- Speaker #0
Une vraie famille, donc, dans laquelle tu as de vrais coups de cœur professionnels, des collègues qui sont devenus des amis proches, avec qui tu es capable de passer tes vacances, tu l'as dit.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Je crois que quelqu'un avait une question à te poser.
- Speaker #2
Bonjour, mon petit Pince. Je sais que tu m'as reconnu. Je sais que t'as peur. Parce qu'il y en a des trucs à raconter, mais... Je vais te laisser le soin de le faire. Moi, je voulais juste savoir si tu étais rassurée par rapport à ton électricité cet été, puisqu'on n'arrive pas à se voir et que je ne viens pas te voir. Je te laisse la suite. Je t'embrasse.
- Speaker #0
Géraldine Weber,
- Speaker #1
effectivement, une de ces figures d'Aurosport qui présente avec une énergie hors normes à toutes les émissions, qui était tennis sur ses débuts d'ailleurs. et qui maintenant évidemment a été la présentatrice phare pendant les JO et aussi du sport blanc et puis du vélo, les rois de la pédale, elle est extraordinaire. Et donc rencontrer sur Eurosport, on a fait tellement de choses ensemble sur des plateaux, ça c'est autre chose, mais donc on est devenus amis et donc l'anecdote sur l'électricité. C'est que je viens de m'installer dans une maison qui a l'impression d'être en pleine forêt, mais il y a quand même quelques voisins. Géraldine s'arrête pendant un été et j'ai d'autres amis dont Nicolas Coutelot qui est un ancien joueur niçois qui a été membre du Top 100, mais qui est aussi musicien et d'avoir mis les deux ensemble, ce n'était pas une bonne idée. Donc l'ex-compagnon de Géraldine me dit mais tu sais elle chante très bien, il faut juste lui demander de chanter, il faut qu'elle boive un petit coup et puis après c'est parti. Donc évidemment voulant voir ça, ça a bien marché, ils ont fini par chanter, jouer de la guitare jusqu'à pas d'heure et sans enceinte, juste a cappella avec la guitare. Donc moi une heure du match je me dis bon elle a fait Patricia Cass et l'autre il joue du Pearl Jam, c'est parfait. Ils s'éclatent, sauf que je n'avais jamais passé d'été encore chez moi et je ne pensais pas que les voisins allaient être aussi stricts en plein mois d'août. Et donc, je vais me coucher. Je leur dis bonne soirée. À une heure du matin, ça sonne. Je me dis bon, ils font un peu de bruit, ils vont gérer eux-mêmes directement. Sauf qu'en fait, le lendemain matin, plus d'électricité. Et là, je devais sortir, impossible d'ouvrir mon portail. J'avais un rendez-vous médical important. Je me dis qu'est-ce qui se passe ? Et donc, je ne pouvais pas sortir de chez moi. Et d'un moment, je vois à moitié que mon Linky était baissé à l'extérieur de la maison. Et donc là, je escalade mon portail, je remets l'électricité. Et en revenant, je leur dis, mais vous avez eu de l'électricité à 1h du matin ? Ils font, non, ça a coupé, mais on a continué de chanter. Et là, j'ai compris que c'était la personne qui avait sonné, qui m'avait coupé l'électricité parce que Géraldine chantait trop fort. Voilà l'anecdote et j'ai su six mois plus tard, la personne est venue toquer à la porte pour dire c'est moi qui vous ai coupé, c'était un voisin d'en face. Voilà, ça commençait bien.
- Speaker #0
Six mois après, ça va.
- Speaker #1
Donc voilà, Géraldine Weber, lorsqu'elle vient chez vous, faites gaffe, mettez des petits papiers dans les boîtes aux lettres de tous les voisins qu'elle débarque. Pour dire à quel point on est proche et content de se retrouver, même si là j'étais dégoûtée.
- Speaker #0
Donc à ce moment mémorable. Il y a aussi un autre moment raconté par celui qui est pour moi la voix du commentaire, Frédéric Verdoux.
- Speaker #3
On est donc en juillet 2018. Je vais à Aix pour faire le vernissage d'une exposition que ma sœur organise au musée Granet. Et je sais que c'est le jour de la finale des Cours du Monde avec la France contre la Croatie. Et j'ai Camille qui me dit, viens donc la voir avec tes enfants et ta femme. Viens donc la voir chez nous. Dans son bar provençal, avec piscine et tout, très sympa. Et puis, très grand-maman, c'est comme ça qu'on a connu une espèce de félicité totale. Très grand souvenir. Il y avait Nicolas Coutelot aussi, avec sa femme. Super maman, absolument inoubliable, avec la victoire au bout.
- Speaker #1
Il n'a pas dit que tu avais sauté dans la piscine ou pas ?
- Speaker #0
Ah non, ça il me l'a caché, je ne l'ai pas coupé en montage.
- Speaker #1
Il me semble qu'il a sauté dans la piscine. Je vais quand même aller leur demander, mais j'ai ce petit souvenir. Ça explique tout ce que j'ai évoqué précédemment sur les liens. Je pense que derrière, dans le travail, on est meilleur parce qu'on vit des moments comme ça aussi ensemble. En plus, là, c'était un moment de sport. Ces liens, ils sont à vie. J'espère que toutes les personnes qui nous écoutent dans leur travail auront la chance à un moment de pouvoir être professionnelles avec des gens, en même temps. D'avoir cette proximité qui fait qu'on peut tous dire vraiment de manière honnête et puis qu'on se fait confiance mutuellement parce qu'on partage des moments comme ça aussi dans l'intimité parce que ce sont des gens qui vous ressemblent.
- Speaker #0
C'est ce qu'on voulait recréer aussi. On prend une vidéo pour les Next Sessions à Roland-Garros. Est-ce que ça t'a réconcilié avec ce tournoi où tu n'as pas repassé le premier tour ?
- Speaker #1
Complètement. C'est effectivement un tournoi que je détestais au final. Je me souviens avec Nico Maillot qui, pareil, n'aimait pas trop la terre et il avait enchaîné peut-être 8 défaites. En plus, j'ai eu quand même des balles de match une ou deux fois et puis j'ai été stressée, je n'aimais pas entre le stress et le fait que mon jeu n'était pas du tout adapté. Et notamment la terre de Roland qui était assez rapide, qui faisait que je n'avais pas mes appuis, mais les joueurs adverses pouvaient me mettre loin quand même parce que ça allait vite. Et donc... Ça n'a jamais été un moment de plaisir, sauf lorsque j'ai gagné un match en mix avec Gilles Simon, où on a battu les têtes de série, on s'est éclaté. Donc c'est peut-être le seul moment sympa que j'ai vécu à Roland. Mais en revanche, quand je couvre ce tournoi, j'ai pas du tout la même sensation. Je me sens française totalement, fière d'avoir un des plus beaux événements dans le monde, tout sport confondu, et d'avoir la chance de le couvrir. Et j'y vais avec un plaisir et la quinzaine, je n'ai pas envie qu'elle s'arrête. Je vois tout d'un coup la puissance, au lieu d'être ciblée sur ma difficulté à moi, je vois la beauté de ce tournoi avec beaucoup plus de recul. Et ce sont vraiment les deux plus belles semaines parce qu'en plus on est sur place. Et ça, ça compte beaucoup aussi dans le plaisir de travailler. On est au contact des joueurs, on me dit va voir. L'entraînement d'un tel pour en parler derrière dans l'émission, on est vraiment au cœur. J'ai même interviewé Rudy Gobert parce qu'il y avait derrière la NBA. Enfin voilà, donc ces 15 jours de sport, de partage et d'interview qui sont vraiment géniaux.
- Speaker #0
Donc on t'y voit consultante en cabine, en plateau, mais vous avez aussi démocratisé le bord court. Est-ce que tu peux détailler un peu plus en quoi consiste ce rôle dans les géraniums du Philippe Châtry ?
- Speaker #1
Alors c'est... pas nouveau parce que cette expression Gérard Niel, ça fait un moment. Après, je pense que Prime, dans son envie de mettre cet unique match en lumière, avait besoin d'avoir plein d'acteurs différents. Et donc, moi, je suis censée, déjà, mon rôle, lorsque je suis en bord terrain, il commence en amont. Dans l'après-midi, c'est moi qui vais donner les infos sur les entraînements des deux joueurs. Donc, j'ai un peu de travail avant, j'arrive pas juste là pour commenter. Derrière, si j'ai envie de faire un petit sujet sur quelque chose sur le terrain, d'aller montrer la plaque, j'ai le droit d'aller sur le cours. J'ai cet honneur-là. C'est un rôle qui est sympa parce que c'est un peu plus ouvert. Une fois l'émission finie, je donne l'ambiance aussi. C'est un rôle qui est très sympa parce qu'on doit se fondre dans cette ambiance-là pour pouvoir la relater. C'est génial. En tout cas, pour moi qui aime le sport. Qui pleure facilement, c'est nickel pour moi. Et ensuite, une fois le match commencé, là je commente avec les deux commentateurs, donc le consultant et le journaliste qui sont en cabine, sans pour autant... C'est un peu touchy parce qu'il faut quand même qu'il reste les deux commentateurs principaux et il ne faut pas non plus que je sois inexistante. Donc c'est un exercice assez complexe de parler à bon escient sans leur couper la parole, parce que je ne les vois pas, parce que sinon quand vous êtes en cabine, Vous voyez, quand l'autre a envie de parler, je ne vois personne. Donc, ce n'est pas évident, mais c'est un rôle que j'aime bien. Et je sais que j'ai demandé à Fred, justement, Verdier, souvent quand je suis en bas, lui est en haut, si le dosage était bon, parce qu'il peut me dire « Cam, tu ne parles pas assez, tu parles trop » . Et on a pu ajuster et on s'est très bien entendus sur ce rôle-là. Mais c'est très agréable, sauf quand il fait 10 degrés à 3 heures du mat.
- Speaker #0
Avec le plaid.
- Speaker #1
Avec le plaid, voilà.
- Speaker #0
Tu es aussi amenée à prendre le lead du commentaire en tant que véritable journaliste. De casse qu'on aime bien séparer d'habitude avec des rôles bien précis. Fred Verdi, petit commentateur qu'il est, avait dit ressentir un stress pour cette toute première night session à Prime. Est-ce que pour ton premier match en tant que journaliste, ça a été le cas aussi ?
- Speaker #1
Oui, parce que Prime, ils ont une approche où ils sont beaucoup moins carrés blanc ou noir. C'est pour ça qu'ils sont venus me chercher. Nous, on veut une femme commentatrice, mais on veut quelqu'un qui est joué. Je correspondais pile poil à ce qu'il voulait, mais je ne l'avais jamais fait, même si ça faisait des années que je commentais en consultant. Et pour le coup, ce n'est pas du tout le même rôle. Il y a ce lit d'apprendre qui n'est pas évident quand tu es consultant ou tu fais simplement que suivre ton feeling. Là, il y a un déroulé à suivre. Il faut être tout le temps très concentré sur ce que l'écran propose au téléspectateur. J'ai fait des promos de films qui sortaient pour Prime Vidéo à ce moment-là. Et puis, c'est toi qui lance le match. À un moment, Thibaut me dit « Camille, c'est à toi » . Je commence la finale de Roland. C'est Marion, elle n'est pas encore là, elle descend. C'est à toi de mettre en forme un des plus gros événements. Oui, la première fois, il y a eu du stress, mais je dirais qu'il était mesuré parce que depuis dix ans, je suis maître de cérémonie. Un rôle qui m'a énormément fait progresser, qui m'a permis de basculer et d'être à l'aise dans ce rôle journalistique. Je pense que le rôle uniquement de consultant, même si tu es à l'aise avec les caméras, ce n'est pas suffisant. même si tu vois ce que fait le journaliste dans cette aisance à prendre le lead et à parler sur une image et donc ce rôle là que j'ai pris depuis un moment où je suis au micro et pareil il y a 15 000 personnes sur le central de Roland pour la finale de l'Alpine à Paris de Padel à un moment je suis toute seule avec 15 000 personnes et donc après quand je suis toute seule en cabine à prendre le lead ça ne me pose pas beaucoup de soucis Merci. J'irais que chaque expérience te permet d'ailleurs de grandir et de prendre une passerelle. C'est un mélange d'excitation et de stress, mais qui est plutôt sympa.
- Speaker #0
On compense aussi le stress par la préparation. Moi, pour chaque épisode du podcast, j'appelle pas mal de personnes pour cerner un peu la personnalité de mon invité. Là, ça m'a énervé parce que j'ai eu Camille, elle est trop gentille. Camille, elle est solaire. Camille, elle est adorable. Camille, c'est une personne de confiance qui m'a aidé quand j'avais eu le lien. Bref, on est dans le monde des bisounours, ça va, j'ai rien à trouver.
- Speaker #1
Il n'y a rien à mettre sous la dent. Exactement.
- Speaker #0
Donc, je me suis dit, je vais essayer de créer des questions pour essayer de te mettre un petit peu en difficulté.
- Speaker #1
Vas-y, vas-y.
- Speaker #0
Alors Camille, est-ce que c'est plus compliqué de jouer face à une top 20 ou face à une amie avec qui on s'entraîne régulièrement ?
- Speaker #1
Face à une amie.
- Speaker #0
Est-ce que c'est plus difficile de commenter un match dans lequel il y a une joueuse où on n'aime pas trop la personnalité ou une joueuse qui t'a battue dans ta carrière ?
- Speaker #1
C'est très dur de commenter quelqu'un que tu n'aimes pas. Notamment, je peux le dire parce que je pense qu'elle s'en fiche complètement d'ailleurs de moi, mais Serena Houllel, ce n'est pas quelqu'un humainement vers qui j'irais directement. J'adore la niaque qu'elle a et son état d'esprit en tant qu'athlète, mais en tant que personne, non. Et donc, lorsque tu commentes quelqu'un que tu n'aimes pas, il y a le « ouf, il ne faut pas que ça se sente » , mais après, tu en fais presque trop. Parce que pour compenser, c'est une galère. De A à Z, c'est une galère. Je me dis que je ne vais pas l'encenser parce que je me sens faux cul. Il faut que je trouve un entre-deux. Tu as ce paramètre-là qui, face à un commentaire sur d'autres personnes, ça ne rentrerait pas en jeu et c'est beaucoup plus facile. Donc là, c'est galère.
- Speaker #0
Est-ce que c'est plus dur de jouer en double avec son copain ou de commenter un match avec son ex ?
- Speaker #1
Bonjour Arnaud Clément Bonjour Arnaud Est-ce que c'est plus dur d'assumer un warning en grand chelem parce qu'il s'était pris un ace par une nana en face il avait envoyé la balle sur le périph on avait pris un warning c'est le premier warning que je prends en grand chelem il était fou de rage, il se mettait une pression de malade et donc on a failli s'engueuler Et lorsque j'ai commenté avec lui pour la première fois, parce que ça, normalement, on ne commente jamais ensemble si on a un rôle de consultant, et je lui ai fait une blagounette, un truc un peu, parce que j'aime bien le naturel à l'antenne. Et là, je le vois, il me regarde, il me montre que je suis on air, que le bouton rouge est allumé, donc les gens m'entendent. Là, je lui fais, bah oui, oui, ne t'inquiète pas, je suis très bien. Et le pauvre, il était stressé à mort que je me plante, en fait, ou que je dise quelque chose qui n'aille pas. Je lui ai dit, t'inquiète. Après, il me connaît. Ça, c'était les premières fois. On a de nouveau bossé ensemble cette année. C'est un immense plaisir de partager ça avec lui. Je dirais quand même, pour répondre à ta question, de jouer en double avec ton copain actuel. C'est quand même une petite source de difficulté.
- Speaker #0
Justement, dans tous les conseils que te donnaient tes copains, tu as plus écouté Arnaud Clément ou David Ferrer ?
- Speaker #1
Ah oui, c'est... Souvent ça fait rigoler, on me dit en Wikipédia il y a TSAX. Il y a une similitude entre les deux, on me dit c'est le même profil, mais j'aime bien les gars très forts, parce que c'est impressionnant des athlètes qui arrivent à ce niveau-là. Quatrième pour David et dixième pour Arnaud, mais qui en même temps ne se prennent pas la tête, ont une dimension de l'effort physique vraiment... Ils allaient au bout d'eux-mêmes dans les valeurs. Donc, ils m'ont apporté chacun. Je dirais que par rapport au timing, c'est plus Arnaud qui m'a aidée. Je suis restée beaucoup plus longtemps avec Arnaud, plus de cinq ans. Mais c'est surtout que quand on s'est rencontrés, j'étais moins bien classée et qu'en peu de temps, je suis montée top 100 pour pouvoir être avec lui sur les tours. Donc, rien que ça, merci. Et puis, je me souviens, il était hyper attentionné pour que je puisse réussir une belle carrière. Je me souviens qu'une fois, on était à Indian Wells. Je crois qu'il était parti jouer. Il m'avait laissé un petit mot que j'ai gardé longtemps. Il m'avait marqué « N'oublie pas de faire ta récup » . Mon petit chat, je ne sais plus, avec un petit nom. C'était super mignon parce qu'il avait à cœur que je marche bien. Il n'y avait pas de compète entre nous là-dessus. Il était mieux classé, mais au-delà de ça, il était vraiment au petit soin pour m'aider.
- Speaker #0
Est-ce que c'était plus dur de découvrir la partie coaching à l'INSEP ? ou d'entraîner Julie Coing.
- Speaker #1
Alors d'entraîner Julie Coen c'était du beurre c'était tellement tellement sympa qu'elle m'ait demandé une fois que j'ai eu arrêté de jouer elle m'a dit calme est-ce que tu peux m'accompagner et là c'est un moment de partage génial plus difficile d'entraîner à l'INSEP je me suis régalée pendant que je passais mon DE la fédération m'avait demandé d'entraîner des jeunes joueuses notamment Chloé Paquet à l'époque, Harmonie Tann Manon Arcandjoli, il y a Clara Burel qui était toute jeune mais que je n'avais pas directement. Là, c'était un nouveau rôle et le passage justement de Julie et Stéphanie que j'avais aidées, qui avaient déjà une carrière derrière elles. Moi, je leur donnais juste le petit détail qu'elle allait faire la diff ou pas, en fonction des moments. Mais là, je me suis retrouvée avec des jeunes filles qui n'avaient pas encore commencé leur carrière et là, c'est un autre job. L'écoute n'est pas forcément là, le tennis n'est pas forcément calé. Donc, ça n'a pas été facile, mais j'ai eu de très belles relations. Mais c'est un job beaucoup plus difficile que d'entraîner quelqu'un qui a déjà la bouteille.
- Speaker #0
Dernier dilemme, est-ce que c'est plus dur de se faire mal au tendon d'Achille au tennis club de Paris ou au padel ?
- Speaker #1
Je pense que c'est beaucoup plus dur lorsque tu as tout. tes copines que tu as pris un minibus pour aller jouer en plus de 35 à Bressuire avec le minibus de Colo à l'ancienne que tu es avec une bande de copines et que tu leur dis oui ça va aller et qu'en fait ça ne va pas du tout j'ai essayé de faire un match je ne joue plus beaucoup mais on croit toujours qu'on a une bonne base on a une bonne base une demi-heure quoi et puis au bout de trois quarts d'heure il y a tout qui pète et donc je n'ai pas pu remporter mon point malheureusement en finale je suis en France plus de 35 pour le tennis club de Paris avec mes copines On n'avait même pas trop bu la veille pour être sûr de ne pas se blesser. C'est raté.
- Speaker #0
Tu aurais dû finalement.
- Speaker #1
Finalement, j'aurais dû, c'est ça. Mais c'est le pas d'aile qui enflamme les tendons aussi, en tout cas pour ma part.
- Speaker #0
Très bien. Dilemme résolu par Camille Pin. Alors, je voulais profiter de cette émission pour parler actu tennis avec toi aussi. On est aux trois quarts de cette saison 2026. Je vais prendre ton avis sur quelques interrogations que j'ai, que les fans de tennis ont aussi. Je me doute un petit peu de ta réponse, mais est-ce que tu imagines ? Novak Djokovic remporté à 25e Grand Cheval.
- Speaker #1
Non. Non, j'avais déjà eu ce débat l'année dernière. Parce qu'évidemment, à chaque saison, on se pose la question. Et honnêtement, en Australie, il n'est pas loin. Et je me suis dit, le Novak, il va peut-être... Quand il est bélanique, ouais. Ouais, ouais. Et puis, oui, on se dit, il peut tout se passer. Puis quand on voit à Roland ce qui s'est passé, ça va... peut-être déjouer tous les pronostics. Je pense qu'aujourd'hui, même si physiquement, c'est un avion encore, on voit quand même que dans la durée d'un grand chelem, pour aller vraiment jusqu'au bout avec l'intensité physique qu'il y a actuellement, le niveau tennis, pour moi, il n'est pas supérieur. C'est le niveau physique qui est absolument dingue. La capacité qu'ont Siner et Alcaraz à tenir dans le temps sur cinq heures, notamment la finale à Roland. des échanges avec cette violence-là et de les répéter pendant 5 heures, c'est inhumain. Je pense que Novak était très bon dans ce secteur-là. Et là, les jeunes ont aussi ces capacités. Donc à un moment, avec l'âge quand même, je ne vois pas comment il va pouvoir le gagner.
- Speaker #0
Justement, est-ce que tu penses que Carus, Alcarazou et Yannick Siner peuvent le dépasser ?
- Speaker #1
En nombre de grands chlèmes ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Non, je ne pense pas. Je pense qu'ils vont sûrement se partager, comme ça avait été le cas. Et puis, ce qui m'inquiète un peu plus, et c'est pour ça que je pense qu'il y a une vraie dimension physique qui est assez hors norme, mais qui fait qu'ils se pètent plus souvent. Ils ont beaucoup de mal à faire des saisons complètes, comme faisaient les anciens. Donc, je ne suis pas sûre qu'ils puissent atteindre, en tout cas sur un laps de temps aussi court que l'ont fait les trois. donc Nadal, Federer, Djoko. Je pense que peut-être qu'ils vont réussir, mais sur 20 ans. C'est-à-dire qu'ils ont commencé tellement jeunes, on voit qu'on peut jusqu'à 40. Mais sur une période aussi courte, je ne pense pas qu'ils puissent égaler parce qu'ils se blessent trop.
- Speaker #0
Chez les femmes, est-ce que malheureusement, on n'en a pas un peu trop fait avec Louise Boisson et ça l'a un peu desservi sur la suite ?
- Speaker #1
Je ne pense pas que le fait d'en avoir trop fait ou pas assez en dehors ait tant joué que ça. Je pense juste qu'il y a des moments de vie où tout s'aligne. C'est ce qui s'est passé pour Loïs. C'est une joueuse dont on parlait déjà, une joueuse très talentueuse, mais qui se blessait souvent. Moi, je n'en entendais pas, je ne la connaissais pas. Donc, elle ne vient pas de nulle part non plus. C'est quand même une joueuse qui a été découverte par la Fédération. Elle n'aurait jamais dû faire ça de manière cartésienne, on va dire. C'est arrivé et elle ne l'a pas volé parce que lorsqu'elle joue André-Eva... plante complètement et qui, malgré sa petite expérience, ne met plus une balle à un moment donné. C'est Loïs qui prend. Et Pégoula pareil,
- Speaker #0
juste avant.
- Speaker #1
Et Pégoula pareil. Donc, elle ne joue pas que des joueuses sorties des qualifs. Donc, c'est totalement mérité. En revanche, ce n'était pas du tout significatif que derrière, elle jouait 30 mondiales. En fait, c'est le système de points qui fait ça. Mais aujourd'hui, en fait... Ce qui montre un niveau, c'est lorsque vous êtes 2-3 ans au même classement. Ce n'est pas sur un tournoi. Aujourd'hui, Louise n'avait pas encore appris à jouer sur dur, à travailler son verre. Pour moi, elle a pointé le bout de son nez, mais elle ne jouait pas du tout top 30. Elle s'est retrouvée à un classement qui n'était pas du tout le sien. Même elle devait en avoir conscience. Elle s'est dit, mon Dieu, je vais être tête de série limite à l'US Open, mais je commence à peine à côtoyer ce monde-là. Donc, au final, il ne fallait pas lui souhaiter qu'elle ne fasse pas demi, parce que c'est son histoire et qu'elle l'a validée et tamponnée. Parce que peut-être qu'elle ne l'aurait jamais fait dans sa vie ou qu'elle ne le refera jamais, je n'en sais rien. En tout cas, c'est une des meilleures joueuses sur terre du circuit. Ce n'est pas à parougir. C'est une vraie joueuse de terre, comme en France, on n'a pas eu, peut-être depuis Amélie, qui avait cette puissance. Physiquement, elle se ressemble quand même pas mal. Dans ce développement musculaire qui permet de très bien jouer sur terre battue, parce qu'il faut arrêter de penser que sur terre, il suffit juste de courir. Non, non, il faut, vous voyez Nadal, il faut une vraie puissance au niveau de l'épaule. Et Loïs, c'est ce qu'elle a. Il faut juste lui laisser le temps. Et comme Arthur Fyss, elle semble avoir quand même des problèmes physiques récurrents, de par son anatomie, tout simplement. Elle va devoir aussi jongler avec ça et peut-être avoir plus de difficultés à faire des propres que d'autres. Mais laissons-lui le temps, pas simplement de gérer à côté. Je pense tout simplement de développer son tennis pour vraiment arriver top 30 en étant pleinement en confiance à ce classement-là.
- Speaker #0
Est-ce que de voir une qualifiée en finale de Roland-Garros, c'est exceptionnel ? Ou c'est un petit peu problématique pour le tennis féminin avec des têtes de série qui ont du mal à enchaîner ?
- Speaker #1
Je dirais que je pourrais répondre les deux. C'est que d'un côté, le tennis est fait de surprises. Et comme c'est un duel à un moment T, tout peut se passer. Et c'est aussi ce qui fait le charme. On a vu des outsiders, Kierten, quand il gagne la première fois, personne ne s'y attendait. Et c'est ce qui fait vibrer aussi. Et donc, cette jeune fille qui a un jeu incroyable, une résistance physique incroyable, elle a eu aussi. complètement son moment qu'elle l'a pris et ne s'est pas volée du tout. Je trouve ça génial. En revanche, dans mon vécu, les joueuses qui étaient top 10, c'était des joueuses télistiquement hors normes, mais mentalement hors normes. Il n'y a pas une fois où vous n'arriviez pas dans un moment clé, où elles ne vous sortaient pas le meilleur coup possible. On me disait, mais comment, à ce moment-là, de tension, la fille te fait X sur seconde ? Là, quand je vois Anissimova, qui est top 10 contre Diane, qui vendange un super tie-break de fin de match, je me dis, mais c'est lunaire. Pareil, Sabalenka sur Schneider, qui mène un 7 et qui ne met plus une balle.
- Speaker #0
Le vent, de nouveau. Le vent.
- Speaker #1
Pour moi, les stars interplanétaires que sont Serena, je ne sais pas pourquoi, dans ces moments-là, les filles, elles jouaient leur meilleur niveau. Et c'est ce qui faisait la différence. Et c'est ce qui faisait qu'elles étaient adulées, parce qu'elles étaient hors normes mentalement. Encore une fois, c'est... C'est pas tant le score, c'est qu'est-ce que tu démontres comme qualité de gestion de la peur ? À ce moment-là, parce qu'elles ont peur comme tout le monde, mais comment elles le gèrent ?
- Speaker #0
On a parlé donc de ce Roland-Garros 2026, on a eu un moment hors du temps avec Moïse Kwame, j'avais jamais vu une ambiance comme ça, depuis le Châtrier on entendait tout. Est-ce que justement tu es du genre à y croire fortement à Moïse, et même chez les femmes à Ksenia Efrimova, ou tu préfères t'en pérer un petit peu encore ?
- Speaker #1
Alors Ksenia, je la connais moins, donc... Je dirais que dans le tennis féminin, honnêtement, quand tu commences tôt comme elle l'a fait, j'ai pu la voir justement en match par équipe il y a peut-être deux saisons. Son système de jeu, il est déjà très carré. Les schémas sont là. Elle va en faire son métier et jouer en équipe de France. Parce qu'il y a toutes les bases. Et souvent, comme je disais aux jeunes filles que j'avais à 18-19 ans, les filles, si vous respectez les bases... C'est-à-dire que tu n'es pas en position, tu joues croisé, tu es en position, tu envoies l'online. Franchement, tu es top 100, avec le niveau qu'elles ont déjà. Je ne dis pas ça pour n'importe qui, pour des joueuses qui sont déjà quasiment pas loin. Donc, quand je vois que Seigneur, elle a toutes ces bases-là. Pour Moïse, que j'ai découvert aussi avec tout le monde, vraiment, parce que je l'avais croisé une fois sur Aix-en-Provence, sur un Challenger, mais je ne l'avais pas vraiment vu jouer. Moi, j'y crois à fond, parce qu'à un moment donné, même si On entend qu'il n'avait rien à perdre et tout ça. Il a une wild card, il est quand même attendu. Il joue, effectivement, il ne bat pas de top 10, mais ce qu'il a montré dans les moments chauds. Honnêtement, c'est ces moments-là où tu te dis qu'il a quelque chose en plus. Il est en grande difficulté dans cette fin de match contre le
- Speaker #0
Paraguayen
- Speaker #1
Valero, que je ne connaissais pas non plus, je ne m'en souviens pas. Est-ce qu'il est allé sortir dans Super Tie-Break avec des serfs isolés, avec un cran incroyable ? C'est ça que je vois. Et le fait que Sinner, ce jour-là, était en train de... de cramer sur le terrain. Lui, il est jeune, mais quand même, il a su tenir physiquement, ce qui prouve que mentalement et physiquement, au-delà de ses capacités techniques ou pas, on n'en parle même pas, ce qu'il a démontré, c'est de très haut niveau.
- Speaker #0
Tu revois un peu mon fils dans ces années.
- Speaker #1
Oui, je revois mon fils avec peut-être un peu plus de structure. Gaël, c'était une étincelle. showman et tu ne savais jamais une fois d'aller défendre et se mettre en mode guerrier après le coup d'après il allait rentrer dans le terrain et faire un truc sauté alors que Moïse il est déjà plus structuré même s'il va chercher le public aussi et j'ai trouvé qu'il avait une belle maturité en termes de gestion du public alors qu'il a peu d'expérience Richard lui apporte beaucoup
- Speaker #0
Est-ce que tu as un joueur ou une joueuse ? Pour qui tu as des attentes ? Il doit franchir un cap, il a le potentiel, mais pour l'instant... Pour l'instant, ça ne passe pas.
- Speaker #1
Alors, chez les femmes, j'ai des attentes côté Diane Paris. Diane que j'ai donc eue sur la chaise quand on était en Coupe d'Europe jeune. Et la première fois que j'ai tapé avec elle, je me suis dit « Ok, c'est de la lourdeur de frappe d'Amélie, ça va être une très grande joueuse. » Une belle intelligence, un beau recul sur les choses. Il y avait beaucoup de choses très intéressantes chez Diane. Et là, quand tu me dis est-ce que tu as des attentes, c'est que pour moi, c'est une joueuse qui peut s'installer dans le top 20 sans problème et ce n'est pas le cas pour l'instant. Donc, j'ai des attentes parce que je pense qu'elle peut aller très loin. Alors, je ne le dis pas parce que c'est Julie Coin qui est ma meilleure pote qui l'entraîne. Je pense qu'aujourd'hui, une joueuse qui a un revers slicé dans le tennis moderne peut faire extrêmement mal parce qu'elle joue toute très vite, tout à plat, tout à hauteur de hanche et qu'aujourd'hui, pour être meilleure, il faut se distinguer. Et elle peut très bien servir, elle a ce kick aussi au service, donc j'ai beaucoup d'attentes pour Diane, il faut juste qu'elle arrive à faire des saisons complètes pour engranger de la confiance parce qu'elle en a besoin. C'est une joueuse qui est assez réservée et qui à mon avis n'a pas conscience de son potentiel pleinement qui est énormissime. Elle a une très belle éducation où on intériorise, où on ne va pas forcément dire qu'on va être très fort. Et c'est sur le terrain qu'elle va gagner cette légitimité, je pense. Donc j'ai hâte.
- Speaker #0
Chez les hommes, tu en as un qui te vient ou pas ?
- Speaker #1
Et chez les hommes...
- Speaker #0
Au mois de mai, on aurait pu dire Alexander Zverev, mais il l'a débloqué.
- Speaker #1
Ouais, après, je dirais Arthur, même si c'est encore un Français, mais ce sont vraiment les deux joueurs et joueuses que j'attends, parce que je sens qu'il y a quelque chose. Et pareil, Arthur, en attente d'une saison complète également. Et chez les étrangers, je vais aller sur Dizou Berck, ce que j'aime beaucoup. C'est un joueur qui, je pense, au-delà de son tennis, qui est étincelant, il est très complet. Et j'ai pu papoter et j'ai vu l'effet qu'il a fait sur le public. Je pense que c'est un joueur qui gagne à être connu et qui peut aussi, à un moment, s'installer très bien dans un top 20, top 15. pourquoi pas plus.
- Speaker #0
Dans une belle génération de Belges avec Collignon,
- Speaker #1
Blocks... Parait, il se tire vers le haut. Lui, ça fait quand même un peu plus longtemps que Collignon et Blocks qui prennent l'expérience Zizou. Blocks trace sa route très vite, Collignon également. Mais on sent que Zizou, ça commence à être bien construit et il commence à se gérer mentalement parce qu'il peut avoir un peu des sautes d'humeur. Et parfois, ça gassait un petit peu. Mais télistiquement, je trouve qu'il sait tout faire.
- Speaker #0
Le joueur ou la joueuse que tu préfères regarder jouer en ce moment ?
- Speaker #1
Honnêtement, moi, c'est Halinska. Je crois que ça faisait longtemps que je n'avais pas pris autant de plaisir à voir une joueuse sur un terrain. Et regarder un match complet, c'était brillantissime. C'est une jeune fille que j'ai découvert comme tout le monde. Et j'ai vu d'ailleurs, comme elle a pu emmener le public parisien, Alors qu'elle était inconnue au bataillon. Et contre Schneider, je n'ai jamais vu autant d'ambiance. Tant les filles ont tout donné, ont joué des zones incroyables. Il y avait une variété incroyable. Et je me dis, c'est chouette parce qu'en fait, il n'y a pas qu'un nom et un classement qui va faire que les gens vont se lever pour des athlètes. Et j'ai pris un plaisir immense à voir cette chose.
- Speaker #0
Très bien. Et rapidement, je veux des prédictions pour l'US Open.
- Speaker #1
Oh, alors là, chez les filles, c'est compliqué. parce que... Est-ce que qui va sortir du lot ? Je n'ai même pas... Est-ce que Sabalenka va revenir ? Elle est bien au fond du trou en ce moment. Est-ce qu'il n'y aurait pas une petite surprise ? Je ne sais pas. Une Pégoula qui revient de nulle part ? Je trouve que c'est très ouvert. Donc une très bonne joueuse de dur qu'on n'attend pas trop si les autres se plantent. J'aurais bien une petite surprise. Genre Pégoula. Je me lance parce que c'est ça qui est drôle. Pour dire go Fusabalenka.
- Speaker #0
Dans cette dernière partie, je voulais aussi évoquer la suite pour toi, tes ambitions. Tu avais dit que tu gardais dans un coin de ta tête l'idée d'animer une émission Omnisport.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Est-ce que c'est toujours le cas ?
- Speaker #1
Ouais, carrément. C'est quelque chose qui, pour l'instant, je ne l'ai pas mis en place. D'une part parce qu'on a besoin de moi en tant qu'experte tennis. Et tant que j'aime ça, je pense que c'est bien de continuer et de rester dans la team. Parce qu'après, tu passes sur un autre rôle aussi. Alors, les deux sont possibles. Mais disons que pour l'instant, entre mon métier de MC et les commentaires sur le tennis, ça me va bien. Mais il y a un moment où je sais que j'aurais envie d'autres challenges parce que sinon, la vie n'est pas drôle. Et que j'ai eu la chance dans ma carrière et mon après carrière de rencontrer beaucoup, beaucoup de sportifs ou des... personne plus dans le monde artistique mais qui aime le sport. Et on est toujours ravis de se retrouver, d'échanger. Et je pense qu'à terme, j'aimerais pouvoir mettre en lumière toutes ces personnalités-là, parce que ça nous rapproche. Et d'un autre côté, ils ont chacun des histoires. Donc c'est quelque chose qui me plairait beaucoup. Mais il faut qu'à un moment, j'en ressente vraiment le besoin sur le moment. Et là, j'ai déjà suffisamment de travail. Voilà, pour en tout cas sur ces années proches qui arrivent. Et je me régale bien avec les différentes chaînes avec qui je bosse. Donc, je me dis, le moment viendra, la vie est bien faite, où je me lancerai ou avec une chaîne ou moi toute seule, de manière indépendante. On verra.
- Speaker #0
Si tu veux, j'ai pensé à quelques noms d'émissions pour toi.
- Speaker #1
Ah, très bien, merci.
- Speaker #0
La première classique, déjà utilisée quelques fois, une interview. En face à face avec un sportif que t'aimes bien, tu l'appellerais Fascam. Fascam,
- Speaker #1
ouais. Très bien.
- Speaker #0
On a déjà dû te la faire.
- Speaker #1
Pas mal.
- Speaker #0
La deuxième, une émission d'actu omnisport tous les jours, le Pain Quotidien.
- Speaker #1
Ah, pas mal.
- Speaker #0
La troisième, c'est plus un reportage style un peu rendez-vous en terrain connu, où tu retraces un peu sur place les débuts de grands noms du sport français. Pain perdu.
- Speaker #1
Ah, pas mal ! Franchement, je vais garder ça.
- Speaker #0
Alors la quatrième, on va un petit peu plus loin, orientée sur les sports qui nécessitent la magnésie, comme l'escalade, la gymnastique, l'athérophilie ou encore le soie à la perche. Poudre de perlimpapa. Wow, ouais,
- Speaker #1
ouais, c'est pas mal. Un peu long, mais bien sympa.
- Speaker #0
Et la cinquième, sur les sports aquatiques. Je sais que tu apprécies ça aussi. La voile, le surf, peint sur la planche.
- Speaker #1
Pas mal ! je te félicite parce que je vais peut-être piocher parce que comme j'aime bien mettre une petite touche d'humour, il faudra que mon émission ait une petite touche à cette image là ça me va bien il y a un pitch qui te parle pour l'instant moi j'aimerais beaucoup faire un espèce de partage en one to one mais en faisant faire un mélange de fort boyard parce que moi j'ai été élevée sur des sports un peu extrêmes Et pour mettre justement un peu face à des difficultés des athlètes, alors pas mettre la main dans un saut de migal non plus, mais de les emmener sans qu'ils sachent faire un sport un peu particulier et partager ça. Ça, ça me plairait bien.
- Speaker #0
Très bien. On verra.
- Speaker #1
Donc c'était quoi les sports extrêmes ? Vas-y, dis-moi, c'était temps... T'as perdu ? T'as perdu, ouais. Voilà, très bien. Parfait. Allez.
- Speaker #0
allez c'est fini merci à toi Camille d'avoir répondu à toutes ces questions merci pour ce moment n'hésitez pas à liker et à vous abonner au compte Instagram du coup AEDC-podcast au fond du canap revient en septembre avec un nouvel épisode, ciao ciao