Speaker #0Salut ! Nathan est parti faire du surf en vacances et du coup, il m'a autorisé à lui piquer son micro pour vous aider à développer votre business de prépa mental. Je m'appelle Théo, je me suis lancé en août 2024 et le premier mois, j'ai fait seulement 0€. Ensuite, en 5 semaines, j'ai généré 5500€ en chiffre d'affaires. Aujourd'hui, en plus de coacher des skieurs, j'accompagne aussi les préparateurs mentaux à développer leur business. Et dans cet épisode, j'ai envie de vous parler de vente et surtout de ce fameux remport à l'argent. Parce qu'au début, effectivement, c'était vraiment pas ça pour moi. Je me rappelle, ma première vente, en tout cas, mon premier rendez-vous diagnostique, c'était vraiment pas simple. J'avais les mains moites, j'avais le cœur qui palpitait, j'arrivais pas à dormir et j'arrivais pas à manger non plus. Et tout ça, c'était pas une heure avant. Tout ça, c'était deux jours avant. Donc pendant deux jours, j'ai essayé de tout préparer, d'être au max, et pourtant, émotionnellement, je n'y étais pas. Au final, un mois et demi après, en ayant généré 5500 euros, j'ai réussi à vendre, à parler d'argent, en prenant du plaisir et en ayant des résultats. Et ça, ça a été quelque chose de dingue, une sacrée transformation. Et j'ai envie de vous raconter qu'est-ce qui s'est passé pour moi, pour passer de « je ne suis pas bien, je n'aime pas vendre » à « je prends du plaisir, c'est vraiment très agréable pour moi » . Et pour ça, j'ai envie de vous... plongé dans mes croyances et j'ai noté les trois croyances qui m'ont vraiment empêché de développer mon business dans ce premier mois. La première chose, c'était mon prisme par rapport à l'argent. J'avais l'impression d'être associé à mon offre et au prix de mon offre. À l'époque, mon offre était à 800 euros et j'avais vraiment du mal parce que j'avais l'impression que moi, ma personne, Théo, j'étais associé à ces 800 euros. Et donc, si une personne me disait non, c'était pas non à l'offre. à 800 euros à la préparation mentale. C'était non, carrément à moi, ça touchait vraiment mes valeurs et qui j'étais au fond de moi. Et en m'associant comme ça à ces 800 euros, il y avait une dissonance, j'étais vraiment pas aligné avec tout ça. Et donc j'avais vraiment peur avant d'aller à ces rendez-vous diagnostiques, peur qu'on me dise non. En plus de ça, j'avais l'impression que parler d'argent c'était mal, parce qu'on m'a toujours éduqué dans le monde où il ne faut pas vraiment parler d'argent, où... Tout le monde a des problèmes d'argent et c'est assez intime, on ne peut pas rentrer là-dedans. Et du coup, j'avais vraiment du mal à parler de tout ça. En plus de m'associer à ces 800 euros, je me disais, non, c'est mal, il ne faut pas parler d'argent. Donc, je n'y rentrais même pas dans ces sujets-là. Dès qu'on me disait non, c'était, ah d'accord. Et donc, c'était vraiment compliqué. Ce qui m'a vraiment aidé à changer un peu cette manière de voir les sous, c'était vraiment de me dissocier de cette offre-là et de ne plus voir moi, ma personne, comme je vaux 800 euros. Mais comme juste je suis moi, préparateur mental, et ce que je propose, ça vaut 800 euros. Et là, ça a changé vachement de choses. Parce qu'une personne peut beaucoup m'apprécier et pas vouloir payer 800 euros. Peut-être parce qu'elle ne perçoit pas la valeur de mon accompagnement. Peut-être parce que j'ai mal pitché les choses. Peut-être parce qu'elle n'a pas les sous. En fait, il y a plein de choses qui peuvent justifier qu'une personne ne veut pas mettre 800 euros dans un accompagnement. Mais ce n'est pas qu'elle ne m'aime pas. C'est plutôt qu'elle ne veut pas, elle ne voit pas la valeur de l'accompagnement. Et ça, ça m'a beaucoup aidé. Et du coup aussi à parler d'argent. Parce que d'un coup, on parle d'argent, elle ne parle plus de moi, qui je suis, mes valeurs. C'est vraiment juste l'argent et l'offre. Et ça, ça m'a beaucoup aidé. Ensuite, la deuxième croyance, c'était de passer pour un vendeur de tapis. Mais le vrai vendeur de tapis. Celui qui met le couteau sous la gorge pour pouvoir avoir de l'argent. Celui qui ne lâche rien, qui force vraiment, le forceur. Moi, j'avais vraiment peur de... passer pour un vendeur de tapis si j'allais... interroger ce qui est coincé au niveau financier, par exemple. Et là, ce qui a changé pour moi, c'est surtout de m'intéresser aux personnes et de tout faire pour qu'elles prennent la meilleure décision pour elles. Et là, il y a vraiment quelque chose qui change tout. C'est plus je passe de « ok, je vais tout faire pour avoir de l'argent » , c'est « ok, je me suis intéressé à la personne et je suis convaincu que la meilleure décision pour elle, c'est de faire un accompagnement mental. Le mieux, c'est de le faire avec moi. » Et donc, je vais l'accompagner à prendre la meilleure décision possible pour cette personne. Et là, ça a tout changé parce que moi, j'avais l'impression que le cœur de mon métier, c'était de m'intéresser aux personnes et tout faire pour qu'elles se sentent mieux et qu'elles prennent au final des meilleures décisions. Et ça a commencé dès le rendez-vous diagnostique, avec des objections, avec l'aspect financier. Et bien, tout ça, je pouvais déjà exercer mon métier dès le rendez-vous diagnostique. En fait, ça m'a vraiment détendu, ça m'a vraiment aidé de voir les choses comme ça. Parce que je n'allais pas à un rendez-vous diagnostique pour gagner de l'argent. J'allais à un rendez-vous diagnostique pour m'intéresser aux personnes et pour tout faire pour qu'elles prennent la meilleure décision pour elles. Et là, ça a été quelque chose qui m'a vraiment détendu, une pensée, une croyance qui m'a fait du bien. Ensuite, la croyance numéro 3, c'est que si les personnes trouvent que c'est trop cher, alors je vais me griller pour les prochaines personnes. Et quand je dis ça, c'est imaginons que je vais à un rendez-vous diagnostique avec la famille X. et que cette famille-là trouve ça trop cher, je n'arrive pas à closer, je n'arrive pas à gérer les objections, elle trouve ça trop cher. Je m'en vais, il ne s'est rien passé, je n'ai pas l'argent, je n'ai pas l'accompagnement. Eh bien, la famille X, dans mon esprit, peut aller voir la famille Y pour dire « Ouais, mais de toute façon, l'accompagnement de Théo, ça ne vaut pas le coup, c'est beaucoup trop cher, ça ne sert à rien d'aller le voir. » Et du coup, la famille Y peut aussi aller voir la famille B pour dire « Ouais, la préparation mentale avec Théo, c'est trop cher, ça ne sert à rien d'aller le voir. » Et ainsi de suite, ainsi de suite. Et j'avais l'impression que je pouvais vraiment me griller si une personne ne closait pas avec moi. J'avais la croyance, en fait, qu'il fallait faire 100% de oui, 100% d'accompagnement, sinon j'allais me griller. Et ce qui m'a aidé, la croyance que j'ai réussi à changer, le switch que j'ai compris, c'est qu'en fait, chaque douleur est différente, chaque closing est différent, et chaque personne met l'argent là où il le veut, et comme il le veut. Et ça, moi, j'avais vraiment du mal à le comprendre. J'avais l'impression que tout le monde réfléchissait comme moi pour l'argent. Et j'ai compris qu'au final, non. Des personnes vont mettre 3 000 euros dans un vélo. Non, je ne me pointe pas du doigt, je n'ai pas du tout un vélo à 3 000 euros chez moi. Il y a des personnes qui sont capables de mettre 3 000 euros dans un vélo, alors que d'autres ne sont pas capables de mettre 800 euros dans un vélo. Et là, on voit que la valeur perçue est ce que peut apporter certaines choses. Ça dépend vachement des familles. Un jour, j'ai eu un rendez-vous diagnostique et la personne m'a dit « Non, c'est trop cher pour nous. On n'avait pas imaginé ce budget-là pour la préparation mentale. Par contre, ce n'est pas pour autant que ça ne vaut pas le coup. Ce n'est pas pour autant que toi, tu n'en es pas capable et que tu n'es pas à la hauteur. C'est vraiment que nous, on n'a pas le budget. C'est déjà assez cher comme ça. On n'a pas le budget pour ça. » Elle aussi, elle m'a dit Merci. Et on n'ira pas en parler aux autres. Ça ne nous regarde que nous. Si c'est trop cher pour nous, ça ne regarde que nous. Les personnes m'ont dit ça, sans même que je leur demande. Et là, j'ai compris que, ah ouais, effectivement, c'est vrai que ça regarde chaque famille. Et qu'il n'y a pas forcément du bouche-oreille par rapport à ça. Et que chacun est capable de faire sa propre expérience. Et du coup, de transformer la croyance de « c'est trop cher, alors je vais me griller » en « chacun vit sa propre expérience, chacun met l'argent là où il le veut » . ça m'a beaucoup aidé à me dire, en fait, je peux aider les personnes à décider de là où est-ce que c'est important de mettre l'argent, de prioriser peut-être les investissements pour partir dans la préparation mentale pour leur enfant. Il y a plusieurs choses que j'aimerais que tu retiennes de cet épisode parce que ça y est, on est arrivé à la fin. Les choses que j'aimerais que tu retiennes, c'est de un, que Nathan est très fort. Tu as dû le voir à travers tous les épisodes de Business Infini. Mais il est très fort parce que même quand il part en vacances, Il arrive quand même à faire tourner ses podcasts en demandant à quelqu'un de le faire à sa place. Et je trouve que c'est quand même une sacrée source d'inspiration. Et tu devrais t'en inspirer. Entoure-toi des personnes en qui tu as confiance pour pouvoir, pourquoi pas, déléguer certaines choses. Pour, pourquoi pas, pouvoir t'appuyer sur ces personnes-là. Et moi, j'aimerais remercier Nathan de me faire confiance comme ça, pour que je puisse intervenir face à vous dans ce podcast. Je suis vraiment, vraiment content. Donc déjà, première leçon. entoure-toi de bonnes personnes. Et deuxième chose, tout ce que je t'ai dit par rapport à la vente, par rapport au rapport à l'argent, Tu peux changer, tu peux passer du premier mois, tu fais 0€, t'as les mains moites, t'as le cœur qui palpite, tu manges pas, tu dors pas. En fait, c'était vraiment très désagréable pour moi. J'ai failli tout abandonner dès le premier mois parce que c'était vraiment pas agréable. Franchement, j'aimais pas du tout ce que je ressentais. Et cinq semaines plus tard, j'ai généré 5500€ en prenant du plaisir, en ayant des super retours. Une autre anecdote, un jour je sors d'un rendez-vous diagnostic et le lendemain je reçois un message de la famille qui me dit waouh Merci Théo, c'était un super entretien hier. Ça nous a fait vraiment du bien. Les personnes avaient dépensé 800 euros et m'ont dit que c'était agréable, ça leur a fait du bien. Pour moi, ça a été une explosion dans mon cerveau. Je me suis dit, waouh, c'est incroyable de faire payer quelqu'un 800 euros et que les gens prennent quand même du plaisir. Donc, tout ça pour te dire, tout peut changer. Tu peux travailler sur toi, tu peux changer tes croyances et tu verras que tu vas prendre du plaisir à vendre. À parler d'argent, c'est vraiment assez dingue. Voilà les deux choses que j'aimerais que tu retiennes de ce podcast. Je te dis à très vite. Ciao !