Speaker #0Je suis Caroline, fondatrice de Bonjour ma nouvelle vie. Après plus de 12 ans en tant que décoratrice d'intérieur, coloriste et avant ça prof d'anglais, j'accompagne aujourd'hui les femmes passionnées de déco à lancer leur business de décoratrice d'intérieur pour qu'elles vivent pleinement de leur passion, qu'elles se sentent libres et épanouies et osent rêver grand. Si tu es à la recherche de davantage de compétences sur le métier de décoratrice, de retour d'expérience ou de conseil business, si tu veux booster ton mindset pour révéler ton esprit. Quel est ton plein potentiel ? Alors tu es au bon endroit. Si en plus tu as besoin d'une bonne dose d'énergie, de motivation, de bienveillance, si tu as envie de passer à l'action, alors définitivement ce podcast est fait pour toi. Tu retrouveras mes formations et mes accompagnements business sur mon site www.bonjourmanouvellevie.com Allez, on est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute ! Au sein de notre programme pour aider les femmes à se reconvertir comme décoratrices intérieures, mais aussi notre accompagnement business pour les décoratrices intérieures déjà en activité, je pense que j'ai tous les jours des questions sur les actions à mener pour réussir, réussir au sens très large. Donc évidemment, tous les jours, moi mon job, c'est vraiment de partager toute mon expérience et tout ce que moi j'ai déjà vécu pour leur faire gagner du temps, aller à l'essentiel et enlever pas mal de questionnements et d'inquiétudes. Sauf que, et c'est pour ça que l'idée de cet épisode m'est venue, sauf qu'il y a une grande partie de la réussite qui repose sur le fait de tester soi-même. Et il y a une phrase que je leur dis très très fréquemment, c'est, ouvrez les guillemets, c'est l'action qui amène la connaissance et pas l'inverse. Et je me suis dit, si j'ai... tant de fois besoin de répéter cette phrase au sein de notre accompagnement, c'est probablement que ça en vaut la peine d'en faire un accompagnement et de te raconter toi aussi ce que j'entends par là. Donc je répète la phrase, c'est l'action qui amène la connaissance. En fait souvent je me rends compte que vous n'avez envie de passer à l'action que quand vous avez la certitude d'avoir toutes les connaissances toutes les informations pour prendre la meilleure décision. Ça marche plein de fois, c'est probablement très sage de commencer comme ça, mais la vérité c'est qu'il y a aussi une grande partie des connaissances qui s'inquièrent juste parce qu'on fait les choses et qui ne peuvent pas complètement se transmettre. Et en fait pour moi, j'ai vraiment cette croyance que c'est une erreur. Si tu ne passes pas à l'action tant que tu n'es pas sûr à 100% de tes connaissances que ça va marcher, etc. Ça c'est une erreur qui va bloquer ta réussite et qui va en fait empêcher ton rêve de se réaliser. Donc vouloir être sûr de ce qu'on fait. pour pouvoir le concrétiser, pour le faire pour de vrai, ça ne marche pas. En fait, si tu attends de tout connaître, d'être sûr de ce que tu fais, d'être sûr à 100% que tu fais les meilleurs choix, tu prends les meilleures options, etc., globalement, ça va t'empêcher d'avancer. Et en fait, ce n'est pas comme ça que ça marche. En fait, je suis partie de cette réflexion, des choses que je vis au quotidien avec vous toutes. au sein de notre programme. Et je voulais te donner, à toi qui m'écoutes, cinq exemples de situations qu'on rencontre un petit peu tout au long d'une reconversion professionnelle pour devenir décoratrice, pour te montrer que si toi, tu attends de savoir, si tu attends d'être sûre, de tout contrôler, de tout maîtriser, tu ne réussiras pas cette reconversion. Et surtout, tu ne réussiras pas à réaliser ton rêve et à être heureuse. Parce qu'on est bien d'accord que c'est comme ça le plus gros des objectifs. C'est quand même de kiffer sa best life et d'être la plus heureuse possible. Donc j'ai listé cinq exemples que je vais essayer de te partager maintenant. Donc première étape pour moi, c'est déjà je m'inscris à une formation. C'est comment je choisis, comment je fais les choses. Alors oui, on est d'accord qu'on ne se lance pas à l'inverse. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. On ne se lance pas tête baissée dans un choix. On ne prend pas la première formation qui est en première page de Google. Voilà, évidemment, on se renseigne plus, On vérifie que telle formation coche toutes nos cases à nous, parce que personne n'a besoin et envie des mêmes choses. Et on se pose toutes ces questions. Mais une fois que ce travail est fait, et il faut qu'il soit cadré dans le temps, on ne peut pas passer six mois à faire cette étude de marché, si tu ne sauras jamais exactement ce qu'il y a à l'intérieur de la formation, tu ne seras jamais sûr à 100% que ça vient. ça se passera bien pour toi donc Encore une fois, on prend les informations, mais il y a un moment où on est obligé de lâcher prise. Et en fait, on est obligé de s'exposer à un éventuel regret, à une éventuelle déception, peut-être, mais surtout, on se donne la possibilité de réussir. On se donne la possibilité, à l'inverse, de vivre sa best life. Et pour moi, je pense qu'à un moment, le meilleur conseil, c'est aussi, suis ton intuition. petite voix en toi, qu'est-ce qu'elle te dit ? Est-ce qu'elle te dit d'y aller ? Est-ce qu'elle te dit de faire confiance ? Ou est-ce qu'elle continue à te dire, non, là je ne le sens pas, surtout n'y va pas ? En fait, ça me fait sourire parce qu'il y en a beaucoup, beaucoup d'entre vous, quand on passe les appels au départ, quand on se rencontre et qu'on discute en général à peu près une heure, il y en a beaucoup d'entre vous qui me disent, ah c'est rigolo, c'est exactement ce que je cherchais. Et ce n'est pas anodin que tu sois arrivé dans mon Instagram, sur mon feed Instagram par miracle. Alors, ce n'est pas complètement un miracle parce que l'algorithme d'Instagram, en général, fait bien les choses. Mais en fait, c'est quelque chose qui m'attendrit globalement et qui me fait sourire parce que oui, il y a un peu de ça quand même à un moment. Il y a un peu de lâcher prise et de se dire, OK, la vie me met face à telle personne, à telle opportunité. et je ne parle même plus que des formations au sens large, peut-être qu'il faut que je fasse confiance à la vie et à ce message que j'envoie. C'est peut-être complètement perché, tu vas peut-être me trouver complètement perché de penser ça. Moi, c'est souvent quelque chose que je suis quand la vie m'envoie un message, me met face à une opportunité. Je me dis que ce n'est peut-être pas anodin, c'est peut-être un chemin que je dois prendre. Cette étape-là de choisir une formation, je sais qu'il y en a quand même beaucoup qui le font assez facilement finalement. Il y a beaucoup de déçus, mais globalement, c'est assez facile. Mais souvent, ce qui freine le plus, ce n'est pas tant le choix d'une formation, parce qu'on a quand même accès à beaucoup d'informations aujourd'hui sur chacune des formations. On sait quand même globalement les positionnements de chaque formation, etc. Mais il y a souvent cette question qui bloque. Est-ce que je vais réussir à en vivre ? Est-ce que je vais réussir à trouver des clients ? Comment je peux être sûre que ça va marcher pour moi ? Alors, il y a plusieurs réponses à ça. La première, c'est déjà... Comment est-ce que tu veux que moi je te dise aujourd'hui, que je te réponde avec certitude aujourd'hui, oui oui tu vas en vivre, il n'y a aucun doute là-dessus. Évidemment ce serait hyper mensonger de te mentir comme ça, de te répondre comme ça, parce qu'on est bien d'accord que ce qui va définir si tu vas réussir, si tu vas vivre de ton activité, c'est en très grande partie ce que toi tu vas faire, ce que tu ne vas pas faire, ce que tu vas oser. ou pas oser, ce que tu vas accepter d'apprendre, les challenges que tu vas te mettre, les peurs que tu vas oser affronter, etc. Donc évidemment, oui, ça dépend de l'accompagnement, bien sûr, mais ça dépend aussi en grande partie de chacune. On est bien obligé. Et on est bien d'accord aussi qu'à ce stade-là, la toi d'aujourd'hui n'est pas du tout la même que la toi dans un an. à l'issue d'une formation ou en début de jeune entrepreneur, etc. Donc en fait, la toi d'aujourd'hui n'a pas toutes ces réponses-là. Et tu ne peux pas les avoir. En fait, c'est tout à fait normal. Tu n'es pas encore formé au métier de décoratrice d'intérieur, si tu en es au stade de te former, ou même si après une formation, au stade de te lancer, tu n'as pas encore les informations, tu ne connais pas encore le cœur du métier, tu ne sais peut-être rien à l'entreprenariat. Donc tu ne sais pas encore aujourd'hui ce qui va permettre... De réussir. Donc c'est bien qu'à un moment, tu vas devoir passer à l'action, même si tu ne sais pas encore toutes les actions que tu vas devoir mener. Et qu'en fait, ce qui va te permettre de réussir, c'est justement cette action. Et qu'en fait, si tu attends d'être sûr à 100%, si tu attends d'avoir toutes les connaissances et d'étudier toutes les possibilités, En fait, ça ne marchera pas. C'est parce que tu vas avancer sur le chemin, que tu vas te lancer dans une formation, que tu vas tester des choses, que tu vas voir ce que t'aimes, ce que t'aimes, ce que t'aimes pas, ce qui te parle, ce qui ne te parle pas, que tu vas tester des choses en déco aussi, que tu vas définir ton style, que tu vas savoir la décoratrice que tu as envie d'être. Est-ce que tu vas être sensible aux couleurs ? Est-ce que tu ne vas pas l'être ? Comment tu as envie de présenter un projet ? Donc c'est parce que tu vas vivre tout ça que tu vas savoir la décoratrice que tu veux être. Et c'est ça qui va déterminer ta réussite. Donc vraiment, premier exemple qui me venait, c'est au cours de la formation, c'est passe à l'action, teste des choses, et c'est ça qui va te donner la connaissance de la toi plus tard. Deuxième point où j'ai vraiment envie de te faire... Faire comprendre que c'est l'action qui va te donner la connaissance, c'est comment on doit gérer un projet client. Aujourd'hui, je ne sais pas si tu m'écoutes là, je ne sais pas exactement à quel stade tu en es, mais avant de se lancer, on ne sait pas gérer un projet client. C'est complètement normal, on ne l'a jamais fait, on ne peut pas deviner. Que tu ne le saches pas est normal. Nous, bien sûr, notre rôle, c'est de te former à ça, évidemment. Le but, c'est jamais de te laisser toute seule dans la nature, parce que moi, je l'ai fait, de tester toute seule, ça prend des années et on se casse vraiment plus facilement la figure. Donc forcément, nous, notre rôle, c'est de te faire gagner du temps, de te faire aller à l'essentiel. On a notamment tout un module qu'on a appelé les différentes étapes d'un projet, où on a schématisé, vraiment conscientisé toutes les étapes, appel par appel, rendez-vous par rendez-vous, tout ce qu'on fait avec le client. Alors bien sûr ! On n'arrête pas de vous dire qu'il y aura de la flexibilité dans tout ça, parce que tout projet est unique, tout client est unique, et que chacune des décoratrices fonctionne un petit peu de cette façon. Mais en tout cas, on est vraiment venu mettre des mots de la conscience, et avec toute l'expérience qu'on a, de ces différentes étapes d'un projet. Ce que tu dois faire, ne pas faire à ce stade-là, comment tu travailles avec le client, comment tu collabores avec lui, comment tu lui demandes des feedbacks, quels documents tu présentes. Quels documents tu ne dois pas présenter à ce stade-là ? Bref, tout ça, on a un énorme module là-dessus. Et puis, c'est des discussions qu'on a globalement toutes les semaines en coaching. Ça, c'est certain. Donc, oui, il y a du mentorat. Moi, ça fait 15 ans que je suis décoratrice, donc bien sûr, des projets à partager. J'en ai des dizaines et des dizaines. Mais ceci étant dit, une fois que j'ai partagé tout ça, il y a quand même une réalité qui est que tu vas devoir vivre. Ces projets clients, dans tes tripes, tu vas recevoir tout ce que moi je te partage. Bien sûr, et Dieu sait si je ne suis pas avare en partage d'expérience. Mais n'empêche qu'il y a un moment, seul toi vas pouvoir ressentir vraiment ces différentes étapes, cette gestion de projet. Et puis en plus, tu n'es pas moi. Donc en fait, tu vas forcément bouger des curseurs par rapport à ce que moi, je peux avoir expérimenté avec ma personnalité. Avec ma capacité ou un peu mon absence de structuration de temps en temps de projet. Peut-être que toi, tu vas être beaucoup plus structuré que moi. Peut-être qu'à l'inverse, tu vas être encore plus freestyle que moi. On n'en sait rien. Donc en fait, tu vas avoir besoin de ressentir les choses. Et ça, il n'y a pas d'autre solution que de le faire. Et tu vas devoir passer à l'action des premiers projets clients. qui vont être cafouilleux, probablement. Mais tu vas apprendre par l'erreur, peut-être même par l'échec, peut-être même par une relation client qui ne se passe pas bien. Mais même si je te soutiens et t'empêche de faire plein d'erreurs, il y a tout un apprentissage de la relation client qui se fait grâce à cette... cette mise, cette façon empirique, juste parce que tu sautes dans le grand bain. Encore une fois, autre exemple, je viens de dire spontanément sauter dans le grand bain, encore une fois, pour apprendre à nager, on ne te fait pas apprendre à nager sur une chaise et apprendre les mouvements. Donc oui, on peut t'apprendre des mouvements, mais n'empêche qu'à un moment, il faut se lancer dans la piscine et nager pour de vrai dans l'eau, là où tu n'as pas pied, sinon ça ne marche pas. Alors oui, au début, on se met des nageottes, on sécurise, on est bien d'accord qu'il y a une petite bouée ou... Ou une perche pour se rattraper. Mais n'empêche que t'as pas le choix que d'apprendre à nager toute seule. T'apprends à faire du vélo, t'as pas le choix que de te casser la gueule au début où tu fais du vélo pour apprendre. Il y a des petites roulettes au départ, mais n'empêche que se casser la tronche est indispensable. Sauf que quand un enfant apprend à faire du vélo et se casse la figure, on se dit pas, mon dieu qu'il est nul et qu'est-ce qu'il aurait jamais dû faire ça. On lui dit, bah vas-y chérie, remonte sur ton vélo et essaye, on met un petit pansement sur le bobo. Mais ce n'est pas grave. En fait, c'est exactement pareil pour nous. On n'a pas le choix que de tester comme on testait enfant. Sauf qu'un enfant, encore une fois, un enfant n'est pas traumatisé par une chute de vélo. Alors, toute gravité, évidemment, il ne faudrait pas qu'il y ait un truc grave. Mais c'est pour ça qu'on met un petit casque quand même, pour ne pas se faire mal. Mais aucun enfant n'est traumatisé du bobo et du petit sang qui a saigné à un moment. En fait, nous, adultes, on refuse cette façon d'apprendre. Alors qu'on est bien d'accord. que c'est globalement la seule. Pour filer la métaphore du vélo, oui, on a son papa et sa maman qui tiennent le vélo au départ. Oui, on a la main de quelqu'un. Mais à un moment, il faut bien pédaler toute seule. Et donc, c'est pareil pour toi en tant que décoratrice intérieure. Donc, on accompagne, on soutient, on aide à réparer les erreurs. Mais par contre, il faut la connaissance vient de l'action que tu fais. Troisième exemple que j'ai trouvé, c'est comment savoir si mes propositions en déco vont plaire à mon client si mes idées sont bonnes. Le problème avec ce doute-là, c'est qu'on bosse solo dans notre coin, dans nos bureaux, dans nos projets. On a eu le brief client, on a eu quelques pistes, mais on fait ça toute seule. En général, parce qu'en tant que femme, c'est vraiment un défaut qu'on a souvent, on tombe dans le perfectionnisme. C'est-à-dire qu'on va aller chercher un énième papier peint, on va déterminer pour la quinzième, énième fois une couleur. On va chercher peut-être un cinquième canapé, un dixième luminaire et blablabla, et on fait dix mille propositions à nos clients. Entre parenthèses, ils sont encore plus paumés que sans nous, si on ouvre un champ des possibles aussi large. Voilà. Donc en fait, on travaille des heures, des heures et des heures dans le doute, alors qu'en fait, ce serait quoi la solution ? Ce serait juste de présenter notre projet à notre client, même imparfait, parce que là, on irait chercher de l'information. On va chercher de l'information. Donc c'est dans un cas où tu sens que tu n'es pas sûr que ton projet va bien répondre à la demande du client, la meilleure des réponses, c'est de passer à l'action là aussi et de lui parler de ton projet. de tes idées et de te confronter au feedback du client, à ses émotions, à ce qui lui plaît et à ce qui ne lui plaît pas. Parce que le client, avec ses retours, il va nourrir ton projet, il va t'amener de la connaissance. Encore une fois, c'est toujours les mêmes mots, action et connaissance. Donc, si tu passes à l'action et que tu lui présentes ton projet rapidement, sans y travailler pendant un mois et demi, tu vas avoir les connaissances pour l'améliorer. Alors bien sûr, ça c'est un process qui s'explique à un client. De lui dire, je sais bien qu'à cette étape-là, on n'est pas sur un projet définitif, parfait, mais j'ai besoin de vous pour nourrir ma réflexion et être sûr que je colle au plus près de vos attentes et de vos besoins. Donc là, c'est le client qui va te permettre d'avancer. Encore une fois, si tu restes toute seule dans ton bureau à cogiter pendant des heures et des heures, tu n'avanceras pas. Rien ne va être concret à la fin. Et encore une fois, si tu attends d'être sûr de tes propositions pour aller présenter, ça va durer une vie éternelle en fait. Ça pourrait durer ad vitam aeternam. Donc là encore une fois, c'est l'action de te confronter au client qui va t'amener cette connaissance. Et pas au bout de trois semaines de boulot. On y va beaucoup plus vite parce que sinon ça dure éternellement. Quatrième point, quatrième exemple que je peux vraiment te partager dans ce que je vis avec mes élèves, pour te dire à quel point c'est essentiel pour avancer au plus vite et efficacement et donc avoir le plus de réussite, c'est par exemple un post Instagram. Ça, globalement, oser poster sur Instagram, c'est un très gros sujet. Sauf que... Pour s'apaiser sur ce sujet-là, il faut en faire. Et globalement, si la toi dans deux ans n'a pas honte de tes posts d'Instagram aujourd'hui, c'est qu'il y a un problème. C'est que tu les as postés beaucoup plus tard, beaucoup trop tard. Et qu'en fait, il y a un moment, c'est la quantité des tests qu'on fait Qui fait qu'on va apprendre ? C'est à force de faire des carousels, de faire des pauses, de tenter des risques, de faire des trucs mais vraiment pourris, de faire des trucs médiocres, des trucs où on a zéro interaction, où les résultats sont pitoyables, où le hook il est nul. Mais j'ai vécu tout ça, on est bien d'accord que c'est pas rare, c'est même une évidence de passer par là. Il faut que tu fasses tous ces tests pour comprendre ce qui va marcher. Ce qui te plaît, ce qui ne plaît pas, ce qui plaît à ton audience, ce qui ne lui plaît pas, ce qui est sain pour toi, ce qui est écologique, ce qui fait chier, tout ça. Souvent derrière ça, il y a le regard des autres qui arrive, la peur du regard des autres plus exactement. Et qu'est-ce qu'on va dire de moi, qu'est-ce qu'on va penser ? La petite réflexion qui peut être intéressante si tu es bloqué à ce stade-là, c'est qui les autres ? Concrètement, de qui on parle ? Les autres, souvent ça peut être notre entourage. Par exemple, peut-être que le regard de ta mère te fait peur, le regard de ton père, le regard d'une sœur, etc. Petite question, est-ce que cette mère s'y connaît en Instagram ? Est-ce que ta mère ou ta sœur s'y connaît en déco ? Si oui, peut-être que le conseil peut être, ou le regard critique peut être bénéfique. sinon, à quel moment du coup cette personne est légitime pour te critiquer ? Si c'est l'émotion que tu as, je pense que c'est aussi des choses qu'il faut venir challenger, avec un soutien d'une coach, etc. C'est exactement ce que nous on fait, parce qu'on est très nombreuses à avoir peur de ce regard de l'autre, à différents niveaux, et se poser la question, cette personne dont j'ai peur du regard, est-ce que j'aime sa vie ? Est-ce que j'aime sa situation ? Est-ce que je l'envie ? Est-ce que j'ai envie de lui ressembler ? Si la réponse à tout ça est non, très probablement que la critique, le regard, ça ne vaut pas trop la peine de s'alourdir avec. Et peut-être que le regard aussi, cette peur du regard, c'est peut-être un prospect, c'est peut-être un potentiel client. Tu pourrais dire, si ça ne plaît pas aux gens qui suivent mon compte... globalement, ça me fait peur. Alors, je vais peut-être aussi te challenger là-dessus. Si quelqu'un n'aime pas ce que tu fais, c'est que de toute façon, la collaboration, le projet n'était pas possible. On est bien d'accord que pour qu'un prospect devienne client, il faut qu'il aime notre style et qu'il nous aime, nous. Alors, pas aimer nous, mais qu'en fait, qu'il connecte avec nos valeurs, avec notre énergie, avec ce qu'on a envie de partager. Si ça, ce n'est pas là, de toute façon, cette personne ne serait pas passé client. Donc là encore une fois, est-ce que ça vaut la peine de s'alourdir ? Pas forcément. Des fois on a aussi l'impression de ne pas avoir du tout d'interaction. N'oublie pas que globalement l'audience est silencieuse. Moi il y a plein de personnes qui sont devenues des clientes avec qui je n'ai jamais interagi avant. Même parmi vous, combien sont devenues élèves de mes formations. Tout d'un coup elles me demandent un appel et en fait avant je n'ai pas eu plein d'échanges. Mais c'est des personnes qui me disent, en fait je te suis depuis 6 mois, j'écoute depuis 6 mois ton podcast. Et tout d'un coup, il y a un appel qui est déclenché. Ok, donc ça veut dire que pendant 6 mois, tu as été une audience silencieuse et tout d'un coup, et je ne le savais pas. Donc je pouvais penser que le podcast ne servait à rien, qu'un post Instagram ne servait à rien. Alors qu'en fait, il servait dans l'ombre et je ne le savais pas. Donc c'est pareil pour nous toutes. Donc surtout, encore une fois, si tu hésites à poster sur Instagram, passe à l'action. parce que c'est ça qui va te faire acquérir de la connaissance sur ce que tu aimes toi et ce qui pourra aussi servir ton audience. Une personne qui te pose une question, qui vient te répondre, qui vient te mettre un commentaire, c'est des façons supplémentaires de mieux répondre aux besoins de ton audience. Donc voilà, assume qui tu es, teste, amuse-toi aussi, parce que d'injecter du plaisir là-dedans, ce n'est pas négligeable. Et vas-y. Fais tes premiers postes, ils vont être pas beaux, probablement, peut-être, c'est inévitable, mais n'empêche que c'est parce que ces premiers postes ou ces premiers reels ou ces premières vidéos vont avoir vu le jour que les prochaines seront nettement meilleures et seront beaucoup plus confortables pour toi. Et puis, dernier exemple que je pouvais, cinquième et dernier exemple que je pouvais voir dans la peur de passer à l'action, c'est par exemple, dès que ça touche à l'argent, un choix d'investissement, un choix financier. Alors, ça peut être une formation, un accompagnement, mais je pensais aussi, par exemple, aux décoratrices déjà en activité qui se lancent sur un salon de l'habitat. Parce que là, j'ai deux élèves, enfin deux membres du Mastermind en ce moment, qui sont vraiment dans ces réflexions de... Est-ce que je m'inscris à un salon de l'habitat ou pas ? Donc ça, c'est vraiment ce qu'on est en train de vivre en ce moment en interne, dans le sens où s'inscrire à un salon de l'habitat, ça coûte cher. On est en général autour de 2000 euros de budget. Donc la peur, c'est je risque de perdre 2000 euros. Et qu'est-ce que je mets sur ce stand ? Et comment je l'organise ? Et qu'est-ce que je fais comme choix ? Etc. Donc oui, nous, on en parle pour essayer le plus possible. d'aider ces décoratrices à faire les meilleurs choix. Mais en vrai, vas-y, fais-le. Tente. Enfin, il y a un moment, si tu veux saisir ta chance de réussir, il faut sortir de la zone de confort. Et il faut passer à l'action. Il faut oser investir pour pouvoir réussir. Donc oui, peut-être que tu vas dépenser 2000 euros dans un salon de l'habitat, mais 2000 euros, c'est juste... un seul projet d'éco, en fait, pour être rentabilisé largement, peut-être même un demi-projet d'éco, ou alors deux petits projets d'éco. Mais globalement, la rentabilité, elle est très très vite faite. Pareil pour une formation d'ailleurs. Oui, tu peux payer une formation à 5000 euros, mais 5000 euros, c'est quoi pour pouvoir se reconvertir à un nouveau projet professionnel ? En quelques projets d'éco, c'est rentabiliser. Donc en vrai, le retour sur investissement, il est hyper rapide. Donc encore une fois, offre-toi la chance d'acquérir ces connaissances, de passer à l'action. Parce qu'en fait, si tu attends de savoir comment se passe un salon de l'habitat pour pouvoir en faire un, ben en fait, tu n'y arriveras jamais. Il faut que tu le fasses. Probablement peut-être être déçu de la première journée pour bouger des curseurs, pour changer des choses et pour pouvoir du coup améliorer grandement la suite. Donc voilà, je sais clairement que ça fait peur, que l'inconnu, c'est pas rien. Je l'ai vécu plein de fois moi-même. Je pourrais te partager plein de choses, mais effectivement, on a déménagé en Islande, on a plaqué nos deux jobs, tous les deux, on est partis sans rien. Évidemment qu'à ce moment-là, je ne savais pas comment on allait gagner nos vies après. On est passé à l'action, on a fait. ce que je dis toujours, en fait, on a construit le filet au fur et à mesure. Quand j'ai lancé Bonjour ma nouvelle vie il y a 5 ans maintenant, un peu plus de 5 ans, je n'avais aucune idée de la façon dont ça allait se passer derrière. Je n'avais pas de cliente. Je me souviens, mon premier lancement après la période de bêta test, j'ai eu zéro élève. Ça a complètement merdé. Ben oui, parce qu'il y a plein de choses que je n'avais pas mises en place. Et c'est parce que le résultat n'a pas été foufou. que j'ai changé plein plein de choses derrière. Aujourd'hui, on a un mastermind, un accompagnement business qui est juste incroyable. Mais la vérité, c'est que ça fait déjà deux ans que je teste des choses, des formats qui ont un peu marché, mais pas exactement. Je me disais, c'est pas ça exactement que je veux, etc. Donc, on a, avec Fred, bougé plein de choses. Mais c'est parce qu'on a testé des premiers formats qui n'étaient pas aussi puissants que ce que je voulais, qu'il y a aujourd'hui une formule qui est incroyable. Tu vois ce que je veux dire ? Donc ça, c'est pareil pour tout le monde. Et si même je le ramène à ta vie personnelle, quand tu t'es mis en couple avec ton conjoint, est-ce que tu savais à ce moment-là que ça allait être le bon mec ? Probablement pas. Quand tu as fait des enfants, est-ce que tu savais à ce moment-là à quel point tu serais une bonne maman ? Probablement pas. Et tu as fait plein d'erreurs en tant que maman. Tu as fait plein d'erreurs dans ton couple. Il y a plein de choses qui ont déconné. Bah ouais, mais ce n'est pas pour ça. Je suis sûre qu'aujourd'hui, tu es, si tu es maman, évidemment, Une maman incroyable, avec nos défauts et nos erreurs de maman, parce que je le suis et je sais très très bien. Pareil, il y a aussi un autre exemple qui me vient pour te dire à quel point notre vie n'est faite que de tests et de changements, c'est nos études du départ. Si aujourd'hui tu penses à une reconversion, si tu t'es reconverti comme décoratrice d'intérieur, c'est bien que tes premières études n'ont pas été... Le meilleur choix pour toi au final, si tu m'écoutes aujourd'hui, c'est vraiment que ton premier métier ne te satisfait plus. Et pourtant, ce n'est pas une erreur parce qu'en fait, ça t'a formé sur plein de choses. Ça t'a ouvert les yeux sur l'envie de devenir décoratrice. Ça t'a formé à plein d'autres compétences qui vont être bien utiles dans ton métier de décoratrice d'intérieur. Que tu aies fait du marketing, que tu as été dans un métier de la santé. Tout ça, ça a développé plein de compétences qui sont hyper utiles. Donc voilà, il ne s'agit pas de vouloir tout verrouiller, mais surtout, saute, la connaissance va venir de l'action, je le répète pour une dernière fois, tu vas construire ton filet, tu vas construire ta pratique de décoratrice au fur et à mesure. Et puis nous bien sûr, si tu as envie qu'on t'aide dans cette aventure, on est là, oui, moi je te forcerai toujours à passer à l'action, à sauter, mais Dieu sait si on tient la main et si on accompagne pour... éviter quand même les plus grosses erreurs parce que ce n'est pas le but du jeu non plus d'en faire quand quelqu'un peut nous éviter d'en faire. Donc voilà, on va chercher cet équilibre, on est bien d'accord. Encore une fois, si tu as envie qu'on en discute, tu peux réserver un appel avec moi. C'est toujours avec grand plaisir qu'on échange sur un projet aussi important qu'une reconversion à ta dispo si tu veux en parler. Bonne semaine ! Si tu entends ce message, c'est que tu as écouté l'épisode jusqu'au bout et donc je me dis que ça a dû te plaire. Alors si tu veux me soutenir, laisse-moi un petit commentaire et des étoiles. Ça va vraiment m'aider à faire connaître ce podcast au plus grand nombre. Un énorme merci d'avance !