- Rébecca
Hello maman et bienvenue sur Balance ton accouchement, le podcast qui recense les histoires d'accouchement, qu'elles se soient bien ou mal passées, car toute histoire mérite d'être entendue. Vous écouterez ici des parcours faciles ou difficiles, des expériences uniques et surtout de la bienveillance et de la sincérité. Alors que tu sois maman, papa, future maman, futur papa ou simplement intéressé par l'accouchement et par ce qu'il fait traverser aux femmes et aux hommes, tu es le bienvenu par ici. Moi je suis Rebecca. maman de deux enfants, est complètement bouleversée par les accouchements et la maternité. Alors, sans plus attendre, voici le nouvel épisode du jour.
- Rébecca
Alors bonjour, merci à toi de me rejoindre pour ce nouvel épisode du podcast. Alors, pour commencer, est-ce que tu pourrais te présenter, s'il te plaît, en me donnant ton prénom, en me disant combien d'enfants tu as et quel âge ils ont, où ils sont, et puis en ajoutant tout ce que tu aurais envie.
- Amélie
Alors bonjour à toutes ou à tous. Je m'appelle Amélie, j'ai 32 ans, j'ai trois enfants, la grande qui va bientôt avoir 6 ans, le deuxième bientôt 3 ans et la petite dernière qui a 10 mois. Et je suis auxiliaire de périculture et je travaille en service de salle de naissance et de suite de couche en maternité.
- Rébecca
Ok, d'accord, donc tu es baignée par ce milieu.
- Amélie
Oui, tout à fait.
- Rébecca
Ok, alors première question que je pose à chaque fois et qui sera peut-être d'autant plus intéressante avec ta profession. Est-ce que tu avais pensé accouchement dès le début de ta première grossesse ? Est-ce que c'est quelque chose qui te faisait peur, qui te donnait envie, ou alors à laquelle tu ne pensais pas ?
- Amélie
Alors oui, forcément, c'est quelque chose que je pensais dès le début de ma grossesse. Et encore, j'y pensais, mais d'un autre côté, j'avais très peur de faire une fausse couche. Du coup, je ne me projetais pas aussi loin dans la grossesse. Et du coup, forcément, j'y pensais parce que c'est mon milieu. Enfin, je vois de l'accouchement tout le temps. Donc, je savais... voilà je savais aussi le fait de voir des accouchements très régulièrement comme ça je savais ce que je voulais ce que je ne voulais pas il y avait des choses je me disais oui ça j'aimerais bien ça par contre non par exemple je savais que je voudrais garder la surprise du sexe de mes enfants parce que je trouvais que c'était magique quand les parents découvraient au moment de la naissance ok c'est des petites choses qui comptent beaucoup au final oui c'est ça et puis autre chose j'avais envie d'un accouchement voilà le plus naturel possible après, voilà, en fonction.
- Rébecca
Ok, d'accord. Alors, sinon, au tout début, comment tu tombes enceinte ? Est-ce que c'était un projet, une surprise ? Est-ce que ça a été plutôt rapidement ?
- Amélie
Alors, c'était un projet, oui, en mars 2017, on a commencé les essais bébés. Et en fait, j'avais des cycles qui ont toujours été longs et anarchiques. Donc, je me suis dit, ça va prendre du temps. et ça n'a pas loupé, j'avais pas de cycle quasiment aucun cycle pendant un moment donc on a consulté une gynéco spécialisée dans la PMA en janvier 2018, donc ça faisait quasiment un an, on a fait tous les examens et on a commencé la première stimulation en mars 2018 et là ça n'a rien donné du tout il n'y avait pas d'ovocytes, donc on a enchaîné sur une deuxième stimulation et là il y avait deux follicules et du coup il y a eu un peu de sang ovulation, nickel. Et 14 jours plus tard, le test était positif. Donc, j'étais trop contente. Mais toujours avec cette réserve de me dire est-ce que ça va tenir, en fait, dès le début ?
- Rébecca
Oui, c'est quelque chose... Est-ce que tu avais l'habitude, entre guillemets, ou c'était juste une angoisse comme ça ?
- Amélie
Je pense que déjà, au boulot, on voit les dossiers de toutes les dames et il y a énormément de personnes qui ont fait des fausses couches. Donc, en fait, on voit fausses couches à temps de semaine, fausses couches... Du coup, on y pense. On a quand même... dans la tête en fait.
- Rébecca
Oui. Et du coup, comment se passe alors cette grossesse bien que stressée par le fait qu'elle ne tienne pas ? Comment ça va ?
- Amélie
Ça se passe très bien. Alors après, j'en profite aussi comme je travaille en maternité. J'ai des collègues qui ont des diplômes d'échographiste donc j'en profite pour faire plein de petites échos pour voir mon bébé. Et du coup, voilà, la grossesse se passe bien. Je travaille jusqu'à 32 semaines. Alors, il y a quelques... Des situations qui sont des fois un peu compliquées parce que quand j'étais à 11 semaines d'aménorée, j'accompagne une dame qui perd son bébé à 15 semaines. Donc, je me dis qu'en fait, moi, à 15 semaines, je vais perdre mon bébé aussi. C'est comme ça. Et puis, alors du coup, ce terme me faisait un peu peur. Et au final, tout se passe bien, tout continue bien.
- Rébecca
Oui, c'est juste un petit peu plus stressant par le contexte en plus, quoi.
- Amélie
C'est ça. Et surtout que je ne voulais pas le dire trop tôt à mes collègues non plus. Donc, je devais faire le travail. accompagner les patientes, quel que soit le contexte.
- Rébecca
Ok, et donc cette grossesse sur les neuf mois, tu n'as pas eu de complications ?
- Amélie
Pas du tout, non. Tout s'est très bien passé, il n'y a pas de soucis.
- Rébecca
Est-ce que tu avais des envies particulières pour ton accouchement ? Est-ce que tu avais prévu un projet de naissance ?
- Amélie
Je n'avais pas prévu forcément de projet de naissance. Je savais que je voulais essayer de tenir le plus longtemps possible sans péridural. Je m'étais posé la question du plateau technique parce que c'était quelque chose qui me plairait. Mais en fait, je me suis dit, je ne sais pas comment... Enfin, je ne sais pas ce que c'est la douleur d'une contraction. Je ne me vois pas dire, je vais essayer de... Enfin, je ne me vois pas dire, je vais accoucher en plateau technique, faire venir une sage-femme libérale pour m'accompagner, pour au final dire, en fait, non, je ne supporte plus la douleur des contractions. On arrête là, on se passe avec la pérille. Donc, j'ai dit, ben non. Et puis, en plus, j'allais accoucher avec mes collègues dans la maternité où je travaille. Donc, je me sentais en confiance avec l'équipe, avec les collègues. Je n'avais pas choisi une collègue particulière pour accoucher avec elle. J'ai dit, on verra bien. Je fais confiance à tout le monde. Je sais que tout le monde sera bienveillant et que ça se passera bien, en fait.
- Rébecca
Oui, tu te laissais porter.
- Amélie
Oui,
- Rébecca
oui, oui.
- Rébecca
OK.
- Rébecca
Donc, tout continue à bien se passer. On se rapproche petit à petit du terme. Toi, tu es sereine.
- Amélie
Oui, très sereine. Oui, oui, je profite. Si ma grossesse pouvait durer deux ou trois ans, ça ne me dérangerait pas, en fait. Je suis trop bien enceinte. C'est trop le bonheur. D'accord. Le lundi avant d'accoucher, on était avec deux autres collègues de boulot qui étaient enceintes aussi et une qui devait accoucher un jour avant moi. Son terme était prévu un jour avant moi. Et en fait, on se promenait. Ma collègue me disait, moi, j'en ai marre, il faut que j'accouche. Là, j'en peux plus, j'en peux plus. Moi, je me sens trop bien.
- Rébecca
parfois des ressentis oui mais chacun chacun son ressenti ok et du coup tu as pu aller jusqu'au bout de la période de travail tu t'es pas arrêtée avant malgré le fait que tu sois enceinte j'ai pris un congé le
- Amélie
congé pathologique systématiquement parce que la charge de travail est quand même on est toujours debout donc c'est ça ok d'accord ok
- Rébecca
Et du coup, comment se passe le début de ton accouchement ? Quels sont les premiers signes ? Comment tu sais que c'est le moment qui arrive ?
- Amélie
Alors, mon terme était prévu pour le 11 février. Là, on est le 7 février au matin. Je me lève et j'ai l'impression d'avoir fissuré la poche des os. Et je commence à avoir un peu de petites contractions. Donc, je me dis, je ne vais pas aller tout de suite à la maternité. On verra bien, j'ai l'impression que ça va se lancer. Donc, on va marcher tout le matin. On fait une grande promenade. On marche un long moment avec mon conjoint. Vu qu'il était en vacances, je lui avais dit tu poses tes vacances pour la semaine avant le terme. Comme ça, tu seras avec moi. On sera tous les deux, ça sera chouette. On va se promener. On rentre à la maison, on mange. Après manger, je dis à mon conjoint je vais aller faire une sieste. Tu devrais faire pareil parce que je sens que c'est pour bientôt. Il me dit non, non, je vais bricoler. Je lui dis t'es sûre ? Il me dit oui, oui. Vers 18h, ça change d'intensité. Ça monte dans la tête. Donc je dis, je vais manger maintenant, parce qu'après, je ne suis pas sûre de pouvoir manger, je serai peut-être trop écoeurée. Donc je mange, et puis après, j'enchaîne sur un bain. Et dans le bain, je suis trop bien, je passe un bon moment dans le bain. Et le travail continue comme ça, tranquillement. Après, je sors du bain, je me rappelle marcher dans l'appartement en été, et chaque fois que j'avais une contraction, j'avais trop chaud. Alors j'enlevais tous les vêtements que j'avais sur moi, puis quand la contraction était finie, j'avais trop froid, alors je prenais des couvertures. Et ça dure comme ça un bon moment jusqu'à 23h. Et là, à 23h, j'ai une contraction qui me fait totalement paniquer. Je n'arrive pas à la gérer, je déraille. Et là, je commence à me dire, mais si ça se trouve, je suis déjà dans la phase de désespérance. Il faut qu'on parte à la maternité et tout. Donc, on part à la maternité, mais je dis à mon conjoint, tu roules tranquille, on y va tranquille. Il n'y a pas d'urgence quand même, ce n'est pas grave.
- Rébecca
Oui.
- Amélie
Et du coup, on arrive à la maternité vers minuit.
- Rébecca
Donc, tu arrives à la maison, là.
- Amélie
ouais c'est ça mes collègues me disaient ah mais t'es là c'est chouette c'était sympa donc j'arrive là-bas, elle m'examine, elle me dit bah oui le travail a commencé bon je te mets très bien en pré-travail mais bon comme il n'y a plus de salle de pré-travail disponible je te mets en salle d'accouchement, on verra bien et donc là on va se après un monitoring toujours et puis après on va se balader dans les couloirs donc on monte les escaliers, on va rendre visite aux collègues dans les étages les contractions contre les chariots qu'on a dans les services. C'était chouette.
- Rébecca
T'en étais à où au niveau du travail du col, tu te souviens ?
- Amélie
Alors, quand je suis arrivée, j'étais à 3-4 centimètres. Ok. C'était déjà pas mal, mais j'étais pas à temps à avancer que ça.
- Rébecca
Mais tu avais bien commencé à travailler quand même.
- Amélie
Oui, c'est ça.
- Rébecca
Et du coup, toujours un projet, pas de péridurale, au moins le plus tard possible. Oui,
- Amélie
toujours. Je me suis dit, je verrai bien. Ce qui était rigolo, c'est que la sage-femme qui me suivait, mais ça, je l'ai su après, en discutant avec d'autres collègues, si elle avait pu avoir la péridurale au début du neuvième mois, elle l'aurait prise pour surtout ne jamais se faire une contraction. Donc en fait, c'était rigolo qu'elle s'occupe de moi. Parce que moi, je ne voulais pas de Péry. Ce n'était pas trop son style, mais c'est tombé comme ça parce qu'il y avait du boulot cette nuit-là. C'était comme ça, mais finalement, c'était trop bien avec elle.
- Rébecca
Ok. Donc, ça continue son petit chemin. Toi, tu marches longtemps ?
- Amélie
Jusqu'à trois heures et demie. À trois heures et demie, je sens que ça rebascule encore d'intensité. On se remet dans la salle d'accouchement, dans notre petite bulle avec de la musique. Et puis là, je commence à aller régulièrement aux toilettes. Ça commençait à bien bien travailler. Et puis, je disais toujours, je crois que je vais vomir, je crois que je vais vomir. Et finalement, à 4h30, je vomis. Et là, je crois qu'à ce moment-là que la sage-femme est venue m'examiner, à peu près par là, et je l'étais à 8 cm. Et là, elle me disait, mais c'était rigolo parce qu'elle me disait, tu es sûre que tu ne veux pas le gaz ? Tu es sûre que tu ne veux pas de la morphine ? Je disais, non, non, c'est bon, c'est bon. Et du coup, elle m'examine. J'étais à 8-9. Elle me dit, si tu veux, je ronds la poche des os. Et comme ça, tu auras ton bébé qui sera là tout de suite. Je dis, bon, OK. Mais finalement, après coup, a posteriori, j'ai regretté ça. Mais bon.
- Rébecca
OK, oui, c'est parce que ?
- Amélie
Parce que ma fille, elle a fait une grosse bradycardie. Donc, en fait, son cœur est descendu très bas, à 60. Donc, la sage-femme a dit à l'auxiliaire, tu appelles la gynéco. Moi, j'étais dans mon monde, mais j'entendais tout ce qui se passait. J'entendais le cœur qui battait tout doucement. Et du coup, la gynéco est arrivée, elle a fait une ventouse, et puis ma fille est née.
- Rébecca
Et ça, c'est dû au fait d'avoir percé la poche des autres, du coup ?
- Amélie
Je pense que c'est ça. Le fait que ce soit allé vite, trop vite pour elle, elle n'a pas compris ce qui se passait. Et du coup, c'est certainement ça, la vitesse à laquelle c'est allé.
- Rébecca
Oui. Et toi, comment tu... Enfin, comment ça se... Comment tu... Tu te sens, toi, tu n'as toujours pas d'anesthésie, tu vis toutes les douleurs. Ça va ?
- Amélie
Ça va, oui. Ça va. Le seul regret que j'ai, juste après, je me dis, mais en fait, je ne l'ai pas poussé. Ce n'est pas moi qui l'ai fait sortir. Alors qu'en fait, avec une ventouse, et ça, la gynéco me l'a bien réexpliqué après, elle m'a dit, mais de toute manière, avec une ventouse, si la maman ne pousse pas, ne fait rien, le bébé ne sortira pas. Donc, en fait, c'est toi qui l'as fait sortir. C'est juste une aide, en fait. Mais c'est vrai que sur le quai, je l'ai senti passer. Je l'ai senti descendre, mais...
- Rébecca
T'as pas l'impression d'avoir agi, quoi.
- Amélie
C'est ça, tout à fait.
- Rébecca
Ok. Et du coup, tu as eu épidiotomie ou déchirure ?
- Amélie
J'ai eu une déchirure, oui.
- Rébecca
Ok. Et ça va ? Pas trop douloureux ?
- Amélie
Non, ça va. Ça va, ça a été...
- Rébecca
Avec l'adrénaline du moment ?
- Amélie
Oui, sur le coup, elle m'a repoussue. Mon bébé n'a pas crié tout de suite, elle n'a pas crié... D'ailleurs, elle me l'a posé sur moi, la sache-femme ou la gynéco, je ne l'ai même plus. Et moi, je l'ai stimulée parce que c'est des jets que je sais faire, que je fais. Elle a besoin. Et du coup, je stimulais mon bébé. La sache-femme m'a dit, je crois que je n'ai jamais vu une maman stimulée autant son bébé. Mais je voulais qu'elle crie, je voulais l'entendre et elle ne criait pas. Donc, ils l'ont envoyée, ils l'ont respirée juste à côté. Et là, c'est des minutes qui paraissent des heures, en fait. Oui. Surtout que tu sais ce que c'est,
- Rébecca
toi, pour le coup, un bébé qui ne crie pas. Qu'est-ce qu'ils font ? Pourquoi ? Comment ?
- Amélie
Voilà, je sais ce qu'ils font, mais je n'entendais pas. Puis après, rapidement, ça a duré peut-être deux minutes. Après, ils sont venus me voir, ils m'ont dit tout va bien. Puis deux minutes après, elles me l'ont ramené et tout allait bien. Et puis là, à ce moment-là, du coup, on a découvert que c'était une petite fille parce qu'on ne le savait pas jusqu'à présent.
- Rébecca
Ok, oui. Et du coup, la surprise a été à l'autorité d'attente ?
- Amélie
Oui, j'étais persuadée que c'était un garçon. Et quand ma collègue a ouvert la couche... J'ai dû rester bête deux secondes en me disant, mais non, il m'en serait quelque chose dans la chuchote.
- Rébecca
Ah non.
- Amélie
C'était bien une petite vie. C'était un moment magique.
- Rébecca
Ok, d'accord. Et du coup, ton postpartum immédiat, comment ça se passe ? Est-ce que tu arrives à te remettre aussi bien physiquement qu'émotionnellement de cet accouchement qui était quand même assez intense sur la fin du mois ?
- Amélie
Ah oui, non, c'était parfait. Je crois que je suis sortie de la salle d'accouchement. J'ai dit, s'il faut y retourner tout de suite, j'y vais là. C'est vraiment... C'était tellement... La douleur, on oublie très vite. Et puis en fait, c'était magique de rencontrer mon bébé, d'être dans cette position de maman qui a accouché depuis le temps que j'en voyais passer, des mamans qui avaient accouché dans leur fauteuil avec leur bébé. C'était trop bien. Je me sentais surpuissante. Je voyais mon corps. Il était trop beau. J'ai souvenir de cette puissance. C'était trop bien.
- Rébecca
Ouais, powerful.
- Amélie
C'est ça.
- Rébecca
Ok, d'accord. Donc, fort de ces expériences, quelques temps plus tard, tu te dis on va renouveler tout ça ?
- Amélie
Oui, mais en fait, j'avais envie d'avoir des enfants assez rapprochés, donc je me suis dit dès que ma fille, comme j'allaitais quasiment un an, quand j'ai eu mon retour de couche, j'ai dit allez, on enchaîne sur le deuxième, on verra bien. Donc, ma fille avait un peu plus d'un an. Et en fait, pareil que pour la première, elle avait l'air... Ça ne se met pas en route tout de suite. Je n'avais plus du tout de cycle. Du coup, on a repris rendez-vous chez la gynéco et on a recommencé les stimulations. Et là, je me suis dit, ça a marché la première fois. Nickel, ça va fonctionner. Et en fait, premier cycle, ça ne fonctionne pas. Ensuite, le deuxième cycle, la stimulation devait tomber sur février. Et février, c'est le mois d'anniversaire de ma fille. Et je me suis dit, si c'est son dernier anniversaire où elle n'a pas de frères et sœurs, autant le profiter ensemble, on part. Parce qu'avec les stimulations ovariennes, il faut avoir un contrôle échographique régulier tous les deux jours. Donc ça m'aurait empêchée de partir. Donc j'ai dit, bon, allez, on laisse tomber ce point-là, on reprend en mars. En mars, ça fonctionne, mais c'est positif. La prise de sang est positive, mais le taux est très bas. Et du coup, je ne le sens pas. Je ne le sens pas. Et trois, quatre jours après, je fais une fausse couche. Mais en fait, comme je le dis souvent maintenant, je dis mais en fait, si j'avais eu des cycles normaux réguliers, je pense que je ne m'en serais même pas rendue compte. Parce qu'en fait, une femme, elle dit j'ai eu un peu de retard, je vais attendre pour faire un test ou une prise de sang. Puis hop, ah ben non, c'est les règles qui arrivent. Donc voilà.
- Rébecca
Mais tu as été un peu plus à l'affût que ce que la norme l'était.
- Amélie
On s'est tout fait carrément à la foule. Ok. Ouais.
- Rébecca
Et donc, toujours, tu le vis bien, cette fausse couche ? Enfin, pas trop mal, cette fausse couche, ça va ? T'es prête à tourner vers l'avenir ?
- Amélie
Oui, c'est ça. Je dis, bon, tant pis, c'est pas grave. Et je demande à la gynéco qui me suit, je lui dis, est-ce que tu crois que je peux retenter dans la foulée ou il faut attendre ? J'avais surtout pas envie d'attendre, je voulais retenter tout de suite. Et... Et elle me dit, oui, oui, mais tu peux y aller. Le taux, il était tellement bas que c'est bon, vas-y. Et du coup, on refait une stimulation. Et là, ça fonctionne. Là, c'est bon, je suis enceinte. Mais du coup, j'ai encore plus le stress. J'avais déjà la première fois, mais là, encore plus. Sinon, j'avais une fausse couche. Donc là, je pense que pour ce début de grossesse, jusqu'à temps que je le sente se bouger, j'ai fait des échographies une fois par semaine ou une fois tous les 15 jours au boulot.
- Rébecca
Le travail est dans le bien.
- Amélie
C'est ça. Après, c'était d'un côté rassurant parce que je le voyais sur le moment, je disais, c'est bon, le cœur bat, le bébé bouge, tout va bien. Mais des fois, une heure après, je me disais, oui, mais ça se trouve, maintenant, tout s'est arrêté, en fait, parce qu'on n'est pas non-stop monitoré. Oui. Je me disais, d'un côté, il y avait ça, puis de l'autre côté, je me disais, allez, on prend les choses comme elles viennent, j'ai ma fille, on verra bien.
- Rébecca
Ok. Et donc, tu arrives à te calmer au bout d'un moment dans cette grossesse ou ça te suit pendant très longtemps encore ?
- Amélie
Non, on va dire que ça me suit jusqu'à temps que je le sente bouger. Une fois que je sens le bébé bouger, ça va mieux, je me dis c'est bon, il bouge. Si j'ai un petit doute, je le fais bouger et ça va.
- Rébecca
Ok. Et du coup, comment se passe cette grossesse alors ?
- Amélie
Très bien. Pareil que la première, peut-être un petit peu plus fatiguée parce qu'il y avait l'aîné devant. Pareil, toujours au boulot, toujours... Enfin, tout bien. Oui,
- Rébecca
tout va bien. Et du coup, est-ce que tu as des envies cette fois-ci pour cette grossesse ? Est-ce que tu as un projet de naissance un peu plus technique ou pas du tout ?
- Amélie
Oui, cette fois-ci, je me dis... Je vais tenter l'accouchement au plateau technique parce que c'est ce que j'avais un peu en tête pour la première, mais je ne savais pas. Là, je sais que j'arrive à accoucher en... accoucher sans péridural et après on se base ce qui peut se passer en dernière minute mais je veux le tenter je veux accoucher en plateau technique et puis surtout ce qui me plaisait dans le plateau technique c'est de pouvoir rentrer à la maison tout de suite après l'accouchement enfin rester les 2-3 heures de surveillance à la maternité puis rentrer à la maison sachant que j'avais ma grande fille qui était à la maison je me suis dit ça va être trop bien de rentrer tout
- Rébecca
de suite parce que si on rappelle un petit peu le plateau technique c'est tu accouches entre guillemets presque comme à la maison, mais à l'hôpital du coup.
- Amélie
C'est ça, tout à fait. Il y a l'équipe qui est là au cas où, que ce soit l'équipe pédiatrique ou médicale pour la maman, gynéco, mais c'est avec la sage-femme libérale. L'équipe n'a pas la main mise sur le dossier, ne sait pas ce qui se passe dans la salle, sauf si la sage-femme libérale dit là, je vous repasse le dossier pour X ou Y raisons Sinon, c'est la sage-femme libérale qui gère tout.
- Rébecca
Ok. Et du coup, est-ce que ce projet est en bonne voie ? Est-ce que ça s'annonce bien ?
- Amélie
Alors au début, oui. Au début, ça s'annonce bien. Donc, je suis tombée enceinte en mai 2021. Donc, il y avait encore… C'était la fin du Covid, mais il n'y avait plus le confinement. Enfin, c'était un peu cassé. Et en fait, en fin août, début septembre… on nous demande d'être vaccinés, le personnel soignant, pour pouvoir exercer. Et aussi, du coup, aux sages-femmes libérales qui veulent pratiquer les accouchements en plateau technique, il faut qu'elles soient vaccinées pour pouvoir le faire. Et la sage-femme libérale qui me suivait plus ou moins et qui est à côté de chez nous, elle dit je ne sais pas si je veux me faire vacciner Et du coup, ça traîne un peu comme ça, elle ne sait pas. Puis moi, je dis mais en fait... Tant pis, ce n'est pas grave, je vais voir la gynéco que je connais et que j'apprécie, elle va me faire mon suivi de grossesse, et je demanderai par contre à sortir plutôt de la maternité, à sortir juste après mon accouchement et ne pas rester ensuite de couche si tout va bien.
- Rébecca
Ok, et ça c'est une demande qui est possible du coup, de sortir directement après son accouchement, même si c'est un accouchement entre guillemets classique à l'hôpital ?
- Amélie
Oui, alors après je pense qu'il doit y avoir, enfin je pense qu'il faut que ce soit un accouchement sans péridural. qu'il n'y ait pas de complications pour personne. Et surtout, le gros point, on va dire, c'est qu'il faut qu'il y ait le pédiatre qui voie le bébé avant de sortir. Donc, ça sous-entend que le pédiatre doit être disponible, qu'il ne faut pas que ce soit la nuit ou les week-ends parce qu'ils ne sont pas en nombre. Donc, il faudra coucher en journée et en semaine.
- Rébecca
Oui, OK. C'est quand même des petits points qui sont difficiles à mettre en place, surtout qu'en accouchement, tu ne contrôles quand même pas trop la date.
- Amélie
C'est ça, tout à fait. Après, je me suis dit, ce n'est pas grave s'il faut que je passe, par exemple, si je la couche le soir, qu'il faut que je passe la nuit à la maternité, ce n'est pas grave, ma fille, elle va dormir. Elle ne saura pas si je suis là ou pas. Ce n'est pas bien grave, ça ne me dérangeait pas trop. Je me suis dit, je vais essayer de rester le moins de temps possible, sachant que les suites de naissance, tout ce qui est mis en place de l'allaitement, le bain, c'est aussi ce que je fais au quotidien. Donc, en fait, déjà pour ma première, j'avais dit, je veux rester quand même à la maternité pour voir si tout se passe bien. la théorie, je connais un peu la pratique, mais la pratique est différente sur chaque femme. Donc, en fait, on ne peut pas savoir comment ça va se passer. Donc, c'était le premier bébé pour le papa, donc qu'il voie aussi tous les soins, que les soins lui soient bien expliqués.
- Rébecca
OK. Donc, oui, finalement, ça sera un accouchement un peu plus classique. Du coup, comment se passe-t-il à toute fin de grossesse et le début du travail ?
- Amélie
Alors, la fin de grossesse, déjà, j'avais un point d'interrogation, c'était pour garder ma fille, parce qu'on n'avait pas de famille, mes parents ne sont pas à côté. Du coup, on n'avait personne pour la garder, donc j'avais fait venir la marraine de mon bébé à venir pour la garder au cas où il fallait que je parte à la maternité. Et comme elle savait qu'elle allait être la marraine du bébé, elle avait trop envie qu'il naisse pendant qu'elle était là. Et pareil, du coup, c'était le 16 février. Au matin, je pense avoir fissuré la poche des os. Mais là, ça coulait pas mal. Je dis, mais c'est pas possible. Là, j'ai vraiment fissuré. Donc, j'emmène ma fille chez la nounou. Et puis, j'envoie un message à la sage-femme. Elle me dit, écoute, viens ce soir, ça fera 12 heures. Tu viens, on contrôle si c'est une fissure ou pas. Dans la journée, j'essaye d'aller marcher un peu pour mettre en route le travail. Mais je n'ai pas tant de contractions, ça va. Ça va. Bon, on va voir. Le soir, mon conjoint rentre, on va voir la sage-femme. Elle me dit, non, tu n'as pas fissuré. OK. Elle me examine, le col était un petit peu ouvert. Elle me dit, écoute, ça peut être pour cette nuit, comme pour dans deux jours, comme dans une semaine. Mon terme était le 26 février, donc dix jours après. Bon, on verra. Et là, le soir, à 22 heures, je commence à avoir des contractions. Donc, je me dis, c'est bon, c'est parti. Donc, j'ai fait un peu de travail à la maison. Et en fait, du coup, ma maman était arrivée parce que j'avais prévenu que j'avais fissuré. Donc, elle est venue. Donc, il y avait ma maman, ma fille et la marraine de mon fils. Du coup, j'ai dit, on ne va pas rester à la maison. On était dans un appartement, un petit appartement. Je dis, ça va être... On va réveiller tout le monde. On part à la maternité. Ce n'est pas grave si le travail, c'est que le tout, tout début. là-bas elles seront bien, elles me trouveront une place, elles seront cadées quelque part et je pourrai faire mon travail là-bas. Ça s'est bien passé pour la première fois, il n'y a pas de raison que ça ne se fasse pas pour le deuxième.
- Rébecca
Oui, tu es quand même assez en confiance.
- Amélie
Oui, je connais là-bas, ça ne me stressait pas du tout d'être là-bas. Je savais que c'était tôt, que j'aurais pu rester beaucoup plus à la maison, mais j'ai dit, allez, on fait comme ça.
- Rébecca
Ok. Et donc, t'arrives, comment se passe la prise en charge ?
- Amélie
Alors, j'arrive, il y a deux heures du matin, j'étais à deux doigts. Donc, elles me disent, écoute, c'est allé assez vite quand même pour la première, donc on va te mettre en salle d'accouchement et puis on verra ce que ça donne. Je dis ok et puis je refais un peu comme j'avais fait pour la première, un peu de ballon, un peu des escaliers, mais je suis fatiguée. Vraiment, je me sens fatiguée. C'est vraiment ça qui a rythmé mon deuxième accouchement, c'est la fatigue.
- Rébecca
Oui. Je crois que c'est un symptôme ou tu penses que c'est juste parce que tu avais déjà un enfant à la maison et que ça fatigue ?
- Amélie
Je ne sais pas trop, je ne saurais pas dire. Peut-être aussi que comme il y avait la marraine de mon fils à la maison, je n'osais pas trop. J'aurais été toute seule, j'aurais fait une sieste l'après-midi. Là, il y a quand même quelqu'un à la maison, on ne va pas faire notre petit petit tranquille.
- Rébecca
Ok. Du coup, comment ça se passe avec cette fatigue ?
- Amélie
C'est long, c'est très long. Moi, je trouve ça... Je dis ça, mais il y a plein de femmes qui vont dire, Oh là là, mais son accouchement long, c'est hyper rapide. Mais pour moi, j'ai trouvé ça très long. À 5h du matin, j'étais à 5 cm. Et du coup, j'avais une collègue qui m'avait pris en charge à l'arrivée. Je m'étais dit, c'est elle qui va m'accoucher. Et quand je vois à 5h, je suis à 5 cm, je dis, Non, ce ne sera pas elle. Bon, tant pis, je vais dormir. Donc, je dormais un peu entre les contractions. À 7h, c'est la sage-femme de jour qui prend le relais. Et en fait, elle me réexamine et je suis toujours à 5. Elle me dit qu'il va falloir qu'on fasse quelque chose parce que ça ne bouge pas. Elle me dit que soit je ronds la poche des os. Je dis que non, certainement pas. Elle me dit que soit je mets de l'ocytocine. C'est l'hormone qui fait contracter. Je dis que non, ça ne m'enchante pas non plus parce que j'ai un projet d'accoucher sans péril. Je sais qu'avec l'ocytocine, c'est plus compliqué quand même parce que ça donne des contractions plus importantes. J'ai une illumination. Je lui ai dit, mais il n'y a pas une sage-femme qui fait de l'acupuncture aujourd'hui ? Elle me dit, attends, je vais voir, j'appelle et je te redis. Elle me dit, je te décolle juste les membranes avant et je te redis. Du coup, elle trouve une sage-femme qui fait de l'acupuncture qui est dans les étages et qui vient me faire une première séance d'acupuncture.
- Rébecca
OK. Et du coup, tu es restée réceptive à ça, vu que c'est toi qui as demandé, forcément.
- Amélie
Je ne le savais pas. Je n'avais jamais fait. Mais je me suis dit, on va tenter. Je préfère tenter ça plutôt que la rupture et que mon bébé fasse une brèche cardiaque, une mise en césarienne ou je ne sais quoi. J'ai dit, on va tenter. Enfin, de toute manière, je ne perds rien à tenter. Et du coup, ça fonctionne un peu. À 9h, je suis à 6 cm. Donc, je me dis, c'est bon, ça a avancé un petit peu. Bon, pas énorme. Et à 11h, c'est toujours à 6. Donc, elle me dit, là, ça ne bouge pas non plus. Mais là, sa chambre revient me faire de l'acupuncture. Donc là, j'ai bon espoir. Et puis... Et puis, ça contracte quand même vraiment beaucoup plus. J'arrive plus trop à dormir entre les contractions parce que jusqu'à présent, je dormais. Jusqu'à 11h, j'ai dormi entre mes contractions. Là, entre 11h et 11h45, ça travaille plus. Les contractions sont plus intenses. Et à 11h45, je rappelle la sage-femme parce que j'ai fissuré. Et là, elle m'examine, elle me dit Ah oui, tu as 8-9. C'est bon, ça y est. Là, je me dis C'est bon, je vais accoucher. Jusqu'à présent, je me disais Mais ce n'est pas possible, je ne vais jamais accoucher. Il faut rentrer à la maison. Rien que je sois là, ça n'avance pas. C'est long et je suis fatiguée. Je me disais à un moment donné, je vais prendre la péri parce que je suis trop fatiguée pour dormir. Là, je reprends l'espoir. Quelques contractions. Après, je ronds la poche des os. Ça pousse et c'est le moment.
- Rébecca
Là, ça se fait naturellement.
- Amélie
Là, ça se fait naturellement. Je le sens descendre. Je m'accroupis, j'étais sur le ballon juste avant la rupture. Je ronge, je m'accroupis. Et en fait, la sage-femme arrive avec l'auxiliaire. Et voilà, mon bébé arrive comme ça. Et c'est rigolo parce que pour mon deuxième accouchement, les derniers accouchements auxquels j'ai assisté en tant que professionnelle, il y a deux dames qui sont arrivées. C'était des deuxièmes bébés. Elles sont arrivées coup sur coup, deux gardes d'affilée peut-être, je dirais. Elles sont arrivées et elles ont accouché comme ça, debout. Et je me suis dit, j'aimerais trop accoucher debout. c'est pas de vous de s'accroquer mais bon c'était c'était chouette ça s'en rapprochait quand même voilà c'est ça puis c'était je me suis mise comme ça spontanément donc en fait c'est la position dans laquelle j'étais bien oui ok et donc cette fois-ci bébé va bien ? oui alors pareil il a été bleu au départ il avait le cordon autour du cou donc il a gardé la tête bleue à un bon moment je vois sur les photos quand on est rentré à la maison il avait encore sa tête toute bleue mais il allait très bien ok Et là, c'était un petit garçon. Pareil, on ne savait pas, on a découvert à la naissance que c'était un petit gars.
- Rébecca
Ok. Et tu as pu sortir rapidement du coup, comme tu le souhaitais ?
- Rébecca
Oui, j'ai pu sortir. En fait, j'ai accouché, il était midi 8. Donc après, la pédiatre a pu venir le voir, je crois, vers 15h. On en a profité pour le déclarer à la mairie parce que la maternité est à une demi-heure de chez nous. Donc on a profité pour aller le déclarer à la mairie. Et comme ça, après, on a pu sortir et rentrer chez nous. Quatre heures après, on s'est rendu à la maison. Donc c'était trop bien.
- Rébecca
Ok. Et toi, comment tu te sens ? physiquement, mentalement ?
- Rébecca
Bien. Alors, beaucoup plus fatiguée. Oui, je suis fatiguée. J'ai envie de dormir, manger, mais je suis bien. Mais voilà, fatiguée. Vraiment, cette fatigue.
- Rébecca
Oui, qui est toujours là.
- Rébecca
Qui est toujours là. Oui, en même temps, je ne vais pas trop plus dormir.
- Rébecca
J'allais dire, et qui ne te quittera pas pendant quelques années, je pense.
- Rébecca
C'est ça le problème.
- Rébecca
OK. Oui, donc encore une belle expérience. Cette fois, tu es quand même contente d'avoir réussi sans aucune aide, entre guillemets, parce que là, tu étais en milieu médical, mais tu n'as pas eu besoin de grand-chose, à part la culture.
- Rébecca
Oui, c'est ça. Là, c'était vraiment trop chouette.
- Rébecca
Ok. Donc, si on accélère encore un petit peu le temps, du coup, tu as, troisième bébé aussi, était prévu, voulu rapprocher ou pas spécialement ?
- Rébecca
Alors, pour le troisième bébé, moi, j'avais très envie d'avoir un autre enfant et puis de vivre encore une grossesse. J'adore être enceinte, donc j'avais envie de faire encore un accouchement. J'avais trop envie. Et puis de compléter notre famille. Enfin, voilà, je me suis dit, trois enfants, ça sera chouette. Du coup, pareil que pour après ma fille, après mon fils, dès que j'ai eu mon retour de couche, j'ai dit, je ne reprends pas de contraception, puis on verra bien ce que ça donne. Et là, il a arrêté de téter, il avait dix mois. J'ai eu mon retour de couche le jour de Noël, le 25 décembre.
- Rébecca
Ah, super !
- Rébecca
Et du coup, j'ai regardé mes cycles et ils étaient assez réguliers. 35 jours à peu près, mois après mois, je me disais, trop bien. Du coup, on avait acté avec mon conjoint, on essayait, mais pas de parcours PMA par contre. Moi, j'avais très envie, mais je me suis dit, je ne vais pas refaire. C'est de la petite stimulation, mais en fait, c'est très contraignant. Et avec deux enfants à gérer, j'étais en congé parental, je ne me voyais pas les confier. une heure ou une demi-heure, une heure, une heure et demie, le temps de faire le trajet à l'hôpital pour faire la stimulation, pour le contrôle et puis de revenir à la maison. J'ai dit non. J'ai dit si un troisième bébé viendra naturellement, on ne le verra pas. Ok,
- Rébecca
d'accord. Et du coup, il s'installe rapidement ?
- Rébecca
Il s'installe... Alors, on a vraiment commencé les essais en avril et il s'est installé en mai. Oui. Parfait.
- Rébecca
Et il a envie de venir du coup.
- Rébecca
c'était vraiment trop bien j'y croyais pas je me suis dit on verra bien je voulais pas laisser non plus trop d'écart mais là c'était vraiment parfait et du coup est-ce qu'on prend les mêmes tu es toujours très stressée par l'idée de le perdre ou ça va un petit peu mieux et ben ça va mieux d'autant plus que là je ne travaille pas je suis en congé parental donc en fait j'ai pas accès à des échographies ou quoi donc j'ai dit on fait confiance à la vie ce bébé il a voulu venir il va rester en fait enfin ouais Donc, voilà, ça se passe. Enfin, il n'y a pas de souci.
- Rébecca
Ok.
- Rébecca
Encore pas… En fait, je recommence à bosser quand j'étais en septembre. Donc, je la sentais déjà bouger. D'accord. Et c'était… Ouais,
- Rébecca
c'était rassurant du coup. Tu savais que…
- Rébecca
Oui, je savais. Il y avait quelqu'un. C'est ça.
- Rébecca
Ok. Et du coup, une nouvelle grossesse sans trop de soucis ?
- Rébecca
Pareil, une grossesse qui se passe super bien. Il n'y a pas de problème particulier. Enfin, j'essaie de me rappeler, mais non, je ne crois pas. Juste, elle était en siège. D'accord. La troisième échographie, elle était en siège. Et là, je me suis dit, merci.
- Rébecca
Parce que du coup, tu avais reprévu un accouchement plateau technique cette fois-ci ?
- Rébecca
Alors, cette fois-ci, oui. Accouchement plateau technique. Cette fois, tout était calé. Il y a eu plusieurs... En fait, il y a eu des hauts et des bas. Sur le plateau technique, au début, la sage-femme me dit Oui, pas de souci. Il tombe quand ton accouchement ? Terme le 26 février. Comme mon fils, d'ailleurs. Terme le 26 février. Ok. Ah, mais c'est les vacances scolaires. Ah, bon, du coup, la sage-femme me dit Je prends lesquelles de vacances ? Parce qu'elle a des enfants aussi. Elle me dit Je prends quoi comme vacances pour que ça concorde ? Je dis Bah, écoute, pour mon fils... Pour ma fille, j'ai accouché un petit peu avant. Pour mon fils, dix jours avant. Prends la deuxième semaine. Comme ça, la première semaine des vacances, ça se finissait, je crois, le 20... février, quelque chose comme ça. Je lui dis, prends la deuxième semaine. J'aurai accouché la première semaine, c'est sûr. Oui. Donc, voilà. Puis après, bébé qui était en siège, mais qui a bien voulu tourner avec de l'acupuncture.
- Rébecca
Et bébé en siège, c'est fin du plateau technique ?
- Rébecca
Oui, c'est fin du plateau technique. Comme toutes les pathologies de la grossesse, en fait. Il faut que ce soit... Une grosse tête. Tout au vert. Oui, tout au vert. Et pas dans... Une dame qui aurait des antécédents d'hémorragie, de la délivrance ou des choses comme ça. Un placenta qui ne serait pas bien serré ou des choses comme ça. Non, pas de plateau technique. Il fallait que tout soit bien.
- Rébecca
Et donc, retournement quand même en temps et en heure.
- Rébecca
Oui, c'est ça. Tête en bas, c'était tout bon.
- Rébecca
OK, donc tout s'annonce bien cette fois-ci.
- Rébecca
Cette fois-ci, tout s'annonce bien. Et puis après, la sage-femme, elle me dit finalement, je ne pars plus en vacances. C'est annulé. Donc, tu peux accoucher quand tu veux en février. C'est tout bon. Il n'y a pas de souci.
- Rébecca
OK. Donc, comment se passe ta fin de grossesse alors ? Est-ce que tu accouches avant comme tu le pensais ?
- Rébecca
Eh bien, non. Forcément. Donc, en fait, les vacances scolaires, elles commençaient... Non, mais elles commençaient même plus tard. C'était le 17 février qu'elles commençaient les vacances scolaires. Vu que c'était le jour d'anniversaire de mon fils. Donc, on avait fêté l'anniversaire de mes deux premiers. avec de la famille et des amis. Et du coup, mes parents sont partis avec les deux grands. Comme ça, j'étais tranquille. Je n'avais pas les enfants pour la naissance. Donc ça, c'était trop chouette. Donc comme ça, avec mon conjoint, pareil, je lui avais dit, tu prends des vacances la semaine juste avant l'accouchement. Comme ça, on s'occupe de ranger la maison, de tout faire nickel. Et puis quand le bébé arrive, on sera tous les deux et ça sera trop bien.
- Rébecca
Ok. Et donc, tout se passe. Et ouais, du coup, non, parce que du coup, c'est un peu plus tard que ce que tu pensais.
- Rébecca
C'est un peu plus tard que ce que je pensais, en fait. Donc, je suis à terme le lundi, c'est un lundi 26 février. Donc, rendez-vous à la maternité pour voir ce qu'il en est, parce que c'est le jour du terme. Donc, on fait le monito, tout va bien. Du coup, la maternité, c'est pas la maternité où je travaille cette fois-ci, c'est une autre maternité. Et pas très loin du travail de mon conjoint. Donc, on passe au travail de mon conjoint. Et puis, sa chef, elle lui dit, écoute, tu as encore des jours. Prends des jours. Tu restes à la maison jusqu'à la naissance de ton bébé. Parce qu'il aurait dû retourner travailler, en fait. Et qu'il avait fini sa naissance. Donc, on dit, écoute, on verra bien. Rendez-vous deux jours plus tard à la maternité. On verra ce qu'il en est.
- Rébecca
OK.
- Rébecca
Et ça, c'était le lundi. Le mardi, en fait, j'avais toujours un peu des contractions. J'ai eu même des fausses alertes parce que des fois, le soir, j'allais me coucher, j'avais des grosses contractions. Et je me dis, mais en fait, le travail est en train de se mettre en route. Même une fois, on a fait venir la sage-femme parce que je pensais que c'était le début du travail. Je me dis, oui, tu as le col qui est un petit peu ouvert, mais ça peut se mettre en route dans une heure, comme dans un jour ou deux jours. Ça, c'était le 22 février, donc c'était pas un bon moment.
- Rébecca
T'as tant de logo toi en fait.
- Rébecca
Donc au final, j'avais toujours ces petites contractions, mais bon, toujours un peu les mêmes. Donc le 27 au matin, pareil, des petites contractions. Je dis bon, tous les jours, on allait marcher au moins une heure ou deux avec mon conjoint, histoire que peut-être ça fasse son effet. Donc là, on va marcher, on se promène. Je rigolais, on envoyait des messages avec des copines. J'avais une copine qui se faisait opérer ce jour-là, donc j'essayais de la détendre un peu en rigolant. Et en fait, moi, je suis née le 29 février. Et c'était là en 2024, donc il y avait le 29 février. Moi, je faisais un petit compte à rebours avec ma maman, avec mes amis, le temps qui me restait jusqu'au 29, en espérant que le bébé reste au chaud jusqu'au 29 février. S'il pouvait naître le même jour que moi, je trouvais ça magique.
- Rébecca
Surtout à une date aussi particulière.
- Rébecca
C'est ça, ça aurait été vraiment chouette, de la même date, surtout que ça tombe une année sur quatre.
- Rébecca
Oui, c'est ça. Ok, et donc comment ça continue alors ?
- Rébecca
Alors du coup, ça continue. À 13h, les contractions se modifient. J'avais des contractions qui étaient vraiment en haut du ventre et là, du coup, ça passe en bas du ventre. Tiens, tiens, ça change, mais j'y prête au final pas tant attention que ça. Puis après, on n'avait pas mangé, donc on mange. Je fais une petite sieste, puis j'avais rendez-vous chez l'ostéo. Donc je vais à mon rendez-vous chez l'ostéo. Je n'avais pas envie d'y aller, j'étais fatiguée. Je dis, ah non, je ne veux pas y aller. Je dis, bon, quand même, ce n'est pas cool d'avoir pris rendez-vous et de ne pas y aller, donc je vais y aller. Et là, je dis à l'ostéo, surtout, tu ne me déclenches pas. Je ne peux pas toucher tout de suite. Mais bon, au moins, ça prépare un peu le bassin et le corps, ça sera bien. J'avais fait ça pour mes deux premiers, préparer le corps. Donc, je dis, bon, on verra.
- Rébecca
Je veux le 29.
- Rébecca
Je veux le 29. Je le dis en rigolant. Et puis, je sors de chez l'ostéo et là, je suis trop bien. Plus de contraction. Je me dis, je suis bien. Je me balade dans le village, je passe à la bibliothèque, je dis, tiens, je vais prendre un nouveau livre parce que l'autre, je suis bientôt au bout et qu'au train où ça va, j'ai encore le temps de lire un ou deux livres. Donc, je sors de la bibliothèque, il est 15h45. Et puis du coup, je rentre à la maison, j'arrive à 16h à la maison. Et j'avais dit à mon conjoint, fais-moi couler un bain, j'avais froid. Donc, il me fait couler un bain. Je me mets dans le bain et là, les contractions reviennent. Alors au début, ça va, puis assez rapidement, j'arrive plus, je ne suis pas bien, je suis inconfortable. Donc, on commence à chronométrer les contractions à partir de 16h20 et elles sont à peu près toutes les 3 minutes. À 16h30, je sors du bain, je dis non, mais là, je ne suis vraiment pas bien dans ce bain. Je le sors. Je me dis que j'ai peut-être fissuré. En tout cas, je sens que ça travaille. Mon conjoint appelle la sage-femme à 16h38. La sage-femme a son cabinet à 500 mètres de chez nous. Heureusement. À 16h50, je le ronds la poche des os. Je le ronds et c'était un liti de teinté. Un kit qu'on n'aime pas trop parce qu'on sait que le bébé ne va pas apprécier de rester bien longtemps là. Du coup, je vois ce liquide et je me dis Ah mince, je ne sais pas trop quoi penser. Je n'ai pas trop le temps de réagir. Je regarde par la fenêtre, je vois la sage-femme qui arrive. Je me dis Ah, c'est bon. Elle est là, elle va gérer.
- Rébecca
Et où elle sait faire ?
- Rébecca
Elle sait faire. C'est bon. Je m'en remets totalement à elle. Je ne me pose plus de questions. Elle arrive, elle me dit Bon alors, je t'examine ou on part tout de suite ? Je lui dis Non, non. Parce qu'en fait, à ce moment-là, je sais que c'est trop tard. C'est trop tard. En fait, à ce moment-là, je me vois accoucher dans la voiture. Donc, elle m'examine. Elle m'examine. Elle ne m'a rien dit tout de suite. Après, elle m'a dit, je lui ai demandé à combien j'étais. J'étais à 9 centimètres. Et là, elle a mis ses gants. Elle m'a examiné. Elle a mis son masque. Et le bébé est né. Elle est née à 16h57.
- Rébecca
Ah ouais, ultra rapide, du coup.
- Rébecca
Ultra rapide, ouais.
- Rébecca
Au final, tout ton travail, c'est toute la journée. Et tu n'as pas souffert plus que ça, du coup ?
- Rébecca
À la fin, si. Mais en fait... Donc... Non, ça a été, en fait. Ça a été très bien jusqu'à 16h moins, on va dire. Après, voilà, c'était des contractions de fin de travail, mais...
- Rébecca
Et comment tu te sens, toi, à ce moment-là, d'être chez toi ?
- Rébecca
Je suis trop bien. Franchement, je suis trop contente. J'ai mon bébé dans les bras. Enfin, c'est trop bien. Bon, la sage-femme, elle a quand même dit à mon conjoint... Alors, prends des langes. Lui, il va dans la chambre, il faisait froid là-bas. Je lui dis non, mais prends des serviettes. Ce sera mieux des serviettes qui sont sur cette serviette. Elle lui dit aussi, prends un téléphone pas loin si jamais il faut appeler. Alors ça, ça me met un peu le stress de me dire, pourquoi elle veut le téléphone à côté ? Alors, je la comprends. Puis en plus, elle n'a pas l'assurance pour faire des accouchements à domicile. Elle fait des accouchements en bateau technique. Et puis, elle a toujours peur que quelque chose se passe mal aussi, en fait.
- Rébecca
Oui. Et toi, l'accouchement à domicile, ça ne t'avait pas séduit plus que ça ? Parce que tu parlais beaucoup de plateau technique depuis le début, mais à domicile ?
- Rébecca
Alors, le problème de la domicile, c'est qu'en maternité, on voit tellement de choses. Il y a certaines fois, on se dit, mais la dame, elle serait à domicile, là, elle serait morte et son bébé aussi, en fait. Ou peut-être qu'elle, ou peut-être que le bébé. Mais en fait, on voit tellement de choses. On se dit, non, on est quand même beaucoup mieux à l'hôpital. J'aurais aimé me dire, je tente à domicile, mais j'avais tellement cette... trouille de tout ce qui pouvait se passer.
- Rébecca
Oui, forcément, la déformation professionnelle.
- Rébecca
C'est ça, c'est ça le problème.
- Rébecca
Ok, et du coup, comment tu te sens toi après avoir découvert ton bébé comme ça ?
- Rébecca
Je suis trop bien, c'est trop bien, j'en reviens pas en fait, j'ai mis du temps à atterrir, je pense, je suis chez moi, j'ai mon bébé. Sa femme me dit, qu'est-ce qu'on fait, on va quand même à la maternité parce qu'il faut savoir que j'avais le prélèvement vaginal qui était positif. Donc, ça peut être un risque infectieux pour le bébé. Donc, ça, c'était pareil. C'était aussi un truc que j'avais... Ça, j'ai oublié de le dire avant, mais en fait, quand j'ai eu le prélèvement vaginal qui était positif, je me suis dit, en fait, il va falloir que je reste hospitalisée. C'était une contrainte pour pouvoir surveiller le bébé qu'il n'ait pas d'infection. Et du coup, juste après la naissance, elle me dit, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on va quand même à la maternité ou pas ? Je lui dis, non, non. Elle me dit... Elle me dit, écoute, moi, je pense que ça devrait aller parce que tu as rompu vraiment 5 minutes avant qu'elle naisse. Elle n'a pas baigné dans les... Enfin, même s'il y a du streptobée dans le vagin, elle n'est pas restée 3 heures au contact des bactéries vu que tu as rompu juste avant. Il ne devrait pas y avoir de soucis. On va contrôler sa température régulièrement. Tu contrôles sa température toutes les 4 heures pendant 24 heures. Et puis, on verra après. Je reviendrai la voir, l'examinerai.
- Rébecca
OK.
- Rébecca
Bonne histoire. Je pouvais rester à la maison et ça, c'était vraiment un chouette cadeau. Déjà, c'était un magnifique cadeau. Enfin, je n'aurais jamais pu imaginer accoucher comme ça. Et là, waouh !
- Rébecca
La grossesse, la naissance, tout était des surprises et très naturelles.
- Rébecca
Oui, c'est ça.
- Rébecca
Et au niveau des déclarations, ça se passe comment, vu que sa femme n'était pas censée accoucher à domicile ?
- Rébecca
Du coup, elle a fait un papier où elle a marqué qu'elle avait pratiqué un accouchement à domicile et que notre fille était née à la maison. Et mon conjoint l'a emmené à la mairie. Et à la mairie, ils ont pu faire une déclaration de naissance.
- Rébecca
D'accord. OK. Tout simplement.
- Rébecca
Tout simplement.
- Rébecca
OK. Et toi, comment tu te sens du coup après cet accouchement, je suppose, aux anges ?
- Rébecca
Ah oui, oui. C'était... On est comme sur un petit nuage et je n'y croyais pas, en fait. Je me disais, mais ce n'est pas possible. Même des fois, là encore, je me dis, mais non, je n'ai pas accouché juste là. Ben si, j'ai accouché juste là. C'était trop... Waouh ! C'était...
- Rébecca
Et pas de douleur particulière ?
- Rébecca
Non, non, non, j'ai pas eu de point, rien du tout.
- Rébecca
Oui, elle est passée vraiment toute seule.
- Rébecca
Oui, c'est ça. Mais même pour mes deux premiers, j'ai jamais eu trop de douleur pour ma première. Ça, c'était une erreur, mais j'ai marché pendant... Elle avait une semaine, j'ai dû marcher 5 km. Bon, après, j'ai eu bien mal au périnée, parce qu'il faut attendre un petit peu quand même. Le problème, c'est que ça réappuie dessus et ça fait... Enfin, j'avais mal après, mais en fait, je me sentais bien. Je marchais. Pour mon deuxième et ma troisième, je marchais après mon accouchement. J'allais chercher les enfants à l'école.
- Rébecca
Pas de souci. Là, tu es quand même passée d'un premier accouchement où tu t'es sentie un peu dépossédée du moment où il fallait pousser à ce dernier accouchement où tu as vraiment tout fait toute seule. Tu as amené des choses à ton corps et il a tout fait.
- Rébecca
C'est ça, je me suis laissée guider par mon corps. Et en plus, je me dis, j'ai eu vraiment de la chance d'avoir choisi l'option plateau technique avec la sage-femme parce que sinon, j'aurais accouché soit toute seule, enfin toute seule avec mon conjoint, mais on aurait été tout seul. Et après, on serait parti avec les pompiers, ça aurait été stressant. Tandis que là, c'était zen, tout se passait bien, tout allait bien, il n'y avait pas de soucis.
- Rébecca
Oui, nickel.
- Rébecca
Nickel.
- Rébecca
Ok, et bien écoute, merci beaucoup d'avoir partagé tout ça avec moi. C'est vrai que c'est des expériences, on en reste un peu captivé à chaque fois qu'on entend ce genre de récit où finalement, c'est arrivé tout seul à la maison.
- Rébecca
C'est fou, mais je n'aurais jamais imaginé. C'était un rêve.
- Rébecca
Écoute, merci beaucoup. Je pense que ça va faire rêver plus d'une maman.
- Rébecca
Oui, ça me faisait rêver moi aussi. Et quand j'écoutais des épisodes de podcast, comme ça, je me disais mais moi aussi j'aimerais trop j'aimerais trop et je pensais jamais que ça m'arriverait et surtout après mon deuxième accouchement qui avait été si long je me suis dit oh bah le troisième ça va être le deuxième et au final bah non chaque accouchement est vraiment différent et on peut pas savoir ce qui va nous arriver ouais et puis le meilleur est
- Rébecca
parfois à venir et là c'était de mieux en mieux du coup c'est ça et bah merci beaucoup à toi merci à toi merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout s'il t'a plu ou si le podcast de manière générale te plaît, n'hésite pas à me laisser une petite note sur ton application d'écoute préférée. 5 étoiles, ce serait l'idéal. Et pour découvrir d'autres histoires aussi passionnantes qu'intéressantes, rendez-vous mercredi prochain. A très vite !