- Speaker #0
Bienvenue dans l'ADN de la coiffure mariée, le podcast qui t'aide à construire une activité de mise en beauté haut de gamme, alignée avec ta personnalité, ton talent et ton équilibre de vie. Je m'appelle Jessica, je suis coiffeuse maquilleuse, spécialisée mariage et formatrice. Et après des années à sublimer des centaines de femmes, j'accompagne aujourd'hui les MUA qui veulent passer de l'instinct à l'expertise, sans sacrifier leur temps, leur santé ou leur famille. Ici, on parle de conseils personnalisés, de postures professionnelles, d'organisation ménimétrique. Pas de course à remplir, juste un business beau, fort et rentable à ton image. Alors si tu veux élever ton métier et reprendre les rênes de ta réussite, abonne-toi et bonne écoute. Pour les personnes qui ne te connaissent pas encore, est-ce que tu peux te présenter, nous dire un peu ton parcours, ta vision ?
- Speaker #1
Alors me présenter, je m'appelle Magali, je suis maquilleuse. spécialisée dans les mariages, mais après, je me fais n'importe quel type d'événement. Et je suis aussi formatrice depuis plusieurs années. Donc, j'accompagne les professionnels de la beauté pour prendre confiance dans leur métier et notamment, toujours pareil, au niveau du mariage. Très souvent, c'est sur ça qu'on me demande. Voilà, donc principalement, c'est ce que je fais. Je me déplace dans toute la France, aussi bien pour les prestations que pour les formations. J'ai mon studio qui est en Dordogne, donc je peux aussi accueillir chez moi pour les formations. Et voilà, les deux gros axes de mon activité, ça va être le mariage en prestation et la formation principalement sur du mariage, mais pas que.
- Speaker #0
Oui, donc ça reste la même niche quoi qu'il arrive, c'est le maquillage marié qui se décline en deux cibles distinctes, mais finalement ça reste le même métier de l'apprentissage et de la prestation.
- Speaker #1
Pourquoi ? Parce que je propose beaucoup de prestations mariées. Sur mes réseaux sociaux, je plébiscite beaucoup ce genre de prestations. Du coup, les personnes veulent se former sur ça parce que c'est ce que je montre. Si demain, je vais montrer beaucoup de face painting, peut-être que j'aurai plus de formations sur du face painting, par exemple. Donc, j'attire la clientèle de ce que je montre sur mes réseaux et de ce que je mets en avant sur mes réseaux sociaux.
- Speaker #0
Et c'est ta plateforme principale de communication ou c'est Internet ? J'ai mon...
- Speaker #1
ouais j'ai mon site internet aussi j'ai TikTok, site internet j'ai Facebook, j'ai Insta j'ai Tread, j'ai enfin voilà j'ai un peu tout mais le gros de ma communication c'est sur Instagram, c'est sur ça que je suis le plus à l'aise, après ça se balance automatiquement sur Facebook, sur Facebook j'y vais plus du tout et puis TikTok j'ai un peu de mal, faut vraiment vous y mettre mais j'ai un peu de mal j'avoue je suis pas du tout régulière TikTok, autant en tant que consommatrice de TikTok ça marche très bien Mais alors, me communiquer sur ça, je n'y arrive pas encore. Mais ça va venir, c'est dans mes objectifs.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. C'est sur quoi on a envie d'évoluer. Et puis pour moi, je pense qu'il faut d'abord gérer une, deux plateformes et après grandir. Moi, je sais que je ne suis pas une consommatrice déjà de TikTok de base. Et généralement, je republie un peu comme sur Facebook et Insta. Sur TikTok, ça ne marche pas du tout.
- Speaker #1
La communication est complètement différente et les tendances sont différentes. Donc, on ne peut pas communiquer de la même façon sur TikTok et sur Insta. Ça ne fonctionne pas autant sur Facebook. À la limite, Insta et Facebook, bon, c'est encore que Facebook dans notre métier. Ce n'est pas là où on vient le plus nous chercher. Mais TikTok, c'est en plein essor. Donc, il faut absolument qu'on soit visible là-dessus, mais il faut communiquer différemment. Et c'est là que c'est compliqué.
- Speaker #0
Je ne suis pas... J'ai tout coupé. En fait... vraiment j'ai eu un déclic professionnel où je me suis dit je passe des heures et des heures sur les réseaux sociaux et je ne mets pas profit pour mon entreprise donc je me suis dit c'est complètement nul et puis aussi j'avais beaucoup de syndrome de l'imposteur tout ça, de ne pas prendre ma place et je me suis dit mais en même temps en regardant les autres ça ne risque pas de s'améliorer et en fait j'ai tout coupé pendant presque un an je pense que j'ai retiré presque toutes les coiffées maquilleuses que je connaissais pour vraiment me centraliser sur moi, qu'est-ce que j'aime faire, ce que j'ai envie de faire. Et quand j'ai mis ma stratégie de com en place, après, quand ça a bien marché et que ça s'est rodé, là, j'ai remis celle que j'adorais suivre pour arrêter de me comparer et même influencer. J'aime beaucoup m'inspirer. Et en fait, je m'inspirais, je ne copiais pas. Mais tu vois, ça peut être pris pour du... pour copier. Et du coup, j'ai dit non, mais je ne veux pas qu'on me dise que je copie. J'ai envie de trouver aussi mon identité. Et je trouve que c'est beaucoup plus difficile quand tu regardes ce qui se fait à côté de trouver ton identité. Donc, du coup, j'ai vraiment stoppé. J'ai vraiment relevé énormément de coiffées et de maquilleuses. Et vraiment, c'est là maintenant, grâce au podcast, depuis août où je l'ai déremis, ce genre de choses, parce que vraiment, ça n'allait pas. Et je me suis plutôt mis à suivre des gens qui m'inspiraient dans d'autres domaines. pour regarder ce qu'ils font, ce qui marche, mais de les adapter à vraiment ma valeur, mon unicité. Mais voilà, je ne dis pas aux autres de faire pareil que moi. C'est juste que moi, par rapport à mon syndrome de l'imposteur, ça ne m'allait pas du tout d'avoir ma coiffeuse Mathieu tous les jours à regarder et de me dire, « Oh là là, c'est trop beau ce qu'elles font, mais c'est bon, elles le font déjà, alors pourquoi moi je ferais ? » Ça n'allait pas du tout. Et en faisant ça, ça m'a aidée. Mais c'est parce que c'était ma problématique à moi et que maintenant, j'ai passé ce stade-là et que quand je vois, par exemple, toi qui apparaît sur mon réseau, Merci. Je ne vais pas me dire, oh là là, c'est trop beau ce qu'elle fait, moi c'est nul, donc je ne vais pas faire. Parce que vraiment, il faut passer à l'action pour être vu. Si tu ne passes pas à l'action, ça ne va pas aller.
- Speaker #1
Et c'est le problème des réseaux sociaux, de toute façon, c'est que tu es tout le temps en train de te comparer. Donc, il ne faut pas le prendre dans le sens négatif du truc et de tout le temps se dire, en fait, regarde, elle, elle travaille vachement, tu vois, elle est tout le temps active. J'ai l'impression que du coup, elle a vachement de prestations. Moi, je me sens nulle parce que regarde, aujourd'hui, je n'ai pas de prestat, je suis chez moi ou ce genre de choses. Tu vois, ça peut être vachement... Ouais, négatif en fait les réseaux sociaux dans le sens où tu es tout le temps en train de te comparer sur le business, sur la qualité, sur ce qu'elles font, sur qui elle est, sur comment elle communique, sur son nombre d'abonnés, etc. Donc oui, si on se réfère qu'à ça, ça peut être hyper négatif et hyper anxiogène, alors que si tu le prends que dans le sens où c'est un plus et que tu arrives à t'en détacher... Là, du coup, ça peut te booster, ça peut t'aider, ça peut être une super visibilité pour ton business, etc. Mais si tu ne prends que le côté négatif, c'est sûr qu'à un moment donné, il vaut mieux faire un stop. Il y en a plein qui font comme ce que tu as fait et qui, à un moment donné, se disent soit j'arrête de follow tout le monde, soit je fais carrément une pause des réseaux sociaux parce que je sens que c'est en train de me ronger, en fait, plus que de me booster. À ce moment-là, il vaut mieux faire une pause. Mais il faut juste le prendre dans le côté positif des réseaux et ne pas le voir que du côté négatif, en fait.
- Speaker #0
C'est ça. En tout cas, je l'ai bien adapté à mon syndrome. J'ai fait beaucoup de lois d'attraction, développement personnel. Et en fait, quand je me suis vraiment ciblée sur moi, je me suis dit, je fais du copier-coller, des avant-après classiques parce que c'est ce qui se fait. Alors que finalement, moi, je suis plus dans le conseil en images, le grapping, la colorimétrie. C'est ce que je fais un retour en arrière. Ça fait plus de 15 ans que j'ai la formation. Je ne l'ai jamais partagée sur les réseaux sociaux. C'est un truc dur. 15 ans que je fais ça, à aucun moment tu vois sur mon feed que je fais ça. Mais vraiment pas du tout. Et je me suis dit qu'en fait, c'est ce que moi j'adore faire, c'est vraiment de conseiller par rapport à une morphologie, par rapport à une colorimétrie. Et je ne les partage pas. Donc, je ne risque pas d'attirer les gens qui viennent pour ça et de faire ce que j'aime faire. Ça marche.
- Speaker #1
Bien sûr. Et ça, c'est ce que je me tue à dire à mes stagiaires. Je dis, tu peux être la meilleure maquilleuse du monde ou la meilleure coiffeuse du monde ou ce que tu veux. Si tu ne le communiques pas, les gens ne sont pas censés le savoir. Donc, si tu ne communiques pas sur ça, encore une fois, les gens ne vont pas venir taper à ta porte et te dire « Ah ouais, vous faites ça, c'est trop bien » . Non, ils ne savent pas. Donc, il faut partir du principe qu'ils ne savent rien de toi. Et même si tu ne l'as partagé qu'une fois, ce n'est pas assez. En fait, il faut rentrer dans la tête des gens. Donc, il faut continuellement le partager, que ce soit en story, en post, etc. Parce que tu as toujours des nouveaux venus, en plus, sur tes réseaux sociaux. Donc il faut... tout le temps montrer ce que tu fais, pourquoi tu le fais, pour qui tu le fais, parce que sinon, les gens ne sont pas censés savoir.
- Speaker #0
Et il est dit que quelqu'un qui va acheter avec toi, il faut qu'il te voie six fois dire la même chose pour acheter. Sachant que nous, dans nos postes, on va parler peut-être que tu vas parler des sourcils ou peut-être que tu vas parler de formation. Donc en fait, elle ne va pas être touchée par ça. Donc déjà, sur six postes, les six postes n'étaient pas pour elle. En tout cas... pas pour ce qu'elle est venue chercher sur ton compte. Donc, ça se trouve, il faut que tu fasses une quarantaine de postes avant qu'elle passe à l'action. C'est ça. En fait, c'est nous. Ça aussi, c'était une problématique. C'est que c'est bon, je l'ai déjà dit. Ça va la saouler que je parle tout le temps de la même chose, mais en fait, pas du tout. Là, pour le coup, je suis allée voir un peu sur TikTok vu que j'ai remis un truc sur TikTok pour voir ce que ça donnait. Et en fait, il y en a une qui fait du conseil en images. Et en fait, elle, dans son conseil en images, en fait, elle ne prend qu'une partie du conseil en images. Elle ne parle que du contraste. Et en fait, ça cartonne parce qu'en fait, elle ne parle que du contraste, Donc en fait, les gens, ils viennent pour elle parce qu'elle parle de contraste. Moi, déjà, je trouve que je suis nichée. Mais alors, elle, c'est encore pire que moi. Elle est vraiment fondante. C'est comme si toi, tu ne parlais que des sourcils sur la partie du maquillage. Donc, on pense être redondante, en fait.
- Speaker #1
Et pas du tout, parce que nous, on voit notre contenu tous les jours. On est en train de monter notre contenu, de poster notre contenu, de vivre, de travailler sur notre contenu. Donc, on a l'impression qu'on va saouler les gens parce que du coup, on n'est focus que sur ça. Sauf que nous, quand on apparaît sur le feed de quelqu'un, on va être 1% de sa journée et 1% parmi ses followers. Donc, au final, c'est rien du tout. Nous, on a juste l'impression d'être dans la répétition, mais il faut être dans la répétition. Et ça, c'est hyper important.
- Speaker #0
Et en tout cas, sur ton Insta, ce que ça dégage dans tes stories, dans ton... comment on appelle ça, dans ta bio, tu parles beaucoup de révéler la peau sans la masquer, d'avoir quand même des maquillages, ça se voit, mais c'est hyper naturel. Comment ta vision s'est construite au fil du temps ?
- Speaker #1
Vis-à-vis de quoi ? De la peau ?
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Moi, je trouve que dans tes stories, par exemple, dans les dernières, on voit vraiment ton maquillage. On voit qu'il est structuré et pourtant, il est hyper naturel. Tu vois, ce n'est pas un maquillage qui est hyper chargé. On ne pourrait pas dire que c'est du naturel non plus parce qu'on voit très bien ton maquillage. Et pourtant, tu ne l'as pas mis. Tu n'as pas mis maquillage marié, naturel, ce genre de choses. Et pourtant, ça se ressent. Tu vois ce que je veux dire ? Ce n'est pas marqué mot pour mot, maquilleuse pour mariée, qui cherche un maquillage naturel, mais travaillé. Et pourtant, c'est ce que tu dégages. Et tes formes, elles viennent vers toi pour ça également. elles ne viennent pas pour des gros contourings bien marqués, des maquillages libanais. En tout cas, ce n'est pas parce que ça transpire qu'on regarde tes ceintures. Non, non,
- Speaker #1
ce n'est pas du tout. Du coup, ma signature, c'est plutôt ça, effectivement, d'avoir des teints qui peuvent paraître naturels, mais qui sont loin de l'être. Parce que, mes stagiaires te le diraient, on met quand même la masse de maquillage. Enfin, il y a plusieurs étapes, en fait, qui fait que, du coup, tu as l'impression que visuellement, c'est naturel, sauf que c'est un teint qui va être très... très, très travaillé, avec du layering, donc avec plusieurs superpositions de matières, etc., sans tomber dans le too much, et que ça fasse vraiment maquillage, ça va être très péjoratif ce que je vais dire, mais maquillage un peu cagole, où t'as l'impression qu'en fait, c'est un pot de peinture, et c'est souvent, en fait, ce que la clientèle, j'ai remarqué, avec les années, que j'ai beaucoup de clientes qui me disent, j'ai pas envie d'être un pot de peinture. Voilà, ça, c'est le truc qui revient souvent, si t'as... Si tu te donnes l'impression d'être trop maquillée, du coup, c'est toujours... Ah non, non, non, là, j'ai l'impression d'être une voiture volée, j'ai l'impression d'être un pot de peinture, etc. Donc, j'ai grandi, en fait, mon business autour de ça en me disant qu'est-ce que je peux faire pour que visuellement, le résultat soit impeccable et que du coup, mon teint soit hyper bien travaillé sans tomber dans le j'en ai trop mis et du coup, voilà, ça fait vraiment... ça fait pot de peinture. Donc, c'est... la juste dose entre les deux et c'est ça qui n'est pas évident et c'est pour ça que les filles viennent se former avec moi parce que tu peux tomber très vite dans le trop et te dire j'en mets pas trop, je reste naturelle et du coup ça marche pas non plus parce que ton teint il n'est pas parfait donc c'est vraiment une technique qui s'apprend et c'est pas simple parce que le teint on y passe quand même beaucoup de temps justement pour avoir ce rendu là, mais c'est quelque chose de très travaillé même si à la caméra ou même visuellement à l'œil ou même les clientes qui le ressentent disent j'ai l'impression de rien avoir, ça reste quand même quelque chose de très travaillé, on n'est pas juste sur de la bébé crème avec une petite poudre translucide par-dessus,
- Speaker #0
loin de là il y a plein plein d'étapes je suis convaincue surtout que moi je suis spécialisée dans la morphologie donc en morphologie le contouring va être hyper important parce qu'en fonction des formes de visage, le placement ne sera pas le même et selon le goût de la cliente, on va le faire soi par rapport aux boucles d'oreilles, soit par rapport aux cheveux, soit par rapport au maquillage, soit même les trois, mais en fonction de ce qu'elle va vouloir faire, on va pouvoir jongler sur une des parties, en tout cas. Et moi, j'ai une niche qui est hyper similaire à la tienne, c'est qu'elles veulent être maquillées, mais par contre, elles ne veulent pas faire voiture volée. Elles me disent les mêmes phrases que toi. Et souvent, elles ont des a priori du contouring. Elles se disent « Oh là là, non, mais moi, je n'en veux pas parce que je ne veux pas que ça se voie. » Mais en fait, un bon contouring, un bon teint, c'est quelque chose qui ne se voit pas.
- Speaker #1
si ça se voit et que si t'as des barres c'est que c'est loupé voilà là ça ira si tu fais de l'Instagram si tu fais du maquillage pour du théâtre ou si tu t'appelles Kim Kardashian oui là effectivement tu vas avoir des maquillages qui vont être très structurés ou si tu pars sur des make-up qui vont être type plutôt libanais etc là oui mais sur de la mariée française encore plus tu vas être sur un contouring qui est très subtil et qui ne se voit pas et pourtant il est là c'est-à-dire que quand tu vois avant après tu vois que tu dis ah oui il y a quand même eu un travail sauf que visuellement on se dit pas ah tiens elle a deux barres sur le nez elle a des barres en dessous des pommettes etc si t'as des barres c'est que c'est loupé c'est qu'il y a quelque chose qui va pas et c'est que c'est raté en tout cas pour la mariée ça va pas le faire parce que ok il faut qu'elle soit jolie en photo vidéo c'est souvent ce qu'on dit ton teint il doit être bien travaillé parce qu'en photo vidéo mais bon la mariée elle va être quand même accessoirement devant une centaine d'invités il faut aussi qu'elle soit jolie Merci. au naturel et enfin je veux dire dans la vie de tous les jours en fait donc à l'oeil il faut que son maquillage soit joli aussi et pas que à la caméra.
- Speaker #0
D'ailleurs ça c'est un sujet parce que moi souvent j'ai des wedding planners qui font ça qui viennent inciter la mariée à charger le maquillage par rapport aux photos et aux vidéos Moi, je ne suis pas d'accord parce que pour moi, c'est leur métier de faire ressortir la beauté naturelle d'une femme. Et ce n'est pas au coiffeur maquillage ou à la mariée de s'adapter à l'objectif du photographe et du caméraman. Pour moi, tous les meilleurs photographes avec qui j'ai travaillé, ils me le disent. Ils me disent, mais Jessica, en fait, tenez le pas de mon travail. Fais ton travail, t'inquiète, ça ressortira super bien parce que c'est eux qui vont s'adapter. Moi, pour moi, la mariée, en fait, c'est beaucoup plus important ce qu'elle va vivre sur l'instant T, sur son ressenti quand elle va se regarder dans le miroir, que ce qu'elle va voir sur ses photos. Ses photos, normalement, si elle a pris un bon photographe, il n'y a pas de débat sur ce genre de sujet. Et pour moi, je ne vais pas accentuer un maquillage, par exemple, en termes de contraste, pour que ça ressorte sur les photos. Pas du tout, parce que, par exemple, si elle a un contraste qui est naturellement faible, je ne vais pas aller lui mettre un contraste médium. pour que ça corresponde sur les photos, alors que ça ne lui ira pas en vrai. Ça sera trop fort pour elle, ça sera trop chargé, ce n'est pas elle. Et ça, moi, en tout cas, je ne me le fais pas. Si j'ai des maris qui ont un contraste naturellement élevé, là, c'est bingo, tant mieux pour eux. Mais pour les contrastes peps, si elle a un contraste peps, je ne vais pas la passer en contraste médium, parce que pour les photos, il faut que ça soit visible. Non, c'est une femme qui porte le clair, elle va rester dans des teintes claires et nude, et c'est comme ça qu'elle va bien le porter, qu'elle va bien le vivre. chacun son métier,
- Speaker #1
chacun doit faire en fonction de ses compétences je suis totalement d'accord avec toi c'est une phrase qui revient trop souvent, il faut absolument que vous mettiez beaucoup plus de matière parce que en photo vidéo ça ressort pas, mais non tu mets plus de matière parce que t'en as envie ou parce que sa peau nécessite d'avoir plus de matière pour un peu plus de couvrance, mais tu ne le fais en aucun cas pour la photo la vidéo, ça c'est sans... c'est pas un critère à prendre en compte si tu es maquilleuse pour du plateau télé, là oui effectivement tu fais en fonction du rendu caméra mais sur un mariage tu ne travailles pas que en fonction du rendu caméra loin de là, parce que la mariée elle va vivre toute la journée, il faut qu'elle soit jolie comme tu dis face à son miroir il faut que son mari puisse la reconnaître et toujours envie de dire oui devant la cérémonie je comprends pas ce critère de maquiller qu'en fonction de la caméra. C'est comme tu dis, quand tu choisis un bon professionnel, de toute façon, il s'adapte aussi à ça.
- Speaker #0
Et puis d'ailleurs, c'est ce qui est simple. Moi, vraiment, au début, j'écoutais un peu ces conseils-là. Vraiment, il m'avait rembarrée et il a eu raison. C'est chacun son métier. Elles ne vont pas passer, elles ne vont pas faire des films. Comme tu dis, ça ne passe pas à la télé. Donc, effectivement, tu ne travailles pas sur les plateaux, sur les films comme tu travailles dans la vie réelle. Là, la mariée, elle veut vivre son moment, elle veut se trouver belle, elle veut que les invités la trouvent belle. elles veulent des belles photos et d'ailleurs les photos que les photographes nous donnent elles sont magnifiques et là on va pas dire que c'est pas assez chargé sur la photo bah non ça rend très bien parce que c'est des photos dans le jus de la mariée où c'est travaillé il n'y a pas besoin d'être surchargé d'ailleurs elles vont même pas aimer elles vont pas aimer elles vont pas s'aimer en vrai elles vont pas aimer sur les photos ou ça sert à rien mais du coup cette vision tu dirais que comment tu as réussi à la construire parce que en gros c'est ton identité, moi c'est la mienne mais comment tu conseillerais une coiffeuse maquilleuse à créer son identité parce que quand tu as eu tes examens, tu t'es mis à ton compte tu savais pas directement que ton identité c'était ça,
- Speaker #1
ta signature c'était ça tu l'as co-construite oui c'est l'expérience en fait qui a amené tout doucement sur ça et ce qui fait que petit à petit en fait ça s'est fait naturellement avec les années Merci. Mais la signature, tu veux dire au niveau du teint ou au niveau du mariage ?
- Speaker #0
Pour moi, ta signature, c'est vraiment le maquillage, marier, travailler, mais naturel. C'est ce que je vois. Pour moi, c'est ça, ta signature. Si je devais te donner un nom... Mais quand tu dis naturel, c'est que ce n'est pas libanais. Quand je dis naturel, c'est parce que vraiment, on n'a pas les mêmes termes.
- Speaker #1
Naturel pour toi, naturel pour moi et naturel pour quelqu'un d'autre. identifié en fait parce que si tu vas sur mon Insta on va voir que du coup c'est travaillé quand tu vois le avant après donc on n'est pas dans le naturel et c'est souvent d'ailleurs ça où les clients font l'amalgame entre un make-up naturel et un make-up aux tonalités naturelles ou aux rendus naturels il y a tout un un palier en fait entre le vrai naturel type make-up no make-up après tu vas avoir le clean girl make-up et puis après tu vas avoir les soft glam les full glam etc puis après tu as le banné qui va être bien au-dessus Merci. euh... Donc, pardon, j'ai perdu le fil de ta question.
- Speaker #0
En gros, c'est très important de le dire. Moi, je sais que quand je fais des essais mariés, je leur demande et je leur explique l'effet no make-up. C'est que vous êtes maquillée légèrement, donc on va enlever des petites rougeurs, ce genre de choses, mais il n'y aura pas de travail de contouring, ce genre de choses. Et après, on va le monter, Et je leur explique bien la différence de ce que moi, j'appelle naturel travaillé. Moi, un naturel travaillé, c'est qu'on voit qu'il y a un léger contouring, mais très, très naturel. On voit qu'il y a un travail de teint. On voit qu'on a fait au niveau des yeux, au niveau des lèvres. On voit qu'elle est maquillée, mais par contre, elle ne fait pas surchargée. C'est ça que j'appelle un maquillage naturel travaillé. Et moi, quand je vois ton profil, je ne me dis pas que les femmes, c'est des peaux de pavure. Et pourtant, je ne vais pas dire qu'elles sont naturelles. Je ne vais pas me dire, mais là, elle n'est pas maquillée. Ça ne se voit pas. Si, on voit très bien qu'elle est maquillée, mais ce n'est pas surchargée. C'est ce que moi, j'appelle, c'est ma définition du naturel travaillé.
- Speaker #1
Ok, ça marche. Moi, en fait, j'ai deux définitions. C'est-à-dire que je vais, et c'est sur ça que je cible mes formations, sur la première journée et sur la deuxième journée. Donc, il va y avoir toutes mes mariées qui vont vouloir du clean girl make-up. Donc, à ne pas confondre avec le make-up, no make-up. Donc, le make-up, no make-up, c'est par exemple ce qu'on voit dans les instituts de beauté où tu vas avoir quelqu'un qui va se mettre sa crème de jour, etc. Tu vois, elle est maquillée, sauf qu'elle donne l'illusion qu'elle n'a pas de maquillage. Donc, on ne voit pas qu'il y a un effet mascara. On ne voit pas de fard à paupières. Et pourtant, sur la photo, elle est maquillée pour que le rendu photo rende vachement bien. Donc là, on va être sur un make-up, no make-up. C'est-à-dire que tu as du maquillage, mais il ne faut pas qu'on ait l'impression que tu as du maquillage. Et puis après, ça, ce n'est pas ce que je fais sur la mariée parce qu'il faut quand même qu'elle soit maquillée. Dans tous les cas, il faut qu'on ait l'impression qu'elle soit maquillée. Donc le make-up, no make-up, ce n'est pas ce que je propose sur du mariage. Donc ce que je vais proposer, ça va être du clean girl make-up. Donc ça, ça va être pour les mariés qui veulent quelque chose d'inaturel, comme tu dis. Mais ça reste quand même très travaillé. Donc, le teint va être très travaillé. On va couvrir les imperfections, donc au niveau des boutons, des taches, des cernes, etc. On va restructurer et réchauffer le teint, donc au niveau soit du contouring, soit du bronzer, peu importe. Et on va surtout chercher à travailler au niveau des lumières, parce que sur une mariée, on veut qu'elle soit lumineuse. Donc, on va essayer de bien travailler nos ombres, mais surtout nos lumières pour la mariée. Et donc là, ça va être vraiment plus l'effet clean girl makeup, où tu vas vouloir du maquillage qui va te... très bien correspondre à la mariée type un peu bohème, champêtre, etc. Et puis après, je vais proposer du glamour. Du glamour, mais sophistiqué, sans tomber dans le too much. Et c'est ça, en fait, où je veux pas aller. Je veux pas aller dans le too much. Demain, on me demande un libanais, bien sûr que je fais un libanais. Mais ma patte, ça va être plutôt de travailler sur du glam en étant sophistiqué, mais que ça reste classe, que ça reste élégant. Et je veux pas tomber dans le trop du trop. Et donc, là, on va être sur du soft. ou du full glam, ça va dépendre. Donc là, il va y avoir un travail de ras de cils qui va être peut-être plus important, avec des faux cils un petit peu plus importants. Et puis après, il va y avoir le full glam qui va être au-dessus. Donc ça, c'est pour les mariés qui veulent quelque chose de très travaillé. Donc en fait, il y a plusieurs catégories de make-up dans mes mariés. Mais la trame de fond, à savoir le teint, restera sensiblement le même.
- Speaker #0
Mais c'est ce qu'on voit. Moi, on ne se connaissait pas avant. C'est ce que tu transpirais par tes stories et ton feed. Et en fait, la question de comment tu l'as créée, c'est est-ce que tu penses que c'est tes premières mariées qui sont arrivées et en fait, c'est ce qu'elles t'ont demandé. Du coup, c'est ce que tu as publié et ça a attiré ça. Ou c'est à force de te former, à force de pratiquer, toi, c'est ce que tu aimes faire. Et du coup, après, tu as publié ce que tu aimais faire et tu as attiré ce genre de mariée. Tu dirais que c'est plutôt l'un ou c'est plutôt l'autre ?
- Speaker #1
C'est plutôt l'autre. C'est-à-dire que... j'ai très rapidement ciblé ma clientèle pour pouvoir faire ce que j'aime parce que on débute tous quelque part mais j'en ai eu marre de ne pas pouvoir m'amuser avec le maquillage et d'avoir de la clientèle qui me dit juste une petite poudre matifiante c'est déjà trop pour moi et du coup je ne m'amuse pas quand la clientèle ne veut pas de fond de teint elle ne veut pas d'anti-cerne une poudre mais vraiment très très léger Merci. du rouge à lèvres, mais vraiment un labello teinté. Au bout d'un moment, je me suis ennuyée. Moi, j'avais envie de plus, surtout que je regardais sur les réseaux. Souvent, je m'inspire beaucoup des mariées américaines, anglaises, etc. Et du coup, moi, je me dis, pourquoi je n'ai pas ce genre de mariée ? Je commençais un peu à tourner en rond, à me dire, bon, OK, la très naturelle version française, c'est cool, ça m'a fait vivre quelques temps, mais là, je m'ennuie. Je commence vraiment à m'ennuyer et j'ai envie de plus. Et du coup, c'est moi qui ai ciblé davantage et j'ai choisi de changer. Parce que j'ai vite compris que maquillantelles autour de moi, dans ma campagne, etc., c'est des femmes qui n'ont pas l'habitude de se maquiller. Et dès l'instant où tu vas leur mettre ne serait-ce qu'une CC crème, c'est déjà trop pour elles. J'ai compris qu'au bout d'un moment, ce n'est pas moi qui pouvais leur faire changer leur mentalité et que du coup, leurs goûts sont comme ça. Et que je ne peux pas, moi, leur imposer ma vision du make-up. Donc je me suis dit, il n'y a pas 36 solutions, il faut que je change de clientèle, il faut que je trouve une autre clientèle qui du coup a plus goût au maquillage, a des maquillages plus travaillés, etc. Et c'est pour ça que très rapidement, j'ai switché ma clientèle et c'est pour ça qu'aujourd'hui sur du mariage, je travaille 90%, si ce n'est 95% avec de la clientèle internationale, qui du coup a d'autres goûts en termes de make-up plutôt que nos petites frenchies, c'est pas du tout péjoratif, mais qui veulent quelque chose de beaucoup plus nude au niveau de leur maquillage. plus en transparence, qui est à ce qu'on voit encore les cernes, les imperfections, etc. Mais qui ne voudront pas un teint très travaillé comme voudront des londoniennes ou des américaines, etc. Et du coup, moi, c'est ça qui m'intéressait davantage. C'est pour ça que j'ai décidé stocker en tête là.
- Speaker #0
Moi, tu vois, ça fait dix ans que je suis à mon compte. Ça fait vingt ans que je suis coiffeuse, maquilleuse, mais dix ans, et j'ai fait huit ans de... C'est la première version. Mon travail dépendait de mes clientes parce qu'en fait, la première qui est arrivée, elle m'a demandé du assez naturel. Donc, en fait, ça a publié ses photos et ça a tiré ça. Et c'est vraiment quand j'ai fait un stop avec les réseaux sociaux que j'ai vraiment commencé à travailler sur moi, qui je suis et moi, qu'est-ce que j'aime. Ça a quand même duré huit ans quand même. Je suis persévérante. Je sais que ça devait me plaire, au fond. Mais après, je me suis vraiment dit, mais non, mais en fait, moi, j'adore le conseil. J'adore. la morphologie, la colorimétrie. Et en fait, quand elles ont déjà des idées hyper filiées sur ce qu'elles veulent et ce qu'elles ne veulent pas et que de toute façon, ça, ce sera trop, effectivement, ça ne nous convenait plus. Et j'ai commencé à parler différemment sur les réseaux sociaux et j'ai attiré une clientèle qui était du coup l'année dernière, que ça a réattiré une clientèle de cette année. Et là, celle qui arrive est encore différente et je vois bien que ce n'est pas du tout pareil et qu'elles viennent vraiment... parce qu'elles veulent une analyse morpho-écholorhinétique et qu'elles veulent qu'on leur propose quelque chose par rapport à ça. modelé sur elle du sur mesure et là c'est là où je m'éclate vraiment toutes les clientes qui arrivent cette année ne sont pas du tout les mêmes qu'il y a deux ans même si je les adorais les mariées mais c'est pas du tout le même lien c'est beaucoup plus profond t'en tires plus une satisfaction parce que tu t'épanouis davantage ça veut pas dire que ce que tu faisais il y a deux ans et ta clientèle c'était
- Speaker #1
nul c'est pas ce qu'on veut dire c'est juste que du coup aujourd'hui tu t'épanouis davantage c'est pour ça que t'as ciblé sur ce type de clientèle un peu comme tu disais Merci.
- Speaker #0
du bocal, c'est bon, on en a marre. Moi, qu'est-ce que j'ai envie ? Et en fait, si toi, t'as envie de faire du libanais, si toi, t'as envie de faire du non-make-up, si toi, t'as envie de faire du soft glam, si toi, t'as envie de faire ça, il n'y a pas de souci, mais il va falloir que toi, tu ailles chercher tes mariés en proposant, par exemple, à des modèles de leur dire, moi, je veux faire ce type de maquillage, t'auras pas la main dessus, est-ce que t'es OK ? Parce que si elle n'est pas OK et qu'elle n'aime pas du tout, ça va se voir, elle va pas bien le porter. donc vraiment il faut que tu cibles des modèles dans ce sens là et que tu proposes des visuels comme ça et c'est là que tu attires vraiment des maris alignés si tu prends des gens qui veulent du no make up et que tu sais pas ce que t'as envie ou vice versa ça pourra pas aller, elle va pas transpirer ça et ça n'ira pas donc moi c'est ce que j'ai appris en 10 ans tu sais je prends souvent ce comparatif quand je fais des formations quand j'essaie d'expliquer aux filles
- Speaker #1
parce qu'elles me disent, ouais, mais moi, Magali, tu sais, moi, je n'ai pas ta clientèle, je n'ai pas des Américaines, etc. Je n'ai pas ta clientèle, moi, je vis dans un petit village, etc. Ben, excuse-moi, moi, je suis dans un petit village de 800 habitants en fond de la Dordogne, et pour autant, j'ai cette clientèle-là. Pourquoi elle vient me choisir ? Elle n'est pas venue frapper à ma porte, elle est allée voir sur mes réseaux. Donc, cette clientèle-là, du coup, elle veut voir. si t'es capable de faire ce style de make-up ou de coiffure si t'es coiffeuse etc, mais si elle va sur ton Insta et que du coup elle voit que des maquillages tout en transparence etc elle va se dire bah non, elle en fait elle est pas capable de le faire donc qui peut le plus peut le moins, donc il faut absolument que tu puisses montrer que t'es capable de faire ça pour que ce qui en tête vienne te chercher et du coup c'est ce que je leur dis elle me dit ouais mais du coup sur mes réseaux sociaux moi j'ai pas ce qui en tête là donc je peux pas le publier donc bah prends mes modèles comme tu disais Prends des mondelles et montre de quoi tu es capable. Si demain, moi, je vais voir une prothésiste angulaire, et si je vois, j'ai envie d'avoir des stilettos avec de la déco 3D, par exemple, et que sur son feed, je ne vois que des baby boomers ou des petits ongles courts avec une mini French manucure, je vais me dire, la somme, elle n'est pas capable de faire des stilettos avec de la déco 3D. Alors que si ça se trouve, si. Mais je me suis arrêtée en fait à sa vitrine, à ce qu'elle me montre sur ses réseaux. Je vais chez une coiffeuse, je veux un super balayage blond, etc. Et je vais sur son feed et je ne vois que, j'exagère, mais je ne vois que de la mise en pli sur des petites mamies. Je vais me dire, bon, elle, elle n'est pas du tout spécialisée dans les tendances, dans ce qui se fait actuellement, etc. Donc, il faut absolument que tes réseaux sociaux soient la vitrine de ce que tu as envie de faire et de ce que tu fais. Si tu ne publies jamais ce genre de travail, forcément que la clientèle ne viendra jamais te chercher. Tu attireras toujours la même clientèle, tout le temps. C'est comme si tu veux te cibler dans le mariage, mais que tu ne montres jamais de mariée ou de shooting de mariée ou de la robe de mariée, les mariées ne viendront pas vers toi. Si tu es maquilleuse ou maquilleur et que ton feed et que ton Insta, c'est uniquement des shootings édito, corporate, etc., mais qu'à aucun moment on voit de la mariée ou de la robe de mariée, La mariée ne viendra pas vers toi. Pourtant, tu peux être un super maquilleur, mais elle ne viendra pas vers toi. Il faut que tu puisses communiquer sur ce sur quoi tu as envie de vendre, tout simplement.
- Speaker #0
Je suis complètement d'accord. En tout cas, moi, c'est vraiment ce qui m'a fait évoluer dans ces deux années. C'est de me centrer sur moi, ce que je voulais et de faire une stratégie de com dans ce sens-là. Je vois les résultats, mais il ne faut pas croire que ça se fait en un clic. C'est vraiment de la persévérance. Parce qu'Insta, tout ça, c'est quand même compliqué. Donc, ce n'est pas en un mois. C'est vraiment des petites graines. En tout cas, par exemple, moi, la colorimétrie, le draping, la morphologie, j'en parle depuis mon podcast, donc depuis fin août, début septembre. Et au grand public, j'en parle depuis octobre. Et j'ai déjà une vingtaine de clientes. Donc, pour certains, ça va être peu, mais 20 clientes en deux mois, c'est énorme, sachant que c'est des clientes que je vais garder sur l'année. Les mariés qui viennent, en fait... beaucoup, ils me disent, ah mais on voit souvent que quand tu coiffes, tu dis que c'est des mariés que t'as coiffé et maquillé. Je dis oui parce qu'en fait le lien n'est pas du tout le même et je les garde effectivement après sur du long terme. Mais c'est des petites graines que j'ai plantées et qui sont en train de semer et qui vont semer dans un an, dans deux ans, dans trois ans. C'est sur du long terme, effectivement, ça se fait pas. ça ne se fait pas en un jour. Et toi, quand tu as visé ta clientèle américaine, ça ne s'est pas fait...
- Speaker #1
Non, mais ça ne se fait pas du jour au lendemain, bien sûr. Et puis, c'est là aussi où c'est un peu ingrat, les réseaux sociaux, c'est qu'il faut être... C'est sportif, il faut être endurant, parce que si tu ne publies pas régulièrement, si tu es absent, l'algorithme te le fait bien savoir, et du coup, c'est terminé. Donc, il faut vraiment être hyper récurrent dans ses... postes, ou au moins dans ses stories, parce que dans ses posts, tu vois, moi par exemple, je ne suis pas un bon exemple, je ne poste pas régulièrement, mais je suis en story tous les jours.
- Speaker #0
Je suis allée te voir, parce que j'aime bien avant de faire une interview, de me remettre dedans, donc j'ai relu ta bio, j'ai regardé tes stories, même si ça faisait déjà plusieurs moments que je regardais bien ça, j'ai regardé là en ce moment, tu es à peu près à une fois par mois. Tu es régulière ?
- Speaker #1
Oui, si tu vas par là, ouais, là en ce moment, je ne poste pas assez, il faut vraiment que je poste, j'ai... Mon téléphone est rempli de photos, vidéos qu'il faut que je fasse. Mais c'est ça aussi. Le problème, c'est de trouver du temps pour le faire. C'est-à-dire qu'il faudrait que je me prenne plus de journées bureau pour pouvoir communiquer. C'est parce que c'est un deuxième taf. Et aujourd'hui, je ne trouve plus le temps entre les formations, mes prestations, mon travail, ma vie familiale, etc. de poster comme j'aimerais le poster. Mais je vais le faire. procrastine un peu, mais je vais m'y remettre à fond et de reposter plus régulièrement parce qu'une fois par mois, c'est vraiment pas assez. Pendant un temps, je m'étais fait un challenge de poster une fois par jour pendant 30 jours et j'ai bien vu la différence. Il faut vraiment que je m'y remette. Mais par contre, les stories, je suis active tout le temps en story. Ça, c'est sûr que j'essaie de ne pas louper au moins le coche sur les stories parce que c'est là que j'ai le plus d'engagement, ça va être sur les stories. Mais il faut absolument que je m'en mette à poster et ça, c'est vraiment un deuxième job et c'est énergivore au possible. parce qu'il faut tout le temps faire de la recherche de contenu, être dans les tendances. Enfin, toi-même, tu sais, il faut regarder, c'est ce que tu disais tout à l'heure, il faut regarder un petit peu ce qui se fait, ce qui fonctionne actuellement. Est-ce que c'est plutôt des reels ? Est-ce que c'est plutôt des carousels ? Est-ce que c'est plutôt des postes centrés sur soi ? Est-ce que c'est plutôt des postes un peu type humour, etc. ? Alors, les postes humour, ça marche bien parce que ça fait beaucoup de vues, mais ça ne fait pas forcément beaucoup de clientes après à la fin. En tout cas, sur moi, c'est ce que j'ai remarqué. Oui, ça marche bien parce que les gens repartagent, etc. Mais ils repartagent pour le côté humoristique, mais pas forcément pour ton côté, pour ton travail. Donc, ça ne fait pas beaucoup plus de signature client à la fin. Et ça aussi, c'est pareil. Il faut arrêter de se mettre la pression, de vouloir absolument avoir 300 000 abonnés, pensant que tu auras 300 000 clients. Ce n'est pas vrai. Ce n'est vraiment pas le cas. Des fois, tu peux avoir plein, plein, plein d'abonnés et ne pas avoir un business qui fonctionne. Et tu peux avoir peu d'abonnés et avoir un super business. donc Ce n'est pas évident, la gestion des réseaux sociaux, ce n'est vraiment pas simple.
- Speaker #0
En tout cas, il y a deux ans, j'étais à 600-700 abonnés, j'avais mon chiffre d'affaires, j'avais ma clientèle. Sauf que ça ne m'allait plus, cette clientèle-là, et que pour changer de clientèle, mine de rien, il faut publier et avoir de nouveaux clients, attirer de nouvelles clientes. Et du coup, forcément, j'ai dû m'y remettre. Et forcément, en remettant le pied à l'étrier, j'ai aimé. Ça m'a fait sortir de ma zone de confort. Et du coup, là, ça marchait. Mais j'avais 700 bolets. J'avais mon chiffre d'affaires. Il était là. Donc, ce n'était pas un problème. Et là, j'ai un peu plus augmenté. Mais ce n'était pas un gros compte. Je reste quand même dans mes petits comptes. Et j'ai mon chiffre d'affaires. Alors par contre, j'ai un plus gros chiffre d'affaires. Je l'ai doublé en deux ans, mon chiffre d'affaires. Et que avec la partie mariée. parce que les gens me disent, oui, mais là, vu que je lance mes formations, non. mes formations ne sont pas dedans quand je dis que j'ai oublié mon chiffre d'affaires c'est vraiment sur la partie coiffure, maquillage et c'est parce que effectivement j'ai quand même plus stylé de ma clientèle mais une fois par mois pour moi tu es régulière c'est pas là ce que tu parles c'est pas la régularité c'est la quantité que tu parles tu es régulière parce que vraiment j'ai regardé à presque un jour près t'es vraiment tout le temps au moins le mois je suis en moitié jusqu'à juin si je suis allée jusqu'à juin t'es presque au Au jour près, tu es plutôt sur la fin du mois, je crois de 20, 20, 20, un truc comme ça. Je m'en rappelle que je ne suis pas chiffre, mais j'ai vu que tu étais à peu près une fois par mois, tu es super régulière, tous les mois, il y a un contenu. Nous, effectivement, ce n'est pas la quantité. C'est ça, mais je me dis, vu que ton feed, il est déjà plein et que c'est ta niche, au final, une fois par mois, ça te suffit si tu as tes clients.
- Speaker #1
C'est pour ça que je ne me mets pas trop la pression parce que je sais que ça fonctionne comme ça pour l'instant et c'est un peu ça mon problème, c'est que du coup, je me contente de ce qui fonctionne et je ne peux pas chercher plus loin Et c'est ça mon problème. Il faudrait que je puisse me dire, non, mais essaie de poster davantage. Tu peux toujours faire plus. Mais après, c'est toujours la guerre contre soi de se dire, je peux toujours faire plus. Et puis, tu vois qu'au final, tu ne peux pas faire plus. Et c'est un peu ça notre problème en tant que chef d'entreprise. C'est qu'on veut toujours faire plus. Et du coup, quitte à laisser notre santé mentale, physique, et tout ça ensuite. Donc, des fois, c'est bien aussi de se dire, bon, pour l'instant, ça fonctionne très bien comme ça. Contente-toi de ce que tu as. C'est déjà très bien. Ne va pas chercher encore, Mais c'est un combat contre soi-même.
- Speaker #0
Tu dis que c'est un problème, moi je ne suis pas d'accord. Je trouve que c'est un problème quand tu changes de niche, quand tu changes de cible ou quand tu souhaites te développer. Si là, tu n'es pas en développement, si ta formation est rodée, si ta clientèle, ta niche est OK et que ça attire, parce que finalement ton fil est là, il marche très bien et tu es en story. Et c'est en story qu'on vend, ce n'est pas sur le fil, le fil ça attire. Mais vu que tu as déjà ta clientèle et que le bouche à oreille, du coup, tes mariés, elles te recommandent, que les prestataires te recommandent, que du coup, le job, il est déjà fait. Donc, si tu n'es pas dans une stratégie de développement, finalement, de rester sur du une fois et continuer tes stories, moi, je trouve que c'est une super stratégie. Si tu en fais plus, on le sait très bien que ça va attirer plus. Est-ce que tu as les capacités de faire… plus parce que t'es en développement et là ça sera ok, mais si t'es pas dans cette capacité c'est de te mettre une balle dans le pied que de changer de stratégie mais t'as raison,
- Speaker #1
mais en fait c'est à dire que c'est l'ange et le démon en fait qui se battent enfin non ça suffit, regarde où c'est que tu vas caler les nouvelles clientes, les nouvelles formations, les nouveaux mariages, tu peux plus t'es déjà full, puis de l'autre côté t'as quelqu'un qui te dit, bah non il faut absolument que tu prennes plus parce qu'on sait jamais ce qui peut arriver il faut que t'en aies plus, quitte à avoir plus de refus bon c'est un combat contre moi-même ça
- Speaker #0
En tout cas, pour un oeil extérieur, je ne trouve pas du tout que ça ne fait pas assez. Là, je suis allée chercher les dates parce que je t'interviewais. Mais de base, les gens ne font pas ça. Et en fait, quand les mariés ou quand les coiffeuses maculeuses viennent sur ton feed, elles regardent les premières vidéos. Généralement, tu fais deux, trois slides par pouce. Et en fait, on voit déjà ton univers. On va dire que t'es trentaine de réels ou carousels parlent de ton univers. Donc, c'est ancré. Et c'est OK. Moi, je publie assez régulièrement parce que du coup, j'ai mon feed à refaire. Sachant qu'en fait, pendant un an, je me suis énormément cherchée sur ce que j'avais envie de montrer, sur ce qui marchait. Du coup, tu vois, mon feed, il évolue, il change. Et que là, j'ai trouvé vraiment, depuis août, j'ai trouvé ce que je voulais faire. J'ai trouvé en janvier. Je l'ai travaillé en amont jusqu'en août. Et en août, j'ai commencé à y poster. Et du coup, mon feed est en train de se construire. Donc forcément, sur quelqu'un qui est en développement, en construction d'une nouvelle niche, une nouvelle cible, c'est hyper important d'être régulier. Et c'est hyper important d'avoir de la quantité pour que les mariés ou notre niche puissent voir notre travail. Mais après, une fois que c'est fait, que tu publies tous les jours ou pas, si toi, ça te convient, moi, je trouve que ça fait bien.
- Speaker #1
Oui, non, tu as raison. Mais c'est tout. Toujours le truc d'en vouloir plus, en vouloir plus, en vouloir plus. C'est un éternel problème.
- Speaker #0
Et du tout, tu dirais, sur la question, je ne vais pas la reposer, mais sur ce qui attire tes mariés et tes formés, du coup, tu penses que ce serait quoi ? Du coup, ton fils, il est fait. Donc, du coup, quand elles voient, elles aiment ce qu'elles voient. Moi, je pense, je t'en réponds à la question, du coup, que c'est en fait que tout se passe.
- Speaker #1
Oui, sans story, tout se passe. Vraiment, c'est en story que tout se passe. De toute façon, je le vois bien. Dès que je vais poster les résultats des make-up lors des formations, tu peux être sûre que dans la foulée, j'ai des demandes de formation d'air parce que ça donne envie, parce que les stories, c'est vivant. Tu vois aussi le cours de la formation, tu vois la fille qui se fait former, les étapes, etc. Et donc, c'est en story que tout se joue. C'est pour ça que je suis hyper active en story, parce que c'est là que tout se joue, plus que sur les posts.
- Speaker #0
stratégie de coach, les stories ? Pas du tout. Tu te l'y es un peu à la volée ou c'est quelque chose que tu avais réfléchi avant et que maintenant, c'est rodé, donc tu n'as même plus besoin de penser à ta strat de story ?
- Speaker #1
Non, franchement, je ne réfléchis pas trop. Je fais vraiment au feeling. Je ne me prends pas la tête et je pense que c'est ce qui fonctionne, en fait. C'est de ne pas calculer. Alors, je ne suis pas dans le... Tu vois, il n'y a pas de communication comme certaines personnes qui, du coup, vont faire beaucoup de textes avec des liens qui te renvoient vers tel ou tel truc. Moi, c'est comme si tu étais sur une caméra embarquée avec moi. Je le vois comme ça, en fait, la story. Et en fait, c'est je te filme ma journée, je te filme... Il n'y a pas de... Comment te dire ? Des fois, tu as des personnes qui vont publier du texte avec de la vente vraiment sur la story, etc. Moi, c'est plutôt... C'est plutôt mon story time. Je vais te raconter ma journée. Je t'embarque avec moi. Et puis, quand je suis sur un château en prestation, je te montre les coulisses. Je te montre comment ça se passe dans les backstage un petit peu. Et sur la formation, c'est pareil. Je te montre du coup comment ça fonctionne, etc. Donc, je n'ai pas vraiment de stratégie pure et dure. Non, vraiment pas. Je fais au feeling et comment je le ressens. En fait, je vous partage ma journée telle qu'elle est. dans la vraie vie, il n'y a pas de... Je ne cherche pas à enjoliver mon travail ou quoi que ce soit. Je partage vraiment ce qui se fait en temps réel. Et je trouve que c'est le but d'une story, c'est de partager en temps réel ce qui se fait. Donc, il n'y a pas de... Il n'y a pas vraiment de stratégie.
- Speaker #0
Donc, tu es plutôt... Moi, ce que j'entends, c'est que tu es sur plutôt un process d'avant, pendant, après. Tu sais, je te montre, en fait, quand elles viennent, ce que ça leur procure, ce qu'elles vont vivre et le résultat. Tu vois, c'est avant, pendant, après, ce que tu es en train de raconter, de ce que tu vis.
- Speaker #1
Et même de tout, tu vois. Par exemple, le avant, pendant, après, sur du mariage, en l'occurrence, quand je fais de la mariée. C'est quelque chose que je m'impose tout le temps, par contre, à chaque fin de mariage, tant que c'est à chaud et tant que, tu vois, le matin, j'arrive, je montre le château dans lequel je travaille, je montre mon setup parce que les gens adorent voir du maquillage, donc je montre toujours mon setup, les conditions dans lesquelles je travaille, etc. Parce que les gens adorent aussi voir les châteaux, etc. Donc ça, c'est quelque chose que je fais tout le temps. J'arrive plutôt sur ma prestation pour avoir le temps de filmer parce que je sais que ça va interagir, parce que les gens adorent ça. et je m'impose toujours en fin de journée sur un mariage, tout le temps, tout le temps donc c'est ma deuxième partie du taf donc je rentre, je fais ma petite sieste quand même parce qu'on se lève très tôt, toi même tu sais, sur les mariages je rentre, je mange, je fais ma petite sieste et après je me dis tant que c'est à chaud tant que j'ai beaucoup de visibilité sur du mariage je montre toujours les avant-après de mes make-up parce que je sais que c'est là que je vais avoir énormément d'interactions donc oui, il y a toujours le avant pendant-après finalement parce que du coup je montre le avant ma prestation ... Mes maquillages avant, mes maquillages après.
- Speaker #0
Tu fais plutôt tous les jours ? Par exemple, imaginons aujourd'hui, tu es en année formation. Est-ce que tu publies pendant ta journée, ou tu publies le soir, ou tu publies le lendemain ? Tu gères comment toi ?
- Speaker #1
Non, en temps réel. Encore une fois, je pars du principe que c'est en temps réel. Je n'aime pas poster quatre jours après le maquillage. Si ça m'arrive, c'est que... Vraiment, le soir, j'ai eu un empêchement et que je n'ai pas pu le faire ou ce genre de choses, mais c'est toujours en temps réel. Ou alors, si c'est un avis, tu vois, comme là, par exemple, aujourd'hui, j'ai posté un avis de formation. La fille a fait sa formation il y a déjà plusieurs jours. Je poste son avis pour que les gens puissent voir les avis Google, par exemple. Mais sinon, c'est toujours en temps réel. Donc, si, imaginons, je suis en formation, je vais poster la formation, ce qu'elle est en train de faire, qui sait que je suis en train de former. Encore une fois, je montre le setup, je montre ma stagiaire en train de travailler, ce genre de choses. Et le soir, je vais montrer les avant-après parce que du coup, je vais faire mes montages vidéo le soir. Une fois que j'ai le temps, je ne vais pas le faire pendant que je suis en train de travailler. Ça, c'est le soir où je fais directement. Et le lendemain, je réenchaîne comme ça.
- Speaker #0
Oui, donc on n'est pas exactement pareil, mais assez similaire. C'est que moi, je prends mon téléphone, je filme toute ma journée. Par contre, moi, les réseaux sociaux, ça me saoule encore pour l'instant. J'apprends. Je pense que plus on fait et plus c'est naturel. Mais pour l'instant, par exemple, si je suis avec une cliente ou... que je suis en train de faire quelque chose. Là, par exemple, c'était déjà filmé, je ne l'ai pas mis sur les réseaux sociaux. Et en fait, moi, je filme. Par contre, j'ai pris l'habitude de filmer toute ma journée dans des petites séquences. Et généralement, je le fais le soir et je publie. Par contre, j'ai plutôt quand même une petite stratégie puisque je pense que moi, j'ai mon cerveau pour l'instant. Pour être régulière, il a besoin de filmatiser. Mais c'est mon fonctionnement, je pense, et qu'après, au fur et à mesure, il n'y aura plus besoin de le faire. D'ailleurs, je le fais déjà beaucoup moins. où en fait, je sais que vu que j'ai tenu, je dois parler mariée et formation, ou en tout cas, ça doit être relié. Et en gros, vu que je veux montrer la colorimétrie et la morphologie, ça doit parler de ça. Parce que souvent, moi, mon défaut, c'est que j'oublie de parler de ça. Parce que pour moi, c'est normal si j'en parle tout le temps. Donc, je n'ai pas le temps d'en parler. Et j'ai tendance à oublier d'en parler. Donc, je sais que moi, j'ai une petite note où... vraiment c'est parle bien de la coloristique de la morphologie, chose que je fais tous les jours mais tellement que je le fais tous les jours je vais oublier d'en parler, c'est une catastrophe donc si il y a des clients qui sont comme moi moi je me mets un franchement ça va déjà mieux depuis septembre où je me suis mis, bah voilà moi j'ai lancé mon podcast il faut que je parle de mon podcast si je parle pas de mon podcast, personne je vais pas le faire découvrir aux autres donc moi je dois parler de mon podcast de coiffure, maquillage, de morphologie de colorimétrie de marier. Voilà. En gros, c'est ce que je dois parler de tous les jours pour éviter de parler de choses très inutiles ou incompatibles. Mais je filme toute ma journée et après, je prends ma journée et je l'explique un peu comme tu le fais sauf que toi, tu me fais vraiment à chaud sans réfléchir parce que je pense que tu as l'habitude de parler de ce que tu fais. Mais quand tu n'es pas là-dedans, je te jure que pour toi, c'est évident. mais moi c'est une lignée pas du tout ça le devient petit à petit mais je pense qu'il y en a beaucoup qui sont comme moi celles qui ont du mal à se montrer sur les réseaux sur tout ça à parler d'elles c'est compliqué et j'ai passé ce step j'ai passé ce step c'est beaucoup mieux mais c'est encore pas tout à fait naturel comme toi mais ça en devient tu vois mais vraiment au début j'étais obligée de me noter
- Speaker #1
C'est hyper important que tu parles de toi, parce que les gens ont besoin de s'identifier à la personne qu'ils suivent. C'est-à-dire que s'ils suivent Jessica, mais qu'ils ne voient que des clientes tout le temps, mais qu'on ne sait pas qui est Jessica, qui c'est qui est derrière ce compte, du coup, tu auras beaucoup moins d'interactions, beaucoup moins de ventes, parce qu'on te choisit aussi, alors oui, pour la qualité de ton travail, bien évidemment, mais pour la personnalité, pour ce que tu reflètes. pour la personne que tu es, etc. Et si tu ne montres jamais cette facette-là de toi, si tu ne te montres jamais face caméra et qu'on ne sait pas qui tu es, on ne sait pas ce que tu penses, on ne sait pas tout ça, du coup, tu vends beaucoup moins bien. Alors oui, ce n'est pas un exercice facile, mais c'est indispensable de temps en temps, ne serait-ce qu'un selfie, mais de temps en temps pour qu'on se dise « Ah oui, ce visage, c'est ce compte-là. » Voilà, je reconnais en fait. Et c'est hyper important. Et moi-même, des fois, je suis des personnes, je vois des publications, je suis là Merci. c'est qu'ils se comptent déjà, je vois un prénom, je ne sais pas du tout, je serais incapable de mettre un visage sur ce prénom-là, sur ce compte-là, alors qu'il y en a d'autres, je connais leur visage par cœur parce qu'ils sont rentrés dans mon cerveau, tu vois, et ça, c'est hyper important, et je sais que c'est un exercice qui n'est pas simple, qui n'est pas facile, et moi-même, des fois, je n'ai pas envie, mais je me force à faire ne serait-ce qu'un selfie pour dire bonjour, dire coucou face au miroir, machin, j'ai lancé le fameux selfie château quand je fais des mariages ou je fais un selfie dans chaque château où je suis, Merci. qui a été repris par pas mal de maquilleurs et de coiffeurs, d'ailleurs, et de photographes aussi, même, des fois. Et du coup, c'est quelque chose qui fait que, voilà, on a besoin de te voir, on a besoin de s'identifier, en fait, et c'est hyper important. Franchement, il ne faut pas louper cette étape-là, c'est hyper important, même si c'est relou, je le conçois.
- Speaker #0
Oui, et puis c'est vraiment, déjà, de se montrer et de quoi mettre, parce que, vraiment... Moi, ça a été double pénalité. Parce que déjà, de montrer, de parler, c'était compliqué. Vraiment, au début, je recommençais toutes mes stories. C'était très robotique parce que je ne supportais pas ma voix, je ne supportais pas mon visage. Par contre, je me suis imposée de jamais mettre des filtres dès le départ parce que j'ai vu que certaines, c'était compliqué après pour l'anglais. Donc ça, je ne l'ai pas fait. Et je suis très contente que du coup, j'ai un rapport à mon image qui est très facile. Et maintenant, c'est hyper facile de sortir mon téléphone n'importe où, de parler devant n'importe qui. C'est OK, c'est passé. Mais vraiment, il y a aussi la partie quoi dire et quoi faire. Parce que quand on a déjà une appréhension de son image, de sortir son téléphone, de se dire, bon, qu'est-ce que je vais raconter ? Parce que même si c'est limpide, normalement, c'est parle de toi, de ce que tu fais. En fait, ce n'est pas inné, ce n'est pas si naturel que ça. Et qu'il y a des gens où ça va être naturel. Et pour ceux où ce n'est pas naturel, vraiment, le conseil, c'est qui est-ce que tu cibles ? Qu'est-ce qu'elle veut voir sur ton profil ? Qu'est-ce qu'elle vient chercher ? Qu'est-ce que toi ? tu veux qu'elle vienne chercher parce que si tu cibles mal et si tu ne sais pas ce que toi tu as envie tu vas mal attirer tes clients donc moi je sais par exemple colorimétrie morphologie coiffure maquillage et du coup forcément si je parle de ça je vais attirer ça mais
- Speaker #1
après tu n'es pas obligé non plus de parler face caméra si tu n'es pas à l'aise ou si des fois tu ne sais plus quoi dire ou ce genre de choses il suffit juste de poser ton téléphone sur un trépied et de filmer ta prestation tout simplement mais ça va montrer que tu as envie de vendre par exemple tu ne vois pas tu filmes ce que tu as envie de vendre ou ce genre de choses, par exemple si tu fais de la formation tu peux poser ton téléphone sur un trépied et te filmer en train d'expliquer à ta stagiaire ce que tu es en train de faire ou ce que tu fais sur ta maquillante si tu fais du mariage tu peux te filmer en train de maquiller et ça veut dire qu'on te voit en train de maquiller on te voit dans l'action en fait que ce soit dans l'action de ta prestation que ce soit dans l'action de ta formation on te voit en train de travailler On n'est pas toujours obligé de rester planté face caméra en se disant, bon, qu'est-ce que je dis là, face droit dans les yeux, face à la caméra, ou tu te sens bête, ou tu vas bégayer, ce genre de choses. Non, ça veut aussi dire juste peut-être se montrer en action, en train de faire sa prestation ou sa formation, sans être forcément face caméra, tu vois.
- Speaker #0
C'est ça. Mais de toute façon, je pense que le top du top, c'est de même barrer, de montrer quand tu es en train de travailler, de montrer des avant-après où tu n'es pas dessus, mais on voit que c'est toi qui filmes. de montrer de par les faces caméra, de mettre des images fixes avec des phrases dessus. Je pense que la variété fait que ça va toucher plus de personnes. S'il y a des personnes qui sont plus visuelles ou ils ont besoin de voir la personne, d'autres qui ont besoin de voir le travail. Je pense que c'est gagnant-gagnant de toute façon de changer les formats.
- Speaker #1
Et puis, tu vois ce qui fonctionne le plus et puis tu vois ce qui fonctionne le moins. Après, au final, dans tes stats, tu vas avoir surtout... sur quoi tu as le plus d'interactions et sur quoi tu en as le moins. C'est à force de faire que tu sauras sur quoi tu peux aller. Il ne faut pas oublier qu'il faut le faire aussi pour s'éclater aussi, pas uniquement que dans le but de vente parce que ça se ressent aussi si tu le fais dans le but de vente. Il faut le faire aussi au feeling et se dire au pire, c'est qu'une story, ça reste 24 heures même si ce n'est pas très grave en soi, même si je n'ai pas fait le million de vues sur cette story. Tu vois ce que je veux dire ? Merci. Juste au feeling des fois. Et pas se prendre la tête.
- Speaker #0
Si tu devais donner un conseil pour les coiffées maquilleuses à appliquer des deux mains, tu leur donnerais quoi comme conseil ?
- Speaker #1
Le meilleur des conseils, c'est de se former régulièrement. Pratiquer tout le temps. Pour moi, c'est le meilleur des conseils. C'est pratiquer, pratiquer, pratiquer. Se former, parce que si tu pratiques mal, du coup, ok, tu pratiques, mais pas de la bonne façon. Donc se former, parce que c'est hyper important d'avoir les bonnes techniques. Par contre, il faut pratiquer, pratiquer, pratiquer. Il faut en ranger. Il y a beaucoup de personnes qui ne se rendent pas compte qu'il faut absolument travailler tous les jours, tous les jours, surtout quand tu débutes ou quand tu veux te perfectionner. Il faut absolument, c'est tous les jours. Si tu es coiffeuse, tous les jours, il faudra que tu fasses un chignon marié. Si tu veux performer là-dedans, si tu es maquilleuse et que tu veux performer dans le maquillage marié, tous les jours, il faut que tu fasses un maquillage. Et un maquillage dans une journée, c'est très, très peu. C'est très, très peu. Il faudra que tu vois un maximum de morphologie et de type de peau, etc. Donc, ça ne veut pas dire, tiens, j'ai ma copine qui est tout le temps dispo, je la maquille tout le temps. Oui, d'accord, c'est-à-dire qu'à force, tu connais son visage par cœur, c'est facile. Non, prends différents modèles, différentes textures de peau, différents types de peau, différentes morphologies, différentes carnations. Et là, à force, tu vas devenir plus à l'aise en make-up. Et j'imagine qu'en coiffure, moi, je n'y connais rien aux cheveux. J'imagine qu'en coiffure, c'est pareil. Plus tu auras des textures, des longueurs, des épaisseurs, de la densité différente, plus au bout d'un moment, tu seras plus à l'aise. Mais c'est en faisant que tu y arrives. Donc, mon conseil, ce serait, les filles et les garçons, pratiquez, pratiquez, pratiquez et formez-vous pour avoir les bonnes pratiques.
- Speaker #0
Il faudrait que je retrouve cette phrase parce que je n'ai pas le chiffre en tête. Mais en gros, on dit qu'on devient expert au bout de... Temps d'heures de pratique, et c'est le temps que j'ai plus, le chiffre que j'ai moins, mais de mémoire, j'aurais tendance à dire que c'est 10 000 heures. C'est énorme, en fait, le temps d'heures de pratique pour devenir expert dans un domaine. Et généralement, c'est les personnes, justement, qui se forment beaucoup et qui pratiquent, par exemple, tout ce qui est maquilleur, coiffeur, esthéticienne. Au début, tu galères et on voit bien qu'à la fin, limite, tu pourrais faire ça les yeux bandés tellement que tu as fait ce geste, c'est hyper naturel. Les liners ou le mascara, c'est tellement naturel pour toi de mettre du mascara que tu ne vois pas où il y a le problème.
- Speaker #1
Oui, certain. Il faut que ça devienne une habitude. Il ne faut plus que ça soit un acte réfléchi en se disant « Alors attends, comment je suis censée mettre mon liner ? » Non, il faut que ça soit instinctif. Mais pour que ce soit instinctif, il faut que tu en aies fait, que tu en aies fait, que tu en aies fait, que tu en aies fait. Alors oui, il y aura des personnes qui auront besoin peut-être d'avoir 10 000 heures. de travail et d'autres qui n'en auront peut-être besoin que de 5000 parce que oui, il y a des gens qui ont plus de facilité que d'autres. Il y en a pour qui ça va être plus facile et d'autres qui vont avoir besoin de plus travailler. Mais attention, ça ne veut pas dire que celui qui aura besoin, qui a moins de facilité, ne dépassera pas celui qui en a plus parce que des fois, tu as des personnes qui ont plus de facilité, mais du coup, ne se donnent pas les moyens d'évoluer. Donc du coup, ils vont moins pratiquer. C'est-à-dire qu'en gros, c'est le lièvre et la tortue, c'est-à-dire que c'est celui qui du coup va être un peu en retard. qui va plus bosser et qui risque de dépasser celui qui pensait avoir des acquis plus importants. Tu vois ce que je veux dire ? Il y aura des personnes qui vont avoir besoin de plus travailler, c'est sûr. Parce que pour eux, c'est plus difficile d'être dans la minutie, d'être dans la netteté, etc. Ou d'avoir juste l'œil artistique, parce que ce n'est pas fait pour tout le monde aussi, d'avoir l'œil artistique. Il y en a, des fois, je leur explique, je dis, là, tu ne vois pas que là, ça ne concorde pas. Et il faut leur expliquer. Visuellement, en fait, ça ne tilte pas. Et il y en a d'autres, visuellement, ils vont dire, ah ouais, non, là, les concordances de teintes, ça ne matche pas, etc. Voilà, mais tout ça, ça s'apprend et c'est en faisant. Demain, moi, tu me mets avec le meilleur formateur du monde de piano, on va dire, ou de guitare, ce que tu veux. J'ai payé ma formation 15 000 dollars la journée.
- Speaker #0
Il va me montrer tous ses tips. Il va me montrer comment il faut faire, etc. Les accords et tout ce que tu veux. Si moi, derrière, je ne pratique pas mon piano ou ma guitare et que je me dis, allez, OK, je vais me faire un peu de piano pendant une heure dimanche parce que j'ai un peu de temps. Et puis, je verrai la semaine prochaine pendant une demi-heure. Ce n'est pas suffisant. Jamais, je ne deviendrai pianiste. Jamais. Et du coup, à chaque fois, je serai en train de réfléchir sur quelle touche je dois appuyer. Je vais être là. Alors, attends. Là, cette touche, il faut que je l'appuie en même temps que celle-ci. Alors que si j'en faisais tous les jours, tout le temps, tout le temps, alors oui, au début, ça sera des loupés, il y aura des fausses notes, etc. C'est pas grave. Mais à force, au bout d'un moment, ça va devenir instinctif. Et c'est pour tous les métiers de pratique que ça va être ça. C'est pas que dans le make-up et la coiffure, c'est tous les métiers de pratique qu'on a besoin de pratiquer. Et d'être passionné. Ça, c'est un plus.
- Speaker #1
Je ressens que par vocation ou par désir, ça va se repentir et ils vont abandonner. D'ailleurs... Dans les écoles de coiffure, je ne sais pas si dans l'école d'esthétique, c'était pareil, mais moi, dans mon école de coiffure, c'était des classes de plus de 30. On n'est même pas 4-5 à être restées coiffeuses maintenant. Elles ont tout abandonné parce que de rester debout, de pratiquer, d'être face à la clientèle, ce genre de choses, ce n'est pas fait pour tout le monde.
- Speaker #0
C'est ça, c'est exactement ça. Et puis, il y en a beaucoup aussi qui font ça parce que... Elles aiment bien se coiffer elles-mêmes, par exemple. Elles ont toujours aimé se faire des petites coiffures, tout ça. Mais coiffer les autres, c'est chiant. Il y en a qui ne vont pas aimer et du coup vont abandonner. Maintenant, il faut être passionné dès le début. Et en make-up, c'est pareil. J'ai vu en école d'esthétique, des filles qui venaient et qui me disaient « je fais de l'esthétique parce que j'adore me maquiller » . Oui, mais ce n'est pas la même chose d'adorer se maquiller et d'adorer maquiller les autres. C'est complètement différent. C'est complètement différent. Tu peux adorer te maquiller toi et ne pas aimer maquiller des paupières tombantes ou ce genre de choses. La passion, c'est le maître mot de tout.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a des personnes qui, dans ta carrière, t'ont respiré et qui t'ont fait grandir, qui ont fait que tu es cette personne-là maintenant, qu'on pourrait aller suivre, voir si nous aussi, ça nous inspire également ?
- Speaker #0
En vrai ? En vrai de vrai, je n'ai pas de mentor. Je n'ai jamais eu une personne où je me suis dit, tiens, je l'idolâtre. Vraiment, c'est quelqu'un où je me dis, tiens, c'est quelqu'un qui va me booster ou quoi que ce soit. Non, je n'ai pas de personne. Il y a plein de comptes que je suis et que j'adore ou je m'en inspire, etc. Mais je n'ai pas la personne qui m'a fait évoluer ou la personne. En fait, je n'ai jamais compté sur personne. pour évoluer moi-même. Je me suis juste inspirée, renseignée, regardée un peu ce qui se fait, les tendances, les contes, me dire « Ah, ce qu'elle fait, c'est super intéressant, il faudrait que je m'en inspire, etc. » Mais je n'ai pas un compte. J'essaie de retrouver une personne qui m'inspire un peu, mais je n'ai pas un compte où je me dis « Waouh ! » Mon objectif ultime, c'est de devenir cette personne-là, parce que du coup, tu perds ton identité. Et d'un autre côté, je n'ai jamais eu... Oui, je n'ai jamais eu de mentor de goal de personne. Il y a Kelsey Bain Makeup, que j'aime beaucoup suivre, qui du coup n'est pas française. J'étais en train de chercher son... qui fait aussi des podcasts d'ailleurs. J'étais en train de chercher son Insta. Bon, elle n'est pas française, mais j'aime beaucoup son parcours et j'aime beaucoup la cible de qui en tel qu'elle a, sa façon de se présenter. Du coup, on en revient à ce qu'on disait tout à l'heure, le fait de se montrer aussi, c'est hyper important. Parce que du coup, j'aime beaucoup l'image aussi qui a reflète l'image du luxe, l'image du haut de gamme, de la clientèle haut de gamme, et elle-même aussi en haut de gamme. Enfin voilà, j'aime beaucoup son compte, mais pour autant, ce n'est pas non plus un menteur. Donc, pour répondre à ta question, je n'ai pas spécialement de personnes qui m'ont poussée à me surpasser ou ce genre de choses. En fait, je me suis surpassée, entre guillemets. Oui, toute seule.
- Speaker #1
Oui, mais je n'entendais ce type de personne. Ce n'est pas forcément un menteur, mais je n'ai pas de menteur. Je n'ai personne qui m'a pris par la main et qui m'a dit. Par contre, j'ai des personnes qui m'ont fait des déclics. Par exemple, quand j'ai fait... Et pourtant, ce n'est pas du tout dans mon domaine. Par exemple, Catherine Bonarini, elle est formatrice dans le balayage. Ce n'est pas du tout ma niche. Je suis coiffeuse, maquilleuse, événementielle, mais par contre, j'aime bien toujours me former, même aux techniques, voir les évolutions, les fondus, ce genre de choses. Et en fait, c'est son humain que j'ai adoré. Et ce qui m'a fait me dépasser du sens, pas la copier, parce que je me suis retrouvée et ses paroles ont résonné dans mon cerveau. Toi, par exemple, là, celle que tu es en train de dire, c'est sa façon d'être résonne sur ce que tu aimerais avoir, en tout cas. Parce que c'est une cible, c'est ce genre de choses. C'est plutôt ça, en fait, finalement. Ma question, ce n'est pas vraiment de mentor ou de coach, parce que je n'en ai pas non plus. Mais par contre, on a forcément des gens qui nous inspirent et qui nous donnent des ailes à se dépasser, à aller chercher autre chose. et à s'améliorer, tu vois, c'est plutôt ce genre de choses. Ouais, c'est ça. Pareil, moi, j'en ai trois, finalement. J'ai Catherine Bonarini, où vraiment, j'ai eu des déclics là depuis deux ans. J'ai aussi Valentina, en fait, qui m'a interviewée sur un podcast. Et moi, c'est son... Le mot, c'est pas le culot, mais... Je trouve un mot pas péjoratif, parce que c'est vraiment valorisant ce que j'ai dans mon cerveau. C'est sa croyance en elle. Elle sait où elle veut aller et elle se donne des moyens de fou pour y aller. Elle a une ambition qui est énorme. Ça m'a beaucoup inspirée. Quand je retrace mon parcours et son parcours, je me dis ce qu'elle a fait en deux ans. c'est limite ma vie tellement qu'elle galope, elle y va à fond, elle n'en a rien à faire, elle a un objectif et elle y va. Et ça, tu vois, ça m'inspire. C'est une partie d'elle qui m'a beaucoup inspirée. Et du coup, elle m'avait donné le podcast de Sophia, de Bill, de Bill Dursel, je crois que c'est comme ça que ça se dit. Et pareil, elle, c'est son côté développement personnel, loi d'attraction, justement de se recentrer sur soi-même. pour évoluer et qui a fait un nouveau déclic en moi de me centraliser. Tu vois, j'ai arrêté les réseaux sociaux des autres alors qu'elle ne dit pas du tout faire ça. Mais justement, pour me recentrer sur moi, c'est grâce à elle. Tu vois, elle n'a pas du tout dit de faire ça. C'est un déclic social de Build Yourself. Et en fait, j'ai pris le podcast à partir de l'épisode numéro 1. qui est au début beaucoup sur la loi d'attraction, ce genre de choses, et après ça se transforme en business et après en podcast. Mais au début, c'est beaucoup de lois d'attraction, beaucoup de ce genre de choses. Et en fait, moi, ça m'a fait un déclic de qui je suis, qu'est-ce que moi j'aime et qu'est-ce que je veux être. Et ça a débouché sur ça. Ce n'est pas du tout, ça n'a rien à voir avec mon métier, c'est Valentina. On a le même métier, mais pas du tout la même vision. Ouelles, ça a beaucoup plus de business, d'accompagnement, alors que moi, je suis beaucoup plus sur la colorimétrie, la morphologie. Donc, pour moi, on n'a pas du tout le même métier. Et pourtant, on a le même cœur, tu vois. Mais c'est comme toutes les deux. On a quand même la partie maquillage, et pourtant, on est complètement différentes. Pour moi, ça n'a rien à voir, quoi. Même si on fait la même chose sur quelques parties. En gros, le mot maquillage, quoi, si on doit le dire. mais on n'a rien à voir et pourtant, ça va m'inspirer. Toi, tu vas m'inspirer d'une autre façon. Et en fait, c'est quand même ces trois-là qui ont fait ce que je suis maintenant dans les déclics. Dans les déclics.
- Speaker #0
Je suis tout à fait d'accord. Tu peux tout à fait t'inspirer de personnes qui ne font pas le même job que toi. Des fois, même qu'ils sont complètement dans un autre univers même et juste de t'inspirer de la personne, de la mentalité. de leur mindset, etc. Elle est inspirée de ça, tu vois. Et puis, tu as d'autres personnes qui ont besoin d'avoir des mentors et d'avoir des personnes où ils se disent « Tiens, mon ultime, c'est de devenir comme ça. » Donc, chacun puise son inspiration là où il en a besoin et là où il entend.
- Speaker #1
C'est clair. En tout cas, moi, c'était dans ce sens-là. Et après, je sais que j'ai un interview où ils me disent « Pas du tout. » Et en fait, c'est en fonction des personnalités. Moi, je sais que c'est des gens qui m'ont bousculée et j'aime bien savoir ce qui, toi, te bouscule, ce qui, toi, te fait sortir ta zone de confort. Et si c'est toi toute seule, c'est génial. Ça veut dire qu'il y en a d'autres, c'est également comme ça qu'ils fonctionnent. Moi, je sais que toute seule, j'aurais tendance à procrastiner. Je le sais. J'aurais tendance à faire le moins.
- Speaker #0
Mais je procrastine aussi. C'est d'ailleurs de mes nouvelles résolutions chaque année depuis à peu près dix ans d'arrêter de procrastiner. Et bien,
- Speaker #1
est-ce...
- Speaker #0
Je le repousse chaque année.
- Speaker #1
Et bien, Sophia, tu verras qu'elle, c'est beaucoup la loi d'attraction pour ne pas procrastiner, tout ça, tout ça. Et moi, ça m'a sorti de ma zone de confort puissante.
- Speaker #0
Je vais aller la suivre de ce pas. Valentina, je la suis parce que la semaine dernière, elle a sorti un podcast qu'on a enregistré il y a 15 ans. Donc, j'ai découvert plus précisément le moment de ce podcast. Et je vois tout à fait ce que tu veux dire. Quand tu as voulu dire culot, je vois tout à fait ce que tu veux dire. En fait, je pense qu'elle fonce. C'est un bulldozer. C'est aimé dans le sens gentil du terme. Parce qu'elle va droite au but, elle est sans filtre aussi. Et ça peut ne pas passer sûrement avec des gens. Et on s'en fout parce que j'ai envie de te dire, c'est ce qui fait que c'est ta personnalité. Tu ne peux pas plaire à tout le monde. Et plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui aussi. Mais ouais, je vois tout à fait ce que tu veux dire. Parce que j'ai eu l'occasion de discuter, comme avec toi, pendant quelques instants, le temps de son podcast. Et je comprends ce que tu veux dire dans le sens où, à fond, se tête baissée, c'est super des gens comme ça.
- Speaker #1
C'est ça. Moi, c'est une énorme inspiration que j'ai eue d'elle et qui a fait que... Non, en fait, moi, pareil, la formation formateur, je l'ai passée, je pense, entre il y a 10 et 15 ans. Je ne l'ai jamais formée. J'ai fait la formation. J'ai fait la formation colorimétrie. J'ai fait énormément. Moi, je suis quelqu'un qui me forme énormément. Mais par contre... Après, j'avais un manque de légitimité. Lucie, un groupe de la posteur, c'est bon, il y a déjà elle qui le fait. Je ne vais pas lui voler sa place. On va dire que je vais copier ou on séparait. Qu'est-ce que je vais apporter de plus ? Et moi, vraiment, mon cerveau était conditionné comme ça. Et Valentina, quand elle n'en a rien à faire de tout ça, elle y est allée, je me suis dit non mais attends. meuf, mais moi aussi, je peux le faire. Et après, quand j'ai eu, du coup, Sophia à commencer à la suivre et à écouter ses podcasts jusqu'aux 300 épisodes, en fait, elle est rentrée dans mon cerveau. Et après, en fait, je me suis vraiment, j'ai tout coupé et j'ai pris ce temps pour moi de qui je suis, qu'est-ce que moi j'aime faire et arrête de regarder qu'est-ce qu'elle, elle fait, qu'est-ce qu'elle ne fait pas. Non, j'en ai rien à faire. Maintenant, je le fais pour moi. Qu'est-ce qui me fait vibrer moi ? Et en fait, c'est ça. J'ai toujours été dans le partage, dans la bienveillance, dans l'apprentissage. On m'a toujours dit que j'apprenais facilement, mais même sur de la danse. Je fais de la danse de couple et j'apprends très facilement parce que quand je suis passionnée, je suis hyper pédagogue, je fais apprendre très facilement et je ne l'ai jamais mis à profit parce qu'il y en a d'autres. Et finalement, des Jessica, il n'y en a qu'une. Et toi, c'est pareil. Des femmes comme toi, il n'y en a qu'une. Et en fait, les gens qui viendront vers toi ne viendront peut-être pas vers moi ou alors justement, ils vont venir vers toi et après, ils vont venir vers moi ou venir vers moi et venir vers toi. Parce qu'une fois que tu as des formes, c'est comme moi, des formes à fait, j'en ai fait plein. Et pourtant, ça n'enlève pas des compétences de l'autre.
- Speaker #0
Bien sûr. Et c'est ça, le truc, c'est que le soleil brille pour tout le monde. Chacun va avoir sa propre personnalité, va avoir sa propre clientèle. Et puis, ça ne veut pas dire que si on vient te voir toi, on ne viendra pas me voir moi. On peut être complémentaires l'une de l'autre, etc. C'est clair.
- Speaker #1
Mais ça, quand tu ne l'as pas compris dans ton cerveau, quand il n'y a pas eu cette petite graine qui t'a bousculé, eh bien, non, c'est ça. Et je sais que sur la procrastination, sur le syndrome de l'imposteur, ça m'a énormément aidée.
- Speaker #0
Oui, tu vois, comme quoi. Bon, mais après, on peut s'inspirer. Et puis, le but, c'est que ça nous élève. Il y a une personne aussi. Alors, je ne dirais pas que c'est de l'inspiration. Je dirais plutôt que c'est un profond... respect et c'est M.U.A. Judy Cahill, je sais pas si tu la suis, et du coup, c'est pas qu'elle est aussi, elle est inspirante dans son parcours de vie, parce que tu te dis putain mais respect quoi, parce que elle est tout le temps sur les réseaux, elle publie je crois tous les jours, on sait, voilà, son parcours de vie, enfin elle explique elle-même sur ses réseaux, je ne dévoile rien, on sait qu'elle est veuve, qu'elle a deux enfants, qu'elle a un travail à côté. Et elle continue de travailler de façon acharnée, en coiffure, en make-up, plus son taf. Je me dis, mais waouh, là, c'est profond respect. Ce n'est pas une forme de... Ça ne m'influence pas, c'est juste que je me dis, waouh, chapeau.
- Speaker #1
J'ai mis le mode avion pour le podcast, donc du coup, je ne peux pas voir qui c'est. Est-ce que physiquement, elle a les cheveux un peu métis, elle est mat ? Ah, c'est bon. Ok, c'est bon. Je la suis.
- Speaker #0
effectivement elle est grave sur les réseaux sociaux et pareil elle a sa niche on la voit bien et d'ailleurs quand je me suis fait mon challenge de poster un réel par jour pendant 30 jours alors qu'elle est sortie de nulle part dans mes DM elle me dit mais vas-y mais continue tu peux faire plus je suis derrière toi fais 90 jours moi j'ai fait pendant 90 jours enfin je me suis dit mais mais t'es incroyable en fait à me booster alors que tu ne me connais pas et que voilà t'as aucun intérêt à me dire ça et en fait elle était mon enfin m'a boosté tous les jours quand je l'ai fait pendant 30 jours bon j'ai pas tenu les 90 jours j'ai tenu 40 et quelques jours mais du coup ouais ouais c'était quelque chose de super enfin il y avait une sororité je trouve qui était super chouette et je trouve que c'est un sacré bout de femme donc voilà il y a des personnes comme ça qui te touchent un peu plus sur les réseaux et qui tu te dis c'est dingue je suis d'accord avec toi
- Speaker #1
Et du coup, ma dernière question, où est-ce qu'on peut te retrouver si on veut se faire former avec toi ?
- Speaker #0
Instagram. Instagram, j'y suis tout le temps. Il n'y a pas un jour où je n'ouvre pas Instagram. Comme je t'ai dit tout à l'heure, je suis présente tout le temps sur les stories. Après, on peut me retrouver, on peut aller déjà regarder mon site Internet pour découvrir mes tarifs, mes formations, mes modules, etc. Rien n'est caché, tout est visible. Mes tarifs sont cachés. Et du coup, si tu veux me rejoindre, tu peux me rejoindre sur Instagram. Je réponds à tout le monde et du coup, c'est là où je suis le plus présente.
- Speaker #1
Merci d'avoir été avec moi aujourd'hui. Si tu veux incarner une posture de leader et te présenter avec impact, j'ai créé pour toi un cadeau spécial. Ton pitch en tant de secondes pour te présenter avec assurance. C'est un exercice qui est presse, accompagné de phrases puissantes pour que tu puisses affirmer ta valeur sans jamais te justifier. Tu peux le télécharger gratuitement. Le lien est dans la description. Et si tu veux aller plus loin... je t'invite à rejoindre la liste d'attente de ma formation signature mariée où je t'accompagne pas à pas à assumer pleinement ton rôle d'experte reconnue et recommandée. Si tu as aimé cet épisode, abonne-toi au podcast Les 5 étoiles et partage-le à une collègue. On se retrouve mercredi prochain et d'ici là, incarne ta valeur et fais briller ta posture.