- Speaker #0
Bonjour et bienvenue pour cette nouvelle exploration en profondeur. Aujourd'hui, on plonge au cœur d'une bascule économique majeure qui va vraiment secouer tout un secteur d'ici quelques jours.
- Speaker #1
Salut ! Et oui, une bascule imminente même.
- Speaker #0
Exactement. Faut se mettre dans le contexte. On est le samedi 21 février 2026 et dans exactement 48 heures, le paysage de la rénovation énergétique va subir une vraie secousse sismique.
- Speaker #1
Une secousse qui était très attendue d'ailleurs.
- Speaker #0
C'est ça. Alors... Pour bien comprendre les enjeux de cette transformation, on a épluché une belle pile de documents, des documents officiels principalement.
- Speaker #1
On est allé à la source, ouais.
- Speaker #0
Voilà, les annonces gouvernementales sur services publics, sur France Rénov', et aussi des notes détaillées du ministère de l'Économie.
- Speaker #1
Et on ne s'est pas arrêté là en fait ?
- Speaker #0
Non, parce que pour mettre tout ça en perspective avec la réalité du terrain, on a aussi décortiqué la documentation technique d'une solution métier, un outil logiciel qui s'appelle CBM Manager.
- Speaker #1
Un outil qui se retrouve vraiment au centre de cette nouvelle dynamique.
- Speaker #0
Tout à fait. L'objectif de notre mission du jour, c'est de comprendre comment une filiale entière se prépare à absorber des milliards d'euros d'aides publiques. C'est crucial pour quiconque s'intéresse à l'économie ou à la transition écologique.
- Speaker #1
Surtout que le contexte historique de cette relance, il est vital pour en saisir l'ampleur. Il faut bien se dire que les entreprises de l'habitat, et plus particulièrement celles qui sont dans les énergies renouvelables, elles sortent d'un cycle vraiment, vraiment éprouvant.
- Speaker #0
C'est le moins qu'on puisse dire, oui.
- Speaker #1
C'était une vraie traversée du désert ces dernières années. Il y a eu une volatilité constante des aides de l'État, des allers-retours législatifs qui ont créé énormément d'insécurité.
- Speaker #0
Sans parler du coût des matériaux.
- Speaker #1
Exactement. La flambe et des coûts, la pression sur les marges. Beaucoup de boîtes ont navigué à vue, avec une trésorerie complètement exsangue. Du coup, l'annonce de la réouverture intégrale du guichet MaPrimeRénov', ce lundi 23 février à midi pile ?
- Speaker #0
Ce lundi, oui.
- Speaker #1
Eh bien, ce n'est pas juste une petite actu sectorielle. C'est le retour de l'embellie, c'est un retournement de marché que toute la filière attendait avec l'énergie du désespoir. Ce qui est fascinant ici, c'est la façon dont une impulsion de l'État crée instantanément un défi logistique et commercial immense pour les entreprises privées.
- Speaker #0
Ok, décortiquons un peu tout ça, parce que les montants en jeu, franchement, ils donnent le vertige.
- Speaker #1
Ah bah c'est massif, oui.
- Speaker #0
La loi de finances 2026, elle met sur la table un budget de 3,6 milliards d'euros.
- Speaker #1
3,6 milliards, oui.
- Speaker #0
C'est une injection de capitaux. colossal. Et les cibles sont ultra précises. Le but, d'après les documents, c'est de financer 120 000 rénovations dites d'ampleur et 150 000 rénovations par geste.
- Speaker #1
C'est ambitieux.
- Speaker #0
Très ambitieux. Si on regarde de plus près le parcours par geste, donc les actions ciblées, les barèmes sont hyper agressifs. Par exemple, pour une pompe à chaleur géothermique, les aides peuvent monter jusqu'à 11 000 euros.
- Speaker #1
11 000 euros, c'est énorme.
- Speaker #0
Oui, pour les foyers aux revenus très modestes, bien sûr. On voit aussi des subventions de 1250 euros pour un poêle à granulés.
- Speaker #1
Il y a des conditions sur l'âge du logement aussi, non ?
- Speaker #0
Oui, le logement doit avoir plus de 15 ans, sauf une exception notable qui est mentionnée. Il suffit de deux ans d'ancienneté si c'est pour remplacer une vieille chaudière au fioul.
- Speaker #1
D'accord. Et la mécanique derrière ces chiffres, elle mérite qu'on s'y arrête un instant.
- Speaker #0
Ah oui, le fameux système de couleurs.
- Speaker #1
C'est ça. L'architecture de financement est hyper stratifiée. En fait, l'aide est structurée en quatre catégories de revenus avec des codes couleurs. Bleu pour les foyers très modestes, jaune pour les modestes, violet pour les revenus intermédiaires et rose pour les ménages supérieurs.
- Speaker #0
Et ce n'est pas tout, parce que ça varie selon la région.
- Speaker #1
Exactement, la grille se complexifie avec des plafonds distincts entre l'île de France et la province. Mais le vrai coup de pression dans les textes, la deadline fatidique, c'est le 1er janvier 2027.
- Speaker #0
Ah oui, ça c'est la fin de la récréation pour les passoires thermiques.
- Speaker #1
A partir de cette date, les maisons individuelles qui sont classées F... ou G sur leur diagnostic de performance énergétique, elles seront purement et simplement exclues de ce parcours par geste simple.
- Speaker #0
Ce qui a du sens finalement. Financer le changement de fenêtre sur une maison qui fuit de partout, c'est pas hyper pertinent au niveau efficacité globale ?
- Speaker #1
C'est clair. Et ça nous amène directement à la seconde option. La rénovation d'ampleur.
- Speaker #0
Qui est la grande priorité des pouvoirs publics, on le sent bien.
- Speaker #1
Tout à fait. Là, on parle d'un vrai saut qualitatif. Pour être éligible, le chantier doit permettre un gain d'au moins deux classes sur le DPE. Passer d'un F à un D, par exemple.
- Speaker #0
Et en échange, l'aide est beaucoup plus massive.
- Speaker #1
Oui, ça peut couvrir jusqu'à 80% des travaux dans une limite de 40 000 euros hors taxes. Mais, et c'est un gros mais, il y a un passage obligatoire par un acteur tiers.
- Speaker #0
Le fameux « mon accompagnateur » Rénov'.
- Speaker #1
Exactement, c'est obligatoire pour sécuriser le projet, de l'audit énergétique jusqu'à la fin du chantier.
- Speaker #0
Bon, sur le papier, c'est un cadre théorique super bien ficelé. Mais si on bascule du côté des professionnels qui vont devoir gérer tout ça sur le terrain, J'ai une image qui me vient à l'esprit quand je lis ça.
- Speaker #1
Laquelle ?
- Speaker #0
C'est comme ouvrir les vannes d'un barrage hydroélectrique.
- Speaker #1
Ah oui, je vois.
- Speaker #0
L'énergie est là, les 3,6 milliards d'euros, l'eau s'engouffre d'un coup. Mais si en amont, il n'y a pas de turbine robuste pour capter la pression, au lieu de faire de l'électricité, on est juste inondé.
- Speaker #1
L'inondation totale, oui.
- Speaker #0
Et ces turbines, ce sont les entreprises RGE. Dès lundi midi, elles vont se prendre une vague de demandes explosive.
- Speaker #1
Et cela soulève une question importante. Comment ces entreprises de l'habitat, qui sortent d'une période vraiment difficile, comme on l'a dit, comment vont gérer ça ?
- Speaker #0
Ça va être un choc.
- Speaker #1
C'est pas juste répondre au téléphone. Il y a la prospection, l'éligibilité complexe des clients à vérifier avec ses histoires de couleurs et de revenus.
- Speaker #0
Les visites techniques obligatoires.
- Speaker #1
Voilà, les devis avec visite préalable. Et surtout la jungle administrative. La constitution d'un dossier ma prime rénov', c'est l'enfer.
- Speaker #0
Les textes sont très clairs là-dessus, c'est redoutable.
- Speaker #1
Ça exige des devis ultra précis, des infos fiscales exactes, des mandats de gestion. L'ANA, l'Agence Nationale de l'Habitat, ne laisse rien passer. Une simple erreur, une virgule mal placée et le dossier est bloqué.
- Speaker #0
C'est fou quand on y pense. Une entreprise peut avoir plein de clients, faire les travaux et se retrouver en faillite juste à cause d'un dossier rejeté ou en attente à l'ANA.
- Speaker #1
C'est le grand risque, oui. L'asphyxie financière.
- Speaker #0
Et c'est là que ça devient vraiment intéressant. Parce qu'on a regardé de près la documentation de CBM Manager.
- Speaker #1
La solution logicielle.
- Speaker #0
Exactement. Il existe cet outil, un logiciel CRM en mode SaaS. qui a été pensé spécifiquement, mais vraiment sur mesure, pour sauver la vie de ces entreprises de la rénovation.
- Speaker #1
Et quand on analyse leurs documents techniques, on voit tout de suite l'atout majeur de ces BM managers. Contrairement à un CRM classique, tu sais, le genre de logiciel qui se contente de stocker des données qu'on lui donne.
- Speaker #0
Un carnet d'adresses amélioré, quoi.
- Speaker #1
Voilà. Là, ça intègre un moteur de génération de leads. Des prospects qualifiés et exclusifs. Le système annonce générer 180 000 leads par mois.
- Speaker #0
180 000 ? C'est massif.
- Speaker #1
C'est énorme. En fait, le client, donc l'artisan, choisit sa zone géographique. Par exemple, les départements 35 et 44. Il choisit ses produits, genre panneau solaire ou fenêtre PVC, et les prospects arrivent directement dans son logiciel.
- Speaker #0
Pour reprendre une analogie, c'est un peu comme un restaurant.
- Speaker #1
Vas-y.
- Speaker #0
Avoir un bon CRM classique, c'est comme avoir une super cuisine équipée. C'est bien, hein ? Mais si personne ne rentre dans le restaurant, ça sert à rien.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
La CDM Manager C'est comme si, en plus de la cuisine, le restaurant avait un rabatteur infatigable dans la rue qui ramène des clients super bien ciblés et les assoie directement à la bonne table.
- Speaker #1
C'est une très belle image et c'est exactement ça. En plus, l'écosystème du logiciel est pensé pour structurer toute l'entreprise.
- Speaker #0
Avec des droits d'accès différents ?
- Speaker #1
Voilà, le gérant supervise la volumétrie, les téléopérateurs reçoivent les lits de tout frais et fixent les rendez-vous. Les commerciaux sur le terrain récupèrent ces rendez-vous ou peuvent même créer les leurs.
- Speaker #0
Et l'administration des ventes derrière ?
- Speaker #1
La DV valide les financements et enfin les techniciens gèrent la pose. Tout le monde est connecté au même endroit.
- Speaker #0
C'est hyper fluide. D'ailleurs, il y a un détail dans la doc qui m'a sauté aux yeux. Un détail qui tue.
- Speaker #1
Lequel ?
- Speaker #0
Pour se faciliter la vie avec la gestion de ces fameux dossiers MaPrimeRénov' dont on parlait, qui sont un enfer administratif, le CRM propose la génération automatique de documents commerciaux directement depuis l'application.
- Speaker #1
Ah oui, la paperasse automatisée.
- Speaker #0
Y compris les formulaires complexes de l'ANA. Le logiciel pré-remplit les documents avec les bonnes infos. Fini les erreurs de saisie qui bloquent les paiements pendant des mois.
- Speaker #1
C'est un gain de temps et une sécurité incroyable. Surtout que, bon, plus de 2000 utilisateurs actifs utilisent déjà cette plateforme.
- Speaker #0
Ce n'est pas un petit projet qui vient de naître, oui.
- Speaker #1
Non, c'est le fruit d'un million d'euros de recherche et développement. Si l'on relie ça à une perspective plus globale, l'outil permet aussi d'analyser les performances. On peut voir les stats par commercial, par source d'acquisition. par type de produit vendu.
- Speaker #0
Ça transforme une entreprise artisanale en une vraie machine commerciale ultra optimisée.
- Speaker #1
C'est tout à fait ça.
- Speaker #0
Et donc, pour conclure sur cette partie technologique, la bonne nouvelle pour les pros de l'habitat qui nous écouteraient, c'est que face à ce tsunami d'opportunités qui arrive le 23 février, les créateurs de CBM Manager invitent les entreprises à faire un essai gratuit.
- Speaker #1
Oui, ils proposent de tester la solution.
- Speaker #0
C'est l'occasion de tester par soi-même cette gestion simplifiée des leads et des dossiers sans engagement. juste pour voir si l'outil tient ses promesses avant que le marché ne s'emballe complètement lundi.
- Speaker #1
Et à mon avis, il vaut mieux être prêt.
- Speaker #0
Alors qu'est-ce que tout cela signifie au fond, si on fait la synthèse de tout ce qu'on a vu aujourd'hui ?
- Speaker #1
Le marché repart.
- Speaker #0
Le marché de la rénovation énergétique repart de plus belle, c'est indéniable. 3,6 milliards d'euros sur la table, c'est la fin du tunnel pour beaucoup. Mais, et c'est là le point crucial de notre analyse, l'argent public ne fera pas tout.
- Speaker #1
Non, l'argent seul ne suffit pas à sauver une boîte.
- Speaker #0
La vraie bataille, elle va se gagner sur le terrain de l'organisation. L'organisation et la technologie. Ceux qui ont des outils comme ces BM Managers vont capter et traiter la demande. Les autres risquent de se noyer sous la charge administrative.
- Speaker #1
C'est pour ça que l'essai gratuit mentionné dans les documents, c'est sûrement la meilleure façon de voir la lumière au bout du tunnel après ces années compliquées. Faut s'équiper.
- Speaker #0
Faut s'équiper. Oui.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, ça m'amène à une petite réflexion finale. Un truc qui n'est pas explicitement dans les documents, mais qui me vient en voyant l'évolution du secteur.
- Speaker #0
Je t'écoute.
- Speaker #1
Dans quelques années, est-ce que l'artisanat du bâtiment sera encore jugé sur la qualité du coup de marteau ou de l'installation de la pompe à chaleur ?
- Speaker #0
C'est le cœur du métier pourtant.
- Speaker #1
Bien sûr, mais avec cette hyper-digitalisation, on a l'impression que la survie d'une boîte dépendra principalement de l'agilité algorithmique de ses logiciels à capter la manne financière de l'État avant les concurrents.
- Speaker #0
C'est une vision un peu dystopique de l'artisanat, non ?
- Speaker #1
Peut-être, mais la question se pose. Est-ce que le métier de rénovateur n'est pas en train de muter définitivement en, disons, chasseur de primes algorithmique ?
- Speaker #0
Chasseur de primes algorithmique, c'est une excellente question à méditer pour tous ceux qui observent ce marché.
- Speaker #1
Ouais, ça laisse songeur.
- Speaker #0
En tout cas, le rendez-vous est pris pour ce lundi 23 février. Merci à tous d'avoir suivi cette plongée au cœur du marché de la rénovation. On se retrouve très vite. pour une nouvelle exploration de ces sujets passionnants.