- Speaker #0
Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coach à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats, mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à ces épisodes diffusés chaque semaine par Elite Europe, je te le transmets. On dit que la compétition, ça se joue dans la tête, je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi. Bonne écoute de Business Infini.
- Speaker #1
J'avais tellement hâte de vous envoyer cet extrait. Reste bien dans l'épisode, puisque dans les prochaines minutes, je vais te montrer une intervention que j'ai faite devant les membres du programme Starting Block pour les aider par rapport au sentiment de légitimité. Tu sais, sur Business Infini, je parle souvent de stratégie, de ce que tu peux mettre en place dans la vente, dans le marketing, pour avoir de meilleurs résultats. Mais la réalité, c'est que la stratégie, elle est au business, ce que la technique est aux sportifs de haut niveau. Elle est utile, nécessaire, mais pas suffisante. Si un sportif de haut niveau... Il n'a pas le bon mental pour performer, ce n'est pas à toi que je vais expliquer ça. Eh bien, il peut passer complètement à côté de la réussite de son projet. Eh bien, c'est pareil pour l'entrepreneur. Tout ne se joue pas à propos juste de connaître les stratégies, connaître les méthodes, savoir les appliquer. C'est aussi, qu'est-ce que je pense de moi-même en tant qu'entrepreneur ? Comment je me sens ? Qu'est-ce que j'ose faire ? Qu'est-ce que je n'ose pas faire ? Comment est-ce que je me juge ? Et derrière tout ça, il y a notamment quelque chose de très présent qui est le sentiment de ne pas être légitime. la peur de rater. ou la frustration de ne pas déjà avoir un business à la hauteur de ce qu'on aimerait, parce que des fois on a l'impression d'avoir déjà fait des efforts, et on aimerait que ces efforts-là soient suffisants pour vivre de notre passion, mais des fois ce n'est pas encore le cas. Et c'était le cas pour les membres du programme Starting Blog, les préparateurs mentaux que j'accompagne dans l'accélérateur pour vivre de sa passion, qui étaient dans une situation où ils ressentaient ça, parce qu'au moment où ils arrivent dans le programme, souvent c'est un moment où ils n'ont pas encore les résultats qu'ils veulent. C'est pour ça qu'ils démarrent le programme, Et j'ai envie... de t'offrir à toi ce que eux ont payé plusieurs milliers d'euros pour entendre. Pourquoi est-ce que j'ai fait ça ? Parce que dans les prochaines minutes, ce que tu vas découvrir, ça peut véritablement permettre à des préparateurs mentaux d'oser développer leur business d'une toute autre manière et je pense que t'as besoin d'entendre ça et que si les préparateurs mentaux entendent ça,
- Speaker #0
le monde du sport évoluera. Donc j'ai décidé de vous l'offrir. C'est parti.
- Speaker #1
La plupart d'entre vous, vous avez un blocage à propos de réussir. soit la frustration de ne pas avoir déjà réussi. Je pense à certains d'entre vous qui se sont lancés depuis trois ans et ils n'ont toujours pas le chiffre d'affaires qu'ils veulent, ils n'ont toujours pas le type de client qu'ils veulent. Soit la peur de ne pas réussir dans le futur. Par exemple, il est parti, il hésite un peu à se lancer et il a sans doute des peurs de ne pas y arriver dans le futur. Je parle de lui quand il n'est pas là, ce n'est pas bien. Donc, la plupart de vous, vous avez un truc à propos de réussir. Et juste, moi, j'ai une question à vous poser. Elle va vous sembler un peu brutale, mais je pense que vous avez besoin de l'entendre. C'est la suivante. pour qui vous vous prenez à croire que vous pouvez réussir maintenant, voire même à croire que vous auriez déjà dû réussir ? Pour qui vous vous prenez ? Parce que la plupart d'entre vous, soit vous n'êtes pas encore lancé et vous croyez que vous allez réussir la semaine prochaine, mais genre, pour qui vous vous prenez ? Et ceux qui sont déjà lancés depuis trois ans, mais en rentrant dans la formation, là, se disent, « Ah putain, en fait, si j'avais su ça il y a trois ans, c'est vrai, ça aurait été plus facile. » Pour qui vous vous prenez à croire que vous auriez pu réussir sans savoir tout ce qu'il y avait besoin de savoir ? Je pense que vous pouvez en venir. C'est qu'on vient de traverser les Jeux Olympiques. Et je ne sais pas si vous vous souvenez les finales de VTT Cross Country, mais il y a Lorraine Aleconte, la VTTiste, elle est tombée alors qu'elle était deuxième et qu'elle allait sans doute faire un podium. Mais devant elle, il y a la Française qui finit championne olympique et qui ne tombe pas du vélo cette fois-ci, Pauline Ferrand-Prévot. C'était sa quatrième participation au jeu. Ça fait quatre fois qu'elle voulait la médaille d'or. Et la troisième fois, elle n'a même pas fini la course. Elle est tombée de son vélo. Je crois qu'elle a pu finir, mais en gros, elle allait finir première et puis elle est tombée du vélo. Donc, si Pauline Ferrand-Prévot, elle met quatre Olympiades à aller chercher l'or, c'est-à-dire réussir, et que juste avant d'aller chercher l'or, c'est-à-dire la fois d'avant, elle tombe, pour qui vous vous prenez à croire que vous devriez réussir la semaine prochaine ? Vous êtes un certain nombre à ne pas oser faire ce que vous aimeriez faire, vous êtes un certain nombre à ne pas faire ce que vous savez que vous devriez faire, par exemple, passer à l'action, parce que vous vous dites « putain, mais si je fais ça, je risque de ne pas y arriver » . Oui, tu vas ne pas y arriver. Ou alors ? « T'es Dieu, mais dans ce cas, dites-le-moi, parce que c'est moi qui dois payer du coaching chez vous. J'adorerais me faire coacher par Dieu. En attendant, si vous n'êtes pas Dieu, vous n'allez pas réussir la semaine prochaine. » C'est pour ça que le programme est dur. Trois mois et pas trois jours. Puis je vous ai déjà dit au début, j'aurais des trucs à vous vendre après encore. Et demandez-vous bien qui vous connaissez qui a réussi comme vous aimeriez réussir. Il est possible que personne n'a réussi comme vous aimeriez. Tu vois, je pense à toi, par exemple, peut-être tu te dis, ah ouais, lui Nathan, il a réussi, c'est bon, il a fait 200 000 euros en 2023. Ouais, mais est-ce qu'il les a faits en vivant au Brésil, en allant danser et en passant du temps avec les animaux ? Non, j'ai pas réussi à faire ça. Donc, peut-être que la réussite que tu cherches n'existe pas encore. Alors déjà, arrête de croire que tu devrais réussir comme moi, puisque même la façon dont moi je réussis, ce n'est pas celle que toi tu voudrais. Et si ça se trouve, tu as réussi, tu as toi, personne ne l'a fait encore. Comme le Biles. Tu vois, quand Simon, avant qu'elle plaque sa figure, bon maintenant, il y en a au moins cinq qui s'appellent le Biles, je crois. Voilà, Biles, un, deux, trois, quatre, cinq. Avant, ce n'était pas fait. OK ? Où est-ce que je veux en venir avec ça ? Soit vous voulez réussir comme quelqu'un, et pour tous ceux d'entre vous qui veulent réussir comme moi, rappelez-vous que j'ai commencé en 2018 et que j'y ai sacrifié ma vie personnelle. Donc si vous commencez cette année et que vous voulez réussir la semaine prochaine, je sais que vous avez payé un programme qui est intéressant, mais je pense qu'il va vous falloir un peu plus de temps que ça quand même. Et si en plus vous voulez réussir mieux que moi, ce que j'entends par mieux c'est peut-être on s'en fout de faire dix fois moins d'argent mais vous voulez passer du temps avec les animaux au Brésil, c'est vrai que moi je n'ai pas réussi à le faire. Donc je ne sais pas combien de temps vous aurez besoin. Mais arrêtez de croire que ça doit être fait la semaine prochaine. Et ce qui est un peu contre-intuitif, parce que je sais que vous êtes là, vous allez dire oui mais Nathan il faut bien que je paye à manger quand même. Mais c'est quand vous allez lâcher prise sur le fait de réussir la semaine prochaine. que vous allez pouvoir réussir pour de vrai. Et à ce sujet, un certain nombre d'entre vous dans le groupe, vous avez envie de vous sentir légitime. Vous me dites, le truc qui me bloque, c'est que je ne me sens pas légitime, je ne suis pas sûr, je me sens un peu comme un imposteur. Juste, j'ai un truc à vous dire. De la même manière que je vous ai dit tout à l'heure pour qui vous vous prenez à croire que vous pouvez réussir la semaine prochaine, j'ai envie de vous dire, vous aimeriez vous sentir légitime, mais la réalité, c'est sans doute que vous ne l'êtes pas. Vous aimeriez ne pas vous sentir comme un imposteur, mais la réalité, c'est sûrement que vous en êtes... un, vous en êtes une. Et ça pour deux raisons que vous n'attendez pas trop. Deux raisons un peu contre-intuitives. Je ne vais pas vous dire que vous n'avez pas suivi assez de formations, même si j'en ai à vous vendre. Non. Les deux raisons, la première c'est que quand vous avez le sentiment d'être un imposteur, c'est sans doute parce que vous essayez d'être quelqu'un d'autre. Et donc, par définition, en fait, vous êtes un imposteur. C'est-à-dire que quand j'ai commencé, moi j'ai regardé sur Netflix, I am not your guru de Tony Robbins. Là, J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Après, j'ai appelé Fabien Deloche, un autre mentor, et je lui ai dit comment je peux faire pour devenir coach mental. Là, qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai commencé à devenir coach mental. Je voulais être auprès des clients, qui je voulais être auprès des sportifs, mais je voulais être aussi bon que Tony Robbins. Je voulais parler comme Tony Robbins. Je voulais faire des discours comme Tony Robbins. Je voulais même avoir la vitesse d'exécution de Tony Robbins. Je voulais avoir les transformations de Tony Robbins. En fait, j'étais un impressionneur parce que je ne voulais pas être Nathan Delco, je voulais être Tony Robbins. Et donc, par définition, forcément, je me sens illégitime. Forcément, je me sens comme un imposteur. J'essaye d'être quelqu'un que je ne suis pas. Et si demain, je monte sur mon vélo et que je me roulais aussi vite que Pauline Ferrand-Prévot, ça vous ferait bien sourire tous. Vous me direz, Nathan, il va falloir te lever un peu plus tôt, aller t'entraîner un peu plus dur, manger un peu moins. Vous n'auriez pas idée de me laisser vouloir devenir Pauline Ferrand-Prévot. Alors pourquoi vous voulez être Tony Robbins, Thomas Samu, Nathan Delacoste, ou je ne sais pas qui ? imaginez ce que ça changerait pour vous si là maintenant vous étiez pas en train d'essayer d'être aussi bon que je sais pas qui mais juste d'essayer de devenir meilleur que le coach que vous étiez la veille et de faire ce qui est dans votre contrat en tant que prestataire de service, c'est-à-dire une obligation de moyens pour la personne en face de vous pas une obligation de résultats, c'est-à-dire que la seule obligation que vous avez c'est de donner tout ce que vous avez pour l'aider vous avez pas l'obligation d'être tenu en bise sinon c'est un million qui serait marqué en bas du contrat mais vous vous êtes à 300 balles la séance ou peut-être 30 euros la séance donc là aujourd'hui C'est que si maintenant vous vous sentez légitime, si maintenant vous vous sentez comme un imposteur, la question à vous poser c'est, à qui je me compare ? Qui est-ce que je mets sur un piédestal ? Comme qui est-ce que j'aimerais coacher ? Comme qui j'aimerais vendre ? Comme qui j'aimerais marketer ? Et cette personne-là, il va falloir probablement arrêter d'essayer d'être comme lui ou comme elle. Et puis aussi la redescendre de son piédestal. Je vous donne un exemple. Il y en a parmi vous ? Tiens, on va jouer à un jeu. Levez la main si ça vous est déjà arrivé de vous dire, putain j'aimerais être capable de travailler aussi dur que Nathan. Et vraiment, si vous ne trouvez pas que je bosse dur et tout, c'est OK. Juste, levez la main si vous avez déjà pensé. J'aimerais être capable de travailler aussi dur, autant d'heures, pas quoi que d'un tour. Juste gardez la main bien haute pour que je vois. Maintenant, la moitié de ceux que je vois qui ont la main levée au moins, vous n'êtes pas célibataire. C'est vrai ou pas ? Baissez la main si vous êtes célibataire. Donc, toutes les mains qui restent levées, ça veut dire que vous n'êtes pas célibataire. Vous êtes d'accord ? Donc, probablement que vous ne pouvez pas travailler aussi dur que moi. juste parce que j'ai un environnement et une condition de vie différente. Et peut-être même que ce qui fait que je travaille aussi dur, c'est que je suis célibataire, ou que si je travaillais moins dur, je ne serais pas célibataire, j'en sais rien. Juste là où je veux en venir, c'est qu'on a une condition de vie qui est différente, et que des fois, vous voulez... Vous voulez les thunes de Kylian Mbappé, mais vous n'êtes pas prêts à avoir les haters et les photos dans la rue de Kylian Mbappé. Donc, si vous voulez les thunes de Nathan Delacoste, soyez prêts aussi à être célibataire. Combien vous serez prêts à échanger votre partenaire compte de l'argent ? Je sais qu'il y en a pour 1000 balles, ils échangeraient. Mais d'autres, pour 10 millions, ils n'échangeraient pas. Donc, juste gardez-le en tête. Quand vous essayez de devenir Tony Robbins, vous avez oublié ce qu'il a traversé pour devenir Tony Robbins. Quand vous dites « Simon Biles, elle est incroyable en gymnastique, vous avez oublié l'arène à ça » . Et si vous ne savez pas qui c'est, allez voir le reportage Netflix sur les agressions sexuelles, et après vous demanderez si vous avez encore envie d'être Simon Biles. Je vous disais, vous aimeriez vous sentir légitime, mais la réalité c'est que vous ne l'êtes sûrement pas, pour deux raisons. La première, c'est que vous êtes un imposteur parce que vous essayez d'être quelqu'un d'autre. Et la deuxième, c'est que probablement, en fait, vous n'êtes juste pas encore assez bon. Et c'est le cas. La plupart d'entre vous, vous essayez de faire quelque chose que vous n'avez jamais accompli avant. Par exemple, levez la main si vous avez déjà accompli, j'ai un business qui génère 3000 euros par mois, tous les mois, pendant 6 mois. Donc, c'est assez logique de vous sentir illégitime dans le fait de gagner autant d'argent. Vous ne l'avez jamais fait avant. Quand je m'élance pour faire un backflip la première fois de ma vie au snowpark et que je n'ai jamais fait de backflip avant, dans quel état je suis ? Comme quelqu'un qui n'a jamais plaqué un backflip et qui a peur de se mettre sur la nuque. Et il n'y a que les gamins qui ne vivent pas cette sensation-là. Parce qu'eux, ils ne sont pas branchés avec la partie... peur de se faire mal dans le cerveau. Ils ne se sont jamais blessés avant. Ils n'ont pas de métier. Ils n'ont pas de famille à nourrir. Vous voyez ce que je veux dire ? Mais en fait, la plupart des gens normaux sont branchés avec « tant que je n'ai pas accompli ce truc, je doute à propos du fait de pouvoir l'accomplir » . Et c'est normal. Et c'est là où il y a le truc le plus contre-intuitif sur la confiance en soi, que vous savez quoi ? Juste si vous avez compris ça et que vous pouvez aider les sportifs à comprendre ça, vous pouvez déjà gagner beaucoup d'argent. Parce que la plupart des gens, ils font une erreur, c'est de croire que ne pas avoir confiance en eux, c'est un problème. C'est pour vous de croire que... d'avoir des doutes sur est-ce que votre business va marcher ou pas, croyez que c'est un problème, alors qu'en fait c'est normal. Si il y a un problème, c'est de croire que c'est un problème. Je ne sais pas si vous connaissez les travaux de Kelly McGonigal qui a réussi à faire ce TEDx absolument fantastique dans lequel elle raconte que pendant des années, elle expliquait aux gens qu'il ne fallait pas être stressé, parce qu'elle pensait que c'était dangereux pour leur santé. En fait, ils ont fait une étude longitudinale et ils aperçoivent que les gens qui meurent, ce n'est pas ceux qui sont le plus stressés, c'est ceux qui croient le plus que le stress c'est mauvais pour eux. Le résultat, ce qui tue, ce n'est pas le stress, c'est de croire que le stress c'est un problème. Je vous mets son nom dans le chat si le sujet vous intéresse pour la prépa mentale. Donc là, vous devez m'en venir. C'est qu'en fait, jusqu'à maintenant, peut-être que vous croyez que de ne pas être légitime, c'est un problème et qu'il faut changer ça. Mais qu'est-ce que ça changerait pour vous si demain vous disiez « Je ne suis pas légitime et c'est parfait, ça veut dire que je suis en train de faire des trucs qui sont nouveaux. » Qu'est-ce que vous feriez différemment ? Qu'est-ce que vous oseriez faire que vous ne faites pas aujourd'hui ? Parce que quand je vais au snowpark et qu'il y a une figure que je ne sais pas faire, je ne me dis pas « Putain, je me sens stressé avant d'y aller, ça veut dire qu'il ne faut pas que j'y aille. » Je trouve ça normal. de stresser, j'ai jamais fait cette figure, elle est dangereuse. Voire même, aujourd'hui, je me dis « Ouh, t'es pas assez stressé aujourd'hui, je pense que t'es trop fatigué pour être stressé, donc il faut pas que t'essayes ce nouveau trick aujourd'hui. » Au moment d'essayer une nouvelle figure, si je me sens pas assez stressé, j'y vais pas. J'ai besoin d'être plus stressé que ça pour me sentir actif, pour me sentir un peu slow motion dans le cerveau au moment où j'en vois. Ben peut-être que ça veut dire que les endroits où vous êtes le plus stressé, c'est exactement les endroits où vous avez besoin d'aller. Aujourd'hui, comment est-ce que je... Comment est-ce que je vire les clients qui arrivent dans ma boîte mail ? J'en ai encore eu deux ou trois ce week-end. J'ai des demandes en courante comme ça qui arrivent. Comment je sais que je ne travaille pas avec eux quand je lis la demande et qu'elle ne provoque aucun stress chez moi ? Je vais la traduire autrement. Quand je lis la demande et qu'elle me fatigue. Quand je vois mon enfant de 12 ans, il a un peu des difficultés sur un terrain de basket. OK, moi, ça fait... Quand je vois que je suis en équipe de France, je prépare les Jeux Olympiques, je me suis blessé et j'ai vraiment envie de revenir fort la saison prochaine. Je suis stressé, je me dis, putain, il a l'air dur ce dossier, comment je vais m'en occuper ? Le truc à propos de la légitimité, C'est que ce truc-là que d'habitude vous voyez, vous ressentez et vous dites « Ok, si j'ai ça, ça veut dire qu'il faut que je n'y aille pas. Si je suis stressé avant de lancer ma conférence, si je suis stressé avant de prospecter cette personne-là, si j'ai peur qu'elle ne me considère pas à la hauteur, si j'ai peur de ne pas être légitime, si j'ai peur de ne pas faire bien, je n'y vais pas et j'attends de ne pas avoir peur pour y aller. Jusqu'à maintenant, levez la main si c'est ça votre modèle jusqu'à maintenant, si vous sentez qu'il y a des choses que vous ne faites pas. Est-ce que vous êtes dans ce modèle-là ? »
- Speaker #2
La peur de ne pas y arriver, la peur de l'échec. Ça peut t'empêcher de… C'est un actif.
- Speaker #1
C'est peur de l'échec ou peur qu'on vous considère pas légitimes. Oui. Si je parle d'un truc qui ne vous concerne pas, je passe à autre chose. J'ai l'impression, vu ce que j'ai lu dans le chat tout à l'heure, qu'il y en a plusieurs entre nous que ça va conserver. Eh bien, qu'est-ce que ça changerait si pour vous, ce truc-là, je vous passais en mode OK, bon, c'est comme un trick, c'est un peu dur en freestyle, ça fait peur au moment d'y aller, mais c'est normal. Il ne faut pas changer ça. C'est la vie. Donc, je n'ai pas accompli le truc, j'ai peur de ne pas y arriver.
- Speaker #2
Mais du coup, ça te met aussi dans l'incertitude par rapport aux tarifs de tes séances. parce que tu ne sais pas quel montant mettre sur tes prestations. Des fois, c'est ça aussi qui est difficile, c'est-à-dire...
- Speaker #1
Ok. C'est pour ça que tu vas payer plus cher un jour ?
- Speaker #2
Ouais, peut-être. Parce qu'un jour, peut-être, cette incertitude tombera et je donnerai plus d'importance à la valeur que j'accorde.
- Speaker #1
C'est parce que t'es OK avec le fait qu'il y ait de l'incertitude là-dessus.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #1
C'est-à-dire que je ne sais pas combien je vaux, du coup, t'as payé 3600 euros. Si je savais combien je vaux, peut-être que t'aurais payé 6000. Dans quelques temps, ce sera sans doute le cas. Mais surtout, si je ne savais pas du tout combien je vaux, t'aurais probablement payé plutôt 200 euros. C'est aussi le fait de ne pas savoir.
- Speaker #2
Mais comment tu le détermines, ça, du coup ?
- Speaker #1
On fera une autre fois la formation sur le pricing. Là, en fait, c'est autre chose qui se joue pour toi. Là où je veux en venir, c'est que qu'est-ce qui fait qu'un entrepreneur, il est payé plus qu'un salarié ? Ce n'est pas juste les compétences qu'il a, c'est le degré de risque qu'il prend. Traduisez autrement le niveau d'incertitude auquel il fait face. Et d'ailleurs, c'est un truc qui est souvent mal perçu par les salariés. Ils ont des fois l'impression qu'ils font le même boulot que le patron ou qu'ils travaillent plus d'heures ou plus difficile. Mais en fait, le patron, il n'est pas payé pour les heures de travail qu'il fait ou pour à quel point c'est dur ce qu'il fait. Il est payé pour à quel point c'est ce qu'il fait. En tout cas, une partie de la valeur vient de la capacité à prendre des risques. Et ce risque-là, dans l'immobilier, il est un risque sur un effet de levier, il est un risque sur un crédit que tu fais à la banque. Dans la préparation mentale, le risque, il est sur ton image personnelle. Qu'est-ce que les gens vont penser de toi si tu fais des séances à 300 balles et qu'ils n'ont pas de résultat ? Eh bien, ils vont penser de toi bien pire que si tu fais des séances à 20 balles et qu'ils n'ont pas de résultat. Qu'est-ce que les gens vont penser de toi si t'es pas bon, si tu coaches mal, si t'es trop cher ? Tout ça, c'est un risque pour ton image personnelle. Et prendre ce risque-là vaut plus d'argent. Raison pour laquelle vous pourriez m'appeler et dire « Nathan, est-ce que t'es d'accord pour sponsoriser dans mes pubs ? Est-ce que t'es d'accord pour dire « Ouais, moi c'est Nathan, je suis coach mental spécialisé en sport extrême et je recommande comme pilote moto, il a fait du haut niveau, je recommande d'aller bosser avec etc. » Si vous faisiez ça, ça vous coûterait des sous, non pas pour la minute que je vais passer à enregistrer la vidéo. Ça vous coûterait des sous pour le risque que je prends d'associer mon image à la vôtre. Bon, ben vous, votre image, elle est risquée aussi, toute seule. Quand vous présentez vos services aux gens, quand vous travaillez et que vous n'obtenez pas les résultats qu'ils voudraient obtenir. Et ça tombe bien, parce que c'est la transition avec ce que je voulais vous partager d'autre, qui est qu'il y a un vrai problème dans l'entreprenariat, c'est l'incertitude. Mais, je sais que vous parlez d'incertitude, mais j'ai oublié un truc sur le côté illégitime. J'ai écrit la phrase, donc... Être illégitime, en fait, c'est parfait, ce n'est pas un problème, c'est normal. Et d'ailleurs, j'avais écrit de la même manière que les seules personnes qui ne ressentent pas de stress sont les personnes décédées. Les seuls entrepreneurs qui ne se sentent pas illégitimes, c'est ceux qui ont tué leur désir de croissance. C'est ceux qui ont tué l'ambition d'aller plus loin. Parce que si tu ne cherches pas à faire des trucs plus durs que ce que tu fais aujourd'hui, tu n'auras pas de stress. Ou alors le stress te dégrader, de ne plus réussir à faire ce que tu fais aujourd'hui, qui peut en être un aussi. En gros, juste... apprenez à considérer ce stress, ce manque de légitimité comme quelque chose de normal. C'est-à-dire, soit je fais avec, soit je suis tellement stressé d'être illégitime que juste j'apprends. Je vais suivre des formations, je vais lire des bouquins, je vais faire des séances gratuites, je vais faire des kilomètres. Mais juste considérez-le plus comme un problème, mais comme quelque chose de normal. Normal avec lequel faire. Soit s'entraîner plus, soit oser faire, même sans se sentir nul. Alors mon truc sur l'incertitude, je pense que je vais le garder pour la prochaine fois, parce que je me rends compte que j'ai 30 minutes de trucs à vous partager là-dessus à peu près. Et donc, je vais plutôt terminer sur la chose suivante. Qu'est-ce que ça changerait pour vous si ce dont vous aviez le plus peur, juste, vous acceptiez pleinement que ça se produise ? Qu'est-ce que ça changerait pour toi si ce dont tu as le plus peur, c'est d'être critiqué par les entraîneurs de ta région ? Qu'est-ce que ça changerait que tu acceptes juste que ça se produise ? Qu'est-ce que ça changerait pour toi que tu sois obligé de reprendre un emploi parce que tu n'as pas réussi à monter ta boîte en six mois de chômage qui te reste devant toi et que c'était OK, en fait, de reprendre un emploi ? Vous remarquerez que quand vous allez voir ce truc-là, au début, c'est douloureux et ça paraît impossible. Moi, en fait, cette question, je me la suis beaucoup posée à propos de l'équipe, où j'ai beaucoup eu peur de construire une équipe parce que j'avais peur que l'équipe se barre. C'était le cas au moment de recruter ma première alternante, ma deuxième alternante, ma troisième alternante, mon assistante. Là, c'est le cas à propos du prochain poste que je vais recruter pour Edit Rock. Et juste, à chaque fois, je dois dépasser ce truc de « Ok, si la chose dont j'ai le plus peur, c'est-à-dire que je passe des mois à former une personne, on crée du lien ensemble et elle se barre. » C'est seulement au moment où j'accepte que ça soit OK qu'elle s'en aille et tous les avantages qu'il va y avoir à ce qu'elle s'en aille. Spoiler, j'ai compris à précision qu'en fait, la personne qui s'en va, elle est toujours remplacée par quelqu'un de meilleur qu'elle. Puisque je deviens meilleur soit à former, soit à recruter. En fait, ça roule. Et c'est ça qui fait qu'aujourd'hui, vous voyez dans le groupe, il est un des super coachs qu'il y a chez Reddit Rock. Merci. Je n'ai plus peur qu'il s'en aille. Parce que c'est... Gagné au loto la semaine prochaine et qu'il me disait, écoute, Nathan, maintenant, je suis blindé. Avec moi, c'est 1000 euros l'heure. Aujourd'hui, je le paye un peu moins que 1000 euros l'heure. S'il me disait, Nathan, c'est 1000 euros l'heure... et sinon j'arrête, j'aurais pas peur en fait qu'il s'en aille parce que je recruterais quelqu'un d'autre et je formerais quelqu'un d'autre. Et au même moment où je dis ça, j'ai envie de dire, j'ai trop envie de continuer de bosser avec toi. Je n'ai pas peur que tu t'en ailles, mais j'ai extrêmement envie. Et une fois que vous arrivez à toucher ce truc-là, le truc dont j'ai le plus peur, en fait, je vois les avantages qu'il y a derrière et c'est OK. D'un coup, vous osez prendre la porte dans la figure. Tu oses avoir des noms de sportifs que tu aurais rêvé d'accompagner. Parce que tu sais que grâce à ces noms-là, la prochaine fois, tu vas mieux pitcher ton offre. La raison pour laquelle vous êtes face à moi aujourd'hui, c'est que vous n'imaginez pas le nombre de noms que j'ai pris dans la gueule avant de parler avec vous. Si j'ai un taux de closing de 30% sur les 300 derniers rendez-vous avant de vous avoir rencontré, ça veut dire que sur 300 personnes, j'en ai 200 qui m'ont dit non quand même. Mais pas qui m'ont dit non genre « Salut, tu veux faire la formation ? » Non, qui m'ont dit non après une heure et demie à parler ensemble. Qui m'ont dit non des fois après trois heures à parler ensemble. Trois heures dans lesquelles moi je donne tout. Je ne suis pas en train de faire du sport, je suis avec la personne, je suis en train de l'aider et tout ça. Après elle me dit non, en fait je ne veux pas faire le programme. Est-ce que vous êtes prêts à prendre autant de non que moi pour atteindre la rémunération que vous voulez atteindre ? Si vous l'acceptez. vous pourrez progresser dans le business. Si vous n'acceptez pas de prendre des noms, vous allez rester là où vous êtes.
- Speaker #2
C'est comme accepter les haters sur les réseaux.
- Speaker #1
Oui. Vous n'avez pas ça, la section « cause de secours » dans l'espace de formation, si vous voulez aller voir mes haters. On a peut-être toutes les semaines, je pense, pour pouvoir dire que j'ai beaucoup de haters. Et donc, juste avant de venir, et je terminerai là-dessus, j'ai écouté un podcast dans la voiture et il disait la chose suivante, mais c'est en anglais. Il disait « You only need three things to be successful in business. » Tu as seulement besoin de trois choses pour réussir dans le business. And you already have them. Et tu les as déjà. Alors là, ça m'a surpris. J'ai dit, attends, mais c'est quoi ce truc ? Il faut trois choses et je les ai déjà. En anglais, c'est plus classe. Ils sont balls to start, de démarrer. Et la plupart d'entre vous, là, vous avez déjà démarré, n'est-ce pas ? Et les autres, vous venez de prendre la décision de le faire. Donc, tu n'as besoin que de trois choses. Balls to start, brain to learn. Tu as besoin d'un cerveau pour apprendre. And hurt to never quit. Et le cœur de jamais abandonner. Et il dit, you already have them. Tu les as déjà, juste tu t'en sers pas. Alors pour mes dames qui me disent « Mais Nathan, moi je les ai pas. » Je vous rappelle que... Maintenant vous avez le droit de vote, maintenant vous avez le droit d'avoir un compte bancaire sans l'accord de votre mari. Donc probablement que vous avez aussi le droit de les porter même si elles sont pas dans vos poches. Et donc, et là, c'est pour ça que Business Infini, ça s'appelle Infini. Et c'est en ça que vous jouez à un jeu qui est magnifique et qui est mieux que le sport de compétition selon moi. C'est que si vous vouliez être médaillé olympique, Ça ne suffirait pas d'avoir les trois trucs que je viens de citer. Pour devenir champion olympique, il ne suffit pas d'avoir les « hum hum » de démarrer, le cerveau pour apprendre des trucs et le courage de jamais abandonner. Si vous vouliez faire médaillé olympique, ça ne suffirait pas, il faudrait aussi la génétique. Il faudrait aussi l'entourage qui vous choisit, genre avoir des potes à la fédé. Il faudrait aussi naître dans la bonne région. Difficile d'être champion de ski si tu es né en Normandie. Il faudrait aussi avoir les bons parents, parce qu'il faut des thunes pour devenir champion olympique. et que tu peux en gagner tout seul quand tu as 30 ans, mais quand tu as 8 ans, tu ne peux pas en gagner tout seul. Il faut naître dans le bon pays, il faut tout ça. Mais si vous voulez devenir un entrepreneur qui réussit, vu que le but, ce n'est pas d'être le numéro un, il y a de la place pour beaucoup de gens, alors vous n'avez pas besoin de tout ça. Vous avez juste besoin de deux gros trucs pour démarrer, d'un cerveau pour apprendre sans arrêt et du courage de jamais abandonner. Jamais abandonner, ça veut peut-être dire « Ah mince, je n'ai pas réussi à développer mon business aussi vite que je voulais. Eh bien, pendant trois mois, je vais faire un job alimentaire pour compléter le trou. » le temps d'apprendre ce qu'il me manque à apprendre, de trouver les clients qu'il me manque pour que ça décolle. Le courage jamais abandonné, ça ne veut pas dire que c'est facile ou que ça se passe bien ou que c'est merveilleux. Je dis en fait, tu ne peux pas te planter si tu continues. Et ça, c'est vraiment un truc qui m'a aidé ces dernières années dans le business. C'est que je me disais déjà, en fait, il n'y a rien d'autre qui pourrait me convenir parce que je ne suis pas un bon salarié, je ne peux pas travailler en équipe, je ne peux pas respecter les ordres que les autres me demandent. Et donc, comme il n'y a rien d'autre qui pourrait me convenir, il faut qu'on trouve une solution pour que ça marche.
- Speaker #0
Coacher les sportifs de ses rêves tout en étant magnifiquement payé pour ça, c'est plus facile quand ils viennent directement vers toi parce qu'ils te reconnaissent comme un expert et ont la certitude que tu pourras les aider dans les moments décisifs. Marquer les esprits de cette manière, ça s'apprend, et en écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens d'y parvenir. Bien joué ! L'année prochaine, j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés, alors si ce podcast t'a inspiré, partage-le à un autre entrepreneur. Rendez-vous maintenant au prochain épisode pour explorer vision, mindset, stratégie marketing, vente et relation à l'argent avec l'intention de vivre de ta passion en entraînant l'humain derrière la machine. Salut !