Speaker #0font un entrepreneur qui arrête de bâtir, ne devient pas libre, il devient vulnérable. Aujourd'hui, quand tu travailles, t'es drivé par quoi ? Je crois que c'est complètement illusoire de croire qu'une fois que t'as beaucoup d'argent, tes problèmes sont résolus et que tu seras plus heureux. Le véritable moteur de l'entrepreneur, c'est sa mission. Et quand le moteur s'arrête, on peut avoir tous les millions du monde, on roule sur la réserve. Ce que je voulais, c'était gagner le plus d'argent possible à court terme. Je ne serais pas en train d'enregistrer cet épisode de podcast. Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans, et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coach à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats, mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à cet épisode diffusé chaque semaine par Elite Europe, je te le transmets. On dit que la compétition, ça se joue dans la tête, je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi. Bonne écoute de Business Inc. Beaucoup d'entrepreneurs rêvent de prendre leur retraite le plus tôt possible. Et j'avoue que ça m'arrive aussi d'y penser. Quand je suis là en train de faire du snowboard dans la poudreuse, ou de passer mon temps à surfer en pleine nature au bord de l'océan, ça fait réfléchir sur pourquoi on fait ce qu'on fait. Et c'est ce que j'avais envie d'aborder dans cet épisode, pourquoi on fait ce qu'on fait dans sa vie professionnelle, et notamment en vous partageant une newsletter écrite par Eric Larchevêque, que je m'apprête à lire dans quelques instants. Alors c'est qui Eric Larchevêque ? C'est... Un des fondateurs d'une licorne française s'appelle Ledger en crypto-monnaie. Mais surtout, il est juré sur le plateau de « Qui veut être mon associé sur M6 ? » C'est comme ça que je l'ai découvert. J'ai lu son livre aussi. J'aime bien sa façon de voir le business. Et je voulais vous lire ce qu'il m'a envoyé ce matin, lundi 9 juin, par e-mail à 8h03. Parce que je trouve que ça a beaucoup de sens et je voulais qu'on puisse en discuter ensemble, tout simplement. Beaucoup d'entrepreneurs rêvent de faire un exit. Céder leur boîte, encaisser un gros chèque, acheter une maison au soleil, se dire qu'ils ont gagné, qu'ils peuvent lever le pied et sortir du ring. Si vous caressez le même rêve, lisez ce qui suit, car cela pourrait remettre en question vos objectifs. Nous sommes en 2000, Terence Watanabe dirige depuis 23 ans la société fondée par son père, Oriental Trading Company. Cette année-là, il choisit de revendre toutes ses parts pour encaisser un chèque de plusieurs centaines de millions de dollars. Un chèque qui aurait pu lui assurer une sécurité financière pour le restant de ses jours. Je parle au conditionnel parce que Terence est tombé dans le plus gros piège qui s'ouvre devant les entrepreneurs qui viennent de vendre leurs propres boîtes. Arrêter de bâtir. Au lieu d'investir et de continuer à créer de la valeur avec ce pactole, Terence a choisi de quitter le jeu entrepreneurial pour aller jouer sa fortune au casino. Il devient VIP dans les plus gros casinos de Las Vegas, les hôtesses l'adorent, les serveurs l'appellent par son prénom. Les casinos créent même un programme de fidélité spécialement pour lui appelé Charman, lui offrant des billets de concert personnalisés et des remboursements en espèces sur ses pertes. Et pour cause, entre la revente de l'entreprise de son père en 2000 et 2010, Terrence aurait misé plus de 825 millions de dollars à Las Vegas, et perdu près de la moitié. Alors oui, ça valait bien quelques tickets de concert. En 2017, il a même dû lancer une campagne de financement participatif pour payer le traitement de son cancer de la prostate. Un comble d'en arriver là pour un entrepreneur qui a fait un exit à 9 chiffres. Je vous vois déjà le juger, vous dire « ouais, quel imbécile » . Ce n'est pas la réaction que j'ai eue. À la place, j'ai reconnu quelque chose de familier. Terrence a vécu ce que vivent beaucoup d'entrepreneurs après un bel exit, ils tombent dans le vide. Comme moi en 2007, après la vente de ma première entreprise. Du jour au lendemain, plus de défis, plus de batailles à mener. Et c'est là que le problème commence. Parce qu'à la base... On ne devient pas entrepreneur pour s'enrichir. On le devient parce qu'on a cette rage de vaincre ce besoin viscéral de construire. Une énergie encresse si profondément en nous qu'elle ne disparaît pas une fois le chèque encaissé. Alors quand elle n'a plus d'exutoire légitime, elle en trouve un autre, parfois destructeur. Terence l'a canalisé dans les jeux d'argent. Moi, j'ai trouvé le poker. Mais contrairement aux machines à sous, le poker m'offrait exactement ce dont j'avais besoin. Des règles à maîtriser, une stratégie à affiner, des adversaires à battre. Un substitut d'entreprenariat parfait. Pendant deux ans, je m'y suis donné à fond. Final en championnat d'Europe, championnat du monde à Las Vegas, je pratiquais ce sport avec la même discipline que pour monter une entreprise. Jusqu'à ce que l'évidence me frappe, le poker c'est 99% de frustration pour 1% de victoire. Parce que dans ce sport, seule la victoire compte. Et celle-ci se fait rare en tournoi. Plus troublant encore, au bout de deux ans, qu'avais-je construit ? Rien. Des jetons, quelques trophées qui prenaient la poussière dans mon bureau. Et comment expliquer à mes enfants que papa gagnait son argent en jouant aux cartes ? Le poker m'avait donné de l'adrénaline et de l'argent, mais pas l'essentiel, le sens. Car voici une vérité qu'on ne vous dit jamais. L'adrénaline et l'argent ne sont que le carburant de l'entrepreneur. Le véritable moteur de l'entrepreneur, c'est sa mission. Et quand le moteur s'arrête, on peut avoir tous les millions du monde. On roule sur la réserve. Terrence et moi avons connu le même vide post-exit, une chute brutale dans l'absence de projet, de défi, de bataille à mener. Tous les deux, nous avons cherché à combler ce vide, lui dans l'adrénaline des casinos, moi dans la stratégie du poker. La différence avec lui, c'est que j'ai eu la chance de comprendre à temps ce qui me manquait vraiment, bâtir un projet qui avait du sens. C'est pourquoi j'ai décidé en 2010 de quitter définitivement l'étape de poker pour lancer un nouveau projet en France, Freaksing. Mais c'est là le début d'une autre histoire que vous connaissez déjà peut-être si vous avez lu mon livre. S'il n'y a qu'une chose à retenir de l'histoire de Terrence, c'est que l'exit n'est pas la fin du jeu entrepreneurial. C'est un piège. On croit avoir gagné le jeu en encaissant le chèque, mais en réalité, on vient de perdre sa raison de se lever le matin. Au fond, un entrepreneur qui arrête de bâtir ne devient pas libre. Il devient vulnérable. Parce que la liberté pour un entrepreneur, ce n'est pas de pouvoir sortir du jeu. C'est de pouvoir choisir son prochain combat. Et ce combat doit avoir du sens. Sans mission qu'il dépasse, même avec des millions sur son compte, l'entrepreneur arrête de vivre. Alors félicitez-vous chaque matin de vous lever avec une mission vrillée au corps et prenez un maximum de plaisir. Eric. Merci Eric Larchevêque et au plaisir si tu as entendu ce podcast un jour. Pourquoi je vous partage ça ? Parce qu'il parle de mots qui sont importants pour moi, notamment du paradoxe dans la recherche de liberté et du principe de la mission. Et c'est ça dont je voulais parler avec toi maintenant, alors reste avec moi si tu te dis... Attends, mais moi, Nathan, je suis un peu mental qui galère, je n'arrive pas à faire 500 euros de chiffre d'affaires par mois. Pourquoi ça devrait m'intéresser, ton histoire d'exit d'entrepreneurs qui revendent leur boîte plusieurs centaines de millions ? Eh bien parce que, et c'est là que tu devrais rester avec moi, on a tendance à croire que comme on n'est pas à un certain niveau, on n'a pas les mêmes problèmes et donc on ne devrait pas s'y intéresser. Mais surtout, à jalouser le niveau d'après sans se rendre compte de ses inconvénients. Et donc là, tu te dis « Ah mais Nathan, tu vas me dire à quel point quand t'es riche, c'est difficile. Oh là là, l'inflation, ça te fait réfléchir par rapport à ton argent, mais en vrai, c'est beaucoup plus difficile d'être pauvre. » Donc, c'est pas ce genre de discours-là que je veux avoir avec toi. C'est plutôt le fait que, quand j'ai entrepris avec la préparation mentale, au début, c'est clair que je me suis lancé par passion. Je me lançais, mais pas du tout pour l'argent. Moi, ce que je voulais, c'était voir des gens se transformer, voir des sportifs qui réalisent leurs rêves. L'argent, c'était vraiment secondaire. En plus, à l'époque, j'avais la chance d'être moniteur de snowboard. Donc, je ne faisais pas la préparation mentale pour les thunes et j'irais même encore plus loin. Ça payait tellement bien un moniteur de snowboard avec plus de 50 euros de l'heure, entre 4 et 8 000 par mois, selon la saison. Je ne faisais pas du tout la préparation mentale pour l'argent. Je perdais de l'argent à faire de la préparation mentale. Parce que des fois, j'avais un coaching à 14 heures et j'allais être payé 60 euros les deux heures. Alors qu'en snowboard, j'aurais été payé deux fois ça. Donc, vraiment, je n'ai pas commencé la préparation mentale pour l'argent. Je ne suis pas ici en train de te dire à quel point je suis quelqu'un de bien parce que je ne cherche pas à gagner de l'argent. Ce n'est pas du tout ça. Aujourd'hui, d'ailleurs, je suis très content de gagner de l'argent. Je te dis ça parce que la raison pour laquelle j'ai démarré, ce n'était pas être à la retraite le plus tôt possible. Et ce n'était pas pour l'argent. C'était pour la mission, le fait d'aider le monde du sport à changer, de voir des sportifs qui se transforment sous mes yeux, d'aider des gens à évoluer et ne pas faire face à ce à quoi moi j'avais dû faire face. Et tout ça... Quand tu t'investis suffisamment longtemps dans le business, je trouve qu'il y a un truc qui se passe, surtout à l'ère des réseaux sociaux, c'est que tu finis par te dire « là je travaille tellement dur pour tellement pas beaucoup d'argent, vivement le jour où je pourrais enfin être à la retraite, et si ce n'était pas à 65 ans, ça serait bien que ce soit à 25 ou à 35 parce que je ne tiendrais pas plus longtemps. » Notamment quand tu as un business au début qui ne marche pas trop, dans lequel tu fais énormément d'efforts pour gagner pas d'argent, ça me rappelle ma première année où j'ai fait je ne sais pas combien de semaines à 70 heures par semaine pour finir l'année avec 5820 euros. en un an, pas par mois. Et plus c'est dur et t'as pas les résultats que tu veux, plus il y a une chose que tu recherches, c'est une espèce de forme de liberté extrême dans laquelle tu n'aurais rien à faire pour avoir l'argent et le temps de faire ce que tu veux. Et en fait, ce que je veux dire, c'est que si aujourd'hui tu poursuis ça, je crois que c'est complètement illusoire de croire qu'une fois que t'as beaucoup d'argent, tes problèmes sont résolus, et que tu seras plus heureux. C'est vrai, franchement, ça a changé ma vie d'avoir de l'argent, dans le sens où j'ai pu enlever tous les trucs chiants. Genre faire le ménage, faire à manger, conduire dans une voiture qui n'a pas la clim, et qui a des sièges aussi confortables que des rames de métro, enfin bref. Vraiment, ça permet d'enlever des trucs pas cools. Pleurer quand ta planche de snowboard est cassée parce que t'as pris un caillou et que t'as pas pouvoir en racheter une, bref. Franchement, l'argent ça enlève tout ça. Quand on a, ça ne suffit pas pour être heureux. Je crois que pour être heureux, il faut sincèrement être en train de créer des choses, bâtir des choses. Et quand je dis des choses, ça peut être toi. Mais tu as besoin d'être encore en train de chercher à construire quelque chose. Et le problème, si tu me suis, c'est que notamment, je me souviens, j'avais accompagné cet entrepreneur quand il avait 23-24 ans. On a commencé à démarrer ensemble. Il me disait, moi, Nathan, à 32-35 ans, je vais prendre ma retraite au plus tard. On construit son business avec l'intention de partir à la retraite le plus tôt possible, où on construit son business avec l'intention de pouvoir arrêter de travailler dur le plus tôt possible, de pouvoir avoir des résultats qui ne demandent pas d'efforts. Ça, je crois que c'est vraiment une erreur, parce que ça te fait construire le business de la mauvaise façon. C'est pour ça que j'ai appelé business infini, c'est pas pour l'idée de faire de l'argent infini, vous avez bien compris, faire du snowboard dans la poudreuse qu'aller sur des yachts, même si je n'ai jamais essayé le yacht, si jamais vous m'invitez. « Business Infini » , c'est l'idée de créer et développer une entreprise dans laquelle tu auras envie de travailler toute ta vie. Parce que quand je lis ce que dit Harry Carlin-Archevêque, je me dis « Mais oui, c'est une évidence. Mon but, ce n'est pas de générer suffisamment d'argent pour ne plus jamais avoir à travailler. C'est de générer suffisamment d'argent pour pouvoir faire les choix que j'ai envie de faire, pour pouvoir travailler sur ce sur quoi j'ai envie de travailler. » Et je vais répéter ces phrases. Il dit On croit avoir gagné le jeu en encaissant le chèque, mais en réalité, on vient de perdre sa raison de se lever le matin. Au fond, un entrepreneur qui arrête de bâtir ne devient pas libre, il devient vulnérable. Parce que la liberté pour un entrepreneur, ce n'est pas de pouvoir sortir du jeu, c'est de pouvoir choisir son prochain combat. Et ce combat doit avoir du sens. Et je crois que c'est un des trucs qui m'a aidé à avoir le niveau de succès que j'ai aujourd'hui dans l'entrepreneuriat. C'est le fait d'être tellement OK, mais des fois, ça va me demander de me faire coacher. Ça n'a pas toujours été lisse, mais tellement OK dans le fait que dans tous les cas, je vais rencontrer des problèmes, que même si j'avais beaucoup d'argent et que je pouvais arrêter de travailler, mais d'ailleurs, c'est vrai, je pourrais prendre un an de vacances, tu vois, sans problème. Juste avec ma trésorerie, si tu ne bâtis pas un truc qui a du sens pour toi, en fait, tu ne seras pas très heureux. C'est vraiment quelque chose que je ressens aujourd'hui. Et donc, je me demande qu'est-ce que ça peut vous apporter à vous ? qui est peut-être en train de bâtir un business comme je le faisais avant, en mode, vite dite, il faut que je passe cette étape-là, comme ça, quand je serai enfin à cette étape-là, ma vie sera enfin bien, où je serai enfin tranquille, où j'aurai enfin plus besoin d'argent. Mais en fait, déjà, je pensais ça avant d'arriver à faire 5000 euros par mois, puis 10 000 euros par mois, et non seulement, à chaque fois que je suis arrivé au niveau d'après, j'avais encore envie de gagner plus d'argent, puisque ça ne s'arrête pas, et ce n'est pas à cause d'un monde ultra-capitaliste, fait de gens méchants et tout ça. Je crois que c'est juste parce que... Quand tu es un être humain, tu te développes, et quand tu te développes, tu n'as qu'une envie, c'est de continuer de te développer. Je ne connais personne qui soulève 100 kilos au soulevé de terre après des mois d'entraînement, et qui d'un coup se dit « Ah ben, moi je n'ai pas envie de soulever plus que 100 kilos » . Dans le sport, quand tu progresses, tu as envie d'aller plus loin. Dans les finances aussi, c'est pareil dans tous tes domaines de vie. Quand tu es en couple, tu as toujours envie que ton couple soit encore mieux. Quand tu es en bonne santé, tu as envie que ta santé soit encore mieux. Quand tu as des amis, tu as envie de passer plus de temps avec tes amis et que tes relations soient encore mieux. Dans tous les domaines de vie, y compris l'argent, on a une envie profonde en nous qui est de progresser infiniment. Et donc, c'est complètement illusoire de développer son business en mode « je vais faire ce truc-là et comme ça, un jour, je n'aurai plus à développer ce côté-là de ma vie, je n'aurai plus à m'y intéresser » . Pourquoi c'est un problème ? Parce que ça te fait choisir des mauvaises stratégies à court terme. Par exemple, moi, à une époque, ça m'a fait choisir comment je peux gagner de l'argent sans coacher. J'essayais de développer ce business en ligne où je vendais tout de façon automatisée, la publicité automatisée, la conférence automatisée, la page de vente automatisée, la formation en ligne automatisée. Je me disais, quand ce truc-là va marcher, je pourrai enfin être payé à ne rien faire. En fait, c'est ennuyant à mourir d'être payé à ne rien faire. D'ailleurs, ça m'est arrivé pendant deux mois. J'ai fait deux mois dans ma prison dorée à 10 000 euros par mois sans avoir à coacher des gens. En fait, c'est horrible parce que quand tu aimes coacher, c'est dur de ne pas coacher. Mais ça, je ne m'en rendais pas compte à l'époque. Et donc, je veux te dire ça pour qu'aujourd'hui, tu puisses remettre en question ta stratégie et dire tiens, mais est-ce que là, la manière dont je suis en train de développer mon business en ce moment, je la fais avec l'énergie de il faut absolument que je gagne beaucoup d'argent, comme ça, je vais pouvoir supprimer des problèmes dans ma vie ? Ou est-ce que tu le fais avec l'énergie de j'ai envie de créer une entreprise qui, certes, m'apporte plus d'argent, mais qui va me permettre d'avoir envie de continuer d'en gagner, de travailler, de développer des projets pour l'avenir ? J'adore cette phrase que m'a dit un jour mon mentor qui est La recherche excessive de liberté, c'est juste la conséquence de ne pas encore avoir choisi les contraintes que tu es prêt à accepter. Je trouve ça beau. Et d'ailleurs, hier il y avait la finale de Roland-Garros au tennis, je ne l'ai pas vue, mais tout le monde a dit qu'il faudrait que je la vois. Les gars, ils ont choisi leurs contraintes. On n'a pas fait un terrain de tennis avec pas de filet, pas de ligne. Je suis assez curieux de savoir comment est-ce que toi tu peux actionner ça. J'ai l'impression que si j'écoutais ce podcast le premier jour où je me lance, il n'aurait pas forcément du sens. Mais j'ai aussi des prépementaux qui m'écoutent qui font 5000 par mois, 10 000, 20 000. Et du coup, je pense que c'était important que vous puissiez entendre ça. Et là, je parlais d'argent, mais j'en ai aussi qui font même pas 4 chiffres par mois et qui cherchent déjà à travailler pour ne plus avoir à travailler après. Mais le point commun de toutes ces personnes est... Le même, je trouve, que celui que j'avais quand je me suis lancé. C'est-à-dire que si on est tous allés vers la préparation mentale un jour, c'est parce qu'on avait dans les tripes ce métier, c'est parce qu'on avait quelque chose qui nous touchait et ce n'était pas pour partir à la retraite le plus tôt possible. Je pense qu'il y en a plein qui lancent des startups, des logiciels, des produits avec l'intention de faire beaucoup d'argent. Et c'est la première intention, tu vois. Pour nous, je suis convaincu pour que personne ne se lance dans la préparation mentale en se disant « je vais gagner des thunes avec ça, ça va être génial » . Non, déjà, tout le monde sait que ça ne gagne pas d'argent, la préparation mentale, parce que la plupart des gens n'y arrivent pas. Et surtout, ce n'est pas un métier hyper scalable, ce n'est pas un truc au début auquel tu t'intéresses en mode « Ah oui, si je fais ça... » Va voir, tu ne trouveras pas une vidéo sur YouTube qui explique comment la préparation mentale est un investissement pour devenir libre financièrement. À l'immobilier, oui, mais personne ne dira ça à propos de la préparation mentale. Donc, je crois que personne ne se lance dans les formations en préparation mentale, dans l'intention de coacher, pour partir tôt à la retraite. Au début, on se lance parce qu'on aime ça, la psychologie humaine, aider des gens à se développer et puis surtout travailler sur soi, parce que ça fait réfléchir sur soi, de s'intéresser autant à la psychologie. Et le problème, c'est qu'après, dans ta vie, tu rencontres des problèmes, il y a des trucs qui ne vont pas, tu as des factures à payer et tu bosses beaucoup sans être rémunéré. Parce qu'en fait, c'est ça un entrepreneur, ce n'est pas comme un salarié qui a payé pour chaque heure qu'il fait. L'entrepreneur, c'est quelqu'un qui bosse parfois pendant des mois, voire des années sans gagner d'argent pour pouvoir en gagner plus tard. Comme quand je fais ce podcast, tu vois, là, au moment où je suis en train de l'enregistrer. J'ai aucune idée de combien est rémunérée mon heure à enregistrer ce podcast. Elle ne l'est pas. Mais par contre, elle va me permettre que d'autres heures de mon travail soient extrêmement bien rémunérées. Mais là, au moment où je fais le podcast, je dépense de l'argent. Salut Laurent de Into The Wave. Quand moi je travaille, en plus je travaille pour te faire travailler toi. Donc à la fin de ma 30 minutes d'enregistrement, j'ai perdu de l'argent littéralement. Et donc j'ai perdu le fil à force de faire des blagues. Mais je crois que tu as compris où je voulais en venir. Quand on fait de la préparation mentale, on ne se lance pas. pour l'argent, mais parfois, en chemin, on se perd. Parce qu'on a tellement de problèmes d'argent, on travaille tellement dur sans en gagner, qu'on se dit, ah mais si seulement je trouve un système qui me permettait d'en gagner, sans avoir à travailler. Mais juste ça, c'est une vue de ton esprit, je dois te dire à quel point c'est irréaliste de croire que tu seras heureux comme ça. Et donc, tu devrais continuer de développer ton business avec une intention un peu plus haute, un peu moins animale, tu vois. Notamment, parce que cette intention-là... va te ramener non seulement plus de résultats à long terme, mais en plus des résultats meilleurs, plus faciles. Ah oui, je te donne un exemple. Si ce que je voulais, c'était gagner le plus d'argent possible à court terme et ensuite arrêter, je ne serais pas en train d'enregistrer cet épisode de podcast. Comme je t'ai dit, là immédiatement, il ne me rapporte rien, il me coûte des sous parce qu'il faut que je paye l'ingénieur son, et pendant que je fais ça, je ne suis pas en train de faire autre chose. Si je voulais finir mon année 2025 avec le plus d'argent possible et prendre ma retraite après pendant au moins deux ans, il faudrait... Je n'enregistre pas ce podcast, mais qu'à la place, j'aille trouver des clients. Par exemple, en leur parlant sur Instagram. Par exemple, en ouvrant des créneaux dans mon agenda et en écrivant à tout le monde sur Instagram et en disant « prenez rendez-vous avec moi pour faire évoluer votre business » . Ou en allant voir des sportifs, tu vois, là j'en ai plein qui m'écrivent chaque semaine en me disant « je veux travailler avec toi » . Que je ne prends pas. Parce qu'à la place, je préfère prendre du temps pour enregistrer cet épisode de podcast et construire mon patrimoine pour mon business. Pas un patrimoine immobilier, je suis nul en bricolage et je n'aime pas mettre une gise dans le mur. Et mon patrimoine d'entreprise, l'entreprise qui va faire que dans le futur, je vais avoir cet actif qu'est là pour moi, le podcast, qui travaille pendant que je dors et qui va faire que ce sera plus agréable de trouver des clients. Parce que les gens qui ont écouté le podcast, c'est simple, quand vous venez me parler, vous aimez déjà ce que je fais, vous êtes déjà convaincus que je peux vous aider. Fais attention d'ailleurs, là si tu en es à 42 épisodes où tu m'écoutes, tu dois commencer à être assez convaincu que je sais de quoi je parle et que je peux vraiment t'aider. Donc je te préviens, si tu continues de m'écouter, tu finirais peut-être par acheter chez moi. arrête maintenant de m'écouter, ça devient assez dangereux pour ton porte-monnaie. On sait que quand on prend des risques, on peut avoir de gros retours sur investissement, donc peut-être que tu devrais continuer de m'écouter, je sais pas. Blague à part, ça t'inspire quoi cet épisode ? Aujourd'hui, quand tu travailles, t'es drivé par quoi ? Pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu le fais pour survivre ? Tu le fais pour être à la retraite bientôt ? Ou tu le fais parce que t'as profondément envie de le faire, et tu construis un business dans lequel t'auras envie de travailler toute ta vie ? Si tu fais ça, alors t'as un business infini. Et si t'as un business infini, crois-moi, t'as tout pour avoir une vie infiniment épanouissante. A la prochaine, salut ! Coacher les sportifs de ses rêves tout en étant magnifiquement payé pour ça, c'est plus facile quand ils viennent directement vers toi parce qu'ils te reconnaissent comme un expert et ont la certitude que tu pourras les aider dans les moments décisifs. Marquer les esprits de cette manière, ça s'apprend, et en écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens d'y parvenir. Bien joué ! L'année prochaine, j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés, alors si ce podcast t'a inspiré, partage-le à un autre entrepreneur. Rendez-vous maintenant au prochain épisode pour explorer vision, mindset, stratégie marketing, vente et relation à l'argent avec l'intention de vivre de la passion en entraînant l'humain derrière la machine. Salut !