Speaker #0Je suis Caroline, fondatrice de Bonjour ma nouvelle vie. Après plus de 12 ans en tant que décoratrice d'intérieur, coloriste et avant ça prof d'anglais, j'accompagne aujourd'hui les femmes passionnées de déco à lancer leur business de décoratrice d'intérieur pour qu'elles vivent pleinement de leur passion, qu'elles se sentent libres et épanouies et osent rêver grand. Si tu es à la recherche de davantage de compétences sur le métier de décoratrice, de retour d'expérience ou de conseil business, si tu veux booster ton mindset pour révéler Quel est ton plein potentiel ? Alors tu es au bon endroit. Si en plus tu as besoin d'une bonne dose d'énergie, de motivation, de bienveillance, si tu as envie de passer à l'action, alors définitivement ce podcast est fait pour toi. Tu retrouveras mes formations et mes accompagnements business sur mon site www.bonjourmanouvellevie.com Allez, on est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute ! Allez, je te retrouve cette semaine pour le deuxième épisode sur Spécial Couleur. Aujourd'hui, on va plutôt parler des couleurs sous un angle mindset, perception, émotion, etc. Beaucoup moins technico-pratique, etc. Alors déjà, petit disclaimer, si jamais tu n'as pas complètement conscience de ça, il faut que tu saches que les couleurs ont toutes, absolument toutes, des impacts positifs et des impacts négatifs sur nous. C'est normal, c'est inévitable. Donc chacune des couleurs a une dimension psychologique. Donc en fonction des émotions qu'on veut ressentir, il y a des couleurs beaucoup plus bénéfiques que d'autres. Et à l'inverse, il y a des couleurs à éviter pour ne pas aller chercher tous les impacts négatifs. Ça typiquement dans une formation où un deuxième module est 100% dédié à ça, tu ne seras pas la même décoratrice slash coloriste si tu maîtrises sur le bout des doigts la psychologie des couleurs. C'est essentiel. Passer à côté de ça, pour moi, c'est vraiment une erreur énormissime. C'est priver tes clients des réponses évidentes pour un projet. Je le dis toujours en blaguant, moi, quand je sors d'un premier rendez-vous avant même que le devis soit signé, rien que d'avoir entendu ce que voulait le client, je sais déjà les couleurs que je vais choisir pour le projet. Alors elles ne sont pas du tout précises, mais je sais que je vais avoir besoin d'un rose, d'un jaune, d'un vert et d'un bleu. À certains endroits, d'une certaine façon. À ce moment-là, je n'ai aucune idée de où, quand, comment ça va se positionner. Je ne sais pas les nuances, je ne sais pas tout ça, bien sûr à ce stade-là. Mais je sais que je vais avoir besoin d'aller chercher les couleurs pour permettre à mes clients de vivre certaines choses. Clients particuliers comme clients pros. Bien sûr, c'est vrai dans n'importe quel projet. Donc ça, première chose hyper importante à avoir en tête, si aujourd'hui tu penses que la symbolique des couleurs, c'est des idées à l'emporte-pièce, est-ce que c'est vraiment utile, pas utile ? Je pense que c'est vraiment que tu passes à côté de quelque chose qui est vraiment game changer complètement pour ton activité. Donc première erreur liée à ce côté un petit peu plus émotionnel, mindset, psychologie, c'est de sous-estimer l'impact émotionnel justement des couleurs sur ton client. C'est-à-dire que tu peux te dire qu'une couleur peut être très chouette dans une harmonie, mais si tu sous-estimes l'impact que va avoir cette couleur sur ton client, vraiment ça risque d'être une erreur énorme. Du coup, je vais enchaîner peut-être tout de suite la deuxième erreur parce que tu vas voir qu'elles sont très liées. L'erreur numéro 2, c'est de ne pas demander à ton client ce qu'il veut vivre chez lui. Si tu ne demandes pas, si tu prends juste des questions à ton client de quel est votre style, qu'est-ce que vous aimez, vous n'aimez pas, c'est déjà très cool, c'est déjà bien. Mais si tu ne lui poses pas la question de qu'est-ce que vous voulez vivre, quelles émotions vous voulez ressentir, tu passes à côté d'une ère de la guerre globalement. Et c'est là qu'on fait des décos un petit peu soit à la mode, soit complètement qui risquent d'être décevantes pour le client, parce que tu passeras à côté de ce que le client a besoin de vivre et ressentir profondément. Surtout que le petit piège, c'est que le client ne t'exprime pas ça naturellement. Aucun client dit, dit je veux ressentir blablabla. Ils ne le disent pas parce qu'ils ne savent pas qu'il y a ce problème. potentiel derrière la déco. Donc c'est ton rôle de décoratrice coloriste, de l'amener Venez sur ce terrain de la psychologie pour pouvoir, toi derrière, faire les meilleurs choix. Et parfois, si un client te dit qu'il aime certaines couleurs, peut-être qu'au fond, ce n'est pas le meilleur choix pour lui-même. Ce n'est pas si fréquent. Bien souvent, inconsciemment, on le sait que certaines couleurs vont nous faire du bien. Mais moi, j'ai déjà vu des clients qui se plantaient complètement dans leurs analyses, qui voulaient par exemple des beiges, des marrons. intellectuellement, c'était ce qu'ils disaient, qu'ils aimaient beaucoup ce côté naturel, alors qu'en fait, tout disait que c'était surtout pas ce qu'il fallait pour eux. Ce que c'était, en tout cas, pas que ça qu'il fallait pour eux. Et je me souviens d'une discussion avec une cliente un jour qui me disait qu'elle ne se sentait pas bien chez elle, mais elle avait des couleurs comme ça, très neutres, très cappuccino, beige, etc. Et qu'elle trouvait ça, sur les papiers, très joli. Mais que, voilà, c'était pas foufou à la maison. Et je crois d'ailleurs me souvenir que cette cliente, c'était plus son conjoint qui avait exprimé ça. Bref, et quand je suis venue lui analyser les impacts négatifs de toutes ces couleurs beige, etc., tout d'un coup, elle a pris conscience que, ok, on met le doigt sur quelque chose. Donc ce beige que je croyais très bon pour moi, en fait, c'est lui qui m'ancre dans le passé. C'est lui qui me rend tellement stable que ça m'empêche d'avancer, ça m'empêche d'avoir des projets. Ça me ramène à mon histoire antérieure, etc. À notre histoire antérieure. Et quand je lui ai raconté ça, tout d'un coup, j'ai vu ses yeux me dire « Ok, là j'ai compris un truc. » Donc la cliente aurait pu vouloir continuer à partir sur ses couleurs et c'est grâce à l'analyse de la psychodologie des couleurs que je lui ai montré qu'il y avait un mieux-être ailleurs grâce à d'autres couleurs. Donc si tu ne demandes pas à un client ce qu'il veut vivre, tu passeras à côté d'un projet. Et donc en fait, sous-estimer cet impact, l'impact émotionnel des couleurs. Il y a plein de choses qu'une couleur fait vivre ou ne pas vivre, et il y a beaucoup de détails, ce n'est pas juste le rouge passion et énergie, non, il y a beaucoup plus de choses que ça, bien évidemment. Donc plus tu es consciente de ces impacts émotionnels, Plus tu vas savoir valider les couleurs pour ton client, plus tu vas lui poser de questions pour vraiment être sûr que cette couleur est bénéfique pour lui ou pas. Troisième erreur, toujours dans la même veine un petit peu, c'est ne pas prendre en compte le vécu personnel de ton client lié à certaines couleurs. C'est-à-dire qu'en fait ton client inconsciemment, il va faire des associations avec certaines couleurs. ça peut être une couleur qu'il aime il sait pas trop pourquoi mais juste parce qu'en fait ça lui rappelle peut-être sa grand-mère tout simplement et que toi des fois tu penses que c'est peut-être pas la meilleure couleur c'est peut-être pas incroyable mais n'empêche que lui a besoin de cette couleur parce que ça lui rappelle des choses de son enfance qu'il a besoin de prolonger et de continuer à vivre si tu ne prends pas ce vécu personnel en compte tu te trouveras en conflit en fait avec ton client entre ton analyse en super, en surface, est-ce que le client ressent, mais que lui-même n'a pas mis, parfois il ne met pas le doigt lui-même dessus. Donc ça, ce serait pour des choses positives, mais bien souvent, ce sont des choses négatives. Ou toi, décoratrice, tu pourrais conseiller des couleurs à la lumière d'un discours, même si tu fais bien le boulot, un client qui te dit qu'il veut vivre certaines émotions, tu vois tout de suite la couleur évidente, mais je peux te prendre un exemple, ce sera peut-être encore plus clair. Un client te dit par exemple qu'il aurait besoin de se sentir apaisé, rassuré, serein, etc. Toi, tu pourrais dire, ok, le rose, très bonne couleur pour ça. Vraiment la couleur parfaite pour calmer, pour apaiser, pour baisser le système nerveux, etc. Vraiment couleur parfaite. Sur le papier, ton analyse, elle est très juste. Mais si le client ne te dit pas ou si tu ne vas pas chercher des références de roses pour ton client, Peut-être qu'en fait ton client, il a un blocage sur le rose parce que c'était la couleur de sa chambre de petite fille et qu'en aucun cas il va revivre ça. Elle va revivre ça, c'est une femme. Ou peut-être que ton client homme a entendu toute son enfance, le rose c'est pour les filles, c'est infantilisant, c'est une couleur de gamin, de gamine, c'est la couleur Barbie, c'est la couleur hyper féminine, c'est girly. plein d'émotions négatives, tu pourras lui analyser comme tu veux les bénéfices du rose, tu ne sauras pas le réconcilier avec le rose. Alors, sauf si tu mets vraiment le doigt sur cette dimension psychologique, mais on n'est pas psychologue, on reste quand même décoratrice, même si parfois on y touche largement. Donc si tu ne prends pas en compte ces associations d'idées que fait le client, ces souvenirs, ces injonctions qu'il a reçues, enfants ou jeunes adultes, etc., tu ne sauras pas répondre à la demande correctement. Et donc ta palette de couleurs, ton harmonie colorée ne sera jamais pertinente. Alors que sur le papier, elle l'est, encore une fois, juste à cause d'un souvenir et d'un vécu personnel de ton client. Donc, il y a un moment, il faut avoir le courage de poser certaines questions. Et il faut surtout être très à l'écoute des réactions de ton client. Un client qui aurait une réaction un petit peu épidermique sur quelque chose, ou beaucoup de blocage, comme une mauvaise volonté un petit peu. On ne peut pas accuser nos clients normalement d'être de mauvaise volonté, c'est eux qui nous payent, donc ils sont par définition normalement plutôt motivés. Mais s'il y a ces réactions un petit peu qui freinent et on ne sait pas pourquoi, alors que nous, toute notre analyse nous fait valider le choix, il y a un moment, c'est que le client a forcément raison. C'est qu'à un moment, il y a un truc qui se joue, peut-être que tu ne mettra jamais le doigt dessus complètement, tant pis, on ne va pas rentrer dans une psychanalyse non plus de plusieurs mois. c'est qu'il faut abandonner le projet. Si tu ne penses pas à tout ça, forcément tu commettras des erreurs. Erreur numéro 4, c'est vouloir plaire à tout le monde et choisir des couleurs trop neutres, des couleurs un peu sans personnalité. Ça encore une fois, c'est plus des erreurs que font les clients, mais l'erreur de toi décoratrice, c'est de laisser le client faire ça. De... Sous prétexte que ton client te dit qu'il ne veut pas prendre de risque, qu'il veut ne pas regretter, qu'il veut peut-être que la maison se revende facilement derrière, etc. Une erreur serait de laisser ton client aller vers cette neutralité, ce manque de personnalité, cette platitude entre guillemets. Peut-être qu'à la fin ton client, tu n'arriveras pas à le faire changer d'avis, c'est possible. mais suivre aveuglément Ce qu'il te dit sans venir challenger ses demandes, c'est une erreur. Un client ne sait pas ce qu'il ne sait pas. Donc lui, il a vu des photos sur Pinterest, il a vu des photos de magazines, d'une émission télé, de ce qu'a fait la voisine ou je ne sais qui. Donc en fait, il va aveuglément aller là-dessus sans penser est-ce que ma maison s'y prête ? Est-ce que l'éclairage naturel, artificiel est pertinent ? Est-ce que les matériaux de ma maison sont pertinents ? est-ce que c'est profondément ce que j'ai envie et besoin de vivre ? Donc, à vouloir systématiquement plaire au client et aller dans son sens, tu risques de faire des erreurs et des projets qui ne sont pas foufous, très neutres, pas très vibrants, pas très exaltants pour toi et surtout pas bénéfiques pour le client parce qu'en fait, il ne se sentira pas mieux à la fin. Je tourne ma petite page, je suis sûre que tu l'entends. Erreur numéro 5, et ça c'est beaucoup plus du mindset de toi décoratrice, c'est de douter de tes propositions et de douter plus que le client des couleurs. Ça c'est souvent lié encore une fois aux décoratrices plus débutantes qui sont beaucoup moins confortables, beaucoup moins en confiance que quand on a effectivement des années d'expérience. Mais tu ne peux pas envoyer le message à tes clients que tu doutes de tes propositions. que tu n'es pas sûr de toi, que tu vas chercher la facilité, que tu n'es pas à vivre de propositions, etc. Si tu doutes de tes propositions, ça va être un client qui va te dire non à tout, parce qu'en fait, il n'aura pas été rassuré, tu n'auras pas su lui amener les explications, les mots justes pour venir l'apaiser, le rassurer. Donc ça, c'est vraiment une grosse erreur. Encore une fois, c'est grâce à des formations et à des compétences très solides qu'on vient Calmer, c'est les peurs en nous des coratrices intérieures. Mais si tu doutes de ce que tu proposes, si tu n'es pas sûr de ce que tu fais, si tu n'es pas capable de l'argumenter, ça va être malheureusement très challengeant pour toi et le client va s'engouffrer dans ce challenge là-dedans. C'est un client qui va te malmener, qui va te faire douter, qui va te dire « Ah mais vraiment, vous êtes sûr ? Parce que là, moi, je ne crois pas. » C'est quelque chose, moi, qui aujourd'hui ne m'arrive plus, parce qu'en fait, je devance tellement les remarques de mes clients. Je sais tellement leur expliquer avec pédagogie, avec douceur, avec bienveillance, mais quand même, en n'étant pas complaisante, je peux vraiment... dire à un client, je pense que vous avez tort à cet endroit-là pour telle et telle raison. Avec bienveillance, voilà, je n'insulte pas mes clients, on est bien d'accord, mais n'empêche que c'est ça notre rôle de décoratrice d'intérieur. Et c'est d'ailleurs le rôle que j'aurai avec toi quand tu suis nos accompagnements, notamment celle de la couleur, c'est qu'à un moment, je ne vais jamais te dire ok, ok, c'est bien ce que tu as fait. Non, je vais toujours aller te challenger, je vais toujours t'emmener plus loin. Te dire, ah, tu t'as proposé ça, mais j'ai un petit doute quand même. Et si tu as essayé ça ? Parce que pour telle, telle et telle raison, moi, je crois que ça serait meilleur. Donc, en fait, c'est le même comportement, entre guillemets. On doit challenger les réactions de nos clients. Et un client qui doute, c'est un client qui manque de connaissances. C'est un client à qui on n'a pas suffisamment expliqué les choses. Donc, c'est ton job de le faire. Et donc, erreur suivante, c'est justement de ne pas savoir. je l'ai déjà eu dit, donc on va aller plus vite, mais de ne pas justifier tes choix, de ne pas raconter l'histoire à tes clients. Tu dois vraiment raconter l'histoire que tu écris pour eux. C'est pour ça notamment que je propose dans la formation de créer des noms évocateurs à tes couleurs. Parce que si tu crées des noms à tes couleurs, un petit peu comme sur un nuancier qu'on peut croiser, tu vas raconter l'histoire que cette couleur, elle s'appelle pot de... de pêche pour telle et telle raison. Et que du coup, dans un contexte de salle de bain, je dis n'importe quoi, au hasard, c'est complètement pertinent. Et donc ça va raconter l'histoire, ça va vraiment justifier tous les choix que tu as fait pour ton client. Donc vraiment ça va aussi t'amener beaucoup de crédibilité d'être capable de faire ça, de créer des noms à tes couleurs, d'être capable de justifier Merci. d'un point de vue technique, comme je te disais la semaine dernière, d'un point de vue technique, d'un point de vue émotionnel, d'un point de vue pour résoudre ses problèmes, pour emmener le client beaucoup plus loin dans les émotions qu'il veut vivre. Donc plus tu sauras justifier tout ça, plus ton client validera tes choix. Et je te promets qu'un client à qui on explique posément les choses, intelligemment j'ai envie de dire, c'est un client qui nous suit beaucoup plus facilement. Et donc dernier point, dernière erreur, c'est de ne pas savoir rassurer, de ne pas savoir exprimer pourquoi une couleur va fonctionner ou non. Pourquoi ? Non, on n'a pas besoin de tester sur le mur, contrairement à ce que pensent beaucoup de coloristes, beaucoup de décoratrices ou beaucoup de clients. Non, on n'a pas besoin d'avoir un petit échantillon sur le mur pour vraiment s'assurer que ça va marcher. C'est pas vrai, c'est sincèrement pas vrai. Plus on peut le faire, ça m'est arrivé aussi de le faire, qu'il y a des clients qui vraiment avaient besoin plus, plus, plus d'être rassurés. Mais là, moi, tous mes derniers projets où je pense, il n'y a pas eu besoin de faire des essais sur les murs. Donc, si tu sais rassurer, si tu sais exprimer, formuler pourquoi cette couleur va fonctionner et raconter aussi comment cette couleur va vivre. Tu vois, je te disais la semaine dernière de bien expliquer à ton client que la couleur va bouger. Selon l'éclairage naturel ou artificiel, plus tu exprimeras, tu mettras des mots sur tout ça, moins tu auras besoin de venir tester une couleur et plus ton client te fera confiance. Donc c'est vraiment hyper important d'avoir ce mélange de techniques, de compétences techniques et aussi de compétences pédagogiques, mindset émotionnel pour venir accompagner tes clients de façon beaucoup plus puissante. Et plus tu sais leur exprimer tous les bénéfices d'avoir une décoratrice coloriste dans leur projet, plus forcément ils vont être prêts à te payer. Ils ne vont pas se dire qu'ils vont dépenser 1000 euros dans la nature. Ils vont avoir la garantie que leur projet va aller beaucoup plus loin, qu'ils vont vivre des meilleures choses, ils vont se sentir mieux, ils vont avoir des émotions auxquelles ils n'ont pas accès d'habitude. Donc ça va être hyper puissant pour eux. Donc voilà, je vais m'arrêter là. Encore une fois, on pourrait parler de ça pendant des heures, je ne pourrais jamais m'arrêter de faire ça, évidemment tellement je suis convaincue et passionnée par tout ça. Si tu as envie de nous rejoindre, si tu as envie qu'on t'accompagne, encore une fois, tu peux réserver un appel, je t'en parle encore plus dans le détail de tout ce qu'on fait. je t'ai déjà dit plein de choses mais je pourrais encore te raconter ça plus Tu as sur le site internet des informations, n'hésite pas à aller questionner tout ça et puis à te demander si tu as envie de t'offrir ça comme compétence supplémentaire dans ta pratique de décoratrice parce que je suis convaincue que ça sera radicalement différent pour toi. A très vite ! Si tu entends ce message, c'est que tu as écouté l'épisode jusqu'au bout et donc je me dis que ça a dû te plaire. Alors si tu veux me soutenir, laisse-moi un petit commentaire et des étoiles. Ça va vraiment m'aider à faire connaître ce podcast au plus grand nombre. Un énorme merci d'avance.