Speaker #0Je suis Caroline, fondatrice de Bonjour ma nouvelle vie. Après plus de 12 ans en tant que décoratrice d'intérieur, coloriste et avant ça prof d'anglais, j'accompagne aujourd'hui les femmes passionnées de déco à lancer leur business de décoratrice d'intérieur pour qu'elles vivent pleinement de leur passion, qu'elles se sentent libres et épanouies et osent rêver grand. Si tu es à la recherche de davantage de compétences sur le métier de décoratrice, de retour d'expérience ou de conseil business, si tu veux booster ton mindset pour révéler ton esprit. Quel est ton plein potentiel ? Alors tu es au bon endroit. Si en plus tu as besoin d'une bonne dose d'énergie, de motivation, de bienveillance, si tu as envie de passer à l'action, alors définitivement ce podcast est fait pour toi. Tu retrouveras mes formations et mes accompagnements business sur mon site www.bonjourmanouvellevie.com Allez, on est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute ! Cet épisode de podcast a été inspiré par une réflexion que j'ai entendue d'un coach business que je suis et sa phrase c'était « La souffrance vient du fait de penser que ça devrait être autrement. » Je te la répète, la souffrance vient du fait de penser que ça devrait être autrement. Et en fait je me dis que cette phrase, elle est hyper importante et elle va être hyper importante pour toi au cours de ta reconversion. et donc en fait j'ai construit cet épisode pour t'expliquer à quel point le fait de croire que ce que tu fais n'est pas assez, pas assez, on va le définir après ensemble, c'est ça qui va te faire souffrir potentiellement, alors qu'en fait, tu fais assez et les challenges par lesquels tu vas passer sont tout à fait normaux. Quand tu veux te reconvertir comme décoratrice interne, quand tu fais une formation, quand tu vas après lancer ton activité, tu vas passer par toute une série de challenges, des enjeux, des difficultés, et peut-être même des échecs. Et en fait si tu penses que tu as un problème parce que tu vis tous ces challenges, si tu penses que tu fais quelque chose de mal, si tu te dis que tu n'y arriveras jamais parce que c'est dur, parce que tu vas souffrir, bah en fait ça va effectivement être douloureux alors qu'en fait c'est tout à fait normal. Donc la souffrance vient du fait que tu penses que ça devrait être autrement. Alors autrement déjà ça veut dire quoi ? Ce serait quoi pour toi autrement ? Est-ce que c'est plus facile ? Est-ce que c'est plus rapide ? Je sais pas, plus évident ? Euh... plus... ouais, plus simple ? C'est peut-être tout ça, en fait, autrement pour toi. Alors, en fait, le but, encore une fois, de cet épisode, c'est de te raconter un petit peu par quelles souffrances tu vas passer. Alors, souffrances avec plein de guillemets, parce que justement, je voudrais te faire dégommer cette croyance que ce sont des souffrances, alors qu'en fait, c'est juste des passages obligés. Donc, en fait, je vais... J'ai construit cet épisode en faisant une liste des challenges, des enjeux que tu vas rencontrer de façon inévitable, parce que c'est plutôt bon signe que tu les rencontres. Et en fait, je me suis dit que si aujourd'hui, je te raconte tout ce par quoi tu vas passer au cours d'une reconversion professionnelle, il y a quand même des chances qu'au final, ça soit beaucoup moins douloureux au moment où tu les vivras. Et tu arrêteras de penser que tu ne fais pas assez ou que tu fais mal, alors qu'en fait, c'est juste normal. Allez, on y va. Donc, première partie, globalement, autour de la formation métier. C'est un petit peu ce que j'ai commencé à faire comme liste. Dans ta formation, quand tu vas te reconvertir, alors que ça soit avec nous ou avec quelqu'un d'autre, c'est vrai pour tout le monde, moi je vais te parler de notre accompagnement, parce qu'évidemment, c'est ce que je connais le mieux, il va y avoir des exercices qui vont te sembler moins faciles que d'autres. Alors ça peut être, si je repense un petit peu au déroulé des exercices de notre formation, Ça peut être, tu vas peut-être avoir des challenges pour faire des planches d'ambiance. Je sais que certaines élèves ont des difficultés à prendre en main l'outil Canva. D'autres ont du mal à se projeter dans une planche d'ambiance. Certaines ont du mal à les construire un petit peu comme des projections 3D. Voilà, c'est pas évident pour tout le monde pareil. Il y a peut-être le module plan qui va te challenger. Nous, on t'apprend d'abord à le faire à la main. pour vraiment s'approprier le système d'échelle. Peut-être que tu vas être challengé par cette notion d'échelle, de mettre un plan à l'échelle. Tout le monde n'a pas été fort en maths au collège, donc c'est complètement normal que ça puisse être plus difficile pour toi. Peut-être que ça va être quand le plan, au contraire, tu vas le passer avec un outil qui a beau être simple, mais qui peut te challenger, parce que tout le monde n'est pas aussi confortable avec un outil numérique. Peut-être que ça va être au moment des couleurs que tu vas être challengé. parce qu'en fait pour toi les couleurs c'est pas si évident créer des palettes de couleurs c'est pas naturel ton oeil ne sera peut-être pas aussi intuitif que pour d'autres personnes après ça peut être aussi quand tu auras besoin quand tu auras besoin d'aller voir des partenaires, quand tu auras besoin de parler de toi. Au cours de cette formation, il va se passer plein de choses et tu vas rencontrer potentiellement des difficultés. Ce n'est pas parce que tu vas avoir plus ou moins de mal que les autres du groupe par exemple sur certains exercices que c'est anormal. Et chacune a ses enjeux sur certains exercices. Il n'y a quasiment aucune élève qui ne se pose jamais de questions, pour qui tout est absolument fluide. où il n'y a pas de challenge, où tout se comprend hyper facilement. Ça n'existe pas. Donc encore une fois, si tu penses que tu fais mal, ça va devenir douloureux. Tu vas te poser la question, est-ce que j'ai raison de me reconvertir ? Est-ce que je suis faite pour ça ? Alors qu'en fait, c'est tout à fait normal. Donc nous, bien sûr, c'est des choses qu'on va te dire au quotidien, qu'on va venir te rassurer. Mais voilà, je voulais déjà poser ça là. Il va y avoir aussi au cours de cette formation métier, cette partie vraiment d'éco-métier, Des moments de découragement, des moments où tu vas avancer moins vite, où tu vas peut-être douter de ta créativité, de ton talent, où tu vas te sentir moins motivé. Une formation, c'est en moyenne un an. Donc forcément, il va s'en passer des choses pendant un an dans ta tête, dans ton corps, dans ton cœur. Ça veut dire qu'il y a peut-être un moment où tu seras malade. Il y a peut-être des moments où tu seras moins motivé, moins ton mindset sera plus en berne. où tu auras eu des remarques désobligeantes de certaines personnes. Il va se passer des choses. Tu vas forcément passer par des hauts et des bas à titre perso, à titre pro. Si tu as encore un job à côté, tu vas être aussi soumise à le challenge de ton ancien métier qui peut te challenger. Et puis évidemment, il va se passer des choses dans la formation. Et c'est là que pour moi, c'est vraiment essentiel aussi que tu choisisses une formation où tu vas vraiment te sentir accompagnée. Parce que oui ! c'est un challenge de se reconvertir. Oui, c'est un challenge, ça va être un challenge au quotidien. Mais en fait, quand tu es bien accompagné, tu vas être entouré de personnes qui savent ce que tu traverses. Moi, je suis passé par là. Fred, Lorraine, avec qui on t'accompagne, sont passés par là aussi. Donc je sais que plus on est présente, plus ça va être facile pour toi de relativiser tous ces changes-là. Après, c'est vrai que pour nous, c'est pas toujours facile. d'accompagner à ce stade-là, parce qu'il y a des moments où on sait qu'il faut qu'on vous fiche un peu la paix, parce qu'il y a besoin, il y a beaucoup d'élèves par exemple qui ont fait des burn-out, donc on est très à l'écoute de ça, et on laisse du temps, et parfois je sais aussi qu'il faut au contraire qu'on donne un coup de pied aux fesses pour rebooster, pour aider, donc l'équilibre entre être trop oppressante et envahissante, et puis laisser du temps au temps, mais des fois en laisser trop, voilà, il y a un petit équilibre à trouver. Mais en fait... Il y a une certitude, c'est que tu ne seras jamais, jamais seul. Évidemment, nous ce qu'on fait pour justement éviter que ces moments de doute deviennent une trop grosse souffrance, c'est des messages directs au quotidien. Si c'est nous qui t'accompagnons tous les jours, tu peux nous envoyer, pas tous les jours parce que tu n'auras pas besoin de nous tous les jours bien sûr, mais au quotidien envoyer des messages. On a un coaching de groupe toutes les semaines, donc forcément quand on se voit toutes les semaines, c'est quand même hyper facile d'échanger. Et puis il y a notamment Lorraine qui a ce rôle hyper important de te suivre toutes les semaines, très régulièrement, pour prendre de tes nouvelles. Et donc ce sera un peu aussi un mélange de confidentes, de personnes qui viendront te booster, qui viendront t'aider dans ton organisation, pour que tous ces moments de doute ne durent pas dans le temps. Donc voilà, ça c'est un point supplémentaire. Ce qui va aussi se passer, c'est qu'il peut vraiment être vécu comme des points de souffrance, alors qu'ils sont tout à fait normaux, c'est toutes les remarques et les questions que ton entourage va te poser. Des remarques du style « Alors ça va, t'avances bien dans ta formation ? » « Et sinon ça te plaît ? » Et sinon, tu penses faire quoi après ? Comment tu vas t'organiser ? Mais tu crois vraiment, toi, que c'est possible de devenir décoratrice d'intérieur ? Alors là, déjà, on est juste en train de dire, mais taisez-vous. Foutez-moi la paix. J'ai assez de moi-même pour me poser des questions, sans que vous en rajoutiez une couche. Et toutes ces questions, qui ne sont pas toujours méchantes, d'ailleurs, de notre entourage, mais qui sont souvent vécues comme très oppressantes, très challengeantes pour notre motivation, elles vont quand même faire souffrir. Donc là encore une fois, dis-toi que quand tu vas passer par ces étapes-là, parce qu'on y passe toutes et c'est quasiment impossible d'éviter ces remarques, tu vas avoir besoin de les surmonter. Et qu'en fait, ça dit des choses sur leur peur à eux et en aucun... un cas sur toi. Mais ça veut dire aussi que t'es pas du tout obligé de subir tout ça. Donc voilà, ça c'est un petit peu ce que tu pourrais vivre. Alors il y a sûrement plein d'autres choses. J'ai quand même fait une petite sélection. Ce que tu vas vivre côté formation d'écho. Donc voilà, il va y avoir ces moments de doute, c'est normal. Donc si aujourd'hui, tu sais que ça va arriver, que tu ne fais rien de mal, que c'est normal, moi j'ai la croyance que tu accueilleras les choses beaucoup plus euh... positivement et tu ne te diras pas que tu as un problème. C'est juste que c'est un passage obligé et rien que de savoir que c'est normal, ça sera beaucoup moins douloureux pour toi. Après, il y a tout ce qui va se passer quand tu lanceras ton activité. Et là, je dois t'avouer que c'est souvent là qu'il y a le plus gros des souffrances. Tu vas par exemple te poser comme question au début, par quoi je commence ? Comment je fais tout ça ? Et puis si tu n'as jamais été entrepreneur, c'est là que ça va encore plus te challenger. Tu vas avoir des questions sur ton positionnement, sur tes tarifs, sur ton client idéal qu'on te demande de définir, comment rédiger ton site internet, est-ce que je fais bien ? Tout ça, c'est complètement normal. Tu vas devoir faire un plan d'action, parce que c'est ça qui soutient le plus, et tu vas devoir être méthodique. Donc oui, ça peut être très simple, mais là encore une fois, ça peut aussi ne pas te sembler simple. Encore une fois, je reviens un petit peu sur cette conviction que j'ai, parce que c'est comme ça qu'on dessine les choses nous, mais plus t'es accompagné, plus ça va te paraître simple et moins ça va être douloureux. Mais tu vas parfois te sentir englouti par toutes ces tâches que tu dois faire. Parfois tu vas te sentir dans un flou le plus total. Parfois tu vas avoir l'impression d'avancer très vite, et puis pendant quelques semaines derrière, tu vas avoir l'impression de stagner, de ne plus savoir quoi faire. Tout ça est normal. Et ça ne va pas être autrement. Ça fait partie du process. Encore une fois, on sera là pour te rassurer et t'accompagner dans tout ça. Mais si tu penses que tu ne veux pas vivre ça et que ça doit se passer autrement, c'est là que tu vas souffrir. Alors qu'en fait, passer par tout ça, c'est complètement normal. Un truc qui va te faire potentiellement souffrir aussi, c'est ton premier devis qui va être refusé. Il est tout à fait normal ce premier devis refusé. On en a toutes. C'est tout à fait normal d'avoir des devis refusés. On ne peut pas avoir 100% de devis acceptés. C'était pareil pour moi. Il faut qu'on en ait un certain nombre, un grand nombre, sinon on va se poser d'autres questions. Mais avoir des devis refusés, c'est complètement normal. Alors, après, ce qui va être intéressant, pour aussi que ça soit moins douloureux, c'est de se dire pourquoi mon devis a été refusé. On va aller chercher du feedback pour les clients. Là encore une fois, on va... t'aider à comprendre tout ça. Alors déjà, on va t'aider en amont à faire ton devis. Il y a beaucoup moins de risques que ton devis soit refusé. Tu vas chercher à analyser ce qui s'est passé, d'où vient le problème. Est-ce que c'est en amont du devis ou tu n'as pas assez bien préparé psychologiquement le client, tu ne lui as pas montré suffisamment la valeur de ce que tu vas lui apporter et donc on viendra travailler à ce stade-là. Est-ce que c'est le tarif qui déconne ? Ce n'est pas forcément parce que c'est trop cher. Un tarif qui déconne, ce n'est pas du tout un tarif trop cher. C'est peut-être que c'est mal formulé, mal présenté, mal expliqué. Il y a plein de choses qui vont se jouer. Et ce qui va être important, c'est que tu demandes du feedback au client. Donc encore une fois, un devis refusé, il faudrait que tu le vois comme une leçon que tu es en train d'apprendre pour avancer, pour progresser et non pas comme quelque chose de grave, de douloureux. Un autre truc douloureux que je peux voir, alors que c'est mille fois normal, c'est aller prospecter, te rendre visible. Ça, parce que parler de toi, ça va être compliqué. Surtout si tu es un petit peu réservé, un peu introverti, un peu timide. Et là, encore une fois, on passe toutes par ça. C'est pas seulement toi, il y a vraiment la totalité de jeunes décoratrices qui passent par là. Donc, encore une fois, si tu penses que tu as un problème parce que c'est dur d'aller devant des prospects, si tu penses que tu as un problème parce que c'est dur de rejoindre un réseau entrepreneur, de parler de toi, de te pitcher, d'aller contacter des artisans, des fournisseurs, de rencontrer des prospects, des futurs clients, etc. Oui, tu vas le ressentir comme quelque chose de douloureux, alors que ça ne peut pas être autrement. C'est tout à fait normal de passer par là. Donc, ce n'est pas toi qui auras un problème. c'est tout à fait un cheminement indispensable et nécessaire. Encore une fois, on t'aidera à ce que ça soit le moins compliqué possible à vivre, mais ça fait partie du process. Un autre point que je peux imaginer, c'est tout ce qui est création. de contenu. La création de contenu, je pense par exemple à Instagram, ça peut être LinkedIn aussi, ça va demander beaucoup de régularité, pas mal d'organisation, une certaine rigueur aussi dans ce qu'on fait, et puis toujours cette question mais de quoi je vais parler ? Qu'est-ce qui va intéresser mes clients ? Parfois tu vas avoir des contraintes techniques aussi, auxquelles tu ne vas pas savoir résoudre, répondre. Donc là encore une fois, c'est tout à fait normal de passer par là. Donc oui, si tu euh... Si tu en fais une montagne, tu vas le vivre douloureusement, alors que si tu l'acceptes et que tu me crois quand je te dis que tout le monde passe par là, ça va être beaucoup plus simple. Encore une fois, ça ne va pas être autrement. Même pour les plus à l'aise des réseaux sociaux, il y a un enjeu là-dessus. J'ai une de mes élèves auxquelles je pense, il y a une membre du Mastermind, donc tout l'accompagnement au business, qui freinait des cas de fer. pour aller sur Instagram, qui avait un énorme challenge à se montrer, à montrer son visage. Et là, c'est rigolo parce qu'on s'est parlé la semaine dernière où elle me dit en fait, ça se passe super bien. Bah ouais. En vrai, on y arrive. On arrive toujours à surmonter ça. Donc, il y a de la souffrance au départ, mais qu'à partir du moment où elle a la conviction que ça fait partie du process, que ça ne dit rien de négatif sur elle, il y a quelque chose qui se passe beaucoup mieux quand on se lâche la grappe. Quand on fait un petit peu la paix avec l'exigence qu'on a sur soi-même, avec un perfectionnisme qu'on peut exiger de soi-même, etc. Donc tout ça, bien sûr qu'on te soutiendra là encore une fois, mais c'est un cheminement tout à fait normal. Il y a un autre point que je peux voir comme compliqué à ces étapes-là, c'est l'insécurité financière. C'est-à-dire que quand tu choisis d'être décoratrice d'intérieur, tu choisis en même temps d'être entrepreneur. Et qui dit entrepreneur dit que tu n'as pas un salaire qui tombe tous les mois. On engrange du chiffre d'affaires, mais on n'a plus de salaire. C'est la définition de l'entrepreneuriat. Donc ça veut dire qu'il y a des mois où tu feras zéro de chiffre d'affaires. C'est inévitable. Tous les entrepreneurs passent par là. Zéro, c'est une image, ou alors quelques centaines d'euros, ou quelques milliers après quand tu grandis. Mais il y a des mois où c'est la catastrophe. C'est pas grave. Franchement, c'est pas grave. C'est des choses que tu vas apprendre à gérer aussi. Il y aura des hauts, il y aura des bas, parce qu'à l'inverse, il y aura des mois où tu vas faire plus de 10 000 euros de chiffre d'affaires. Encore une fois, c'est pas parce qu'on fait 10 000 euros de chiffre d'affaires qu'on crée victoire. Donc en fait, on apprend à lisser les choses sur l'année. On apprend à se créer un matelas financier aussi. On apprend à voir les choses comme un chiffre d'affaires, à prendre en compte nos dépenses, à réguler nos salaires, les salaires qu'on veut se verser, etc. Et ce qui va être aussi important pour toi, c'est d'avoir probablement un matelas financier suffisant pour venir justement pallier ces mois qui seraient potentiellement un peu la catastrophe. Encore une fois, ce n'est pas parce que tu auras des mois à zéro de chiffre d'affaires. où tu n'auras pas signé des projets pendant plusieurs mois, que ça sera anormal. Et si tu penses que c'est anormal, c'est là que va venir la souffrance. C'est comme ça que ça va se passer. C'est comme ça que je l'ai vécu. Alors évidemment, au bout de quelques années, il y en a de moins en moins. Et puis surtout, on s'inquiète de moins en moins parce qu'on sait que ça va revenir. Mais toi, je me souviens, mes premières années, j'avais régulièrement janvier, février, un peu mars, où il ne se passait vraiment pas grand-chose. J'avais cette petite régularité d'hiver. Je ne sais pas pourquoi les clients, ce n'était pas des bons mois où ils avaient envie de prendre des projets. Et donc en fait, c'était des mois où ce n'était vraiment pas foufou au niveau des résultats. Première, deuxième, troisième année, je m'inquiète. Et puis forcément, au bout d'un moment, tu dis ok, j'ai compris le principe et je gère mon mindset. Ma force mentale me dit que je vais surmonter tout ça. Et puis forcément, on met en place plein de choses. en route, on met plein de choses en place régulièrement pour que ça me nuise et qu'il y en ait de moins en moins et surtout qu'on soit beaucoup plus sereine vis-à-vis de tout ça donc voilà, ça me fait 8 raisons 8 souffrances potentielles qui en fait, quand je te les explique j'espère que tu comprends qu'elles sont complètement normales, et puis j'ai envie de te dire spoiler alert, ça ne s'arrêtera jamais, parce que là je te parle de toi en mode reconversion et jeune décoratrice et en lancement. Mais ça ne s'arrête jamais. Moi, c'est toujours des choses que j'ai. Plus tard, tu vas avoir trop de projets. Moi, j'ai vécu ça à un moment où la souffrance, c'était... trop de projets, je suis complètement sous l'eau, c'est le bazar à la maison parce qu'on a perdu l'équilibre perso-pro, je ne sais plus gérer, je ne sais plus où donner de la tête, je suis dans un état d'épuisement, j'ai pas pris beaucoup de vacances, mon cerveau ne s'arrête jamais et en fait je suis obligée de gérer ça. Donc ça c'est entre guillemets un problème de riche mais il n'empêche que c'est un problème aussi et qu'en fait ça arrivera aussi quand tu seras vraiment lancé et que tu ne seras plus au donné de la tête. Il y aura d'autres choses, et encore une fois, croire, ça sera normal, ça sera normal, et ça sera le moment de prendre d'autres décisions et de gérer les choses différemment. Ce sera peut-être une question, est-ce que j'ai besoin de déléguer ? Est-ce que je prends une stagiaire ? Est-ce que je prends quelqu'un pour me soutenir ? Qu'est-ce que je délègue ? Qu'est-ce que j'investis aussi ? Tu vois, il y aura aussi la question de comment on investit. Ça peut être un point douloureux si on le vit mal, alors qu'en fait, un investissement, oui, on peut dépenser beaucoup d'argent à certains moments, Quand on veut faire un salon, oui, on dépense des milliers d'euros sans savoir derrière, mais ça fait partie du process d'un business normal. Voilà, j'espère que tu comprends que toutes ces souffrances que tu pourrais analyser comme des souffrances font juste partie de l'aventure. Moi, je te propose d'accueillir ces ressentis-là, d'embrasser tous ces moments, parce qu'en fait, c'est des moments où tu vas grandir. où tu vas penser aussi out of the box, tu vois, c'est parce que tu vas avoir tous ces challenges que tu vas réussir à envisager les choses différemment, que tu vas aller chercher des ressources en toi, des ressources extérieures à toi aussi, que tu vas grandir, que tu vas mûrir, que tu vas mieux te connaître, que tu vas t'offrir la possibilité de faire des choix audacieux. Donc encore une fois, ne pense pas que tu seras épargné par ça. Tu seras comme les copines, mais si tu sais que c'est normal, je pense que ça va enlever de la douleur. Voilà, donc encore une fois, à ta dispo pour en parler. J'espère que d'un côté, je me dis que cet épisode te raconte tous les enjeux, tous les challenges que tu vas traverser, mais j'espère vraiment que tu le ressens comme c'est normal et tu auras la force de surmonter tout ça, comme je l'ai eu, comme toutes les femmes qu'on accompagne. réussissent à avoir. Donc, tu ne seras pas moins bonne que les autres. Tu y arriveras pareil, à force heureuse, si on t'accompagne. A très vite. Si tu entends ce message, c'est que tu as écouté l'épisode jusqu'au bout. Et donc, je me dis que ça a dû te plaire. Alors, si tu veux me soutenir, laisse-moi un petit commentaire et des étoiles. Ça va vraiment m'aider à faire connaître ce podcast au plus grand nombre. Un énorme merci d'avance.