- Pauline ArtEcoVert
Bonjour et bienvenue dans le podcast ArtEcoVert, le podcast de celles et ceux qui veulent comprendre, structurer et déployer la couleur végétale et du vivant dans le monde réel. Je suis Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée de plantes et depuis trois ans, chaque jeudi, je reçois celles et ceux qui font la couleur du vivant. On part de la graine à la couleur finale. On parle plantes et autres sources tanctoriales, usages concrets, filières, santé. environnement, innovation et biotechnologie. Du textile à la cosmétique, de l'artisanat à l'industrie, du design aux fibres naturelles, une seule approche, relier la couleur du vivant aux usages réels. L'objectif est clair, fédérer et démocratiser la couleur végétale et recréer une souveraineté de la couleur du vivant chez nous. Belle écoute ! Donc bonjour à tous, je suis ravie d'accueillir sur le podcast Aréco Vert Adeline Cointe. Bonjour Adeline.
- Adeline Cointe
Bonjour Pauline, bonjour à tous.
- Pauline ArtEcoVert
Bon Adeline, on teste une nouvelle expérience toutes les deux, mais pour la bonne cause. Il y a plusieurs épisodes précédents où on a remarqué que la couleur végétale n'était pas assez mise en avant, qu'on ne communiquait pas assez, peu importe le domaine. Donc je rappelle qu'on a des agriculteurs, des artisans, des entreprises et des chercheurs. dans plein de métiers de la couleur végétale. On va dire qu'il y en a 12, voire plus, ça dépend comment on compte, du textile à l'alimentaire à la cosmétique. Et on ne parle pas assez de la couleur végétale. Et donc aujourd'hui, je me suis dit, je vais faire venir l'experte en communication, on va dire relations presse et médias. Tu es OK avec ça ? Et donc, je vais te laisser déjà dans un premier temps te présenter, expliquer comment on pourrait davantage faire parler de la couleur végétale. avec ton œil d'experte. Et pour détendre tous les auditeurs, on va me botter les fesses à moi, à Recover. Mais comme on s'était dit toutes les deux, c'est un exercice aussi où chacun doit se remettre en question par rapport au point qu'on va aborder pour voir comment eux aussi peuvent mieux communiquer et globalement ensemble, donc tous les acteurs de la couleur végétale. Donc je rappelle quand même qu'il y a plus de 1200 personnes que j'ai eues au téléphone qui tiennent, qui travaillent ou qui gravitent autour de ce sujet. J'imagine que si les 1200 font un communiqué... de presse ou je ne sais quoi dans les mois qui suivent, il y a moyen que ça bouge un peu. Voilà l'objectif, donc il n'est pas des moindres. Adeline, est-ce que tu peux commencer par te présenter pour les auditeurs qui ne sont pas membres de la guilde, qui n'ont pas eu la chance d'avoir ton expertise ?
- Adeline Cointe
Avec plaisir, merci pour ton accueil Pauline, ravie de pouvoir vous aider sur le sujet parce qu'il y a un beau sujet et on en reparlera pendant l'épisode. Et donc Adeline Cointe, moi j'ai créé Ocom3com, je suis attachée de... de presse. Donc, mon métier, c'est de faire le lien entre les idées de mes clients et les journalistes pour pouvoir ouvrir les portes des médias, décrocher des opportunités d'articles, de parutions ou d'interviews dans l'idée de pouvoir vous aider à augmenter à la fois la visibilité, d'être vu, la découvrabilité. De nouvelles personnes vont vous trouver, mais aussi de rester en tête et de devenir des figures incontournables. sur votre marché de la couleur végétale, parce que du coup, les médias, c'est une notion d'autorité. C'est là qu'on distingue aussi de la publicité. La publicité, on va aller chercher à traquer le nombre de clics, le nombre de ventes immédiates, alors qu'en fait, l'autorité, c'est quelque chose qu'on travaille au long terme, mais qui du coup vous permet aussi d'avoir une vision, de rester dans le temps et d'asseoir votre posture, de montrer... Vous êtes une filière crédible aussi, tous ensemble et individuellement, donc dans les deux sens, à la fois le côté filière et à la fois chacun sur vos expertises propres.
- Pauline ArtEcoVert
Bien. Du coup, tu as aussi un pied dans ton parcours très en lien avec l'agriculture. Donc, on va quand même le dire parce que ça rassurera. On a choisi vraiment quelqu'un qui comprend de quoi on parle. Est-ce que tu peux raconter un peu dans quoi tu as travaillé avant, comment tu en es arrivé là et que les gens comprennent pourquoi ? Pourquoi on est ensemble aujourd'hui ?
- Adeline Cointe
Carrément, avec Pauline, on a un fort passé commun. On ne se connaissait pas, mais quand on s'est rencontrés, autant vous dire qu'on a pu échanger sur nos parcours. Parce que moi, je suis issue aussi du domaine de l'agronomie, agroalimentaire et des terroirs viticoles. Ça, c'était vraiment mes études, mes cinq années d'études dans ces domaines-là. Et j'ai travaillé dans une association agricole. Et après, j'ai travaillé... dans une école où on formait des fromagers. Et notamment, dans l'école, il y avait un atelier de production, une mini fromagerie pour nos élèves, avec un fromage qui était brossé avec du Roku. La couleur végétale, mais pas complètement inconnue.
- Pauline ArtEcoVert
Bon, top. Alors, du coup, on fait aujourd'hui un épisode particulier qui traduit aussi la nouvelle façon de travailler d'Arecovert avec les directs qu'on fait dans la guilde, où en gros, l'idée, c'est qu'une fois par semaine, on se bouge, on le fasse ensemble. Et donc, on a commencé par toi. Tu m'as fait l'honneur d'être la première. Donc, tu es intervenue sur quelque chose de très praticopathique. comment décrocher des articles dans la presse locale. Ça, c'était ce qu'on a travaillé dans la guilde. Tu nous as fait un pas à pas hyper clair, hyper généreux. Donc, ceux qui ont envie, n'hésitez pas à rejoindre la guilde. Vous avez tous les replays. Là, aujourd'hui, on se fait encore un autre exercice. C'est-à-dire que là, je voudrais que tu me décortiques. Alors, c'est dur parce que tu m'as en face, mais que tu décortiques ce que j'aurais dû, ce que j'aurais pu faire pour mieux faire rayonner, ne serait-ce que... à récover, mais surtout, moi, ce qui m'intéresse le plus, c'est la filière, comment faire parler de la couleur végétale, comment sortir de notre petit carcan, entre guillemets. Et donc, voilà, je ne sais pas par où tu veux commencer. Je te laisse attaquer par là où tu... Voilà, tu sembles... Enfin, où ça te semble évident. Et encore une fois, que chaque auditeur se mette en introspection, mais se renvoie la balle à lui-même en disant « Ah, c'est vrai que là, j'ai eu un événement, je n'ai pas pris la parole. » Voilà. Donc, on essaye à chaque fois de se challenger nous-mêmes, auditeurs.
- Adeline Cointe
Avec plaisir. Alors, pour commencer déjà, je ne vais pas te cacher que quand je t'ai rencontrée, tout de suite dans mon cerveau, ça a été « Oh waouh, mais les opportunités médias de dingue ! » En pensant à toi, à tout ce que tu mettais en place et à la filière, parce que tout de suite, j'ai vu le potentiel médiatique, comme on peut dire. Donc, ravie de pouvoir… Tu m'as oublié ? te challenger aujourd'hui sur ce qui aurait pu être fait, mais surtout le passé, c'est le passé et aussi d'ouvrir aussi des perspectives médias pour la suite. Déjà, moi, quand tu as créé le podcast, en fait, là, tu étais en train déjà de créer une niche qu'on ne voyait pas beaucoup. Et ça, la création du podcast en tant que telle, ça aurait pu aussi être une idée, en fait, de communication. Donc ça... Ce que je peux partager aussi dans la description du podcast, c'est la partie comment valoriser son podcast dans les médias. J'avais fait un article spécifique sur le sujet. En fait, l'idée, quand on crée un podcast, un nouveau média, quand on crée quelque chose, c'est au bout de publier, par exemple, un épisode et contacter les médias, mais tout en ayant, par exemple, deux ou trois épisodes d'avance qu'on peut leur donner sur un drive. pour qu'eux puissent écouter et se faire une idée de si c'est pertinent ou pas.
- Pauline ArtEcoVert
D'accord.
- Adeline Cointe
Donc ça, à la création du podcast, ça aurait pu être quelle était ta volonté ? C'était l'occasion de proposer aussi un petit peu ton parcours éventuellement ? Qu'est-ce qui t'avait amené en fait aussi à ce sujet-là ? Parce que dans les médias, c'est ça aussi, c'est toute l'histoire qu'il y a derrière et quelles sont les valeurs que tu as mobilisées en toi ? Quels ont été tes déclencheurs ? Qu'est-ce qui a fait ? en fait, que tu as eu envie de créer le podcast, ça, ça aurait pu être une première étape de communication au niveau des médias. Et en fait, l'idée des médias, c'est d'être régulier, d'avoir des sujets qui viennent régulièrement popper en tête. Donc, autour du podcast, ça aurait pu être aussi par thématique. Tu vois, j'ai eu tant d'épisodes sur... la filière des artisans syriens, par exemple, au niveau des bougies. Donc, quels étaient les experts qui sont venus pour cette filière-là ? Et puis d'aller peut-être sourcer des médias qui sont vraiment orientés sur la confection de bougies. Ça aurait pu être aussi, alors c'est un peu moins évident, mais en tout cas d'essayer de viser peut-être la presse locale de là où viennent tes experts. Ça, c'est... un peu moins évidente, mais ça aurait pu être à essayer aussi, éventuellement. J'ai reçu telle savonnière de telle commune, peut-être que ça peut intéresser le média. Et en fait, de décrocher une opportunité média, peut-être pour la personne aussi, parce que le média, si toi tu n'es pas en local, un média local t'aura peut-être pas interrogé toi, mais il aurait pu peut-être aussi... interroger la saisonnière ou la personne dont tu parlais et qui fait en fait après aussi une sorte de toile tous ensemble collectivement.
- Pauline ArtEcoVert
Et donc là Adeline, ça voudrait dire que les personnes qui ont enregistré des podcasts avec moi pourraient se servir de cet épisode pour aller chercher de la com elle aussi ou pas ?
- Adeline Cointe
Alors oui, après...
- Pauline ArtEcoVert
C'est un autre sujet.
- Adeline Cointe
Ça peut aussi être dans ce sens-là. Il faut juste faire attention que ce ne soit pas de la publicité. Auprès des médias, on apporte une information. Et qu'est-ce que, dans ce cas, il faut arriver à trouver, qu'est-ce que cet épisode de podcast-là va changer pour l'audience exacte du média ? Le territoire local, le département, la commune, si c'est un média local, soit les auditeurs du podcast, parce que le podcast, c'est aussi en effet un média, Euh... à la filière en entier, vraiment de pouvoir trouver les points d'entrée qui collent à l'audience spécifique. Donc, pourquoi pas ? Ça peut être une idée. Ça va peut-être être un peu décousu, je suis navrée, mais d'ailleurs, ça aussi, pensez-y quand vous passez sur un média, quel qu'il soit, y compris les podcasts, y compris le podcast de Pauline, c'est qu'est-ce qu'on en fait derrière ? Parce que ça, on oublie tout le temps, on se dit, je vais chercher de la visibilité, je vais chercher une nouvelle audience, je vais chercher l'audience du média qui normalement est censé coller à un moment donné aussi un petit peu à la vôtre. Mais qu'est-ce qu'on en fait derrière ? Parce que l'autorité, elle va venir aussi quand nous, on repartage sur le site internet, sur la plaquette commerciale. Je crois que vous êtes beaucoup aussi à faire des marchés, par exemple les marchés artisanaux. N'hésitez pas à avoir un petit classeur avec vos parutions médias que les gens peuvent feuilleter. Ou ceux qui ont une tablette, ce que je conseille souvent à mes clients, c'est d'avoir sur son stand... Une tablette avec les articles qui défilent de façon automatique. La tablette, ça peut aussi être l'idée d'avoir au milieu quelques vidéos de vous en train de travailler. Comme ça, ça ouvre aussi le dialogue avec les personnes. Et ça montre en fait que vous êtes quelqu'un de confiance, quelqu'un de crédible et que vous avez été validé par un tiers, que vous avez été validé par un média. Donc vraiment, c'est sur tous vos moyens de com, n'hésitez pas à valoriser. les logos des médias ou même des fois un logo avec cliquable sur l'url du d'interview par exemple pour donner du poids pour les podcasts ça peut être de partager quand on vient sur son podcast pauline le smart player aussi qui permet de cliquer directement depuis notre site internet sur le sur le lien de l'épisode voyez en fait c'est qu'est ce qu'on en fait aussi collectivement de tout ce qu'on a eu comme parution
- Pauline ArtEcoVert
Alors, moi, la démarche qui est particulière, c'est que les auditeurs viennent pas pour avoir de la visibilité. Enfin, au début, c'était pas du tout ça. C'était vraiment pour transmettre. Donc, en fait, ils venaient pour transmettre. Et d'ailleurs, je n'ai pas, moi non plus, fait mon job parce que je ne suis pas podcasteuse à la base, mais de partager le lien, de donner, de leur dire, vous pouvez le mettre dans votre newsletter, vous pouvez le mettre sur votre site. Tu sais que notre hébergeur de podcast permet de même héberger... ton épisode de podcast sur ton site, ça je ne l'ai pas fait, de leur donner le lien pour qu'ils le transmettent dans leurs réseaux sociaux. Et en fait, c'est quand des personnes m'ont dit, tiens, tu pourrais me faire une affiche avec ma miniature de podcast, un QR code parce que je vais sur un salon, je me suis dit, merde, il faudrait peut-être le faire, quoi. Et donc, en fait, ce que je veux dire aussi, c'est que cet épisode, c'est aussi l'occasion pour moi de redire à tous les invités du podcast, si vous voulez récupérer vos liens, parce que maintenant, on a 170 invités, donc je ne vais pas le faire... Voilà. Mais s'il y en a qui ont envie de refaire quelque chose de cet épisode, on peut remettre les liens, on peut héberger. Donc, qu'est-ce qu'on en fait après ? Il y a ta raison, il faut penser à tout ça. Et en plus, on peut le recycler plein de fois. Tu vois, on peut s'en servir plein de fois. Finalement, ce qui est vrai à un moment est toujours vrai, même un an, un an et demi après.
- Adeline Cointe
Là, ce que je peux vous proposer, vous montrer aussi, c'est moi, comment j'ai valorisé toutes mes parutions dans les médias. Parce que ce que je vous dis, c'est que je me l'applique aussi à moi-même. Je ne fais pas que l'appliquer à mes clients. En fait, pour moi, le meilleur prestataire, c'est celui qui montre qu'il est capable aussi de le faire. Et pour soi-même, je vous assure que ce n'est pas toujours facile non plus. Des fois, c'est plus facile de parler de quelqu'un d'autre que de parler de soi. Donc ça, moi, sur mon site Internet, ce que j'ai fait, par exemple, c'est que j'ai un endroit où j'ai tous les... J'ai appelé ça bonus ou ressources gratuites, où en fait, j'ai tous les épisodes de podcast sur lesquels je suis passée et qui sont en lien. avec vraiment la partie métier, la partie relations presse, parce que je sais que j'en ai eu certains sur le fait de travailler en collectif aussi avec d'autres indépendants, parce que j'ai co-créé un collectif où on est plusieurs indépendants à travailler ensemble. Donc ceux-là, ce n'est pas ceux que j'ai mis, parce que ça apportait moins de valeur sur le dur de mon métier. Mais en tout cas, j'ai remis une page avec tous les bonus, tous les épisodes de podcast sur lesquels je suis passée. Finalement, moi, c'est un peu de l'inception. En fait, je montre aussi. mon travail. Donc, j'ai la partie portfolio sur mon site internet où je mets en avant des campagnes médias avec des clients et j'ai mis aussi celles que je fais pour moi. Comme ça, ça donne toutes les retombées médias directement aussi. Donc là, c'est pas cliquable alors que dans la partie bonus, on peut écouter, cliquer, interagir. Et en fait, ce que je fais aussi, c'est que je transforme maintenant chaque épisode dans lequel je passe en un article de blog. Donc, ça me donne aussi de la matière. D'ailleurs, l'article dont je vous parlais tout à l'heure sur comment on valorise son podcast auprès des médias, c'est issu d'un épisode de podcast sur lequel j'ai été invitée sur le sujet. Et en fait, ça, ça participe aussi à votre référencement naturel, du coup, de montrer que vous faites aussi... un lien vers un site externe, vers le podcast, que le podcast a parlé de vous, que vous êtes une figure d'autorité et vous utilisez des mots-clés. Vous allez toucher aussi une cible en plus de l'audience du podcast. Ensuite, moi, je le remets aussi à chaque fois, à chaque épisode de podcast ou en tout cas à chaque parution presse. J'en fais un post sur les réseaux sociaux. Alors moi, je suis principalement sur LinkedIn et en fait, ce que j'essaye de faire, c'est que les posts sur les réseaux sociaux que je fais, j'essaye de ne pas juste dire Merci. je suis passée sur un podcast. Non, c'est quelle est l'anecdote derrière l'enregistrement de l'épisode de podcast, par exemple. Alors, je ne veux pas faire trop de teasing de publicité, mais je vous invite à venir voir le post que je ferai pour l'épisode d'aujourd'hui sur LinkedIn. Voilà, de vraiment valoriser de toutes les manières possibles, sur vos plaquettes, quand vous avez des partenaires à convaincre, parce que ça, au niveau filière, je ne sais pas comment c'est possible la 2 de l'organiser. Je sais que tu fais beaucoup de veille, Pauline. Est-ce que ça, les articles médias, par exemple, remontent aussi dans ta veille, par exemple, sur la guilde ?
- Pauline ArtEcoVert
Oui. Je fais une... Tu vois, c'est pour moi les consulter, mais je ne les mets pas dans la guilde. Moi, je les synthétise dans la guilde. Mais en gros, j'ai toutes les parutions, tu vois, genre dans West France, dans tout ça, d'acteurs de la couleur végétale qui sont sortis. Et en fait, moi, je le redonne dans la veille mensuelle en montrant tu vois, par exemple, que... telle commune a utilisé les plantes tinctoriale comme sujet numéro un cette année. Mais tu vois, je ne mets pas les articles. Je synthétise pour que ce soit vraiment… En fait, j'arrête de travailler trop de contenu. J'essaye d'être vraiment dans quelque chose qui maintenant est utile et va donner une idée. Par exemple, si on travaille avec la commune, on pourrait proposer les plantes tinctoriale pour notre commune. C'est vraiment plus sous forme inspirationnelle. Je ne remets pas les articles.
- Adeline Cointe
Oui, alors…
- Pauline ArtEcoVert
Je les suis.
- Adeline Cointe
Ça, tu as raison parce qu'il faut que la communauté aussi, tout le monde n'a pas le temps d'aller tout lire. Donc, je pense que c'est très bien comme ça. Par contre, ça veut dire que vu que ça te remonte pour donner du poids, peut-être que pour… Donc là, je ne sais pas si tu as tous tes intervenants pour les 18 et 19 novembre pour l'événement, mais peut-être que ça peut les convaincre aussi de montrer que la filière, elle commence à être proactive et qu'il y a des gens qui commencent à en parler. Ça peut être des arguments pour convaincre certains speakers pour les événements. Ça peut être au moment où vous allez négocier tous collectivement, je ne sais pas, auprès des industriels, d'avoir des petits logos médias comme ça ou un nombre de parutions ou quelque chose d'assez tangible. Ça, c'est aussi à envisager peut-être sur les plaquettes, les choses comme ça. Toi, Pauline, pour rechercher du sponsoring pour le podcast, potentiellement, si c'est quelque chose qui t'intéresse à un moment donné, ça, de mettre aussi toutes les parutions médias sur la plaquette sponsoring, ça peut être... pas mal. Quel que soit finalement qui on doit convaincre, en fait, d'avoir une base aussi de médias à montrer, ça peut être super, ça, au niveau collectif.
- Pauline ArtEcoVert
D'accord. Donc déjà, premier moment où j'aurais pu communiquer, c'est au lancement du podcast. J'analyse aussi que moi, je n'ai pas bien fait mon job de dire aux invités comment eux pouvaient se servir de cet épisode. Alors maintenant, c'est différent. Maintenant, il y a des gens qui viennent pour passer sur le podcast. Donc ça, c'est quand même fou. on a la vidéo maintenant. Le podcast est passé aussi avec la vidéo. Donc, ça fait vraiment aussi du recyclage, on va dire, sur YouTube. Ça donne une autre portée, une autre cible, etc. Mais tu vois, cette remarque-là de me dire, il faut... Qu'est-ce qu'on fait après un épisode de podcast ? Là, je parle pour les invités. En fait, on peut encore s'en servir longtemps après. Et je pense qu'on l'a sous-exploité, ce truc-là. Tout à fait.
- Adeline Cointe
Et puis, ce qu'il faut se dire aussi, par exemple, on prend l'exemple du podcast. Un podcaster, il faut se dire, ou en tout cas n'importe quel média, a besoin de se faire connaître aussi. Donc aujourd'hui, même un passage radio peut être relayé sur les réseaux sociaux de la radio. Le podcaster, il va avoir peut-être une newsletter ou des posts sur les réseaux sociaux pour valoriser l'épisode. Donc ça fait encore un faisceau finalement de parution pour chacun.
- Pauline ArtEcoVert
Et je rebondis tant qu'on est là à quelque chose qui aide aussi sur le sujet de la communauté, de la... de la filière tinctoriale c'est aussi si vous êtes content d'écouter le média parce que tu fais bien de dire qu'un podcast c'est un média il y a des choses qui marquent un média c'est notamment donc tu vois d'aller s'abonner aux newsletters sur Spotify Apple Podcast etc alors ça je ne le savais pas je l'ai appris de laisser des commentaires puisque ça pousse davantage l'émission plus haut et je l'ai appris il n'y a pas longtemps parce que j'ai encore une fois mon hébergeur de podcast Merci. qui m'a félicité pour être un podcast de niche, tu vois, et d'être dans le top 10 sur Apple Podcasts. De là de « ouais, on est trop fiers » , je me dis que c'est aussi grâce aux gens qui prennent le temps de venir mettre un commentaire. Pour vous, ça ne vous semble rien, mais en fait, ça fait à chaque fois remonter l'émission et même les épisodes. On peut le faire pour l'émission, mais aussi pour les épisodes. Et ça remonte. Donc, en fait, il n'y a rien d'anodin dans soutenir, par exemple, ce projet filière et ce média. Même un pouce, un like, une recommandation, ça compte. Bon, on dévie, mais voilà. Donc, ça, c'était le premier point. Qu'est-ce que tu vois d'autre où tu vas me botter les fesses sur ce que j'aurais dû faire et que je n'ai pas fait ?
- Adeline Cointe
Tout à fait. Au niveau toujours du podcast, peut-être à l'atteinte… J'ai vu que tu avais atteint un chiffre significatif d'écoute, par exemple 100 000 écoutes au hasard. Oui,
- Pauline ArtEcoVert
on est trop contents.
- Adeline Cointe
Donc ça, c'est incroyable. Et tu dis que c'est grâce aux auditeurs, grâce à ceux qui interagissent. Oui, mais c'est aussi tout le travail de fond que toi tu fais pour sourcer les personnes. La régularité que tu mets, je ne sais pas si tu te rends compte, du volume que tu arrives à sortir et de tout ce que tu fais pour la filière, ça, ça montre aussi qu'il y a un intérêt aussi qui est en train d'arriver autour de la filière et que toi, tu as structuré les choses en fait. Parce que vous auriez pu continuer à travailler chacun de votre côté et en fait, vous auriez dilué énormément la valeur de la filière. Alors que toi, tu as aussi concentré avec le podcast et maintenant avec la guilde Merci. finalement les forces, et ça c'est énorme à montrer aux médias, tu vois, les 100 000 écoutes, je trouve qu'il y a un vrai signal, au-delà du signal marché, qui pour moi aujourd'hui est important de communiquer maintenant, et tu le dis bien dans les épisodes qui présentent la Guilde, c'est pourquoi maintenant, parce que là il y a plein de choses qui bougent au niveau économique, au niveau prise de conscience, on se rend compte qu'on est dépendant de plein de choses et que, en fait, BÊTE Tout le monde ne connaît pas les alternatives qui se présentent à nous. Certes, le détroit, a priori, d'Hormuz, risque d'être réouvert, mais à mon avis, les prix vont par décembre demain.
- Pauline ArtEcoVert
Donc, pour répondre à ça sur est-ce que c'est le moment, parce que tout le monde n'a pas entendu les intros, mais pourquoi c'est le moment pour la couleur végétale ? Parce qu'il y a cette fameuse crise du détroit d'Hormuz, donc on se rend compte de la dépendance des colorants de synthèse au pétrole. Tout le monde ne savait pas que 95 à 99 % des couleurs viennent du pétrole. Donc, on le repose. Donc, il y a ça. Il y a le fait que pour l'environnement, utiliser des couleurs végétales, des couleurs du vivant, des couleurs naturelles, c'est meilleur pour les cours d'eau, c'est meilleur pour le sol, c'est meilleur pour la biodiversité. Je ne vous fais pas tout le laïus. Il y a des épisodes là-dessus, donc je vous y enverrai. Et c'est meilleur pour la santé, puisque tout ce qu'on porte… Oui,
- Adeline Cointe
il y a l'idée pour les COV.
- Pauline ArtEcoVert
Voilà, tout ce qu'on porte, contact avec la synthèse ou les produits… chimiques lourds et pas forcément bons, la couleur végétale n'a pas ces problématiques-là. Donc, c'est le moment parce qu'on n'a jamais été si proche des tarifs de couleurs pétro-sourcées, puisque du coup, comme les coûts augmentent pour eux, nous, la couleur végétale, on est de plus en plus à les talonner, et ça, c'est hyper important. Et c'est pour ça que je me suis mis un gros coup de pied aux fesses pour créer la guilde très vite, et qu'on est six mois après l'événement physique qui monte cette éclosion du travail collectif.
- Adeline Cointe
Et ça, dans les médias, ça me fait rebondir aussi, c'est que loupez pas l'opportunité. Il y a une fenêtre. Il n'y en a pas 50 en général. C'est pareil là, toi, au niveau de ce que tu aurais pu faire, mais ça, c'est pas perdu pour autant. C'est tout ce qui est événements annuels. Vous savez, les journées mondiales de ceci, cela. Il y a la journée mondiale de l'environnement. Je crois que c'est le 14 juin, si je ne me trompe pas. Et ça, c'est quelque chose... qu'il faudrait peut-être viser d'année en année aussi, d'aller peut-être un mois avant proposer aux médias, savoir si eux, ça peut les intéresser pour illustrer cette journée-là. Quelle est l'alternative d'avoir des données chiffrées en termes d'émissions carbone, en termes peut-être de composés organiques volatiles, justement tout ce qui est écotoxicité, rémanence, tout ça ? Je pense qu'au moment de la journée de l'environnement, ça peut être sympa. Et ça sort aussi des médias spécialisés, déjà convaincus de l'environnement. Là, ce genre de journée thématique, c'est le moment aussi d'aller attraper de la presse plus généraliste pour vous faire connaître aussi plus largement que par des médias qui sont déjà convaincus et qui souvent sont la première étape aussi pour rentrer vers les médias. Je ne dis pas que vous allez viser TF1 demain. C'est que petit à petit aussi, ça peut être des idées.
- Pauline ArtEcoVert
Je sais que beaucoup jouent les journées européennes des métiers d'artisanat, les GEMA. Je sais qu'il y a plein d'auditeurs, de membres de la Guilde, qui à ce moment-là font quelque chose. Ça, je l'ai vu beaucoup. Aussi, des journées culturelles, où là, il y a des choses. Mais on ne pense pas... Tu as raison, Journée mondiale, tu parles de l'environnement, mais on pourrait aussi faire des choses sur la Journée mondiale de l'eau, vu que nous, on est une vraie alternative aux colorants de synthèse qui polluent nos eaux mondiales. C'est quelque chose auquel on n'a pas pensé, mais qui peut être une bonne idée. Et si, pareil, chacun s'en empare, peut du coup faire effet boule de neige.
- Adeline Cointe
Et puis, peut-être que dans quelques années, vous pourrez viser aussi tout ce qui est journée du patrimoine, éventuellement, parce que d'arriver à faire rentrer aussi la couleur végétale collectivement en tant que patrimoine culturel.
- Pauline ArtEcoVert
On a des choses.
- Adeline Cointe
Ah ben, dans ce cas.
- Pauline ArtEcoVert
On a, tu vois, on a le... Le pastel des teinturiers, donc qui donne du bleu, qui est rentré au patrimoine mondial de l'UNESCO. Mais pas le... Je crois qu'il y a des nuances dans le patrimoine mondial. Bon, bref, ceux qui savent m'excuseront, je mettrai la nuance. On a aussi beaucoup de restauratrices d'œuvres d'art qui ont travaillé la dame à la licorne pour la tapisserie ou qui restaurent des tableaux. Donc, on a déjà un petit pied dedans, mais je pense que tu as raison, on ne l'exploite pas assez non plus.
- Adeline Cointe
Et donc, en fait, finalement, collectivement, vous avez... plein de points de contact dans l'année et puis de ne pas hésiter après peut-être à les regrouper, à demander à Pauline si c'est bien remonté dans sa veille presse parce qu'il y a certains articles peut-être de presse locale qui tout ne remontent peut-être pas dans la veille de Pauline et de ne pas hésiter à communiquer individuellement pour la filière et de remonter en fait aussi le tout pour, comme je vous disais tout à l'heure, avoir du poids dans des négociations, dans des portes à ouvrir, dans du sponsoring, dans... N'hésitez pas tout ça à le valoriser dans la guillotine. Donc, on a dit au moment du lancement du podcast, on avait évoqué éventuellement par filière thématique au niveau du podcast. Là, au niveau des journées aussi à valoriser dans l'année. Pour le podcast, ça pourrait être aussi des fois, quand tu reçois des grands noms, je ne sais pas, des chercheurs connus, des figures qui prennent déjà la parole dans les médias, de continuer finalement. à faire ce qu'on appelle du name dropping. Donc, on surfe en fait sur le nom qu'on a invité pour pouvoir parler de la filière. Telle personne, ultra pointue, ultra connue dans le domaine, que vous avez déjà reçue sur votre média et intervenue là, fait confiance à la filière, enfin, vous voyez.
- Pauline ArtEcoVert
Tu vois, alors, je pense à un exemple. On a reçu Jean-Marc Sélos qui est... directeur du Muséum d'Histoire Naturelle et qui a écrit plein de bouquins. Et en fait, moi, je ne l'ai interviewé que sur les tannins. Donc, les tannins, le lien avec la couleur, etc. Et il m'a dit oui alors qu'il a un agenda de ministre. Pourquoi ? Parce qu'il me dit, personne ne s'intéresse aux tannins alors qu'il y a un monde à découvrir. Et je lui dis, nous, on s'y intéresse à fond. Donc, on est trop contentes. Et c'est pour ça qu'il est venu. Mais je n'ai pas fait ce que tu as dit. C'est-à-dire que j'ai fait comme un épisode. classique, j'ai fait comme un épisode classique. Et quand j'ai vu le démarrage de son épisode, je me suis dit, merde, j'ai peut-être loupé quelque chose, tu vois, d'en faire plus des caisses, etc. J'avoue qu'on est quand même une filière de gens vachement humbles, vachement discrets. Tu vois, il y a peu de gens qui parlent de leurs expositions. On n'est pas des gros... Je ne sais pas comment dire, mais c'est dur dans notre filière, dans notre collectif, je le vois. Donc... Je pense qu'on doit tous se taper dessus, se botter les fesses chacun l'un l'autre. Mais tu vois, ça, c'est un truc que j'aurais pu et que j'aurais dû faire. Et je m'en veux un peu. Après, ce n'est pas trop tard, mais c'est dommage. Au lancement, je pense que ça aurait appuyé encore plus.
- Adeline Cointe
Alors, je vais essayer de rebondir sur deux choses. Le côté humilité et le côté ce n'est pas trop tard. Je te l'ai dit comme ça, si j'en oublie un peu. Le côté humilité, je l'entends beaucoup, ça. En fait, ce qu'il faut vous dire, c'est que ce n'est pas de l'ego d'aller... sur un média. À l'inverse, c'est égoïste de ne pas y aller.
- Pauline ArtEcoVert
Trop bien !
- Adeline Cointe
Ce n'est pas égotique, mais c'est égoïste. En fait, l'idée, c'est que vous gardez votre savoir-faire pour vous.
- Pauline ArtEcoVert
Alors qu'en fait, ils pourraient aider énormément de personnes. Je vous parlais des COV tout à l'heure, les composés organiques volatiles. Je ne sais pas, je pense aux peintures murales, par exemple, ou sur les meubles, etc. Combien de personnes souffrent d'infections respiratoires ? Combien de personnes vous pourriez aider aussi comme ça ?
- Adeline Cointe
Les allergies. Tu vois, les allergies aux textiles. Il y a plein de teinturières qui sont passées aux végétales parce qu'elles avaient des irritations avec la peau, des sensibilités, même dans les chaussures, des allergies. par la couleur de synthèse.
- Pauline ArtEcoVert
Combien je connais de coiffeuses qui ont dû arrêter leur entreprise, qui avaient créé leur salon et qui ont dû arrêter parce qu'elles développaient des allergies à tous les produits.
- Adeline Cointe
D'accord. Donc, c'est pas égoïste. C'est pas égotique, c'est égoïste. C'est pas égotique, c'est égoïste. Autre remarque, on fait beaucoup de tiroirs, mais c'est hyper important. Nous, notre savoir-faire et tout ce qu'il y a autour de la couleur végétale a déjà disparu une fois. Donc, il s'agirait de ne pas faire la même erreur. Et je me souviens, quand on a reçu Dominique Cardon, qui, elle, a passé sa vie à aller dans des peuples de partout et qui dit « Mon Dieu, c'est en train de disparaître, les générations ne se transmettent plus parce que c'était des transmissions orales, etc. » Je vous renvoie à l'épisode de mémoire, c'est le 5 et le 6. Je me dis, on a déjà fait la bourde une fois, donc ne la reproduisons pas une autre fois juste parce qu'on est timide ou quoi. Et tu vois, dans la guilde, j'ai des nanas formidables qui font de la marqueterie sur paille. aux couleurs végétales, ce qu'elles font, c'est ouf. Petit clin d'œil à Stéphanie. J'ai des personnes qui travaillent des chaussures en cuir magnifique, tu vois, avec un savoir-faire qu'elles sont... Petit clin d'œil à Adeline. Elles ne se mettent pas assez en avant, elles sont hyper timides. J'ai des nanas qui savent faire des points de dentelle. Donc là, c'est Charlène. Elles sont les seules à le faire. Ça leur prend, je ne sais plus, 7 heures, le centimètre carré. Et en plus, elles les teignent et elles n'en parlent pas. Et en fait, je me dis... Elles en parlent, je ne vais pas tout jeter, mais en fait, je pense qu'il faut vraiment que là, collectivement, on se bouge. Parce qu'en fait, sinon, la biotech, tous les sujets plus sexy passent devant. Et nous, après, on se dit, c'est bizarre, on ne parle jamais de nous. Donc là, je vous fais référence à l'épisode de la semaine dernière, où en gros, la conclusion, c'est qu'on ne parle jamais de la couleur végétale.
- Pauline ArtEcoVert
Non, mais c'est ça, je suis d'accord. C'est bien de le prendre en main. et plutôt que d'attendre que ça vienne à vous, sinon ça va prendre énormément d'années, donc ce serait dommage. Et surtout, dans les médias, il n'y a pas 50 places non plus. Ok, c'est pour tout le monde, c'est vraiment mon leitmotiv, c'est vraiment ce que je dis tout le temps, tout le monde a sa place, tout le monde a quelque chose à dire, tout le monde fait quelque chose de différent parce qu'on a un vécu, on a un parcours, on a des idées qui sont les nôtres, mais pour autant, il y a peut-être une autre filière qui va vous supplanter si vous ne prenez pas la place. en fait. Tu parles des bibliothèques, tu parles... il y a sans doute d'autres acteurs qui vont venir s'emparer des choses. Et ce serait dommage que votre savoir-faire soit vulgarisé par quelqu'un qui ne l'a pas mis en place aussi, par exemple. Parce que ce n'est pas que les filières concurrentes, entre guillemets, c'est aussi de se dire qui est-ce qui va s'approprier votre message. Parce que quand les gens vont commencer à voir que la filière, elle est en train de prendre en importance, quelqu'un va s'approprier le message. Et si vous, vous ne l'avez pas ancré, aussi dans les médias, la place, elle sera prise. Les médias, ils ont leur carnet d'adresses et ils ont tôt fait de rappeler les personnes avec qui ils ont déjà échangé.
- Adeline Cointe
Alors, ça me fait penser à un truc, c'est hyper important tout ce que tu viens de dire Adeline, mais ça me fait aussi penser à un truc pour déculpabiliser, décomplexer les gens d'aller parler de projets qui ont eu 12 000 parutions médias alors qu'il n'y avait rien de tangible et de concret de sortie. Donc là, tout le monde a une idée en tête, je sais qu'il y en a plein qui vont penser à quelque chose. Donc, beaucoup de bruit pour rien de concret, rien de tangible ou rien d'abouti. Et nous, pendant ce temps-là, on parle peu de nous. Donc, non, tu as raison. En fait, là, on a trouvé pas mal d'arguments pour se bouger, je trouve.
- Pauline ArtEcoVert
Je crois. Mais bon, ce n'est pas à moi de le dire. Oui,
- Adeline Cointe
mais je pense. Ok.
- Pauline ArtEcoVert
J'avais dit deux choses tout à l'heure, j'en ai parlé qu'une et j'ai oublié finalement. Est-ce que tu as dit là ?
- Adeline Cointe
C'est le moment et le fait d'être humble.
- Pauline ArtEcoVert
Ok, et c'est le moment, on a déjà commencé à l'évoquer, là il ne faut pas laisser passer votre chance et la filière est en train de prendre, donc il y a aussi montrer aux médias qu'il y a un vrai intérêt pour tout le monde dans la filière. Donc c'est essayer de trouver des chiffres, mais ça je vous invite à aller voir l'atelier qu'on a donné dans la guilde avec Pauline, les chiffres ça va être quelque chose d'ultra parlant pour que les médias puissent se dire qu'est-ce qui est intéressant dans ce sujet. Ce n'est pas un petit truc perdu. C'est vraiment une vraie filière. Il y a un vrai intérêt, un vrai enjeu, un vrai impact pour telle et telle personne qui est mon audience.
- Adeline Cointe
Qu'est-ce que tu vois d'autre ?
- Pauline ArtEcoVert
Là, je pensais aussi, tu avais fait, alors je suis navrée, j'ai perdu l'événement, mais je me souviens que tu avais enregistré des épisodes en live sur un événement.
- Adeline Cointe
La quinzaine tinctorialee ?
- Pauline ArtEcoVert
Oui, ça doit être ça. Merci. Et du coup, à ce moment-là, la quinzaine, ça c'est pareil, on regroupe des acteurs, on est tous sur place. Les médias, comme argument, c'est aussi de se dire, venez, vous avez 15 acteurs de la filière, 60, j'en sais rien, qui sont là et que vous pouvez interroger dans tel et tel domaine.
- Adeline Cointe
Alors là, pour le coup, c'était en virtuel. Tu vois, c'était des quinzaines virtuelles. Donc, on en était à la cinquième. Et en tout, ça a rassemblé plus de, je crois que c'était 45 experts. Et il y a des centaines de personnes qui sont venues en fonction des éditions, en fonction des sujets qu'on a traités. Mais clairement, non, j'ai rien fait dans les médias. En fait, je n'ai fait que sur mon podcast, que sur Insta, que sur LinkedIn. Mais je n'ai rien fait en dehors, quoi.
- Pauline ArtEcoVert
En virtuel, c'est peut-être moins évident, parce que les journalistes aiment bien quand même se déplacer. Je préfère aussi vous le dire. Mais pour autant, ça se tente. En fait, plus vous faites parler de vous-même sans avoir de retour, c'était ça que je voulais aussi qu'on aborde dans l'épisode, donc parfait. Même si vous n'avez pas de retour, continuez à envoyer des infos.
- Adeline Cointe
De relancer les journalistes.
- Pauline ArtEcoVert
Et puis sur d'autres sujets. On n'est pas obligé de relancer sur le même sujet. Des fois, hop, on a autre chose qui arrive. Parce que tu vois... Là, en fait, finalement, en trois ans, il y a plein, plein, plein, plein, plein de sujets qui auraient pu être proposés régulièrement. Donc, ce qui veut dire que plus on entend parler de vous, plus au bout d'un moment, les journalistes vont se dire « quand même, il est en train de se passer quelque chose là et que je suis en train de louper et que mes auditeurs, mon audience est en train de louper aussi peut-être » .
- Adeline Cointe
Oui, donc ça, c'est l'erreur de… ça, c'est mon erreur de n'avoir parlé que sur Insta, le podcast à récover. alors j'aurais pu... parler plus largement de tous les experts que ça a rassemblé. Donc, ce que ça me fait dire, c'est qu'en novembre, pour cette première rencontre physique, on ne loue pas les coches. Merci !
- Pauline ArtEcoVert
Tu as tout compris !
- Adeline Cointe
En plus, on a plus de 12 métiers de la couleur végétale qui seront là. Donc, on peut rayonner dans la cosmétique, le textile, les fibres naturelles, les beaux-arts, l'agriculture. Enfin, vraiment, là, il y a un boulevard. Donc, il faut vraiment qu'on se bouge les fesses.
- Pauline ArtEcoVert
Et d'autant que tu as des personnes qui arriveront de l'international.
- Adeline Cointe
Oui, mais ne dis pas tout. Ne dis pas tout. Oui. Pourquoi on dit ça ? On fait un tiroir dans un tiroir. On s'est rendu compte, donc du coup, pour expliquer aux auditeurs qui arrivent ou qui ne savent pas, qui ne sont pas au courant de tout ce qui se passe. Donc, à récover le podcast, le podcast, c'est pour diffuser, pour parler, pour fédérer autour de la couleur végétale. Maintenant, le bras armé, c'est la guilde. C'est dans la guilde qu'on transforme. par métier, on décilote chaque métier et on a les agris, les artisans, les entreprises et les chercheurs. On bosse tous ensemble et on est en mode warrior. Et on se fait tous vivre. Et la restitution, l'éclosion de tout ce boulot, c'est en novembre. Sauf que quelque chose qui est arrivé et qui n'était pas tout à fait prévu, c'est que comme on est un des pays européens qui s'est le plus bougé, on a des demandes de partout. Donc on a l'Espagne qui nous a rejoints, on a l'Italie qui nous a rejoints, on a la Belgique. On a la Suisse, c'est en cours. On a le Portugal. En fait, peu importe le pays, du moment qu'on est sur du francophone, sachant que pareil, on se le dit entre nous, la guilde, c'est sur le net. Maintenant, avec Google Translate, vous pouvez avoir tout le contenu de la guilde traduit dans votre langue. Donc, ça ne sera plus une barrière demain. Mais ce que je voulais dire, c'est que du coup, on a pensé à ça aussi avec Adeline. On en a parlé plusieurs fois. Enfin, on en a parlé pendant la guilde. comment on arrive à faire rayonner cet événement qui va être en France, dans les Hauts-de-France, le 18 et 19 novembre prochains, pour les acteurs qui viennent de l'étranger se mettre dans cette éclosion de la filière. Et là, tu avais une solution, je trouve que c'est intéressant. Je ne sais pas si tu veux en parler maintenant, mais je trouve que ce serait pas mal aussi, mais comme tu veux.
- Pauline ArtEcoVert
Eh bien, on peut. Du coup, c'était aussi de se regrouper et puis de faire éventuellement un communiqué de presse, on va dire, commun. mais après peut-être avec un paragraphe à personnaliser selon les pays d'où arrivent les personnes, et puis d'essayer d'aller le faire rayonner aussi sur les médias dans ces pays-là aussi, ou dans les zones géographiques. Alors ce qui n'est pas évident, c'est la barrière de la langue quand même au niveau du communiqué de presse, parce que là je ne le traduirai pas forcément avec un outil, il y a quand même des codes un peu particuliers dans le communiqué de presse et qui s'adaptent un petit peu selon les pays, mais pour autant, ce communiqué de presse-là... pourrait aussi éventuellement être repris par d'autres personnes qui vivent à d'autres endroits pour faire rayonner l'événement.
- Adeline Cointe
Et leur participation à cet événement.
- Pauline ArtEcoVert
Et leur participation. Et toi, de montrer aussi à l'inverse. qu'en plus de ça, c'est francophone et qu'il y a X participants, X inscrits dans la guilde, X personnes qui arrivent de l'international, X experts sur scène, bref, d'avoir un peu des chiffres en arrière-mêmes. On en revient au même. Et j'en profite juste, pendant que j'ai la parole, je suis désolée de te couper. Tout à l'heure, tu as dit c'est ma faute, c'est mon erreur, je ne sais pas, tu as utilisé un mot comme ça. Je veux aussi qu'on ne fasse pas que te taper dessus. Non, t'inquiète. Parce que c'est pas mon propos. T'as mis en place des choses et c'est que tu n'y avais pas pensé avant et personne d'autre n'y avait pensé trop non plus. Donc c'est OK. On ne peut pas penser à tout dès le début. L'idée, c'est que là, maintenant, avec l'atelier dans la guilde et l'épisode, vous allez avoir déjà une première sensibilisation. Mais de ne pas se la gêner. OK, il y a des opportunités qui ont été ratées, mais justement, c'est tellement frustrant de se dire qu'on a raté tout ça. que je suis sûre que maintenant, vous allez vous dire « Je ne rate plus aucune. »
- Adeline Cointe
Parce que pour étayer tes propos, en trois ans et demi, attention, je n'ai eu qu'un article auquel j'ai répondu, un article en ligne où je te dis « Il y a eu des coquilles. » Donc, je n'ai pas été chercher la presse. Après, je ne sais pas si tu l'entends dans médias, etc., mais j'ai aussi fait des podcasts croisés. J'en ai fait deux, donc ça compte. J'en ai fait un sur l'agriculture avec Agriquois et j'en ai fait un avec que... Mélanie de Femain sur tout le DIY. En fait, l'idée, c'était de montrer que tout ce qui était fait en DIY pouvait être à la couleur végétale et qu'elle pouvait s'ouvrir à arrêter les couleurs de synthèse. Et donc, faire vivre à chaque fois les membres de la guilde, c'est toujours l'objectif, c'est de trouver des marchés pour la filière tinctoriale. Donc ça, c'est le premier truc que je voulais te dire. Et le deuxième sujet, c'est qu'on m'a contactée, je te l'avais dit, je crois que c'était le point, pour faire un article en me disant « Waouh, c'est génial ce que vous faites ! » Et à la fin, on m'a demandé 2500 euros. Puis on m'a demandé, au final, on voit qu'elle ne répond pas tout de suite alors qu'on lui a mis la pression, on va lui demander 1500 euros. Sauf que les amis, je, non, ce n'était pas possible. Et là, c'est toi qui m'as expliqué ce que ça cache derrière et je voudrais que tu puisses le dire aussi parce qu'à mon avis, certaines auditrices vont peut-être aussi avoir ces pièges et j'aimerais que tu puisses en parler. En tout cas, qu'elles prennent leur décision avec ton retour éclairé. Merci.
- Pauline ArtEcoVert
Merci de me donner la parole sur le sujet. Déjà, l'article que tu n'as pas apprécié, il faut vous dire une chose aussi, c'est que vous en aurez des articles. Et j'ai été la première à le vivre, le tout premier article qui parlait de mon entreprise quand je l'ai lancé. Quand je l'ai partagé à mes proches, ma maman m'a répondu, par message, par SMS. Elle m'a dit, on ne te sent pas contente. Non, maman, je ne suis pas contente. En gros, mon nom était écorché. tout l'article. Je me suis dit, mais c'est pas possible, comment les gens vont me retrouver ? Et en plus de ça, le correspondant local de presse qui était venu faire l'article est venu chez moi, et je lui avais dit, par contre, ce serait bien qu'on ne voit pas trop la maison, quoi. Et en plus, j'avais pas le bureau avant, enfin, bref, on n'était pas là. Et je vous le donne dans le mille, la photo qui est sortie, on voit tout le salon avec... les photos des proches, donc la famille, les amis. J'étais là genre, c'est une blague. Je me suis dit, ce n'est pas possible. Enfin, j'étais vraiment trop mal. Mais aujourd'hui, les gens ne se rappellent pas de ça. Les gens se rappellent qu'ils me voient tout le temps dans les médias, qu'on m'entend, qu'on m'entend, qu'on m'entend, qu'on me voit, qu'on me lit, qu'on me découvre. Et ça, les gens ne se rappelleront que de ça. Oh, on t'a vu sur France 3, on t'a vu sur M6, on t'a entendu dans tel podcast. J'étais à un événement récemment où il y a quelqu'un qui s'approche de moi et qui me dit, ah, mais toi, c'est Adeline, c'est ça ? Oui, désolée, je ne sais pas qui t'es. J'étais un petit peu gênée. Et la personne me dit, ah non, mais je t'entends sur tous les podcasts tout le temps. D'accord.
- Adeline Cointe
Donc, ça veut dire que tu as réussi ton…
- Pauline ArtEcoVert
C'est ça. Et vous verrez, vous aurez gagné quand on commencera aussi à vous reconnaître.
- Adeline Cointe
Bon, donc, ça nous a permis de parler aussi de ces journaux qui font des choses qui ne nous plaisent pas. Et là, je voudrais que tu rebondisses sur le point qui te dit, ouais, t'es génial, mais en fait, qui te demande 2500 balles. Puis un peu le couteau sous la gorge, il faut signer avant la semaine prochaine parce que là, on a de la place, mais après, on n'en aura plus.
- Pauline ArtEcoVert
Alors ça, c'est du public communiqué, public reportage. Vous voyez peut-être aussi des fois sponsorisé, en partenariat avec, communiqué. Tous ces termes-là que vous voyez dans les articles, c'est que c'est un article qui a été payé. Donc là, moi, ce que je vous proposais au niveau des médias, c'est vraiment de l'éditorial. Donc d'aller chercher finalement la crédibilité journalistique. Donc d'aller chercher, respecter la liberté de la presse. En fait, on laisse le journaliste faire son travail, il ne nous pose pas les questions en amont, il ne nous fait pas relire l'article, on ne peut pas lui demander d'écrire ceci ou cela, on ne peut pas lui demander de corriger quelque chose. Moi, voilà, c'est vraiment ça mon métier, c'est d'aller chercher de l'éditorial et les rédactions, les médias, les journaux... tous les médias, ont besoin de vivre. Donc, ce qu'ils ont trouvé, c'était aussi d'utiliser la publicité. Donc, la publicité ou en tout cas les publics communiqués, parce qu'ils se sont rendus compte aussi que la publicité, c'était peut-être plus difficile à vendre, alors qu'un public communiqué, public reportage, trouvez le terme qui vous parle et que vous avez déjà vu, en fait, ça ressemble à un article. Donc, c'était plus facile finalement à vendre aux entreprises. Et par contre, c'est que les régies publicitaires... qu'utilisent les médias utilisent un vocabulaire qui malheureusement dérange aussi les journalistes pour en avoir discuté avec beaucoup d'entre eux c'est que ça discrédite le métier de journaliste parce que les régies publicitaires se font passer pour la rédaction, se font passer pour les journalistes, te disent comme etolons dit Pauline, pour un article non c'est pas un article, c'est du communiqué, donc quand c'est comme ça quand vous êtes sollicité en direct si vous avez un doute, déjà regardez le nom de domaine qui vous écrit Bye. Si ce n'est pas le nom de domaine du média, vous savez que c'est une régie. Après, il y a certains journalistes qu'on appelle des pigistes qui, eux, vont avoir leur adresse Gmail ou je ne sais pas quoi parce qu'ils ne sont pas affiliés à une seule rédaction. Mais si vous avez un doute, si c'est un autre nom de domaine, vous checkez sur Internet et souvent, c'est que c'est payant. Et de toute façon, là, ils te l'ont dit directement, 2005. Et c'est la technique, ça aussi. Ah ben, c'est 2005. Après, c'est 1005. Et ensuite, ça va être 600 pour toi, parce qu'on t'aime bien.
- Adeline Cointe
Ouais, non.
- Pauline ArtEcoVert
Donc là, on se rend compte que c'est improbable, que c'est ridicule. Cette façon de faire, voilà, c'est plutôt la façon de faire que je remets en cause, mais pas le bénéfice de l'article. Oui, L'article, finalement, en payant, ça veut dire que ça va ressembler à une publicité. Donc, ça veut dire que vous allez pouvoir choisir les mots que vous mettez, vous allez pouvoir demander un backlink, donc un lien vers votre site Internet. Donc ça, au niveau du SEO, du référencement naturel. Ça peut être payant. Donc, il faut savoir aussi quel est l'objectif derrière ce passage média acheté, payé. Et en même temps, il faut que vous soyez ultra sûr que l'audience est votre audience et qu'elle va acheter parce qu'on ne fait pas de la publicité n'importe où, n'importe comment. Et là, en payant ça, donc en payant 2500, vous avez une parution. Donc, il faut que vous soyez sacrément sûr que ça va fonctionner. Alors, qu'en faisant… une campagne de relations presse, vous allez tisser un maillage, une toile médiatique, on va vous voir à plusieurs endroits, plusieurs fois, et ce que je vous disais, ce côté, vous restez en tête et vous instaurez la confiance à force qu'on vous voit, parce que certains ont peut-être entendu qu'il fallait entendre sept fois le nom d'une marque, mais aujourd'hui on est plutôt sur sept heures. Il faut passer sept heures avec la marque, avec la personne, avec, peu importe, l'artisan, et c'est plus juste sept fois. Sept fois, on peut vous voir sept fois sur les réseaux sociaux. Un post sur les réseaux sociaux, c'est lu en deux secondes et encore. Donc vraiment, quand vous allez avoir des interviews, des articles, etc., les gens vont passer du temps avec vous. Donc ça veut dire qu'il faut plusieurs passages médias pour que les gens aient les 7 heures. Et vous allez gagner, vous allez devenir familier en fait aussi en passant dans les médias. Alors qu'avec du public communiqué, comme je vous dis, c'est un article souvent pour le prix d'une campagne presse quasiment en plus.
- Adeline Cointe
Donc, on a bien fait de redire ça, parce que ça, pour moi, c'était aussi un piège que je voulais qu'on signale, parce que pour le coup, je l'avais eu. Et je savais très bien que ce n'était pas par rapport à mes sollicitations, vu que je ne l'avais pas fait. Donc là, pour le coup, on était clean là-dessus.
- Pauline ArtEcoVert
Mais quand vous faites des sollicitations, excusez-moi, je te coupe la parole, Pauline, pardon. Mais quand vous faites des sollicitations, ça veut dire que plus vous êtes visible, plus certains médias vont aussi des fois arriver à vous au moment d'une campagne presse aussi. Ça, ça peut aussi arriver. Donc, c'est pour ça aussi qu'il faut être bien sûr des adresses mail auxquelles vous envoyez. Parce qu'il faut être sûr de ne pas envoyer... Peut-être que vous avez été sur le site Internet et que vous avez trouvé des adresses mail. Sur le site Internet, il y a souvent le commercial ou la régie publicitaire. Faites attention aussi, parce qu'en fait, forcément, ils peuvent aussi revenir vers vous en proposant un tarif.
- Adeline Cointe
OK. Bon, top. Je pense que là, ils vont faire gaffe. Qu'est-ce que tu voyais d'autre que j'aurais pu, que j'aurais dû ? Sans qu'on me flagelle, t'inquiète pas, on le prend vraiment comme un exercice. Pour illustrer, en fait. Vraiment, je ne vais pas ressortir de l'épisode déprimé.
- Pauline ArtEcoVert
Après, je sais que toi, tu as donné des conférences aussi, Pauline. Alors, je sais aussi qu'on avait discuté que tu avais beaucoup de clauses de confidentialité, donc certaines que tu ne peux pas valoriser. Mais celles que tu peux valoriser, c'est quelque chose où il ne faut pas hésiter à le mettre en avant.
- Adeline Cointe
Elles sont toutes sous accord de confidentialité.
- Pauline ArtEcoVert
Alors, dans ce cas, peut-être que parmi les auditeurs, il y en a peut-être qui ont aussi des conférences, des choses comme ça qui peuvent être valorisées.
- Adeline Cointe
Des interventions écoles ou des interventions universités. Donc, par exemple, je pense à Marie Marquet qui a donné des cours. Charlotte Marambert qui donne des cours à l'université. Pareil, Michel Garceau qui voyageait dans le monde entier. Des cours en école. Mais bon, l'école, les petits-enfants, c'est compliqué à...
- Pauline ArtEcoVert
Partie au... Au contraire, ça attire vachement les médias de montrer que des petits oeufs font ceci, cela, tel atelier de découverte avec justement la couleur, qu'est-ce qu'on a pu mettre en place avec le centre aéré, avec un Ehpad. Franchement, il y a plein, plein, plein, plein de thèmes qui peuvent être trouvés. À la rigueur, je vous repartagerai aussi. épisode de podcast dans la description que j'ai donnée. C'était très spécifique parce que c'était comment les artistes peuvent passer sur Wikipédia. Mais en fait, dedans, la podcasteuse, elle m'a demandé plein d'idées de sujets pour les artistes, ce qu'ils pouvaient évoquer. Donc, j'avais pensé, par exemple, à des résidences hors les murs, justement, des interventions dans les écoles élémentaires, dans les EHPAD.
- Adeline Cointe
Des expos au jardin. Exactement. Dans les jardins Tinctorio, des expositions.
- Pauline ArtEcoVert
Oui, d'ailleurs, c'est bien. Tôt la journée des jardins, ou comment on appelle ça ? Rendez-vous au jardin ?
- Adeline Cointe
Oui, rendez-vous au jardin, ou la nuit des jardins, ou je ne sais plus quoi. Oui, c'est bientôt.
- Pauline ArtEcoVert
C'est peut-être en juin.
- Adeline Cointe
Je ne sais plus. Mais en tout cas, il y a plein de jardins Tinctorio qui écoutent, que ce soit des jardins ouverts au public, des jardins historiques, des jardins médiévaux à coller à des musées. Donc oui, il y a aussi tout ça.
- Pauline ArtEcoVert
Tout à fait. Et ça, c'est pareil. Tout ce qui est finalement grand public, ça, mais vraiment, n'hésitez pas à en parler. Les marchés, comme on disait tout à l'heure, d'artisans. En effet, tout ça, tout ce qui est ouverture d'un jardin à telle date, tout ça, c'est vraiment hyper chouette. En plus, vous avez les médias touristiques, les médias locaux. Vous avez plein, plein, plein finalement d'idées de médias à solliciter. Et pour les enfants, petite précision quand même, voyez bien avec les enseignants pour avoir le droit à l'image. Souvent, les enseignants vont vous dire, oui, c'est bon, on l'a demandé à l'année. Moi, je ne suis pas trop fan de ça. Je préfère quand les enseignants le redemandent. aux parents, parce que ça reste des mineurs, ça reste des médias.
- Adeline Cointe
Donc ça,
- Pauline ArtEcoVert
essayer d'avoir aussi cet aval-là de la part des enseignants.
- Adeline Cointe
Ok, top. Qu'est-ce que tu vois d'autre ?
- Pauline ArtEcoVert
Après, on en a parlé rapidement, on met l'événement du 18-19 novembre. Là, ça va être vraiment le gros point de focus, avec plein, plein, plein de points d'entrée. Il y a les médias dans le Nord, les médias spécialisés, les médias, pourquoi pas, nationaux, parce que là, c'est un gros, gros rassemblement. en Japon. plein de médias qui peuvent être sollicités par filière aussi. Les douze filières, il y a des médias dans les douze filières quasiment peut-être. Et ça, ce sont des médias qui sont importants à valoriser. Après, peut-être une présence podcast aussi pour certains en amont éventuellement. Sur certains. D'aller faire des épisodes de podcast sur d'autres podcasts avant l'événement. Oui,
- Adeline Cointe
d'accord. Oui, OK. Sur le 18-19, c'est vraiment le fait que ce soit la première rencontre physique de la communauté à Récovay, le fait qu'il y ait les 12 métiers qui soient présents, le fait qu'on s'allie avec l'IUT de Béthune pour la partie ancrée avec la recherche, l'industrialisation et nous, culture, artisanat, entreprise. Le fait que ce soit des rencontres professionnelles et pas... Alors, c'est sans aucun dénigrement, mais des événements artisanaux autour de la couleur végétale, il y en a. Et le but, ce n'est pas de prendre cette place-là. Le but, c'est vraiment de dire, nous, on veut vraiment faire des échanges pour faire vivre la filière. Donc, qu'une savonnière trouve son agriculteur pour ses pigments, qu'une entreprise trouve la teinturière qui va l'aider à faire ses essais, que le chercheur, donc c'est l'objectif, c'est qu'à la fin des deux jours, l'école mette des... thèses sur les sujets qu'on n'aura pas réussi à résoudre. Donc il y a un défi par métier, un défi technique par métier. Donc d'ailleurs, peu importe quel domaine d'application vous êtes. Si vous vous dites, moi dans les Beaux-Arts, le défi technique que j'aimerais relever, c'est ça, faites-nous un petit mail, parce que le but, c'est qu'on va définir les défis techniques avant l'événement, et vous serez en groupe vraiment pour réseauter, parce qu'au-delà de se voir en vrai, ce qui est génial, vous allez relever des défis techniques. Et ceux qu'on n'aura pas résolus, l'idée, c'est vraiment ce que je demandais à Patrick Martin, donc qui... coanime ça avec moi, c'est qu'ils puissent filer ces sujets de thèse à ces étudiants.
- Pauline ArtEcoVert
C'est génial ça.
- Adeline Cointe
Donc si c'est ça, la boucle est bouclée et l'idée c'est qu'on continue ces événements qui s'appelaient anciennement les quinzaines tinctoriale dans d'autres régions pourquoi pas, parce que j'ai pas envie que ça soit que cantonné au Hauts-de-France parce que je suis basée dans les Hauts-de-France et qu'il y a tellement d'autres régions, genre je pense à la Bretagne, à l'Occitanie qui sont hyper actives et je me dis que ce serait trop cool quoi. Ça nous fait aussi voir du pays.
- Pauline ArtEcoVert
Carrément. Et puis, le côté thèse derrière, je trouve qu'il y a un beau sujet média aussi. Après, pour le côté on va travailler ensemble, etc., essayez de vous questionner pour le faire comprendre aux médias. Quelle est la douleur, en fait ? Quelle est la difficulté à travailler ensemble ? Quelle est la difficulté à se connaître, en fait, à l'ère d'Internet ? En fait, qu'est-ce qui vous a bloqué jusque-là pour montrer qu'on résout un vrai point de douleur, y compris... jouer aussi sur le côté économique. En fait, l'artisanat, on n'en vit pas bien. Du coup, on essaye aussi de trouver des débouchés. On essaye peut-être d'avoir aussi ce côté-là avec la sensibilisation finalement du média puisque ça va être les débuts de la communication aussi autour de la filière. Et je repense aussi, la guilde, bien sûr, c'est la création de la guilde en tant qu'interprofession, comme je t'avais proposé, Pauline, le lancement de l'interprofession de la filière végétale en France. le lancement de la guilde, là ce serait presque le moment de le faire, sans trop attendre, parce qu'après le problème, je vous le disais, il n'y a qu'une temporalité aussi dans les médias, de l'actu, c'est vraiment quelque chose, une actu chaude, une information, c'est une date donnée précise, donc là ça a été lancé il y a un mois, il ne faudrait pas attendre trop, et puis essayer de communiquer à ce moment-là, d'ailleurs en termes de date, ça me fait rebondir aussi. L'été, en fait, on se dit « Ah, ben, on va moins communiquer. » Les gens sont en vacances. C'est l'inverse qu'il faut faire. En fait, dans les médias, ils n'ont plus aucun communiqué de presse. Les journalistes, OK, bon, ils ont quand même… Ils savent qu'il se passe plein de petites choses, plein d'animations dans le village. En même temps, sinon, il n'y a pas d'autres communiqués de presse qui arrivent. Donc, ça peut être aussi une opportunité. C'est donnant-donnant. Il y a certains étés où j'ai eu des sujets qui sont sortis, mais complètement improbables, où je me disais « De toute façon, ça va être compliqué. » Au final, il n'y avait rien, donc c'est sorti. Et des étés où ils étaient en vacances, ils m'ont répondu au mois de septembre. Mais ça veut dire que ça se tente quand même aussi dans l'été.
- Adeline Cointe
OK, top. Bon, donc sur le comment faire, ça, on les envoie direct dans la guilde. On est d'accord. On ne peut pas mieux faire que ce que tu nous as fait comme atelier, franchement trop bien. Deuxième chose, si je pense à tous les auditeurs de podcast, si on est agriculteur, agricultrice, cultivateur de plantes tinctoriale, Quels sont les... événements, les occasions pour prendre la parole ?
- Pauline ArtEcoVert
Sur la partie agri...
- Adeline Cointe
La récolte, l'extraction du pigment, qu'est-ce que tu vois ?
- Pauline ArtEcoVert
Oui, à un moment donné où c'est assez visuel, en effet, je pense que l'extraction du pigment, ça peut être sympa pour des télés comme anciennement France 3 qui est maintenant sous la marque ICI avec France Bleu. Quand c'est visuel comme ça, je pense que c'est parlant, c'est concret. On montre quelque chose et peut-être... qu'il y a une ouverture au public à certains moments. Ça, c'est pareil. De montrer l'été, on a décidé aussi de faire des visites d'exploitation, de montrer un peu à quoi ressemble la plante à tel stade, de montrer comment on récolte, que tout se fait à la main, que la mécanisation n'a pas été possible pour telle et telle raison, ce que ça abîme après. au niveau de la couleur, est-ce qu'on perd aussi si on utilise telle ou telle technique, de montrer tout ça en termes un petit peu patrimonial finalement. D'accord. Ensuite, si on est jardin tinctorial, on l'a dit, donc ouverture au public, accueil des enfants.
- Adeline Cointe
Pour les agriculteurs, aussi pour la filière agri, peut-être aussi à un moment donné, si vous travaillez avec des artisans, ça pourrait être un communiqué de presse croisé. Tel artisan utilise les pigments cultivés dans tel département.
- Pauline ArtEcoVert
Ça, les agris vont être trop contents parce qu'il y a plein de communiqués croisés. D'accord, ça, ils peuvent le faire. Il y en a plein. Donc, Agri, c'est bon. Jardin tinctorial, on l'a dit, accueil du public, accueil des enfants, la thématique du jardin. Donc, je pense à Azéret, à Metz, qui fait un jardin sur les couleurs mexicaines. Elle est franco-mexicaine. Elle a repris toutes les plantes tinctoriale du Mexique. Et d'ailleurs, j'ai appris qu'il y a des plantes, je pensais que c'était de chez nous. Et en fait, non, ça vient du Mexique. Donc, hyper intéressant. Il y a des jardins en lien avec le textile, les fibres et la couleur. Donc voilà, accueil au public, le thème de la visite, etc. Si on est teinturière, est-ce que c'est… Teinturière, il y a plein de trucs à montrer, les bains, l'éco-print. Est-ce que c'est au moment d'une nouvelle collection ?
- Adeline Cointe
Oui, plutôt.
- Pauline ArtEcoVert
Plutôt une nouvelle collection ?
- Adeline Cointe
Oui, tout à fait.
- Pauline ArtEcoVert
Je pense aux artistes plasticiennes. Par exemple, des personnes qui travaillent le feutre, la marqueterie de paille. etc. qui font des expos. Là, c'est plutôt avant un vernissage, avant une exposition, avant une résidence ?
- Adeline Cointe
Alors, quand il y a un vernissage, c'est super de pouvoir inviter les médias au moment du vernissage, un peu en avant-première pour donner envie que le média vienne et qu'ils puissent en parler pour potentiellement avoir des personnes pendant l'expo. Ça, en effet, c'est super parlant.
- Pauline ArtEcoVert
Ok, je pense ensuite au centre de formation. J'essaye d'oublier aucun des auditeurs. Les centres de formation, donc on a par exemple Couleur Garance dans le sud de la France qui fait des super formations avec aussi des intervenants qui viennent de l'étranger, de l'Inde, du Pakistan, etc. On a aussi Colorton Monde, on a Michel Garcia. En fait, on a des gens qui se regroupent pour faire des centres de formation et des individuels qui font centres de formation à eux tous seuls. À quel moment cette cible-là peut communiquer ? Un nouveau programme, quand ils accueillent un groupe, tu vois quoi ?
- Adeline Cointe
Un nouveau programme, ça va être difficile dans le sens où ça fait un peu publicité, ça fait un peu catalogue. Attention, on va ouvrir tant de places, etc. Ça fait un peu catalogue, un peu promotion. Les médias, c'est vraiment de l'information. Donc, il vaut mieux communiquer pour les centres de formation au moment où le groupe va arriver. Par exemple, dans une semaine ou dans 15 jours, on reçoit la 15e promotion sur… Couleur au service des bougies, couleur au service du savon. Je ne sais pas quelles sont les thématiques des formations.
- Pauline ArtEcoVert
D'accord. Par exemple, je pense à Vieilles Racines Jeunes Pouces, qui accueille là, par exemple, sur des thématiques genre les autres couleurs mayas. Donc, ça parlera aux gens. Donc, dans les centres de formation, ce n'est pas de la pub, c'est de l'information d'un nouveau groupe. Qu'est-ce qu'on a d'autre comme cible ? On a les acteurs de la savonnerie. Quand est-ce qu'une savonnière... Alors, c'est hyper visuel aussi la réalisation des savons. Quand est-ce que nos savonières peuvent communiquer, pour informer ?
- Adeline Cointe
Les savonières, il y en a pas mal qui font quand même des marchés. Il y a en effet aussi les nouvelles collections aussi. J'ai l'impression, vu que tu dis savonnière, il y a quand même pas mal de femmes. Donc, ça peut être au moment de la Journée internationale des droits des femmes. Ou même, je vois bien sur des podcasts aussi. Certes, c'est visuel, mais sur un podcast, en expliquant justement... comment on vit de l'artisanat, qu'est-ce qu'il y a, quelles sont les périodes de créativité, comment on trouve son inspiration en tant que savonnière, quelles sont les convictions qui t'ont amené sur ce parcours-là, qu'est-ce qui... Souvent, il y a un travail à côté ou en tout cas une reconversion. Je pense, si tu nous écoutes, une de mes amies de lycée qui est dans la guilde, complètement improbable.
- Pauline ArtEcoVert
C'est incroyable.
- Adeline Cointe
C'est aussi ce côté reconversion finalement qui peut aussi intéresser les podcasts. Ça peut être au moment de la création de l'entreprise, ça peut être pareil, comme je disais, le côté croisé avec la filière agricole aussi, quel pigment on utilise, comment on a sourcé cette personne-là, pourquoi c'est elle qu'on a choisie, comment on travaille ensemble, comment l'acheminement se passe, etc. Et là, tout ce qui est artisanat, quel que soit le domaine, on va dire, ceinturiers, textiles, bougies, même art. Dans l'été ? C'est aussi des focus métiers. Les médias, ils aiment bien quand il y a, je ne sais pas, je pense TF1 sur le temps de midi, sur les infos du midi, il y a un petit reportage à tel ou tel endroit de France ou d'outre-mer. Ça peut être de dire, tiens, il y a ça qui se passe chez moi. Ils aiment bien un peu du visuel l'été, un peu, on va dire, de faire découvrir des métiers. Donc là, ça peut être l'occasion aussi de parler métier pour tous les artisans.
- Pauline ArtEcoVert
Je pense Fabricant Beaux-Arts, etc. Pareil, c'est hyper visuel. Elles font elles-mêmes leur palette, qu'elles cuisent dans le feu. Elles font leur pigment. Il y a toute la transformation après l'extraction, la transformation en pigment. Franchement, c'est magnifique. On dirait une éruption volcanique. Bref, il y a toutes ces histoires de filtres. Il y a quand même pas mal de trucs à montrer. Et après, pour quand même nuancer, on a aussi d'autres acteurs qui sont beaucoup plus à l'aise avec la communication. Je pense par exemple à nos 13 acteurs de la coloration capillaire végétale qui, eux, savent faire de la communication. Ils savent, pour la sortie d'un nouveau produit, pour un nouveau reflet que ça donne, une nouvelle innovation, etc. Eux, ils gèrent. Donc, je pense qu'eux, c'est bon. Je pense aux chercheurs. On a pas mal de chercheurs. Alors, désolé les chercheurs, les parutions scientifiques, c'est très bien. Mais il faut les digérer, les traduire, les comprendre. les rendre digestes pour les gens. Je le sais parce que je le fais dans la veille. C'est-à-dire, je me tape toutes les parutions scientifiques. C'est chaud. Et donc, je me dis comment on peut là adresser aux chercheurs un autre moyen de communiquer les avancées de dingue qu'ils nous font, mais de manière agréable, digeste.
- Adeline Cointe
Je suis d'accord. En fait, c'est d'essayer de vulgariser le plus possible comme si on l'expliquait à un enfant et surtout de se dire en quoi ça va impacter le grand public. qu'est-ce que je vais changer dans la vie des gens ? Je voyais par exemple l'autre jour une étude sur le bienfait des bains de forêt, des balades en forêt, etc. Et ça, c'est quand même une étude ultra scientifique, poussée avec les molécules aussi des arbres qui viennent nous donner... Les phytons, je crois. Oui, c'est ça. Et puis après, qui jouent aussi sur les endorphines, etc. Et... En fait, ça, je l'ai vu dans plein de médias grands publics, des médias nationaux. Je crois qu'il y avait Libération, RTL. Il y a eu plein de médias grands publics. Alors moi, j'ai toujours cette analyse-là de voir comment un sujet est pris dans les médias. Et ça a été, allez vous balader en forêt. Pourquoi les balades en forêt vont vous faire gagner 10 ans de vie ?
- Pauline ArtEcoVert
Oui, d'accord. Donc, le tourner pour que ça touche le grand public et qu'ils comprennent l'enjeu de ce qui se passe derrière. Et peut-être du coup que les chercheurs remettent ça en contexte avec la filière. Parce qu'en fait, ce qu'ils cherchent, eux... Ça va aider qui ? Ça va aider la filière. Par exemple, là, je pense à Romain Vauclin qui a fait sa thèse. Je suis allée la voir à Béthune. Donc, on recoupe avec l'unité de Béthune. Il parle de ses essais sur les feuilles congelées de pastels. Ça semble anodin, mais en fait, ça veut dire qu'il y a des cultivateurs de plantes tinctoriale de pastels qui vont se dire « Ah ouais, donc en fait, on peut travailler le pastel s'il est congelé. » Ben voilà, ça aide qui ? Ça aide les agris à ne pas perdre leur culture, à faire des tests avec du bleu obtenu différemment. Je veux dire, peut-être que les chercheurs remettent dans le contexte de la filière pour que ce soit plus clair. Et d'ailleurs, j'en profite, vu que c'est le podcast et que je fais ce que je veux, entre guillemets, je le dis aux chercheurs, tous ceux qui m'ont contacté, avec qui on n'a pas enregistré, etc. Si vous voulez profiter de ça, parce que je pense à ça Adeline, en fait, quand je t'entends, c'est qu'en fait, venez sur le podcast Un Récouvert parler de ce que vous cherchez là sur la couleur végétale et on va ensemble, pas le vulgariser, mais ensemble le remettre dans le contexte de la filière. Et du coup, ce sera plus audible pour tout le monde parce qu'en fait, ça bouge beaucoup dans les labos. Mais le temps que ça arrive à l'oreille du grand public ou les gens dans la filière, c'est un petit peu plus long, je trouve, sans offenser personne.
- Adeline Cointe
Et puis, les chercheurs, vous avez justement, à partir du moment où vous avez des parutions dans les publications scientifiques, ça veut dire que vous pouvez peut-être avoir une page Wikipédia aussi. Alors, il faut regarder les critères exacts, mais en tout cas, c'est une porte qui s'ouvre. Et en fait, Wikipédia, pour... on va dire une entreprise ou quelqu'un, c'est plutôt de passer dans des médias nationaux. Mais en tant que chercheur, dans les parutions scientifiques, ça valide. Ça veut dire que plus vous allez être aussi reconnu sur des pages comme Wikipédia, plus d'autres médias vont aussi finalement faire effet boule de neige et venir vous chercher parce que vous êtes sur Wikipédia. Parce qu'il faut se dire que Wikipédia, c'est un des sites les plus consultés au monde et que ça remonte dans les premiers résultats de recherche. Donc on ne fait pas une page Wikipédia n'importe comment, il y a vraiment une façon de la rédiger aussi, mais ça veut dire que c'est une ouverture pour d'autres parutions médias également, quand vous êtes référencés.
- Pauline ArtEcoVert
Je pense aux entreprises qui utilisent la couleur végétale, le mettre davantage en avant. Des fois, c'est un peu caché. Je pense, alors tu vas me dire, je ne sais pas pourquoi ça arrive là, mais je pense aux territoires d'outre-mer. On bosse énormément avec les territoires d'outre-mer dans le sens où la palette de couleurs qu'on a en France, elle n'est pas complète. Tu parlais du Roku tout à l'heure. Gros clin d'œil à Henri-Joseph de Phytobocase. Il produit du Roku. Pourtant, ça n'empêche pas certains acteurs d'aller l'acheter ailleurs. Alors que c'est en France qu'on pourrait travailler avec ça. Ils proposent des indigotiers, ils proposent... Il y a plein de trucs. Comment on peut communiquer là-dessus, sur le fait que la métropole et les Outre-mer travaillent ensemble pour proposer une palette plus large ? À quelle occasion on pourrait... Ça, c'est chaud, quand même.
- Adeline Cointe
C'est pas évident. Déjà, en Outre-mer, ça reste des départements français. Les drumtums ont aussi des médias locaux. Donc, ne pas hésiter aussi. Il y a Outre-mer à la première et après, il y a qui est décliné, Guadeloupe, Martinique. Il y a vraiment toutes les déclinations sur tous les drames. Et donc, ça peut être déjà à ce niveau-là. Après, ce serait un artisan, par exemple, de métropole qui fait une communication croisée en expliquant qu'il n'a pas trouvé en France et qu'il utilise les pigments de Guadeloupe.
- Pauline ArtEcoVert
Ok, d'accord, donc plutôt comme ça. Ok, bon, je pense qu'on a fait le tour des types d'auditeurs, à peu près. Excusez-nous pour ceux qu'on aura oubliés, mais je pense qu'il y a eu pas mal d'idées quand même. Pour le comment faire le communiqué de presse et comment ça marche et comment le faire vraiment, on vous envoie dans la guilde. Pour l'éclosion de la filière, alors ça ne veut pas dire qu'il n'y a rien eu de fait avant, je veux surtout bien le dire, il y a des gens, il y a toute une génération avant qui a porté ça. Et là, je salue Michel Garcia, Dominique Cardon et tous ceux qui sont passés sur le podcast. C'est grâce à eux que tout ça existe. On ne balaie pas ça du tout. Au contraire, en fait, on prend un peu le relais de ça. Donc, ce que je voudrais dire, c'est si vous avez envie de donner un défi technique par métier pour ces rencontres du 18 et 19 novembre, allez-y. Si vous n'êtes pas encore inscrit à ces rencontres, allez-y. On mettra le lien en description de l'épisode. Si vous avez envie de vous faire aider pour les communiqués de presse, même si vous avez le pas à pas dans la guilde, vous avez besoin d'aide et vous avez envie de déléguer, Adeline, est-ce que tu peux expliquer comment toi tu peux accompagner une personne ou un collectif aussi ? Puisqu'on est vachement tournés collectif. Vas-y, je te laisse expliquer comment tu peux aider les gens.
- Adeline Cointe
Avec plaisir. Alors voilà, je vous ai donné des bases, vous avez toutes les bases aussi. Après, c'est comme tout, bien sûr, l'expertise métier en tant qu'attaché de presse, c'est... la connaissance fine des médias, c'est de permettre aussi de vous ouvrir des portes que vous n'aviez pas imaginées. Ça, c'est souvent ce qu'on me dit. Ah, on n'avait pas pensé à ça. Ah, on n'avait pas pensé à cet angle-là. On n'avait pas pensé à ces médias-là. J'ai, par exemple, une cliente qui est une autrice qui a écrit, en fait, une autofiction. Donc, c'est un roman autour de son histoire, mais un petit peu romancé, pour ne pas dévoiler tous les détails de sa vie, sur un drame familial. Sa sœur qui est décédée d'un cancer. gynécologique très très jeune. Donc elle, elle s'est retrouvée en position de proche aidante. Donc à la base, elle m'a contactée pour mettre en valeur la sortie de son livre. Sauf qu'en fait, du coup, j'ai été aussi sur des médias plus sociétaux. On a eu des médias comme Combini, par exemple, où c'était plutôt de la sensibilisation au cancer gynécologique. Et je me souviens, elle m'avait dit « Ah, mais je ne m'attendais pas du coup à aller aussi prendre ce rôle-là, finalement, avec mon bâton de pèlerin et d'expliquer comment ma soeur s'en était rendue compte, que c'est important. » aussi d'avoir un suivi, comment nous on l'a vécu en tant que proches aidants et ce que c'est aussi de porter aussi un peu le message de dire, si vous avez des proches aidants autour de vous, voilà comment vous pouvez réagir. Et elle me dit, finalement, je ne m'attendais pas à tout ça. Donc c'est aussi, en bossant avec une attachée de presse, d'avoir un champ d'épicerie plus large et on connaît les médias, donc potentiellement plus de perspectives. De mon côté, j'ai plusieurs formats. Alors, ça dépend de votre avancée, de vos envies, etc. J'ai un format plutôt formation où je vous apprends à décrocher des interviews dans les podcasts. Donc là, sous format un petit peu bootcamp, donc un peu intensif sur quatre lives, un live par semaine, où je vous décline la méthode pour le faire. Et puis, un format où je fais pour vous, donc les formats campagne-presse. J'ai un format où c'est vraiment de la presse locale, vraiment sur un département. Et un format où, par exemple, pour les 18 et 19 novembre, là, ça vaudrait le coup qu'on fasse une grosse campagne nationale. Donc là, je fais à la fois la presse locale du département, à la fois les médias nationaux, la presse spécialisée, les podcasts. Vraiment un rayonnement beaucoup plus large. Et en effet, comme tu disais Pauline, ça peut être une personne qui a un gros sujet à communiquer ou alors ça peut être, tu m'évoquais peut-être des regroupements aussi entre artisans. Oui,
- Pauline ArtEcoVert
je pense aux agricultrices bretonnes ou les artisans qui se regroupent en résidence ou en atelier, en collectif.
- Adeline Cointe
Ça montre aux médias que ce n'est pas moins une publicité quand on arrive aussi à plusieurs. Et pour vous, économiquement, ça vous permet aussi des fois de répartir les charges de la campagne.
- Pauline ArtEcoVert
Carrément. trop bien. Donc on mettra le lien de tous tes accompagnements en descriptif, on mettra le lien des documents dont tu as parlé en descriptif moi je remettrai le lien pour s'inscrire aux rencontres du 18 et 19 novembre prochain. En gros notre message de fin il est que si on prend chacun sa part et qu'on ose chacun sortir un peu du bois ça va aider le collectif et ça va surtout aider la couleur végétale Au-delà de... Moi, je veux vraiment que ce soit décorrélé d'un récovert, la guilde, etc. Au-delà de ça, de prendre la parole, d'oser le faire, ça permet de laisser une trace aussi de ce que font les gens, de transmettre ce qui est fait, etc. et de faire rayonner le sujet beaucoup plus loin. Voilà, c'est ce à quoi je pensais. Est-ce qu'on a oublié des choses, Adeline ? Ou est-ce que c'est bon pour toi ? Et quel petit coup de fouet de dernière minute tu voudrais nous mettre ? pour nous motiver à passer à l'action.
- Adeline Cointe
Ne laissez pas les autres prendre votre place dans les médias. Je crois que c'est ça qui me paraît important aujourd'hui. On a aussi vraiment un créneau, une temporalité dans les médias. Et je pense vraiment que c'est aujourd'hui. Vous avez une magnifique filière. Pendant tous les épisodes, Côte-Pauline donnait des anecdotes ou des exemples. J'avais les yeux comme ça. Je me disais, c'est génial tout ce que vous faites. Je me dis, des expertises incroyables. Je suis votre première fan. Donc, ça montre qu'il y a plein de choses à faire. Donc, ne laissez pas passer ça. Ne vous laissez pas dominer aussi par vos peurs. On a tous peur avant de passer dans les médias. Moi, la première, c'était pareil. Et vraiment, au contraire, ça fait du bien. Il y a même un petit effet un peu thérapeutique, des fois, sur certains passages médias.
- Pauline ArtEcoVert
Bon, trop top. En tout cas, Adeline, un grand merci. Et pour cet épisode hyper riche, et pour ton intervention dans la guilde. Je sais que ce n'est pas fini. On reste bien sûr en lien. J'espère que cet épisode un petit peu singulier vous aura plu, vous aura inspiré et vous fera passer à l'action. Et si jamais vous décrochez des articles dans la presse ou quoi, n'hésitez pas à nous retaguer. Je ne sais pas comment faire. On nous le signalait qu'on puisse relayer tout ça. Donc Adeline, un grand merci.
- Adeline Cointe
Merci Pauline pour ton accueil. Et puis tu vois, quand tu parles de taguer, etc. Vous pouvez me retrouver sur LinkedIn Adeline Cointe. De toute façon, on mettra en description où je publie pas mal de choses. Et puis en newsletter également, si vous le souhaitez, pour garder le contact.
- Pauline ArtEcoVert
Merci beaucoup Adeline.
- Adeline Cointe
Merci à tous pour votre écoute. Et puis pareil, si vous avez des questions, à votre écoute.
- Pauline ArtEcoVert
Merci pour votre écoute. Pour soutenir La Couleur Végétale, abonnez-vous au podcast ArtEcoVert sur la plateforme d'écoute de votre choix. Et laissez un commentaire si vous avez appris. quelque chose. Ça soutient vraiment le podcast. Pour les artisanes de la couleur végétale qui veulent aller plus loin, vous pouvez rejoindre la plateforme Patreon ou la communauté Aréco Vert à vie. Et pour les entreprises qui souhaitent creuser davantage le sujet de la couleur végétale, me faire intervenir dans leurs entreprises pour leur expliquer la filière et les enjeux, on se retrouve sur arecovert.kit.com Savoir si vous allez aimer, les mots clés du podcast ArtEcoVert : teinture végétale plantes tinctoriales indigo garance encre végétale couleur végétale colorants végétaux pigments végétaux coloration capillaire végétale fibres naturelles colorants biosourcés tanins teinture naturelle plantes artecovert couleurs de plantes design végétal couleur jardin agriculture tinctoriale indigo tendance innovation nuances cosmétiques biotechnologies couleurs du vivantFtein