Speaker #0À 8 ans, j'ai vu les huissiers vendre aux enchères la maison de mes parents. Comment est-ce que je vais m'en sortir ? Est-ce que je vais y arriver ? Mon entreprise dépasse désormais les 200 000 euros de chiffre d'affaires par an juste en coachant des sportifs et des entraîneurs. Si je te disais le nombre d'accompagnements hyper intéressants qui me sont passés entre les doigts parce que je n'avais pas compris ce principe, je me suis cassé les dents et j'ai essuyé toutes les erreurs possibles et imaginables jusqu'à comprendre la meilleure méthode pour développer une activité de préparateur mental. Toutes les formations. qui forment à la préparation mentale devraient transmettre ça. Et franchement, si je pouvais envoyer ce plan d'action au Nathan d'il y a 7 ans, je le ferais sans hésiter. Si tu veux gagner 3000 euros par mois et qu'aujourd'hui t'en gagnes 300, ça te coûte littéralement 2700 euros tous les mois de ne pas savoir comment générer 3000. Est-ce que t'es prêt à faire cet effort supplémentaire pour avoir la liberté de gagner ce que tu veux ? Ça suffit pas de juste être un bon coach. Donc, arrête de te perdre. Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans, et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coach à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats, mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à cet épisode diffusé chaque semaine par Elite Europe, je te le transmets. On dit que la compétition, ça se joue dans la tête, je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi. Bonne écoute de Business Imprime. Lance ton activité avec succès, c'est ce qu'on va voir aujourd'hui, comment vivre de sa passion dès la première année sans tout sacrifier, ni devenir un vendeur de tapis. Ce que je vais te présenter maintenant, c'est un livre audio, c'est le livre que j'ai écrit, qui existe d'ailleurs en format livre si tu veux le retrouver, mais là cette fois-ci je vais le prononcer à l'oral parce que pour plein de gens, c'est plus agréable pour vous de l'entendre de cette manière-là, et puis moi j'adore, donc on y va, c'est parti ! Dans ce livre audio, je te livre tous les conseils qui m'ont permis de créer un business solide dans le domaine de la préparation mentale. Je sais à quel point c'est difficile de réussir à vivre confortablement de sa passion lorsqu'on se lance dans le grand bain de l'entrepreneuriat. J'en ai moi-même fait les frais quand je me suis lancé en 2018. A l'époque, j'étais déjà content de réussir à sortir 600 euros par mois, 5 820 euros par an, mais clairement, ce n'était pas assez pour en vivre confortablement. Pourtant, avec les bonnes stratégies, tu peux totalement développer un business qui te permet de coacher les athlètes de tes rêves, tout en étant... magnifiquement bien payés pour ça. Il n'y a pas à choisir entre faire ce qu'on aime ou être bien payé. Et je le sais parce que je l'ai fait. Et qu'à ce jour, j'ai aidé déjà 49 préparateurs mentaux, pendant 3 mois chacun, à générer des dizaines de milliers d'euros dans l'accompagnement de sportifs, rien que les 3 premiers mois. D'ailleurs, voici les évolutions du premier groupe de 15 préparateurs mentaux que j'ai accompagnés. Et je pense que c'est important de te le dire avant d'aller plus loin, pour que tu saches si ça vaut le coup d'écouter ou pas. Dans la première cohorte, les pré-pantaux qui sont rentrés dedans, ils faisaient en moyenne 292 euros de chiffre d'affaires par mois avant d'intégrer Starting Block. Et à la fin, ils faisaient en moyenne 2290 euros le troisième mois de la formation. C'est un fois dix. Si demain je devais tout recommencer à zéro, j'aurais plus aucune angoisse sur le fait d'arriver à générer des revenus qui me permettent de vivre librement sans avoir besoin de retourner dans un travail alimentaire. Et que tu sois préparateur mental en cours de formation. Déjà lancé à temps plein ou en parallèle d'une autre activité pro, ce guide audio est fait pour toi. Peu importe où tu en es aujourd'hui dans ton business, tu y trouveras toutes les clés qui m'ont permis de multiplier mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans, après mon lancement en 2018. A l'intérieur de cet épisode, je vais te livrer les stratégies qui fonctionnent et celles qui ne fonctionnent pas, les erreurs dans le business et les pièges que j'aurais aimé éviter, et puis la méthode pour attirer des clients efficacement et vivre confortablement. de ton activité. Ce que tu vas entendre dans cet épisode, c'est d'abord, grand 1, l'erreur stratégique que font 100% des débutants. On parlera du déni de responsabilité et de comment déplacer tes blocages personnels qui limitent ton business. Grand 2, on va s'attaquer aux méthodes qui ne marchent pas. Il y en a plein et évidemment, on évoquera les solutions. On va parler d'arrêter de poster sur les réseaux sociaux et de bannir les séances gratuites que pourtant tout le monde fait. Et puis en 3, devenir un pro du coaching décisionnel. Et on verra trois étapes à l'intérieur. La première, c'est de s'estimer plus. La deuxième, c'est d'augmenter ses tarifs. Et la troisième, c'est d'apprendre à répondre correctement à un prospect, surtout quand il te fait des objections. Bon, et à tout ça, en bonus, j'ajouterai les bonnes pratiques pour vendre à un mineur et à ses parents, puisque dans le cas d'un mineur, c'est souvent les parents qui achètent et qui payent. Au fait, si tu préfères... Avoir accès à toutes ces informations-là de manière écrite avec un design de fou qu'avec Marie de mon équipe, on a passé des heures, six mois à faire des allers-retours pour améliorer le livre, eh bien on va le voir dans la description tout simplement. Introduction. En 2018, j'ai lancé mon business de préparateur mental sur un coin de bureau installé dans la chambre d'amis de ma copine. A l'époque, j'avais rien. Pas d'argent, pas de réseau, et surtout aucune idée de comment vendre mes services. Je vivais avec la peur constante de ne pas survivre une année de plus, financièrement parlant. Et cette peur-là, je commençais à bien la connaître. À 8 ans, j'ai vu les huissiers vendre aux enchères la maison de mes parents. À 18 ans, je vivais sous le seuil de pauvreté, je comptais chaque euro, je sautais des repas, je refusais des dizaines de sorties entre potes parce que je ne pouvais même pas payer un verre ou un McDo, et j'enchaînais les jobs alimentaires pour pouvoir survivre pendant mes études. Et donc, quand la première année où je lance mon activité de préparation mentale, je fais 5820 euros, pas par mois, mais dans l'année, ben là, j'ai même pas de quoi payer un loyer tous les mois. Et chaque jour, je me posais les mêmes questions. Comment est-ce que je vais m'en sortir ? Est-ce que je vais y arriver ? Mais j'ai rien lâché. Ça comptait trop pour moi de réussir à vivre de la préparation mentale. Avance rapide, 7 ans plus tard, voilà où j'en suis. 22 athlètes médaillés au plus haut niveau international m'ont fait confiance. Je suis accrédité par la Fédération Française de Ski comme expert de la dimension mentale depuis 2019. J'ai accompagné des entraîneurs d'équipes de France en snowboard, en biathlon, en hockey sur glace, en ski alpin. J'ai donné des conférences devant des centaines de personnes, j'ai même réalisé un TEDx et enseigné à l'université. D'ailleurs le TEDx vous pouvez le retrouver sur internet si vous voulez. Mon entreprise dépasse désormais les 200 000 euros de chiffre d'affaires par an juste en coachant des sportifs et des entraîneurs, comme c'était le cas toute l'année 2023. J'ai une équipe de 4 coachs à mes côtés. pour gérer l'avalanche de demandes que je reçois chaque semaine. Et grâce à l'argent que j'ai gagné, j'ai investi plus de 56 000 euros de cette somme pour me former auprès des meilleurs dans mon domaine, notamment auprès de trois entraîneurs médaillés aux Jeux Olympiques. Et d'ailleurs, c'est comme ça que j'ai aussi pu investir du temps, de l'énergie et de l'argent pour rencontrer Robert Diltz en PNL, Claude Onesta, je ne vous le présente pas, Jackson Richardson et plein d'autres, une dizaine d'athlètes, champions olympiques ou médaillés en Coupe du Monde. que j'ai eu la chance d'interviewer. L'évolution, elle est dingue, non ? Avec pas de réseau, pas d'argent. Et pourtant, ces résultats, ils sont pas tombés du ciel. J'ai dû aller les chercher. 7 jours sur 7, sans prendre de vacances, pendant 3 ans. Les 3 premières années, 7 jours sur 7, sans prendre de vacances. Pas parce que c'était nécessaire pour réussir, et que je te dis qu'il faut que tu fasses ça. Mais parce que j'ai perdu mon temps à tester tout ce qui marchait pas. Ah ça, des trucs, j'en ai testé, mais j'ai surtout testé tout ce qui marchait pas. Normal, j'étais prêt à... tout sacrifier pour y arriver. Et comme je n'avais pas de solution, ma seule solution, c'était de chercher une solution. J'ai appris comme ça à éviter les pièges, à reconnaître les raccourcis et surtout à actionner les stratégies qui font avancer. Grâce à ça maintenant, tu peux te guider, toi qui m'écoutes. A l'époque d'ailleurs, j'aurais rêvé d'avoir un mentor. Ce livre est la boussole qui t'aidera à avancer sans perdre des années à tourner en rond, à t'interdire de prendre des jours-offres comme je l'ai fait. ou à te forcer dans un job alimentaire que tu ne veux plus. Moi, pendant 7 ans, j'ai tout expérimenté, j'ai testé, j'ai échoué, j'ai appris encore et encore. J'ai remis en question, franchement, mes croyances les plus profondes, surtout sur la relation à l'argent et aux autres. J'ai affronté les blocages que je traînais depuis des années, depuis l'adolescence notamment. Et je t'assure que vivre parmi les plus pauvres, avec des parents qui se font saisir la maison par les huissiers, et tout ce que ça peut amener... Ça crée plus d'un blocage dans ta tête, crois-moi. Je me suis cassé les dents et j'ai essuyé toutes les erreurs possibles et imaginables, jusqu'à comprendre la meilleure méthode pour développer une activité de préparateur mental. J'y ai laissé donc du temps, de l'énergie et même ma santé par moments, mon couple aussi d'ailleurs, mon ex n'en pouvait plus que je dédie ma vie à l'entreprise, et les problèmes de trésorerie pesaient sur l'ambiance, tu peux l'imaginer. Mon objectif avec cet e-book, c'est de te transmettre tous les conseils que j'aurais aimé avoir quand je me suis lancé. On dit souvent que la compétition joue dans la tête, moi je vais te montrer que l'entreprenariat aussi. Tout ce que j'ai appris et expérimenté, je l'ai transformé en une méthode que je vais te présenter dans cet épisode plus long que les autres. A l'époque où je me suis lancé, aucun préparateur mental n'aidait les autres à vivre de leur passion. Alors maintenant, je le fais. Non seulement cette méthode a changé ma vie, mais elle a aussi permis aux dizaines de préparateurs mentaux que j'ai formés d'accompagner les sportifs de leurs rêves tout en étant magnifiquement payés pour ça. J'ai juste envie de vous lire un ou deux témoignages. Il y en a un qui dit « Nathan est un véritable maître Jedi. Il transmet avec générosité ses plus grands apprentissages du business avec une perpétuelle envie de progresser lui-même. Son accompagnement permet d'être drivé professionnellement sans pour autant oublier qui l'on est et quel professionnel on souhaite devenir. » Et il y a un autre avis sur mon Google My Business qui dit « Je ne serai clairement pas là où j'en suis aujourd'hui dans mon business sans Nathan. Je ne serai pas non plus arrivé avec autant de vitesse, de clarté et de soutien. Travailler avec toi, c'est comme avoir un GPS pour mon business et ma prépa mentale, mais en plus bienveillant, sincère et calibré par l'expérience. Un grand merci Nathan pour les challenges que tu me lances et le soutien constant que tu m'apportes. » Bref, des avis comme ceux-là, il y en a plein. Sur le Google My Business de Redditorog, tu peux aller le voir, ils sont véritables. À ce stade, tu as des doutes ? Je comprends. On voit tellement de tout sur Internet et notamment tous ces coachs de coach qui te promettent de gagner 10 000 euros par mois en 90 jours sans travailler. Et peut-être que c'est le premier épisode que tu écoutes avec moi, que tu me rencontres juste. Et je comprends que ça puisse te rendre sceptique. C'est pour ça d'ailleurs que plutôt que de te dire que je suis le meilleur, je voulais juste te montrer ce que j'ai réussi à accomplir dans le passé. Pour que tu puisses voir peut-être l'avance que j'ai sur toi et en quoi ça peut m'aider à transmettre des choses qui seraient utiles. Et souvent les coachs de coach qui promettent de gagner 10 000 euros par mois en 90 jours, ils rendent sceptique. parce qu'ils n'ont pas eux-mêmes vendu autre chose qu'une formation business. Dans mon cas, avant d'être coach business pour les préparateurs mentaux, j'ai été préparateur mental pour les athlètes, pour les entraîneurs. Et d'ailleurs, je le suis toujours. Au moment où j'enregistre cet épisode, ce matin, j'avais une séance avec un snowboardeur trip champion du monde. C'est malin de ta part de ne pas vouloir écouter les conseils de n'importe qui. Alors demande-toi, est-ce que ce formateur business a déjà atteint pour lui les résultats qu'il me propose d'obtenir ? En 2024, je suis devenu le premier et toujours le seul, au moment où je dis ces mots, réparateur mental qui transmet à ses confrères comment entreprendre avec succès. Et donc, si jamais tu as des doutes, tu peux aller dans la description, regarder la vidéo de témoignage des personnes que j'ai accompagnées, qui te parlent de l'évolution de leur business avant et après. Comme ça, tu te fais un avis et après tu reviens m'écouter pour que je te donne les conseils qui vont t'aider à grandir tout simplement. Franchement, j'ai moi-même beaucoup douté en me demandant s'il était vraiment possible de remplir le compte bancaire des autres. grâce à mes connaissances, parce que ça fait peur de promettre quelque chose et de pas être à la hauteur de ce truc, mais quand tu y réfléchis bien, c'est une évidence que je peux le faire je suis parti moi-même d'un mindset de pauvre avec un business claqué au sol et je suis devenu coach de médaillé au plus haut niveau mondial, avec des entraîneurs en équipe de France qui me font confiance avec Victor Deloruc et Quadruple Champion du Monde de Snowboard et on a construit ça ensemble, et le tout en étant finalement magnifiquement payé pour ça et du coup d'être parti de rien et d'être arrivé à ça ça me fait penser que J'ai peut-être des choses que je peux te transmettre qui vont t'aider, donc j'ai hâte de faire ça dans les prochaines minutes. Finalement, je sais ce que ça demande de passer de ça à ça, et je sais comment dupliquer le système. Depuis mes 17 ans, j'ai la passion de permettre à d'autres de réaliser leurs rêves, c'est ça qui m'a accompagné à coacher des sportifs de haut niveau. J'ai aussi une obsession pour la pédagogie, et dans les prochaines pages, je vais t'expliquer exactement comment faire pour vivre avec succès ton activité en préparation mentale. Ok, première partie. L'erreur stratégique que font 100% des débutants, on rentre dans le vif du sujet, c'est parti. Pourquoi c'est primordial d'abord ? L'erreur numéro 1 que font tous les préparateurs au manteau qui se lancent, c'est de penser qu'il leur suffira d'être bons en coaching pour réussir à vivre de leur activité. Et autant te le dire tout de suite, c'est faux. Alors oui, si t'es bon en coaching, c'est bien, mais c'est pas suffisant. Si tu penses que tes compétences dans la préparation mentale suffiront pour faire marcher ton business grâce au jeu du bouche-à-oreille, tu te trompes. et d'ailleurs si t'as que du bouche-oreille soit tu as 10 ans devant toi pour vivre de ton activité, mais ce n'est pas le cas de la plupart des gens que je rencontre, qui ont envie de pouvoir quitter leur boulot et faire celui-ci, ce métier, bien avant dans 10 ans. Soit surtout, si tu as du bouche-oreille, en fait tu as un loisir, tu as un hobby, tu n'as pas un business. Un business, on a besoin de prédictibilité, de quelque chose qui fonctionne, qui assure de la sérénité, qui tourne au quotidien. C'est pour ça que ça ne suffit pas de juste être un bon coach. Pour réussir à vivre confortablement de ton activité, il faut que tu te mettes... dans une vraie position d'entrepreneur, tu comprennes les tenants et les aboutissants du marché sur lequel tu te trouves, et tu te formes pour développer les skills qui te permettront de développer un business qui dure dans le temps. Encore une fois, je suis passé par là aussi, sauf que moi à l'époque, comme personne ne voulait me former parce qu'il n'existait pas de préparateur mental qui donne son temps, son énergie, et qui met en place des ressources pour aider les autres à grandir, ben finalement j'ai testé, j'ai échoué, j'ai recommencé encore et encore, jusqu'à comprendre le moindre petit rouage de cet écosystème de la préparation mentale. que je connais si bien maintenant. Alors première chose, le déni de responsabilité là. Prends tes responsabilités. J'entends souvent, ouais je comprends pas pourquoi les gens sont surpris quand j'annonce mes tarifs, quand les gens vont au restaurant et ils sont pas choqués de payer à la fin. J'entends aussi, tous les sportifs que je contacte me disent qu'ils n'ont pas besoin d'un préparateur mental. parce qu'ils veulent y arriver seuls. Ou encore, faire appel à un préparateur mental, c'est comme aller chez le kiné quand on est blessé. Les gens devront en avoir conscience qu'il faut aller voir un prép mental. C'est pénible de devoir tout le temps leur expliquer à quoi ça sert et pourquoi ils devraient le faire. Combien de fois, depuis que je me suis lancé, j'ai entendu ces phrases sortir de la bouche d'un préparateur mental ? Peut-être même de la mienne, il y a quelques-uns. Et je vais être honnête, si t'as prévu de passer ta vie à te victimiser, tu peux d'ores et déjà quitter cet épisode. ne pas lire le livre, puisque je ne peux rien faire pour toi et désolé de te dire, tu réussiras jamais dans l'entrepreneuriat, je pense. Parce qu'être entrepreneur, c'est prendre ses responsabilités, même pour les choses dont on n'est pas totalement responsable. Je répète, prendre ses responsabilités, même pour les choses dont on n'est pas totalement responsable. Tant que tu crois que ton activité ne décolle pas à cause des autres, parce qu'ils ne savent pas ou ils ne voient pas le monde comme il devrait, ta situation ne changera pas. Et c'est peut-être dur à entendre. mais je crois que c'est mon rôle de le dire à tout le monde. En tant que préparateur mental, il est de ton devoir d'éduquer les gens à cette discipline. Et d'ailleurs, quand j'ai commencé en 2018, les gens y étaient tellement moins éduqués. C'est de ton devoir à toi maintenant de continuer d'éduquer les gens à pourquoi la préparation mentale, ça peut les aider. De leur faire comprendre l'impact et la transformation que le coaching peut avoir dans leur vie. De leur faire prendre conscience de la valeur de ce que tu leur proposes. Tu peux pas passer ton temps à comparer ta situation avec celle d'autres professionnels qui sont installés dans le paysage sportif depuis une éternité. Les prêpes physiques, mais surtout les kinés par exemple. Alors tu peux te dire que c'est plus facile pour eux, parce qu'évidemment dès que quelqu'un est blessé, il se dit « Ah, faut que j'aille chez le kiné » , voire même les gens le recommandent. Les médecins lui disent « Va chez le kiné » . Mais souviens-toi que c'est l'assurance maladie qui décide et leur impose leur prix, en plus de les maintenir souvent sans évolution pendant 12 ans voire plus. La liberté que t'auras en tant que préparateur mental de travailler comme tu veux et d'être payé combien tu veux, cette liberté, elle a un prix, et ce prix, c'est à toi de le payer. Est-ce que t'es prêt à faire cet effort supplémentaire pour avoir la liberté de gagner ce que tu veux, de travailler avec qui tu veux, et de le faire quand tu veux ? Si la réponse est oui, t'es sur le bon chemin. Continue cet épisode, ça va t'emmener plus loin. Et encore, t'as de la chance. Parce que, comme je disais, à l'époque où je me suis lancé en 2018, aucun sportif ne parlait de l'importance du coaching mental. C'était plutôt tabou, caché. Et aujourd'hui, des athlètes comme Teddy Riner, Léon Marchand ou Perrine Laffont prennent la parole publiquement sur le sujet dans quasiment toutes leurs interviews. Ils parlent de la dimension mentale, ils parlent du fait qu'ils se font accompagner, ils parlent de à quel point ça les aide. Alors certes, il y a encore du travail à faire sur le sujet, mais les choses vont dans le bon sens et le marché, les entraîneurs, les parents, les athlètes, Tout le monde commence à comprendre à quel point la dimension mentale, elle est importante, elle mérite d'être entraînée. Et surtout, la différence de fou que ça peut faire quand c'est le cas. Le monde du sport a besoin de personnes pour entraîner l'humain derrière la machine. C'est un fait, je ne l'invente pas, je sais que tu le sais aussi, moi j'ai décidé d'être ce type de personne. Et peut-être que tu peux m'aider, c'est une des raisons pour lesquelles je me suis mis à accompagner les pré-prantos. Au-delà du fait que oui, la formation professionnelle c'est rentable, et oui c'est incroyable pour moi de voir des gens qui... n'arrivent pas à vivre de leur métier et qui d'un coup changent complètement de vie et ont des revenus, etc. Elles peuvent vivre le quotidien qu'ils rêvent. Oui, il y a ça qui compte pour moi, ça me touche beaucoup. Mais ça me touche aussi de savoir qu'on va pouvoir aider beaucoup plus d'athlètes si les préparateurs mentaux sont mieux implantés dans le milieu du sport. Et ça, c'est la raison pour laquelle je le fais. Alors maintenant, ton rôle en tant qu'entrepreneur, c'est d'aider les gens à le penser aussi. Que la préparation mentale, c'est utile. Il n'y a qu'à cette condition que tu pourras développer un business qui marche. Être bon en coaching, c'est une chose. Être capable de donner envie aux gens de bosser avec toi, ça, c'en est une autre. Et c'est exactement ce qui fait la différence entre un PM qui réussit et un PM qui échoue. Alors, si tu es prêt à sortir de la victimisation et à prendre tes responsabilités en tant qu'entrepreneur, moi, j'accepte de te livrer les conseils qui m'ont permis de multiplier mon CA par 36 en 5 ans. Étape suivante, dépasse tes blocages personnels. Je ne vais pas passer par 4 chemins. S'il y a une chose que tu dois savoir dans l'entrepreneuriat, c'est que tous tes problèmes business trouve leur source dans tes blocages personnels. Tous tes problèmes business sont des problèmes personnels. Dans ce guide, j'aimerais te parler d'un blocage en particulier qui touche quasiment tous les préparateurs mentaux qui se lancent et qui a moi-même failli me coûter le prix de ma réussite, c'est-à-dire le rapport à l'argent. En tant qu'entrepreneur, si tu soignes pas ta relation à l'argent, t'es mort d'avance. Ça, je peux te l'assurer. Moi, je viens d'une famille assez pauvre, j'ai connu beaucoup de galères financières... C'était un peu la situation de toute ma famille. Ma mère était prof des écoles. Mon père, il n'a jamais gagné plus de 2000 euros par mois. Et souvent, c'était beaucoup moins que ça. Ados, mes parents me demandaient, dis-toi, de guetter dans le train et de courir pour esquiver le contrôleur. Parce que si quand le contrôleur montait dans la rame, je le voyais et que je courais pour aller ailleurs, et bien comme ça, pas de billet à payer. Et c'était normal à leurs yeux, il fallait économiser chaque euro. Mes parents, si vous m'entendez, d'ailleurs, je n'ai rien à vous reprocher en particulier par rapport à ça, ça m'a aussi forgé. Mais juste, voilà, c'est la situation dans laquelle j'étais à l'époque. C'est qu'il valait mieux esquiver le contrôleur que payer un billet. Imaginez. La conséquence... c'est que j'ai toujours cru que c'était mal de parler d'argent. Et je trouvais ça totalement déplacé. Alors en demander, mais c'était encore pire, c'était même la honte. Je pouvais même pas demander comme près de 10 euros, c'était trop. Alors laisse-moi te parler d'une expérience où ce blocage m'a fait galérer. La première fois que j'ai voulu bosser avec un club, le premier club d'ailleurs avec lequel je travaillais en tant que préparateur mental, c'était le club de Val Thorens, j'ai pris rendez-vous avec les entraîneurs pour bien comprendre leurs besoins. Ensemble, on avait convenu que j'interviendrais sur des coachings en groupe et sur des conférences adressées à tout le club. Je savais que par le passé, un autre préparateur mental était déjà intervenu au sein du club. Ils avaient de l'avance. J'avais bien demandé ce qu'ils avaient fait avec lui, ce qui leur avait plu ou pas pour pouvoir adapter mon intervention. Mais j'avais absolument pas osé demander combien ils avaient investi pour son intervention. Pour moi, ça se fait pas. Et c'est vraiment dommage que je l'ai pas fait, parce que juste après avoir envoyé mon devis, on m'a dit la phrase suivante. « Ah génial, c'est top, tu nous proposes du contenu de qualité pour 2000€ toute la saison. » Alors que le précédent préparateur mental nous facturait 12 000 euros pour quelque chose de moins bien. Donc on est super content. A ce moment là, je me rappelle que je me suis senti vraiment débile. J'aurais voulu me cacher un peu six pieds sous terre. Non seulement je m'étais bradé pour proposer des prix hyper accessibles parce que je voulais absolument travailler avec ce club. Moi j'ai une grosse passion pour la glisse, pour les skieurs, les snowboarders. Mais en plus, je m'étais carrément privé de proposer des choses car je pensais que ça ne rentrerait pas dans leur budget. Je pensais... que c'était impoli de demander à un club quel budget ils avaient. Et oui, pour moi, ça ne se faisait pas de parler d'argent. Mais à cet instant, je me suis rendu compte que c'était ma croyance et ce n'était pas du tout la réalité. En croyant que c'était mal de parler d'argent, je n'avais pas demandé au club quelles ressources ils avaient. Alors comment je pouvais être certain de leur proposer la meilleure solution, la meilleure prestation pour eux ? Je te rassure, à l'époque, j'ai quand même réalisé un super projet et par la suite, on a travaillé ensemble pendant des années. Moi, j'ai adoré faire des conférences là-bas. D'ailleurs, je les ai filmées. Mais tout ça, ça m'a permis de voir que mes fausses croyances d'entrepreneurs bloquaient mes capacités à gagner plus et à offrir le meilleur projet possible à mes clients. Depuis, j'ai même découvert que parler d'argent permettait souvent d'apaiser la situation. De toute façon, tout le monde s'attend à ce que le sujet arrive sur la table, parce que tout le monde sait bien que quelqu'un ne travaille pas gratuitement. Alors pourquoi se priver d'en discuter ? En fait, ça peut même rassurer de parler d'argent. Autre exemple d'ailleurs cette fois-ci avec des particuliers, ma première expérience dans la vente c'était en tant que moniteur de snowboard. A l'époque ça faisait des années que je bossais en intérim et que j'étais payé 7 euros de l'heure pour faire quelque chose que je détestais. En intérim franchement j'ai un peu tout fait, du déménagement au fait de vider des containers en passant par mettre des coups de couteau à l'usine entre 20h et 4h du matin pour nettoyer des pièces en plastique, c'était terrible. Et quand tu fais un travail que tu détestes et avec lequel tu gagnes rien, alors ta lignée Sur le prix des stations de ski, c'est-à-dire demander à des gens de payer entre 50 et 90 euros pour un cours particulier, ça me gênait énormément. C'était les prix qui étaient imposés par l'école de ski. Sinon, moi, à l'époque, j'aurais vendu des cours à 15 euros de l'heure, c'était déjà deux fois plus que 7. Et ça me gênait énormément, jusqu'à ce que je prenne conscience d'une chose. Cette chose, je la transmets maintenant et j'espère que tu vas la retenir. Quand une personne voyage jusqu'à Val Thorens dans les Trois-Vallées, qu'elle traverse un continent, parfois deux, Pour venir dans la plus grande station de ski du monde, quelle est la meilleure situation qui puisse lui arriver ? Est-ce que c'est de tomber sur un moniteur qui n'ose pas vendre et qui va lui faire économiser de l'argent, quitte à rester coincé sur deux pistes verts toute la semaine parce qu'à la fin de son premier cours de deux heures, le moniteur n'aura pas osé proposer un cours parce que ça coûte de l'argent un cours ? Est-ce que c'est ça la meilleure solution ou est-ce que c'est de tomber sur un moniteur qui s'autorise à vendre afin de tout mettre en œuvre ? pour lui apprendre à manier un snowboard en sécurité, prendre confiance et se faire plaisir sur les pistes, sur toutes les pistes du domaine. En fait, souvent, quand tu esquives la question de l'argent, tu ne rends pas service à la personne. Je me souviens d'une personne en snowboard avec qui je n'ai pas osé insister pour leur dire à quel point elles avaient besoin de progresser techniquement. Et ces personnes-là, le lendemain, je les recroise à l'école de ski et en fait, elles se sont pétées les poignets parce qu'elles ont voulu apprendre toute seule un sport extrême. Et ça, ça venait de... Ma façon de me juger à parler d'argent, mon incompétence à pitcher quelque chose et à être à l'aise à parler d'argent. Notamment parce que quand t'es pauvre, tu crois que la chose la plus importante, celle qui est la plus précieuse, celle que veulent absolument les gens, c'est l'argent. Normal. Tu les changes pour rien au monde, sauf si ça te permet de survivre. Parce que comme t'en as pas, pour toi l'argent ça sert à survivre. Mais dès que tu vis en dehors de la pauvreté, d'autres choses deviennent beaucoup plus prioritaires. PS, je le dis en aparté, c'est pas écrit dans le livre, mais du jeune je pensais que quand j'aurais de l'argent, si j'en avais beaucoup, j'arrêterais de travailler. Vu que je détestais tellement mon travail, je pensais que si j'avais plus de sous, j'arrêterais de bosser. Aujourd'hui j'ai une voiture qui vaut littéralement plusieurs années de salaire. Mais pourtant, je n'arrête pas de travailler. Je pourrais la vendre et arrêter de travailler. Mais en fait, quand tu aimes ce que tu fais et que tu as beaucoup d'argent, tu cherches autre chose que d'avoir le maximum d'argent possible et surtout de ne pas le perdre, de ne pas le dépenser. Tu cherches peut-être à vivre des belles expériences. Et c'est ce que viennent faire les gens qui viennent skier dans la plus grande station du monde. Et c'est ça le problème des préparatoires mentaux qui se lancent. C'est que comme ils sont en galère, ils croient que tout le monde autour d'eux n'a pas d'argent et cherchent à en dépenser le moins possible. Alors qu'en fait, il y a énormément d'athlètes, de familles, de clubs qui seraient prêts à te donner de l'argent si tu pouvais résoudre quelque chose qui est beaucoup plus important pour elles. Puisque leur plus gros problème, contrairement peut-être au tien si tu te lances, c'est pas de manquer d'argent, c'est peut-être de rater ses compétitions, d'avoir des tensions à la maison ou quoi que ce soit. Et ces familles, elles sont pas prêtes à te donner de l'argent pour passer une heure avec toi, elles sont prêtes à te donner de l'argent pour résoudre leurs problèmes. Et donc ce que tu devrais te demander, c'est pas comment faire le moins cher possible. c'est comment leur montrer que je peux résoudre leurs problèmes. Je ne sais pas où tu en es dans ta relation à l'argent et à la vente, mais sache que le jour où j'ai compris que c'était ça le game changer, j'ai enfin réussi à entamer un vrai développement pour mon business. Je crois que si tu as quelque chose qui peut avoir un impact massivement positif dans la vie de quelqu'un, tu as la responsabilité de le proposer et de tout mettre en œuvre pour que ça devienne possible. C'est ça aussi, prendre tes responsabilités en tant qu'entrepreneur, c'est de reconnaître que ce que tu fais, c'est génial, ça peut apporter aux autres, et du coup, assumer le fait de le proposer, même si ça a un prix. Puisque si c'est génial, alors tu as la responsabilité de le proposer. Et donc, avant de te lancer dans n'importe quelle stratégie, prends le temps de construire des fondations stables, soigne ta relation à l'argent, apprends à dépasser tes blocages et tes propres croyances limitantes. Crois-moi, tu me remercieras de t'avoir dit ça. Ceci dit, il faut que j'ajoute une chose. C'est très difficile d'identifier ça seul, puisqu'il y a des vérités auxquelles on croit tellement qu'on finit par croire que c'est vraiment des vérités, alors que c'est juste des croyances. Comme mon histoire d'impolitesse dont je te parlais tout à l'heure avec le club. Il n'était pas vraiment une impolitesse en fait, mais juste ma croyance par rapport au fait de parler d'argent. Bien, on passe maintenant à la partie 2, qui est les méthodes qui ne marchent pas. Tu te dis peut-être, mais Nathan, dis-moi qu'est-ce qui marche, dis-moi qu'est-ce qui marche, mais attends, déjà je peux te faire gagner un temps de fou si je te dis ce qui ne marche pas. Alors que tout le monde croit que ça marche, en plus. Donc, arrête de te perdre. L'une des pires erreurs que je retrouve chez tous les préparateurs mentaux qui démarrent, c'est qu'ils veulent être sur tous les fronts. Forcément, quand tu te lances, tout le monde se met à te donner des conseils. Ta mère, les pubs sur Instagram, les youtubeurs, ton prof de DU, tes potes, le fils de la voisine, tonton Michel, bilan des comptes, tu sais pas qui écouter. T'essayes de suivre toutes les recommandations que tu reçois en étant persuadé que ça va fonctionner pour toi. Lundi, tu postes un TikTok. Mardi, tu offres une séance gratuite à un sportif. Mercredi, t'envoies un mail à 50 clubs. Jeudi, tu publies un carousel sur Instagram. Vendredi, tu laisses une carte de visite au cabinet des kinésithérapeutes. Résultat de la semaine, zéro prospect qualifié, zéro nouveau contrat signé, beaucoup de temps investi, pas de résultat. Et à ce rythme, t'es pas prêt de vivre de ton activité ? Je le dis bien parce que c'est ce que j'ai vécu, ok ? Et figure-toi que quand je me suis lancé, j'étais pareil. A l'époque, j'aurais aimé pouvoir parler régulièrement avec quelqu'un qui avait réussi dans la préparation mentale et qui avait obtenu des vrais résultats. Comme ça, cette personne-là, elle saurait ce qui marche et ce qui ne marche pas. Ça m'éviterait de tout faire pour rien. Mais à l'époque, ça n'existait pas. Ou en tout cas, les personnes qui avaient réussi ne voulaient pas partager leurs conseils. Par manque de temps ou peut-être par peur d'être rattrapé par la concurrence, je ne sais pas. D'ailleurs, c'est un truc qu'on me dit souvent, c'est « Ah ouais, mais Nathan, toi aujourd'hui, en fait, tu formes tes futurs concurrents. » Eh ben oui, et avec plaisir. Alors, Dans la suite de cet e-book, je t'apprends à devenir mon meilleur concurrent. Aujourd'hui, je prends ma revanche et je te partage deux précieux conseils qui m'auraient fait économiser bien des heures si on me les avait donnés. Note les biens, c'est parti. D'abord, arrête de poster sur les réseaux. Au cas où tu aurais oublié, t'es préparateur mental, pas influenceur. Arrête de perdre ton temps à poster sur les réseaux. Tu vois tous les coachs bombarder leurs réseaux de format court, alors tu te dis que tu dois le faire aussi. Des petits réels sur Instagram, des petits posts sur LinkedIn, des petites stories. Je t'arrête tout de suite. Quand tu commences, cette stratégie ne te permettra jamais d'avoir un business qui roule tout seul. Pourquoi ? Parce que pour transformer n'importe quel inconnu en client, tu dois absolument remplir trois conditions. Ces conditions, elles s'appellent KLT. La première, c'est le « no » , le fait qu'il te connaisse. La deuxième, c'est le « like » , le fait qu'il t'apprécie. Et la troisième, c'est « trust » , pour « no, like and trust » . C'est le fait qu'il ait confiance en toi. Et en fait, quand tu fais 20 000 vues sur un réel, tu atteins peut-être le palier du « no » . Mais si demain tu es face à un prospect, est-ce que tu vas vraiment lui montrer ce même réel pour lui donner envie de bosser avec toi ? Imagine qu'il y a une famille qui t'appelle et qui dit « ah bonjour, j'aimerais bien travailler avec vous comme préparateur mental » . Est-ce qu'avant le rendez-vous, tu leur envoies un réel de 30 secondes que tu as fait sur la préparation mentale ? Non, parce qu'il n'y a pas assez de valeur dedans. Et c'est bien la preuve que ton contenu n'apporte pas de réelle valeur et que tu ne passeras donc jamais les stades du « like » et du « trust » . Pour te donner un exemple beaucoup plus parlant, à une période où j'essayais de développer mon business, j'ai même posté, moi j'ai essayé. C'est pour ça que je te dis les trucs qui ne marchent pas. J'ai posté 4 à 5 vidéos par semaine sur Instagram pendant 7 mois pour tester. 4 à 5 par semaine. Bilan des comptes, très peu de résultats et quasiment aucun client généré via Instagram. En gros, beaucoup d'énergie et de temps dépensés pour pas grand chose. Je ne dis pas qu'Instagram ça marche pour personne. Je dis que c'est une grosse bêtise de mettre tout ton temps et ton énergie là-dedans quand tu te lances. alors qu'il y a des leviers beaucoup plus performants. Et donc, après avoir fait tout ça sur Instagram, est-ce que j'ai continué dans cette direction ? Ben non. Et c'est ok, parce que rater en soi, c'est pas grave. Ce qui est grave, c'est de laisser son business reposer sur une stratégie dans laquelle on met toute son énergie, alors qu'elle ne fonctionne pas. Souviens-toi toujours que si deux personnes courent dans la mauvaise direction, celle qui gagne, c'est celle qui s'arrête en premier. Depuis, je me suis lancé sur d'autres actions beaucoup plus efficaces. Podcasts, vidéos YouTube, conférences dans les clubs, ateliers en présentiel. Pour le coup, ces projets me ramènent de nouveaux clients chaque semaine pour une raison simple, j'y partage plus de valeur et mon audience m'accorde plus sa confiance. Donc je ne suis pas en train de te dire qu'il ne faut pas aller sur internet, je suis en train de te dire que poster du contenu court sur les réseaux, ça ne marche pas. Être entrepreneur, c'est aussi savoir utiliser son temps pertinemment. Alors, range au placard tes stratégies qui te font plus ressembler à un influenceur qu'à un préparateur mental, et à la place, tu peux payer du contenu qui va apporter une vraie valeur à ta cible, te former à la vente et au coaching décisionnel, et puis intervenir dans les clubs directement. Bref, fais des choses qui sont vraiment utiles pour le développement de ton business. Et d'ailleurs, passons à l'étape suivante, bannis les séances gratuites. Et d'ailleurs, je ne veux pas que tu confondes séance gratuite avec bilan offert, ça n'a rien à voir. Moi, j'offre un bilan, un bilan diagnostique, mais je n'offre pas une séance. Le contenu va être extrêmement différent. En fait, au début de mon activité en 2018, je faisais des séances gratuites. Et c'était aussi catastrophique pour mon chiffre d'affaires que la fonte des glaces en Antarctique. Je pensais que c'était un moyen facile de faire découvrir la prépa-ventale et de donner envie aux gens de travailler avec moi. Et après plus d'une centaine de séances gratuites, voilà ma conclusion, ça ne marche pas. Alors c'est pas qu'il n'y a jamais des gens qui ont voulu travailler avec moi après une séance gratuite. C'est que c'est très difficile de vendre après une séance gratuite et qu'en plus ça ne vend pas à des tarifs élevés. Mais ça vend un peu, hein. Mais en fait, il y a juste beaucoup mieux à faire. Pourquoi ? Parce que même en faisant la meilleure séance de préparation mentale ever dans cette séance gratuite, tu n'arriveras jamais à susciter un vrai engagement de la part de ton prospect sans certains éléments. Que d'ailleurs on ne t'apprend pas dans les formations de coaching. On t'apprend à faire des séances, mais on ne t'apprend pas à faire ce qui vend vraiment. Et du coup, au lieu de pouvoir faire plein de séances avec la personne et de vraiment l'aider, tu en fais une ou deux et puis elle ne revient plus. Mais alors, que faire à la place ? Transforme ce temps que tu offres à ton prospect en séance de coaching décisionnel. toi tu vas faire ça. Pour elle, c'est une séance de diagnostic. Donc tu peux appeler ça appel découverte, bilan stratégique, session diagnostique, appelle-le comme tu veux. L'important, c'est que ce soit un véritable rendez-vous qui va vendre. Et pour que ça vende, ce qui compte, ce sont pas tes outils ou les choses que tu peux faire, mais bien le diagnostic de la situation de la personne qui s'adresse à toi. Ça, autre grosse erreur que je vois souvent, c'est les prêts mentaux. Parler des outils ou des choses que tu peux faire, non non, ce qui compte dans ce moment-là, c'est de parler de pourquoi elle, elle est dans cette situation, depuis combien de temps ça dure, qu'est-ce qu'elle a déjà essayé pour en sortir, et pourquoi c'est important que ça change dès maintenant. Ces quatre questions-là, si t'étais à l'audio là, sors ton carnet et note-les, parce qu'elles peuvent vraiment faire une différence sur tes rendez-vous. Avec ce processus, non seulement tu vas mieux connaître ton coaché, mais surtout tu vas lui permettre de prendre du recul sur sa situation et de décider. Qu'on soit bien d'accord, Le but, ce n'est pas de forcer la personne à te lâcher ses codes de carte bleue en deux minutes. Tu n'es ni un vendeur de tapis, ni un bandit. Mais l'objectif, c'est d'aider la personne que tu as en face de toi à d'abord comprendre la situation dans laquelle elle se trouve, ses problèmes, ses douleurs, comprendre pourquoi c'est important pour elle que ça change maintenant et pas dans six mois, et comprendre quels sont ses objectifs, la transformation qu'elle veut réellement atteindre. Le but, c'est d'élargir son angle de vision. C'est beaucoup plus facile de se motiver à se brosser les dents aujourd'hui si tu t'imagines avoir les dents jaunes dans trois semaines quand tu voudras rencontrer la fille de tes rêves. Parce que la projection, elle permet ça. Et donc nous, on va aider la personne dans ce premier rendez-vous à se projeter. Et d'ailleurs, je pense que tu n'aimerais pas que ton prospect, il ait les dents jaunes, que ton sportif, il ait les dents jaunes. Alors aide-le à en prendre conscience. Ton rôle, c'est de lui permettre d'avoir la meilleure compréhension possible de son état présent, et de son état désiré, et de ce que ça demande de passer de l'un à l'autre. Tant que ces conditions ne sont pas réunies, il n'aura jamais envie de s'engager pleinement à tes côtés. PS. En français, il y a cette phrase qu'on dit souvent, « Il faut savoir se vendre » . Et pour moi, cette expression, elle est complètement piégeuse. Ce qu'il faut vendre, c'est ni toi, ni la préparation mentale. C'est le fait pour l'athlète de se libérer de ses problèmes et d'atteindre ses envies. Arrête de leur proposer X heures avec toi avec tous tes outils. A la place, vends-leur de se libérer de leurs blocages et d'atteindre ce qu'ils veulent vraiment, par exemple aller en compétition sereinement au lieu de vomir et d'être complètement stressé. Et ça va te forcer à t'intéresser à eux plutôt qu'à les faire s'intéresser à toi. Pour qu'un athlète accepte de payer plus cher un accompagnement qu'un loyer, tu vas devoir l'influencer. Si tu me trouves cruel d'utiliser cette technique pour vendre mes accompagnements, laisse-moi quand même te dire une chose. Si le sportif en face de toi n'a pas suffisamment conscience de son problème aujourd'hui, je suis prêt à mettre ma main à couper que ses douleurs deviendront encore plus fortes dans le futur. Finalement, en menant ce travail de coaching décisionnel, tu lui rends service. Tu vas lui éviter d'avoir un problème encore plus gros dans le futur. C'est un peu comme si tu allais voir quelqu'un autour de toi qui est sédentaire ou en surpoids et que tu disais à cette personne « Eh oh, il faut faire quelque chose là » . C'est peut-être désagréable, mais en même temps c'est peut-être aussi ce qu'elle a besoin d'entendre. pour lui éviter d'avoir des problèmes de santé plus tard. Bref, tu l'auras compris, cette année, je veux que tu enfiles ta casquette de coach décisionnel et que tu arrêtes de perdre ton temps à proposer des séances de préparation mentale gratuites. Je sais que ce discours choque plusieurs personnes, c'est pas la première fois que je le tiens, mais selon moi, si tu peux aider la personne que t'as en face de toi, alors t'as la responsabilité de le démontrer de façon persuasive. Et puis que tu le veuilles ou non, de toute façon, le business, c'est de la vente. Et tu pourras pas vivre de la préparation mentale si tu montes pas... ton business. Puisqu'aujourd'hui, c'est pas possible d'être salarié dans cette profession. Il en existe très peu. Sauf d'ailleurs, pour les coachs de mon équipe, qui, même s'ils sont pas salariés, ils ont la chance que je puisse juste leur envoyer des clients tellement j'en ai trop. Option numéro 1, cette partie business, tu choisis de la subir. Option numéro 2, tu choisis de te former pour devenir meilleur dans ce domaine et rendre service à toi, à ton business et aux athlètes que tu rencontres. Si tu te tournes vers la première option, tu peux déjà d'ores et déjà fermer cet épisode et chercher un job de préparateur mental salarié. Mais dans ce cas, bonne chance. Cependant, si tu es prêt à step up dans ton rapport à la vente, lis la suite de cet e-book. Troisième partie, deviens un pro du coaching décisionnel. Je ne cesse de le répéter aux préparateurs mentaux que je forme, s'il y a bien une compétence à laquelle tu dois te former si tu veux pouvoir vivre de ton activité, c'est le coaching décisionnel, c'est-à-dire... une méthode de vente qui aide l'autre à prendre la décision. De le faire ou de ne pas le faire, mais de prendre la décision. Et en partant du principe que tu es déjà formé au coaching et à la préparation mentale, bien sûr, puisque j'ai envie d'aider des prépementaux à se développer, et si ces prépementaux-là, ils sont bien formés. La vente, c'est la grosse bête noire de 90% des entrepreneurs, et je suis prêt à mettre ma main à couper que c'est ton cas aussi. Face à ça, deux choix s'offrent à toi. Possibilité numéro 1, tu restes dans ta zone de confort, tu espères que le bouche-oreille va fonctionner, tu te dis que Chaque mois, de nouveaux athlètes vont tomber du ciel et frapper à ta porte pour te demander de les accompagner sans que tu n'aies rien à faire. Tu attends que ça se passe. Mais spoiler alert, si tu fais ça, dans 6 mois, je crois que tu seras toujours au même stade, désolé de te le dire. D'ailleurs, dans un an aussi, et dans 3 ans, tu seras probablement retourné vers le salariat, faute de pouvoir vivre confortablement de ton activité. Voir même, si tu lances ton business en parallèle de ton activité, comme plus de la moitié des prépementaux, tu finiras par jamais quitter ton job de salarié de peur que ton business ne marche pas assez bien pour vivre. Ça, c'était la première possibilité, celle dans laquelle tu restes dans ta zone de confort. Mais je pense qu'il y a une autre chose que tu peux faire. Même si ce que je dis dans cet épisode, ça te fait un peu peur et que tu te dis « Oh là là, mais Nathan, quel mauvais vendeur, il manipule les gens, etc. » Non, je crois à la place. Possibilité numéro 2, tu te formes, tu acceptes que pour savoir faire, il faut apprendre. Et ça tombe bien parce que justement, moi je suis là pour ça d'ailleurs, t'apprendre des choses. Je ne suis pas en train de dire que tu vas devenir imbattable dans le domaine rien qu'en écoutant cet épisode. Je crois que pour progresser, il va falloir que tu t'entraînes à mettre tout ça en place, voire même peut-être que tu te fasses accompagner par moi ou par quelqu'un d'autre. Mais mon but, c'est de te donner toutes les bases qui te mettront sur la voie de la progression sans que tu fasses fausse route dès le départ, comme moi je l'ai fait à l'époque. Alors, la première règle pour développer ton business, c'est estime-toi plus. Ta rémunération, elle est directement proportionnelle à ton estime de toi en tant qu'entrepreneur. C'est pour ça que j'ai autant insisté sur le fait de soigner son rapport à l'argent dans la première partie de cet e-book. Sans ça, impossible d'espérer progresser en vente et donc impossible de développer une activité qui te permet de vivre confortablement sur le long terme. La réponse, finalement, elle tient en trois mots. Estime-toi plus. Tu veux gagner plus ? Estime-toi plus. Tu veux travailler avec des meilleurs clients ? Estime-toi plus. Si tu manques de confiance en toi devant un sportif à qui tu présentes ton offre, en fait, il y a deux options. Première option. Soit c'est parce que tu manques de compétences et t'as pas envie de lui vendre du rêve ou de la merde. Auquel cas, c'est bénéfique parce que ça va te pousser à développer tes aptitudes et à te former. Option numéro 2, soit c'est parce que tu perçois pas suffisamment la valeur de ton propre accompagnement et dans ce cas, c'est de la dévaluation pure et dure et c'est hyper néfaste pour ton business. D'ailleurs, ça le sera aussi pour tes athlètes car un coach qui ne croit pas en ses méthodes a moins d'influence sur les personnes qui l'accompagnent. Tu savais ça ? Parfois, la certitude du coach compte plus que la qualité des méthodes, parce que c'est la psychologie humaine. Et quand tu es entrepreneur, tu dois établir ton prix avant de fournir le service. C'est primordial que la personne qui va payer ait la certitude qu'elle va obtenir un résultat qui vaut beaucoup plus que ce qu'elle a payé. Attention, un résultat, ce n'est pas forcément d'être champion olympique, parce que tu ne peux pas promettre ça. Mais peut-être que tu peux promettre qu'elle dorme mieux la nuit. Parce que si tu es spécialiste de la préparation mentale, alors tu sais que quand les athlètes ont de l'anxiété précompétitive, si tu travailles bien avec eux, tu peux leur permettre de mieux dormir la nuit. Et si tu ne peux pas promettre ça, pourquoi la personne prendrait le risque d'investir du temps, de l'énergie et de l'argent ? Souviens-toi toujours que la valeur perçue a besoin d'être plus grande que la valeur monétaire pour que la transaction ait lieu. Si toi-même t'es pas capable de te rendre compte de ta valeur en tant qu'entrepreneur, en tant qu'intervenant, ça va être impossible pour toi de faire percevoir ta valeur et d'augmenter tes tarifs. Moi, j'étais pareil au début, je vendais des packs avec des séances à 60€, puis j'ai vu à quel point mes accompagnements pouvaient changer la vie de mes athlètes en résolvant des problèmes qui leur bouffaient la vie. Le stress, les angoisses, les insomnies, le fait d'être... tout crisper en compétition au lieu d'être serein et de rider à leur meilleur niveau, j'ai vu à quel point je pouvais contribuer à ça, à les aider. Et moi, en tant que prêtre mental, j'avais tellement éradiqué ces problèmes de ma vie depuis un bail que je ne m'étais même pas rendu compte de la valeur inestimable que ça pouvait représenter pour certains sportifs. Parce que quand tu n'as plus le problème, tu ne te rends plus compte de la valeur qu'il a. C'est à ce moment-là précis que j'ai pris conscience de la valeur de mes coachings et tu peux me croire, depuis ce jour, je n'ai plus jamais facturé une séance à 60 euros. Donc, retiens bien ça, tu gagneras en euros ce que tu crois que tu vaux. Quand tu auras intégré ça, tu auras déjà fait un pas de géant. Tu pourras alors augmenter tes tarifs et c'est flippant, mais tu verras que ça fera du bien à ton business. Pourquoi ? Tu le sauras en poursuivant ta lecture, en tout cas ton écoute de cet épisode et en passant à la deuxième étape de ce guide du coaching décisionnel. Tiens, petite story time avant d'aller plus loin. Combien ça vaut vraiment la préparation mentale ? Il y a quelques années, j'ai coaché un jeune pilote de 10 ans en sport extrême, niveau équipe de France et champion du monde. Et avant que j'intervienne, il vomissait à chaque compétition. En plus de ça, ses parents ne pouvaient plus dormir ensemble, car le jeune avait tellement peur des voleurs la nuit qu'il fallait toujours que l'un des deux dorme près de lui. Après notre travail ensemble, le jeune se sentait serein en compétition, il vomissait plus ou beaucoup moins, et ses parents ont enfin pu dormir ensemble et retrouver leur intimité. A ton avis ? Combien ça vaut de transformer autant la vie d'une famille ? Est-ce que tu vois que c'est tout simplement inestimable, tellement la valeur est infinie ? Allez, on passe à la règle numéro 2, après avoir vu « estime-toi plus » , maintenant je vais parler d'augmenter tes tarifs. Penser que vendre pas cher égale faire plus de ventes, tue toutes tes chances de réussir à vivre de la préparation mentale, tu peux me croire. A l'époque où je me suis lancé, je me disais que je devais être le moins cher possible si je voulais qu'un athlète accepte que je le coache. Comme je te dis plus tôt... Je proposais des séances à 60 euros, après avoir été gratuit d'ailleurs pendant un an. J'ai vendu un de mes tout premiers accompagnements à ce prix à un snowboardeur de 14 ans, qui gagne aujourd'hui en coupe du monde de snowboard cross d'ailleurs. Je voulais, à l'époque, le mettre en oeuvre pour l'accompagner de la meilleure façon possible, et ça passait par des séances en présentiel, parfois. Problème, il habitait à plus d'une heure de chez moi. Autant de dire qu'à 60 euros la séance, je ne pouvais pas me permettre de payer l'essence. Plus le péage, plus le temps pour y aller. J'étais bloqué, sinon ça allait même me coûter des sous. Je me souviens, une fois j'ai pris un PV, ça m'a coûté plus cher que ce que la séance pouvait me ramener. Oui, parce qu'une fois j'ai quand même essayé. Et du coup finalement, j'ai proposé au papa de mon athlète de payer les frais kilométriques en plus, pour que je puisse me déplacer. Et bien, il a refusé. Mais on aurait pu s'y attendre, non ? Tu ne te trouves pas que ce n'est pas étonnant qu'il n'ait pas envie de payer les frais kilométriques ? Parce que la vente, c'est avant tout une histoire de valeur perçue. Je sais que je répète beaucoup cette phrase, mais pour moi, c'est ce qui fait la différence entre un business qui fonctionne et un business qui coule. Alors je veux vraiment que ça rentre dans ton cerveau maintenant. Si j'avais intégré mes frais de déplacement au prix de ma séance dès le départ, si j'avais su montrer la valeur de mon service, de mon accompagnement, Je suis sûr à 99% que le papa en question, il aurait été prêt à payer au moins le double de mes tarifs de l'époque. Et je crois que n'importe qui aurait eu la même réaction. On met de l'argent dans les choses qui nous paraissent importantes et nous permettent d'atteindre ce qu'on veut. L'essence et le péage, ça a zéro valeur. Par contre, le bien-être de son fils et les résultats de sa progression, ça, ça a une valeur inestimable. Et c'est là-dessus qu'on veut vendre. On n'a pas envie d'acheter l'essence et le péage. Et c'est normal. Et si à ce stade ? t'as toujours pas compris que tu devais vendre plus cher, laisse-moi te poser une dernière question. Si tu dois accompagner 35 athlètes par semaine pour pouvoir vivre correctement de ton activité, est-ce que tu penses que t'es en mesure de faire du bon travail avec chacun d'entre eux ? Clairement pas. Je crois qu'on surestime le nombre de coachings par jour et par semaine qu'un préparateur mental peut faire. On croit qu'il peut bosser 8 heures par jour et coacher 8 personnes toutes les heures, une toutes les heures comme on ferait dans une autre activité, mais je suis pas sûr que ce soit possible en termes d'énergie et de qualité. Alors, pour le bien des athlètes que tu accompagnes, ton bien à toi et pour le bien de ton business, augmente tes tarifs. En plus, pour rappel, quand tu es entrepreneur, tu ne peux pas faire que coacher. Il faut aussi trouver des clients, gérer ta comptabilité. Bref, pour toutes ces raisons-là, tes tarifs aujourd'hui sont peut-être trop bas. Et donc, conclusion, lâche la croyance que moins c'est cher, plus tu vas faire de vente. C'est pas vrai. Demande-toi comment augmenter la valeur perçue. Ça, c'est la question la plus importante. Et crée une offre de prix qui va te permettre d'avoir les ressources d'apporter ce que tu veux apporter à tes coachés. Notamment parce que souvent, quand tu vends plus cher, en fait, tu peux faire mieux pour eux. Et du coup, tout le monde est content. Alors, en parlant de prix, je vais te présenter maintenant les paliers de prix de la préparation mentale, ce que je recommande. Voici selon moi comment un préparateur mental devrait structurer ses tarifs pour évoluer progressivement. Au début, c'est le palier à 0€. Pour moi, tu commences bénévolement avec la bonne cible. Tu obtiens des témoignages et de la confiance en toi, parce que tu travailles gratuitement et tu vois à quel point les autres se transforment, et grâce à ça, ça te permet de prendre de la confiance, pour pouvoir ensuite vendre. Là, il y a un palier où tu vas créer une offre entre 300 et 500 euros, donc pas une offre à 60 euros, et dans cette offre-là, c'est une offre simple, avec juste des séances, et le but c'est d'essayer d'encaisser en un seul paiement pour que ça puisse te faire de la trésorerie. Et que tu puisses, par exemple, si tu encaisses 500 euros d'un coup, ça te permet de voir un peu venir, tu peux commencer à mieux développer ton business avec cette trésorerie. Ensuite, tu as un palier entre 800 et 1200 euros. Là, il s'agit d'augmenter le nombre de séances prévues. Au lieu de vendre 3-4 séances, tu vas vendre bien plus de séances, en essayant toujours possiblement d'encaisser en une fois. Comme ça, ça te fait de la trésorerie. Et puis, ensuite, il y a le palier des 2000 euros et plus. Là, il s'agit d'augmenter le prix par séance. et d'avoir un package, un package avec autre chose que juste des séances. Par exemple, dans mon cas, un espace de formation en ligne, des évaluations scientifiques, etc. Bref, je n'ai pas le temps de rentrer dans tous les détails maintenant, mais je voulais t'aider comme ça à voir qu'il y avait différents paliers et que tu sortes de ce truc de, comme moi je faisais avant, une séance 80 euros, trois séances 180 euros, et je n'avais même pas une offre au-dessus de 300 euros. Ce qui ne va pas du tout. Donc voilà, dans cet épisode, je n'ai pas la place. pour t'expliquer exactement quoi mettre dans chaque offre et comment les présenter pour vendre à ce prix, mais au moins tu as une échelle efficace en tête. Si tu veux que je t'apprenne à faire ça, eh bien viens me parler pour qu'on rentre dans les détails par rapport à ta cible et ton offre. On en parlera d'ailleurs peut-être tous les deux, si tu m'écoutes jusqu'au bout, puisque j'ai un cadeau pour toi. Je ne l'ai pas dit tout à l'heure parce que je ne voulais pas faire rester les gens juste intéressés par le cadeau, mais là maintenant qu'on est en plein milieu de l'épisode et que tu m'as écouté jusqu'ici, je te dis arrête jusqu'au bout parce que j'ai un sacré cadeau pour toi. Quand j'ai commencé, je pensais que c'était impossible de vendre à plus de 100 euros. Maintenant, je vends le plus souvent entre 3000 et 7000 euros. Donc, c'est possible. Et croire que c'est possible, franchement, ça change tout. On passe à la règle numéro 3. Apprends à répondre à un prospect qui demande tes tarifs. Et ça, sans foirer ta vente. Imagine, il arrive et il te dit... Bonjour, quels sont vos tarifs s'il vous plaît ? Par exemple, le téléphone sonne, tu décroches. Si t'es préparateur mental, je suis sûr qu'on t'a déjà posé cette question. D'ailleurs, il y a quelques temps, moi j'en parlais avec l'une d'entre vous, avec Magali, qui me disait, Nathan, j'ai un prospect qui m'a appelé et il m'a demandé mes tarifs. Moi je lui ai dit, trop bien, tu lui as répondu quoi ? Et elle me dit, je lui ai demandé combien il était prêt à mettre. Bim, erreur numéro 1 qui te fait foirer ta vente en une minute. Petite piqûre de rappel, n'oublie jamais les trois conditions pour que les gens aient envie de travailler avec toi. No like. and trust, le fait qu'ils te connaissent, le fait qu'ils t'apprécient, le fait qu'ils aient confiance en toi. Dans ce cas de figure, avec ce qu'elle a fait Magali, tu perds totalement le trust car tu demandes à ton prospect de fixer un tarif sur un service dont il ignore la valeur. Et là, elle me dit, ok, je capte, mais du coup, j'aurais dû lui donner mes tarifs directement. Bim, erreur numéro 2, on est toujours sur la même problématique de valeur perçue. Si tu annonces tes tarifs sans contexte, la personne en face va automatiquement les comparer à d'autres dépenses. Comme son loyer, le prix de sa licence, etc. Le problème, c'est qu'elle fait cette comparaison sans connaître la vraie valeur de ce que tu pourrais lui apporter. Ce qui a vraiment de la valeur, ce n'est pas de passer une heure avec toi, c'est la transformation que les gens vont pouvoir atteindre en faisant appel à tes services. Dans le cas où tu annonces ton tarif de but en blanc, la prise de décision est drivée par des raccourcis qu'à la personne, elle n'a pas toutes les informations qui lui sont nécessaires. Résultat, tu perds un prospect. Par exemple, tu ne l'as pas aidé à se connecter à quels sont les problèmes pour elle et qu'est-ce qu'elle veut vraiment atteindre. Et donc, elle décide comme elle décide d'habitude en comparant ton prix avec des commodités. C'est dommage de perdre un prospect comme ça. Je crois qu'avoir conscience de ça, c'est un premier pas. Maintenant, il faut savoir comment répondre à cette question piège sans te planter. Et moi, j'ai longtemps détesté la vente jusqu'à ce que je comprenne qu'il s'agit uniquement de coaching à la prise de décision. En tant que vendeur, tu as deux objectifs. Objectif numéro un. Aider la personne en face de toi à se rendre compte de l'existence, de l'étendue et de l'impact de ce qu'elle déteste dans sa situation actuelle. Objectif numéro 2, lui faire prendre conscience de ce qu'elle veut atteindre l'état désiré et d'à quel point c'est important pour elle. Une fois que tu auras réuni ces deux conditions, ton prospect sera en mesure de comprendre la valeur de ce que tu as à lui apporter, pas avant. Donc, si tu lui donnes le prix avant ça, ça n'a aucun sens. Et sache qu'avec la bonne méthode, tu peux ne pas donner tes tarifs directement sans casser le lien de confiance. Comme j'ai à cœur de te livrer un max de solutions concrètes dans cet épisode de podcast, voici les trois meilleures stratégies que j'ai moi-même testées et approuvées. On y va ! Alors, 1. Propose un rendez-vous bilan gratuit pour faire le point. Tu ne peux pas savoir combien ça coûte de réparer la panne d'une voiture sans avoir ouvert le capot. Explique ça à la personne et du lit que c'est presque pareil pour la préparation mentale. Donc tu vas proposer un rendez-vous gratuit pour faire le point avec ton prospect. Ça renforcera sa confiance et ça le rassurera de savoir que tu ne donnes pas tes tarifs avant d'avoir vraiment compris son problème. Deuxième technique qui marche très bien aussi, c'est la technique de la fourchette. Si la personne veut absolument savoir, tu peux lui annoncer ton prix le plus bas et ton prix le plus élevé. Et là, la réaction de ton prospect, ça te permettra de calibrer ta proposition. Et la troisième solution, c'est sans doute ma préférée, c'est d'être cash. Écoute, je ne peux pas t'annoncer de tarif pour l'instant parce que je n'ai pas encore diagnostiqué ce dont tu as besoin. En revanche, ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas le coach le moins cher de Grenoble. Alors si tu cherches l'accompagnant le moins cher, c'est certain que ce n'est pas moi. Est-ce que tu veux que je te recommande quelqu'un de moins cher ? Et là, la personne qui m'appelle au téléphone pour la première fois, si elle est prête à investir... en général, va directement me répondre « Oula, non, je ne veux pas du tout la personne la moins chère. » Et à ce moment-là, tu peux lui demander pourquoi c'est important pour elle de ne pas prendre le PM le moins cher. Ça va lui faire prendre conscience de la valeur que ça a pour elle et ça te donne toutes les informations pour pouvoir lui vendre ton offre beaucoup plus facilement. Tu l'auras compris donc, tu n'es pas obligé de donner tes tarifs dès la première interaction avec ton prospect pour garder un lien de confiance avec ce dernier. Si tu t'y prends bien, tu l'amèneras assez facilement sur un rendez-vous bilan. où tu pourras lui faire prendre conscience de la véritable valeur de tes services. Et après, on parlera du prix. Allez, quatrième règle, signe des athlètes en quatre étapes grâce au rendez-vous bilan. Le rendez-vous bilan, c'est presque un closing sur un plateau d'argent, à une condition. C'est que tu enfiles cette fameuse casquette de coach décisionnel dont je te parle depuis le début et que tu respectes les quatre étapes cruciales que je vais te présenter maintenant. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? dans ce rendez-vous diagnostique. Et là, ce que je vais te transmettre, toutes les formations qui forment à la préparation mentale devraient transmettre ça, mais elles ne le transmettent pas, donc vous galérez avec le business. Donc, j'arrive et je vous dis comment faire des meilleurs premiers rendez-vous qui maximisent vos chances que la personne ait envie de faire de la préparation mentale et d'acheter chez vous. En 1, il s'agit de comprendre l'état présent. Quel type de problème rencontre ton prospect, ton sportif ? A quel point c'est douloureux pour lui ou pour elle ? Qu'est-ce qu'il ressent ? Qu'est-ce que ça l'empêche de faire ? L'idée, c'est d'élargir sa vision au maximum pour qu'il ait une perception globale des problématiques qu'il bloque. Par exemple, si le sportif te dit « Ah, moi je suis super stressé, le stress c'est un problème, ça me gêne en compétition » , tu peux lui demander comment c'est pour lui à l'école. Et là, il va te dire « Ah bah à l'école, c'est pareil, quand je dois passer à l'oral devant tout le monde, je suis super stressé » . Et donc, grâce à toi, il comprend mieux l'ampleur de son problème. En deux, essaye de comprendre pourquoi il doit régler ce problème maintenant et pas plus tard. Par exemple, tu vas lui poser la question Quel est le bon moment pour résoudre ce problème ? Et c'est une question très importante parce que c'est elle qui va déclencher l'engagement. Le but, ce n'est pas de forcer la personne en face de toi à signer sur le champ comme un dictateur, mais de l'aider à prendre conscience que c'est ce dont elle a envie, besoin à l'instant T, de l'aider à décider de s'engager pour résoudre ce problème maintenant et pas dans deux ans. Si tu te retrouves face à une personne qui te dit « Non, mais ce n'est pas un problème prioritaire pour moi » , je te conseille même d'écourter le rendez-vous. Pourquoi ? Parce que ça montre qu'elle n'est pas prête à s'engager pour atteindre son objectif. Et moi, je préfère travailler avec les personnes les plus engagées. On continue ? comprend l'état désiré. C'est la troisième étape. Aide ton prospect à prendre conscience de ce qu'il veut atteindre. Si on se croise dans la rue dans six mois, qu'est-ce qu'il vaudrait qu'il se soit passé dans ta vie pour que tu me dises que tu es ravi de cette nouvelle situation ? Là, on va demander à la personne de quoi elle aurait besoin, de quel changement elle aurait besoin pour être ravi. Et quand tu sais ce que la personne, elle veut réellement atteindre, tu peux lui montrer précisément comment tu vas pouvoir l'aider avec ton accompagnement à atteindre ça. Allez, quatrième partie. Rête tous les blocages. Mise en situation, ton rendez-vous bilan touche à sa fin, tu viens de présenter ton offre à l'athlète en face de toi. Tu lui as expliqué ce que tu allais mettre en place avec lui, combien ça coûte, la totale. Et d'un coup, alors que tu as l'impression d'avoir tout bien fait, le coup prétombe. Ok, merci pour la présentation, je vais y réfléchir. A ce moment-là, si tu laisses ton prospect partir réfléchir seul dans son coin, tu peux être sûr qu'il va finalement dire non, ou même tout simplement te ghoster. Pourquoi ? Parce que si la personne te dit qu'elle va réfléchir, ça signifie qu'il reste des obstacles qui l'empêchent de prendre sa décision dès maintenant. Dans cette situation, ton job en tant que coach décisionnel, c'est de l'aider à identifier ses obstacles. C'est sûr que c'est une décision importante et je comprends que tu aies besoin d'y réfléchir. À quoi as-tu besoin de réfléchir en particulier ? On ne va pas laisser partir la personne qui dit « je vais y réfléchir » comme si à partir de maintenant, le rendez-vous était terminé. On va la questionner sur « à quoi est-ce que tu as besoin de réfléchir en particulier ? » C'est super important que tu lui poses cette question parce que son indécision peut être le résultat de douleurs ou de croyances que tu ignores. Et si tu ne les connais pas, tu ne peux pas intervenir dessus, alors que peut-être c'est ce dont elle a le plus besoin. Je te donne un exemple. Des fois, la personne va te dire « je vais y réfléchir » parce qu'elle trouve ça génial ce que tu lui proposes, mais elle se dit « imagine que je mets tout cet argent dedans et que ça ne marche pas pour moi, je serais vraiment ridicule d'avoir investi de l'argent » . Et donc là, tu as une croyance à l'aider à aller bosser. Ou imagine que je me fais aider et que grâce à ça, je deviens fort. Ça veut dire que je n'ai pas réussi tout seul. Et donc, on veut les coacher sur la prise de décision. Tout ça d'ailleurs, j'en parle dans l'épisode 29 de mon podcast. Malgré que les enseignants d'un diplôme universitaire bien connu en France recommandent l'inverse, je te parle dans l'épisode 29 de pourquoi et comment tu ne devrais pas les laisser partir quand ils te disent « je vais y réfléchir » . Alors, étape bonus, ma botte secrète. C'est la technique que je donne aux préparateurs mentaux que je forme. Ne laisse jamais ton prospect repartir de son rendez-vous diagnostique sans avoir une nouvelle perspective sur son problème. Ton rôle en tant que coach décisionnel, c'est que la personne en face de toi sorte en ayant pris conscience de choses qu'elle n'avait peut-être pas vues jusqu'à présent. Je te donne un exemple dans le domaine du coaching de la perte de poids. La plupart des gens pensent qu'ils n'ont pas le bon poids parce qu'ils n'ont pas le bon régime et qu'il leur faut absolument trouver celui qui va marcher. En tant que coach, si tu aides ton prospect à prendre conscience que le problème n'est pas de savoir quoi manger, mais plutôt de manger ses émotions, parce qu'il y a plein de gens qui dévorent dès que ça va pas, en fait ils mangent leurs émotions, alors tu lui permets d'accéder à une nouvelle compréhension du monde, et ça, ça vend. Ah oui, en fait, le problème c'est pas que je sais pas quoi manger, le problème c'est que dès que je vais pas bien, je dévore. D'un coup, la personne en face, elle devient prête à acheter la grande idée, selon laquelle ce qui compte, c'est de maîtriser ses émotions pour être plus sereine, et ne plus avoir à grignoter dès que ça ne va pas. Là, elle retrouve un nouvel espoir d'atteindre son objectif et comprend pourquoi les précédentes méthodes n'ont pas marché malgré tous les efforts. Et ça, ça change tout, cette grande idée. Donc tu veux lui amener une prise de conscience. Autre bonus, ouais désolé, encore, je suis généreux aujourd'hui. Les bonnes pratiques pour vendre à un enfant mineur et à ses parents. En tant que prête mentale, selon ta cible, tu vas sûrement te retrouver à devoir vendre tes accompagnements à des mineurs ou à des jeunes qui dépendent encore financièrement de leurs parents. Même à 25 ans, c'est encore souvent le cas pour des sportifs de haut niveau d'ailleurs. À ce moment-là, il faut bien que tu comprennes une chose. Même si le jeune en question a terriblement envie de travailler avec toi à la fin du rendez-vous bilan, c'est pas lui qui va sortir la carte bleue pour payer. Il n'est pas autonome financièrement. Et donc, en fait, les personnes à qui tu dois vraiment vendre ton offre, c'est pas juste le jeune, c'est aussi ses parents. Si je te disais le nombre d'accompagnements hyper intéressants qui me sont passés entre les doigts parce que je n'avais pas compris ce principe, tu hallucinerais. Au fil des années, comme c'était un peu douloureux de ne pas travailler avec des jeunes avec qui j'avais très envie de travailler et qui voulaient aussi, j'ai appris à développer un système qui m'a permis de maximiser mes chances de valider un accompagnement lorsque je m'adresse à la fois à un mineur et à ses parents. Et afin que tu ne perdes pas autant de temps et surtout d'argent que moi, j'ai décidé de te livrer le plan. complet que je donne d'habitude aux préparateurs mentaux que j'accompagne dans le développement de leur business. Un conseil, prends des notes. Lorsque j'organise un rendez-vous bilan pour un athlète dépendant financièrement, j'exige toujours que les deux parents soient présents. Depuis que c'est devenu un critère non négociable pour moi, mon taux de closing sur ce genre de rendez-vous a explosé. Je veux toujours que les deux parents soient présents. Pourquoi ? Parce que voilà ce qui se passait 90% du temps quand je ne rencontrais qu'un seul des deux parents. Imagine, le rendez-vous bilan se termine et là le parent 1 Il dit « Ah, c'est super ce que tu nous proposes Nathan, j'ai vraiment envie que mon enfant démarre avec toi, mais je ne peux pas prendre cette décision seul, c'est l'argent de la famille, il faut que j'en parle à mon mari et ma femme. » Et le soir à la maison, le parent 1 rentre à la maison, et le parent 2 lui dit « Alors, c'était comment ce rendez-vous avec Nathan, le préparateur mental ? » Et là, le parent 1 répond « Bah, c'était super, il a proposé un accompagnement d'ailleurs. » Le parent 2 lui coupe la parole et dit « Ah ouais, ça coûte combien l'accompagnement ? » Et là, le parent 1 dit « 3200 euros, c'est le prix auquel je vends. » Et là, le parent 2 répond « Quoi ? Mais c'est plus cher que notre loyer, jamais on va payer ce prix. » Fin de la discussion. Normal, le parent 2, lui, il ne voit pas la valeur. Notamment parce que ce n'est pas le métier du parent 1 de savoir présenter tes services de façon à augmenter la valeur perçue. Ça, c'est ton métier. Si tu veux bien l'apprendre en tout cas, et moi je vais te l'apprendre. Et donc, fin de la discussion entre les deux parents. Dans deux jours, tu recevras un message pour te dire que finalement, après réflexion, ils ne vont pas se lancer avec toi. Pourquoi ? Parce que le parent 1 n'aura pas été capable de vendre ton accompagnement au parent 2. Et c'est normal, parce que c'est pas son métier, c'est le tien. Et franchement, je vois trop de prêtementaux qui, alors qu'ils m'ont écouté dire ça, ils se disent « Ah, mais je vais quand même tester avec un parent » . Et après, ils reviennent limite en pleurant vers moi, en me disant « Ah, Nathan, t'avais raison, j'aurais dû t'écouter, il n'y avait qu'un des deux parents, ça s'est mal passé » . Oui, s'il vous plaît, récupérez tout le temps que j'ai perdu à l'époque, je vous l'offre. Faites venir les deux parents en rendez-vous. jamais un seul des deux, sauf si les parents sont fâchés et se parlent plus. Depuis que j'ai compris ça, je m'assure en tout cas de toujours trouver un moment où les deux parents vont pouvoir être disponibles, quitte à caler le rendez-vous à 20h, où là, il y a deux semaines, moi, je l'ai fait un dimanche soir à 17h. Ensuite, voici comment je décompose le rendez-vous diagnostique. Première étape, je diagnostique l'athlète. Je passe 45 minutes juste avec l'athlète de manière confidentielle, et dans ce premier temps, tu vas être seul avec et tu vas pouvoir lui poser... toutes les questions que tu as à lui poser pour bien comprendre son problème et pour établir la relation. Normalement, à ce stade de l'épisode audio, tu sais déjà quelles étapes tu dois suivre lors de cette première partie. Tu vas tout simplement dérouler ton rendez-vous bilan avec l'athlète, comme je te l'ai expliqué dans la partie précédente, et ça va te permettre de commencer à construire une relation de confiance et de voir si ça fonctionne entre vous, tout en établissant un premier diagnostic. En deux, le temps d'échange parent-enfant. Là, ça va peut-être te sembler bizarre, mais une fois que la première étape est passée avec le jeune, je l'ai fait venir, souvent c'est sur Zoom, je l'ai fait venir devant l'écran et tout. Et là je leur dis, prenez quelques minutes pour discuter entre vous. On coupe les caméras et les micros. Pourquoi je fais ça ? Parce que j'ai envie que l'athlète puisse exprimer ses ressentis sur l'échange que l'on vient d'avoir. Parce que s'il ne dit pas aux parents, j'ai trop aimé, je suis chaud, je veux le faire avec Nathan, à la fin ils vont me dire, je vais y réfléchir, il faut que je parle avec mon enfant pour savoir si ça lui a plu. Et donc là, juste ce que je te dis là, ça vaut de l'or, ça vaut des milliers d'euros. Si tu fais ça, tu vas gagner des rendez-vous, c'est-à-dire que tu leur proposes d'échanger entre eux, en confidentialité, avant même de poursuivre. Parce qu'il faut qu'au moment où tu annonces ta proposition, les parents aient déjà résolu ces questions dans leur tête, sinon ils ne passeront jamais à l'action. D'où l'importance de placer un temps d'échange par enfant à cet endroit stratégique. On passe maintenant à la dernière étape, c'est-à-dire le diagnostic des parents. Et là, rebelote, on part pour un tour, alors des fois c'est un peu moins long. À nouveau, tu vas dérouler les étapes du rendez-vous bilan, mais cette fois tu vas t'intéresser aux parents. Pourquoi ? Parce que parfois les objectifs de l'athlète ne sont pas les mêmes que les objectifs de ses parents, souvent même. Peut-être qu'eux ne veulent pas la médaille, mais seulement que leur enfant devienne un champion de la vie, qu'il grandisse, qu'il apprenne à gérer ses émotions, qu'il communique mieux, ou même qu'en tant que parent, ils veulent avoir tout mis en œuvre pour que leur enfant puisse être épanoui ou réaliser son rêve. Et à ce titre... Ils n'auront sans doute pas les mêmes douleurs et les mêmes attentes que leurs enfants. Par exemple, un jour, j'ai rencontré le papa d'un athlète en équipe de France dans un sport extrême. Il m'a avoué que ce qui était vraiment important pour lui, c'était de tout mettre en œuvre pour que son fils puisse atteindre ses objectifs. dans le haut niveau. Sans quoi, il regretterait de ne pas l'avoir fait dans le futur et il culpabiliserait. À ce moment-là, tu imagines bien que ton accompagnement à 3200 euros lui coûte bien moins cher que de s'imaginer dans 10 ans en train de regretter ne pas avoir soutenu son enfant dans son rêve olympique, dans ses capacités à atteindre l'équipe de France ou dans son rêve de faire de son sport son métier. Et ça, ça a de la valeur. Une séance à 60 euros, non. Mais ça, ça en a. Si tu bases tes arguments de vente uniquement sur le diagnostic de ton athlète, tu peux être sûr que tu n'arriveras jamais à convertir ses parents. Ce n'est pas suffisant, puisque au cas où tu l'auras oublié, les parents, c'est eux qui payent à la fin, et les parents sont des êtres humains aussi, donc ils ont leur propre désir et leur propre douleur. S'ils ne sont pas convaincus par la transformation que peuvent apporter tes services de préparateur mental, ils signeront jamais aucun de tes accompagnements, et cela même si leur enfant est plus que motivé à l'idée de travailler avec toi. Alors, la prochaine fois que tu devras présenter ton offre à un athlète mineur, suis précisément ces étapes que je t'ai données, tu verras qu'il sera beaucoup plus facile pour toi de vendre. Et franchement, si je pouvais renvoyer ce plan d'action au Nathan d'il y a 7 ans, je le ferais sans hésiter. Si t'es arrivé jusqu'ici dans cet épisode de podcast, félicitations. Désormais, tu sais ce que tu dois faire pour lancer ton business de préparateur mental. Tu sais comment structurer un rendez-vous de vente, comment échanger avec tes prospects, y compris s'ils sont mineurs d'ailleurs. Tu as la bonne méthode. Tout ce dont tu as besoin, c'est de t'entraîner. Soit tu peux choisir de le faire seul et de casser les dents, plusieurs fois comme moi je l'ai fait à l'époque. C'est clairement pas la stratégie que j'adopterais si j'étais à ta place et que je repartais de zéro demain. Rappelle-toi, même le meilleur chirurgien du monde est incapable de s'opérer tout seul dans le dos. Et donc, soit tu viens t'entraîner à mes côtés et on fait en sorte que tu sois beaucoup plus préparé quand tu seras face au client. Est-ce que ça te tente ? PS, oui, les accompagnements que je propose, ils sont payants. Mais combien ça te coûte tous les mois de ne pas savoir ce que je sais ? Si tu veux gagner 3000 euros par mois et qu'aujourd'hui tu en gagnes 300, ça te coûte littéralement 2700 euros tous les mois de ne pas savoir comment générer 3000. Est-ce que tu crois que si j'étais à ta place avec ce que je sais, je ne serais pas capable de générer 3000 ? Non, je peux générer beaucoup plus parce que j'ai développé les compétences qui me le permettent. Et donc j'aimerais que tu puisses voir que ça a un véritable coût. de ne pas savoir. Et donc, pose-toi la question, est-ce que, du coup, ça serait intéressant ou pas d'investir de l'argent ? Au-delà même, tu parlais du fait d'atteindre la vie qu'on veut, de réussir à développer son entreprise, de travailler avec des gens trop cool. Même financièrement, c'est quand même un super retour sur l'investissement, d'investir sur soi et de développer ses compétences. D'ailleurs, ça marche bien mieux que de mettre des sous sur son livret A, la bourse ou dans l'immobilier, vu que ça va te permettre d'augmenter tes revenus et de vivre la vie que tu veux. PS, là c'est le genre de moment où je dois dire je ne suis pas un professionnel de l'investissement, ne croyez pas ce que je dis, faites vos propres études, etc. Bref, j'ai plus la phrase exacte puisque d'habitude je ne suis pas influenceur crypto-monnaie. Bref, j'ai créé un véritable club d'entraînement pour les préparateurs mentaux qui veulent augmenter leur prix, savoir pitcher avec aisance, gérer les objections, encaisser dès le premier rendez-vous, intégrer un groupe d'entrepreneurs déterminé et puis signer des accompagnements super intéressants. Peu importe où tu en es dans ton activité. tu peux compter sur moi pour te propulser vers le niveau supérieur que tu démarres ou que tu aies déjà un business de préparation mentale qui marche bien. Et si tu es prêt à franchir ce cap pour enfin vivre confortablement de la préparation mentale, rejoins tout simplement la communauté Ready to Rock et viens participer à l'un de mes événements. Comment faire pour participer à l'un de mes événements ? Tu viens me contacter sur Instagram ou LinkedIn et tu me dis « Eh Nathan, moi aussi j'ai envie de venir apprendre en présentiel et de rencontrer un groupe de prép mentaux passionnés. » c'est quand ton prochain événement ? Et si tu n'as pas le temps, tu m'envoies juste événement pendant l'interrogation et on discutera ensemble pour voir si tu peux venir aux événements. Mais, pour te féliciter d'avoir lu cet e-book jusqu'ici, je vais te dire un petit gros secret. Il m'arrive aussi d'offrir des diagnostics business aux entrepreneurs. De temps en temps, j'ouvre des créneaux sans prévenir et si tu veux pouvoir en bénéficier gratuitement, si tu veux que je vienne faire le diagnostic de ton business, que j'analyse tout, ton site web, ton système d'acquisition, ta manière de vendre, tes offres, tes prix, ton entourage. Bref, on va tout passer au peigne fin pour voir où est-ce que ça coince. Si tu veux bénéficier de ça et gratuitement, va vite vérifier s'il reste des places disponibles avec le lien qui se trouve dans la description et réserve ton analyse. Attention, je ne suis pas sûr qu'il reste beaucoup de places puisque, comme je suis très occupé avec les sportifs de Nuremberg International et avec mon équipe, je n'ouvre pas tout le temps des créneaux. Donc à toi d'aller voir si c'est possible maintenant et de réserver une place tant qu'il y en a. Moi pendant ce rendez-vous, qu'est-ce que je vais faire ? Je vais étudier tes chiffres, ta manière d'acquérir des nouveaux clients, on va décrypter les problèmes de tes offres et surtout commenter ta présence en ligne et toute la structuration de ton business. Finalement, on va soulever le capot de ton activité. Ça, ça vaut de l'or et pourtant ça coûte 0€. Alors tu vas me dire, mais comment ça se fait Nathan ? Et bien c'est pour trois raisons. Le grand un, c'est que j'adore le faire. Je suis passionné d'entrepreneuriat, je ne sais pas si tu te rends compte, et j'ai trop envie d'aider. Le deux, c'est que j'aurais rêvé qu'on le fasse pour moi quand j'ai commencé. C'était tellement dur de développer mon business en 2018. J'ai une grosse valeur contribution, j'ai envie de pouvoir aider. Et puis le trois, c'est que je sais en fait qu'après avoir reçu autant de valeur, 8 préparatoires mentaux sur 10 me demanderont de les accompagner. Et ça, c'est un peu le risque que tu prends en venant à ce rendez-vous. C'est que tu trouves mes conseils tellement pertinents et que tu apprécies tellement qu'un mentor ouvre le capot et t'aide à avancer que tu te dises, finalement, je continuerai bien de travailler avec Nathan. Donc, si tu n'es pas prêt à prendre le risque d'aimer ce moment-là, surtout ne viens pas. Mais si tu es sérieux à propos de développer ton activité, réserve dans la description, je serai très content de pouvoir te parler. D'ailleurs, imagine à quoi ressemblerait ta vie. si t'avais, comme moi, plus de 80% de taux de conversion. Imagine que 8 personnes sur 10 à qui tu parles disent « oui, j'achète » , et pas un tarif à 2 chiffres, un tarif à 4 chiffres. Écoute, en 2019, je me suis lancé à coacher des sportifs de haut niveau, comme préparateur physique à l'époque, parce que je trouvais ça formidable d'accompagner des gens extrêmement engagés à réaliser leurs rêves. Et depuis 2024, j'ai découvert une passion similaire, aider des préparateurs mentaux passionnés à changer de vie, et monter un business formidable. C'est une aventure dingue que j'ai envie de vivre à vos côtés. Et je sais que ce rendez-vous à zéro euro, il agit comme un électrochoc dans votre parcours parce que souvent, vous ne maîtrisez pas l'entreprenariat. Et donc, quand quelqu'un qui s'y connaît, moi ou un membre de mon équipe comme Théo, par exemple, vient ouvrir le capot et dire ce qui a besoin d'être changé, ça fait une énorme différence. Et nous, on s'est lancé dans le coaching parce que ce qu'on voulait, c'est faire une différence dans la vie des gens. Alors, viens en profiter et retrouve-moi tout bientôt en rendez-vous diagnostique de ton business. Salut ! J'ai oublié. Si tu ne veux pas qu'on se parle tous les deux maintenant, c'est complètement OK. Sache que je sors un épisode de podcast par semaine sur Business Infini, donc continue d'écouter le podcast et avec tous les conseils gratuits que je donne dedans, je suis sûr que ça pourra beaucoup t'aider. Salut. Entraîner l'humain derrière la machine, c'est important. Alors l'année prochaine, j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés. C'est plus facile à atteindre si chaque coach mental devient un entrepreneur qui sait donner envie aux compétiteurs de s'intéresser à leur psychologie. C'est en créant un business solide avec des revenus confortables et la liberté de travailler comme tu aimes que tu pourras le mieux les accompagner. En écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens de développer ça ? Bien joué ! Si tu veux progresser en coaching, tu peux aussi écouter mon autre podcast Obsession, Progression, et même le partager aux athlètes pour qu'ils comprennent l'intérêt de la préparation mentale. Salut !