Speaker #0En gym, on passe des semaines à répéter nos mouvements et zéro minute à entraîner la tête qui nous permet de les réussir. Ici, on va changer ça. Bienvenue dans Aligné, de la tête aux pointes. Ce podcast s'adresse aux gymnastes et aux coachs qui ont compris que répéter plus ne règle pas toujours ce qui se joue à l'intérieur. Je m'appelle Arthur Planck, préparateur mental spécialisé en gymnastique. J'accompagne les gyms et leurs entraîneurs à comprendre ce qui ne se voit pas, mais décide de tout. Ce podcast ne t'apportera pas d'astuces toutes faites pour filer tes réceptions, mais plutôt une autre façon de voir tes entraînements, et c'est certainement ça qui t'aidera le plus à progresser. Ici, on remet les choses dans l'ordre. La tête d'abord, les pointes ensuite. Est-ce que c'est abusé si je dis que ça fait 4 ans que je veux faire cet épisode de podcast ou pas ? Parce que là, je viens de rentrer du stage technique UfoLab qui a lieu chaque année. Et on est dimanche soir, je viens de rentrer après plusieurs heures de train, on a beaucoup travaillé ce week-end. Mais je voulais quand même prendre le temps d'enregistrer cet épisode parce que ça y est, le nouveau programme sur lequel on travaille depuis 4 ans va officiellement sortir à la rentrée. Et bah ça se fête déjà, et puis j'avais envie de raconter aussi peut-être l'envers du décor de la création de ce nouveau programme technique. Parce que déjà, j'ai pas été seul à travailler dessus, on a été... plusieurs techniciens à travailler. Comme c'est un très gros projet, il y a plusieurs êtres humains qui se sont mis en charge sur ce projet. Et du coup, ça révèle pas mal de choses de notre fonctionnement en tant qu'être humain. Et j'avais envie de te parler de cet aspect-là dans le podcast. Donc si tu continues de m'écouter, tu vas en savoir un peu plus sur la FEDE, sur ce nouveau programme, mais aussi tu vas apprendre beaucoup de choses sur l'être humain et donc potentiellement sur toi. Bon, pour te remettre dans le contexte, la Fédération nous a vraiment laissé le choix. C'est-à-dire qu'on est arrivé le premier jour, on était plusieurs techniciens qui ont été choisis pour représenter les techniciens sur tout le territoire. Et ils nous ont dit, vous partez d'une feuille blanche et vous allez avoir la possibilité de tout créer, tout penser, tout réfléchir, innover, créer, amener de la nouveauté. Donc on a vraiment créé ce nouveau programme à partir d'une feuille blanche. Aujourd'hui, ça fait maintenant plus de 4 ans que je travaille dessus. Et donc avec les techniciens avec lesquels j'ai travaillé pendant ces 4 ans... on a vraiment abouti à un programme qui est vraiment nouveau, qui est novateur. C'est par moments une nouvelle façon de réfléchir la gymnastique, même si ça reste des éléments sur 4 agrés ou 6 agrés, bien entendu. Mais ça reste quand même une nouvelle mécanique, une nouvelle façon de concevoir parfois la gym. Et donc, il y a beaucoup de changements. C'est un véritable bouleversement dans la façon de concevoir la gymnastique, comme je te le disais. Et donc, quand il y a un gros bouleversement comme ça, très vite... Chez les personnes qui vont recevoir ces nouveaux programmes, j'entends les entraîneurs, les juges, les gymnastes, les clubs en général, eh bien, il va y avoir une peur qui va émerger. C'est la peur du changement. Parce qu'on le sait très bien, c'est le changement qui apporte de l'incertitude et notre cerveau, il n'aime pas trop ça, l'incertitude. Il est plutôt dans le confort quand il connaît les choses, quand il est certain de comment ça va se passer. Bref, il est confortable dans la certitude. Et donc, dès qu'on l'amène dans l'incertitude, et ici, on amène de l'incertitude puisque c'est un nouveau programme, il y a plein de nouveautés, eh bien, forcément, ça crée la peur du changement. Et en fait, les entraîneurs, les juges ou les gymnastes ne vont pas nous dire qu'ils ont peur de changer, ils ne vont pas le dire comme ça avec ces mots-là. Par contre, ils vont nous dire que leur gym ne sauront pas faire les choses qu'on leur demande dans le nouveau programme, ou bien que c'est trop dur, ou bien que c'est bizarre. En bref, ils vont nous dire tout ça pour transmettre qu'ils ont ça. peur du changement sans officiellement le verbaliser de cette façon-là. Et d'ailleurs, je dis même sans le verbaliser comme ça, mais parfois sans en avoir même conscience. Parce que parfois, on va dire ces choses-là sans même penser qu'on a peur de changer. Pourtant, ça révèle très certainement des peurs. Et c'est pas toujours la peur du changement qui est la vraie peur. Il y a des peurs qu'on peut aller creuser derrière cette peur du changement. Je t'explique ça tout de suite. En fait, cette peur du changement... Elle va renvoyer à, selon moi, plusieurs autres peurs. Elles vont toucher à d'autres peurs en nous en tant qu'être humain. Et j'ai envie de t'en partager trois. La plus superficielle peut-être, c'est que ça va renvoyer à notre égo. Parce que si le nouveau programme est différent, il peut être perçu comme plus difficile. Ce qui veut dire que je vais peut-être amener mes gymnastes à descendre d'un niveau, d'une catégorie. Ça veut dire aussi, si je descends d'un niveau, que je perds le prestige du niveau dans lequel j'étais auparavant. Je perds aussi la considération que les gens avaient à mon égard d'être dans un certain niveau. le regard des autres va changer sur moi puisque je vais engager mes gymnastes dans une catégorie qui n'est plus l'ancienne. Et donc il y a un truc au niveau de l'ego qui peut se jouer chez certains entraîneurs de se dire, ah là là, mes gymnastes vont devoir baisser, descendre d'un niveau. Mais c'est honnêtement la peur peut-être la plus superficielle et donc je ne veux pas y passer plus de temps, j'ai plutôt envie d'aller sur les deux autres peurs. La première peur, c'est... Une peur qui est beaucoup revenue chez les entraîneurs à qui on a présenté ce nouveau programme, c'est la peur que les gymnastes, comme elles n'arrivent plus ou elles n'arrivent pas encore à réaliser les attentes de ce nouveau programme, eh bien elles perdent en motivation. Et en fait, ce n'est pas la peur que les gyms perdent en motivation, que les coachs ont réellement, ils ont surtout peur de ne pas savoir gérer cette perte de motivation chez leurs gyms. Parce qu'en fait, si on fait face à un nouveau programme qui nous amène à d'autres attentes que le programme actuel, Et que les gyms perdraient en motivation. Déjà, est-ce que c'est forcément sûr que parce qu'on est confronté à une difficulté ou confronté à un nouveau programme, on va perdre en motivation ? Je n'en suis pas certain. Mais si ça venait à être le cas et qu'en fait, on savait gérer ça, on en aurait peut-être un peu moins peur. Et donc, selon moi, ça révèle quelque chose auprès des entraîneurs, c'est qu'ils n'ont peut-être pas encore cette capacité de développer, cette compétence de réussir à motiver les gyms au travers de la difficulté. Pourtant, je crois bien que ce soit une compétence qui soit essentielle en tant qu'entraîneur, parce que... En fait, on va vivre des moments difficiles dans notre vie, dans notre vie gymnique, on va vivre sans cesse des difficultés, des moments difficiles. Et donc, développer cette compétence de conserver la motivation chez mes gyms, créer de la motivation lors d'un moment difficile, lors d'un moment confrontant, c'est selon moi une compétence qui mérite d'être développée à long terme, pour soi, pour nos gyms, pour la relation avec elles. Bref, c'est très porteur. Et je pense que ce nouveau programme, comme il est confrontant, il révèle ces peurs-là. Il révèle peut-être un levier de progression chez les entraîneurs, un levier de compétence à aller développer. La compétence de créer de la motivation chez mes gyms lorsque je vis une situation qui est confrontante ou une situation difficile. Bon, c'est exactement ce qu'on voit dans la formation coach alignée pour les entraîneurs, mais je ne suis pas là pour en parler ici. Donc, je vais passer à la troisième peur qui est un peu plus profonde, qui se trouve selon moi être une peur au niveau de l'estime de soi. En fait... comme les gymnastes vont avoir à faire un programme qui est différent. On a conscience, nous, en créant ce programme, que tous les gymnastes et tous les gymnastes n'auront peut-être pas la capacité de répondre aux attentes de ce programme dès la première année. Sauf que chez les entraîneurs, il y a comme une projection. Ils reçoivent le nouveau programme et ils se disent tout de suite « Ah ben Marie, si elle ne sait pas faire ça en barre, elle ne pourra pas avoir sa valorisation dans le nouveau programme. » Et donc ça va poser problème, et donc ça va être plus dur, et donc... Si elle n'a pas la valorisation, on ne pourra pas faire de résultats. Et c'est là où ça vient toucher quelque chose au niveau de l'estime de soi, parce que si mes gyms n'ont pas de résultats, alors qu'est-ce qu'on va penser de moi ? Qu'est-ce que ça dit de moi en tant qu'entraîneur ? Qu'est-ce que ça dit de mes compétences en tant qu'entraîneur ? Et ça renvoie quelque chose au niveau de l'estime de soi, par moment, pour certains entraîneurs en tout cas. Si mes gyms n'arrivent pas à atteindre les attentes du nouveau programme et que donc on a moins de chances de faire un résultat en compétition, Qu'est-ce que ça dit de moi ? Quid de ma valeur en tant qu'entraîneur ? Et donc en réalité, l'entraîneur ici ne rechigne pas sur le nouveau programme en tant que tel, mais sur ce que ça va renvoyer sur son estime de lui dans le cas d'un résultat qui manquerait à partir des conséquences de ce nouveau programme. Est-ce que vous me suivez ? Le nouveau programme va apporter des changements, ces changements vont impacter peut-être mes résultats, et donc ça va impacter la valeur que je me porte. ou le regard que j'ai sur moi-même, bref, l'estime de moi. Et donc plus d'une fois, lorsqu'on a présenté ce nouveau programme technique, ou quand j'ai échangé avec d'autres techniciens, je me suis dit, ah tiens tiens, si l'estime de soi était vraiment robuste, vraiment développée chez certains entraîneurs, ça ne leur poserait absolument aucun problème que leur gymnaste ne fasse pas les mêmes résultats que les années précédentes sur ce nouveau programme finalement. Ça ne toucherait en rien à leur estime, et ce serait peut-être beaucoup moins un problème en tout cas. que leur gym ne performe pas à la hauteur de ce qu'elles ont pu faire les années précédentes. Et donc ce que j'ai remarqué, c'est que très souvent les coachs pensent réagir pour protéger leur gym, mais en réalité ils réagissent pour se protéger eux-mêmes. Et c'est pas une critique négative, c'est un fait, c'est comme un constat. Et pourquoi je le partage ? Parce que si on comprend que parfois on a l'impression de réagir pour défendre quelqu'un d'autre, en vérité, On est en train de défendre quelque chose de personnel. Et c'est important d'en prendre conscience dans les relations interpersonnelles, parce que quand vous avez quelqu'un en face de vous qui est en train de réagir, peut-être de façon agressive, en fait, il est en train de protéger une partie de lui. Et donc, si on comprend ça, on est peut-être plus en mesure d'écouter la personne en face et on est capable de mieux se connecter à la personne en face, malgré peut-être sa communication agressive. Et si je le dis, c'est parce que je veux aussi être honnête là-dessus. On est un groupe de techniciens qui travaillons sur la création de ce nouveau programme technique. Et comme je le disais tout à l'heure au début du podcast, on est donc plusieurs... êtres humains. On n'est pas que des techniciens, on est aussi des êtres humains. Et la particularité de ces êtres humains à l'intérieur du groupe de travail, c'est que ce ne sont pas que des êtres humains au rôle de techniciens pour le nouveau programme technique, c'est que ce sont aussi des êtres humains au rôle d'entraîneurs dans les clubs. Donc en fait, les membres décisionnaires de ce nouveau programme technique, tous ceux qui prennent les décisions, les orientations de ce nouveau programme technique, sont aussi des entraîneurs. sont aussi des êtres humains qui ont aussi des peurs. Et donc ces peurs, elles vont, à un moment donné, influencer plus ou moins nos décisions. Et comme les prises de décisions ici, en tout cas sur ce projet-là, étaient très dans le collégial, c'est-à-dire qu'on laissait la parole à tous et vraiment on se permettait d'écouter chaque point de vue et d'acter les choses en collectif, eh bien je me dis que les prises de décisions, même si elles étaient collégiales, Il se peut qu'il y ait des prises de décisions qui soient faites par peur, puisque ce sont des êtres humains qui constituent ce groupe de travail et qui prennent les décisions entre eux. Donc parfois, il y a des prises de décisions qui sont prises à partir des peurs. Et je le partage non pas pour y mettre une critique sur ce qui a été fait, mais vraiment pour qu'on en prenne conscience et qu'on puisse grandir et se dire que, tiens, peut-être que parfois dans ma vie, je prends des décisions par mes peurs, sans en avoir totalement conscience. Et si je le dis ici, c'est que ça se passe à l'échelle fédérale, mais ça se passe aussi à l'échelle du club. Peut-être que quand quelqu'un prend la parole dans le bureau du club, il est peut-être en train de protéger une partie de lui, il a peut-être les peurs qui sont en train de s'exprimer, sans dire j'ai peur d'eux, mais sa façon de s'exprimer en fait révèle certaines peurs. Et donc ça se passe au niveau aussi de votre groupe avec vos gyms, et ça se passe à votre échelle individuelle si je peux dire. En fait, vos décisions dans votre vie. elles vont être aussi par moments dirigées par vos peurs et ça me semble tout de même intéressant d'en prendre conscience. Et pourquoi c'est important pour moi qu'on en prenne conscience ? Parce que tant qu'on ne vient pas travailler sur son estime de soi, tant qu'on ne vient pas travailler sur ce que cette peur vient toucher en nous, on risque de prendre des décisions qui ne sont plus vraiment lucides. Et quand je dis des décisions qui ne sont plus vraiment lucides, j'entends par là des décisions qui sont déconnectées de notre pourquoi. Pourquoi ? À l'origine, je vous donne un exemple très concret avec ce nouveau programme technique. Lors des échanges qu'on a pu avoir avec les techniciens, plus d'une fois on a pu prendre la parole, et je m'inclus dedans. En prenant la parole, parfois ce sont mes peurs qui ont parlé. Et donc si on prenait une décision depuis ma prise de parole, qui était elle-même dirigée par mes peurs, très certainement qu'on serait tourné vers un programme qui n'aurait pas beaucoup changé, un programme qui serait resté sur ce qu'on connaît déjà. qui change peu, qui fait moins peur. Alors que si on prend nos décisions depuis le pourquoi est-ce qu'on a voulu créer ce nouveau programme, c'est-à-dire apporter du changement, évoluer, changer les choses, eh bien là, si on prend ses décisions depuis ça, depuis le pourquoi, eh bien là, ça va nous amener dans l'inconfort, mais en même temps, ça va nous amener là où on veut. Et donc, si c'était à refaire et qu'on avait des moyens infinis, en termes d'énergie, en termes de moyens humains, et en termes de moyens financiers, eh bien... Je me dis qu'un préparateur mental au sein de ce groupe qui puisse animer les échanges et pouvoir peut-être coacher même individuellement les membres décisionnaires de ce travail sur le nouveau programme technique, ça aurait pu aider certaines discussions, ça aurait pu aider certains membres décisionnaires qui sont aussi entraîneurs, qui sont aussi êtres humains et qui ont donc des peurs, à gérer leurs peurs et donc prendre des décisions moins depuis leurs peurs, mais plus depuis le pourquoi de ce nouveau programme. Bref, en 4 ans selon moi, je me suis encore plus rendu compte que c'était pas qu'une histoire de technique, mais qu'il y avait vraiment, vraiment, vraiment du mental dans tout. Très souvent je dis ça, je dis pas que tout se joue dans la tête, mais la tête joue dans tout. Et là je me rends compte que ça joue aussi dans les décisions, dans les orientations qu'on prend sur le nouveau programme technique pour une fédération qui va impacter ensuite des milliers de gymnastes, des milliers d'entraîneurs. Par conséquent... Des milliers de bénévoles, des milliers de parents, des milliers de clubs. Et je me dis que si le membre décisionnaire à un moment donné n'a pas travaillé sur sa propre peur, il peut influencer une décision qui va impacter un grand nombre de personnes. Et encore une fois, je le dis à l'échelle fédérale parce que c'est ce que j'ai vécu ces quatre dernières années, mais je vous invite à réfléchir sur à quel point ça joue pour vous peut-être à votre échelle, avec votre groupe de gymnastes. Peut-être que toi en tant qu'entraîneur, tu as des peurs que tu n'as pas encore traitées, que tu n'as pas encore travaillées et qui peuvent impacter par moment tes prises de décisions ou bien tes comportements. ou bien ton état émotionnel et ça va impacter ensuite tes gyms, ton groupe de gymnastes. Et par conséquence, la manière dont elles vivent leur passion, les résultats qu'elles ont, la relation qu'elles ont avec toi, bref, tes peurs peuvent vraiment impacter tout ça. Et c'est vraiment ce que ces 4 années de travail sur le nouveau programme technique avec les techniciens m'a vraiment fait prendre conscience. Donc si je peux te laisser sur une question, j'ai vraiment envie que tu te questionnes de ton côté sur est-ce que la majorité de tes décisions dans l'entraînement ou même au-delà dans ta vie, dans ton quotidien, est-ce qu'elles sont prises depuis ce dont tu as peur ou depuis le pourquoi tu fais cette chose-là. Parce qu'en fait, ça ne va pas t'amener au même chemin. Tu vois, si pendant dix ans, tu prends des choix depuis ta peur ou si pendant dix ans, tu prends des choix depuis pourquoi tu fais des choses, il y a fort à parier qu'il y a un des deux schémas qui t'amènent à tourner en boucle et pas l'autre. Maintenant, si ta conscience qu'il y a des peurs qui impactent tes prises de décision en tant qu'entraîneur et que tu n'arrives pas à changer ça seul, j'ai envie de te dire, envoie-moi un message privé parce que c'est vraiment ma spécialité. J'accompagne au quotidien des gyms à gérer leurs peurs et j'accompagne aussi au quotidien des entraîneurs à gérer leurs peurs. Et avant de gérer les peurs, on met le doigt dessus, on les verbalise, on comprend d'où ça vient, qu'est-ce que ça vient toucher en nous et ensuite, on ajuste pour prendre des décisions plus lucides, plus tournées sur le... pourquoi est-ce que je fais les choses, plus tourner sur le sens des choses, et donc ça nous aide à progresser. Si ce que tu viens d'entendre t'a parlé, ce n'est probablement pas par hasard. C'est souvent le signe que tu as déjà compris que le problème n'est pas de travailler plus, mais de comprendre autrement. Si tu veux aller plus loin que ce podcast, Tu trouveras tout ce qu'il te faut pour continuer de t'entraîner mentalement dans la description de cet épisode. Ce podcast est là pour ouvrir des prises de conscience. L'accompagnement, lui, permet de les transformer en changements concrets. À l'entraînement comme sur le plateau de compète. On se retrouve très vite pour le prochain épisode. Et d'ici là, souviens-toi, dans la gym comme dans la vie, ce qui compte n'est pas ce qui t'arrive, mais ce que tu en fais.