- Speaker #0
C'est la fin ! Eh,
- Speaker #1
il a les cheveux mouillés,
- Speaker #2
alors pas dehors, hein, pas dehors ! On essaie de jouer au football ! Vous avez peur de quoi ?
- Speaker #1
Vous avez peur de qui ? Pas chacun son tour,
- Speaker #2
c'est tout le monde ensemble ! C'est là où l'ADN foot est très puissant ! Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le podcast ADN Foot, parole de supporter. Dans chaque épisode, mon invité parle de son amour pour le foot, de son enfance à aujourd'hui, en évoquant ses souvenirs les plus marquants. C'est Brams au micro et c'est parti pour ce nouvel épisode d'ADN Foot, dans lequel j'ai le plaisir de recevoir Laurent, supporter de l'Olympique de Marseille et spécialiste de MPG, mon petit gazon. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans un nouvel épisode d'ADN Foot où j'ai le plaisir de recevoir Laurent, supporter de l'OM. Bonjour Laurent.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #2
Alors première question rituelle Laurent dans ADN Foot, est-ce que tu peux te présenter pour les auditrices et les auditeurs qui ne te connaîtraient pas encore ?
- Speaker #1
Alors donc pas de surprise, je m'appelle Laurent, je tiens un compte depuis maintenant 5, 6, 7 ans, je ne sais même plus exactement. qui s'appelle MPG Laurent sur Twitter. Je suis, avec beaucoup de guillemets, d'humilité spécialisée dans ce qu'on appelle les DNP. Donc les Did Not Play, c'est les joueurs qui ne joueront pas et qui ne seront pas disponibles pour les différents fantasy games qui peuvent exister en France, notamment les deux plus connus que sont Mon Petit Gazon et Sora. Mon Petit Gazon, c'est vraiment mon jeu à moi et tout le monde l'appelle MPG, d'où MPG Laurent. Voilà, je suis supporter de Marseille. je suis marié, j'ai deux enfants et actuellement je vis sur une petite île de la Réunion très très loin de la métropole depuis un an et puis encore pour quelques temps et j'adore le foot et j'adore parler foot et je suis très content et ravi de faire ton émission et encore une fois je te l'ai dit avant mais merci pour l'invitation
- Speaker #2
Je t'en prie, on va parler entre passionnés c'est ce qui m'a poussé à créer ce podcast tu as abordé Euh... ton rôle, ton influence auprès de toute la communauté MPG. Alors, me concernant, c'est plus MPG que SORAR, mais effectivement, avant chaque journée de championnat, je vais consulter ton tableau pour savoir qui est indisponible, qui ne joue pas dans mon effectif, qui est suspendu. Alors ça, on y viendra plus tard dans le podcast. On va commencer par la passion du foot et par les premiers souvenirs. Alors, ma première question. Quel est ton tout premier souvenir de foot ?
- Speaker #1
Mon premier souvenir de foot, c'est des images de la joie après la victoire contre le Brésil en 82. J'ai des bribes d'images en Coupe du Monde.
- Speaker #2
Coupe du Monde 86. 86,
- Speaker #1
pardon. A chaque fois, je me trompe. Celle de 86. Quand on gagne face au Brésil, j'ai des images et des flashs qui me reviennent. C'est vraiment mon tout premier souvenir de foot.
- Speaker #2
Mais du coup, au niveau familial, il y avait beaucoup de passionnés de foot à la maison ?
- Speaker #1
Alors chez moi, aucun. Non, aucun. Je suis le seul qui aime le foot. Il n'y a aucune filiation, aucune filiation avec l'OM, rien du tout, aucune transmission. Je pense qu'ils ont regardé ces matchs-là et donc je les ai vus avec ces souvenirs. Parce que ça devait passer à la télé et que toute la France devait suivre ce match-là. Mais sinon, non, non, je n'ai aucune filiation. Je suis tombé dans le foot tout seul. Peut-être par erreur, je n'en sais rien.
- Speaker #2
C'est une belle erreur.
- Speaker #1
Oui, c'est une belle erreur.
- Speaker #2
Parce que tu es originaire de quelle région ?
- Speaker #1
Alors moi, je suis vraiment né, grandi en région parisienne.
- Speaker #2
Après,
- Speaker #1
j'ai une partie de ma famille qui est d'origine du Marais-Poitvin, donc New York. pour les chamois, mais il n'y a pas de fan, il n'y a pas d'encarté aux chamois, il n'y a rien de tout ça.
- Speaker #2
D'accord, ça me parle un peu. Et en tant que supporter de l'OM, comment est née cette flamme ? J'imagine que l'épopée des années 90, fin années 80, début années 90, il y est pour beaucoup.
- Speaker #1
Oui, c'est ça, c'est vraiment ça, c'est vraiment la période. et si l'on faisait faire un petit lien avec le Marais Poitvin, Abedipolé son premier club en arrivant du Ghana c'est les Chamois-Niortais donc il y avait cette petite filiation entre les Chamois et l'OM mais vraiment oui pour faire référence à Daniel Riolo et à sa définition du footix je peux clairement rentrer dedans vu mon passif Mais maintenant que ça fait plus de 30 ans que c'est le cas, je ne me considère pas trop non plus comme un footix. Mais vraiment, oui, c'était l'OM à l'époque. Et je pense que si j'étais tombé dedans 20 ans plus tard, je serais sans doute supporter de Lyon de la grande époque ou avant peut-être de Saint-Etienne ou de Bordeaux, voire encore plus avant Reims. C'est vraiment... Comme je n'ai pas de filiation, je suis tombé dans le club. Et moi, mon premier souvenir en tant que fan de l'OM, c'est Waddle, Papin, Pelé.
- Speaker #2
Les plus gros souvenirs, c'est plutôt la victoire en 93 ou déjà la main de Vata en 90, la défaite en finale en 91 sont dans ta tête ?
- Speaker #1
Ah oui, non, non, la main de Vata, vraiment, moi, c'est vraiment fin des années 90. Donc, il y a le premier vrai grand souvenir, c'est je me souviens où je suis quand je regarde la... Je ne regarde pas d'ailleurs, j'écoute la finale à la radio parce que je ne vois pas la finale. on l'écoute à la radio avec les... les correspondants et correspondantes italiennes et espagnoles qui étaient venus à ce moment-là de l'année dans notre ville, dans la région parisienne. Donc voilà, on l'écoute. Je me souviens très bien qu'on l'écoute à la radio. Je suis dans le 91 et on entend le but de Boli à la radio.
- Speaker #2
D'accord, donc gros moment de joie, gros souvenir.
- Speaker #1
Exactement. Mais c'est vraiment, comme il n'y a pas de filiation, c'est différent de... ce que je vois chez d'autres qui transmettent ça à leurs enfants ou ce que moi j'essaye de faire avec mon fils et ma fille c'est, voilà, tu te construis vraiment tout seul, t'as pas quelqu'un qui te dit à quel point c'est génial et c'est dur d'être supporter qui t'essaye de te parler de foot de t'expliquer des choses et on est vraiment pas dans la même génération parce que je vois que j'ai beaucoup de mal avec mes enfants je regarde pas un match de foot avec mon fils, c'est impossible
- Speaker #2
Je vais pas te contredire là-dessus puisque, alors toi c'était un moment de joie mais moi ce qui m'a construit, alors je m'en suis rendu compte bien plus tard, mais que c'était un moment important, mais cette défaite le 17 novembre 1993 contre la Bulgarie, je me suis retrouvé à pleurer dans ma chambre, mais vraiment pleurer, j'étais dévasté, et j'ai pris une gueulante de ma grande sœur, et puis tout le monde était d'accord avec elle à l'époque, parce que ce n'était pas possible de pleurer pour du foot, c'était n'importe quoi. Donc effectivement, ce moment où tu te sens un peu incompris, je peux te rejoindre là-dessus. C'est compliqué, mais c'est comme ça que naît la passion, par les grandes joies ou les grandes peines.
- Speaker #1
Oui, moi, pareil. Ce n'est pas dégueulant, mais quand la France gagne, tu es content. Mais quand elle perd, de toute façon, ça reste que des milliardaires qui tapent dans un ballon. Donc, voilà. Et ça ne va pas plus loin. Vraiment construction seule. J'ai énormément appris avec l'After. C'est une émission qui a été très formatrice. à travers un certain nombre d'intervenants, et notamment sur les périodes où il n'y avait pas de match. Ils avaient beaucoup d'intervenants, de réalisateurs, d'écrivains, etc. Ou de réalisateurs de documentaires. Donc ça, c'était très formateur et tu apprends beaucoup. Puis après, tu lis, tu achètes des livres, tu regardes des matchs, tu re-regardes des matchs et tu écoutes.
- Speaker #2
Mais alors, tu me parles de l'after. L'after, ça date de 2006. Mais entre 93 et 2006, ça se passe comment ?
- Speaker #1
Alors, il y a une période où je n'ai plus du tout suivi le foot parce que je n'avais vraiment pas le temps. Mais sinon, c'est la radio, c'est les émissions de radio. Moi, je me souviens de l'émission de Genza Komano, on refait le match. Voilà, c'est vraiment les émissions comme ça que tu écoutais le soir. C'est les multiplexes. On va faire les anciens combattants, mais les multiplexes que tu écoutais à la radio le samedi soir, moi dans mon lit.
- Speaker #2
Yann Kulig et Hervé sur Europe 1, je me rappelle très bien ce Hervé qui donnait tous les scores, c'était avant Internet, on parle comme des ancêtres là. Ce Hervé qui donnait tous les scores, mais moi je voulais être Hervé plus tard en fait. Je me dis mais comment il fait ? A l'époque je ne me rendais pas compte qu'il y avait toute l'équipe autour de lui. Mais pour moi c'était magique, j'écoutais ça à la radio, je me dis mais lui il connaît tout, lui il connaît tout, c'est incroyable. Et puis ça allait de l'AD1 à l'AD2, alors à l'époque je ne sais pas si c'était déjà le National, je ne sais plus exactement. Mais ils donnaient tout, et puis les résultats étrangers. Et puis, effectivement, à l'époque, il y a aussi la circulation de l'information qui n'était pas la même qu'aujourd'hui. Donc, on achetait l'équipe le lundi matin pour avoir tous les scores parce qu'on n'avait pas l'équipe du dimanche. Donc, c'était aussi une époque qui avait du charme pour tout ça, en fait.
- Speaker #1
Oui, et puis les plus anciens aussi parleront du télétexte.
- Speaker #2
Ah oui, évidemment.
- Speaker #1
En vacances chez mon grand-père, quand il a eu sa première belle télé, On n'avait pas aussi bien... Lui, il avait le Télétex, donc tu regardais, tu t'attendais que les pages se chargent, enfin, oui, tout ça...
- Speaker #2
Mais ça nous convenait très bien d'avoir les...
- Speaker #1
Pour nous, c'était déjà exceptionnel.
- Speaker #2
C'est pour ça qu'on a quand même un brin de nostalgie quand on repense à tout ça. Parce qu'aujourd'hui, le plaisir est un peu moins présent dans le sens où l'info arrive tout de suite. Mais comme cette génération, elle a connu que ça, c'est normal que ça lui convienne aussi. C'est logique, en fait.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #2
Donc voilà. Et si on parle match de foot, mais au stade, tu as un premier souvenir particulier d'un match au stade ?
- Speaker #1
Oui, mon premier match dans un stade, c'est New York-Marseille. Quand Marseille est en... Alors, ce n'est pas la Ligue 2, c'est la Division 2 à l'époque. Voilà, après le titre de 93 au MVA, etc. Et je me suis organisé pour passer mes vacances à ce moment-là chez ma grand-mère. Et comme le match est au mois d'août, j'ai pu aller voir le match. C'est vraiment mon premier match. Barthez a des cheveux. pour vous donner un peu l'idée je ne sais pas si c'est les siens ou si c'est des implants mais voilà tu as ce match là et j'ai ce souvenir d'une ambiance mise par les 100 Marseillais dans le stade où il y a quand même quelques milliers de New Yorkais le stade René Gaillard c'est pas non plus un énorme stade mais voilà tu avais une centaine de Marseillais qui avaient fait le déplacement qui avaient fait un bruit de fou furieux pendant 90 minutes, je me souviens aussi de Barthez qui fauche un attaquant New Yorkais et l'arbitre ne s'y fait pas pénalty et on gagne ce match-là.
- Speaker #2
Victoire 3-0, deux buts de Ferreri et un but de Bernard Ferrer, je m'en souviens. Non, je ne m'en souviens pas, je suis allé voir. Et l'histoire fait que trois mois plus tard, la même équipe de Marseille vient dans le même stade contre les Chamois-Niorterre en Coupe de la Ligue. Cette fois-ci, le scénario est différent.
- Speaker #1
Oui, je n'étais pas là.
- Speaker #2
Oui, victoire 1-0 des Chamois-Niortais à la 118ème par un but de Azo Pardi, le bien nommé. Donc victoire, exploit des Chamois-Niortais quand même à l'époque de sortir l'OM en Coupe de la Ligue. C'était la première version de la Coupe de la Ligue, nouvelle version à l'époque. C'était Paris qui l'avait gagnée cette année-là contre Bastia en finale, il me semble. Donc voilà, effectivement tes premiers souvenirs. Alors j'imagine que ce premier souvenir ne fait que... augmenter ta passion et ton amour pour ce club en fait.
- Speaker #1
Ah oui, c'est clair que quand tu vois ces 100 supporters là qui mettent une ambiance comme ça forcément ça te renforce et puis voilà. Après on était dans une période entre fin des années 80 début des années 90 où Marseille quand même gagne et puis après t'es accroché ma grand-mère a toujours estimé que j'avais l'esprit de contradiction donc en tant qu'habitant de la région parisienne
- Speaker #2
ça rend très bien le fait que je supporte l'OM voilà c'est tout un tas de facteurs qui t'ont logiquement mené vers ton club de coeur exactement et ça l'est resté, j'ai pas changé alors justement tu parlais tout à l'heure de l'after foot et du terme de footix qui est un peu né le concept a été médiatisé par leur bien on va dire surtout par Daniel Riolo j'aimerais revenir moi là dessus parce qu'on est plusieurs on est toute une génération même plusieurs générations qui ont été façonnés par le tube cathodique, comme on dit. On a grandi devant la télé. Et ça, c'est un débat qui m'intéresse parce que je comprends ce que veut dire Daniel Riolo, lui, ou Daniel Riolo ou d'autres, qui conçoit le supporterisme uniquement par le biais du club de la ville où on a grandi. C'est comme ça qu'il explique son concept. cependant force est de constater qu'on est nombreux à ne pas avoir grandi dans des grandes villes, à ne pas avoir grandi dans des zones où de grands clubs ou même de clubs moyens existaient. Pour ma part, j'ai grandi dans la région centre, au fin fond du Cher, avec le premier club professionnel. Alors il y avait Bourges en D2 et Châteauroux qui a fait une saison de Division 1 en 95-96, je crois, qui était à plus de 100 bornes. et dans une famille où... effectivement le foot n'est pas une priorité et on ne comprend pas la passion comment on s'éduque au foot ? on s'éduque via les magazines 11 mondiales, via le magazine téléfoot les matchs de ligue des champions à la télé Roger Zabel, etc.
- Speaker #1
parce que c'était gratuit à la télé le mercredi sur TF1 exactement,
- Speaker #2
et c'est comme ça qu'on cultive notre passion du foot, et effectivement comme tu disais tout à l'heure on est influencé par l'équipe qui est en haut de l'affiche ou une des équipes qui est en haut de l'affiche à ce moment-là, puisqu'en l'occurrence, moi, c'était le PSG dans les années 90, l'ère Canal, etc. Donc, je trouve ce procès très injuste, en fait. Je peux comprendre ce qu'il dit, mais je ne suis pas forcément d'accord.
- Speaker #1
Exactement. Non, non, la définition... En fait, moi, ce qui va plus m'embêter, ça va être celui qui va changer. C'est-à-dire que quand Lyon gagne, je suis pour Lyon. Quand Marseille gagne, je suis pour Marseille. Quand Paris gagne, il y a cette image, une fois où Daniel Riolo, je me souviens, pète un câble parce que le mec, il t'explique qu'il est supporter lyonnais, mais qu'il aime bien Saint-Etienne, qu'il aime bien Grenoble. moi je suis supporter, je peux avoir quelques affinités comme voilà j'ai toujours suivi New York en Ligue 2 je suis toujours abonné au compte Twitter pour voir les résultats de New York je crois qu'ils sont en National 2 ou quelque chose comme ça maintenant mais si je dois dire je suis supporter je suis supporter de l'OM, voilà après j'ai quelques clubs que j'aime bien c'est vrai que l'époque de tous les français à Arsenal fait qu'il y a beaucoup de français de notre génération qui aiment bien Arsenal voilà, puis après t'as des filiations c'est quand enfin voilà Daniel Riolo je crois que c'est une grande partie de sa famille qui supporte la Roma où tu as beaucoup de gens qui tu as beaucoup d'émigration en France donc du coup tu peux avoir des gens qui ont leur club que ce soit au Maghreb en Afrique en Italie enfin voilà donc du coup tu as tout ce travail là qui peut aussi se faire dans la filiation je respecte après il y a aussi le travail à faire quand tu tu deviens supporter, tu as aussi, je pense, un travail à faire pour apprendre l'histoire de ton club. Si tu deviens aujourd'hui quelqu'un qui est devenu supporter du PSG en 2012 avec l'arrivée des Qatari et qui t'explique qu'Ibrahimovic, c'est le plus grand joueur de l'histoire du PSG, là, je vais avoir un souci. Parce que si le mec ne connaît pas toutes les légendes du club qu'il y a eu avant, là, je vais avoir un problème de discussion parce que ce n'est pas possible.
- Speaker #2
Tu parles d'Ibra, mais il y a une conférence de presse qui m'avait marqué, il était à côté de Nasser, où il explique clairement que c'est Ibra dans toute sa grandeur, c'est-à-dire que lui aussi il joue de son personnage dans le sens où il en rajoute, mais quand même avoué, déclaré devant la presse, devant toute la France, que le PSG est né au moment de l'arrivée des... des nouveaux investisseurs et qu'il n'avait pas d'histoire avant.
- Speaker #1
J'ai mis le PSG sur la carte de l'Europe.
- Speaker #2
Et qui plus est, un club qui est arrivé dans les années 90 en demi-finale de Ligue des Champions avec la génération Valdo, Ginola, etc. Alors que Ibra, que j'adore, que j'ai supporté quand il était dans le club, n'a jamais atteint ce stade de la compétition. La compétition est peut-être plus longue aujourd'hui qu'à l'époque, mais Je trouve que ça manquait de contradictions. La Nasser, je pense qu'il aurait pu intervenir. Peut-être que le Nasser d'aujourd'hui serait intervenu.
- Speaker #1
Exactement. D'autant plus qu'Ibrah qui a joué à l'Ajax, quand tu vas dans un club dont le maillot est en partie inspiré par... La bande rouge est inspirée par l'Ajax d'Amsterdam que Daniel Echter, si je ne me dis pas de bêtises, aimait bien. C'est vrai. Je pense que c'est aussi aux supporters anciens et aux supporters nouveaux de faire un travail pour aussi apprendre et... et faire en sorte de devenir non pas un vrai supporter, mais un supporter qui a quand même un peu plus de connaissances.
- Speaker #2
C'est ce que j'essaye de faire avec mes enfants. Ça fait partie de la transmission. D'ailleurs, ça serait un magnifique débat et un magnifique sujet pour un futur podcast, je pense. Donc, on essaye de faire perdurer l'historique du club, bien sûr. Alors, si on avance dans le temps, on peut arriver au titre de 2009. Alors, petite parenthèse hors interview, il s'agit bien du titre de 2010 et non de 2009. Toutes mes confuses, parenthèse fermée. Qu'est-ce que tu retiens ? Quels sont tes souvenirs de cette année-là par l'équipe menée par le coach Didier Deschamps ?
- Speaker #1
Qu'est-ce que je retiens de cette année-là ? Lucho, son but face à Rennes, le commentaire sur... Je crois que c'est Denis Valbire qui fait le commentaire, il me semble, si je ne dis pas de bêtises. Voilà, c'est une très très belle équipe, Lucho González qui est magnifique. Après, un jeu de Didier Deschamps qui n'est pas non plus exceptionnel. Après, 2009, c'est une période de ma vie où j'ai toujours suivi l'OM, mais je la suis de façon un peu moins intensive parce que j'ai un travail qui me prend énormément de temps. Après, encore une fois, oui, ça reste les bons souvenirs, mais comme je considère qu'être supporter, c'est un peu masochiste. Et si j'ai plus de mauvais souvenirs que de bons, j'ai plus tendance à me souvenir des mauvais, qui sont souvent plus marquants. Je vais te chambrer un peu. Nous, on n'a pas de remontada. Nous, on a un zéro pointé en Ligue des Champions, mais on n'a pas de remontada. Donc voilà, on a quelques éliminations en Coupe de France. Mais bon.
- Speaker #2
C'est vrai que la passion, elle a tendance à se développer puissance 10 000 après une grosse déception par rapport à une grande victoire. Dans les grandes victoires, on est très content, bien sûr. C'est pas moi qui vais te dire que le 31 mai dernier, le fait d'avoir partagé ça avec mes enfants, c'était magnifique.
- Speaker #1
Je ne sais pas de quoi tu parles.
- Speaker #2
Je pense que tu vas trouver. Mais par contre, les soirs de défaite, les soirs de frustration, les soirs où on se fait chambrer, ça s'accumule, ça s'accumule. Et en fait, c'est ce genre de moments qui font que notre passion grandit ou on se rend compte que la passion est encore là, en fait. Parce que c'est vrai que je te parle du titre de 2009, mais entre 93 et 2009, du coup, qu'est-ce que tu retiens, toi, de ces années, entre guillemets, difficiles ou même post... post-2010, quand tu m'as parlé des défaites en Ligue des Champions. Qu'est-ce que tu retiens de tout ça, toi ?
- Speaker #1
Écoute, je retiens avec un peu de philosophie, beaucoup d'humour. La défense, on avait recruté il y avait un ou deux Italiens, Barrizzo ou quelque chose comme ça, des transferts improbables. Berrizzo, voilà. Des transferts improbables. Voilà, ça fait partie ça fait pour moi partie de la vie d'un club je pense que t'as ceux qui supportent le Real qui sont vraiment je pense les moins à perdre en tant que supporter de foot vu tout ce qu'ils ont gagné mais sinon voilà des gens aujourd'hui qui supportent que ce soit Paris celui qui est arrivé depuis 2012 il est très content mais moi je connais plein de supporters qui sont là bien avant et qui ont connu Amara Diané voilà Amara Diané même si la probabilité que Paris descende était quand même très faible. Mais son but, je crois que c'est contre Sochaux, si je ne me trompe pas. Tout à fait. Voilà, qu'on connaît à Maradianet. Tu prends même les Lyonnais d'aujourd'hui. L'autre fois, dans un space, j'entendais quelqu'un qui expliquait qu'il n'était pas supporter depuis longtemps. Mais il a pris tout ce qui va avec. C'est-à-dire qu'il racontait ça, le jour où il y a la décision, fin juin, de relégation de Lyon à Ligue 2. Il est dans un space et il dit « Je suis tout seul, je suis assis devant le stade. Je suis tout seul. » Et tu te dis, le mec, il t'explique que ça ne fait pas non plus... Il n'a pas connu les débuts des années 2000 ou les sept titres de suite, etc. Mais tu sens qu'il a déjà compris ce qui, pour moi, est être supporter. C'est-à-dire avec toute la souffrance. Et puis, encore une fois, tu es supporter. Et si demain, beaucoup le disaient, si Lyon devait descendre en Régional... Un peu à l'image des Bordelais. Les Bordelais, aujourd'hui, continuent à suivre leur club avec toutes les difficultés que ça peut avoir de ne pas forcément voir les matchs, de les écouter sur les radios locales, de choper ça sur... Je crois que le premier match a été diffusé par un mec dans le stade en live avec son téléphone. Oui, c'est souffrir. C'est souffrir.
- Speaker #2
J'ai entendu Baptiste Le Caplin parler de cette saison-là. Tu sens dans sa voix qu'il est... Il est très touché, mais en même temps, il est supporter, donc il continue de suivre son club.
- Speaker #1
Oui, tu as un célèbre youtubeur de la communauté bordelaise, Sangzy ou Sangky, ou quelque chose comme ça, qui disait au moment où Bordeaux risque de descendre en Ligue 2, qu'il avait l'air de question que j'aille jouer à New York. Ça m'avait marqué, il avait dit New York dans la liste des quelques clubs. Et puis aujourd'hui, il se retrouve à jouer à Bergerac. donc voilà Châteaubriand etc donc c'est vrai que mais ils sont toujours là et je pense que c'est ça aussi être supporter c'est à dire qu'à partir du moment où t'as ta filiation qui se fait avec un club moi vraiment ce qui me dérange c'est j'ai beaucoup de mal comme je te disais tout à l'heure avec celui qui, enfin tu peux pas être supporter de Lyon et avoir de l'amitié pour Saint-Etienne je suis supporter marseillais quand je te dis que le 31 mai je vois pas de quoi tu parles parce que par bonheur j'étais dans l'avion Voilà. pour moi ce match n'a pas eu lieu je rentrais à la Réunion un aller-retour à Paris et voilà je suis dans l'avion et vraiment l'avion décolle à 21h le samedi 31 août 31 mai pardon si tu veux je te dis je vois le premier but sur le téléphone, parce qu'on est juste avant le décollage et pendant la phase de décollage le capitaine prend la parole et dit Paris mène 2-0 voilà Donc... Du coup, je n'ai même pas allumé Internet, je n'ai rien fait. Et pour moi, ce match n'a pas existé, je ne l'ai pas vu. Mais je suis content quand vous perdez en finale de Coupe de la Ligue contre Guignol. C'est un grand souvenir de Coupe de la Ligue.
- Speaker #2
La Coupe de la Ligue de l'année 2000, quelle défaite. Mais je comprends ce que tu dis parce que c'est, comment dire... Les deux clubs sont rivaux. Alors ça n'empêche pas de faire des débats comme on est en train de faire en ce moment, bien sûr, puisque ça reste dans le respect, même s'il y a une rivalité. La rivalité, elle est sportive et elle s'arrête là, pour moi.
- Speaker #1
Ah oui, évidemment.
- Speaker #2
Après, oui, je comprends ce que tu dis, parce que c'est comme ce débat, alors là, que moi je ne comprends pas, qui prouve qu'on n'est pas encore peut-être un pays de foot au bon sens du terme. C'est pendant les deux semaines ou la semaine qui a précédé tous les chanteurs, les artistes estampillés supporters de l'OM, on leur demande « Est-ce que vous allez supporter ? » Mais qu'est-ce que c'est que cette question ? Évidemment que non, ils ne vont pas supporter, je veux dire. Et même en tant que Parisien, je trouve ça logique. Déjà, la question n'a pas à être posée pour moi.
- Speaker #1
L'image du plateau en 1993 à Munich avec Enrico Macias, où tout le monde sait qu'Enrico Macias est un supporter du PSG, Et c'est là où tu te dis, mais à quel moment les journalistes, ils se sont dit, tiens, on va inviter Enrico Macias. Mais c'est pas possible, t'invites pas Enrico Macias. Le mec, il est estampillé. C'est comme Bruel, Bruel, ouais, non mais moi, je crois qu'il était, ou qu'il avait dit du bien de la finale quand on est face à Atletico Madrid à Lyon. J'ai plus l'année, moi. Voilà, vraiment, les années, j'ai beaucoup de mal. C'est 2018, je crois. Voilà, mais c'est pas possible, j'en veux pas, toi. Je veux pas de toi, Patrick Bruel. Il est hors de question, t'es parisien, t'as été dans la corbeille parisienne à chaque match, t'es supporter du PSG, j'ai pas envie de ton... Enfin, j'ai pas envie qu'il soit là et moi j'en ai rien à faire que un Stéphanois, un Lyonnais... Non, non, au contraire, soyez contre nous, soyez... Voilà, au mieux, vous en avez rien à faire, mais sinon, que vous vouliez notre défaite, c'est totalement normal, à votre place, je serais pareil. J'ai pas envie de... Et ça, c'est un... Alors,
- Speaker #2
pour... pour Enrico Macias en 93 je pense que c'était plus une invitation guet-apens pour justement avoir des images entre guillemets croustillantes derrière, alors peut-être je me trompe je le voyais plutôt comme ça quoique à l'époque on n'était pas encore dans cette culture non non non et en plus je crois que c'est le plateau je sais pas si c'est pas le plateau de c'est Coucou c'est nous,
- Speaker #1
avec deux chavannes où tous les supporters marseillais leur balancent des saucisses, des machins, des trucs de la bière Il en a parlé plusieurs fois dans des émissions. Mais oui, non, c'est n'importe quoi. Et vraiment, ce débat, est-ce qu'il faut tous supporter le PSG le 31 mai ? Ben non. Moi, je sais, et je me souviens même l'avoir tweeté, parce que je prends mon taxi et je traverse Paris pour aller à Orly le 31 mai, et je vois des gens sur le périphérique... Je me souviens, il y avait même quelques voitures où les mecs étaient aux fenêtres avec les maillots en train de klaxonner partout, etc. Oui, j'ai une partie de jalousie quelque part et d'envie parce que j'aimerais revivre ça. Mais il est hors de question pour moi de vous souhaiter la victoire. Je vous disais que vous preniez un 5-0 par l'Inter. J'aurais été le plus content ce soir-là. Oui, j'assume ce côté-là. Le FC Procuration est quelque chose qui, pour moi, fait partie du supporterisme, comme le FC Masochisme.
- Speaker #2
Moi, je trouve ça logique. En 2018, je n'étais pas pour l'OM contre l'Atlético. Après, si l'OM avait gagné, moi, ça ne m'aurait rien fait. Mais quand même, j'aurais eu un fond de content pour mes potes, vraiment mes potes proches, je parle, qui supportent l'OM. Mais ça s'arrête là, vraiment. Maintenant, je ne suis pas allé les réconforter parce qu'ils ont perdu. Mais s'ils avaient gagné, j'aurais été vraiment un minima de minima de minima content pour eux. C'est des amis très proches. Après, ça s'arrête là. Évidemment que quand l'Atlético en met trois, tu as envie de prendre un petit verre de thé avec un after-eat et déguster ça. Voilà, c'est logique, ça fait partie du truc. C'est comme le soir de la remontada. Effectivement, c'était le feu à Marseille. Quand je vois ça, ça m'énerve, mais en même temps, je comprends.
- Speaker #1
Évidemment, d'autant plus qu'on ne peut pas trop se satisfaire de nos performances ces dernières années. Donc, du coup, on se satisfait des contre-performances des autres. Donc, voilà, c'est comme ça. Après, encore une fois, pour en venir à la souffrance, c'est dur, c'est dur. Moi, dimanche, je le dis, avec le match, le match s'est arrêté. Donc, moi, j'ai deux heures de décalage. Donc, il était, je crois, une heure du matin. Je n'ai pas pu dormir.
- Speaker #2
Alors, c'est le match Lyon-Marseille.
- Speaker #1
Lyon-Marseille, voilà, de dimanche. La défaite 1-0. Et je me suis couché, il devait être 4h30 du matin, parce que j'arrivais, c'était pas possible de dormir. Et vraiment, je sais pas si t'as vu le typho des Nantais la semaine prochaine.
- Speaker #0
Voilà, exceptionnel parce que il est pour Nantes, mais il est pour tout le monde. En gros, il dit, pour faire simple, t'as un visuel avec un supporter Nantes qui dit c'est fini, je supporte plus ce club. Après, tu le vois en vacances, ça fait du bien d'être apaisé, etc. Et puis, le 15 août, au stade, j'ai repris mon abonnement, c'est reparti pour une année, etc. Parce qu'en fait, on est tous, on est beaucoup comme ça. C'est pour ça que je dis qu'il y a une forme de masochisme. dans le supporterisme parce que tu aimes souffrir et que tu y reviens à chaque fois, c'est une drogue et moi je ne comprends pas qu'à mon âge à plus de 45 ans ça me fasse autant mal une défaite d'un club de foot c'est pas normal, j'en suis conscient et pourtant dans 15 jours je serai pareil devant Lorient et si on gagne un 0 sur un CSC je serai content, si on perd je serai encore effondré et j'y retournerai le week-end de fin Le mardi suivant contre Real, etc. Ça vient à chaque fois, c'est une horreur. Mais on est accro.
- Speaker #1
Le cœur a ses raisons que la raison ignore. Je vais faire mon philosophe à deux balles. Mais c'est aussi pour ça, d'ailleurs, que moi, j'insiste aussi sur le fait que tout le monde, entre guillemets, banalise les titres actuels du PSG parce qu'effectivement, le budget est très élevé. Je suis d'accord. Cependant, chaque titre, moi, je le savoure parce que ça reste un titre. les années où... où Monaco a été champion, Lille a été champion, Montpellier a été champion. Montpellier, je m'en souviens, ça m'avait vraiment énervé. Enfin, c'était plus mon club qui m'avait énervé. Moi, c'est ce que j'enseigne aux enfants, parce que je leur dis, là, vous êtes petits, pour vous, c'est la, entre guillemets, c'est la routine. Alors, la routine, je ne parle pas de la victoire en Ligue des champions, je parle de tous les titres nationaux. Je fais profitez-en, parce que peut-être que le cycle va s'arrêter à un moment ou à un autre. Et là, vous comprendrez que c'était cool de gagner des titres. Chaque titre doit être savouré, ça fait partie de l'histoire du club. Et d'autant plus quand on est passé, comme tu disais, par les années 2000 côté PSG. Alors quand même, il y avait quand même des titres en coupe de temps à autre. Mais c'est vrai qu'il y a eu deux, trois saisons, c'est assez compliqué. Et même la fin des années 90 n'était pas top. Mais on reste des passionnés et on suit notre équipe. C'est comme ça. Et même si la Ligue 1 est décriée, pour ma part, je suis content de la retrouver début août. J'aime bien regarder, même si je regarde les autres championnats, mais moi, je l'aime bien, ma petite Ligue 1. J'aime bien la retrouver. J'aime bien regarder les multiplexes. Je préférais le multiplex du samedi soir à 20h. Ce n'est plus d'actualité. Mais c'est ce qui entretient notre passion, tout simplement.
- Speaker #0
Mais c'est ça. Et moi, pareil, par la... deux secondes de ma vie privée, j'étais en vacances en région parisienne là, je suis revenu le 10 août non le 11 août, on est parti le 10, on a atterri le 11 août au matin et le 11 août au matin c'était le jour de l'ouverture des abonnements à Ligue 1 Plus je te le dis, dans le taxi qui m'amenait de l'aéroport jusqu'à chez moi à la Réunion j'étais sur mon téléphone et j'ai découvert que pour prendre mon abonnement j'ai découvert que c'était pas encore ouvert pour les drômes on vous soutient il faut dire les dom-toms, il faut dire les drômes. Et comme je connais quelqu'un à la Ligue, je lui envoie un message, je lui dis, vous me réglez ça rapidement, parce que voilà. Et tu vois, on était le 11 août, je viens de me taper 12 heures d'avion, j'ai le taxi qui est blindé de valises, etc. Mais dans le taxi, j'étais déjà en train de vouloir prendre mon abonnement à Ligue 1+. Et j'ai râlé, j'ai gueulé quand ce n'était pas possible. Et quand ça a été débloqué le soir pour tout ce qui était Réunion, Guadeloupe, Martinique, etc., j'ai pris mon abonnement tout de suite, parce que je vais y revenir.
- Speaker #1
Alors on va basculer maintenant sur ton activité sur les réseaux concernant, alors tout à l'heure je disais que je n'étais pas trop concerné par SORAR, j'étais plus concerné par MPG, mais on va dire tout ce que tu as mis en œuvre pour être en soutien de tous les joueurs de ces applications. Avant d'aborder tout ça de façon plus précise, je vais juste raconter une petite anecdote, parce qu'il y a quelques années, avant le Covid, Le journaliste Thierry Crow, qui œuvrait avant sur RMC, en drôle de dame pour le Calcio, pour la Syria, organisait des soirées sur Paris, des soirées pour les passionnés de foot. On a pu voir notamment Eric Dimeco, Omar D'Affonseca, Luis Fernandez. Il y avait Didier Rousteing aussi, regretté Didier Rousteing. donc tout Toutes ces soirées-là, ça débattait foot, les invités parlaient de leurs souvenirs. Et je me retrouve à une table avec un ami qui est venu avec moi, Rugby Man, lui, qui était totalement en terre inconnue. Et à ma gauche, il y a quelqu'un qui est assis. Et je le vois sur MPG, et puis je le vois, mon petit gazon. Alors mon petit gazon, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une application qui permet d'obtenir un effectif à partir d'un budget de départ, et qui permet d'affronter des adversaires. Tout ça dépend des performances réelles des joueurs sur le terrain à chaque journée de championnat.
- Speaker #0
En gros, ça vous permet d'être Roberto de Zerbi, Benassia et Longoria en même temps. Ou Nasser El-Rabahi, Louis-Henriqué et Louis Campos.
- Speaker #1
Sachant qu'on peut acheter un joueur et qu'on est uniquement le seul propriétaire du joueur en question. C'est un système d'enchères à l'aveugle pour savoir qui va obtenir tel joueur. Les plus grands joueurs sont les plus convoités, donc les enchères peuvent vite s'envoler. Et donc sur ma gauche, je vois un individu qui est sur son téléphone et je vois qu'il scrolle un sacré paquet de parties MPG. Moi, je suis assez étonné parce que MPG, ça me parle et on commence à discuter. On commence à discuter, donc c'est un grand passionné, etc. On arrive à parler et donc on parle de MPG, des parties. et moi je lui explique que justement je fais mes compos grâce à à un compte Twitter qui s'appelle MPG Laurent. Et c'est lui qui met à jour toutes les absences, toutes les suspensions, toutes les blessures des joueurs des championnats de Ligue 1 pour justement nous aider à faire nos compos avant chaque week-end. Et là, il me regarde, cet individu, et il me dit « c'est moi » . Donc moi, j'étais à côté de la personne qui, entre guillemets, qui m'influençait tous les week-ends. grâce à qui je mettais à jour mon effectif. Alors à partir de là, on a commencé à discuter. Et c'est là que j'ai constaté que tu avais, je ne sais plus, 70 ou 80 parties de MPG en cours. Alors là, j'ai complètement halluciné. Je suis sorti de là, je me suis dit, mais comment il fait ? Je me souviens, je t'avais demandé, je t'ai dit, mais tu as une vie de famille ? Tu m'as dit, oui, oui, oui, pas de souci et tout ça. Pour le coup, on parlait de passionné tout à l'heure. C'est vraiment la passion. J'ai vu le passionné. Et tu vois, quand j'ai commencé à penser au podcast, je me suis dit, ce gars-là, il faudra que je l'invite parce qu'on pourra avoir un bel échange. Et c'est ce qui est en train de se produire. Et d'ailleurs, la petite anecdote, c'est qu'on est sortis de cette soirée et la personne qui était avec moi, Philippe, si tu m'écoutes, lui, il a complètement halluciné. Il m'a dit, mais vous êtes des fous, les mecs. Pourquoi ? Parce qu'en fait, dans la soirée, c'était une soirée avec Eric Dimeco. Il y a un intervenant, quelqu'un comme nous dans la foule, qui est intervenu pour parler d'arrière-gauche, de latéraux. La personne en question a expliqué que le champ lexical avait changé puisqu'avant on parlait d'arrière-gauche et maintenant on parle de latéraux, de pistons. Pour moi, ça m'avait paru complètement normal de parler comme ça, pour toi aussi. Mais lui, qui ne faisait pas du tout partie de ce monde, quand il est sorti, il m'a dit « Les mecs, vous êtes sur une autre planète. Vous parlez de champ lexical. » On est à une soirée foot, vous parlez de champ lexical. Et il me dit, le pire, c'est que personne trouve ça anormal.
- Speaker #0
Vous êtes tous dans votre truc.
- Speaker #1
Oui, qu'est-ce que je te dis ? C'est la passion. Mais ça m'avait fait rire parce que lui, à juste titre, puisque lui, je ne dis pas qu'il a tort. Je dis juste que c'est bien aussi d'avoir des avis un peu extérieurs parce que des fois, on ne se rend pas compte qu'on est dans nos trucs et on est complètement hypnotisé par tout ça, en fait.
- Speaker #0
Oui. moi je me souviens effectivement de cette soirée avec Eric Dimeco, je me souviens je crois que la salle du restaurant elle était en sous-sol dans un restaurant à Paris mais ça m'arrive de temps en temps voilà après moi je fais ça vraiment c'est par passion j'ai plus du tout autant de ligues maintenant quand j'en ai une dizaine c'est vraiment le grand maximum tu vois actuellement je dois en avoir 3 non 4 voilà parce que j'en ai une qui a commencé donc j'en ai 4 après je faisais des tournois parfois j'avais des tournois sur toutes les compétitions parce que mon petit gazon se joue sur la Ligue 1 mais peut se jouer sur la Ligue 2 sur l'Italie sur l'Angleterre et l'Espagne et peut même se jouer sur la Coupe d'Europe et t'as même maintenant un mode où t'as tout qui est mélangé tous les joueurs de tous les cinq championnats sont mélangés et c'est effectivement la particularité qu'on a et une différence qu'on a avec FIFA où parfois tu vois des tu regardes des joueurs au FIFA, sur YouTube ou à la télé, les mecs, c'est en gros tu as Messi contre Messi, Zidane contre Zidane, etc. Là, non. Là, tu as le joueur qui a Dembélé, c'est le seul à l'avoir dans sa vie. Voilà. Personne d'autre. Et c'est vraiment le petit truc en plus, c'est ce système d'enchaire. c'est le fait d'avoir un budget qui est de 500 millions virtuels et tu dois en chérir et c'est comme dans la vraie vie c'est à dire que celui qui a mis le maximum sur un joueur c'est celui qui remporte le joueur et l'autre n'a plus que ses yeux pour pleurer donc parfois tu te retrouves à avoir une mise énorme alors que tu as été tout seul voilà et parfois ça se joue à un prêt t'as mis n'importe quoi t'as mis 122 sur Dembélé et t'as un mec qui a mis 123 et c'est pas possible, pourquoi j'ai pas fait autrement machin et donc oui après SORAR et DO6 c'est un autre type de jeu alors moi je ne joue pas à SORAR parce que je ne joue pas aux jeux d'argent c'est une question de principe pour moi j'en fais jamais la promotion SORAR t'as des versions gratuites et je sais qu'il y a beaucoup de joueurs qui utilisent ça je sais aussi qu'il y a des parieurs qui utilisent mes tableaux notamment pour parier sur les buteurs pour savoir s'ils vont faire un pari quand la cote est intéressante ils vont peut-être aller voir si le joueur n'est pas incertain ou forfait ça je le sais mais du coup ça permet aux joueurs effectivement de... je disais tout à l'heure les DNP les indisponibles en français sont là ou pas est-ce que tu les alignes dans ton équipe ou dans tes cartes parce que sur Sora c'est un système de cartes où tu as que 5 cartes et tu n'as pas de remplaçant donc vraiment t'as les 5 ils ont intérêt à jouer pour que t'aies un bon score et qu'après tu puisses performer donc voilà et c'est vrai que c'est un truc moi j'adore faire ça, ça m'éclate voilà je cherche les infos et comme tu disais le spécialiste euh... Parce que je suis le seul, du coup, je suis le spécialiste, parce qu'il n'y a personne d'autre qui le fait.
- Speaker #1
Alors, du coup, je vais juste préciser que tu ne travailles pas pour MPG. Tu ne travailles pas pour MPG. Et justement, si tu pouvais nous expliquer, entre guillemets, la genèse de tout ça, et comment ce tableau est devenu, entre guillemets, un incontournable.
- Speaker #0
Bah, alors, oui, tu as raison de préciser, je ne travaille pas pour MPG, j'ai juste pris MPG comme c'était en lien avec le jeu pour mon pseudo au moment où j'ai créé mon compte. Je me suis dit que je vais me créer un compte foot, qui n'était même pas pour MPG à la base, c'était vraiment un peu lié à MPG. Je me suis dit que pour MPG Laurent, je trouvais que ça sonnait bien. Comment s'est créé ça ? Je suis devenu joueur Monty Gazon. À l'époque, il y avait une ligue des fans de l'After, qui s'appelait l'After MPG. Je suis rentré dedans par invitation. J'ai découvert le jeu, j'ai tout de suite accroché. Et puis, j'ai décidé de créer deux tournois. J'avais un tournoi pour les gens expatriés, notamment les fans de l'after, parce que quand tu es sur un mercato, le mercato se lance en même temps pour tout le monde. Et c'est vrai que ce n'est pas pareil. Quand tu es expat avec des fuses horaires, à un moment, j'avais 18 fuses horaires sur les 24. Donc, tu gères les fuses horaires. J'avais un tournoi avec près de 200-220 personnes. Et un autre tournoi, mon vrai métier, c'est d'être fonctionnaire. Donc, j'avais créé aussi un tournoi. On était 120 fonctionnaires à jouer à MPG, que j'avais trouvé sur les réseaux, notamment la page Facebook que tient et que tenait à l'époque mon petit gazon. Et donc, moi, je m'étais d'abord fait mon tableau parce qu'en fait, on a tous vécu ça à un moment. Mon petit gazon t'annonce un joueur blessé. Donc, toi, tu ne le mets pas dans ta compo. Et puis, le week-end, en fait, il n'est pas blessé. Il plante un doublé. Et toi, tu... tu cries, tu souffres en silence, tu perds 2-1 alors que tu aurais dû gagner 3-2, c'est une horreur donc à un moment j'ai commencé à chercher moi-même les informations donc il y avait quelques sites francophones qui le faisaient et donc je me suis créé mon petit réseau et puis je me suis fait mon petit tableau d'abord pour moi, après je l'ai balancé aux joueurs des deux tournois parce que je me suis dit, ça peut les aider franchement ils étaient contents parce que ça leur permettait d'avoir des informations beaucoup plus pertinentes et puis c'était égalitaire parce que tout le monde avait la même information Et puis un jour, je me dis, tiens, je vais le mettre sur Twitter. Donc, je fais un tweet. Et donc, j'avais, comme n'importe quel, beaucoup de comptes Twitter. J'avais à l'époque, j'avais 150 ou 136. De mémoire, je crois que c'est 136 followers. Un truc comme ça. Et puis, je me réveille le lendemain. Je suis passé, je crois, à 850.
- Speaker #1
Ah ouais, grosse augmentation.
- Speaker #0
Voilà, mon petit gazon a retweeté mon tableau. D'accord. Et donc, il y en a plein qui se sont mis à me suivre. Bon, c'est intéressant. Donc, je le... Voilà. et puis je l'ai... fais régulièrement, puis après je les fais vraiment de façon chaque semaine. Et puis aujourd'hui, je dois te parler aujourd'hui, on est à 19 780 followers. Voilà.
- Speaker #1
À bientôt 20
- Speaker #0
000. C'est ça, je le dis, et vraiment c'est pas certain, vous pourrez croire que j'ai le melon, quoi que ce soit, c'est vraiment beaucoup d'humilité, beaucoup de réalité. Je suis le spécialiste de ça, parce qu'en fait personne ne le fait. L'équipe ne le fait pas. RMC ne le fait pas, Montigazon moi je suis en lien avec eux donc je sais qu'ils le font mais c'est beaucoup on discute beaucoup ensemble le site de la Ligue a essayé de le faire mais c'était une fois oui une fois non, c'était mal fait je sais même que parfois ils pompaient mes informations puisque une fois j'avais Ils m'étaient trompé dans un nom et comme par hasard, l'erreur s'était retrouvée dans leur information. Voilà, donc je savais que la Ligue... Aujourd'hui, mon petit gazon est une entité de la Ligue. Donc moi, je suis en lien avec eux et on discute. Et quand j'ai des infos, je leur donne. Sur les conférences de presse, on y suit ensemble, etc. La différence entre eux et moi, c'est qu'eux ne peuvent pas prendre une information que moi, j'ai eue grâce à mon réseau. Prenons Théobert Dosser. Il y a une semaine, quelqu'un qui suit très bien le club, en qui j'ai confiance, me dit... attention ça se trouve il sera pas là parce que ça discute de son départ bon donc moi je l'ai mis en incertain ça mon petit gazon ne le mettra jamais en incertain parce que c'est dû offre ce qui m'est arrivé aussi une fois on m'a dit quelqu'un qui suit le club de Metz m'a dit Okidja à l'époque n'est pas monté dans l'avion il est malade donc moi je l'avais mis forfait dans mon tableau tout le monde m'était tombé dessus mais pourquoi tu mets Okidja forfait il n'y a aucune info voilà ah bah Okidja est pas là et en fait beaucoup de mon réseau ce sont des joueurs MPG qui me filent des infos parce qu'ils apprécient d'avoir des informations sur les autres clubs.
- Speaker #1
En fait, tu as créé une niche, on va dire, tu as créé une niche qui rend service parce que en fait, finalement, ça ne fait que faire perdurer la passion, quelque part, puisqu'on reste dans le domaine du foot. Ça sert beaucoup aux joueurs de MPG, notamment à moi. Je voulais mettre un peu en exergue ce... Comment t'en es arrivé là ? Parce que ça reste des choses légères. Bien sûr, on est en train de parler de foot et tout ça, mais ça reste quand même dans la passion et ça reste quand même quelque chose qui aide beaucoup de gens. Parce que MPG, c'est quelque chose de léger, mais quand on est dedans, c'est pas quelque chose de léger. On est à fond dedans. C'est-à-dire, voilà, ça c'est... Mais effectivement, je trouvais intéressant le fait qu'en créant tout ça, toi-même, tu t'es fait... t'es arrivé à te faire ton propre réseau de sources fiables, entre guillemets, parce que quelque part, c'est presque du journalisme, en fait. Je veux dire, c'est vraiment, même si t'as pas ce titre-là, mais là, pour le coup, tu vas chercher les sources fiables, les infos fiables. Si tu publies l'absence d'un joueur, c'est que t'as l'info béton. T'es voilà. Et encore une fois, il n'y a rien de pire que voir un joueur qui est indisponible, comme tu disais tout à l'heure, et le voir planter deux buts le week-end. Donc voilà, parce qu'on est tous là le lundi matin à attendre l'issue, le résultat de la rencontre. Et puis tout ça, ça entretient, entre guillemets, quelque part, ça continue d'entretenir la flamme qui est notre passion. Ah oui,
- Speaker #0
puis tu as vraiment envie de foutre autrement. j'ai intégré une ligne de quelqu'un qui tient une émission hebdomadaire sur YouTube. Il menait demain, le dimanche soir, et en fait, il y a un système qui fait que t'as des remplaçants qui sont pas forcément comptés, pour ceux qui connaissent pas le jeu, avec des notations. Il y a des bonus, des notations de joueurs, etc. Ce qui fait que le lendemain matin, j'ai gagné 3-2. Ça fait 3 semaines, il m'en parle encore. Ah oui, bien sûr. Pour dire à quel point, voilà. C'est parce qu'il pensait... Et en plus, j'ai ce côté... Alors moi, je connais très bien le jeu. dans le sens où je connais très bien le fonctionnement du jeu mais je ne suis absolument pas le meilleur joueur je connais plein de personnes qui sont beaucoup plus forts que moi sur mon petit gazon parce que il y a des trucs où je fais encore des bêtises mais je connais très bien les mécanismes mais je sais que battre quand tu rentres ça quand tu rentres dans une ligue avec des gens qui ne te connaissent pas et battre MPG Laurent, certains ont ça alors que franchement il y a Merci. Il n'y a vraiment rien d'exceptionnel à me taper, parce que j'ai mes choix. Et moi, je fonctionne beaucoup sur les chouchous, ce que je disais un peu dans un space hier sur Jawi 6C. Je suis tombé amoureux de Jawi 6C. Je n'ai que lui à la bouche. J'ai envie d'aller à Rennes pour taper sur Abib Bey en lui disant maintenant tu me le mets titulaire. Voilà, il a joué 34 minutes en 3 matchs, ce n'est pas possible, machin. Voilà, il y a des joueurs. Un mec comme Lesmélou, je ne sais même pas si je l'ai acheté une fois. Pourtant, c'est un mec ultra utile dans mon petit gazon. Colomoy-Nipaï c'était un joueur très utile en vidéo parce que je n'ai jamais accroché avec ces joueurs je ne les prendrais jamais ou au cinquième tour de Mercato etc.
- Speaker #1
écoute, pendant que je te parle je viens d'avoir une alerte parce que parfois la ligue réattribue un but à quelqu'un d'autre pour un CSC et ça c'est le joueur d'info qui peut changer le cours d'une partie ça rend fou, c'est le but accordé à, je ne sais pas comment Souch et donc Pas de CSC pour Balerdi, donc ça, ça va avoir une incidence sur les résultats aussi.
- Speaker #0
Ah ben oui, oui. J'ai un pote, par exemple, dans sa ligue, dans son match, il avait Schulz et Balerdi.
- Speaker #1
Ah ben voilà.
- Speaker #0
Donc de défaite, il va passer à victoire, d'après ce qu'il nous dit. Mais voilà, il y a cette niche-là, tu renforces ta passion. Moi, ça m'a... Je te l'avais dit quand on avait discuté, mais moi, ça m'a permis aujourd'hui de discuter avec des journalistes, avec des joueurs de football. Il y a quelques joueurs de football qui sont des fans, et j'ai discuté avec eux, avec des champions olympiques qui aiment le jeu. Il y a un champion olympique des scrims, qui s'appelle Maxime Potti, qui est un mec génial, adorable. Son seul défaut, comme toi, c'est de supporter le Paris Saint-Germain. Voilà, j'ai pu discuter avec lui, on s'est rencontrés, j'ai ramené mes enfants à deux ou trois de ses compètes de descrim pour découvrir des compétitions de descrim auxquelles je n'avais jamais assisté en vrai. Voilà, il y a un joueur de hockey sur gazon, de l'équipe de France de hockey sur gazon, qui est fan du jeu, avec qui je discute de temps en temps. Aujourd'hui, je rattrape tout ce que je n'ai pas vécu pendant les 30 premières années de ma vie, où je n'avais personne avec qui parler foot. J'avais aucun cousin qui aimait ça, aucun oncle qui aimait ça, aucune personne autour de moi qui aimait ça. Du coup, je me rattrape. C'est pour ça que je fais aussi beaucoup de space. J'ai cette particularité de faire des space d'à peu près toutes les communautés. Je suis un des rares. Il n'y en a pas beaucoup qui le font. Donc,
- Speaker #1
les space, c'est des forums de discussion sur Twitter. Dans le foot, c'est généralement par club, en fait. Par communauté de Lançois, de Nantais, de Marseillais, de Parisiens, etc. De Stéphanois, de Lyonnais. Et c'est vrai que pour te suivre... je constate que tu fais beaucoup de space dans le genre. Du coup, ça me fait dire aussi que tu es accepté par toutes les communautés, en fait, finalement.
- Speaker #0
J'en discutais, c'est marrant, il y a deux jours avec quelqu'un qui m'a accusé d'être totalement subjectif et j'ai été défendu par un supporter parisien qui lui a répondu. Il a fait, écoute, Laurent, il dit plein de conneries, mais tu peux l'accuser de dire des conneries, mais pas d'être subjectif. Voilà.
- Speaker #1
Écoute Laurent, on a fait le tour de tout ce qu'on avait à dire, de ta passion, de la naissance de ta passion, de ta passion depuis que tu es enfant et de ton activité aujourd'hui autour de MPG et de SORAR. Juste une dernière chose, puisque tu as une communauté d'environ 20 000 personnes sur Twitter, sur X, si je t'ouvre le micro pour que tu puisses leur parler pendant 30 secondes, une minute, qu'est-ce que tu leur dirais ?
- Speaker #0
Moi je leur dis merci, ce que je fais régulièrement, parce que je trouve qu'on ne le dit pas assez, mais moi merci. pour le soutien, merci pour la force. Je disais, il y a beaucoup de mauvais sur les réseaux sociaux, mais il y a aussi beaucoup de positifs. Moi, j'ai... Alors, dans l'espace, c'est un peu plus tendu parfois, parce que je donne mon avis, mais je suis là que pour donner une information, et en fait, je me vois comme un collecteur d'informations, et je les regroupe, et les gens viennent chercher. Voilà. Donc, j'ai une communauté extrêmement bienveillante. Je suis sur... les messages privés que je reçois, il y en a 99,90% qui sont des messages de remerciement. Il y a 2-3 fois, notamment, j'ai eu un vrai souci avec Verratti qui m'énervait. Parfois, j'avais les fans de Verratti qui venaient me envoyer des messages en disant « tu connais rien, t'es nul, machin » . Mais sinon, merci pour le soutien depuis toutes ces années. Merci pour la force et pour la gentillesse. C'est vraiment le mot Merci.
- Speaker #1
Ça me fait plaisir d'être le relais de ce message pour ta communauté qui, je pense, appréciera comme il se doit ce que tu viens de dire. Écoute, Laurent, merci beaucoup pour ta disponibilité. C'était une conversation entre passionnés. J'ai beaucoup apprécié. Comme dirait l'autre, on n'a pas le même maillot, mais on a la même passion. Ça, c'est vraiment un slogan, celui qui l'a créé. Il ne savait pas que 30 ans après, on allait encore en parler. Mais voilà, c'est ça. C'était un bel échange. J'ai bien aimé. qu'on parle de nos frustrations de supporters, de nos joies de supporters. Et écoute, je vais continuer à te suivre évidemment sur les réseaux pour ce fameux tableau d'indisponibilité qui est devenu le passage obligé avant de faire sa compo MPG. Alors ceux qui ne le connaissent pas et qui écoutent le podcast, maintenant vous n'avez plus d'excuses pour mettre un joueur dans votre effectif qui n'est pas disponible. Et ceux qui ne connaissent pas MPG et qui écoutent le podcast, Je les invite à participer, à se faire une équipe. C'est vraiment addictif.
- Speaker #0
Et juste un dernier petit mot, si tu me permets. Il y a évidemment mon tableau sur Twitter, mais je fais partie d'un groupe de fans qui tient un site internet qui s'appelle fantasycoach.fr. Vous pouvez retrouver des informations beaucoup plus complètes, notamment par exemple sur les DNP. Vous pouvez avoir les dates de retour prévues, les explications de leur absence, parce que moi, mon tableau, il est brut. Et s'il le nom est dans la case, c'est qu'il n'est pas là. Mais il n'y a pas l'explication. Sauf quand le nom est rouge, c'est qu'il est suspendu. Mais voilà. Et on fait aussi des choses sur la Première Ligue, sur la Bundesliga, sur différents Fantasy Games, parce qu'il y en a plusieurs. Et je voudrais aussi remercier toute la team de Fantasy Coach et les saluer, parce qu'on fait tous des travails de passionnés. C'est sûr que moi, j'ai celui qui suis le plus exposé. mais on fait tous un travail de dingue à travailler chaque semaine que ce soit d'un point de vue technique ou d'un point de vue fond pour proposer du contenu la Team Fantasy Coach que j'ai failli oublier et j'ai rattrapé cet oubli c'est un travail d'équipe comme les équipes qu'on suit chaque week-end nos équipes de cœur ça
- Speaker #1
reste un travail d'équipe effectivement donc tu fais bien de le souligner je te remercie une nouvelle fois et je te dis à bientôt sur les réseaux et pour d'autres échanges peut-être dans des salons ou dans des spaces
- Speaker #0
Merci beaucoup à toi.
- Speaker #1
Allez, à bientôt. Merci.
- Speaker #0
À bientôt.
- Speaker #1
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