Ligodi, journaliste et directeur général d'ACTUALITE.CD, ainsi que Tshivis Tshivuadi, secrétaire général de l'ONG Journaliste en Danger (JED), ont débattu du sous-thème "Les journalistes et leurs sources d'information : entre obligation de transparence et nécessité de protection." Cette thématique revêt une importance particulière en cette période électorale, comme l'a souligné Pierre N'sana, président du LARSICOM et spécialiste en sociologie du journalisme. Il a également rappelé les relations parfois tendues entre les journalistes et leurs sources d'information. "De nombreux spécialistes considèrent les journalistes et leurs sources comme des partenaires rivaux. Ils sont contraints de travailler ensemble, se complétant mutuellement, mais leurs objectifs sont souvent opposés," a expliqué Pierre N'sana. Il a souligné que le métier de journaliste implique de révéler ce que d'autres cherchent à dissimuler, exposant ainsi les journalistes à des représailles de la part de ceux détenant des secrets. Il a appelé les journalistes à faire preuve de professionnalisme face aux défis de la vigilance, de la transparence et de la protection. "Les journalistes doivent servir de filtre, mandaté par le public pour distinguer la vérité des faits dans les propos de leurs sources. Ils doivent conserver leur professionnalisme et ne diffuser que ce qui a été vérifié et recoupé," a-t-il insisté. Avec le soutien de ses partenaires, notamment la MILRDC (Association des médias en ligne en RDC) et Internews, le LARSICOM prévoit d'organiser des discussions sur la communication, les médias et la pratique journalistique en RDC chaque premier mardi d'un trimestre. Ces rencontres, appelées "Mardi Larsi," réuniront des professionnels, des chercheurs et des acteurs publics dans le but d'améliorer les pratiques journalistiques. Bruno Nsaka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on November 7, 2023


Pour confronter vos opinions à celles des candidats à la présidentielle : lancement ce mercredi d'un outil d’aide au vote Ce mercredi, un nouvel outil d'aide au vote, nommé Keba, verra le jour en République démocratique du Congo. Ce projet est porté par l'Institut Ebuteli et s'inspire du modèle allemand Walh-O-Mat. L'objectif principal de Keba est de mettre à disposition du public une analyse comparative des différentes offres politiques des candidats à l'élection présidentielle, permettant ainsi aux citoyens de prendre des décisions éclairées lors du scrutin. Face à la complexité de l'environnement politique et à la multiplicité des candidats, Keba vise à résoudre le défi de l'évaluation des propositions politiques. En fournissant un accès clair et accessible à l'information, cet outil vise à améliorer la qualité du débat public en période électorale. La mise en place de Keba a impliqué une démarche participative et inclusive. Ebuteli, l'initiateur du projet, a réalisé des enquêtes auprès de plus de 5 000 citoyens à travers le pays pour identifier les priorités et les principaux sujets de débat. Par la suite, des échanges ont été engagés avec 11 candidats à la présidentielle, ou leurs représentants, à travers des rencontres en personne, des discussions en ligne et des correspondances écrites. L'outil Keba sera accessible en ligne, offrant aux électeurs la possibilité de comparer les programmes et les positions des candidats en fonction de leurs propres priorités et convictions. Cette initiative vise à renforcer la participation citoyenne et à favoriser un processus électoral plus éclairé et transparent en République démocratique du Congo. Le lancement de Keba marque un pas important vers une démocratie plus participative et une prise de décision éclairée lors des prochaines élections. Ithiel Batumike et Jacques Mukena, tous chercheurs à Ebuteli expliquent: Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on November 7, 2023


Cet épisode du podcast de la culture est fait avec une personnalité culturelle de marque. Le Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama, est notre invité. Pendant une dizaine de minutes, il est revenu sur le côté enseignement d’art dans cet établissement public et le côté centre culturel beaucoup développé ces dernières années. S’en tenant à une obligation de résultat en tant que mandataire d’un établissement public, le DG de l’académie des beaux-arts de Kinshasa met tous les ingrédients dans la réalisation de ses tâches. Entre infrastructures et innovation, il est la pièce maîtresse de ce boom en avant qui a fait de ce lieu, estime-t-il, un passage obligé. Cela à raison tant l’académie des beaux-arts a dans son palmarès, le passage de grandes personnalités, depuis environ 5 ans. Artistes, politiques, personnalités, prennent plaisir à visiter ce haut lieu de culture. « Le meilleur souvenir reste le passage du président de la République avec son hôte de marque, sa majesté le roi des belges », relève le DG. Henri Kalama Akulez nous livre le secret de ce changement positif, il revient sur les innovations en cours et prochaines, se projette sur l’après lui, souligne ce qu’il voudrait voir comme amélioration du secteur culturel, évoque l’école doctorale ; car il est convaincu que « le développement de la RDC passera par la culture ». Écoutez ce podcast du Directeur Général de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, Henri Kalama Akulez, interrogé par Emmanuel Kuzamba. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 2, 2023


Les décisions de la Cour sont saluées par plus d’un, et le panel d’experts de la société civile ne fait pas exception. Dieudonné Mushagalusha, coordonnateur de ce panel, dit retenir principalement deux enseignements de ces arrêts rendus par la Cour constitutionnelle. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on November 1, 2023