Speaker #0Tu n'as pas les résultats que tu veux, tu as les résultats qui correspondent à qui tu es. Avec toutes ces choses que tu n'oses pas faire parce que tu es mentalement bloqué, tu n'as pas besoin des réseaux sociaux pour... On va décrire, tu te retrouves dans des contextes qui te permettent de côtoyer des athlètes de très très haut niveau et tu t'en rends même pas compte, tu sais pas quoi leur dire pour pouvoir leur donner envie de travailler avec toi ensuite. Comment j'ai fait ? Comment j'ai osé ? Quelle technique j'ai utilisée ? Une super conversation c'est quoi ? C'est une conversation dans laquelle... Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coach à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats. Mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à cet épisode diffusé chaque semaine par Elite Roll, je te le transmets. On dit que la compétition, ça se joue dans la tête. Je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi. Bonne écoute de Business Improvement. Si Business Infini était un podcast de séduction, cet épisode commencerait par « Je vais vous raconter comment j'ai abordé trois filles dans la rue en même temps » . Mais Business Infini n'est pas un podcast sur la séduction, c'est un podcast sur comment rencontrer des clients trop cools avec qui tu as envie de travailler. Ce qui a quelques points communs. Et donc dans cet épisode, je vais te raconter comment j'ai abordé trois filles en équipe de France de rugby dans une gare, la gare TGV de l'aéroport de Lyon. pour ceux qui connaissent. Et pourquoi est-ce que c'est important que tu écoutes cet épisode ? Parce que parmi toutes les stratégies qui existent pour rencontrer des clients, celle la plus feignante, c'est quand même de faire des stories sur Instagram, c'est-à-dire que tu es depuis chez toi, tu parles à personne et tu crées des trucs sur ton écran, et tu espères que la technologie va parler de toi à des gens que ça intéresse. Ce qui est une possibilité. Mais sinon, il y a des méthodes un peu plus hardcore, ce que j'entends par hardcore, c'est que... Ça demande encore plus, je trouve, de faire face au rejet. Par contre, tu peux non seulement accéder à des gens d'un tout autre niveau, mais la rapidité des résultats que ça donne est aussi tout à fait intéressante. Voici un exemple, si tu créais un profil sur Tinder pour pouvoir rencontrer quelqu'un, il faudrait peut-être que tu attendes quelques heures ou quelques jours pour faire une rencontre, a priori. Alors que si tu vas à la salle de sport ou dans un bar et que tu parles à quelqu'un là-bas, tu pourrais avoir ta rencontre dès aujourd'hui, voire même dans une heure. Le présentiel a cet effet que c'est instantané. Et ce que je voudrais t'apprendre, ici, ce n'est pas à courir chercher tes clients dans la rue et à faire du porte-à-porte parce qu'on n'en a pas vraiment envie. Mais par contre, je suis sûr que si tu es préparateur mental, tu te retrouves dans des contextes qui te permettent de côtoyer des athlètes de très très haut niveau et tu ne t'en rends même pas compte parce que tu ne t'autorises pas à aller les voir. Tu ne sais pas quoi leur dire pour pouvoir... leur parler, voire même leur donner envie de travailler avec toi ensuite. Et donc dans cet épisode, je vais te raconter tout simplement comment j'ai fait, comment j'ai osé, quelles techniques j'ai utilisées. Et je vais t'apprendre à faire ça pour que si demain, ça me fait penser à Thomas que j'accompagne, tu te retrouves sur une coupe du monde de ski freestyle par exemple. Et c'est facile, il suffit de regarder les dates des coupes du monde, d'aller voir celle qui est en France et de se pointer là-bas. Pour que tu puisses aller parler aux athlètes du plus haut niveau. Parce qu'il ne s'agit pas forcément d'obtenir des clients, peut-être que quelqu'un les accompagne déjà. Mais ça peut être d'obtenir une interview. Et on sait en termes d'autorité, imagine si toi tu parles aux cinq meilleurs de ta discipline, ou aux meilleurs dans cinq disciplines différentes, imagine la légitimité que ça va te donner aux yeux des gens quand tu diras « Ah bah moi je connais le haut niveau en surf par exemple. » Si tu as parlé avec le champion de surf, moi c'est un peu ce que j'ai fait d'ailleurs il y a quelques années. A l'époque je ne les avais pas. vues en présentiel, mais je les ai rencontrées par message, par mon réseau, etc. J'ai cherché à les appeler. Et c'est comme ça que j'ai fait des interviews de Tesla 2, Lucas Chanava, Ben Cave, Pierre Voltier, Michael Mahouem. Bref, la liste est longue. À l'époque... Pour ça, j'avais besoin que mon réseau me mette en contact, en mode « Mathieu, tu peux me dire comment contacter Michael, je sais que tu le connais, etc. » Moi, je vais te parler d'une méthode qui te permet, parce que tu as une vie, et que tu vas sur des lieux sportifs, et que tu vas faire des trajets à la gare comme moi, peut-être de rencontrer des gens d'une manière étonnante et agréable, et qui te permettent ensuite de lancer des choses. À ce sujet, j'ai un de mes meilleurs amis, Johan, qui coache des athlètes de haut niveau dans le... le poker et en e-sport. Et lui, il a vraiment développé sa carrière de préparateur mental comme ça. C'est comme ça qu'il s'est retrouvé à coacher des champions du monde de poker. Et c'est comme ça qu'il s'est retrouvé à avoir des accompagnements de très haut niveau et à gagner 5 chiffres par mois. C'est en allant rencontrer des gens dans des événements de e-sport, des événements de poker, etc. Donc, la méthode que je vais te présenter dans cet épisode, elle marche. Et j'ai l'intention de l'ajouter comme une méthode en plus pour toi, préparateur mental qui soit un peu perdu et ne sait pas comment trouver des clients. Là, tu vas voir que tu as une méthode qui peut fonctionner. Soit pour que tu l'ajoutes à ton arsenal si tu es un préparateur mental plus avancé, pour faire des rencontres trop cool et obtenir des interviews, des clients, quand tu côtoies par exemple tes athlètes de très haut niveau, ou en tout cas le type d'athlète avec qui tu as envie de parler. Donc voici comment ça se déroule. J'arrive dans la gare TGV avec ma valise, puisque je viens d'atterrir de mon avion qui était à Bordeaux. Donc là j'arrive à Lyon, j'arrive dans la gare TGV, et mon train il est dans 20 minutes je crois. Alors, à ce moment-là, je vois... trois filles assises sur un banc avec des sacs équipe de France, des tenues bleues équipe de France, des coques sur l'épaule, etc. Je me dis « Ah, ça doit être du sport de haut niveau, ok. » Donc, à ce moment-là, je prends ma valise et je vais les voir et je leur dis la chose suivante. Alors là, je répète ça, c'était il y a deux semaines que ça s'est passé. Moi, j'ai pris des notes après la conversation pour pouvoir presque redire la conversation mot à mot avec la mémoire à court terme que j'en avais à ce moment-là. Donc, je leur dis, je les regarde toutes les trois, je m'approche, je suis à environ deux mètres d'elles. Deux de trois mètres. Et je leur dis, salut, je dois aller prendre mon train, mais j'avais envie de vous poser une question. Vous faites du rugby à haut niveau ? Là, elles me répondent, oui. Tu verras que la première question, elle est très simple et elle permet de démarrer facilement la conversation et elle se base sur quelque chose d'actuel, en mode, ah, ça se voit. Donc là, elles me répondent. À l'inverse, tu vois, l'erreur, ça serait de poser une question du type, salut les filles, qu'est-ce que vous pensez du 15 de France ? Ah bah là, c'est un peu une question trop large, tu vois, pour démarrer une conversation, c'est un peu lourd. Alors oui, c'est une question intéressante et t'aimerais bien avoir l'avis des joueuses dessus, mais c'est trop. Donc là, moi je leur pose simplement cette question. Salut, je dois aller prendre mon train, mais j'avais envie de vous poser une question. Vous faites du rugby à haut niveau et le fait que je dise salut, je dois aller prendre mon train, ça rassure aussi en mode non mais je ne vais pas leur tenir la jambe pendant 40 minutes si elles n'ont pas envie d'avoir la conversation avec moi. Donc là, il y a deux éléments. Il y a de poser une question à laquelle c'est simple de répondre de dire que tu vas partir faire autre chose pour que ça rassure. Salut, je dois aller prendre mon train, mais j'avais envie de vous poser une question. Vous faites du rugby à haut niveau ? Là, ils me répondent oui. Et moi, je leur dis, je suis préparateur mental, surtout des athlètes en équipe de France de ski, snowboard. Mais je voulais vous demander quelle est la place de la préparation mentale dans le rugby ? Est-ce qu'on vous en parle ? Et j'ajoute, avant qu'elle commence à répondre, j'ai rien à vous vendre. Ce qui, en plus, est la vérité, parce que moi, je n'ai pas envie de travailler dans le rugby. J'avais juste envie... d'essayer cette méthode d'approche pour pouvoir vous la transmettre après dans le podcast et peut-être pour m'entraîner pour si demain je rencontre un skater ou un surfeur avec qui j'aurais très envie de travailler dans le futur ou une skateuse, une surfeuse. Donc à ce moment-là, qu'est-ce que je fais ? Je suis préparateur mental, surtout aux athlètes dans l'équipe de France de ski et snowboard. J'essaye en une phrase courte de me donner un peu d'autorité pour qu'ils se disent ce gars-là, ça va être intéressant de parler avec lui. Et je leur pose une question un peu de curiosité, en mode je m'intéresse à vous et à comment sont les choses pour vous. Je voulais vous demander quelle est la place de la préparation mentale dans le rugby. Est-ce qu'on vous en parle ? Et évidemment, comme je viens de dire que je suis préparateur mental, je sais que ça peut allumer une alarme dans leur tête en mode alerte, alerte. Il nous a vu comme des personnes à qui il va enfin pouvoir vendre quelque chose. Et donc, je leur dis tout de suite, moi, je n'ai rien à vous vendre. Voilà. Continue la conversation. À ce moment-là, elles, elles se mettent à m'expliquer. Par exemple, j'ai appris des choses intéressantes. Tu vois, c'était trop cool d'avoir démarré cette conversation. Elles m'ont dit, oui, il y a quelqu'un, il y a quelqu'un qui vient en équipe de France. parce que pour info c'était des filles de l'équipe de France A de rugby. Oui, il y a quelqu'un qui vient, qui fait des sessions collectives, il vient aussi sur les déplacements avec elles, et il est là pour les aider à préparer collectivement les matchs. Et là j'étais trop content de savoir que ça y est, par rapport à 2018 quand je me suis lancé, ou la préparation mentale, déjà c'était un truc de gourou, ou c'était dangereux, ou bien c'était un truc de tapette, il ne fallait surtout pas en faire, surtout dans le rugby. Ce qu'on te répondait, c'est « mais non, mais moi je suis fort, j'ai pas besoin d'un préparateur mental et je suis pas malade » . Là, de savoir qu'au plus haut niveau, ils ont décidé d'intégrer quelqu'un qui les accompagne collectivement, j'ai trouvé ça absolument génial. Et donc là, ma question pour elle, c'est « Ah ouais, il y a quelqu'un ! » Et c'est imposé. Parce que souvent, ça peut être une difficulté. Je leur raconte quand moi, j'étais préparateur physique, le prep physique, il est imposé à l'athlète en équipe de France de ski, par exemple. Mais le préparateur mental, en général, on ne l'impose pas parce qu'il y a besoin d'une relation un peu différente, etc. Et donc là, elle m'explique. Elle me dit « Bah oui, lui, il est imposé sur le collectif. Il y a une des trois joueuses qui prend le lead un peu dans la conversation par rapport aux deux autres. » Et elle me dit « Oui, lui, il est présent. Il intervient auprès du collectif. Et en même temps, il y a certaines athlètes qui ont leur propre préparateur mental de leur côté, qui l'ont choisi, etc. Et moi, là, je continue la conversation. Et juste, on va faire un petit temps mort ici à ce stade. Ce qui compte, même si je voulais leur vendre quelque chose à la fin, mon accompagnement, si j'en avais eu envie, parce que c'était des skateuses, par exemple. Ce qui compte, ce n'est pas de vendre le plus tôt possible, c'est de créer une conversation intéressante et fluide le plus longtemps possible. Parce que... Déjà, conversation et conversion, tu peux voir que c'est deux mots très proches. Il y a une lettre qui change, c'est si proche. Et c'est parce que la relation favorise tout. Et donc, ce qu'on va chercher à faire, ce n'est pas vendre quelque chose, vendre des services, c'est à installer la relation. Et pour ça, la conversation, c'est un super moyen d'installer la relation. Donc, à ce moment-là, cherche à avoir une super conversation avec elle. Et je ne voudrais pas que tu mettes la pression avec le mot super, si tu vas dire, c'est quoi exactement que je dois dire pour avoir une super conversation ? Une super conversation, c'est quoi ? C'est une conversation dans laquelle il y a un peu des échanges, et le sujet c'est fluide, c'est facile de répondre, et le sujet intéresse les deux. Et donc j'essaye de créer ça. Par exemple, c'est à ce moment-là que je dis, et vous justement, si ce n'est pas indiscret, vous en faites de la préparation mentale ? Et là, les trois, elles me répondent oui. Et donc j'en regarde une qui n'avait pas parlé jusqu'ici. Donc ça aussi, c'est une méthode. Si tu veux que la conversation intéresse tout le monde, si tu as trois personnes face à toi, évidemment tu vas faire en sorte de t'adresser aux trois. Et si tu as quelqu'un qui est un peu moins impliqué, pour que tout le groupe reste impliqué, tu ne vas pas parler seulement à la personne la plus impliquée, tu vas parler à les autres. Et donc, à ce moment-là, je regarde celle qui était moins impliquée jusqu'ici et je lui dis « Ah, et pourquoi est-ce que tu as démarré, toi ? » Et elle me répond quelque chose que je ne vais pas dire ici pour garder la confidentialité par rapport à cet athlète. Mais en gros, elle m'a dit « J'en suis là dans ma vie et je me suis dit qu'il faut m'y mettre. » Et là, d'un coup, boum, c'est elle qui me pose une question. Et ça, c'est un super bon signe si vous rentrez en conversation avec des inconnus. C'est de voir à quel moment est-ce que la vapeur tourne, je ne sais pas comment dire, à quel moment est-ce que là où les personnes que vous rencontrez deviennent proactives dans le fait de créer la conversation. Est-ce que c'est qu'à un sens, elles ou ils y répondent à votre rythme, ou bien est-ce qu'ils sont proactifs ? Et là, cette personne, cet athlète me dit, mais tu dois connaître Jean-Paul. Donc j'ai changé son nom pour garder la confidentialité. Je lui dis, ouais, bien sûr que je connais Jean-Paul. Je fais des compétitions de snowboard avec lui quand j'avais 18 ans. Et en plus, je me ridiculise. Je dis, et en plus, il me battait. Bon, lui, il est en équipe de France aujourd'hui. Et du coup, le fait de prendre les choses à la légère aussi, je pense que ça renforce la relation. Et à ce moment-là, je lui propose qu'on fasse une photo ensemble. Comme ça, je pourrais l'envoyer à Jean-Paul. Et donc, elle se lève, je me prends en photo avec elle. Et tu vois que là, la relation est en train de se construire. Il y a un instant, on était de parfaits inconnus. Et maintenant, elle me pose une question. Elle accepte qu'on prenne une photo ensemble. Elle fait un grand sourire dessus. Bref, pour toutes ces raisons-là, je crois que quelque chose est en train de se passer. Mais sauf que moi, il faut que j'aille prendre mon train. Et je ne veux pas le rater. Et donc, à ce moment-là, je regarde les trois et je leur dis, est-ce que vous écoutez des podcasts ? Et là, il y a un petit oui. Alors, je dis, j'en ai un. Ça s'appelle Obsession Progression. Je raconte dedans des séances avec des athlètes de niveau international. Est-ce que ça vous dirait de l'écouter ? C'est gratuit. Et à ce moment-là, le regret que j'ai, c'est que comme je ne voulais pas leur vendre quelque chose, parce que la perception que j'avais de moi, c'est « Ah, je ne veux pas passer pour un relou qui leur vend quelque chose. » Donc déjà, la prochaine fois que je vais rencontrer des gens de cette manière, j'irai changer cette croyance en moi avant, comme ça je serai plus efficace. Je me dirais plutôt, je suis un prépantale de sportifs de niveau international, j'ai forcément quelque chose à leur apporter, j'ai créé des podcasts qui sont trop cools, je vais leur pitcher ça avec enthousiasme. Donc là, j'avais mal calibré ça en moi. J'étais un peu fatigué, j'ai pas l'habitude de faire ça, mais hop, j'ai osé le faire. Et voilà ce qui s'est passé. Et donc, je leur pitche ça un peu à demi-mot, tu vois, en mode, sur un ton un peu calme et pas très enthousiaste. J'en ai un, Obsession Progression, je raconte des séances avec des athlètes de niveau international. Est-ce que ça vous dirait de l'écouter ? C'est gratuit. Et là, il y en a une qui me regarde droit dans les yeux et qui me dit « Oui, c'est sur 10 ans » . Et hop, c'était parti. Je lui dis, ouais, c'est sur Deezer. Elle a sorti son téléphone. Elle a été notée dans son application et cherchée le podcast. Je l'ai vue apparaître sur son écran, même si j'étais un peu long. Et j'imagine qu'aujourd'hui, elle a peut-être écouté au moins un épisode. Les autres aussi l'ont noté sur leur téléphone. Et franchement, j'aimerais bien te dire plus de choses. Te dire qu'elles m'ont écrit sur Instagram pour me remercier parce que les épisodes, elles les ont trouvés trop cool ou bien qu'on a commencé à travailler ensemble. Mais en réalité, je n'ai pas été très fort sur le pitch à ce moment-là. Et en même temps, c'était aussi peut-être calibré par rapport à la conversation, au stade où ça en était là, ça faisait juste deux minutes qu'on discutait, etc. Je ne voulais pas pitcher trop longtemps non plus, ou trop fort. Et d'ailleurs, si jamais les filles écoutent ce podcast-là un jour, franchement, merci de m'avoir accueilli comme ça, parce que pour moi, c'était un défi de venir vous parler. Donc, ce que tu peux remarquer à ce stade, c'est que non seulement, moi, ça m'a fait progresser, oser, et je sais que demain, si je croisais... Déjà, c'était un groupe, trois athlètes, c'est plus difficile à aborder qu'un ou une seule athlète. Donc là, je l'ai fait auprès de trois, je suis très content de ça. Et demain, je pourrais le faire avec d'autres athlètes dans d'autres disciplines. Et je sais que... Franchement, pose-toi la question comme ça. Est-ce qu'aujourd'hui, ça t'est déjà arrivé de croiser un ou plusieurs athlètes qui semblent être des athlètes de haut niveau ? Moi, je voyage pas mal, je vais souvent à l'hôtel ou dans une gare, etc. Et je t'assure, ça m'arrive plusieurs fois par an au minimum. Alors des fois, ce n'est pas des athlètes en équipe de France. Parfois, ça peut être des athlètes, tu vois, l'autre fois au petit déjeuner de l'hôtel, elles étaient toutes là avec leur tenue de volleyball, je crois que c'était. L'autre fois, j'ai vu des gars du rugby aussi. Bref, pose-toi la question. Est-ce que oui ou non, tu as déjà vu des athlètes et notamment des athlètes de haut niveau autour de toi ? Si oui, alors tu as une véritable opportunité dans ton quotidien de pouvoir rencontrer des gens intéressants, sachant que ce que tu cherches, ce n'est pas forcément des clients. ça peut être aussi Des prescripteurs. C'est-à-dire que là, par exemple, les filles à qui j'ai fait écouter mon podcast, elles écoutent Obsession Progression et se disent, c'est pas pour moi, Nathan, il accompagne surtout des skieurs et snowboardeurs. Demain, il y en a une qui se blesse, elle va dans un centre pour les blessés, par exemple, je ne sais pas, à Cap Breton, et je ne leur souhaite pas de malheur, et là-bas, elle rencontre un athlète qui s'est blessé en faisant du snowboard. Et elle va dire, ah mais, est-ce que tu fais de la préparation mentale ? Ah non, je n'en fais pas. Moi, je connais un préparateur mental spécialiste du snowboard. Je l'ai rencontré une fois. C'était un peu bizarre. Il est venu nous parler dans la gare. Il m'a fait écouter son podcast. J'ai trouvé ça super bien. Il est spécialiste du snowboard. Je devrais peut-être lui parler. Et voici comment, à long terme, ça peut créer des choses. Ce qui me permet de t'en parler comme ça, c'est que je sais très bien que c'est ce qui s'est passé pour Johan, mon ami. Le but, c'est que tu aies une vision un peu plus long terme. Ce n'est pas, je vais avoir cette conversation avec un athlète qui porte un maillot équipe de France. Ce soir, il doit être client chez moi. C'est beaucoup plus. Dans Business Infini, il y a le mot infini. C'est beaucoup plus de construire ton business à l'infini. de l'imaginer comme un arbre qui ne cesserait de pousser et de grandir et grâce à ces relations que tu crées. Surtout si tu as du contenu de valeur que tu peux faire découvrir aux autres. Parce que là, l'avantage, c'est que pour moi, j'ai passé peut-être trois minutes avec ces filles-là, mais elles passeront peut-être ensuite trois minutes, trente minutes, trois heures, trente heures, je ne sais pas, à écouter les contenus que j'ai créés et qui travaillent pour moi pendant que je dors, pendant que je ne suis pas avec elles et surtout le font de manière plus intime. C'est-à-dire qu'elles n'ont pas à passer... du temps physiquement avec moi pour que je puisse bénéficier du fait qu'elle m'écoute. Ça fait un peu la petite souris quand tu écoutes des podcasts, c'est pas contraignant, t'es dans ton coin, tu fais la cuisine chez toi, tu vas marcher dans la rue, etc. Donc ça, c'est un des nombreux avantages du podcast. Bref, j'espère que ces perspectives-là, elles t'aident à te dire la prochaine fois que j'en vois, j'ose. Et surtout, c'est ce que je voulais dire par rapport à cette rencontre-là, c'est que moi, j'ai été les rencontrer, alors que je sais très bien que ça ne m'intéresse pas de travailler pour le rugby. Mais j'ai été le faire. Parce que je voulais développer cette compétence-là, et aussi que j'avais envie de raconter une histoire trop cool aux clients préparateurs mentaux que je forme dans le programme Starting Block à développer leur business, et in fine, à vous dans ce podcast. Et donc, vois-le comme un moyen, un, de développer tes compétences quoi qu'il arrive, même si tu as du rejet, deux, de développer ton réseau à long terme, et trois, peut-être de signer une de ces personnes bientôt. Puisque j'aurais pu aller plus loin, franchement, si j'avais très envie de travailler avec elle, parce que par exemple, c'était l'équipe de France de surf et pas de... rugby, j'aurais été plus loin dans la conversation. Je serais resté discuter plus longtemps, etc. Bref, à ce stade, j'ai envie de te parler de ce que je pouvais améliorer puisqu'évidemment, comme j'y allais pour progresser, j'ai pris des notes après sur ce que je pourrais améliorer. Et là, je me suis dit, tiens, mais Nathan, t'aurais pu créer l'interaction la plus longue possible en posant des questions intéressantes et le faire finalement plus longtemps. Par exemple, j'aurais pu demander, comment vous choisissez votre préparateur mental ? Je trouve que c'est dur de choisir un préparateur mental. J'aurais pu demander, vous avez toutes les trois le même ? ou vous avez peur qu'il révèle vos secrets entre vous ? Et tu vois, là, il y aurait eu une partie d'humour à l'intérieur et en même temps de sérieux, de comment on fait pour choisir son propre mental. Avec une question qui est à la fois simple, tu as vu, c'est facile, tu peux répondre par oui ou non, est-ce qu'on a toutes les trois le même, mais qui invite... à parler plus en fait. Et je crois que c'est le bon type de question. J'aurais voulu encore plus engager les trois dans l'échange plutôt que one-to-one, moi, puis une. C'est un peu ce qui s'est passé. Il y a une troisième qui a été moins dans l'interaction. Et si j'étais resté plus longtemps ou que j'étais meilleur, on aurait pu avoir plus d'échanges tous les trois. Bon, finalement, c'est celle qui m'a demandé si le podcast était sur Deezer. Je suppose qu'elle était dans la conversation aussi. Je me suis noté dans mes notes que j'aurais dû pitcher Obsession Progression avec Enthousiasme. J'avais peur qu'elles me prennent pour un vendeur, mais je crois qu'à ce stade, avec la conversation qu'on a eue avant, j'aurais pu y aller à fond. J'aurais pu leur parler de quelques bénéfices pour elles d'écouter le podcast. Tu vois, je leur ai même pas dit, parfois en tant qu'athlète de haut niveau, on a des problèmes, on se sent seul avec. Et d'entendre d'autres médaillés internationaux avoir ces problèmes-là, juste ça peut faire du bien, vous trouvez pas ? Et hop, là, ça aurait mis en avant quelques bénéfices du podcast. Et puis surtout, là où je pense que j'aurais pu être meilleur, c'est qu'en fait, après, elles prenaient le train pour Grenoble. Et donc, je me suis... Ils levaient, moi j'ai été à la gare, je ne le savais pas à ce moment-là. J'attends en haut des escaliers qui descendaient sur le quai. Et finalement, je les recroise sur le quai. Et là, comme je n'étais pas très motivé et un peu fatigué du week-end et je ne cherchais pas à travailler avec l'équipe de France de rugby, je n'ai rien fait. Mais franchement, j'aurais pu retourner les voir sur le quai et en mode, vous m'avez suivi jusque dans le train, je ne vous ai pas fait peur en venant vous parler comme ça. Et ça aurait été une façon de relancer la conversation. ici avec de l'humour et de recréer du lien et de voir si elles avaient envie de revenir dans la conversation ou bien si, à l'inverse, elles ne réagissaient pas. Et dans ce cas, je leur ai dit « Ok, maintenant, il faut que je les laisse tranquilles, etc. » Mais d'ailleurs, quand je dis « laisse tranquilles » , ça peut faire penser que tu déranges au moment où tu vas voir les gens. Mais ce n'est pas forcément vrai. C'est-à-dire que si tu crois que tu as quelque chose à apporter aux autres, et en principe, c'est le cas, puisque c'est ton métier, préparateur mental, et tu fais ça parce que tu as envie de contribuer. et qu'il y a des gens qui ont besoin de soutien. Eh bien, imagine, ce qui est possible, c'est pas forcément que tu les déranges, c'est peut-être de leur faire passer un bon moment. D'ailleurs, dans une gare, quand on attend sur le banc, c'est pas forcément aussi excitant que de rencontrer quelqu'un d'intéressant. Si je devais attendre pendant une heure à la poste qui s'occupe de moi... je préférerais peut-être parler à quelqu'un d'intéressant. Mais évidemment, on peut être dérangé par une conversation non intéressante, et donc il faut savoir calibrer, est-ce que la personne a envie que tu restes parler ou pas, et puis améliorer ta technique pour que la personne ait plus ou moins envie de rester. Mais là, tu vois, je parle de la technique, mais en réalité, la technique va surtout découler de comment tu te sens. C'est-à-dire que de toute façon, ta conversation va être gênante et ennuyeuse si tu penses que ce que tu es en train de faire, ce n'est pas bien, si tu te dis que tu vas déranger. Et aussi, si tu mets les joueurs ou les joueuses sur un piédestal en mode « Ah ouais, mais lui, c'est une star et moi, je suis un petit préparateur mental, j'ai rien à lui apporter et donc, il faut que j'aille mendier un petit peu d'attention. » Non, non, je crois que si tu te places dans une autre dynamique, par exemple, moi, je sais des choses, que j'ai accompagné des athlètes qui étaient en difficulté et cette personne-là, elle ne sait pas ça, elle n'a pas l'expérience de toutes ces rencontres, etc. Et après tout, on est deux passionnés de sport, je vais pouvoir aller lui parler, boum ! Donc, règle, là, maintenant, pendant que tu écoutes ce podcast, ton nouvel état d'esprit par rapport à ça, de manière à ce que tu puisses aller rencontrer des athlètes. Et je crois que ce sera vraiment agréable pour toi de remarquer que tu n'as pas besoin des réseaux sociaux pour trouver des clients. Par contre, les réseaux sociaux peuvent augmenter ta puissance. Et c'est génial. Et d'ailleurs, là, je te parle, tu vois, de comment j'ai terminé cette conversation en leur faisant écouter Obsession Progresse sur mon podcast. Mais j'aurais pu proposer un atelier gratuit. sur Zoom où on se retrouve et on parle de préparation mentale, j'aurais pu le proposer pour le club. Évidemment, si c'est l'équipe de France, ils sont peut-être un peu moins susceptibles de l'accueillir que si je vais voir le club du coin et que je fais ça. À toi de calibrer. Mais ce que j'aimerais que tu te rendes compte, c'est que si tu vas parler à des inconnus, c'est possible. Et dans le sport, on a un avantage incroyable par rapport à la rencontre d'inconnus, c'est que les gens s'habillent comme ils sont. C'est-à-dire qu'un skieur, ça se voit. Un joueur de rugby, ça se voit. Peut-être pas en tenue de soirée de gala, mais par contre, quand il ou elle sort de l'entraînement avec son sac, avec la marque du rugby dessus, avec le t-shirt de rugby, etc. Bref, c'est facilement identifiable. Et donc, il ne s'agit pas pour toi d'aller rencontrer n'importe quel inconnu qui soit plombier, mais tu as la chance de pouvoir rencontrer des inconnus qui sont directement dans ta cible parce qu'ils sont facilement identifiables par leur tenue. Et en plus, je crois que la passion est contagieuse. et que tu as forcément des sujets de discussion avec, que tu sois d'ailleurs spécialisé dans cette cible-là, et là, c'est encore plus aidant, ou bien que tu ne le sois pas, comme moi, là, avec le rugby. Bon, même si je ne connais pas le rugby et que je ne peux pas parler du 9, du 7, du pilier, parce que je ne connais rien au rugby, je peux au moins avoir des conversations sur la préparation mentale parce que ça, c'est commun à tous les humains. Donc, dans n'importe quel sport, tu peux y aller et je t'invite demain à y aller. Si toi, tu es spécialiste du surf et que tu rencontres quelqu'un qui fait du patinage artistique, eh bien, vas-y quand même. rien que pour l'aspect développer tes compétences, développer ton réseau. Et franchement, cette conversation-là, elle a montré, tu vois, quand la fille me dit « Ah, mais tu ne connaîtrais pas Jean-Paul en équipe de France de snowboard ? » Ben, c'est pour te prouver à quel point le hasard fait que les sportifs connaissent des sportifs dans d'autres disciplines et donc ils peuvent t'aider avec la mise en relation. Donc, il ne tient qu'à toi, à la fin de cet épisode, de croire ça et d'oser le faire. Maintenant, si tu as envie de devenir meilleur à ça, pose-toi la question. C'est quoi qui m'empêche de le faire ? T'en viendras sûrement à, soit j'ai pas la technique, soit plus certainement, je me sens mal à l'aise de le faire. Je sens qu'il y a des choses en moi qui bloquent et qui vont me faire bégayer ou qui vont faire que j'ose pas. Et c'est exactement la raison pour laquelle j'ai créé... créer le programme Starting Block, un accompagnement qui d'ailleurs là est complet, on a démarré au 1er avril, et je ne peux plus accueillir personne, désolé, qui forme 20 préparateurs mentaux à développer leur business, le programme ira ouvrir à ses portes plus tard, si tu veux me contacter, tu peux essayer, et on verra ce qu'on peut faire pour toi, en tout cas dans ce programme là, le but c'était justement de libérer les préparateurs mentaux, de la peur de la vente, de libérer de la peur du rejet, de toutes les peurs liées à l'argent, et que vous puissiez enfin entreprendre librement parce que je crois que quand on est français, pour la plupart d'entre nous, on n'a pas grandi libre par rapport à l'argent. On nous a fait un certain nombre d'injonctions sociales, sociétales, familiales par rapport à l'argent, par rapport au fait de vendre, qui nous empêchent de développer sereinement notre business et de faire les actions qui fonctionnent. C'est-à-dire qu'au-delà de la technique, c'est comme ton joueur de foot. Le pénalty, il sait le tirer. Encore plus au lancé franc en basket, quand il n'y a pas de gardien. Le lancé franc, il sait le tirer, mais pourtant, le jour J, quelque chose l'empêche pendant le match. à l'approche du money time, de réussir son lancé, ce quelque chose c'est dans sa tête, c'est le mental, ça peut l'empêcher aussi parfois de prendre le shoot, alors qu'il sait shooter, même dans une situation de tir ouvert, et bien c'est la même chose qui se déroule dans ton business, tu peux le remarquer, avec toutes ces choses que tu n'oses pas faire parce que tu es mentalement bloqué, et quand je te dis tu, je me parle à moi aussi, à moi aujourd'hui je ne le suis plus par rapport à l'argent, mais je l'étais peut-être par rapport au fait de rencontrer des inconnus, je l'ai été par rapport au fait de recruter des gens dans mon équipe, Et puis, après avoir enfin accepté de recruter des gens de mon équipe, je l'étais par rapport à combien je les paye, à quel point je m'engage avec eux, tu vois, sur combien de mois, à quel point je prends des risques avec la trésorerie de l'entreprise pour pouvoir intégrer des gens qui sont forts dans l'équipe, etc. Tout ça fait vraiment partie de ce sujet dans lequel l'entrepreneuriat, c'est dans ta tête, tu dois libérer ce qui t'empêche d'avoir des meilleurs résultats. Et si tu les avais déjà libérés, probablement que tu aurais déjà des meilleurs résultats. Et donc, nous... C'est ça qu'on fait en programme Starting Block avec toute mon équipe pour aider les prêtres mentaux. Et je te souhaite d'aller travailler sur toi pour obtenir les résultats que tu veux. Parce que dans le business, tu n'as pas les résultats que tu veux, tu as les résultats qui correspondent à qui tu es. Et qui tu es, c'est surtout un ensemble de croyances et de confiance. Alors, va développer ça, viens avec moi développer ça dans la prochaine cohorte, et je te dis à bientôt, et surtout, quoi qu'il arrive, contrairement à nous ou pas dans le futur, s'il te plaît, si tu as été rencontré, un ou des inconnus, athlète, dans la rue, dans une gare, dans un stade de foot, où tu veux, écris-moi en me disant, Nathan, grâce à ce podcast, j'ai osé le faire, et je serais très heureux d'avoir osé l'enregistrer, puisqu'à nouveau, c'est un podcast qui va recevoir beaucoup de critiques, mais pour ceux d'entre vous qui passent à l'action, qui osent et que ça aide, franchement merci grâce à vous de continuer à faire des épisodes n'hésitez pas aussi à mettre un avis genre 5 étoiles sur Apple Podcast ou Spotify laissez un message ça aide vraiment plus de prêt-penteaux à découvrir le podcast et comme ça la mission dans le monde du sport elle évolue c'est-à-dire qu'on va faire en sorte que plus d'athlètes entraînent leur mental et ça va être cool allez salut entraîner l'humain derrière la machine c'est important alors l'année prochaine j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés C'est plus facile à atteindre si chaque coach mental devient un entrepreneur qui sait donner envie aux compétiteurs de s'intéresser à leur psychologie. C'est en créant un business solide avec des revenus confortables et la liberté de travailler comme tu aimes que tu pourras le mieux les accompagner. En écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens de développer ça ? Bien joué ! Si tu veux progresser en coaching, tu peux aussi écouter mon autre podcast Obsession, Progression, et même le partager aux athlètes pour qu'ils comprennent l'intérêt de la préparation mentale. Salut !