Speaker #0Hello, ici Bettina et bienvenue dans ce nouvel épisode de À la bonne dose. Aujourd'hui, on va parler de ma reprise d'études à 30 ans parce que j'ai eu beaucoup de questions dessus sur Instagram et les réseaux et j'aurais peut-être dû commencer par là pour le premier épisode mais j'aurais peut-être pas eu autant de questions. En fait, on va parler de choix qui changent la vie et qui parfois dérangent aussi. On parle des chemins de travers, ces chemins qui ne rentrent pas dans des cases. Et puis aussi de toutes les remarques qu'on se prend dans la face quand on reprend ses études à 30 ans, avec des enfants, une vie déjà bien construite. En fait, oui, j'ai recommencé un cursus de pharmacie. Oui, à 35 ans, je suis encore étudiante. Et oui, j'en suis fière. On me demande souvent... Pourquoi en fait tu t'infliges ça ? Tu avais déjà deux diplômes, non ? Ça ne te suffit pas ? Alors écoutez-moi bien. Un, parce que j'avais envie d'évoluer, parce qu'en tant que préparatrice, on n'a pas une possibilité d'évolution monstrueuse, qu'on soit bien clair. Même si avec de l'inspiration, tout est possible, parce qu'on le voit avec... Là, j'ai un exemple qui me vient en tête, une super préparatrice qui a su se démarquer et se mettre en avant. en tant qu'autrice, mais aussi en tant que préparatrice sur les réseaux. Par exemple, Pharma Conseil. Après, il y en a certainement plein d'autres, mais moi, Pharma Conseil, c'est une que j'aime bien, que j'ai vu aussi évoluer. Je vous laisse jeter un coup d'œil si vous voulez. Vous allez adorer, je pense. Effectivement, il y en a plein d'autres, mais ça reste des toutes petites niches. Et en termes d'évolution, il n'y a pas 36 solutions. Bref, j'ai donc repris Pharma aussi. Deuxièmement, parce qu'en vieillissant, j'ai de plus en plus cette fibre d'entreprendre, de diriger, créer, innover sur certaines choses, surtout que le métier est en pleine évolution, donc j'ai vraiment envie d'évoluer et d'innover sur ce côté-là. Je veux vraiment être mon propre boss, manager, prendre des décisions, les bonnes j'espère. Bon, je vous en dirai des nouvelles, mais en tout cas c'est vraiment mon envie principale. Et puis, troisièmement, il y a eu le Covid. On l'a tous vécu, chacun à sa manière. Moi, ça m'a mis une sacrée claque. Je venais juste d'accoucher de mon deuxième enfant. L'entreprise du papa était à l'arrêt. Alors, je ne sais pas vraiment si c'est les hormones ou le grotesque de ce confinement, de la situation, mais j'ai remis toute ma vie professionnelle en question. Voir à quelle vitesse tout peut basculer, voir les professionnels en première ligne sans pouvoir toujours décider pour eux. par eux-mêmes, voir la précarité s'installer pour certains, voir des décisions tomber d'en haut, parfois incohérentes. C'est mon ressenti perso. Je ne suis pas la seule, je sais très bien à l'avoir perçu comme ça. Si vous en parlez autour de vous, vous verrez très bien, mais ça reste mon avis, c'était très incohérent, très fouillis. C'est mon avis, ça reste que mon avis. Et j'ai réalisé... que dépendre de tout ça, ça pouvait être dangereux. Dangereux pour sa santé mentale, dangereux pour sa situation financière, dangereux pour sa situation familiale. Enfin voilà, donc moi, je n'avais plus du tout envie de revivre ça. Alors j'ai pris une décision. Je refuse d'être spectatrice de ma vie. Je veux prendre... Alors oui, je sais, ça fait très philosophique. Je veux prendre les décisions pour moi. pouvoir m'adapter comme je veux. Et c'est là que je me suis dit, on y retourne, on se bat, on avance et voilà. Bien sûr, cette décision, je ne l'ai pas prise toute seule, on l'a prise pour la famille, on l'a prise à deux. J'ai eu un énorme soutien de mon chéri et en fait, je n'aurais absolument rien fait sans cette validation à deux. C'est l'essentiel. Si vous repartez dans un projet de reprise d'études longue, Avec un investissement émotionnel, un investissement de travail, un investissement énorme en fait, il faut absolument que cette décision soit prise à deux, que vous soyez d'accord, que la personne en face soit consciente que ça va être compliqué, mais qu'il va falloir se soutenir au mieux. Et nous, je pense que Paris validé et réussi, puisque j'en suis à la sixième année et que tout roule. Donc voilà. C'est vraiment pour moi le socle principal de la reprise d'études si vous êtes en couple avec une famille. Et puis, il y a eu le retour à la fac et là, choc thermique. Tu te retrouves dans un amphi où ils se connaissent presque tous parce qu'en fait, ils ont fait leur première année ensemble, qu'ils ont été dans les écuries ensemble. je ne sais pas si ça se dit toujours, écuries, parce que moi, ma première année remonte à 12-13 ans de médecine. Les écuries, c'est des sortes d'écoles entre guillemets privées en parallèle de la fac qui vous aident à passer ce cap de la première année, à acquérir une vraie méthode de travail et à avoir quelques exercices pratiques pour vous entraîner au concours en fait. Donc voilà, tout ça pour dire qu'ils se connaissent tous. Ce sont tous des jeunes quand tu arrives entre 18 et 19 ans, plein d'insouciance, qui dé... couvre la vie d'étudiante, alors que toi, tu l'as vécu il y a 12 ans, que tu as déjà fait les soirées pharma, médecine, toutes celles qui pouvaient exister, que ton foie, il a morflé, c'est bon, il n'y a plus besoin d'y retourner. Mais eux, ils sont vraiment dans ce chouette côté. Ils viennent de passer la première année du concours, ils arrivent en pharma, ils ont envie de faire la fête, ils ont envie de se créer des groupes, et c'est génial. Moi, je l'ai vécu, c'est génial. Mais là, moi, je n'étais pas... plus du tout dans ce mood-là. Toi, tu arrives, tu as deux enfants, pas dans l'amphi, mais tu as deux enfants, un sac rempli de responsabilités, dix ans d'avance en maturité. Voilà le malaise. Je ne sais pas si ça vous parle, ce genre de malaise. D'ailleurs, dites-le-moi en commentaire si ça vous est déjà arrivé, des situations complètement décalées comme ça, qui vous ont créé un malaise un peu particulier. Je me ferai un plaisir de les lire. et... de partager vos histoires dans l'ordonnance du jour. En tout cas, pour moi, ça a été un vrai choc. Mais vous savez quoi ? C'est très vite devenu une force parce qu'un ménageant, en tant qu'adulte mature, on va dire, on sait pourquoi on est là. On sait que c'est un projet qui est réfléchi. On sait que ce qu'on veut, c'est réussir au plus vite pour revenir à notre situation familiale initiale. Donc, en partant de là, pas tout le monde de perte de temps. On est à Marseille, on bosse, on revient à la maison, on s'occupe des enfants et voilà, il n'y a pas de distraction autre pendant la période des études. Et puis, je suis un petit peu devenue aussi leur pote. D'ailleurs, petit clin d'œil à ma binôme que je ne connaissais pas du tout. Ça a été une personne au hasard et finalement, le hasard fait bien les choses parce qu'elle est devenue mon repère dans ce nouvel environnement qui était quand même plus le sien parce qu'on a 10 ans d'écart quand même. mais c'est top d'avoir trouvé une personne comme ça par hasard avec qui je me suis super bien entendue pendant ces 6 ans et j'espère que ça va continuer d'ailleurs. Bisous à toi. Et puis je suis aussi parfois devenue leur maman 2.0 mais c'était drôle, ça m'a fait plaisir et c'était cool. Bon, j'ai eu pas mal de fois la réflexion « Oh, tu ne fais pas vraiment 30 ans, on dirait plus que tu as 25, 26 » donc ça va, j'étais pas drôle. Et puis je me suis dit Du coup, après tout ça, je crois que je suis exactement à ma place à l'heure où je devais y être. Parce qu'en fait, quand j'ai fait ma première année de médecine il y a 12 ans, est-ce que je savais vraiment réellement ce que je voulais faire ? Est-ce que ma décision était vraiment celle que je voulais à ce moment donné ? Je ne sais pas si vous voyez, mais j'ai eu le sentiment que j'étais capable et que j'étais exactement à ma place. Et ça, c'était trop cool. La partie où les gens me posent le plus de questions, c'est être étudiante et maman. Comment ça se passe ? Comment tu le ressens ? Comment tu le vis ? Est-ce que c'est pas trop dur ? Oh là là, t'es courageuse ? Enfin, tout ça. Les gens me posent énormément de questions dessus. Et effectivement, j'ai fait des allers-retours Marseille-Haute-Alpes comme une navette SNCF. J'ai dû prendre un appart sur Marseille. Ça, au début, ça a été dur de devoir vivre les trois quarts de la semaine, voire des fois les semaines entières là-bas. et laisser toute ma famille sur place dans les Hautes-Alpes. J'ai du coup raté des spectacles, des câlins du soir, mais j'ai essayé de préserver des moments précieux. Ça, ça peut aussi servir aux futures mamans qui aimeraient reprendre de longues études. C'est que j'ai essayé de leur créer des moments inoubliables du coup. On est partis juste entre nous, c'est-à-dire moi avec les enfants à Paris. avant Noël et c'était magique. Bon, après, en contrepartie, j'ai dû réviser dans des salles d'attente, au bord des terrains de sport. Enfin, voilà tout ça, les aléas de la maman étudiante. Oui, ce mode de vie familiale, ça fait mal. Oui, j'ai culpabilisé. Mais je ne cache pas, c'est un pari sur l'avenir et c'est surtout un pari pour eux. J'ai envie de leur transmettre qu'il ne faut jamais abandonner. Il ne faut jamais renoncer à ses ambitions. Et j'espère que je leur aurais fait passer toutes ces envies. Et surtout, j'ai le sentiment qu'ils ne m'en veulent pas. Et ça, ça me soulage maintenant que je vois ça. Bon, peut-être qu'après, à l'adolescence, j'aurai un petit retour de flamme. Mais ça... C'est un chapitre de notre vie qui n'a pas encore démarré. Donc on verra en temps voulu. Et puis, ils ont un papa incroyable qui a tout géré d'une main de fer, qui leur a apporté réconfort pendant ces 5-6 ans. Et ça, c'est super important de le dire parce que sans lui, sans cette base qu'on a voulu mettre, tout ça aurait été très compliqué, voire quasi impossible à gérer. Maintenant, on va parler de mon sujet favori. Les critiques, les jugements. Vous savez, les experts de ta vie, ceux à qui on n'a rien demandé, mais qui donnent leur avis quand même. Ouais, ceux-là, je suis sûre que vous voyez. Non ? Bah, attendez, parce que j'ai deux, trois exemples. T'es encore étudiante à 35 ans ? Tu penses vraiment pas à tes enfants ? Plombe, quel intérêt ? T'aurais pas un peu le syndrome de l'étudiant éternel ? Et mon anecdote favori, attention. En stage, j'ai une patiente qui était persuadée que j'étais titulaire de la pharmacie. Donc je lui ai expliqué que non, on se met à discuter des études, on se met à parler. Du coup, je lui raconte rapidement la situation, mais vraiment dans les grandes lignes. En gros, oui, j'ai repris avec ma vie de famille, j'ai des enfants, mais bon, j'avais envie de changer, d'évoluer, etc. Rapidement, vraiment très rapidement. Et là, elle ne me sort pas. Mais vos enfants, vous en faites quoi ? Vous ne pouvez pas les laisser comme ça ? Vraiment sur ce ton-là ? mode jugement de mauvaise mère. Je l'ai pris comme ça. Après, peut-être que de sa part, ça ne voulait pas dire ça. Mais bon, quand même, entre nous, vous n'allez pas me dire le contraire. Donc là, mes yeux, ils se sont révulsés. Non, je rigole. Mais j'avoue que mon sang a fait qu'un tour. Et je n'ai pas pu m'en mâcher, stage ou pas stage, de lui dire, écoutez, on va clarifier les choses. Je ne les ai jamais laissées comme ça. Ils n'ont jamais manqué ni d'amour, ni de présence, ni de valeur. Et si ça, être une mauvaise mère, pour certains, honnêtement, ça me glisse dessus. Je m'en fiche. En fait, seuls mes enfants savent ce que je leur apporte. Et eux, ils sont fiers et ils me le disent. Donc ça, c'est trop cool. Bon, avant d'aller plus loin, il faut que je vous explique comment j'ai fait pour retourner en études de pharmacie. Parce que c'est la question que je reçois le plus. Mais comment t'es rentrée en deuxième année ou en troisième année ? T'as recommencé depuis la première année ? T'as passé le concours ? Comment t'as fait ? Et bien la réponse, c'est non. Heureusement d'ailleurs, parce que j'aurais pas survécu, enfin, re-survécu à une passe avec deux enfants. Soyons honnêtes, non, j'aurais vraiment pas... Non. En fait, j'ai utilisé une passerelle. Oui, oui, une vraie passerelle, comme dans Mario, sauf que celle-ci, elle t'emmène directement en fac de pharma. Cette passerelle, elle est ouverte aux gens qui ont déjà un parcours pro ou un diplôme qui a du sens dans le domaine de la santé. C'est évident, parce que sinon, c'est un peu compliqué. Enfin, on a un peu trop de retard si on part d'une autre filière. Et moi, j'ai pu y accéder grâce à mon diplôme de préparatrice en pharmacie. Mais attention, ce n'est pas réservé qu'aux préparateurs, bien sûr. Il y a des gens qui rentrent avec d'autres diplômes, des licences scientifiques, des DUT, BUT, je ne sais plus comment ça se dit maintenant. parfois d'autres professions de santé même. Ça dépend des universités, ça dépend des années. Enfin bref, c'est possible et c'est réellement fait pour donner une deuxième chance, une deuxième vie professionnelle en quelque sorte. Alors comment ça marche ? Déjà, première étape, le dossier. Le fameux, le gros, le doudou de 48 pages avec le CV, les diplômes. Les relevés de notes que tu dois aller récupérer dans les cartons de 2008. Alors bon, il faut les trouver. Et surtout, la star, la lettre de motivation, la fameuse. Celle où tu dois expliquer pourquoi tu veux recommencer à 30, 32, 35 et qu'est-ce que tu vas faire de ce diplôme. Ensuite, si ton dossier passe, tu rentres dans la deuxième arène, l'arène des Hunger Games. Et vous comprenez là maintenant pourquoi j'ai repris une fac de pharma et non de lettres d'anglais. Donc cette fameuse deuxième partie, c'est l'oral devant un jury. Et là, je vous jure, c'est un moment de vie à vivre. Tu rentres dans une salle avec une dizaine de pros face à toi. Moi, j'étais période de Covid, donc moi masquée, devant 10 personnes masquées, on se serait cru dans une rediffusion de Mask Singer, je sais pas si vous voyez là l'émission où il faut trouver qui c'est qui chante derrière le masque, bah pareil. Des ancienniants chercheurs, des pharmaciens, des gens qui avaient 20 ans de carrière derrière eux, bref, fallait trouver qui et quoi quoi. Et toi, t'es là avec ton petit bagage, ton stress et ton rêve en poche. Tu dois expliquer ton projet, pourquoi toi. Pourquoi maintenant ? Et surtout, comment tu vas t'en sortir ? Moi, je me souviens, ils m'ont demandé, vous avez une vie de famille, donc comment vous allez financer votre projet ? Ou, ok, donc comment vous allez faire pour vous loger du coup ? Ce genre de questions. Ils veulent voir si tu es solide et si tu ne vas pas abandonner au milieu. Ils veulent savoir si tu es solide, si tu es déterminée. Pas parfaite, pas géniale, mais alignée. Et moi ? Ce que j'ai compris ce jour-là, c'est que la passerelle, ce n'était pas là pour te tester sur tes connaissances, c'était là pour te tester sur ta vision, ta vision du métier, ce que tu veux construire derrière. Pourquoi tu veux devenir pharmacienne et pas juste étudiante ? Et c'est ça que j'ai essayé de défendre. Mon projet, mes ambitions, mon envie d'évoluer, d'être chef d'entreprise, de prendre des décisions et surtout, en sortie de Covid, où j'ai vu comme tout pouvait basculer du jour au lendemain. Et c'est grâce à ce dossier, à cet oral, que j'ai pu rentrer en deuxième, puis en troisième, etc. Mais bon, je suis partie de la deuxième, on peut rentrer plutôt en troisième, mais ça c'est un autre sujet. J'y suis rentrée, pas par magie, pas parce que j'étais chanceuse, mais parce que j'avais un projet clair, que j'avais bossé et que j'étais prête à recommencer. Alors oui, tout le monde peut tenter, mais il faut être prêt à montrer ce qu'on veut vraiment, à prouver qu'on ne veut pas reprendre des études pour fuir quelque chose, mais vraiment pour construire quelque chose. Et je vous le dis, si vous avez un diplôme, une expérience et un projet solide, la passerelle, ça peut être votre tremplin. La preuve, moi, j'ai sauté dessus et ça m'a amené direct en sixième année. Donc, réellement, concrètement, est-ce que j'ai hâte de finir ? Oh oui ! Est-ce que j'ai hâte de racheter une pharma ? Encore plus, mais ça me fait quand même peur. Mais malgré les... peur, le fait de prendre cet engagement d'acheter, d'investir dans quelque chose de gros comme une pharmacie. J'ai ce feu en moi, j'ai cette vision, j'ai envie d'ouvrir une pharmacie où la santé sera humaine et proactive. J'ai envie d'avoir un lieu à mon image. C'est vraiment un projet qui me nourrit. Et d'ailleurs, je vais vous emmener avec moi dans les coulisses. Vous pourrez suivre ça sur Instagram essentiellement. les négo, les démarches, l'installation, tout. Parce que je sais que ça intéresse énormément d'étudiants et j'ai envie de leur donner quelques clés si c'est possible de vous aider à répondre à vos questions au fur et à mesure du rachat. On pourra même essayer de faire intervenir des experts dans les différents domaines si ça peut vous intéresser. D'ailleurs, n'hésitez pas à me le mettre en commentaire, comme ça, ça pourra me laisser le temps de prévoir tout ça. Voilà, on arrive à la fin de cet épisode et c'est l'heure de l'ordonnance du jour. Pour ceux qui ne connaissent pas encore l'ordonnance du jour, ce sont les questions qu'on m'a posées sur les épisodes précédents. Donc j'ai Clara Mumlife, j'ai pris son pseudo. C'est quoi une bonne marque sans sucre et sans additifs selon toi de compléments alimentaires ? Il y en a plusieurs, mais c'est vrai que si on doit parler de compléments qu'on voit régulièrement en ce moment, la marque Nuret est... pas mal. C'est sans sucre, sans arôme artificiel, sans agent de charge. C'est assez bien dosé. C'est approprié à la population pédiatrique et c'est d'origine naturelle. Effectivement, on a dit que naturelle n'était pas sans danger. Je le répète. Mais si vous voulez en savoir plus, écoutez le deuxième épisode et après vous pouvez regarder cette marque. Enfin voilà, je n'ai aucun... N'a très commercial avec cette marque, c'est juste qu'en en regardant plusieurs, j'ai trouvé quand même qu'elle était vraiment sympa. Et le point positif et essentiel pour moi, c'est que ce ne sont pas des gummies, ce sont des comprimés à croquer. J'ai Nadine qui me demande aussi, est-ce que toi tu donnes à tes enfants des compléments alimentaires ? Comme je lui disais, oui, ça m'arrive de donner des compléments. Mais par contre, je leur en donne que quand ils ont besoin et je fais des cures assez courtes. Je ne fais pas des cures tout l'hiver ou en prévention. Je fais vraiment des cures courtes. Pure course, j'entends une vingtaine de jours, une grosse pause. Et s'il y a besoin, je refais une vingtaine de jours. Et plus sur l'immunité finalement que sur les complexes vitaminiques à proprement parler. Parce qu'on essaie d'équilibrer au mieux, même si ma petite ne mange pas grand-chose. On essaie d'équilibrer au mieux les repas. Et j'ai une dernière question de... Enfin, ce n'est pas une question, c'est une remarque. De 48SFP... Bon, je ne sais pas, je pense... Voilà. Vous êtes trop alarmiste sur les gummies. Alors, non, vraiment, je ne pense pas. Non, je ne pense pas. C'est peut-être un labo qui a mis ce message, mais non, pour moi, je ne serai jamais assez alarmiste sur ce genre de choses, surtout après ce qui est arrivé à ma fille. Vous me direz, c'est un cas exceptionnel, mais je ne pense pas tant que ça. Pour moi, un complément alimentaire pour les enfants n'a rien à faire sous forme de bonbons. Et pour finir, je voulais vous dire de ne jamais laisser personne vous dire quand vous devez évoluer, quand vous devez décider quelque chose. Ne laissez personne décider à votre place de ce qui est trop tard, trop dur, trop ambitieux. En fait, c'est votre propre décision, votre propre façon d'agir. Et il n'y a jamais, jamais de trop tard quand on construit la vie qu'on veut. Merci en tout cas d'avoir écouté cet épisode de A la bonne dose. Un peu moins santé, mais je voulais vous transmettre un peu mon ressenti face à ce sujet. Partagez cet épisode à quelqu'un qui hésite à se lancer. N'hésitez pas à poser vos questions en commentaire. Et puis, si vous avez aimé, mettez 5 étoiles sur Spotify et Apple Podcast. Ça me permettra d'améliorer le recensement du podcast et ça, ce serait trop chouette. Et puis, sinon, rappelez-vous que les rêves, ça se dose bien. Mais ça se vit quand même à fond.