Speaker #0Hello et bienvenue dans cet épisode 2. Avant de continuer sur notre sujet, j'avais envie de te partager un peu un côté plus gossip, crispy news, enfin news pour toi, old news pour moi. Parce que dans l'épisode 1, je te racontais que, et ne t'inquiète pas, tu vas voir que c'est lié aussi à notre sujet du jour, mais dans l'épisode 1, je te racontais que ma vie amoureuse n'était pas au beau fixe. Ce que je ne sais pas. pas raconté, c'est qu'à cette époque-là, j'étais sortie avec mes collègues. Et donc, évidemment que d'avoir mon ex tous les jours sous les yeux, parce que ça a été une relation de courte durée, et bien ça n'a pas aidé non plus et ça rajoutait. Donc, il y avait mon stress par rapport à l'entreprise, par rapport au travail, par rapport à la charge de travail, etc. et l'origine de l'activité aussi, parce qu'événementiel, t'as toujours des dates fixes, des deadlines, comme on dit en anglais, que tu peux pas repousser, parce que quand il y a un événement, il y a un événement, et le jour J, c'est le jour J. Tu peux pas repousser, c'est pas n'importe quel projet, entre guillemets. Et il y avait aussi ça qui venait se rajouter par-dessus, le fait que dès le début où j'ai commencé à travailler là-bas, j'ai tout de suite eu un coup de cœur pour ce collègue-là. Et en fait, je me suis rendue compte que le coup de cœur était réciproque, parce que c'est lui qui est venu vers moi, parce que moi, au début, je me suis dit non, Roxane, non, Roxane. Et finalement, quand lui est venu vers moi, je me suis dit bon, ben, en plus, c'est réciproque. Lui, ça fait plus longtemps qu'il est là. Il est plus âgé que moi. Donc, il y a beaucoup de personnes qui se rencontrent finalement sur le lieu de travail. Donc, why not ? C'était pas l'idée du siècle parce que du coup, voilà, moi, je me suis très vite très attachée. Et ça n'a pas été réciproque. Et du coup, sauf que lui aussi a quand même eu du mal à me laisser partir. Et donc, ça s'est transformé en quelque chose de toxique. Et donc, j'avais cette personne sous les yeux plus ou moins tous les jours. Ça n'a pas franchement aidé, je pense, au niveau burnout, etc. Je pense que ça a rajouté, en fait, au mal-être global que j'avais à cette époque. Bref, voilà, c'était la parenthèse. Tu vois quand même le lien avec le sujet. Puis en même temps, voilà, c'est l'instant gossip. Et donc, oui, on s'est déjà fait des bisous sur le lieu de travail discrètement, à la soirée de Noël et une autre soirée. Bref, juste des bisous. Bref, bref, bref, revenons à nos moutons. Donc, dans l'épisode 1, je te racontais le burn-out qui s'installe insidieusement, qu'on ne voit pas venir, les symptômes, donc la fatigue constante, le stress constant, les troubles de concentration, les pertes de mémoire, l'irritabilité. et qui mène tout ça à l'effondrement, un effondrement plus ou moins doux selon les situations. Mais voilà, donc si tu entends cet épisode et que tu vois quelqu'un dans ton entourage ou que toi-même, tu vois que ça te dit quelque chose, les troubles de la concentration, les pertes de mémoire, le stress constant, la fatigue constante, l'irritabilité, il est peut-être temps de s'inquiéter, pas de panique, et de contacter quelqu'un qui est... expert sur le burnout. Parfois, passer par un médecin, ça aide aussi. Mais je te conseille, si tu veux avoir une meilleure prise en charge, de contacter quelqu'un qui est expert sur le burnout. Un psychiatre, un psychologue, peut-être un médecin, mais je ne suis pas sûre qu'il existe des médecins généralistes spécialisés en burnout. Bref, donc voilà pour la partie burn-out. Et donc, une fois qu'on arrive à cette fameuse phase d'effondrement, qu'il y a quelque chose qui fait que, bon bah voilà, entre guillemets, on baisse les armes, on capitule et on accepte l'arrêt maladie, que ce soit notre corps qui nous y force ou que ce soit, comme moi, quelque chose d'un peu plus doux, entre guillemets. Eh bien, qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait qu'une fois qu'on se dit, ok, j'ai été trop loin, mon corps a subi trop de stress et là je ne peux plus continuer et je suis, entre guillemets, obligée de m'arrêter. Alors déjà, avant de... parler de qu'est-ce qu'on fait, etc. J'aimerais juste qu'on revienne sur cette phase hyper hyper hyper inconfortable. Donc, on passe en général d'une vie à 3 000 à l'heure, parce que forcément, si on finit en burn-out, c'est qu'on avait une vie bien remplie, plus ou moins, mais en tout cas, voilà, un certain rythme, une certaine vitesse dans notre vie, à je me retrouve seule chez moi. Et c'est hyper violent. C'est hyper inconfortable. personnellement, au bout de 2-3 semaines à me reposer à fond parce que au tout début, juste un peu comme si j'avais une grosse grippe, je passais mon temps à dormir et voilà, j'avais vraiment besoin de repos, etc. Mais une fois que t'as dormi pendant 2-3 semaines, t'as juste envie de retourner travailler. Enfin, je sais pas toi, mais moi, je me suis dit, non mais vas-y, je peux pas rester là à rien faire, c'est pas possible. Je vais leur dire que j'avais une grosse grippe. Je me suis fait... plébiscite, je n'en sais rien, mais je vais revenir travailler, ce n'est pas possible. C'est hyper, hyper, hyper, hyper inconfortable. Et je pense que beaucoup de personnes qui font un burn-out, pour le coup, je n'ai pas de statistiques, donc je ne vais pas en inventer, mais beaucoup de personnes qui font un burn-out, on a aussi ce truc où on n'est pas forcément à l'aise avec le fait d'être seule, avec la solitude, avec le fait d'être juste nous-mêmes, d'être face à nous-mêmes. Sauf qu'en fait, dans 99% des cas, je pense, je suis encore en train d'en noter une statistique, on adore, tu arrêtes de travailler, tu te retrouves seule à la maison, tu es seule, il n'y a personne d'autre, il y a toi et toi et tu te retrouves vraiment face à toi-même. Et donc ça, je ne sais pas comment toi tu l'as vécu, mais moi personnellement, j'ai trouvé ça hyper violent. J'avais qu'une envie, c'était de retourner travailler. Alors que je savais très bien que ce n'était pas réaliste. Et que de toute façon, je ne pouvais pas retourner travailler. Ce n'était pas possible. Mais c'était tellement inconfortable que j'avais envie de retourner entre guillemets dans la gueule du loup, dans ce qui me faisait souffrir. Parce que c'était toujours moins inconfortable. Parce que c'était ce que je connaissais. Je sortais de ma zone de connu, de ma zone de confort, en me retrouvant chez moi à ne rien faire. Et j'ai retrouvé ce que je voulais dire aussi. Non seulement on n'est pas forcément très à l'aide avec la solitude, être seule. Et en plus, souvent, en fait, le fait justement de remplir, remplir, remplir sa vie, ça fait aussi que justement, il y a plein de choses auxquelles inconsciemment, une partie de nous sait qu'on n'a pas envie de penser à ces choses-là. On sait qu'on n'a pas envie d'affronter ces choses-là, on sait qu'il y a des pensées qu'on ne veut pas avoir, etc. Et donc, on se noie dans le travail, on se noie dans l'activité, la suractivité, on remplit notre vie de plein de choses, on fait plein de choses. On est tout le temps en action, tout le temps en mouvement, justement, pour ne pas avoir à regarder les choses en face, se poser les vraies questions et être honnête avec soi-même. Donc vraiment là, ces premiers instants d'arrêt maladie, qu'est-ce que c'est inconfortable ? C'est de la torture. Si toi aussi tu as vécu ça, écris-moi torture dans les commentaires de là où tu écoutes ce podcast. Je ne sais pas, sur YouTube ou bien sûr sur Instagram qu'on salit là-dedans. C'était vraiment... de la torture, pour moi. Mais donc, si on revient plutôt sur la partie qu'est-ce qu'on fait ? Alors, donc, une fois de plus, personnellement, j'ai envie de dire que j'ai eu la chance, mais en fait, je me suis offerte cette chance, parce que c'est moi qui ai été cherchée, clairement. Mais j'ai eu la chance quand même d'avoir le centre du burn-out et de la dépression à Paris. Donc, ce que j'ai fait, ce que je t'ai dit, c'est que j'ai d'abord commencé à voir la psychologue du centre du burn-out, et ce, donc, même avant de, finalement, m'arrêter. Donc déjà, j'ai fait plusieurs séances là-dessus, et elle m'a aidée à... commencer à comprendre mes mécanismes, etc. Ensuite, toujours dans ce centre du burn-out et de la dépression à Paris, il y a, ou du moins il y avait, une thérapie qui s'appelle la stimulation magnétique transcranienne, donc TMS, et qui en fait consiste à venir stimuler avec des toutes petites décharges magnétiques au niveau du crâne pour pouvoir en fait recréer un circuit. neuronales fonctionnelles parce que du coup, là je suis un petit peu dans la technique mais c'est quelque chose dont je n'ai pas encore parlé dans l'épisode 1 mais en fait le burn-out, tout le monde peut finir en burn-out parce que c'est avant tout quelque chose de physiologique, c'est un dysfonctionnement physiologique, donc physiologique du corps. C'est notre corps en fait qui est trop dans un état de stress constant et qui du coup produit trop de cortisol LOL l'hormone du stress, et qui au contraire ne produit plus assez d'hormones qui viennent nous faire redescendre le stress de la famille des endorphines, les hormones plutôt d'apaisement, du bonheur, etc. Là, tu vois, j'ai même plus les bons mots. Donc bref, peu importe l'idée. En tout cas, principal, si le sujet t'intéresse, je t'invite à aller chercher, parce que c'est pas du tout mon domaine d'expertise de base, mais en tout cas, l'idée, c'est que en étant trop stressé, notre corps produit trop de cortisol, l'hormone du stress, et plus assez des hormones qui sont censées venir juste après, venir faire redescendre notre pic de stress. Notre corps est fait pour pouvoir produire justement ce pic de cortisol, donc d'hormones de stress en cas de danger. Mais donc du coup, ce danger est censé être passager, temporaire, et donc on a d'autres hormones qui viennent ensuite faire redescendre ce pic de stress. Sauf qu'en fait, quand on se sent constamment dans un état de stress, notre corps finit par dysfonctionner parce que c'est pas comme ça qu'il est censé fonctionner de base. Voilà, donc une fois de plus, si le sujet des hormones etc. t'intéresse, je t'invite Allez ! aller chercher plus d'infos, etc. Mais en tout cas, c'est ça le mécanisme qui se produit. Et donc, cette thérapie de stimulation magnétique transcranienne, elle permet en fait de faire comme ce que font les antidépresseurs de manière chimique. Elle permet de le faire de manière magnétique avec des ondes. Et donc, ce qui est un peu plus naturel. Elle vient stimuler justement ce circuit pour recréer ce circuit. et ça permet donc d'arrêter le traitement médicamenteux et de favoriser plutôt cette thérapie qui n'a pas d'effet secondaire sur le corps. Voilà. Donc déjà, j'avoue que j'étais contente de tomber sur le centre du burnout et de la dépression à Paris et qu'ils aient cette approche en fait où ils ne sont pas forcément pro-traitement, donc pour des traitements médicamenteux et qu'ils préfèrent privilégier des techniques plus naturelles et aussi avoir une approche beaucoup plus holistique globale. Et surtout, où leur volonté, c'est de traiter la racine plutôt que le problème. Donc voilà, je répète, j'adore dire ça, que n'importe qui peut faire un burn-out. Parce que c'est avant tout chimique, c'est physiologique, c'est notre corps. Donc, à partir du moment où on n'a pas notre manière à nous, notre technique, et qu'on n'a pas appris, en fait, à gérer son stress de manière corporelle dans le corps, à évacuer son stress. voilà, à travers le corps, eh bien, n'importe qui peut faire un burn-out. Donc ceux qui sont un peu dans le jugement, les darons, ceux de la vieille école, en mode les jeunes, vous êtes tous en burn-out, machin, même toi, tu pourras en faire un, ok, donc tu vas te descendre tout de suite. C'est pas une faiblesse d'esprit, c'est pas être faible. C'est quelque chose que j'ai cru quand j'ai compris que j'étais en burn-out. J'ai cru que c'était moi qui étais faible, j'ai cru que c'était moi qui étais défaillante. J'ai cru que c'était moi qui ne savais pas gérer le stress alors que le reste du monde savait gérer son stress. Ben ouais, mais en fait, on ne m'a jamais appris. Ce n'est pas quelque chose qui est connu, qui est appris. Et voilà, n'importe qui peut faire un burn-out. Ok, ça n'a rien à voir avec être faible. Donc, maintenant que ça c'est dit, je peux revenir à mes moutons. Donc voilà, personnellement, mon parcours de soins, ça a été psychologue du centre du burn-out, cette thérapie de stimulation magnétique transcranienne, et j'ai fait un premier round. Ça n'a pas donné des résultats extrêmement concluants. Et du coup, au moment où le psychiatre m'a conseillé de faire une deuxième série de, je ne sais plus, je crois que c'était à peu près 10 séances, j'ai dit non, mais en fait, là, en ce moment, ma vie en arrêt maladie, puisque c'était quasiment tous les jours les séances, elle tourne autour du fait de je me lève, je me douche, je m'habille, je vais faire ma séance. Et je reviens. Et de toute façon, je n'avais pas l'énergie pour faire quoi que ce soit d'autre. Mais du coup, en fait, mes journées étaient assez routinières. Donc voilà, ça ne m'apportait pas beaucoup de joie. Et en fait, eh bien... Mais d'ailleurs, c'est le psychiatre aussi qui m'a dit... Je vous recommande de partir en vacances. C'était bien la première fois de ma vie. J'aurais adoré avoir une ordonnance, franchement, pour avoir le souvenir écrit de... Je vous prescris de partir en vacances. Ça, c'est... Je crois que c'est le seul truc bien. Non, après... En plus, ma vision du burn-out est très optimiste, donc je ne peux pas dire ça. Mais c'est vraiment le truc trop bien du burn-out, c'est que jamais pour d'autres maladies dans ta vie, un médecin ne te prescrira de partir en vacances. Bref, donc il m'avait prescrit ça et d'ailleurs, grâce à ça, je suis partie en Croatie avec ma mère et c'était trop cool. C'est le seul voyage de ma vie d'ailleurs où j'ai fait seul avec ma mère. C'était vraiment cool, malgré que je sois en burn-out et que j'ai décidé d'arrêter les antidépresseurs. à ce moment là ce qui donne des vertiges. Enfin, en tout cas, moi, le traitement que je prenais, l'arrêt du traitement, m'a donné des vertiges. C'était pas hyper agréable, mais bon, écoutez, on s'en est sorti. Donc, bref, après cette thérapie de stimulation magnétique transcrânienne, si ma mémoire est bonne, c'est à la fin d'avoir fait ça que j'ai été voir la coach du centre du burnout, et donc c'est là que j'ai découvert le coaching. Et donc, je ne vais pas rentrer dans ce grand sujet-là parce que ça a été vraiment très révélateur pour moi. Mais pour te teaser un petit peu, disons que j'ai appris des choses sur mon fonctionnement, qui est le fonctionnement humain. dont je vais te parler plus dans l'épisode 3, qui vraiment m'ont fait me dire, mais mon Dieu, en fait, c'est pour ça que j'agis de telle manière, c'est pour ça que je fais ça, et c'est ça qui m'a amenée à faire ce burn-out aujourd'hui. Mais pourquoi on n'apprend pas ça à l'école ? Mais pourquoi personne n'en parle nulle part de tout ça ? Moi, jusqu'au burn-out, j'avais vraiment la sensation d'avancer à l'aveuglette dans ma vie, et c'est comme si, en fait, grâce au coaching, au développement personnel, puis ensuite au développement spirituel, Eh bien, aujourd'hui, j'ai beaucoup plus la sensation d'avoir une notice. Et pourtant, crois-moi, je ne suis pas le genre de personne qui lit les notices quand il s'agit de monter un meuble. D'ailleurs, c'est comme ça qu'on s'est retrouvés à ne pas mettre les vis dans un meuble de cuisine avec ma coloc. Bref, parenthèse fermée. Donc vraiment, crois-moi, je ne suis pas le genre de personne qui lit les notices. Mais là, franchement, en fait, c'est tellement utile, c'est tellement bon, c'est tellement bien d'avoir un semblant de notice de genre comment fonctionne l'être humain. Et donc, comment je fonctionne moi ? Genre, aujourd'hui, je me vois plus. Enfin, de toute façon, ce que je sais maintenant, je ne peux pas ne plus le savoir. C'est pas possible. Mais, genre, c'est tellement bien d'avoir ce semblant de notice du fonctionnement humain et donc de mon propre fonctionnement pour comprendre pourquoi je fais ce que je fais, pourquoi je ne fais pas ce que je ne fais pas, etc. Bref, ça fait déjà 19 minutes que je blablate. J'espère que cet épisode t'a appris des choses. que tu as réalisé des choses, que tu as eu des déclics, que ça te donne envie d'aller plus loin. Et voilà, on se retrouve pour l'épisode numéro 3 et pour commencer à rentrer en profondeur dans le coaching, le développement personnel et comment transformer cet épisode de burnout qui, on est bien d'accord, est compliqué quand on est dans le dur. Mais franchement, ça peut vraiment changer radicalement ta vie pour le meilleur si c'est ce que tu décides. Je te dis à très vite. Ciao !