Speaker #0Je suis Caroline, fondatrice de Bonjour ma nouvelle vie. Après plus de 12 ans en tant que décoratrice d'intérieur, coloriste et avant ça prof d'anglais, j'accompagne aujourd'hui les femmes passionnées de déco à lancer leur business de décoratrice d'intérieur pour qu'elles vivent pleinement de leur passion, qu'elles se sentent libres et épanouies et osent rêver grand. Si tu es à la recherche de davantage de compétences sur le métier de décoratrice, de retour d'expérience ou de conseil business, si tu veux booster ton mindset pour révéler Quel est ton plein potentiel ? Alors tu es au bon endroit. Si en plus tu as besoin d'une bonne dose d'énergie, de motivation, de bienveillance, si tu as envie de passer à l'action, alors définitivement ce podcast est fait pour toi. Tu retrouveras mes formations et mes accompagnements business sur mon site www.bonjourmanouvellevie.com Allez, on est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute ! Laisse tomber, tu n'y rêveras jamais ! En plus, il y a plein de décoratrices dans ton coin, mais tu ne vas jamais réussir à en vivre. Oublie ! Et puis d'abord, pourquoi il y a des clients qui viendraient te voir, toi, alors qu'il y a des décoratrices beaucoup plus expérimentées dans ton coin ? Franchement, je ne sais pas à quoi tu rêves, mais ça ne peut pas marcher ton truc. Et en plus, il y a des gens qui sont prêts à payer une décoratrice d'intérieur pour faire des projets. Tu l'as déjà entendu toi ces phrases assassines là, comme ça qu'on te balance quand tu veux, tu parles de ta reconversion professionnelle et ton projet de devenir décoratrice d'intérieur. C'est de ça dont on va parler aujourd'hui. On va parler de ces phrases assassines et on va aussi évidemment parler de cette concurrence que les gens te balancent à la tronche. Donc ces phrases assassines, on les entend tout le temps, surtout quand on est comme ça en période de reconversion, quand on veut lancer une entreprise, quand on veut changer complètement de voie. il y a une bonne partie de notre entourage qui nous balance ces phrases à la tronche, un petit peu comme des oiseaux de mauvaise augure, je pourrais dire. Ça sera quand même intéressant de se dire qui sont les personnes qui te balancent ça. Dans 90% des cas, je suis prête à parier que ce sont des personnes qui ne savent au fond pas du tout, du tout de quoi elles parlent. Est-ce que quand on entend ça ? c'est quelqu'un qui a déjà lancé une entreprise ? Est-ce que c'est quelqu'un qui s'y connaît en décoration ? Est-ce que c'est quelqu'un qui a déjà pris une décoratrice d'intérieur pour faire un projet ? Est-ce que c'est quelqu'un qui sait juste de quoi elle parle ? Dans l'immense majorité des cas, c'est des phrases de ton entourage, probablement salariés, peut-être même fonctionnaires, ou qui n'ont absolument aucun... pieds dans l'entrepreneuriat, qui te balancent leur peur à eux, leur pessimisme à eux. Ou alors, parce que c'est des personnes qui ont une certaine forme de jalousie de te voir faire quelque chose, une reconversion ou de chercher à vivre ton rêve, alors qu'elles ne sont jamais autorisées à laisser exprimer et faire vivre le leur. Donc si tu entends ça de ces personnes-là, pose-toi toujours la question, est-ce que leur vie... m'inspire. Est-ce que ces personnes-là ont quelque chose de très concret qu'elles ont vécu qui permet de dire, bah ouais, non, elle sait de quoi elle parle, peut-être que c'est normal de les écouter. Et peut-être aussi que ces phrases-là, elles viennent aussi d'autres décoratrices d'intérieur. Maintenant, ces autres décoratrices d'intérieur, qu'est-ce qu'elles ont réussi pour de vrai ? Parce que finalement, moi, des décoratrices d'intérieur... qui envoient ces phrases assassines en disant « Non, mais c'est n'importe quoi de chercher à devenir des correspondrices d'intérêt aujourd'hui. Le marché est saturé et puis la conjoncture économique, de toute façon, moi, je n'arrive pas à en vivre. Donc, surtout, ne te lance pas, c'est hyper galère, etc. » En fait, c'est beaucoup plus facile d'accuser le système, d'accuser la société, d'accuser la conjoncture économique, d'accuser les guerres autour de nous, d'accuser le pessimisme, d'accuser le climat, la météo, le je-ne-sais-pas-quoi. plutôt que de se remettre en cause. Donc, une certitude, c'est qu'il y a des centaines et des milliers de projets de déco qui voient le jour en permanence, et il y a des centaines de décoratrices d'intérieur, des milliers de décoratrices d'ailleurs, qui vivent pleinement de leur activité. Donc oui, certaines n'en vivent pas, mais moi je ne suis pas d'accord sur le fait de... quand les temps sont durs, parce que là où c'est vrai, oui effectivement, la conjoncture n'est pas fofolle en ce moment, on ne va pas se mentir. Mais la réalité, c'est que... Les décoratrices d'un acte accusent la conjoncture plutôt que de chercher à se remettre en cause à elle, ben c'est pas ok pour moi. Parce qu'effectivement, on a toujours besoin, une entreprise qui ne marche pas, ben souvent, la réponse ça vient en nous. Et ce qui peut être complètement ok d'ailleurs ça. Ça peut être complètement honqué de se dire, j'ai voulu être entrepreneur et finalement je ne suis pas faite pour cette partie-là du métier. Je suis peut-être très douée en déco, mais par contre je ne suis pas douée pour l'entrepreneuriat, je ne suis pas faite pour ça, ça ne me convient pas, j'ai besoin de plus de sécurité, je ne sais pas me dépatouiller avec l'entrepreneuriat. Donc là-dessus, il n'y aurait aucun jugement, mais en tout cas, ce n'est pas en accusant les autres décoratrices d'intérieur, en accusant une conjoncture, en accusant un marché saturé, qu'on a la réponse. Donc ça. c'est si ces phrases assassines viennent de ton entourage. Maintenant, je vais quand même te poser une question, est-ce que ces phrases assassines, toutes ces phrases là, vraiment pas sympas, tu n'y arriveras jamais, t'es trop nul, ça ne marchera pas, est-ce qu'elles ne viendraient pas juste de toi pour de vrai ? Est-ce qu'elles ne viendraient pas juste de la partie de ton cerveau qui a beaucoup trop peur de sortir de sa zone de confort, et donc du coup, préfère te balancer des phrases négatives pour te maintenir dans une certaine zone de confort ? Parce que là aussi, j'ai échangé avec beaucoup, beaucoup de décoratrices d'intérieur qui sont capables de rêver de devenir décoratrice d'intérieur, mais de préférer écouter la partie du cerveau qui ne veut pas sortir de sa zone de confort, qui préfère rester dans tout l'espace safe, hyper sécurisé, dans l'espace du connu, plutôt que de prendre le risque de sortir. Encore une fois, ça pourrait être ok, mais en fait, il faut bien comprendre ce mécanisme du cerveau qui va... toujours préférer nous maintenir dans quelque chose de rassurant, de sécurisé, plutôt que de nous aider à nous permettre d'oser sortir de la safe zone. Sauf que pour se reconvertir professionnellement, pour devenir décoratrice d'un endroit, pour lancer une activité, on n'a pas le choix que de sortir de sa zone de confort. L'entrepreneuriat, la reconversion professionnelle, c'est une sortie de zone de confort perpétuelle. Hyper excitante. hyper exaltante. Personnellement, c'est un truc que j'adore profondément. Mais en même temps, oui, ça m'amène et ça demande d'accepter cette sortie de zone de confort. Donc voilà. Donc ça, premier point qui me semble quand même hyper important. Qui te balance ces phrases assassines ? Et puis, deuxième point maintenant pour enchaîner, parce qu'effectivement, encore une fois, oui, il y a de la concurrence. On ne va pas se mentir que c'est vrai. Maintenant, on va quand même venir dégommer ça aussi. Donc oui, le marché est relativement saturé en déco. On ne va pas... c'est exact. Oui, il y a des décoratrices qui n'en vivent pas. Mais concrètement, est-ce que le problème vient d'un marché saturé ? Est-ce que ça vient du marché saturé des décoratrices intérieures ? Je vais te faire un petit parallèle avec d'autres activités pour te provoquer un petit peu. Tu t'imagines dans un petit village français de quelques milliers d'habitants. Donc quelques milliers d'habitants, ça ne fait pas énormément de clients potentiels. Tout ça, c'est quand même un tout petit village. Tu vas dans ce village-là, il y a combien de boulangeries ? Il y a combien de boucheries ? Il y a combien de cafés, salons de thé ? Des petits cafés ? On est bien d'accord qu'il y en a toujours, toujours, toujours plus qu'un. Voir même des boulangeries. même dans n'importe quel village, il y en a toujours plusieurs. Il y en a même des fois dans la même rue, pas très loin, limite côte à côte. Des bouchées, pareil. Des cafés slash salons de thé, il y en a aussi toujours plusieurs. Est-ce que c'est un problème pour eux ? Ben non, visiblement non, sinon ça ne serait pas ça partout, Est-ce que même ça sera un problème pour quelqu'un qui voudrait s'installer, un nouveau boulanger qui voudrait s'installer ? Pas sûr ! probablement qui viendra s'installer quand même. Alors maintenant, pourquoi est-ce que ça marche pour des boulangers, des bouchers et des cafés et pas pour toi décoratrice d'intérieur ? En fait, si tu penses à tous ces commerces qu'on peut avoir dans une ville, ville slash village, en fait, personne ne fait exactement la même chose. Ton boulanger ne fait jamais exactement le même pain. qu'à côté. Peut-être que ton boulanger, lui, il a un service, un petit corner, beaucoup plus sandwich, par exemple. Peut-être que celui d'à côté, à l'inverse, est beaucoup plus spécialisé sur les viennoiseries, ou en pâtisserie, ou alors qu'il a une brioche hyper réputée que l'autre ne fait pas. J'en sais rien. Mais personne ne fait exactement les mêmes pains, non plus. Ils n'ont pas les mêmes farines, ils ne se fournissent pas au même endroit, ils ne font pas les mêmes choses. Probablement qu'il y a différents niveaux de catégories. Il y a des boulangers qui font du pain, un petit peu industriel on va dire, quand l'autre va vraiment avoir un savoir-faire beaucoup plus artisanal, beaucoup plus traditionnel, etc. Pareil pour ton boucher. Ton boucher, peut-être que la végétarienne en moi fait que je ne sais pas trop de quoi je parle, mais on est bien d'accord que ton boucher, peut-être que certains sont spécialisés sur la volaille, ou vraiment que de la viande, quand l'autre va avoir un service traiteur, par exemple. Peut-être qu'aussi les cafés, il y en a certains cafés, les cafés où tu vas toi, je pense à Montréal où les cafés, il y en a à tous les coins de rue, il y en a même qui sont alignés les uns à côté des autres, il y a partout, partout, partout des cafés, salons de thé à Montréal. Est-ce que ça a un problème ? Visiblement pas, vu qu'ils s'en ouvrent tous les jours. Il y en a aussi qui mettent la clé sous la porte. Mais globalement, les cafés, il y en a partout. Maintenant, pourquoi tout le monde arrive à se positionner en tant que café ? Peut-être que toi, le café où tu vas, c'est parce que si tu es jeune maman, c'est un café hyper kids-friendly et qu'en tant que jeune maman, tu as la place pour ta poussette. Tes enfants peuvent un peu parler, gambader, pleurer, crier sans que ça gêne les autres parce que tout le monde est dans le même mood un petit peu. Tu as aussi peut-être un thé matcha qui est super sympa et que tu aimes beaucoup. Peut-être aussi qu'il y a d'autres cafés qui sont beaucoup plus spécialisés avec les personnes en allergie. Où il y a des sans gluten, où il y a toutes les allergies au lactose. Ils proposent plein de laits différents. Je ne sais pas. Peut-être qu'il y a certaines viennoiseries aussi, petites pâtisseries qui sont super cool dans certains cafés. Et à l'inverse, il y a peut-être un autre café qui est plus en mode PMU du coin. Il y a peut-être un autre salon de thé qui va plaire davantage aux petites mamies, qui n'auront pas du tout envie de venir dans le café où il y a des enfants qui braillent tout le temps parce que ça leur casse les oreilles et ça ne leur plaît plus. Tu vois ce que je veux dire ? Donc en fait, le problème n'est pas d'avoir des concurrents. Tout le monde a des concurrents. Et là, j'ai pris encore dans une rue de village, de ville, pour que ça soit imagé, mais n'importe quelle entreprise a des concurrents. Un comptable, il y a plein de comptables aussi partout dans le monde. Si ce n'est pas nouveau d'être comptable, est-ce qu'il y a des gens qui cherchent toujours à devenir expert comptable et de lancer leur cabinet ? Oui, bien sûr. Tu as des médecins aussi, il y a toujours... Enfin, le médecin, ce n'est pas un bon exemple parce qu'on en manque. Mais tu vois ce que je veux dire, c'est que n'importe quel métier existe déjà. Donc le problème n'est pas d'avoir des concurrents, le problème c'est de ne pas se démarquer, de vouloir ressembler. Et c'est là que les décoratrices qui se lancent se plantent radicalement. C'est-à-dire qu'en fait, les décoratrices qui se lancent, ce qu'elles n'ont pas compris, c'est qu'elles, quand elles se lancent, elles regardent ce que font les autres sur Internet. Elles font exactement les mêmes offres, slash coaching déco, projet, planche d'ambiance, shopping list, blablabla. Elles font exactement la même chose, elles font exactement le même prix. Ou alors, il faut vraiment que je sois moins cher, comme si c'était un critère important. Elles ressemblent. toutes les unes aux autres, elles n'ont pas de caractéristiques, elles n'ont pas de compétences différentes des unes des autres. Donc bien sûr que dans un contexte comme ça, on va se casser la gueule. Ça ne peut pas marcher. Si tout le monde fait la même chose, je ne sais pas pourquoi, j'irais voir l'une plus que l'autre. Donc en fait, le problème, c'est vraiment de calquer ce que font les autres, de ne pas être unique. Et en fait, si toutes les décoratrices font la même chose, on va quand même supposer qu'à la base, elles sont quand même toutes bonnes en déco. certaines le sont plus que d'autres, on ne va pas se mentir, mais que si ce qui fait que les décoratrices se cassent la figure, c'est qu'elles n'ont pas compris justement l'importance de se démarquer, ce que d'autres artisans, ce que d'autres commerces ont largement compris. Et en fait, le problème vient aussi que quand tu te formes à la déco, tu ne te formes pas à tout ce qui est entrepreneuriat, marketing, etc. Donc oui, il y a un taux d'échec important. Mais ce n'est pas parce que le marché est saturé. C'est juste que les décoratrices ne savent pas comment se positionner de façon unique. Il va falloir aller chercher, parler à un client idéal, lui parler avec ses valeurs, lui raconter qui on est, avoir des tarifs cohérents avec ce client idéal, savoir se vendre. Et quand je dis se vendre, ce n'est pas se vendre en mode marchand de tapis. Ce n'est pas ça dont on parle. On ne veut pas devenir agressive, ce n'est pas ça du tout. C'est juste avoir un client ou un prospect à ce stade-là et juste lui parler, lui dire qu'on est capable de l'aider. Et puis, petit point qui me vient, si jamais il y a quand même des projets de déco, Il y a des gens qui ont des projets de déco, de rénovation, de construction, etc. Il y en a tous les jours, tous les jours. Et si tu étais la seule dans ton domaine, je te laisse vraiment réfléchir. Est-ce que tu ne serais pas du tout en galère pour gérer tous ces projets ? Bien sûr que tu serais en galère. Tu serais incapable de prendre tous les projets qui sont autour de toi. Donc heureusement que tu n'es pas la seule décoratrice. Et tu ne saurais pas tout gérer, ni en compétences, ni en fit. avec les gens, il y a plein de clients à qui tu ne plairais pas et qui ne te plairaient pas. Donc ce n'est pas un problème d'avoir d'autres décoratrices d'intérieur. Tu n'as pas besoin d'être la seule sur ton marché pour réussir. Et puis en plus, tu n'as pas besoin de lancer un business très compliqué, lancer son activité. On n'a pas besoin de faire des business plans contrairement à certaines entreprises pendant des mois. Tu as juste besoin de te rendre visible. Ce que tu as besoin aussi, c'est d'un plan d'action qui va être simple, qui va être clair et précis pour te lancer. Ça oui, tu as besoin d'un plan d'action et ça effectivement, il faut qu'on t'explique. Qu'est-ce qu'un plan d'action pour une décoratrice d'intérieur ? Tu auras besoin d'une offre claire, simple, et de trouver les bonnes personnes pour aller parler de ton offre. Donc, encore une fois, ce n'est pas en mode agressif, ce n'est pas te dire, regardez comme je suis génial, il faut que vous bossiez avec moi. Ce n'est pas ça, en fait. C'est juste écouter les problèmes de certains clients, et si jamais tu sais bien les aider, leur dire, moi je sais vous aider exactement sur ce problème-là. Donc c'est tout. Et voilà, c'est rien de plus que ça. Si, il y a encore une chose qui pour moi fait qu'on réussit ou qu'on ne réussit pas, pour moi une décoratrice d'honneur c'est une décoratrice qui s'entoure, qui accepte d'être accompagnée dans toutes ces étapes de la reconversion et du lancement d'activité. Parce qu'en fait il y a quand même quelque chose de radicalement différent quand tu as des personnes autour de toi qui savent ce que tu ressentes, qui comprennent tes enjeux, qui comprennent tes peurs. qui sont peut-être passés par là, qui sont prêts à échanger, qui sont prêts à te donner un coup de pied aux fesses aussi à certains moments, à te challenger, qui sont prêts juste à te soutenir avec bienveillance en sens inverse, ça tu vas en avoir besoin aussi. Parce que solo, on ne peut pas y arriver. C'est impossible, je n'y crois pas deux secondes qu'on puisse réussir en étant seul. Donc ça oui, tu vas en avoir besoin. Alors évidemment, je suis complètement... pas objectif sur le sujet, parce que nous c'est exactement ce qu'on fait. Tu te doutes que si je te raconte ça, c'est que je suis hyper convaincue que c'est la bonne façon de réussir. Sinon, je n'en parlerais pas si je n'étais pas aussi convaincue. Donc si tu veux qu'on en parle, prends un appel avec moi, ça ne t'engage à rien, on pourra échanger sur ton projet de reconversion, on pourra voir ce qu'il faudra que tu mettes en place, je te donnerai un plan d'action, etc. Et après, si tu as envie qu'on t'accompagne, bah oui, bien sûr, on le fera aussi avec grand plaisir si... Là, encore une fois, ça match entre nous. Mais voilà, donc, on en parle avec grand plaisir. Mais pour résumer cet épisode, c'est quand tu entends ces phrases assassines, pour reprendre le début de l'épisode, c'est quand tu entends ces phrases assassines, est-ce qu'elles viennent de ton entourage ? Et auquel cas, est-ce que cet entourage est très légitime pour te balancer ça ? Allez, on va dire que dans 90% des cas, non, les gens ne sont pas légitimes et ne savent pas pour de vrai de quoi ils parlent. Ou alors, c'est parce qu'eux-mêmes n'ont pas réussi, donc forcément, ils racontent leur... peur et leur pessimisme ? Ou alors, est-ce que ces phrases viennent de toi-même ? Et là, il faut vraiment que tu viennes challenger ça, parce que tant que tu écouteras tes peurs, tu ne pourras jamais y aller. Ça, c'est une certitude. Et donc, troisième point, oui, il y a de la concurrence, comme dans tous les domaines. Est-ce que c'est un problème ? Non, ce n'est pas un problème, si tu sais mettre les bonnes choses en place et si tu sais avoir le bon plan d'action. Donc, voilà, à ta dispo pour en parler, bien sûr, comme d'habitude, réserve un appel. tu sais où me trouver tu peux aller voir sur Instagram bonjour ma nouvelle vie, tu peux m'envoyer un MP tu peux prendre un appel découverte bien sûr avec grand plaisir et du coup je te dis à très vite si tu entends ce message c'est que tu as écouté l'épisode jusqu'au bout et donc je me dis que ça a dû te plaire alors si tu veux me soutenir laisse moi un petit commentaire et des étoiles ça va vraiment m'aider à faire connaître ce podcast au plus grand nombre un énorme merci d'avance