Speaker #0Bienvenue sur la fréquence Burnout de l'âme, le premier podcast qui allie épuisement professionnel, dépression et manifestation, éveil spirituel, loi de l'attraction, loi de l'assomption. Je m'appelle Roxane et en 2019, alors que je travaillais dans une startup parisienne dans le marketing et la communication événementielle, j'ai fait un Burnout à l'âge de 26 ans. Et c'est grâce à ça, oui oui, j'ai bien dit grâce, que j'ai plongé... dans le développement personnel et qui, de fil en aiguille, m'a amenée à un éveil spirituel, à découvrir la loi de l'attraction, puis la loi de l'ascension, la manifestation. Bref, tout ce qui me passionne profondément aujourd'hui. Dans ce podcast, je vais te partager tout ce que j'ai vécu et je vais surtout te partager comment j'ai réussi à aujourd'hui manifester de manière fluide et sereine alors qu'au départ, on est bien d'accord, la loi de l'attraction... quand t'es en burnout, en dépression, ça te crée juste plus d'anxiété. Ça nous pousse juste vers de la positivité toxique. Et pendant ce temps, on est complètement flippé d'avoir des pensées et des émotions négatives. Et c'est pas ce qu'on veut. Donc si ça te parle, bienvenue chez toi, installe-toi confortablement et on est parti ! Dans ce premier épisode, j'aimerais te parler de ma propre expérience de burnout, d'épuisement professionnel. Et pour ça, il faut remonter le temps jusqu'en 2019. 2019. J'ai 26 ans. Je suis responsable événementiel et support de vente dans une start-up parisienne. La start-up comme tu peux l'imaginer, avec la table de ping-pong, la salle de sieste, les after-work bien arrosées, les collègues jeunes, dynamiques, et évidemment la charge de travail qui va avec, le côté start-up. Un peu voilà mano, on se débrouille, on fait avec peu de moyens. Et pendant un an, je me suis vraiment éclatée. Mais au-delà de cette première année, j'ai commencé à sentir une pression constante. J'étais sans arrêt en retard sur mes événements à venir. Et petit à petit, le stress, l'inquiété, l'anxiété ont commencé à s'accumuler. Et évidemment, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Je me disais à chaque fois, quand ça se sera passé, ça ira mieux. Spoiler alert. Évidemment, ce moment n'est jamais arrivé. Et donc, comme je le disais juste avant, j'étais vraiment dans un état de stress qui était constant. Et j'étais dans un état de fatigue, pourtant j'étais jeune, c'était ma première expérience professionnelle en CDI. Et j'étais dans un état de fatigue qui faisait que même si je dormais la nuit, peu importe le nombre d'heures que je dormais la nuit, je me réveillais épuisée. J'étais tout le temps épuisée, j'étais tout le temps stressée. Et j'ai évidemment commencé à avoir les symptômes classiques, des pertes de mémoire, des troubles de la concentration. Et le moment où ça a commencé à vraiment faire tilt pour moi, qu'il y avait vraiment quelque chose qui n'allait pas, c'est quand j'ai commencé à être vraiment irritable, hyper impatiente et irritable, notamment avec les stagiaires que j'accompagnais, puisque oui, à 26 ans, j'étais déjà cadre. Et j'avais déjà des stagiaires qui travaillaient pour moi, et donc que je formais et que je faisais monter en compétence sur ce qu'il y avait à faire au sein de l'entreprise, et notamment sur les parties de l'événementiel et des supports de vente. Et vraiment, de plus en plus, j'avais cette irritabilité qui montait, cette impatience. je leur expliquais des choses et qui m'ont fait Il ne tiltait pas tout de suite à l'intérieur de moi. Je commençais à bouillir et je me disais, mais purée, j'ai 3 millions d'autres choses à faire là. Je ne peux pas perdre mon temps là-dessus. Alors que, de base, je pense être quelqu'un qui a une certaine forme de patience. Alors, tout le monde ne serait pas d'accord avec ça. Mais de base, je suis quelqu'un d'assez doux, assez bienveillant, pédagogue. J'aime transmettre. Et là, du coup, en fait, je ne me reconnaissais pas. J'arrivais encore relativement à prendre sur moi. Donc, ça n'a jamais explosé. De toute façon, le burn-out, c'est que ça implose à l'intérieur de soi. Donc ça n'a jamais explosé avec les stagiaires, mais j'ai senti qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas, c'était plus moi. Pareil avec ma coloc, mais qui est en fait une de mes meilleures amies depuis la maternelle. Donc ne serait-ce qu'à 26 ans, 25-26 ans, ça faisait déjà quelques années qu'on se connaissait. Là, je commençais aussi à être hyper... Elle, pour le coup, ça m'est arrivé de m'énerver contre elle trois fois rien, avec le frul trois fois rien. Et voilà, je sentais que je perdais patience, que je m'énervais beaucoup plus facilement, que j'étais beaucoup plus irritable. Bref. voilà c'est plus trop moi et il y a quand même eu autre chose qui a dû se passer pour que vraiment je réalise que allô il y avait un vrai problème c'est que je rentrais de plus en plus souvent le soir et je rentrais je pleurais et pendant un moment chaque soir je pleurais et c'est là où le fait d'avoir habité avec ma coloc et ma meilleure amie d'enfance Merci. m'a aidée et je crois qu'elle ne sait pas à quel point je lui suis reconnaissante à vie. Mais en fait, elle a vraiment été là pour me faire comprendre que non, c'est pas normal de rentrer tous les soirs et de pleurer. C'est pas normal de pleurer autant. Et elle a dû me le dire un bon nombre de fois avant que vraiment je l'entende pour de vrai, de vrai. Et donc, si là tu écoutes ce podcast et que tu es quelqu'un plutôt dans l'entourage de quelqu'un qui va pas bien et que tu penses qu'il est en burn-out ou en dépression, Ne désespère pas, les graines que tu sèmes finiront par porter leurs fruits, mais ce qui fait partie du burn-out, c'est vraiment ce gros déni. Les personnes qui font un burn-out, avoir lu plusieurs bouquins sur le sujet, souvent ont justement ce côté où elles veulent garder la face, elles veulent beaucoup porter sur leurs épaules, elles veulent continuer à dire ça va, je suis fatiguée mais ça va, je gère, tout va bien, t'inquiète pas pour moi, ça va aller. Et pour l'avoir vécu personnellement, moi il y avait aussi vraiment ce côté où Je crois que pendant une période, tous les jours, je me répétais ça va aller, ça va aller, ça va aller, ça va aller, au point où j'en étais persuadée moi-même. Et vraiment, j'avais cette conviction intérieure qu'à un moment, ça allait aller mieux, qu'il y allait avoir quelque chose qui allait se produire, qui allait faire que j'irais mieux. Je serais moins stressée et j'arrêterais d'être dans cet état. Une fois de plus, spoiler alert, ça n'est pas arrivé. Enfin, si, mais pas de la manière à laquelle je m'attendais. Du coup, voilà, tous ces symptômes-là amènent, à un moment ou à un autre, à... une phase qu'on appelle d'effondrement. Personnellement, ce qui a été un peu différent dans mon parcours, c'est que je sais que des clientes que j'ai accompagnées, des femmes que j'ai interviewées, des témoignages que j'ai pu lire dans les livres, il y a des femmes qui vont jusqu'à vraiment finir à l'hôpital. C'est une maladie qui se déclenche, c'est le corps qui déstoppe. Je connais une femme qui s'est réveillée un matin, qui était totalement désorientée, qui ne savait plus aller au travail. Le chemin qu'elle faisait tous les jours, qu'elle connaissait absolument par cœur, totale désorientation. Elle ne savait plus comment aller au travail. Il y a d'autres femmes qui finissent à l'hôpital avec une maladie, avec des opérations très lourdes. Personnellement, ça n'a pas été mon cas. Personnellement, ce qui s'est passé, c'est que j'avais déjà commencé à voir une psychologue parce que je voyais bien qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Avec elle, je travaillais notamment aussi sur ma relation avec ma manager où je lui expliquais que je me comparais constamment à ma manager et que je me sentais toujours nulle par rapport à elle et que pour moi, ça mettait la barre toujours du haut. Il y avait aussi quelques soucis de, justement, entente managériale, manager-manager, ou au moins, il y avait des choses qui ne me convenaient pas grave. Bref, de base, j'étais allée voir une psy. Je lui parlais aussi de ma vie amoureuse que dans le beau fic. Bref, et cette psy, après plusieurs mois d'accompagnement, a fini par me dire « Mais est-ce que vous avez déjà pensé que peut-être vous étiez en dépression ? » Et là, ça a été l'énorme coup de massue pour moi. Énorme coup de massue. Parce que pour moi, justement, ça faisait depuis à peu près l'adolescence. que je me battais intérieurement contre des idées noires en tout genre et que pour moi, à partir du moment où je continuais à me lever le matin, je continuais à aller au travail, je continuais à avancer et à faire des choses normales de la vie, c'est que je gagnais. Entre guillemets, bizarre dit comme ça, mais je suis sûre que si je te le dis, tu peux te reconnaître là-dedans. J'avais l'impression que je gagnais. Et donc là, le jour où elle m'a dit ça, j'ai eu vraiment la sensation en fait justement de perdre, A contrario. Et de me dire, putain, malgré tout ce que j'ai fait, malgré tout, en fait, j'ai perdu et c'est la dépression qui gagne. Et le sentiment, à ce moment-là, que je ressentais le plus, c'était la honte. Pour moi, j'avais honte. J'avais échoué quelque part. C'est moi qui avais échoué. C'est moi qui étais défaillante. Et je suis rentrée, justement, de ma séance, un samedi, et j'ai retrouvé ma coloc et mes amis d'enfance. Et j'étais en train de pleurer. Je crois que je ne me suis pas arrêtée. pleurer à partir du moment où elle m'a dit ça jusqu'au moment où je suis rentrée chez moi. Et je lui ai dit que j'avais honte. Et j'ai eu la chance une fois de plus d'avoir quelqu'un en face de moi de super bienveillant qui a accueilli ce que j'avais à dire et accueilli mes émotions. Et il a pleuré avec moi je pense. En bonne hypersensible, deux hypersensibles ensemble. Mais qui m'a dit n'aie pas honte. Et ça a été un moment fort. Et il y avait un fond de vérité dans ce que cette psychologue m'a partagé. Et en même temps, une fois que j'ai laissé redescendre un petit peu les émotions et que j'y voyais un peu plus clair, je me suis dit mais son diagnostic me semble quand même pas... Enfin, son diagnostic, elle m'a posé la question, c'était une ouverture. Mais sa suggestion me semble pas tout à fait pertinente. Pour moi, c'était quand même très centré sur le travail, même si, une fois de plus, ma vie amoureuse n'était pas au beau fixe, mais je sentais que c'était quand même essentiellement lié au travail. Et c'est là que j'ai découvert le centre du burn-out et de la dépression à Paris, que j'ai pris rendez-vous avec une psychologue. et que cette psychologue m'a expliqué les symptômes dont je viens de parler juste avant. Fatigue constante, stress constant, irritabilité, perte de mémoire, trouble de la concentration. Et que je me suis dit, mais oui, oui, c'est ça que je suis en train de vivre. Et donc, cette psychologue-là a pu me confirmer que c'était bien un burn-out ce que j'étais en train de faire. La différence entre un burn-out et une dépression n'étant pas énorme, mais je ne vais pas rentrer dans les détails de ça aujourd'hui. Chimiquement, d'ailleurs, ce n'est pas la même chose exactement non plus. Ça ne se traite pas chimiquement exactement pareil. Mais voilà, j'ai pu savoir grâce à ce centre du burn-out et de la dépression à Paris que j'étais en épuisement professionnel, en burn-out. Et donc, c'est à ce moment-là que cette psychologue-là m'a dit, mais... mademoiselle, vu l'état dans lequel vous êtes, là, il faudrait vous arrêter 5 à 8 semaines minimum. Et une fois de plus, deuxième baffe, deuxième état de sidération où je me dis, mais ce n'est pas possible. 5 semaines, déjà, c'est l'intégralité de mes congés annuels. Là, il y a le premier événement payant organisé par l'entreprise, mais donc organisé par moi. C'est moi la responsable événementielle. Ma manager vient de partir. Je n'ai pour le moment même pas de manager. Donc, je ne peux pas partir. C'est juste impossible. Je suis, alors pas que je sois la seule qui ait travaillé sur ça, mais voilà, responsable événementiel. Et en événement, j'en suis la responsable. Jusque là, assez logique. Je me disais aussi, il y a le déménagement des bureaux, enfin voilà, il y a toujours quelque chose. Mais donc, là, état d'incinération. Et sur le coup, du coup, j'ai pris rendez-vous avec mon médecin traitant. Donc ça, c'était la première psychologue qui n'était pas formée au burnout. Il m'avait conseillé de prendre rendez-vous avec mon médecin traitant pour justement un traitement. Et la médecin m'a fait le questionnaire. m'a dit que pour elle, oui, j'étais en dépression, une fois de plus, mauvais diagnostic, mais les deux sont assez quand même similaires, donc voilà, aujourd'hui, j'ai pris du recul, et je n'en veux plus à personne pour ce diagnostic pas tout à fait en plein dans le mille. Mais donc, sur le moment, bah voilà, traitement, donc antidépresseur, avec prise d'anxiolithique pour le début du traitement, parce que quand on commence à prendre un traitement antidépresseur, souvent, ça peut aggraver les pensées noires, et donc, il y a besoin d'un anxiolytique pour le début du traitement. Ça dépend. des médicaments, ça dépend, gras, bref, c'est ce que moi, on parle de mon vécu, c'est ce que la médecin m'a prescrit. Je rappelle, j'avais 26 ans à ce moment-là. Donc, je me retrouve avec un traitement médicamenteux, et je me dis, mais en fait, donc là, je peux clairement pas m'arrêter tout de suite avec cet événement qui arrive. Paradoxalement, je suppose que tu vois à quel point, du coup, mon stress et mon anxiété étaient au max avec l'événement qui arrivait, qui était le premier événement payant, et puis le manager. Donc, au-dessus de moi, c'était vraiment le patron. On est dans une start-up, il n'y a pas 3000 couches de hiérarchie. donc je pense que tu imagines l'état de stress voilà je me dis bah là je peux pas donc on tient et en soi j'ai pas eu une bonne expérience avec le traitement mais je pense qu'il m'a quand même aidé à tenir si ma mémoire est bonne ce mois supplémentaire qui s'est passé entre le moment où la psy m'a dit il faut vous arrêter 5 à 8 semaines et le moment où je me suis réellement arrêtée sauf que le traitement a pas vraiment été une bonne chose pour moi jusqu'au bout ça a été une béquille qui à la fois m'a permis de tenir jusqu'au fameux jour J Et en même temps, du coup, j'étais quand même à l'ouest. Donc, il y a des choses que je n'ai pas gérées. Ça a empaqué sur la qualité de mon travail, même si bien sûr, l'épuisement professionnel avait déjà empaqué sur la qualité de mon travail avec les pertes de concentration, de mémoire, etc. Mais là, du coup, si tu as déjà pris un traitement, tu t'en es peut-être rendu compte aussi. Tu es quand même assez à l'ouest. Et donc, du coup, ça endort un peu l'état de stress, l'état d'anxiété. Mais du coup, tu as l'impression d'avoir tout géré. Et en fait, non. dans la réalité. Je sais que c'est aussi quelque chose que ma mère m'avait partagé parce qu'elle a eu une période de sa vie où elle avait elle aussi eu recours à ce genre de traitement et qu'elle s'était rendue compte à postériori que bah en fait tu penses avoir tout géré tout bien fait et en fait après tu te rends compte que non. Voilà donc mon expérience n'a pas été excellente avec ça et en même temps probablement que ça m'a un peu sauvée sur le coup et ça c'est mon regard d'aujourd'hui 7 ans plus tard. Une fois de plus pour moi ces traitements, ces médicaments ils sont pas optimaux du tout dans le sens où ils sont là pour traiter les causes et non les symptômes. Ils ne viennent pas du tout traiter la racine du problème. Ils viennent, comme je disais tout à l'heure, un peu endormir du coup une partie de nous sans qu'on ne change rien sur le fond du problème, la racine du problème. C'est mon opinion et pour autant, je pense qu'il y a des situations où c'est potentiellement nécessaire de faire appel à ce genre de traitement parce que justement on n'a pas la possibilité de traiter en tout cas au moment T la racine. ou que c'est trop compliqué pour nous qu'on aurait trop de choses à perdre pas assez de choses à gagner qu'il y a un déséquilibre entre avantages et inconvénients et que du coup ça peut aider ça peut être une béquille à un moment donné même si pour moi c'est une béquille qui nous aide un peu faussement quand je parlais du service bien-être de l'entreprise par exemple celle dans laquelle j'étais en fait pour moi c'était clairement mettre un pansement sur une jambe de bois et voilà je trouve que les médicaments Merci. Ça peut aussi être cette idée où tu mets un pansement sur une jambe de bois. Ça ne change pas grand-chose. Ça n'aide pas réellement profondément. Donc voilà, personnellement, mon effondrement, il a été assez doux, ce qui est très paradoxal dit comme ça, parce que du coup, je me suis un peu préparée moi-même à ensuite m'arrêter. Sauf que, c'est drôle quand même, je dois te partager, c'est qu'après l'événement, je continuais à repousser les chiens. En mode, bon bah là, j'ai ma collègue avec qui je suis devenue amie qui va bientôt partir, donc je vais attendre ça, et puis il y a le déménagement, j'essayais de repousser, Et en fait, j'ai pas tenu. Il y a un jour ou quelques jours après l'événement, sachant que... sur le lendemain de l'événement, j'étais partie en long week-end de 4 jours avec des amis à Vienne. Donc, en rentrant de ça, eh bien, en fait, je me rends compte justement, j'ai envie de mettre la faute sur le traitement. Mais bref, faute de traitement ou pas faute du traitement, faute de moi, ma faute. En tout cas, il y avait les autorisations de droit à l'image qui n'avaient pas été signées. Je pensais que c'était ma collègue qui allait s'en charger parce que c'était elle qui interviewait les intervenants. Elle pensait que c'était moi qui allais m'en charger. pour sa défense aussi, elle était enceinte. Donc, le Mama Brain, depuis, j'ai... Ah oui, c'était une vraie chose, pas personnellement, mais parce que j'ai pu en parler à des amis très proches. Donc voilà, bref. Mon burn-out sur Mama Brain fait que pas d'autorisation de droit à l'image, et du coup, dans mon esprit, c'était la catastrophe. C'était clairement la goutte d'eau qui faisait déborder le vase, et en fait, bah, juste... Alors, d'ailleurs, j'ai oublié... Petite parenthèse, mais avant ce jour-là, j'ai fait de mémoire deux crises d'anxiété que finalement, je me suis débrouillée pour aller faire dans les toilettes. Mais ça m'était arrivé aussi vers la fin de pleurer au travail. Je ne pouvais même plus retenir. Et j'avais aussi développé une certaine forme d'agoraphobie. Je prenais le métro pour aller travailler. Je travaillais à Paris et j'habitais en proche banlieue. Et du coup, en fait, je ne supportais plus le métro le matin avec les gens. Et du coup, ce que j'arrivais à faire pour quand même réussir à prendre le métro, et que ce soit pas trop compliqué, c'est que je me mettais tout au fond et en fait, je regardais vers l'extérieur. Donc j'essayais de faire omission du fait que j'étais entourée de gens dans le métro et je regardais à l'extérieur du métro. Voilà, j'avais développé cette forme d'agoraphobie que je n'ai jamais eue dans ma vie, que je n'ai pas eue depuis, qui était vraiment aussi des, entre guillemets, des effets secondaires du burn-out. Je parle pas du traitement, là je parle du burn-out. Bref, crise d'anxiété, crise de larmes. Ce n'était pas la première fois que je fondais en larmes au travail. Mais là, pour moi, c'était vraiment la goutte d'eau. L'événement était passé en plus. Je savais qu'il fallait que je m'arrête de toute façon. Je suis partie le midi. Je déjeunais avec ma mère parce que c'était ce qui était prévu. On se trouvait amicement entre nos deux boulots à Paris. Et puis voilà, je lui ai expliqué. Et à 26 ans, j'avais besoin de l'autorisation de ma maman pour m'arrêter. Elle m'a dit, arrête-toi, ça ne vaut pas la peine, ma fille. Donc voilà, j'ai écouté ma mère, j'ai pris rendez-vous avec une médecin que je n'avais jamais vue aux alentours de chez moi parce que mon médecin traitant était dans la ville où j'ai grandi. C'était pas très très loin, mais là j'ai eu un rendez-vous plus proche géographiquement parce qu'en plus je n'étais pas censée conduire avec les antidépresseurs. Et une date aussi la plus proche possible. Et voilà, donc cette première médecin m'a arrêtée et puis j'ai ensuite été reconduite, reconduite et reconduite. Voilà, pendant plusieurs mois, jusqu'à ce que je me dise que de toute façon, je ne voulais pas retourner dans cette entreprise. Même avec la proposition de la RH qui me proposait de reprendre avec seulement entre guillemets 50 ans de mes missions. Parce que j'avais la double casquette responsable événementiel, mais aussi responsable des sueurs de vente. Une fois de plus, startup. Et là, pour moi, c'était non. Il y avait quelque chose qui passait ou au moins, il n'y avait pas de retour en arrière. J'avais aussi essayé d'alerter, notamment au niveau RH. Mais moi, je pense qu'ils n'étaient pas du tout bien formés en 2019. Je ne sais pas comment ça se passerait aujourd'hui. Mais pour moi, il y avait un manque de connaissances, un manque de formation. Et voilà, j'ai pas vraiment été comprise et entendue. J'ai essayé de chercher le signal d'alarme. Mais une fois de plus, moi non plus, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, ce qui se passait pour moi. Donc voilà, au moment où ma phase d'effondrement est arrivée pour moi. Au moment aussi de prendre ma décision de quitter l'entreprise, Ça faisait donc déjà quelques mois que j'étais en arrêt maladie. Et en fait, assez vite, la psychologue du centre du burnout et de la dépression m'a renvoyée vers une coach de vie. Et c'est là où j'ai découvert le coaching et où je me suis passionnée par le coaching, où j'ai plongé dans le développement personnel. Et de fil en aiguille, j'ai plongé aussi dans le développement spirituel. J'ai découvert la loi de l'attraction. Et la loi de l'attraction, c'est un des piliers de la manifestation. une des lois de l'univers qui explique le plus la manifestation avec la loi de l'assomption. On reparlera de tout ça dans les prochains épisodes. Et ça a été vraiment pour moi la porte d'entrée de mon éveil spirituel. Du coup, je te parlerai de tout ça dans un second épisode. On va s'arrêter là pour le premier. Donc celui-ci était très centré burn-out. n'hésite pas à me contacter et à venir me raconter ton histoire j'échangerai avec toi avec grand plaisir on se soutient là-dedans et juste pour finir sur une note un peu spirituelle, c'est que pour moi le burnout a vraiment été le cadeau ma jambe allée de l'univers voilà, on en reparlera. N'oublie pas que tu mérites le meilleur, prends soin de toi et à très vite pour un nouvel épisode, ciao voilà, c'est la fin de cet épisode dans quelques secondes, je vais te donner un rituel à faire pour apaiser ton système nerveux Juste avant ça, si ce podcast t'a plu, je t'invite à mettre 5 échoiles, ça me permettra vraiment de le faire connaître aux personnes qui en ont besoin, et ou de le partager à quelqu'un qui a besoin d'entendre cet épisode. Je te remercie d'avance. Et donc avant de se quitter, je te propose de prendre quelques secondes, de poser une main sur ton cœur, de fermer les yeux, sauf si tu es en train de conduire bien sûr, et de répéter je suis en sécurité ici et maintenant. Mon corps... à la capacité de guérir. C'était Burnout de l'âme. N'oublie pas, tu mérites le meilleur. Alors, on se revoit. À la prochaine. Ciao !