- Speaker #0
Et si tout commençait par une étincelle, une intuition, un murmure, ce petit battement dans la poterine qui dit « tu mérites mieux » , même quand tout semble prouver le contraire ? Croire en soi, c'est souvent une foi silencieuse, pas celle qu'on affiche partout, mais celle qu'on garde au fond de soi. Quand on rentre d'une journée de 11 heures de travail pour 1600 euros par mois, quand on rêve d'une vie différente sans trop poser et croire encore, croire en soi ce n'est pas ne jamais douter, c'est avancer quand même, avec le cœur un peu serré, met les yeux tournés vers ce qui pourrait être. Dans cet épisode, je reçois Alice, ancienne concierge dans un hôtel, qui a osé écouter cette petite voix. Elle s'est transformée, elle a changé de voix et elle a transformé sa vie. Aujourd'hui, Alice est Customer Care Manager Freelance et génère plus de 4000 euros de chiffre d'affaires par mois, dans un métier qui la respecte, qui la nourrit et qui lui permet d'être pleinement elle-même. Son histoire, c'est celle de milliers de femmes qui rêvent en silence et qui un jour décident que ce rêve vaut le coup d'être vécu. Prépare ta tasse, et laisse cette conversation raviver ta propre étincelle. Bienvenue sur le podcast Because We Care, le podcast qui allie stratégie business, expérience client et vraie vie d'entrepreneur. Ici pas de recettes magiques, juste des tasses de thé bien chaudes, ta safe place et des vérités qui brûlent juste comme il faut. Hello Alice, bienvenue sur le podcast Because We Care, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Bonjour Dorian, ça va et toi ?
- Speaker #0
Ça va très bien. on échange régulièrement ensemble donc ce n'est pas exceptionnel qu'on se retrouve toi et moi aujourd'hui mais c'est exceptionnel dans le sens où aujourd'hui tu vas partager au monde un petit peu ton expérience et surtout ton état d'esprit qui a fait qu'aujourd'hui tu as je pense que tu peux me le confirmer atteint tes objectifs tes plus gros objectifs de vie jusqu'à maintenant ouais c'est vrai des fois on oublie
- Speaker #1
Ce qu'on apprécie, c'est son quotidien. Et puis, des fois, tu as des stories de tes anciennes journées. Tu te rends compte que tu n'as plus du tout les mêmes vies. Et c'est vrai que j'ai fait un gros bond. Franchement, l'année dernière, ça a été... Les un an, elles sont passées à une vitesse folle. Et le avant-après, il n'y a plus rien à voir.
- Speaker #0
Alice, est-ce que tu peux te présenter rapidement, nous dire qui tu es et ce que tu fais en ce moment ?
- Speaker #1
Alors, moi, je m'appelle Aline. Je vis dans le sud de la France, au soleil, à Nice, exactement. Donc, je suis malheureusement marquée en manager depuis octobre 2023. Ça va faire un an et demi. Puis, j'ai démarré ta formation en janvier 2023. Donc, on a été diplômés en mai 2023. Donc, ça va faire deux ans que j'ai été diplômée. Et quand j'ai trouvé ta formation via une personne du campus, la prof, Fanny, elle a pu, à travers ces échanges, j'ai pu clairement changer de vie. Et quand j'ai su qu'un métier pouvait exister en se levant tous les matins, en aimant aujourd'hui aider les autres à distance, et puis quelque part travailler en équipe, puis travailler avec des secteurs d'activité qui sont différents, être polyvalente, j'ai trouvé mon métier passion, ça fait des années que je me cherche. Et alléluia, comme on dit. Franchement, j'avais trop hâte de démarrer quand j'ai découvert la formation. D'ailleurs, c'était en septembre, octobre 2022. Il fallait que je patiente en janvier 2023. Donc, je me rappelle avoir fouillé tous les podcasts, enfin, tous les podcasts, j'avais regardé toutes les vidéos des anciennes élèves. Et j'avais trop, trop hâte de commencer. Et donc, avant ça, je travaillais en hôtellerie. Donc, ça faisait cinq ans que j'étais en hôtellerie de luxe. et je faisais donc réception et conciergerie. J'étais toute seule au poste de responsable concierge et réceptionniste, on va dire un peu comme ça. C'était un métier que j'ai vraiment aimé, parce que c'était un métier de cœur, vraiment. Les gens viennent ici pour des vacances, surtout au soleil toute l'année. Ils viennent aussi pour des demandes en mariage, ils viennent en famille. Et j'avais vraiment aimé parce que chaque client est différent, puis chaque séjour est différent. Et puis après, on avait des clients fidèles. Donc, j'avais droit à chaque fois à des cadeaux quand ils revenaient l'année d'après. Donc, j'ai vraiment aimé ce métier. Mais les conditions ne me convenaient plus. Je n'avais plus la vie que je souhaitais. J'étais en vacances en janvier. J'avais mes repos le mercredi et jeudi. Quand il fallait prendre un week-end, il fallait négocier quelques mois avant. Et puis voilà, ma vie a été cadrée. Je n'avais pas du tout de... J'étais très polyvalent mais je n'avais pas de surprise en fait. Deux ans après, je restais, le quotidien allait rester le même et l'évolution qui était possible ne m'intéressait pas. Je ne voulais pas être dans un rétablissement. J'avais vraiment envie d'une liberté géographique, mais aussi une liberté professionnelle. Aujourd'hui, grâce au métier du customer care manager, on est amené à faire différentes tâches et différents challenges, différents secteurs. Donc en fait, on ne s'en met jamais.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous parler un peu de toi, qu'est-ce que tu pensais, quel était ton état d'esprit quand tu étais justement dans ton job de réceptionniste avec beaucoup d'heures par semaine pour un petit salaire ? C'était quoi ton état d'esprit ? Oui, je vais y arriver, je vais réussir à trouver quelque chose ou est-ce que tu étais plus en mode…
- Speaker #1
Quand j'ai découvert la formation et que j'étais à l'époque réceptionniste.
- Speaker #0
Même avant de découvrir la formation.
- Speaker #1
J'étais à bout, j'étais à bout parce que déjà quand j'avais commencé c'était en 2020 et donc suite à ça, c'était septembre 2019, l'année a commencé, j'avais commencé mon CDI en janvier 2020 et puis après Covid et donc là pendant les deux premières années je m'étais dit oh la la mais j'ai découvert un métier qui me plaît de la relation client et je me suis dit waouh en fait mon métier à tout moment en fait il n'existe plus à cause de la crise sanitaire, donc déjà j'avais eu un clip total parce que du coup pendant Je me rappelle, il y avait 6-8 mois, on était en chômage technique. Je ne travaillais pas, c'était assez frustrant quand on aime ce qu'on fait. J'étais épuisée sur le long terme parce que l'hôtellerie, ça peut être épuisant si aujourd'hui ce n'est pas assez cadré, s'il n'y a pas assez d'équipe. Les saisons sont assez intenses. Surtout que j'avais 5 semaines d'un coup, et après tout le long de l'année, je n'avais que 2 jours, donc on n'avait aucun moment de coup. C'est tout. Ah oui, d'accord.
- Speaker #0
Tu avais 5 semaines en janvier, c'est tout, quoi. OK.
- Speaker #1
Donc, il fallait tenir le rythme. Donc, après, on savait que de février à mars, les journées sont un peu plus cool, je dirais. Mais après Covid, par contre, pas du tout, parce que du coup, il y a fait un très beau temps. Je me rappelle, dès qu'on a réouvert après Covid, c'était, je crois, de mars à presque novembre. Donc, 2022, quand ça a été un peu plus souple. J'avais encore des personnes qui nageaient à la piscine, et encore le 11 novembre. On était à quel point on était fou au niveau client. Donc après, les saisons devenaient très très longues. Parce qu'on a dû rattraper les deux ans où les pays étaient très courts. Donc non, j'étais assez épuisée. J'aimais ce que je faisais, mais j'étais épuisée de cette polyvalence, je dirais. Et puis, cette envie de faire plus, mais différemment. Professionnellement, de continuer à m'épanouir, de pas quitter ce qui me fait vibrer. et en même temps de trouver une évolution qui me convienne à la vie que je souhaite avoir.
- Speaker #0
Et est-ce qu'avant de tomber sur le campus customer care, tu cherchais déjà ? Tu te disais, oui, il faut que je trouve autre chose, il faut que je cherche autre chose, je sais que je suis capable de plus, de mieux.
- Speaker #1
Je cherchais directement d'une formation en ligne, de travailler en ligne. Et je savais déjà un peu, je commençais un peu à travailler sur moi, sur ce que je voulais faire et pas faire. Par exemple, community manager, je l'ai vu et revu. mais je ne suis pas quelqu'un de créative artistique. Donc, vous m'étiez dit, non, alors là, je ne vois pas du tout derrière mon écran faire de la création de contenu. Mais par contre, j'avais fait un… J'avais fait un peu d'enseignement sur le multimédia, mais je n'ai pas fait de formation. Et après, j'avais fait une formation d'affiliation. Donc, j'avais bien aimé, parce que du coup, c'était quelque chose où tu reprends des assises naturellement. Et c'est là où, du coup, j'ai rencontré Fanny dans la partie du coup customer care. Et c'est là que je me suis rendu compte que l'affiliation me plaisait, mais je n'allais pas jusqu'au bout, je ne travaillais pas toute la journée. C'était vraiment presque aller suivre certaines stratégies sur tes réseaux sociaux et tout ça. Donc, il est très intéressant, mais ce n'était pas ce que je voulais faire ou j'avais vraiment envie d'avoir un métier où toute la journée ou une bonne partie de ma journée, je suis consacrée à ça. Donc, c'est bien, je pense, en supplément. Mais c'est vrai que j'avais commencé à me chercher. C'est vrai que j'avais fait l'affiliation, j'avais regardé un peu comme team manager. Assistante virtuelle, j'avais regardé les pas coup de cœur sur ce que j'avais pu voir à l'époque. Et puis, je n'avais pas trouvé. Et je me suis dit non, je ne peux pas rester toute ma vie dans l'hôtellerie. Il fallait que je trouve une solution. Et puis, un jour, j'ai eu vraiment une très belle surprise de la part de Fanny. Parce que je suis une... comment j'ai bien parlé avec Fanny, je ne sais plus si du coup je l'ai contacté, j'ai lu son métier dans l'email, je ne sais plus. Franchement, il faudrait que je regarde. Mais c'est comment, je ne sais pas, est-ce que j'ai mis par là un privé ? Alors, je pense qu'en voilà peut-être que c'était une personne que tu, on en avait parlé, tu sais, en privé, une personne très connue sur les réseaux sociaux et qui j'avais pas mal discuté, a été à la recherche d'eux, sans savoir exactement son métier. Je crois que c'était parti de là. Et de là, je ne sais pas pourquoi, je suis partie nature à non voir Fanny, alors qu'il y a plein d'informations en ligne. plein de personnes qui peuvent aujourd'hui te répondre par mail ou en message privé. Et je crois qu'Anna l'a dit, elle m'a dit franchement, c'est Dorian qui m'a tout appris. J'ai dit, mais attends, trouve-moi Dorian parce qu'il faut que je trouve où elle est parce que ça me va vraiment trop bien ce que je fais. Et encore, elle m'a dit vraiment les grandes lignes sur ce que moi, les personnes souhaitaient que je fasse. Et quand elle m'a trouvée, j'avais fait le quiz direct, elle m'a envoyé le lien, j'étais dessus, j'ai dit « Ah là là, c'est bon, j'ai trouvé ! » Je me rappelle, j'avais fait mon chéri, j'ai dit « Écoute, j'ai trouvé ! » On était en fin de saison, j'ai dit « Bon, il faut que je passe quand même l'hiver, parce que ça ne va pas en janvier, et puis l'année prochaine, je ne suis pas à la saison. » Bon, fatalité, j'ai fait quand même la saison pour m'arranger avec eux, mais quand j'ai su que c'était validé,
- Speaker #0
j'ai trouvé un port de sortie trop bien et donc sans surprise si vous nous avez écouté jusque là Vous savez que Alice a été diplômée, tu as suivi le campus, etc. J'aimerais qu'on parle un petit peu de ton état d'esprit parce que tu as suivi la formation en même temps que ton travail en hôtellerie, qui prenait entre 40 à 50 heures par semaine, donc c'était quand même intense. Après la formation, je me souviens qu'il y a eu des moments down, où c'était je ne vais pas trouver de client, je ne vais pas réussir, etc. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de... des moments qui ont été les plus compliqués pour toi ?
- Speaker #1
Je pense que j'ai été déçue de ne pas pouvoir prendre de suite les postes de customer care manager juste après le diplôme parce que j'ai dû faire un choix. Je m'étais dit, c'est où je démarre et j'ai 50 heures dans les pattes et je vais descendre mes clients ou je passante un peu et je vais attendre au mois de septembre. Et je me rappelle que du fait d'avoir fait le choix datant en septembre-octobre d'être vraiment full-time pour la partie freelance, comme je n'étais pas en action, j'avais le droit à tout. Et si je n'arrivais pas ? Et si je ne trouvais pas les clients ? Et si ? Et si ? Je ne m'étais pas laissée le choix. Je savais que telle date, 30 septembre, c'était fini, le CPI. Mais par contre, jusqu'à là, c'est vrai que je me suis fait une montagne. tout ce qu'il y avait à faire pour devenir entrepreneur, parce que c'est vrai que j'étais devenue quand même en tant que salariée et vraiment juste, c'est rien du tout. Et c'est vrai qu'à l'époque, avec Admi et toi, vous nous avez vachement aidé à faire cette transition sur aujourd'hui la création de la micro-entreprise et puis les premières étapes entre les offres, la page Notion pour expliquer, ton compte Instagram, puis t'aider au niveau des emails de prospection, mais de manière caisse, pas trop bourrin. Donc c'est vrai que moi et Ramon, on est sur cette transition. J'étais stressée en me disant, comme je ne suis pas en action pour signer un contrat tout de suite, on se dit, ah, mais qu'on pratique moins. Alors que finalement, au Tédris, je le pratiquais. Et puis des fois, c'était pas du virtuel, mais du réel. Donc il fallait mettre en application tout ça. Donc ça a été vraiment après un bon entraînement. Mais c'est vrai qu'il y a eu des moments où, comme on n'est pas en action, après le cerveau, il aime bien pas l'action. donc c'est le toit
- Speaker #0
Et tu vois, il y a un truc, moi, qui m'a impressionnée dans ces moments-là, c'est que j'ai l'impression que ce qui te raccrochait à « je vais réussir » , c'est « je crois en moi » . Je sais que je suis capable. Qu'est-ce qui te faisait te dire ça à chaque fois ?
- Speaker #1
Véry l'a dit que je me souhaitais avoir, donc je me laissais pas le choix de prendre en moi. Alors peut-être que c'est soit je m'arrête, enfin je crois pas en moi, et donc toute ma vie va être là. Je vais faire 8h, 15h, midi, 20h, 30h. Mes journaux vont être là, début check-in, check-out, un peu la piscine, un peu la bagagerie, un peu la gouvernante. Soit à un moment donné, je mets un copier aux fesses et on y va pour une vie qui te correspond. Parce qu'en fait, j'en avais marre de voir sur les réseaux sociaux des gens qui... En fait, je cherchais vraiment un métier où je n'ai pas de mise. Je n'ai pas que la partie digitale, parce que je ne voyage pas autant que j'aimerais. Parce que voilà, encore une fois, je devrais faire plus, mais... C'était vraiment ce côté de m'épanouir. Je me levais le matin et j'adorais ce que je faisais. Et c'est beaucoup ce que j'avais eu dans mon ancien poste, où à des moments, on me reprochait d'être trop proche avec les clients. Je me disais, mais Alice, c'était trop… Je ne suis pas le saut, parce que les gens appréciaient ça vraiment. Les gens me disaient, j'ai l'impression de venir à l'hôtel, c'est un petit établissement, elle avait une trentaine de chambres. On se sent comme à la maison. On ne se sent pas juste client lambda. On se sent à la maison, vous savez qui on est, d'être quittant avant, pendant, après. Et je ne voulais plus qu'on me reproche. Donc, je me suis dit, je n'ai pas le choix de croire en moi parce que si les autres y arrivent, pourquoi pas moi ? Et puis surtout que la vie que tu souhaites, elle n'est pas ton choix. Enfin, en tout cas, elle n'est pas ta choix. Donc, il va falloir que tu ailles vraiment ouvrir cette porte. Mais c'est vrai que je me rappelle quand j'avais pris la décision de vouloir partir de l'établissement, j'avais eu une conversation pendant deux heures, je me rappelle, avec une collègue à moi qui est en réception et le fils du patron. pendant deux heures et pendant deux heures j'ai eu droit à toutes les objections possibles et imaginables de me lancer à mon compte en ligne. Oui mais imagine tu tombes enceinte et du coup ben t'es pas payée. Oui mais imagine tu es malade et voilà. Oui mais imagine t'as pas assez de boulot. Oui mais j'avais droit à tout. Et en fait je suis sortie de ce bureau là. Alors ça m'a fait un bon sentiment, en le sens, oh là là, vu qu'ils ne sont pas du coup du business en ligne, ils ne connaissent pas tout cet univers, et qu'ils savaient que j'étais un bon élément, parce que si tu nous plantes, donc je dis, moi le but ce n'est pas que je vous plante, mais moi je ne vais pas attendre, voilà, j'ai envie d'avoir une petite question. Et dès que je suis sortie de là, et d'avoir fait la formation, j'avais fait le diplôme et tout, Parfois j'étais sereine, genre j'avais réponse à tout, je dis bah... Si vraiment je ne trouve pas, je suis une bosseuse, donc j'irai travailler, j'en pense sur une hôtellerie. C'est ce qui manque dans les restaurations après Covid. On les recherche constamment. Pour chaque femme de chambre, j'allais le faire. Si tu as envie de travailler, tu travailles. Et puis si demain, je commence, je trouverai une solution. Si je tourne malade, comme tout le monde, je ferai une solution. Je vais l'avoir de côté. Et si ça ne marche pas pendant les six premiers mois, on verra, on en reparlera. Et puis finalement, ça a marché de suite parce que je ne me suis pas laissée des choix, finalement. Pas finalement. j'ai décidé de pas me laisser le choix et c'est vrai que bah j'étais sereine en fait après une fois que j'avais fait la formation et que j'étais vraiment encadrée puis vraiment j'ai une super belle promo quoi vraiment j'étais dans 39 38 ouais à peu près presque 40 presque 40 donc on était vraiment très solidaires et puis et puis voilà la communauté vraiment après après diplôme on a été vachement même d'ailleurs toujours très actifs donc c'est vrai que bah si eux ne comprenaient pas je me retournais vraiment plus sur la communauté en fait du campus Merci. Parce que même avec les anciennes finalement, les anciennes élèves, les plus, comme on disait à l'événement, les dinosaures, mais les plus expérimentées en tout cas. Et c'est vrai qu'elle nous avait vachement aidées. Moi, j'avais beaucoup parlé à l'époque avec Fanny, avec Cindy. Et c'est vrai que Cindy aussi a vraiment une expérience incroyable avant et après la formation. Et donc, je m'étais raccrochée. En fait, je me suis dit, elle a changé sa vie, moi aussi. Et comme d'autres, comme Fanny. enfin, la nuit, elle est... Elle est au Maroc, je veux dire, à la vie qu'elle souhaite. Donc je me dis, c'est pas possible, je ne passe pas à côté de ma vie.
- Speaker #0
C'est beau ce que tu dis. Parce que malgré les doutes, malgré tout ça, en fait, ce qui était plus fort que tout, c'est je veux obtenir ce truc et je vais tout faire pour.
- Speaker #1
Une fois qu'on a aligné, je pense que l'objectif, il sera atteint quoi qu'il arrive. Il prendra un peu plus de temps, je dirais peut-être. Mais une fois qu'on a aligné, qu'on sait ce qu'on veut, Il n'y a plus qu'à. Il n'y a plus qu'à parce que... Après, on a tous des situations différentes, je pense. Mais moi, j'en avais marre d'aller à reculons à la fin. Oui. Vraiment, c'est... Et en fait, c'est vraiment... Des fois, je me dis... Des fois, je demande comme ça à la vie. Je dis bon, admettons... Est-ce que je fais une bonne chose de partir finalement dans mon CDI ? Voilà, ça fait cinq ans, je suis à la routine. Et puis à chaque fois que j'avais ça, il m'arrivait des trucs... où je suis toute seule à l'hôtel bien évidemment, il fallait réparer d'un coup la plomberie, l'électricité ne fonctionnait plus, j'ai un souci dans la piscine au niveau du chlore. Et je me dis là, tu fais vraiment de la vie. Vraiment, la vie te le montre à chaque fois, tu sors de là, tu changes de vie, tu trouves d'autres problématiques, parce que voilà, c'est partie du jeu aussi. Mais à chaque fois, tu me dis, tu es sûre que c'est le bon choix ? Et puis d'un coup, la vie te le montre. Oui, oui, tu fais le bon choix, oui. ben là tu vois ce que t'es en train de vivre tu vas en prendre à boire tous les jours et c'est vraiment plus Ouais, c'est plus du tout ce que je voulais. Mais c'est vrai que c'était beaucoup plus de l'extérieur. Et pourtant, tu m'avais vu sur certains lives où j'étais en pleurs. Vraiment, au niveau mindset, j'ai pris un coup de bouse parce que tout le monde a été là aussi dans le campus. Vraiment, je me suis inspirée de beaucoup de femmes pour la première et j'ai écouté vraiment tous vos conseils. Par exemple, tu disais, tu ne démarres pas. Et là, ça m'est arrivé sur ma première expérience professionnelle, mais tu ne démarres rien. tu ne donnes rien pour que tu n'as pas signé ou tu vois et c'est plein de choses que j'ai appliqué dès le début parce que j'étais vraiment un bébé entrepreneur je ne savais rien et j'écoutais vraiment tous vos conseils et je me rappelle c'était les questions c'est là où j'étais le plus en stress c'est de me dire comment j'organise mes journées en disant j'ai tout ça j'ai plusieurs clients comment on fait et je me rappelle qu'à l'inverse on m'a donné vraiment des beaux conseils toi et Hélène en me disant inverse les choses qu'est-ce que tu as vraiment besoin dans ta vie à toi le matin, peut-être dormir plus peut-être te préparer ta routine, ce qui me perd quand tu as le soir. Et de là, en fonction de ta vie perso, tu vas calquer ta vie pro. Parce que moi, je suis en train de faire des erreurs et ça m'est encore arrivé. Mais c'est vrai que c'est toujours des conseils que j'ai appliqués. Et même si des fois, ça n'allait pas, et même si plusieurs fois, j'ai pleuré, j'ai été entourée.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu dirais aujourd'hui à quelqu'un qui a terriblement envie de changer de vie, sa situation actuelle, ça ne lui convient pas, etc. mais qui ne passe pas à l'action, qui est encore dans l'attente, qu'est-ce que tu lui dirais ?
- Speaker #1
De foncer. De foncer parce que...
- Speaker #0
Mais cette personne te répondrait, mais comment je fais ? Je me sens bloquée, je n'arrive pas. Comment je fais ?
- Speaker #1
Je vais te débloquer, je vais te secouer. En plus avec certaines customer clients avec qui on en parle, par exemple sur le fait de prospecter ou de répondre à des annonces, mais en fait postule, postule parce qu'il y a tellement en fait des annonces, il y a tellement de candidatures qu'en fait le mieux qui peut t'arriver c'est un nom. Et puis le nom peut se transformer en oui. Donc tant que tu ne postules pas, tu ne sors pas et tant que tu ne passes pas l'action, ta vie ne changera pas. Et après, des fois, je fais la même chose. Est-ce que ça te plaît ? convient tous les matins tel à tel transport matin transport le soir des crevets tombent voici par super mal tes collecteurs à ras-le-bol de l'évangile raconte voilà et après ouais c'est vrai et certains disent donc maintenant c'est tout de suite fin de façon l'action la couleur qu'elle soit et et je pense qu'après c'est les entrepreneurs qui font le dire et même personne ne pense à rien c'est plus sur son action plus sur attaques de l'europe et Et je pense que là, on a le plus de difficultés, je dirais, dans le campus pour certaines annonces, c'est la vidéo. Et moi, ce que j'ai fait sur certaines sites du campus, c'est envoyer mes vidéos en privé pour montrer que quand j'étais au tout début, c'était une catastrophe. Mais en fait, en soi, ce n'est pas grave. Et pour mes vidéos, ça va plus. Donc finalement, il faut y aller. Il faut y aller et temps et leur vie. Et pourtant, la vidéo, je l'ai faite 30 fois avant. Et tu vas me voir, tu vas dire, ah non, ça, ça, ça. Je dis, hop, ah bah bien, on redémarre. Donc, je dirais de foncer parce qu'en fait, là, ta vie, si elle ne change pas tout de suite, c'est la même pendant les 30 prochaines années, 40 prochaines suivant ton expérience pro. Et vraiment, subir sa vie, c'est super bon. C'est, tu vois, c'est une des phrases que mes parents m'ont toujours dit, tu feras ce que tu veux dans ta vie, mais choisis. Parce que si tu ne choisis pas, tu vas subir. Et ça m'a restée. Parce que 40 ans c'est long quand même, 40 ans quand t'aimes pas ce que tu fais c'est très long. Donc choisis bien ce que tu veux faire. Et d'ailleurs je me rappelle que mes parents, d'ailleurs sur ce côté là, parce que bah pareil ils sont pas du tout de la formation en ligne et tout, et je leur avais rien dit, j'avais qu'un assert que j'avais prévu. Et je suis arrivée, bah au mois de juin, j'ai dit voilà, alors j'ai mon diplôme, j'ai pu voir avec mon entreprise pour avoir ma rupture conventionnelle, Et puis voilà, je finis ma saison. Et puis après la saison, je démarre. Et donc là, je les voyais avec des gens en disant qu'est-ce que tu nous fais ? Alors, même maintenant, ils comprennent un peu, mais ils ne sont pas... Mais bon, j'avais tout expliqué. Voilà, mon plan, il est là. De toute façon, moi, c'est simple. À partir du 30 septembre, je suis plus en CDI. À partir du 1er, je prends mon ordinateur et je rentre dans les cafés. C'est ce que je voulais en pro. Parce que j'en avais marre pour les en faire en disant, lui, il vient des stages, le haut en train de parler avec son équipe en anglais et tout, moi je veux trop faire ça. Et je me suis dit, bon, maintenant c'est mon tour. Et après, je pense que ça dépend des... du besoin de la personne. Moi, c'était vraiment l'épanouissement. Il y en a qui ont peut-être passé du temps avec ses enfants. Donc, peut-être plus appuyé sur ça. Mais c'est vrai que tu donnes souvent un exemple. Dans le cas où tu es maman, il faut remplir le frigo. Il faut y aller. Mais des fois, il n'y a pas parce que c'est des croyances limitantes. Et puis des fois, on ne se sent pas assez. Mais je pense que c'est des coups de boost à avoir. Et c'est de se dire, de toute façon... Le non, c'est ce qui paraît venu. Moi, les non-réponses que je n'ai pas eues, ça a été des fois des réponses où les gens se sont cherchés après. Donc, un non peut se transformer en oui, et puis un mail sans réponse ou un message sans aucune réponse, il peut revenir six mois après. Donc, non, je dirais de foncer. Je dirais de foncer parce que faire un métier que t'aimes, franchement, ça n'a pas de prix. Un métier que t'aimes avec un équilibre de vie pro-perso, ce qui te convient, ça n'a pas de prix.
- Speaker #0
Et justement, si tu devais nous parler de cette vie que tu as réussi à atteindre, que tu voulais absolument quand tu y pensais depuis ton bord de piscine mal chloré, tu t'en dirais quoi aujourd'hui de cette vie que tu as ?
- Speaker #1
Je pense qu'il y a encore mieux à faire, parce que l'être humain a toujours besoin de plus, plus de voyages en digital nomade. Et peut-être laisser plus de place, je dirais, aux persos qu'aux pros. C'était un peu mon défaut, je dirais.
- Speaker #0
Mais aujourd'hui, qu'est-ce qui te rend... Tu vois, tu te dis quels objectifs j'ai cochés, quoi, en atteignant cette vie-là.
- Speaker #1
La liberté géographique, c'est-à-dire, dès qu'il faut partir, ben voilà, il faut partir, je prends mon ordinateur, je peux le faire. Cette liberté d'être flexible dans la journée, elle est incroyable, franchement. pour aller d'un arme à l'autre chez le docteur, ou tu dois le faire, tu y vas. Cette flexibilité de prendre des vacances quand on en vit. Franchement, il n'y a pas de débat. J'ai pris les vacances au mois de janvier, je vais les prendre au mois d'août, c'est bon. On aime le restant de l'année. Et ce confort financier aussi.
- Speaker #0
Oui, tu as un confort financier plus élevé que quand tu étais salariée.
- Speaker #1
Oui. Après, j'essaie toujours de rester à pied sur terre et de mettre un maximum de côté parce qu'on sait ce que c'est l'entreprenariat. Tu sais toujours ce qu'il te passe un ou deux mois, puis après, des fois, le lendemain, c'est la chine. Mais c'est vrai que je n'ai plus du tout le même rythme de vie.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous dire ton nombre d'heures de travail ? et ton chiffre d'affaires mensuel ?
- Speaker #1
Alors, actuellement, je pense que je tombe entre 25, 20, 25 heures. C'est la période un peu plus calme. Donc,
- Speaker #0
des petites semaines ?
- Speaker #1
Oui, des petites semaines. Je suis entre, allez, 2000 à 2005 de chiffre d'affaires. En tout cas, quand ça monte, je peux être facilement autour des 3000, 3500. Quand je vais monter autour des 30, 35 heures, suivant après le rythme de mes clients. Donc non, ce n'est pas négligeable. Je suis passée quand même d'un CDI à 1450. Donc voilà, ça change la donne. Et puis voilà, au même niveau du nombre d'heures. Avant, j'étais sur un 39 heures sur le papier, 45 en réalité, sans les transports, sans le trajet pour y aller. Donc j'ai bien, je n'ai jamais rechigné. Mais ce n'est plus le même rythme, quand on travaille de chez soi. Et pourtant, par rapport à d'autres... collègues customer care, elles adorent démarrer plus tard parce qu'elles ont les enfants à amener, etc. Moi, j'adore démarrer très tôt ma journée. Mais après, je finis beaucoup plus tôt. Donc, c'est vrai que ça s'adapte vachement aussi à la vie que je souhaite où finalement…
- Speaker #0
Tu peux avoir des loisirs. Tu as repris des loisirs, d'ailleurs.
- Speaker #1
Oui, j'ai repris des loisirs. Maintenant, je me suis mis à la danse. Donc, pareil, ça fait six mois, je me dis que je dois y aller, mais je n'ose pas y aller. Et puis, j'ai d'autres filles à qui je peux aller un peu. d'autres entrepreneurs que j'ai rencontrés sur Nice qui m'a dit, en fait, voilà... entre guillemets la danse c'est comme l'entrepreneuriat c'est aujourd'hui ben c'est l'inconnu, t'as peur, tu penses te faire juger parce que t'es physiquement avec d'autres personnes mais en fait on a tous des marins à jour et faut y aller pour lâcher prise et puis tu vas apprendre au fur et à mesure et puis si au début tu sais pas tout ben ça fait partie du jeu parce que finalement après on s'ennuierait, puis finalement y'aurait pas de profs, y'aurait que, enfin y'aurait pas de profs élèves y'aurait que des profs Donc, finalement, on s'ennuie. Donc, voilà, je me suis mis ce loyer-là de la danse et je suis très contente. Donc, maintenant, vraiment, les journées, je les... beaucoup plus tôt. Avant, j'allais bien démarrer des fois un peu plus tard, travailler un peu plus tard. Maintenant, je commence tôt, je finis tôt. Et puis voilà, surtout que moi, du coup, à côté de ça, comme je suis famille d'accueil pour les animaux, avant, je ne pouvais prendre que des Ausha. Et maintenant, je peux prendre des chiens. Du coup, pour me permettre d'avoir plusieurs sorties dans la journée, etc. Et puis, être avec eux parce que le chat est beaucoup plus indépendant que le chien. Et donc, finalement, ça me laisse le temps d'avoir plus de visites pour les familles qui m'ont adopté, les rendez-vous chez le vétérinaire. Donc, c'est vraiment un autre passe-temps, je veux dire, c'est pas comme ça, passe sur un côté qui me prenne un peu de temps, mais qui m'anime aussi, qui finalement s'adapte aussi à mon planning. C'est l'avantage que si j'ai des familles qui veulent adopter des chatons que j'ai actuellement à la maison, je fais en fonction de ma journée et puis je leur prenne un rendez-vous en fin de matinée ou dans la semaine, pas forcément à temps de week-end. Et c'est vrai que cette flexibilité, franchement, ça n'a pas de prix. Ça n'a pas de prix de partir dans un café. d'aller travailler avec d'autres entrepreneurs en ligne ou juste d'aller prendre son meilleur café du coin, son meilleur thé avec ton casque, ça n'a pas de prix de changer de cadre. Vraiment, ça n'a pas de prix. Et des fois, je m'oublie en me disant « Ah là, la journée a été longue » ou « Ah là là, j'ai vraiment un cas de client qui a été assez compliqué à gérer » . Et puis des fois, tu prends le recul et tu te dis « Ouais, mais attends, regarde le bon que tu as fait en arrière, finalement, là, ce n'est pas une bonne chose » . finalement ce problème là tu l'as entre guillemets attiré et tu l'apprécies ce problème là finalement comparé à celui que tu avais avant. C'est vrai que ça a été un vrai changement dans les un an mais je pense que ça fait partie du processus comme je le dis souvent la confiance elle vient pas tout de suite mais elle va venir au fur et à mesure et c'est souvent d'ailleurs le retour qu'on a des autres nouvelles Customer Care qui disent ah là là mais j'ai peut-être pas toutes les compétences ou je ne sais peut-être pas tout faire. Et moi, j'ai l'impression que j'ai dit, ah non, mais alors, ce n'est pas possible parce que le campus, tu pratiques tellement que tu ne peux pas dire que tu ne sais pas. Mais du coup, maintenant, et souvent, d'ailleurs, on en parle dans le campus, c'est maintenant, on fait attention à ça à l'extérieur.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'est marquant quand tu vois l'expérience que tu peux avoir ou les commentaires qu'on peut voir pour partir vraiment en dehors de la liste d'actes, quoi. C'est pas mal. Il en faut beaucoup plus des questions. C'est clair. Merci.
- Speaker #0
Est-ce que tu aurais un petit mot de la fin à dire aux personnes qui nous écoutent et qui, justement, aimeraient avoir... plus de force pour croire en elle et qu'elles peuvent y arriver.
- Speaker #1
Je dirais entourez-vous des personnes qui ont la vie que vous souhaitez, de croire en vous et de relire le plus souvent possible la vie que vous souhaitez avoir.
- Speaker #0
De l'écrire donc et de la relire souvent.
- Speaker #1
Soit son vision board, soit sa lettre. Moi je sais que ça m'avait marqué l'exercice que tu as dans le dernier cycle, je crois le cycle 4, où tu demandes d'écrire ta journée de rêve, ou ta semaine. Oh, il était incroyable. Moi j'ai hâte d'être de l'autre côté, de pouvoir lire maintenant les journées de rêve des autres qui se marquent, parce que c'est magnifique à avoir finalement, parce que là ça te prend au trip, et c'est que de faire un métier passion, où tu te sens épanouie, en ayant une vie qui te convient en tant que femme, ouais, vraiment ça... Ça vaut tout l'or du monde et quand on est épanoui de l'intérieur, ça se sent de l'extérieur. Et je dirais de s'entourer des personnes aussi bienveillantes qu'elles le sont, de s'entourer des personnes qui ont la vie qu'elles souhaitent et quand ça ne va pas, de demander.
- Speaker #0
Moi, le demander d'être, oui.
- Speaker #1
C'est ce que je suis. Et puis à l'inverse, quand on peut aider, on le fera. Et de s'entourer, de croire en soi et que de toute façon, chaque petite action va compter. que ce soit un petit message, une rencontre, une personne qui connaît quelqu'un, de s'entourer, de demander de l'aide, et puis de croire en soi petit à petit, et de visualiser où c'est que tu seras. Je trouve que ça m'a beaucoup aidée de visualiser, en fait de savoir ce que je ne voulais plus déjà, je pense que c'est déjà un premier point, et après tiens, c'est ce que tu souhaites. Donc, de croire en elle. Sinon, moi je vais venir.
- Speaker #0
Merci beaucoup Alice. J'espère que cet épisode avec Alice t'aura plu. Personnellement, c'est une personne que je trouve extrêmement inspirante de par la force de croire en elle-même, sa détermination, sa persévérance et surtout le fait qu'elle pense sincèrement qu'elle mérite ce qu'elle rêve. Et c'est vraiment ça la clé. C'est l'une des clés de la réussite. être persuadé que oui tu mérites les rêves que tu as dans ta tête et les rêves que tu as envie de réaliser et la vie que tu as envie de goûter, oui tu le mérites. Si jamais le métier de Customer Care Manager freelance te tente, si tu te retrouves dans nos valeurs, dans le métier qu'on pratique au quotidien, je te laisse faire le quiz qui est dans la description de cet épisode. Ce quiz s'intitule « Est-ce que le métier de Customer Care Manager est fait pour toi ? » et il va te dire très clairement si oui ou non, tu as la possibilité de t'épanouir dans le métier de Customer Care Manager en freelance. En attendant l'épisode de la semaine prochaine, surtout, prends bien soin de toi !