Speaker #0Bon, on le sait tous et je pense que je n'ai pas besoin de vous l'expliquer en long, en large et en travers, mais la preuve sociale, c'est indispensable quand on veut convertir un prospect en client. Pourquoi ? Parce que le prospect, il vient avec tout son questionnement. Est-ce que c'est la bonne personne pour mon problème ? Est-ce qu'elle est compétente ? Est-ce que son offre a déjà marché en termes de résultats chez d'autres ? Est-ce que ça marchera pour moi ? Bref, tout un tas de questions qu'il se pose avant même de vous avoir vu et justement, la preuve sociale. répond à toutes ces questions que le prospect se pose avant même de prendre un rendez-vous avec vous ou bien d'acheter votre offre, votre service, votre produit, etc. Le problème de la preuve sociale, il est en deux temps. Déjà, premier temps, il faut la récolter. Et deuxième temps, ce que vous récoltez, il faut que ça vous serve. Et quand votre client vous fait un témoignage du genre « super accompagnement, très à l'écoute, je recommande » , en fait, vous avez un témoignage. Mais le problème, c'est qu'il ne vous servira à rien. Merci. Aujourd'hui, dans cet épisode, je vais vous donner les cinq étapes pour récolter un témoignage client qui travaille pour vous avec les cinq questions à poser à votre client. Et à la fin de cet épisode, vous saurez quoi envoyer, à qui, à quel moment pour obtenir un témoignage qui va raconter une transformation au lieu de ne servir strictement à rien, si ce n'est à calculer la note que vous avez sur Google ou sur Trustpilot. Déjà, la première étape, c'est d'arrêter de demander un témoignage, mais c'est de... poser les questions. En fait, l'idée, c'est de ne plus demander à ce qu'on vous écrive un témoignage, mais vous poser des questions et on a juste à répondre à ces questions. Et c'est vous qui montez le témoignage à partir des mots de votre client. Et puis, vous pouvez lui renvoyer pour validation. La différence dans ce cas-là, elle est énorme parce qu'en fait, quand vous demandez, est-ce que tu peux m'écrire un petit mot ou bien un petit retour sur l'accompagnement, sur la prestation, etc., On arrive justement au truc du super accompagnement, très à l'écoute, je recommande. Ça ne sert à rien. Donc, vous pouvez envoyer un formulaire de feedback à vos clients avec qui vous avez fini la prestation. Et vous pouvez le faire, par exemple, sur Tali, qui est un outil gratuit et qui est hyper bien parce que justement, ça permet un peu de designer le truc, de le mettre à votre branding, etc. Deuxième étape, ça va être les cinq questions à poser. La première, c'est quel problème tu vivais avant de travailler avec moi ? Deuxième question, c'est qu'est-ce qui te frustrait le plus quand tu essayais de le régler tout seul ? Troisième, c'est qu'est-ce qui a été différent avec l'accompagnement ? Quatrième, est-ce qu'il y a eu un moment où tu as senti que ça marchait ? C'était quand ? Etc. Et cinquième question, c'est aujourd'hui ta situation, elle ressemble à quoi ? Ces cinq questions permettent d'avoir l'avant, la situation avant votre offre pour le client, la bascule, donc le moment où justement... commence à avoir la transformation et l'après, c'est-à-dire concrètement qu'est-ce qui s'est passé après votre accompagnement, la transformation qu'il a eue. L'objectif de la première question, donc quel problème tu vivais avant de travailler avec moi, c'est de faire dire au client la douleur exacte que votre futur prospect, lui, il est en train de vivre. Neuf fois sur dix, le problème des témoignages, c'est qu'on démarre directement à qu'est-ce que ça t'a apporté. Le résultat, c'est qu'en fait, on obtient un après sans point de départ. Donc, sans transformation visible. La question justement du avant, c'est ce qui permet en fait de contextualiser la situation de votre client et donc ça permet au prospect de s'identifier parce qu'il va pouvoir se dire ok, moi je suis dans la même situation ou presque, donc ça a marché pour la personne, donc c'est bon, je suis à moitié convaincue. Quatrième question, donc ça va être celle justement du moment de bascule, celle qu'on pose, est-ce qu'il y a eu un moment où tu as senti que ça marchait et c'était quand ? Et ça, ça va justement chercher le petit détail très concret de la transformation, de cette bascule que votre client, il a vécu durant votre accompagnement, durant votre formation, votre coaching, etc. Troisième étape, ça va être le bon moment pour récolter le témoignage. Et le bon moment, c'est juste après la livraison, la fin de votre accompagnement, de votre formation, de votre coaching. Bref, quand le client, en fait, il y est encore un peu dedans dans sa tête et pas... six mois plus tard, quand il aura oublié que ce sera plus du tout frais et que justement, il aura oublié d'où il partait et tout le chemin qu'il a parcouru. Super important de le faire juste après la fin de notre accompagnement. Surtout quand vous avez des accompagnements qui durent des mois et des mois parce que en fait, il est vraiment encore dedans et il peut encore justement raconter toute cette transformation. À chaud, en fait, il va vous donner des détails dans son témoignage et... Pendant que vous y êtes, c'est aussi le bon moment d'enchaîner sur de la recommandation du style « Est-ce que tu connais quelqu'un dans ta situation d'il y a six mois ? » pour demander tout simplement une mise en relation. Quatrième étape, ça va être de monter le témoignage en mini-étude de cas. Vous avez les réponses à ces questions et donc vous allez les organiser en trois temps. La situation de départ, ce que vous avez fait ensemble et le résultat concret. C'est tout, il n'y a pas besoin de plus. Donc ajoutez aussi la photo. le prénom, le métier pour avoir quelque chose de très incarné, un témoignage très incarné, ça a dix fois plus d'impact. Pourquoi ? Parce que, en fait, ça sonne vrai, tout simplement. On voit la personne, on se dit, OK, ce n'est pas un fake témoignage. Vous n'avez pas besoin de 10 cas. Deux ou trois, ça fait hyper bien le job et vous allez les mettre sur votre page de vente, surtout si vous bossez en B2B. Ça marche hyper bien pour la conversion. Si vous avez besoin d'un exemple, je peux vous recommander justement le site de Déborah Achour, qui est une de mes amies. et qui est consultante SEO. Elle, elle a mis des études de cas sur ses pages de vente. Je vous mets le lien de son site dans les notes de l'épisode pour que vous puissiez voir ce que ça donne et à quoi ça ressemble. Et surtout, ça marche très, très bien pour sa conversion sur des offres quand même ultra premium qu'elle a, où elle est à 3 000 euros par mois minimum. Cinquième étape, c'est d'avoir peu d'avis. Mais ultra qualitatif. Et surtout, de ne jamais en fabriquer. Le marché est méfiant. Vos prospects, ils arrivent chez vous, ils sont méfiants. Les faux avis, tout le monde en a fait et tout le monde en a abusé. Et en plus de ça, c'est illégal, parce que c'est une pratique commerciale trompeuse. Donc privilégiez vraiment le peu d'avis, mais par contre, ultra qualitatif. Si cet épisode vous a aidé, n'hésitez pas à le liker, le partager, le commenter et à mettre une note 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée et notamment Spotify et Apple Podcast. Et quant à moi, je vous dis à très vite.