- Emmy
Bonjour et bienvenue sur Antichambre. Aujourd'hui, nous retrouvons Margot. Merci beaucoup d'être venue. Dans cet épisode, nous allons parler du bien-être intime, des hormones et de la libido. Pour commencer, est-ce que tu peux te présenter rapidement, s'il te plaît ? Ouais,
- Margaux
alors je m'appelle Margot, j'ai maintenant 35 ans et je suis la fondatrice d'une marque qui Il s'appelle Circles. qui est une marque de complément alimentaire et de soins pour la santé et le bien-être hormonal féminin. Donc on s'adresse vraiment aux femmes de la puberté à la ménopause pour accompagner tous leurs déboires et leurs maux, MAUX, hormonaux et gynéco, du style problème de libido, problème de scinde en prémenstruel, de règles douloureuses, d'acné hormonal, tout ce qui peut nous arriver.
- Emmy
à un moment ou à un autre de notre longue vie hormonale tout ce qui peut dérailler du coup moi je connaissais déjà donc avant j'étais directrice artistique en cosmétique et donc j'ai dû travailler sur une marque de compléments alimentaires justement qui changeait et qui parlait de ménopause et donc dans mes piges, dans les images que je cherchais, en fait je tombais tout le temps sur Circles après j'ai eu un moment où moi suite à une opération, enfin déjà je sais que je suis très sujet au ou cystite, infection urinaire, etc. Je ne bois clairement pas assez. C'est-à-dire qu'il y a deux... Je ne bois pas toute une journée, cystite.
- Margaux
Ah ouais ?
- Emmy
Ouais, parce qu'en fait, des fois, je suis tellement focus sur mon travail qu'en fait, je peux faire genre du 9h, 20h, pas manger, pas boire, pas aller aux toilettes. Et donc, vraiment... En fait, je vais me dire que c'est une perte de temps. Ça va me sortir de mon truc.
- Margaux
Du coup, je n'y vais pas. Je vais mettre des petites alarmes.
- Emmy
Voilà, résultat cystite. Si je suis hyper stressée, c'est ce titre. Si je suis fatiguée, ça peut être ce titre. C'est vraiment... J'en avais parlé. Après les rapports,
- Margaux
du coup.
- Emmy
Bah aussi, évidemment, du coup. Et en fait, quand j'en avais parlé dans un autre épisode, j'ai eu des chlamydiens. Et suite à ça, j'ai eu énormément d'antibios. Ça m'a complètement déréglée. Puis après, histoire de continuer... Je me suis fait opérer et donc j'ai été re-sous antibio pour complètement autre chose, mon genou. Et re-complètement. Et maintenant, dès que je prends des antibios, micose. Et instant.
- Margaux
Et on te prescrit des probiotiques en même temps que les antibios pour...
- Emmy
Alors, une fois, on m'en avait prescrit. Parce qu'au bout d'un moment, j'étais là... En fait, j'en ai un peu marre. Mais du coup, je me suis dit, je vais tester de moi-même. Et j'ai celui sur la fleur.
- Margaux
Ah, de Circles ? Oui. Ok, du coup, ouais.
- Emmy
Du coup, j'en ai pris un et j'étais là, « Waouh, super ! » J'en ai beaucoup moins, je suis hyper contente.
- Margaux
Déjà, en prévention, carrément, pour les meufs qui ont un terrain comme toi, c'est clair que prendre régulièrement des probiotiques et d'autres choses qu'il y a dans ces cures-là, mais même la base de la base, c'est les probiotiques, ça va te maintenir une flore en bonne santé. Mais quand tu prends des antibios, le principe des antibios, c'est que ça te désigne toute la flore. Donc, toutes les bactéries, ça kill les bactéries, donc aussi les bonnes. Et donc, c'est pour ça, toi qui es sujette à tout ça.
- Emmy
C'est un enfer.
- Margaux
Il faut intégrer ça à ton quotidien.
- Emmy
Quand je m'étais fait opérer, j'étais alitée, je ne pouvais pas marcher pendant un mois. Et j'étais là, je me disais, mais je ne fais rien. Et je me tape mycose sans mycose.
- Margaux
Tu tapes mycose et cystite ?
- Emmy
Ça varie. Ça variait. Ça variait. Du coup, là, ça fait longtemps.
- Margaux
Au petit bonheur,
- Emmy
la chance. La dernière fois que j'ai eu une cystite, c'est même allé dans les reins. j'étais là mais c'était pas possible et c'est là où j'ai décidé de me dire je vais prendre des compléments c'est pas grave j'avais testé mais il y en avait en même temps tellement que j'arrivais pas à choisir et donc j'avoue je me suis dit je vais chercher un truc un peu français déjà comme ça ça m'aide et je me suis aussi dit j'ai regardé un peu les avis mais après le packaging m'a aidé j'étais vraiment happée par les par les packs quoi c'était mon métier donc forcément mais j'étais là Merci. Ah bon, ok. J'ai tenté celui-là, il me rassure. En fait, il me rassurait. En même temps,
- Margaux
c'est pas dément ce que tu dis, parce que l'idée vraiment derrière Circle, c'était de rendre ça aussi un peu... Alors pas sexy, enfin... Bon courage pour en dire des choses sexy, mais un peu un produit justement sortir des trucs de labo super chiants, des trucs prescrits par les médecins. Et de rendre cet objet pas désirable. On n'est pas dans le monde de la cosmétique, mais l'objet un peu sympa dans ton quotidien, sachant en plus que c'est des problématiques chiantes. Et au moins, tu as un truc sympa dans ta salle de bain ou dans ta cuisine.
- Emmy
Moi, il est à côté de mon micro. Il se posait comme ça. Mais oui, et en fait, aussi, je me suis rendue compte que du coup, ça m'avait vachement rassurée. En fait, c'était... Même si là, peut-être que j'en prends de manière préventive, et en fait, j'ai rien. Mais il y a ce côté où j'étais là, je suis plus sereine d'avoir des rapports avec des gens. Je suis moins inquiète de me dire, peut-être qu'il va y avoir un décalage, ou d'un coup, peut-être qu'il va y avoir une odeur. Je me sens plus chill.
- Margaux
Ça me fait plaisir. Mission accomplie.
- Emmy
Mais du coup, je me suis dit, mais en fait, c'est fou qu'avant, on n'en parle pas. Je ne connaissais pas trop de gens qui en prenaient, en fait. Pas du tout. On ne le voyait pas non plus, forcément. Et il y avait un peu ce truc tabou, comme si tu es malade, tu prends des médicaments. Alors qu'en fait, tu dis, mais pas du tout. C'est un complément. Je ne sais pas comment expliquer.
- Margaux
Et puis, des problématiques comme les tiennes, c'est le quotidien de tellement de femmes. Les cystites, juste chroniques. En fait, toutes les femmes auront... Un jour ou l'autre, dans leur longue vie, on a justement une cystite ou une mycose. Enfin, on en a toutes eues. Et de manière chronique, c'est 10% des femmes pour chaque. Donc 10% les mycoses, 10% les cystites. Ouais. Et pourtant, on n'en parle pas. Je ne suis pas sûre que... Moi, je ne suis pas capable de dire quelle proportion de mes copines a ça de manière chronique. Parce que méga tabou.
- Emmy
Je sais que du coup, on en parle avec une amie parce qu'elle en a beaucoup. Et en fait, même quand on était à l'école, il y a 3-4 ans, ça fait mal. on avait fait un TikTok et en fait, il y avait une musique qui disait « Merci aux clients fidèles. » Et on était toutes nos sistites après nos rapports et on était « Merci aux clients fidèles. » Parce que même si on allait faire pipi, nous deux, on l'avait quand même très régulièrement.
- Margaux
Ouais.
- Emmy
On était un peu plus... Et elle, pareil, elle a un traitement de fond.
- Margaux
OK.
- Emmy
C'est pire que moi, mais ouais. Puis il y a des... Enfin... Donc ouais, d'un côté, ça m'a rassurée et je me suis dit bah Après, j'ai regardé les autres que tu avais. Et j'avais un peu hésité avec, je crois qu'il s'appelle Balance. Peut-être après, tu pourras nous dire un peu tout ce que tu as. Mais du coup, j'ai hésité un peu. Et après, j'ai regardé. Et du coup, j'en ai parlé. Et j'en ai parlé à une copine qui était enceinte, qui a une perte de libido.
- Margaux
OK.
- Emmy
Et donc, elle était là. Après, elle ne sait pas trop si elle a envie de retrouver sa libido ou elle n'a pas envie d'être juste chill pendant sa grossesse. Ouais. Mais c'est vrai qu'elle s'était dit, je ne me suis pas renseignée. Si je peux, parce qu'elle était là. Je ne sais pas si tous les compléments sont compatibles ou pas avec la grossesse, etc.
- Margaux
Je fais un peu de pub.
- Emmy
Je les ai placés.
- Margaux
Alors après, on va en parler, mais la libido pendant la grossesse, la grossesse, c'est hormones de partout. Forcément, ce n'est pas du tout étonnant qu'il y ait un chamboulement de la libido pendant la grossesse. Après, globalement, juste pour répondre à sa question, quand on est enceinte, une grande majorité des compléments alimentaires ne sont pas recommandés. Pas forcément parce que c'est dangereux, mais parce que les indications ou contre-indications des compléments alimentaires sont basées sur les études. sur les études scientifiques qui ont eu lieu. Et donc, on ne teste pas des choses sur les femmes enceintes. Donc, la grande majorité des compléments. Et puis, globalement, il faut faire hyper attention. Donc, la réponse est non. Il ne vaut mieux pas qu'elle le prenne pendant sa grossesse. En revanche, je peux expliquer pas mal de choses sur pourquoi ça déraille pendant la grossesse ou à d'autres moments.
- Emmy
Je m'installe mieux. C'est bon. Je suis prête.
- Margaux
Ok, on parle de libido ?
- Emmy
Oui.
- Margaux
Ok, ça marche. Alors, c'est un vaste sujet. Moi, ce que je connais, c'est les hormones féminines. Mais la libido, c'est bien plus complexe que juste les hormones ou que juste le désir. C'est vraiment multifactoriel. En fait, on va dire... Donc, libido et désir, on est d'accord, c'est un synonyme ? Oui.
- Emmy
Ah !
- Margaux
Je sais pas.
- Emmy
J'ai un... Bah, pour moi, tu peux avoir désiré quelqu'un, mais t'as peut-être pas envie. Enfin, de passer... Ouais, pour moi, la libido, c'est... Tu peux passer à l'acte, alors que le désir, tu peux ne pas forcément y passer.
- Margaux
Ok.
- Emmy
Tu vois ce que je veux dire ?
- Margaux
Ou l'inverse. Ok, bon, vas-y. On va essayer de trouver une réponse. On va essayer de trouver une réponse, mais en gros... Bon, on va parler de libido, pour le terme technique. C'est... Il y a plusieurs composantes. Déjà, il y a une composante purement physiologique ou biologique, c'est-à-dire chez les femmes, et c'est en ça que c'est fondamentalement différent de chez les hommes. C'est régi par le cycle menstruel. C'est-à-dire, en première phase de cycle, ça s'appelle la phase folliculaire. Je fais très simplifié. Les oestrogènes montent pour arriver jusqu'à l'ovulation. Ça, c'est le milieu du cycle. L'ovulation, il y a les oestrogènes qui sont à fond. Et en fait, les oestrogènes, ce sont des hormones qui apportent la libido, du désir. Et en plus, il y a également la testostérone. C'est un groupe d'hormones qui contient la testostérone qui s'appelle les androgènes, qui sont également au top, alors plus au taux. Et la testostérone, ça stimule aussi la libido. C'est pour ça que chez les femmes qui ont des cycles naturels, qui ne sont pas sous pilule et qui ont des cycles qui fonctionnent normalement, on ressent vraiment un pic de libido au moment de l'ovulation. Et après, en deuxième partie de cycle, la phase luthéale, toutes les hormones chutent, et donc la libido chute aussi. Et puis il y a une autre hormone qui s'appelle la progestérone qui prend le dessus et qui, elle, inhibe un peu le désir. Donc en gros, ce qu'on retient de ça, c'est qu'ovulation égale libido, pic de libido. Et c'est assez fou. Moi, la jeunesse de la création de Circles, ça a été un arrêt de pilule que j'avais pris pendant 15 ans. De mes 15 ans à mes 30 ans, je l'ai arrêté pour diverses raisons. Et quand je l'ai arrêté, au-delà d'avoir plein de problèmes d'acné, d'avoir plein d'effets négatifs, j'ai eu un effet positif qui a été retrouver ma libido. Mais c'était flagrant. La première fois que j'ai senti mon ovulation, Déjà, c'était la première fois de ma vie que je la sentais. Parce que quand tu commences à 15 ans à prendre la pilule, tu ne connais pas vraiment ton corps. Ou alors, tu es en début de vie menstruelle. Donc, c'est encore un peu déréglé et tout. Et pour la première fois de ma vie, j'ai senti mon ovulation. Et surtout, j'avais trop envie pour la première fois. Et donc, je me suis rendue compte que j'avais un corps cyclique. Et j'ai... compris pour la première fois ce que c'était que l'envie, que le désir comme ça, spontané. Et en fait, il y a vraiment une terminologie qui différencie le désir spontané et le désir réactif. Donc le désir spontané, ça va être vraiment ce désir instinctif,
- Emmy
physiologique.
- Margaux
Et moi, ça m'arrive toujours, vraiment au moment de l'ovulation. Je suis mariée depuis dix ans. mais au moment de l'ovulation je sauterais sur tout ce qui bouge c'est un truc de ouf je vais arrêter ma contraception alors je suis pas là pour mon rôle n'est pas d'influencer ça mais franchement je te le conseille donc il y a le désir spontané et le désir réactif qui est là beaucoup plus contextuel tu vois par exemple bah je te chauffe et du coup je crée l'envie tu vois Le désir spontané, il est mécanique. Le désir réactif, il est bien sûr contextuel, mais aussi, et c'est là où la libido est complexe, il est fonction d'un contexte où il faut un peu que tous les éléments s'alignent. Parce que plein d'autres facteurs de la libido, ça va être plutôt des facteurs psychiques, psychologiques. Après, il y a des contextes de moments de vie, etc. Mais c'est là où elle n'est pas simple.
- Emmy
Je sais que je suis sous hormones depuis mes 15 ans, même à 14 ans j'avais dû prendre la pilule, j'avais des problèmes d'ovulation c'est à dire que à chaque période d'ovulation ça a duré 6 mois avant qu'on me trouve ce que c'était, je vomissais non-stop pendant 48 heures tout ce que je buvais, tout ce que je mangeais je vomissais juste ma bile comme ça et du coup je finissais à avoir des crampes aux abdos et personne ne savait J'ai eu le droit. C'est un peu drôle, donc on va en parler. Je vivais qu'avec mon père à ce moment-là. Donc, je vois une femme médecin qui dit non, mais en fait, c'est juste parce que vous disputez à ces moments-là. Ou alors, elle est constipée, quoi. Et moi, je dis, mais je ne suis pas constipée. Non, mais moi, je te dis, tu es constipée. C'est pour ça que tu as mal au ventre. Donc, on m'a forcé à prendre du laxatif. Quand tu n'es pas constipée.
- Margaux
Il y en a d'autres qui ont 14 ans en plus.
- Emmy
Mais j'étais là, c'est mort. Du coup, j'en ai pris, mais j'ai dit à mon père, je ne vais pas au collège aujourd'hui. Moi, je te dis, je ne suis pas constipée. Sur le principe, ok, vas-y, on va en prendre. Voilà. Mais c'est mort. Le mois d'après, ça recommence. Gaëtela, non mais peut-être qu'en fait c'est juste ça la frustre quand vous vous disputez mais ça va pas la tête et j'étais là mais tu es une femme et tu ne m'aides pas du tout voilà genre vraiment donc ok et ensuite au bout d'un moment on finit par SOS médecin et vraiment je me revois je m'y sais tellement tout le temps qu'on avait plus de sac et donc on avait pris la boîte 2 j'étais comme ça dans le... parce que dès que ça se recréait ça repartait quoi et lui il a dit mais bah en fait je vais te... il dit peut-être que c'est les hormones, je vais te donner la pilule Merci. Il me donne du coup, c'était Lilo. Et j'ai plus jamais eu ça. Par contre, j'ai eu des règles. En fait, je commençais déjà à avoir des règles un peu douloureuses. Et là, j'ai eu des règles, mais ça m'a défoncé. Et il m'avait dit, de toute façon, tu prends juste deux mois. Et après, tu l'arrêtes. Et en fait, j'ai arrêté la pilule. Je n'ai plus du tout eu ces problèmes de violation. Mais en fait, ce qui s'est passé, c'est que très vite après, genre un mois après, j'étais active. Donc en fait, j'ai repris une pilule, mais j'ai dit surtout pas celle-là. Donc j'étais sur Minidrill jusqu'à mes 21 ou 22 ans. Et après, là, je suis sous stéril hormonal. Mais parce que j'ai une suspicion d'endométriose. Et on m'a dit en fait, tu as tellement tout le temps été sous hormones. En fait, il n'y a que ça comme traitement. Donc là, vu qu'avec le stéril hormonal, je ne vais plus avoir mes règles. Je n'ai pas trop ce problème-là. Donc elle m'a dit... voilà je peux faire des tests et tout mais elle me dit il n'y aura pas plus de traitement que ça et encore j'ai le micro dosé et parce que j'ai aussi une soeur qui est sage femme et elle m'a dit toi tu prends pas le cuivre c'est mort si elle est long et elle m'a dit toi c'est mort mais donc du coup j'ai toujours bah en fait j'ai toujours été sur un moine Et attends,
- Margaux
juste, c'est la même qui te disait que tu étais constipée qui t'a suspecté d'endométriose ou pas ? Non, non, non.
- Emmy
J'étais là parce que jamais de ma vie j'y vais. Mais elle m'a dit du laxatif à 14 ans. Et sur ce, je me suis dit, je vous jure, je ne suis pas constipée. Enfin, je ne sais pas quoi. Je prenais une photo de mes toilettes pour lui prouver. Je ne comprenais pas. Et mon père, il était complètement dépassé. Et je sais qu'on est quatre filles. Ma grande sœur. elle vient d'arrêter ses hormones sa contraception avec hormones et donc elle a des règles ultra douloureuses mais pendant des années elle a eu plus de règles donc elle est en train de recomprendre son corps etc les deux autres parce que c'était jumelles tout va bien, ma mère tout allait bien donc on est là, bon il y a la première et la dernière qui ont pris hyper cher,
- Margaux
tu sais pas pourquoi mais du coup personne mais oui mais c'est un vrai truc il y a énormément de femmes qui ont été pareil sous pilule pendant Une grande partie de l'air du hormonal qui se rend compte à l'arrêt beaucoup plus tard qu'elles avaient une pathologie féminine comme endométriose ou syndrome des ovaires polycystiques qui avait été masqué pendant tout le temps par la pilule. Alors bien sûr, pour certains cas, heureusement qu'il y a la pilule, justement pour survivre à ces pathologies qu'on ne peut pas guérir. Mais ce qui se passe, le problème, c'est que... Bon, on dévie un peu du sujet. Oui, mais le problème, c'est que... C'est que ça arrive à pas mal de femmes à la trentaine, quand elles veulent avoir un enfant. Elles arrêtent cette pilule qu'elles prennent depuis 15-20 ans, et là, elles se rendent compte qu'il y a une endométriose ou un SOPK, qui sont souvent associés à de l'infertilité. Et du coup, là commence la galère et la PMA, parce qu'on s'en est rendu compte un peu trop tard. Ça, je trouve ça un peu dramatique.
- Emmy
après bon c'est toujours une balance pour revenir dans le sujet je voulais expliquer ce petit contexte parce que le laxatif c'était quand même pas mal mais j'ai quand même que j'avais une forte libido après j'étais jeune donc voilà ça peut aussi jouer mais tu veux dire en ébullition hormonale ouais voilà c'est maintenant, trop bien mais c'est vrai que j'en parlais avec quelqu'un que j'ai rencontré là, j'ai dit ah mais moi mon lycée j'étais on fire Non. Vraiment, mais ils étaient là, rien ne m'arrête, rien ne me gêne, machin. Et là, plus je grandis, plus je suis là. Bon, peut-être qu'il faut faire un peu plus d'attention. Et j'ai eu une vraie baisse de libido et ça m'a choquée complètement. Dernière année de mon master, il me restait trois mois. Je déménage avec mon ex. Mon grand-père décède. Le stress du master, il me faisait à manger, il m'amenait juste là et je faisais que de bosser. Et du coup, là,
- Margaux
boum,
- Emmy
plus de libido. Alors que vraiment, en plus, et sur le coup, je ne comprenais pas parce que j'étais là. Mais je suis amoureuse de cette personne, mais je n'ai pas envie. Et je ne comprenais pas. Parce que pendant des années, ce n'était pas du tout le problème. Et puis là, j'étais en vie ensemble. Et en fait, j'avais une partie de flemme aussi, de fatigue. De dire, il va falloir tout faire. Enfin, tout faire. Et puis vu que j'ai vachement envie des douleurs, des machins, en fait, ça m'a tout calmée d'un coup. Eh bien, tu mets le doigt sur le vrai sujet.
- Margaux
Non, mais c'est texto. Vraiment, effectivement, la libido, elle est hyper liée à la... Depuis tout à l'heure, je ne trouve pas le mot. Elle est fonction de... Dans la libido, il y a un gros facteur, effectivement, psychique, psychologique. il va y avoir plusieurs choses. Déjà, purement, techniquement, le stress, le cortisol, ça inhibe le libido. Ça, c'est vraiment factuel. C'est un vrai mécanisme. Donc, c'est concret. Et même, en fait, quand ton cerveau, il est sous stress, donc sous cortisol, il y a un mécanisme un peu de survie qui se met en place. et qui va favoriser la survie, le fonctionnement d'autres choses dans le corps plutôt que la libido, plutôt que l'envie. Même dans des cas extrêmes comme ça, ce même mécanisme va même bloquer l'ovulation. Je sais par exemple pourquoi les femmes sous-alimentées n'ont plus de règles ou pourquoi certaines athlètes de très haut niveau n'ont plus de règles. Parce que le corps est sous stress constant et dit en fait, il ne faut surtout pas que j'ai un bébé maintenant parce que j'ai trop de demandes ailleurs. Il faut que je survive. Soit je n'ai pas assez à manger ou soit j'ai trop, trop, trop de stress, des efforts trop intenses, etc. Il faut que je survive. Ça, c'est l'effet extrême de ça. Mais c'est un peu la même chose. quand tu es sous stress constant, ton cerveau, il doit... assurer d'autres fonctions avant de penser au cul, qui n'est pas une fonction essentielle de survie, quoique.
- Emmy
Oui, ça dépend. Mais oui, je sais que du coup, le stress, des fois, ça me coupe complet mes sensations. Et vu que je suis une grosse stressée dans la vie, à paniquer tout le temps, les gens qui écoutent beaucoup d'épisodes, ils entendent tout le temps ça. Par exemple, mon vrai sujet, c'est le cunni. Tellement ça me stresse. Déjà par peur de « Ah, j'ai des odeurs, ah machin, ah mais je suis déséquilibrée, ah mais infernale. » Et tellement ça me stresse que je ne chante pas, en fait. Du coup, je n'ai pas de sensation. Et donc, horrible parce que je me dis « Bah merde, je ne chante pas. » C'est tout un enchaînement de trucs. Je n'ai pas retenté depuis que je prenais les compléments, donc peut-être que… Mais voilà, c'est vrai que le stress, moi, ça me…
- Margaux
Ouais, mais en fait, je trouve que... Ce que tu dis, c'est hyper intéressant. C'est l'aspect qui est complètement laissé de côté quand on parle de libido féminine. Jusqu'à maintenant, j'ai parlé de trucs un peu techniques, des mécanismes biologiques, mais il y a tout un aspect qui est moins concret, qui est sur le rapport à soi, la confiance en soi, le rapport au corps, le lâcher prise. Et ça, c'est purement psychologique. Et c'est, je pense, chez les femmes, ce qui affecte le plus la libido, justement. Avant de lancer CirqueLess, on avait fait justement une grosse étude de marché. On avait interrogé plusieurs milliers de femmes sur leurs problématiques de libido, etc. Et dans la grande majorité des cas, quand on leur demandait d'identifier un peu d'où venait leur baisse de libido, il y avait souvent des prises de pilules ou des trucs comme ça, des trucs assez concrets. L'immense majorité des cas, c'était mon rapport à mon... Je n'ai pas confiance en moi, je suis mal dans ma peau, j'ai une charge mentale de ouf, plein de trucs comme ça. Pour moi, c'est ça le gros tabou. Et aussi une différence fondamentale entre femmes et hommes, parce que quand on parle de charge mentale, on sait très bien dans les faits où elle se situe, elle est chez les femmes, en tout cas celles domestiques, etc. Et c'est majeur dans le fonctionnement correct de l'albido.
- Emmy
Je reprends d'une vitesse sur les hommes, mais je sais que, pareil, j'en ai parlé avec plusieurs hommes. Et il y a un peu ce truc où, en même temps, je trouve qu'il y a beaucoup de femmes, en plus de ce que j'entends, qui ne sont pas éduquées sur le fait qu'un homme aussi ne peut pas avoir envie. Et il y en a plein qui m'ont raconté qu'ils se sont déjà fait abuser parce qu'ils sont en mode de... Non, mais tu ne peux pas ne pas avoir envie. Je veux dire, tu es un homme. C'est un peu des trucs comme ça. Vraiment exagéré. Ou alors, en fait, elles vont les toucher, ils vont bander, mais mécaniquement, un peu, on va dire. Elles vont être là. Si t'as envie, vu que tu bandes. En fait, je me dis, il y a une méconnaissance aussi de l'autre côté. Et lui, il me disait, mais en fait, elle n'arrivait pas à entendre que je pouvais juste ne pas avoir envie tellement j'étais fatiguée. J'étais exténuée.
- Margaux
C'est fou quand même.
- Emmy
Mais ça, j'en ai, je pense, dans mon entourage, 4-5 au moins.
- Margaux
Ah ouais ?
- Emmy
Mais ouais. Il y en a plein qui ont eu ça. Et du coup, ils sont en mode, bon, bah ok, on va le faire.
- Margaux
Je sais pas si vous vous rendez compte. Comme nous, en fait. Bah oui.
- Emmy
Mais du coup, c'est vrai que dans notre tête, on se dit toujours, non, mais eux, ils ont beaucoup plus envie. Et moi, la première, je sais qu'à un moment, il y en a un où il m'a dit, là, je suis plus trop dedans. Et premier réflexe que j'ai eu, c'était de me dire, ah merde, je le peux pas. Et après, j'ai eu le... Et vraiment, pendant cinq secondes, je me suis dit, mais en fait, c'est débile. Juste là, il peut avoir une pensée, un truc, et ça sort comme moi.
- Margaux
je dis des fois juste il y a un courant d'air je mouille plus et là je suis en train de le juger mais c'est vrai qu'en fait on nous a pas du tout inculqué ça mais tu penses pas que justement avec la déconstruction qu'il y a actuellement où justement nous on apprend aussi à justement pas se résigner à exprimer qu'on a plus ou moins envie et surtout on apprend, bon il y a encore du chemin mais on apprend que notre libido n'est pas constante et que c'est normal euh Peut-être que les hommes aussi sont en train d'apprendre à ne pas devoir performer tout le temps. Oui,
- Emmy
clairement.
- Margaux
Le fait que tu dises, par exemple, un mec a dit ça, je ne suis plus dedans et tout. Je pense qu'il y a 20 ans,
- Emmy
les mecs ne disaient pas ça. Du coup, ça avance petit à petit. Vraiment, c'est comme on me l'a raconté. Il y en a une, c'était vraiment genre, il se met sur le côté, il fait genre, il dort. Elle, elle était en mode, non mais il ne dort pas. Je suis amissée. Et je trouvais ça ouf.
- Margaux
Ouais, grave.
- Emmy
J'ai dit, mais pardon. Et un autre, il me disait... Du coup, elle lui a dit, casse-toi. Genre, rentre chez toi. Et lui, il était en mode, de toute façon, je comptais pas rester. Parce qu'au bout d'un moment, quand je lui ai dit non, et qu'elle arrête pas d'essayer de me toucher...
- Margaux
C'est ouf ! Mais oui,
- Emmy
j'étais là. Je peux pas les défendre. Genre, d'habitude, je défends les femmes. Mais là, j'étais là. Et après, le lendemain, elle s'est excusée. Mais du coup, je suis... Enfin, voilà, bref. Donc, c'était la petite aparté, effectivement. Parce qu'il y a aussi beaucoup d'hommes qui écoutent le podcast. Le truc de se dire,
- Margaux
eux aussi,
- Emmy
on peut forcément tout le temps être libido, et c'est normal. Il n'y a pas de...
- Margaux
C'est clair. En vrai, la différence fondamentale entre femmes et hommes, c'est l'aspect hormonal cyclique de la libido. Bon, ça, c'est sûr. Mais quand on dit que le stress, le cortisol inhibe la libido, ça marche aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Pour le coup...
- Emmy
Et du coup, oui. où tu t'es décidée à créer Circles et les différents produits que vous avez ?
- Margaux
Alors, donc moi, justement, je parlais tout à l'heure, c'était un arrêt de pilule. Je suis arrivée à, tu vois, à 28, 30 ans, le moment classique où on commence à vouloir mieux consommer, passer au naturel.
- Emmy
J'ai l'impression de faire Mister. Ouais.
- Margaux
tu vois j'ai changé ma consommation de cosmétiques de protection hygiénique tout ça machin et du coup j'ai arrêté la pilule je voulais plus d'hormones c'était pas encore du tout pour un désir d'enfant et j'ai eu un énorme effet rebond c'est en gros un chamboulement hormonal causé par l'arrêt de la pilule j'ai eu vachement d'acné perte de cheveux et tout enfin Celles qui savent, savent. Mais ça, c'était il y a 6-7 ans maintenant. Et en cherchant des solutions naturelles justement pour remédier à ça. Donc c'était il y a 7 ans, il n'y avait rien sur le marché à l'époque. Je me suis rendue compte qu'on était plein, plein, plein à vivre ça. Et puis au-delà des problématiques d'arrêt de pilule, enfin vraiment toutes les problématiques autour des hormones, du cycle menstruel et tout. Par exemple, typiquement, des meufs qui ont des cystites ou des mycoses à répétition. Et la seule solution qu'on leur propose, c'est des antibios qui ne font qu'alimenter le problème. Donc, je me suis rendu compte qu'on était sur plein de sujets, à chercher des solutions naturelles, à chercher de la prévention, à vouloir autre chose que prendre la pilule pour tout et n'importe quoi. Et donc, voilà, c'est comme ça que Cirque-Alsainé. Ok,
- Emmy
il faut du courage quand même pour lancer une... Une marque ? Oui, il faut du courage pour être entrepreneur. Mais là, pour le coup, c'était aussi... Moi, je ne venais pas du monde médical. Et donc, à l'époque... Maintenant, il y a beaucoup de gens, d'entrepreneurs, qui se lancent sur le complément alimentaire ou des produits autour de la santé. À l'époque, il y en avait beaucoup moins. Et du coup, j'ai... Déjà, moi-même, je me suis mis beaucoup de freins avec un gros syndrome de l'imposteur. Je ne suis pas médecin, donc qu'est-ce que je viens me confronter à ces sujets ? Mais aussi du côté des professionnels de santé. Quand j'ai essayé de m'entourer pour créer un comité scientifique, on m'a beaucoup rayonnée. Il n'y avait pas encore les médecins sur Insta. qui font de la vulgarisation. Je me suis heurtée à pas mal de dinosaures qui étaient en mode, non mais n'importe quoi. De toute façon, la santé féminine.
- Margaux
Ok. Et du coup, là, par exemple, vu dans la marque, il y a quoi comme différents produits ?
- Emmy
Alors, on va dire, les plus gros sujets, ça va être l'acné hormonal, l'équilibre hormonal, donc vraiment l'équilibre du cycle menstruel. justement ton ovulation se passe bien le syndrome prémenstruel donc c'est les symptômes avant les règles ça peut être de la déprime ça peut être des mal au sein migraine, des choses comme ça les règles douloureuses il y a évidemment, on a pas mal de clientes qui sont des femmes qui ont du SOPK justement ou de l'endométriose et qui ont besoin d'un peu d'accompagnement et il y a évidemment la libido On a vraiment une cure dédiée aux problématiques de libido. Et mycose d'infection urinaire, comme tu as mentionné. Donc confort intime en général et hygiène intime. Et pré-ménopause. Parce qu'autre grosse, grosse phase de vie dont on ne parle pas. Et sur le sujet précisément de la libido, c'est un énorme sujet en pré-ménopause. Parce que... On parlait tout à l'heure d'oestrogènes qui sont moteurs de libido. La préménopause commence quand le corps commence à produire de moins en moins d'oestrogènes. Et c'est ça qui amène le fait qu'on n'a plus de règles au bout d'un moment. Et ça, quand on ne produit pas assez d'oestrogènes, et ça peut arriver à d'autres moments de la vie, il y a des problématiques évidemment de désir, mais aussi de sécheresse intime, de librification et tout. Et c'est pour ça que je dis que ça peut arriver à d'autres moments de la vie. Par exemple, sous-pilule, on n'en a pas du tout parlé de la libido sous-pilule, mais c'est aussi un des effets secondaires de la pilule. En fait, vu que la pilule, ça envoie une dose constante d'hormones, oestrogènes, progestérones dans le corps, versus le cycle menstruel où les hormones font comme ça. Sous-pilule, c'est constant, comme ça. Et donc, tu n'as pas le pic d'oestrogène à l'ovulation qui va te faire lubrifier plus, sur la partie vraiment physiologique. Donc sous pilule, ce n'est pas rare du tout que des femmes aient des effets secondaires de sécheresse et donc de douleurs aussi intimes, parce que si tu lubrifies mal, de douleurs pendant les rapports, pardon. Enfin voilà, bref.
- Margaux
En fait, en même temps, je réfléchis, mais parce que du coup, vu que toute ma vie sexuelle a été sous hormones, Je pense que je ne connais même pas peut-être ma libido ou du coup même les symptômes des hormones que je prends. Je ne saurais pas dire parce que je n'arrive pas trop à savoir si j'ai eu un changement de libido entre la pilule et le stérilet. Je ne sais pas. Après, en termes d'acné, pareil, je n'arrive pas trop à savoir. Je sais que j'avais plutôt... Je n'ai jamais été très acnéique. Je sais que j'avais pas mal de petits boutons dans le dos avec la pilule, mais c'est tout. Et après, avec mon stérilet, je n'ai pas mes règles. Mais par exemple, je sens qu'il y a des phases où je suis très tressée, ça ne va pas, etc. Et j'ai quand même du spotting, donc c'est des pertes de soins. Je ne devrais pas trop en avoir, mais ça peut être dû à tout ça. Mais par contre, j'ai mes symptômes de règles. Une envie de bouffer du gras et du sucre, de malade, les seins. hyper douloureux mais bon moi j'ai pas les règles mais sinon c'est vrai que je me dis mais en fait je saurais même pas par exemple un moment je me suis dit mais est-ce qu'il faut que je prenne la cure libido mais à quel moment je peux savoir si je dois la prendre ou pas je
- Emmy
sais pas bah mécaniquement effectivement tu as pas des cycles naturels vu que t'es sous Oui. Sous dose constante d'hormones, tu n'as pas les variations hormonales normales. En revanche, comme on disait, la libido, elle est vraiment multifactorielle. Tu vois, même, justement, cette histoire de pas de libido sous pilule, elle est vraie, mais fortement nuancée. Parce que dans les faits, dans les études, il n'y a que 10 à 40 %, il me semble, des femmes qui ont réellement une baisse de libido sous pilule, ou sous contraception hormonale. Les autres, elles n'ont soit pas d'effet, soit voire même une augmentation parfois. Il ne faut pas non plus diaboliser et dire sous contraception, tu n'auras forcément plus de libido, ça tue la libido et tout, ce n'est pas vrai. Et pourquoi ce n'est pas vrai ? Parce que justement, ces multifactoriels, c'est vachement lié quand même aux psys, aux contextes. Ça peut être des moments de la vie aussi.
- Margaux
Mais du coup, est-ce qu'il y a un risque que je prenne, on va dire, une cure ? pour la libido, en pensant peut-être que j'ai une baisse. Et si ce n'est pas le cas, est-ce qu'il y a un risque d'avoir une baisse trop forte ou juste je ne verrai pas d'effet ?
- Emmy
Ça dépend des compléments alimentaires, que ce soit ceux de Circles ou d'autres. Ça dépend. En fait, ça va vraiment dépendre des ingrédients. Nous, chez Circles, on parle d'équilibre hormonal. Donc notre client type, c'est quand même une femme qui est en poste. qui n'a pas de contraception ou qui l'a arrêtée. Pourquoi ? Parce qu'on va avoir parfois des ingrédients, des plantes qui vont agir plutôt, pas sur les hormones, mais qui vont aller moduler au niveau hormonal. Et par exemple, sur la cure libido, il y a une plante assez magique d'ailleurs qui s'appelle le tribulus. qui va avoir ce rôle-là, justement pour aller jouer sur l'aspect hormonal de la baisse de libido. Mais ça va aussi jouer sur d'autres choses. Il y a un côté vasodilatateur. Cette plante a été étudiée sur des femmes en périménopause qui avaient vraiment des problèmes de... de désir plutôt réactif. Concrètement, elle allait aider au niveau vascularisation du clitoris, etc. Et aussi, il y a des plantes déstressantes, donc plutôt au niveau nerveux et tout. Donc ça va vraiment dépendre de la composition. Je te dirais la cure cirqueuse, non, pas forcément. Après, il ne faut pas qu'il y ait de plantes phytohormonales dedans. Mais ce n'est pas que ça annulerait les effets de ta contraception, absolument pas, mais c'est plutôt que ça n'a pas vraiment de sens.
- Margaux
Ok Je trouve que c'est un peu ce truc aussi des fois où on a peur sur les compléments autres que libido de se dire, moi je me dis imagine, je pense que je dois en prendre, mais en fait j'en ai pas besoin et j'en ai pris, parce que ça va pas être trop pour mon corps finalement du coup il y a toujours un peu ce truc et en même temps je sais pas vraiment à qui tu demandes qui tu demandes pas, parce que tous les médecins sont pas forcément au courant pour les compléments alimentaires ça va venir Merci.
- Emmy
ils commencent à être formés à la micronutrition maintenant et ça va prendre une génération encore mais globalement qu'on soit sous pilule ou pas c'est pas forcément faut faire attention, faut pas prendre un milliard de compléments en même temps c'est pas c'est pas anodin, c'est pas des médicaments mais je veux dire faut faire gaffe faut bien lire les contre-indications c'est vrai qu'il y a je pense une grosse partie de la population qui se rend pas compte que les compléments, ce n'est pas juste comme si je prenais une tisane. Il y a quand même dedans des principes actifs. Je pense que ça a été vachement pollué aussi par l'homéopathie. Plein de gens ne font pas la différence entre l'homéopathie et les compléments alimentaires et la phytothérapie. Concrètement, dans l'homéopathie, il n'y a pas de principe actif ou alors extrêmement faible parce que ça a été énormément dilué. Du coup, il y a vachement ce truc de l'homéopathie, tu ne crains rien. au pire ça fait rien, au mieux ça t'aide alors que la phytothérapie et donc les plantes dans les compléments alimentaires mais aussi les micronutriments là il y a vraiment des principes actifs et là il ne faut pas surdoser, il faut faire attention, il peut y avoir des interactions médicamenteuses donc il ne faut pas faire n'importe quoi donc voilà il faut aussi faire attention à qui on les achète nous on essaie au maximum de faire le plus d'éducation et de sensibilisation possible. L'avantage avec une approche aussi ciblée que Circle sur justement des problématiques. hormonale ou gynéco super précise et qu'on peut vraiment expliquer beaucoup de choses autour du produit.
- Margaux
Et juste comme ça, du coup, moi je vous avais trouvé sur internet, mais je ne sais pas si vous êtes en boutique ?
- Emmy
Eh bien, jusqu'à maintenant on était distribué effectivement exclusivement sur internet, mais là c'est la première fois que je le dis d'ailleurs.
- Margaux
C'est écrit ? Non mais ça sortira dans trop longtemps.
- Emmy
Non mais cette année, on va être distribué en pharmacie dans toute la France, dans plusieurs milliers de pharmacies. Donc c'est une grande étape.
- Margaux
Bravo.
- Emmy
Merci.
- Margaux
Mais voilà, on arrive à la fin de l'épisode. C'est passé super vite.
- Emmy
Grave.
- Margaux
Mais en tout cas, merci beaucoup d'être venu. C'était super d'avoir justement le côté plus technique, réflexion, explication. Mais je me dis des fois, je connais pas mon corps. Vraiment, là j'étais dans l'erreur pour venir, je me suis dit, c'est ouf. À quel point je ne saurais pas. Il y a plein de trucs que je ne sais pas.
- Emmy
C'est pour ça que je suis là. En vrai, c'est vraiment ma mission de vie, c'est ça. Enfin, tellement de chisie de dire ma mission de vie. Ma mission de vie. En vrai, c'était ça. Tu m'as demandé la jeunesse de Circa, c'était oui, mon arrêt de pilule. Mais en fait, c'était ça, c'est la réalisation qu'on ne connaît pas nos corps. C'est un truc de ouf, quoi. mais même tu vois là je pense peut-être les gens qui écoutent ton podcast sont un petit peu plus au courant mais dès que tu traînes un peu sur Insta ou sur TikTok et tu vois notamment chez les filles un peu plus jeunes des questions parfois ou même à nous des questions qu'on reçoit tu te rends compte du manque de connaissances c'est assez fou je sais pas quoi te donner comme exemple mais il est...
- Margaux
Je pense qu'on en voit tous. Quand tu le dis, j'en ai pas exactement en tête, mais je sais que j'en ai quand même peur. Mais oui. En tout cas, merci beaucoup d'être venue.
- Emmy
Merci à toi.
- Margaux
Merci à vous de nous avoir écoutés. A bientôt sur Antichambre.