Speaker #0Bienvenue dans cet épisode, l'émotion n'est pas une faiblesse, c'est un levier. Pourquoi ? Comment ça ? On va voir ça ensemble aujourd'hui. Et si j'aborde ce thème, c'est parce qu'il y a une chose que je vois vraiment tout le temps, et qu'on soit leader ou artiste, c'est pareil, que ce soit des leaders brillants, des artistes compétents avec du potentiel, ce sont tous des hommes, des femmes qui savent exactement ce qu'ils ou elles veulent dire, ce qu'ils ou elles veulent partager, leur message, que ce soit en chantant ou en parlant, derrière leur mot, il y a un message. Mais quand il s'exprime... Il manque quelque chose. La technique peut sembler impeccable pour un chanteur ou une chanteuse, s'il n'y a pas cette émotion, il manque quelque chose. C'est joli, c'est lisse, mais ça ne touche pas. Même chose quand on raconte une histoire, rien de pire que, et ça va te parler je pense, rien de pire que, une maîtresse ou un maître à l'école qui parle, qui raconte une histoire à des enfants, mais dont la voix ne captive absolument pas l'auditoire. Et c'est assez radical chez les enfants. puisque si ça ne les intéresse pas, ils font absolument n'importe quoi. Donc c'est capital, c'est fondamental de faire passer l'émotion dans la voix quand on lit une histoire, quand on chante une chanson, quand on raconte quelque chose, quand on parle. Qu'on soit leader, artiste ou prof des écoles, on a besoin de l'émotion. Et l'émotion n'est pas une faiblesse, c'est vraiment un levier. C'est un levier qui permet de connecter. Sans l'émotion, on a beau utiliser sa voix, il manque quelque chose. Même si tout est juste, même si tout est clair, même si la technique est impeccable, ça ne touche pas. Pourquoi ? Parce que l'émotion n'est pas là, tout simplement. Et si elle est là, elle est tellement verrouillée que le message ne passe pas. Ça reste lisse et sans impact. Et l'émotion a bon dos, il y a plein de croyances qui courent autour de l'émotion. On croit souvent que l'émotion c'est se livrer, raconter sa vie, parfois pleurer, perdre le contrôle ou en faire trop. on croit que cette émotion finalement c'est un trop, c'est trop, c'est trop, c'est trop. On se livre trop, on raconte trop sa vie, on pleure trop, on perd trop le contrôle, on en fait trop. Alors qu'en fait, pour éviter d'être dans ce trop, ce trop qui dérange, on se retrouve finalement à faire, on se retrouve à faire complètement l'inverse. C'est-à-dire qu'on lisse, on neutralise et on contrôle chaque mot, chaque syllabe, tout ce qu'on dit. Et je le répète, c'est autant valable quand on prend la parole en public que quand on chante. Et résultat ? La voix, elle, devient complètement plate. Le message passe, mais il ne voyage absolument pas. La technique vocale peut être impeccable, que ce soit en parlant ou en chantant, ça ne touche pas. L'audience ne voyage absolument pas. Elle n'embarque absolument pas parce qu'il n'y a pas l'émotion. Et on va voir du coup ce qui se passe vraiment dans la voix, parce que l'émotion, ce n'est pas une histoire personnelle. L'émotion, c'est une information. Une information. donné par la voix. La voix est le véhicule de cette information mais pas que. L'émotion passe dans le corps, dans les gestes, le regard, la posture, dans tout ça. Mais dans la voix, l'émotion a un véritable impact. C'est à dire que l'émotion se manifeste par la variation de l'énergie, la couleur, la texture, la dynamique, tout. L'émotion va colorer la voix. Exemple, et je pense que cet exemple va te parler, au téléphone par exemple on a beau ne pas voir la personne, on sent immédiatement, si elle est plutôt triste, Ou plutôt en colère, énervée, c'est plutôt joyeuse, ou plutôt surprise, heureuse, ou plutôt dépressive. Tout s'entend. Et comme on a vu juste avant, on n'a pas envie d'être dans le trop, donc dans le trop plein, dans trop donné, dans trop, trop, trop. Ce qui va se passer, c'est qu'on va généralement bloquer l'émotion. Et quand on bloque l'émotion, c'est immédiat, le corps compense. Pourquoi ? Parce que l'émotion, c'est in motion, c'est le mouvement. L'émotion, c'est le mouvement. L'émotion, c'est ce qu'on transmet, c'est ce qu'on traduit par le corps, la voix, le regard, tout. Et quand on bloque cette émotion, ce mouvement-là, le corps, lui, se retrouve à compenser. Et donc, on développe des tensions, de la rigidité, une voix figée, parfois qui se perche dans les aigus, ce qu'on déteste absolument, je le sais, et les aigus, eux, deviennent complètement instables, et les graves totalement écrasés. Et ça, ce n'est pas un problème ni de charisme, ni de compétence, ni d'intelligence, ni de skills, ni de rien du tout. C'est un problème de pilotage vocal. C'est un problème de... de pilotage, de système, de maîtrise de la technique vocale, de maîtrise du corps, de maîtrise des pensées. On cherche toujours à contrôler l'émotion au lieu de la faire vivre. Et faire vivre l'émotion, c'est très sain, ça nous connecte aux autres, c'est ce qui connecte au public. Et l'erreur majeure qui arrive très fréquemment, c'est de croire qu'il faut ressentir plus. Note bien ça, tu n'as pas besoin de ressentir plus pour que l'émotion passe. Non, tu as besoin de choisir. Tu as besoin de choisir une intention. Et parfois cette intention... elle va varier d'une phrase à une autre. Quand on est chanteur et qu'on travaille un petit peu le texte et l'émotion, le message qu'on veut faire passer, certaines fois sur un seul mot, on va aller chercher une émotion bien particulière pour faire résonner ce mot. Donc on n'a pas besoin de ressentir plus, on a besoin de vraiment choisir. Choisir une intention, choisir une énergie, choisir un rôle, un personnage, dans quel bot on veut se trouver. Est-ce qu'on veut incarner telle ou telle figure ? Est-ce qu'on veut être telle ou telle personne ? L'idée n'est pas d'arrêter d'être soi, absolument pas, c'est de conditionner son cerveau à emprunter une certaine route, une certaine voie. De mettre son cerveau et le système nerveux sur des rails qui vont faire qu'on va répondre à ce positionnement-là. Et ça, ça marche quel que soit le domaine, qu'on soit sur scène, en réunion, en podcast, c'est la même chose. Tu n'es pas obligé d'être le toi dans l'intime pour prendre la parole en public, toucher les gens par ton message ou pour chanter sur scène et envoyer le grand trisson à ton audience. Tu peux incarner un personnage qui, lui, va délivrer cette intention, qui va faire ce pont, ce relais entre qui tu es toi et l'audience, sans avoir à te mettre toi à nu en face de tout le monde. et... Il y a des techniques justement pour ça. Et ça crée un espèce de bouclier finalement. Ça évite que nous, on se retrouve complètement submergé par ce qu'on dit, par ce qu'on chante, par les mots qu'on utilise, l'intention et les émotions qu'on envoie. Et ça protège aussi le public d'un débordement, d'un trop-plein émotionnel dont personne ne veut. Parce que les gens ne sont pas là pour recevoir tes émotions. Les gens sont là pour vivre des émotions. Et la nuance, elle est de taille. Les gens sont venus pour vivre des émotions avec toi, pour... embarquer dans un voyage et à toi de faire ce job-là. Mais pas en livrant ton cœur absolument, en donnant tout ce que tu as à l'intérieur de toi, non, en cadrant, en maîtrisant le process. Et plus tu maîtrises le process, et quand tu maîtrises le process, c'est là que tout change. Donc jouer un personnage, se mettre dans les bottes de quelqu'un, c'est vraiment la clé de la liberté émotionnelle. Parce que quand tu joues un rôle, le rôle que tu choisis, un rôle qui est connecté au message que tu as envie de donner, et bien là, tu prends de la distance. On le voyait juste avant, tu prends de la distance. À la fois avec ta propre histoire, à la fois avec les gens en face de toi. Et tu libères le corps. Ton cerveau a une représentation, un schéma mental de ce à quoi tu veux ressembler. Il te met dans les bottes d'eux. Et là, le corps suit. Tu libères le corps. Tu prends de la distance avec ton histoire. Tu prends de la distance avec le public. Tu libères ton corps. et tu autorises. Et là se passe quelque chose d'assez magique au final, c'est que tu t'autorises à varier. Tu t'autorises à moduler les émotions, moduler ta voix. Tu t'autorises à vivre des choses différentes de ce que tu aurais vécu si tu étais juste monté sur scène, entré dans cette pièce en étant toi personnellement, de manière intime. On a l'impression qu'il faut se livrer, se mettre à nu, mais non, on ne fait jamais ça. Les émotions sont un levier puissant à utiliser. Alors attention. On note bien qu'on n'est pas du tout dans le cadre de la manipulation. Si c'est l'objectif, vous n'êtes pas du tout au bon endroit. On cherche à faire vivre une histoire aux personnes en face de nous. On cherche à impacter par un message avec lequel on est authentiquement et profondément aligné. Un message qu'on souhaite incarner. C'est vraiment ça. Et là, quand on est dans ce rôle-là, quand on est dans ce standard-là, l'émotion devient canalisée et pas subie parce qu'on a su mettre en place le bon système pour le faire. Quand tu es dans ce process là, tu n'es plus dans « Oh là là, j'espère que ça ne va pas déborder » . Non, ça c'est fini. Tu entres dans « Je décide de ce que je fais passer. Je décide du message que je vais donner. Je décide de l'émotion, de l'intention, de la couleur que je vais donner à mes mots, à ma voix. » Et tout ça, ça se travaille. Tout ça, ça n'est pas inné. Ça se travaille. Et paradoxalement, c'est là que la magie opère. C'est beaucoup plus... touchant quand tu prends la décision de choisir l'intention que tu veux utiliser pour faire passer ton message. Alors c'est vrai que quand on parle de technique vocale, on imagine toujours le soutien, la respiration, le placement de la voix, la résonance, les voyelles, l'articulation, tout ça, tout ça, tout ça, tout ça. Mais les émotions ont un lien direct avec la technique vocale, elles aussi. Parce qu'une émotion maîtrisée repose sur Trois piliers. Repose sur la technique vocale. Plus tu vas maîtriser la technique de ton corps, plus tu vas pouvoir entrer dans l'émotion. Le step 1, c'est vraiment de comprendre. D'abord, d'avoir conscience de ce qui se joue dans le corps, de comprendre ce qui se passe à l'intérieur de soi. Ça, c'est vraiment la première phase, la première étape. Une fois qu'on comprend ce qui ne fonctionne pas et comment faire en sorte que ça fonctionne, là, on rentre dans la maîtrise. Et plus on rentre dans cette maîtrise, plus on boucle les choses, plus ça s'automatise à l'intérieur de nous. Merci. Et une fois que c'est automatisé, installé, c'est là que la magie opère. Parce que c'est là qu'on peut faire ce travail justement d'émotion, ce travail d'intention. Qu'est-ce que je veux faire de ma voix ? Qu'est-ce que je veux faire de ces mots qui sortent de moi ? Qu'est-ce que je veux faire de tout ça ? Et la technique vocale, elle est aussi fine, simple que complexe, mais ça repose sur un soutien stable. Un soutien stable, c'est un corps qu'on soutient, c'est une énergie musculaire qu'on maîtrise. On sait quand on relâche, on sait quand on contracte, on sait quels muscles contracter et relâcher, tout ça on l'apprend ensemble, mais on sait vraiment précisément sur quel bouton appuyer dans notre corps pour activer ce soutien stable. Et sans soutien, l'émotion ne tient pas. Sans soutien, l'émotion submerge, la voix se perd. Et ça, il faut vraiment le comprendre. L'émotion finit par monter dans la gorge, on finit par avoir la gorge nouée, et c'est là que la voix craque, et c'est là que tout suit et qu'on s'effondre. Donc ça, c'est hyper important, avoir un soutien stable. Et ce soutien stable va avoir un impact considérable sur la respiration, la façon dont on gère le débit, la façon dont l'air entre et sort. Soutien et respiration sont vraiment en lien. Tout est en lien dans le corps et tout fonctionne ensemble, mais ça, ce sont vraiment deux points clés. Hyper, hyper, hyper important. Le deuxième point, ça va être d'aller chercher à libérer les espaces. J'aime bien cette phase de détox vocal qu'on fait en accompagnement et sur les ateliers, les workshops. Cette phase de détox vocal, elle est fondamentale. C'est-à-dire qu'on va libérer les espaces, on va libérer les mâchoires, on va libérer la gorge, on va libérer la langue aussi. On va libérer tous les acteurs. de la voix qui, eux, ne sont pas libres et qui empêchent finalement l'émotion de véritablement prendre sa place, de s'installer et d'aller toucher les gens en face de nous. Et plus on a travaillé pour relâcher ces espaces-là et les activer au bon moment, plus la voix circule, plus l'émotion, elle, peut résonner et aller toucher le cœur de ceux qui nous écoutent en face. Donc ça, c'est vraiment les deux points essentiels, le soutien, la respiration, la détox vocale, l'ouverture, être libre, avoir les espaces libres. pas relâcher. Je ne suis pas en train de dire qu'il faut être complètement chamallow quand on utilise sa voix. Au contraire même, mais il faut savoir quel espace activer, quel espace relâcher et quand le faire. Et enfin, le troisième point, c'est vraiment, on en parlait un peu tout à l'heure, c'est vraiment le choix d'intention claire. L'émotion n'est pas subie, elle est choisie, elle est orientée. On sait précisément quelle émotion on a envie de donner, sur quels mots, sur quelles phrases, à quel moment. Et j'aime bien dire aussi que ce soit dans un discours ou dans une chanson, dans un texte, quelle que soit la nature du texte, il faut avoir des rendez-vous. Il faut avoir rendez-vous avec certaines phrases qui nous touchent particulièrement, sur lesquelles on a envie de mettre l'emphase. On doit aller chercher à avoir rendez-vous avec ces moments-là et à poser une intention claire. C'est fondamental. Et ça change tout. Parce que l'émotion devient choisie et non plus subie. Et quand ces trois éléments sont là, Soutien, respiration, détox, vocal, ouverture et le choix clair de l'intention qu'on veut donner à nos mots. Quand ces trois éléments sont là, là, on peut aller toucher le cœur des gens qui nous écoutent. Quel que soit le contexte, quel que soit le lieu, l'endroit, on peut aller mettre un peu plus de gravité, un peu plus de douceur, un peu plus de tension, de la puissance. Et tout ça, on y arrive sans jamais se fatiguer, sans jamais se dévoiler, se mettre à nu non plus, ni se perdre. parce que c'est vrai que Dans l'océan d'émotions auxquelles l'être humain peut faire face, on peut vite se perdre, perdre pied et passer complètement à côté de ce qu'on souhaitait vivre et faire vivre aux autres avec nous. Et je terminerai par un petit point de partager ce que font les voix qui marquent. Les voix qui marquent ne sont pas les plus fortes ni les plus démonstratives. Les voix qui marquent ne crient pas, mais les voix qui marquent osent la variation d'intention. Elles osent avoir rendez-vous avec certains mots, certaines phrases. Elles assument une couleur, elles assument une intention, elles assument une intensité. Les voix qui marquent font confiance au corps parce qu'elles ont compris que le corps est le berceau de la voix. C'est véritablement dans le corps que ça se passe. Et parce que la technique vocale est maîtrisée, elle laisse respirer le corps et vivre l'émotion. S'autoriser à vivre l'émotion, c'est important pour soi et pour l'autre. Le public, l'audience, les gens qui t'écoutent ne vont pas retenir les mots que tu vas utiliser. Par contre, ils vont... retenir la façon dont tu les auras fait se sentir à tes côtés. Est-ce que tu leur auras fait vivre une histoire ? Est-ce qu'ils auront vécu quelque chose avec toi ? Est-ce qu'ils auront voyagé ? Est-ce qu'ils auront été plus loin ? Ils ne vont pas chercher à découvrir ta propre histoire, et ça c'est vraiment important de le comprendre. Les gens en face de toi ne vont pas chercher à te voir complètement tel que tu es. Ils vont chercher immédiatement, et ça fera l'objet d'un prochain épisode, mais ils vont chercher immédiatement à savoir si effectivement tu es sous stress, si tu gères, si tu es en contrôle ou pas. Mais tout ce qui les intéresse, c'est de vivre une histoire dans ce moment-là. C'est de vivre une histoire avec toi. C'est de voyager avec toi. Pas de te juger, pas de te bâcher, pas du tout. Les gens en face de toi cherchent à connecter au message que tu as prévu de leur partager. Mais c'est toi. Tu n'es pas prêt, pas prête à partager ce message-là. Si pour toi ce n'est pas clair, alors je te garantis qu'en face, ça ne le sera pas non plus. Donc en conclusion, ce que j'aimerais te laisser comme... Comme petite phrase, signature, comme idée, c'est que l'émotion, ce n'est pas ce que tu racontes. L'émotion, ce ne sont pas tes mots. L'émotion, ce n'est même pas ce que toi tu y mets dedans. L'émotion, c'est ce que ta voix va autoriser, véhiculer. C'est ce que ta voix va donner comme message, comme intention. Et ça... Le public en face de toi, l'audience, les gens en face de toi le ressentent. Ils ressentent ton stress, ils ressentent ta joie, ils ressentent ta paix, ils sentent si tu es en contrôle, ils sentent si tu perds pied, tout se sent. Mais voilà où le bas blesse, c'est que tu es brillant, brillante, tu es expert dans ton domaine, tu as du potentiel, mais tout ce que tu cherches à faire, c'est à contrôler avec ta tête, et je te le garantis, tant que tu chercheras à contrôler l'émotion avec ta tête, l'émotion t'échappera. Et tu tomberas dans le cercle infernal de la technique vocale, qui n'est pas mal en soi, mais quand on est seulement dans cette roue-là, on passe à côté de l'émotion, on passe à côté du message. Et l'émotion, ce n'est pas en faire des tonnes, je l'ai dit tout à l'heure, tu l'as compris, l'émotion, ce n'est pas en faire des tonnes, l'émotion, c'est partager une intention choisie. Et tant que tu n'auras pas fait ce travail-là, forcément, tu vas chercher à faire ce que tu as toujours fait jusqu'ici, te débrouiller avec ta tête, et l'émotion, elle, t'échappera totalement. Tandis que le jour où tu apprends... à la piloter, là, ta voix devient un voyage dans lequel tu invites les gens autour de toi et là tu touches, là tu impactes avec justesse, simplicité et puissance. On arrive déjà au bout de ce que j'avais envie de te partager sur ces histoires d'émotion, de puissance, de voyage, de fait de se livrer entièrement et de maîtriser le process, la technique vocale. Un grand merci d'avoir été avec moi jusqu'au bout. Si tu souhaites faire vivre ce podcast, Partage cet épisode à une personne à qui tu as pensé pendant cet épisode. Nous voilà déjà arrivés au bout de ce que j'avais envie de te partager aujourd'hui sur ces histoires d'émotion, de puissance, de véhicule, de messager, du fait de se livrer entièrement et d'avoir cette sensation d'être à nu face à un public qui est complètement fausse parce que tu l'as compris, l'émotion peut être choisie, maîtrisée. On n'est pas obligé de se livrer de cette façon-là. Et c'est plutôt une bonne nouvelle. Je t'invite à partager cette bonne nouvelle avec la personne de ton choix, une personne qui a véritablement besoin d'entendre ce message pour améliorer ses performances, améliorer sa voix, que ce soit pour prendre la parole en public ou chanter, il y a des solutions. Et d'ailleurs, j'ai rouvert les rendez-vous bilanches. Je te donne rendez-vous directement dans les notes de l'épisode. Tu trouveras un lien pour réserver ton créneau individuel. C'est un cadeau que je te fais. On ne va rien chercher à te vendre, on va se concentrer sur toi, ce que tu vis aujourd'hui avec ta voix, ce que tu souhaites développer, où tu souhaites aller. Et si effectivement on sent que ça match, qu'on peut t'aider à aller plus loin, on te proposera un second rendez-vous pour te parler de l'offre la plus adaptée à ta situation. Tu as tout à y gagner, réserve ce bilan, il est pour toi. Il y a quelqu'un quelque part qui attend que tu prennes enfin ta place d'artiste, de leader. Et notre job à nous, c'est de te donner cette... confiance et ces outils qui vont te permettre d'aller plus loin dans ton art, ton expertise. On est vraiment, vraiment, vraiment 100% là pour toi, donc réserve ce rendez-vous. J'ai très, très hâte de te retrouver de l'autre côté. Et en attendant, je te souhaite une très bonne nuit, soirée, journée. Bye bye !