- Speaker #0
Si nous ne faisons rien, tout sur notre planète va s'éteindre. Vous trouverez une solution. Vous êtes ma solution. ça va ?
- Speaker #1
ça va top comment ça va Nora ? tu vas bien ?
- Speaker #2
mais oui très bien et toi ?
- Speaker #1
ça va super bien je suis vraiment en forme je suis content d'être là avec vous les copains Martin tu es rayonnant comment tu vas ? ça va fatigué mais de la bonne fatigue ah c'est de la bonne fatigue tu sais il n'y a pas de bonne ou de mauvaise fatigue moi si je devais définir on ne va pas commencer et ce bon Edouard comment il va ? bah super t'es le nouvel animateur voilà je prends la place de Martin c'est moi qui vais là coup d'étalade on ne l'a pas vu venir poutinerie Maintenant laissez-moi vous présenter Suneur Non pas à ce point là
- Speaker #0
Eh bien parfaite transition Justement avant de vous présenter le programme de la semaine J'aimerais remercier Suneur Notre partenaire officiel de ce podcast Suneur vous le connaissez maintenant C'est une plateforme de streaming belge Conçue par et pour les amoureux de cinéma Avec un large catalogue riche et varié Suneur propose une alternative locale Aux plateformes internationales D'ailleurs sur la plateforme Vous pouvez y trouver des films intemporels Des films primés dans les plus grands festivals Des trésors cachés Mais aussi les toutes dernières sorties cinéma à la demande Vous rappelez aussi que si vous ne voulez rien rater de nos aventures, foncez vous abonner sur Instagram et TikTok, ce n'est que du cinéma. On vient de passer les 1000 abonnés les amis. C'est que vraiment...
- Speaker #1
On aurait dû rire sur le micro. On refait là, on refait là.
- Speaker #0
On vient de passer les 1000 abonnés les amis.
- Speaker #1
On est vraiment mauvais en timing mes aïeux. C'est nul, vas-y refais. Ok, on le fait en allemand cette fois.
- Speaker #0
On vient de passer les 1000 abonnés les amis. Yeah !
- Speaker #1
Petit message à Martin du montage, je t'en supplie laisse les cuts
- Speaker #0
En tout cas nous c'est là-bas qu'on vous ouvre les coulisses du podcast Et qu'on organise par exemple des concours pour faire gagner des places de cinéma Et puis si ce podcast vous plaît n'hésitez pas à lui mettre 5 étoiles sur Spotify ou Apple Ou quelle que soit la plateforme sur laquelle vous nous écoutez De nous laisser un petit commentaire, ça nous donne un maximum de force Pour vous proposer toujours plus de magie cinéma Alors cette semaine un épisode sous le signe de la testostérone énervée Contrariée parfois, questionnée toujours On commence avec un voyage à... plus de 12 années lumière de la Terre avec Projet Dernière Chance, avec notre Ryan Gosling préféré. On passera ensuite sur le ring de boxe, avec La Danse des Renards, nouveau film de Valérie Carnoy avec un très jeune Samuel Kircher. Ensuite, cure supplémentaire de muscles avec la sortie Netflix événement War Machine. Côté pépites, on se replongera du coup dans un film avec un jeune Ryan Gosling, un sorti en 2007 où il affronte Anthony Hopkins dans un thriller haletant, ça s'appelle La Faille en français, Fracture en anglais, Fracture en québécois aussi visiblement. Et le tout sans oublier nos coups de cœur de la semaine.
- Speaker #3
Est-ce que vous êtes prêts les amis ? Je ne peux pas t'attendre.
- Speaker #4
Quel beau programme. C'est parti.
- Speaker #0
Projet dernière chance pour le petit pitcher Rylan Grace, professeur de science, se réveille seul au bord d'un vaisseau spatial à des années-lumière de la Terre, sans aucun souvenir de son identité ni des raisons de sa présence à bord. Peu à peu, sa mémoire lui revient et il comprend l'enjeu de sa mission. résoudre l'énigme de la mystérieuse substance qui cause l'extinction du soleil. Donc, film réalisé par Lord et Miller. Donc, c'est Phil Lord et Christopher Miller. C'est, je crois, la 4e ou 5e fois qu'ils travaillent ensemble, ces deux réalisateurs, avec Ryan Gosling, Sandra Uller. Premier rôle international à l'américaine pour Sandra Uller. Petit tour de table, les amis. Qu'est-ce qu'on a pensé de ce gros blockbuster, en vrai ?
- Speaker #1
Moi, c'est un grand oui. Moi, j'étais embarqué de bout en bout. Je remercie Ryan et les deux réalisateurs pour cette proposition. Je trouve que le film se tient vraiment bien.
- Speaker #0
Toi, c'est un grand Hail Mary.
- Speaker #1
Hail Mary, motherfucker.
- Speaker #2
Mais moi, je remercie Ryan aussi, mais j'ai quelques réserves quand même par rapport au film, mais c'est quand même un oui, globalement.
- Speaker #0
Ok, un petit Hail Mary. Moi, c'est un immense oui. Et toi, Martin ? Eh ben aussi, vraiment. Mais, 7,5, 8, quoi. Il manque un petit quelque chose, on en parle pas. C'est moche. Bon, ben du coup, on commence vers la personne qui a le plus aimé autour de cette table. Du coup, la parole est à toi, mon bon Edouard.
- Speaker #5
J'aime toujours bien les films de gros acteurs dans l'espace tout seul. Il y en a beaucoup. Il y a Brad Pitt avec Ad Astra, il y a Matt Damon avec The Martian, et maintenant on a du coup Notre-Dame-Ghostly National qui nous en fait une petite à sa sauce. Et je ne sais pas à quoi je m'attends. du coup comme rêve j'ai toujours des interstellars et des trucs comme ça évidemment parce que c'est quand même c'est les films de SF et de voyages spatiales qui ont le mieux fonctionné en tout cas récemment et c'est difficile de s'aligner à ce genre de film parce que c'est vraiment des gros réals ou des gros films où beaucoup de moyens, ou très bien fait ou très attendu et en fait je trouve ça très dur moi j'avais moins aimé Ad Astra par exemple mais les autres évidemment c'est que des classiques j'ai envie de dire Et donc, curieux d'aller le voir. Et quand je l'ai découvert, je me suis dit que c'était génial et qu'on avait une vraie nouvelle proposition, alors qu'un voyage dans l'espace, parce que la Terre se meurt, on en a vu quand même. Franchement, je pense qu'il y en a des dizaines, sans problème. Et là, pourtant, j'ai réussi à être surpris encore, d'autant plus que j'ai appris par la suite que tous les effets spéciaux, etc., n'étaient pas des effets spéciaux, mais plutôt des effets pratiques, en fait, sur le plateau. aucun écran vert n'a été utilisé voilà c'est ça vraiment très surpris parce qu'il y a aussi d'excellentes couleurs en fait c'est des images une imagerie spatiale que personnellement je n'avais pas encore vu je pense, tout ce qui est du il y avait beaucoup de vert, beaucoup de rouge beaucoup de rose, beaucoup d'orange pas mal de couleurs que tu ne retrouves que dans les aurores boréales plus ou moins et là ils les ont un peu mis au goût de l'espace on va dire du néant intersidéral
- Speaker #0
Et en utilisant des effets pratiques, donc apparemment avec des filtres infrarouges sur les lenses directement de la caméra, enfin voilà, comme il n'y a pas d'effets spéciaux, mais il n'y a pas de green screen, donc c'est vraiment, c'est de l'analogique quoi, pour faire des images comme ça, désaturées, très espace.
- Speaker #5
Et donc voilà, moi ça m'a choqué de bout en bout, et Ryan est formidable, alors qu'il joue tout seul quoi. La grande majorité du film, il le joue tout seul, ce qui n'est jamais évident, Et pourtant, il arrive à être d'une justesse... assez dingue entre l'émotion, entre le comique, entre le drame, entre l'isolement. Tout est dans ce personnage, ne serait-ce que dans ses yeux, mais il a toujours été très fort pour jouer des yeux, Ryan. C'est un de ses meilleurs rôles que j'ai vus. Je le trouve impeccable, parce qu'il y a beaucoup de films dans lesquels il joue, dans lesquels il est froid. Il a un peu ce côté de Nero, où il n'a pas besoin d'en faire grand-chose. Il n'a pas besoin de faire des millions de gestes, pas besoin de dire des millions de choses, il est très juste de base j'ai l'impression, notamment dans Drive ou dans Place Beyond the Pines comme on en parlait en off.
- Speaker #1
Il joue pratiquement qu'avec les yeux, c'est le film.
- Speaker #0
Quand il joue un réplicant dans Blade Runner 2049, c'était un peu ce qu'on lui reprochait, qu'il était un peu mono facial, il faisait cette espèce de tronche comme dans Drive où il fait un réplicant. Là, il fait toute la palette d'émotions, quoi. Entre le scientifique super balèze, qui crée de l'humour, parce que sinon... Il pète un câble tout seul dans son vaisseau. L'émotion, évidemment, on ne va pas en révéler, mais il joue tout. Et c'est vrai qu'il est très très fort. C'était jamais un acteur que je trouvais exceptionnel. Je trouve que là, il est exceptionnellement bon dans ce film.
- Speaker #5
Je l'avais beaucoup aimé aussi dans Crazy Stupid Love. J'ai vu beaucoup de ses films, j'ai l'impression. Et je trouve que c'est un acteur qui n'avait pas encore eu son grand classique à lui. Même si La La Land, c'est débattable, je pense.
- Speaker #0
Mais il partage à deux affiches avec La La Land. Voilà, exactement.
- Speaker #5
Et puis, elle a pris plus de lauriers que lui.
- Speaker #1
Elle a eu un Oscar déjà.
- Speaker #5
Voilà, tout simplement. Alors qu'il était incroyable aussi, en effet. Donc je pense que... Je pense que... Est-ce que j'ai envie de lui donner un Oscar ? Peut-être pas. Mais en tout cas, c'est...
- Speaker #0
Il va falloir s'en souvenir pour mars 2027, les amis. Pour une performance,
- Speaker #1
pour un blockbuster, je trouve ça vraiment remarquable. Je suis content que tu mettes un peu l'accent sur Ryan Gosling parce que c'est chouette de savoir que lui, maintenant, il est la tremble de ces acteurs qui peuvent porter à lui tout seul infime parce que toute la promo est faite autour de lui tu vois les images, tu vois pas plus que ça tous les effets pratiques dans les présentations t'as vraiment Ryan Gosling, le nom en énorme c'est vraiment une méga star comme on faisait à l'époque du nouvel Hollywood on prend la méga star on met un très bon scénario autour de lui on dit pas le contraire mais la plupart du but va partir dans l'acteur principal et c'est cool de voir que Ryan Gosling s'intéresse à ce genre de projet qui est comme un scénario adapté et qui dit moi je vais porter ce bazar c'est casse gueule parce que c'est pas une franchise Ça part de rien, ça parle pas spécialement aux gens, la science-fiction n'est pas vraiment appréciée ces temps-ci, et pourtant, un budget quand même, j'ai regardé, il est à 240 millions de budget, il l'a déjà remboursé, et en toute logique, il va se rembourser bien, parce qu'il a fait plein d'argent aux Etats-Unis, et c'est là qu'il récupère le plus.
- Speaker #5
Ils ont fait 300 millions en 10 jours.
- Speaker #1
Le bouche-à-oreille, parce que la promo est pas dingue, ça te vend juste un énième blockbuster dans l'espace, mais je pense sincèrement que c'est le genre de film comme à l'époque, Insaisissable a fait l'exploit, avec un petit budget, mais juste le bouche-à-oreille, les gens disent c'est vraiment un bon film. Va le voir, profites-en parce que c'est un bon film. Et en plus, il y a quand même ce retour à la mode sur les réseaux sociaux du « Oui, on va contrer le géant Netflix, le patron Netflix. » Ça dirait de sa moindre que les jeunes s'en foutent du cinéma. Et moi, mon fiel, il regarde Laurence d'Arabie sur son iPhone. Et donc, il y a cette mode de contrer ce monsieur en disant « Non, mais ça, je ne vais pas le voir sur mon téléphone. » Il y a eu plein, plein de photos du... des effets pratiques, on va dire, de la grosse planète à la fin qui est magnifique. Et donc tout le monde s'est dit je dois voir ça au cinéma. Donc il y a vraiment un double courant. De un, le film est beau et de deux, le film est bien. Et donc c'est vraiment juste ce bouche à oreille qui, pour moi, fait le bif du truc.
- Speaker #0
Edouard Nora ?
- Speaker #2
Non mais je suis assez d'accord avec ce qui a été dit. Moi j'allais un peu avec des pieds de plomb en me disant tiens, qu'est-ce que je vais voir ? En effet, c'est super chaud de s'attaquer à... Comme tu l'as très bien dit Edouard, il y a déjà beaucoup de films sur l'espace, il faut sauver la Terre, etc. Donc... Je partais pas gagnante, puis je me suis dit quand même, ça a l'air de parler beaucoup. Ça a l'air d'être Ray Gosling avec un caillou. Le pari était quand même hyper gonflé. Et au final, je trouve que c'est un blockbuster, mais en fait, le film est assez lent. Il n'y a pas tant d'action que ça. C'est vraiment plutôt cette relation entre Ray Gosling et...
- Speaker #5
Il ne faut pas en dire trop.
- Speaker #2
Le gaillou, il est en très l'or. C'est un bon annonce de ce que je dis. Et c'est très beau visuellement. Et en fait, du coup, moi, ce qui m'a un peu... J'avoue que j'ai trouvé une partie du film assez longue. J'ai trouvé la première heure très longue. Oui ? Oui. J'ai vraiment eu du mal. Mais c'est peut-être aussi pour faire passer ce climat de lenteur, le fait qu'il est déboussolé, etc. Mais j'ai trouvé ça très long. Je vais être honnête.
- Speaker #0
Et dites-vous que le premier cut faisait 3h40 et que c'est vraiment les producteurs qui ont dit Je m'en dis, mais tu m'en as une heure et ça fait encore 2h40 à l'arrivée.
- Speaker #2
Moi, la première heure est trop longue, mais j'ai adoré après ce qui se passe ensuite. Et je trouve que c'est un film assez original, assez inventif. En effet, ça réinvente un peu le genre quand même. Et Ryan Gosling, comme vous l'avez déjà dit, il porte tout le film. Je trouve ça hyper impressionnant comme rôle et comme prestation. Il a une prestance, comme tu l'as dit aussi, une sorte de charisme. qui fait que ça fonctionne super bien et dans l'émotion et dans le côté drôle un peu absurde par moment je te coupe deux secondes,
- Speaker #1
il se réinvente pas plus que ça, quand il pense c'est un peu le même personnage qu'il a déjà fait, le côté malin sûr de soi mais un peu blagueur qui veut pas affronter ses émotions, il l'a déjà fait quelques fois, il avait travaillé dans The Fall Guy mais globalement c'est la même base et là je trouve ça très fort qu'il arrive à mettre une certaine dimension au travers de ce qu'il vit, tu l'as très bien dit Martin, mais le côté scientifique prof qui n'acceptent pas pas le fait que c'est un mec brillant de base ok on a déjà vu mais pourtant moi je trouve qu'il le fait très très bien quoi c'est ça que j'ai adoré dans sa performance.
- Speaker #2
Il faut pas aussi oublier Sandra Lueur hein qui est un peu la moins ressemble j'aime bien l'humour, il y a un type d'humour que j'aime bien dans ce film qui passe assez bien notamment via le personnage de Sandra on est hyper fort dans la retenue et voilà je partage peut-être pas l'enthousiasme énorme parce que maintenant c'est genre ah ce film est incroyable je dirais pas jusque là J'ai passé un bon moment, j'ai trouvé ça intéressant.
- Speaker #5
C'est un effet Sinner sur toi un peu.
- Speaker #2
C'est genre, ouais, peut-être qu'on le... Maintenant, il y a un peu un effet, on le survend.
- Speaker #5
C'est l'effet Sinner.
- Speaker #2
Mais il y a beaucoup de bonnes choses dans le film. Il y a beaucoup de bonnes choses. Pour moi, il est un peu trop long.
- Speaker #5
Ouais, mais en vrai, c'est compréhensible.
- Speaker #0
Bon, très très bien. Est-ce que vous avez encore des petites choses à dire sur le film ?
- Speaker #1
Mais non, mais toi, Martin !
- Speaker #2
Moi,
- Speaker #0
vous avez tout dit ce qu'il faut, j'ai rien à rajouter. Ok, mais non,
- Speaker #2
je parle. Tu veux dire Project Hail Mary ? est-ce que vous saviez enfin moi après je suis nulle en sport mais vous saviez d'où ça vient cette expression song shot ouais voilà Hail Mary c'est une prière à la base mais en effet c'est un terme qui est utilisé en sport pour dire vraiment le dernier coup désespéré ça vient de 1975 où un quarterback a dit je fais un Hail Mary et c'est resté vraiment le
- Speaker #1
pouf de la dernière chance ils sont en defense defense le quarterback peut soit choisir d'essayer de sauver les meubles soit go big or go home et là il prend le ballon et il envoie sa fusée donc son ailier Courvieux Et là il fait une passe de 10 000 yards Il sait pas s'il va l'atteindre mais c'est dedans Mais je suis content d'avoir la parole parce que moi je voulais juste relever un petit truc C'est un livre Comme je dis tout à l'heure de base Apparemment le livre, la fin est pas la même chose que le film Et tant mieux parce que pour moi la fin du film est géniale Écrit par Andy Weir Andy Weir
- Speaker #0
Il avait d'ailleurs écrit Seul sur Mars aussi Ah bah voilà
- Speaker #1
On s'est dit en fait il y a peut-être de quoi faire du bifton Et avoir quelques statuettes avec lui Parce que Seul sur Mars, Matt Damon avait eu le Golden Globe à l'époque Merci.
- Speaker #0
Et en plus, il l'écrit en 2020, en plein confinement. Je me demande s'il n'y a pas un lien avec l'histoire quand même. Parce qu'il est un peu confiné, notre ami.
- Speaker #1
Un petit peu. Il a eu le temps de se dire, bon, je vais écrire une brique. Mais quoi ? Et donc, du coup, ce qui est chouette, c'est que je sens vraiment que si le film se tient si bien, alors que c'est 2h40 quand même, si ça tient si bien, c'est parce qu'il y a une narration obvious. Vraiment, on fait des sauts par-ci, par-là pour avancer les deux histoires en même temps, les deux timelines. Et pour moi, je pense que je n'ai pas lu le livre. J'aimerais un jour me la péter et dire, ouais, dans le livre, c'est pas comme ça. Mais je suis certain que dans le livre c'est comme ça, que t'avances petit à petit des deux côtés, et c'est pour ça que ça crée ce petit twist à la fin.
- Speaker #5
C'est ça qui est le plus intéressant.
- Speaker #1
Ouais, mais qui est génial, le twist à la fin.
- Speaker #0
Pas de spoil.
- Speaker #1
Non je spoil pas mais y'a un twistounet à la fin, moi j'ai adoré.
- Speaker #0
Un twistounet ?
- Speaker #1
C'est un twistounet.
- Speaker #5
Non mais en vrai franchement c'est tellement bien vu. Enfin moi je trouve que le film est bien vu. vu dans tout ce qu'il essaye de faire, et c'est malin de bout en bout, les effets sont super, c'est pour ça que moi personnellement je donne un bon gros 9 sur 10, je n'ai vraiment presque rien à lui dire, et puis même le côté que vous dites que c'est un peu long, je peux tout à fait l'entendre, tout à fait le comprendre,
- Speaker #1
mais je trouve que ça participe à l'isolement,
- Speaker #5
et le fait que tu dois attendre, et t'es un peu prisonnier avec lui, et puis c'est incompréhension, et en fait je trouve qu'il a... plein de points forts qu'ils tirent d'autres films, des films qui ont moins bien tiré parti. Notamment, je pense, par exemple, avec le film Passenger, qui a plutôt raté sa cible avec Chris Pratt à l'époque.
- Speaker #1
Faux thriller romantique où on se rend compte qu'on avait bien aimé.
- Speaker #0
T'avais ça.
- Speaker #5
Je retrouve un peu de High Life, qui est un film de... de science-fiction que j'adore et qui est trop sous-coté d'ailleurs, Robert Pattinson encore dans le cœur et en fait il y en a plein et ça regroupe énormément de choses qui sont à chaque fois magnifiées dans ce film-ci il y a aussi la rencontre avec l'autre, si je peux me permettre comme dans Arrival tout est réussi dans ce film je n'ai rien à redire je le trouve vraiment formidable et j'ai envie de le revoir j'avoue, et d'ailleurs c'est important de le notifier et Ne le regardez pas chez vous celui-là, je vais m'énerver sinon. Allez au cinéma, franchement, ça vaut mille fois le coup.
- Speaker #2
Et je pense que ça vaut quand même le coup de voir la bande-annonce, parce que si tu rentres pas dans le truc du caillou, je pense que ça peut sortir.
- Speaker #5
Moi j'étais vachement content de ne rien savoir. Ouais pareil, j'avais rien vu non plus,
- Speaker #0
mais j'ai bien aimé. Les bandances de 3 minutes qui te révèlent trop.
- Speaker #5
Moi j'étais très content de rien savoir et j'ai tout pris.
- Speaker #0
Même si 3 minutes sur 2h40, t'as pas vu le film. Petite anecdote les amis. les lunettes que porte Ryan Gosling d'ailleurs dans la critique de Jess qu'elle avait faite en sortant du film elle disait j'aimerais être les lunettes de Ryan Gosling pendant le film, bref blague à part ces fameuses lunettes n'étaient pas prévues dans le script c'est ses filles à Ryan qui lui ont dit que ça lui faisait un petit côté intelligent et il s'est dit si mes filles le disent comme ça ça lui fait un petit côté scientifique il s'est dit je veux ça et il a imposé d'avoir les lunettes dans le script c'était pas forcément dans le roman à la base il a travaillé, il a pas juste des lunettes il a des petites gimmicks avec mais tu vois que les lunettes sont vraiment à un moment donné les lunettes qui sont vraiment c'est vraiment
- Speaker #5
de côté c'est vraiment un personnage ça me rappelle un personnage qu'il a fait d'un sketch de SNL qui s'appelle Papyrus qui est l'un des meilleurs sketchs que j'avais fait au SNL Papyrus papyrus bref ceux qui n'ont pas vu Papyrus énorme recommandation il faut regarder ça c'est formidable tu te souviens du logo de l'avatar ?
- Speaker #6
oui c'était tribal et futuriste Papyrus
- Speaker #0
Bon, très très bien. Et puis, petite anecdote aussi, c'est la deuxième fois qu'il va dans l'espace, notre ami Ryan Gosling. Souvenez-vous de l'autre film dans lequel il est allé dans l'espace.
- Speaker #1
Ne dis rien, ne dis rien, on va trouver.
- Speaker #5
Attends, dans l'espace ?
- Speaker #0
Je laisse aux auditeurs et auditrices le temps de réfléchir. C'est un film qui n'a pas fait beaucoup parler de lui. 2018.
- Speaker #1
Ah mais c'est le truc avec... Ah, le First Man.
- Speaker #0
First Man, bien joué, ouais. Où il joue Neil Armstrong, le premier camion. Je l'avais en tête. Pas sur la lune.
- Speaker #1
Je l'avais en tête,
- Speaker #0
ouais. Bon, très bien. Ne vous discutez pas, les zé.
- Speaker #2
Il y a des mauvais perdants autour de cette table, on dirait.
- Speaker #0
Carpe les ans sous la ceinture. Voilà. Sous le coude,
- Speaker #2
normalement. Mais bon, sous la ceinture.
- Speaker #5
Je rajoute un dernier petit truc. Et après, on peut enchaîner. J'aurais adoré, à des moments du film, qu'il y ait la musique... La musique d'Interstellar. Je l'avouais. Je l'avouais trop et je me suis dit peut-être la musique. La musique est peut-être le demi-point que je retirerais parce qu'elle est très bien mais elle n'est pas marquante Daniel Pemberton
- Speaker #1
C'est lui qui a fait Le Roi Arthur et récemment il a fait Spider-Verse, c'est de la très très belle musique mais c'est à chaque fois de la musique qui porte les films ce ne sera pas Ludwig ou un Hans Zimmer qui veut son moment à lui pour ses violons Bien sûr
- Speaker #0
Tout à fait, sur cette bonne parole les amis on va passer au deuxième film de notre sélection, on va passer à La Danse des Renards
- Speaker #2
Je vous remercie Je vous remercie expliquer tes douleurs médicalement, c'est impossible ce que tu ressens.
- Speaker #0
Pour le petit pitch, dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvée in extremis d'un accident mortel par son meilleur ami Mathéo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l'envahit peu à peu, jusqu'à remettre en question ses rêves de grandeur. film de Valérie Carnoy avec Samuel Kircher, Faisal, Anna Fluss, Jeff Kuppens et Johan Blanc, d'ailleurs qui a un petit rôle, notre acteur belge. Voilà, qu'est-ce qu'on a pensé de ce petit film, La danse des renards ?
- Speaker #2
Je commence ? C'est le prix de la table, oui. Énorme coup de cœur pour moi, j'adore. Alors oui mais non.
- Speaker #0
Et toi mon bon Edouard ?
- Speaker #1
Non mais oui.
- Speaker #0
Et moi c'est un grand oui ! Voilà, bon très bien, peut-être Nora. C'est dégueulasse.
- Speaker #2
Fais sortir les petits râles. Alors, du coup, premier film de Valérie Garnon. Moi j'ai adoré. Je trouve que c'est un film il y a plein de thèmes dedans mais bon, quand même le thème principal c'est un peu le film de coming of age. C'est un film de boxe, d'amitié, mais c'est une histoire super intéressante sur ce jeune homme qui est en sport et études dans un internat et qui est hyper bon, qui va faire des compétitions de boxe, etc. Mais qui a un accident et qui, du coup, commence à avoir des séquelles plutôt psychologiques. Et comment est-ce qu'il va gérer ça ? Comment il gère son amitié ? Du coup, qui a grandi autour du sport et autour de la boxe ? Comment il gère les relations avec les autres ? C'est un film que j'ai trouvé... Assez parfait en fait. Une heure et demie, c'est un film très sensible. Je trouve que c'est porté magnifiquement par le duo Samuel Kircher et Faisal Amaflouz. Je trouve que le duo fonctionne hyper bien et que Samuel Kircher est incroyable parce que je trouve que ça passe beaucoup par les regards, vraiment par l'attention, les non-dits. Et donc c'est tout en subtilité et en nuance dans le film. Je trouve que ça dit ce qu'il faut dire. Il y a ce côté très si joli de cet internat. toute la pression, la pression de la performance, le culte de la performance, ça interroge la masculinité aussi, clairement, l'effet de groupe, et il y a aussi ce côté un peu de poésie dans le film, avec ces moments de respiration dans la forêt qui entoure l'internat, c'est très joli, il y a un personnage féminin qui est très beau aussi, qui est bien amené. Pour moi, c'est un premier film super bien réussi, j'étais complètement dedans, j'ai trouvé ça très intelligent et très beau, donc c'est un coup de cœur total pour moi.
- Speaker #1
C'est vraiment un premier film ? Il n'a pas déjà... Oui,
- Speaker #2
c'est ton premier long. Premier long,
- Speaker #1
oui.
- Speaker #0
Et toi, mon bon Sacha, tu disais oui, mais non.
- Speaker #1
Déjà, anecdote. Ils ont tourné à Godin. C'était mon internat. Mais bon... Voilà. Ça, c'est dingue.
- Speaker #0
Mais non.
- Speaker #1
Mais si, c'est fou. Et donc, parfois, quand ils rentraient dans un endroit, je fais... C'était pas comme ça. Et genre, vraiment, non, le gymnase, ça n'a pas de sens. Et donc, j'étais hyper promedoc. Genre, il n'y avait pas des essuies comme ça. Moi aussi, je voulais des installations ainsi. Et donc, j'étais un peu vénère. Mais bref.
- Speaker #2
Tu n'étais pas content de voir ton internat dans un film ? Un film belge, tu vois.
- Speaker #1
Moi,
- Speaker #2
je vois une station de métro, je vois que c'est filmé à Bruxelles, ça me fait tout de suite...
- Speaker #1
Mais ouais, mais tout pareil, en fait, t'as raison.
- Speaker #0
Le plan final sur la gare du Nord, ça va très bien. Non,
- Speaker #1
mais j'ai adoré, vraiment, dans la nuit se traîne, quand on passe par la rue de la Loire, waouh !
- Speaker #2
Bah dis, arrête, on est bercé dans les films américains et tout, moi j'aime bien quand ça se passe à Bruxelles.
- Speaker #1
Ah, mais t'as dit...
- Speaker #0
Bon, allez, très bien, sachez ça. Allez.
- Speaker #2
Alors,
- Speaker #1
disons, disons, je disais quoi ? Mais donc, du coup, je voulais commencer par l'internat, parce que du coup, mine de rien, c'est très bien choisi. Moi, j'aime beaucoup tous ces décors, parce que t'as vraiment... Une vibe d'internat. Si on lance l'internat, ça donne très bien. J'aime beaucoup comment il joue avec les décors, comment il place sa caméra, comment il utilise vraiment cet enchaînement nature, école un peu médiévale, qu'on ne va pas se mentir, parce que les installations sont ce qu'elles sont. Du coup, j'aime beaucoup ce changement d'ambiance qu'il fait entre deux plans qui marche très bien, selon moi, parce que c'est aussi un truc qu'il utilise énormément. C'est presque un film d'image, parce que tu as beaucoup de scènes qui sont amenées par des plans d'inserts ou des grands plans larges qui montrent où est-ce qu'ils sont, qui les resituent. on dialogue presque pas, je veux dire typiquement la scène où il tombe moi ça m'a un peu coupé le souffle parce que il te restitue sans cesse où est-ce qu'il est où est-ce qu'il en est et t'as vraiment ce contact de la nature qui est très bien amené, c'est pour ça que j'adore aussi Titan X2, j'adore le titre de ce film la danse des runners, je trouve ça vraiment juste peut-être un peu forcé à la fin mais je trouve que globalement ça se tient mais c'est bien beau de faire une très belle ambiance, de faire une très belle mise en scène de faire une très belle installation des personnages mais le problème pour moi de ce film c'est que les personnages c'est qu'on a Pas assez abecté. On mise tout sur Camille qui, selon moi, n'est lui aussi pas assez construit. Il n'a pas assez de couches. Finalement, on peut essayer de suggérer, de comprendre, de noter ce qui se passe. Mais à un moment, si on n'a aucun indice, on ne peut pas aller bien loin. Je trouve que lui n'a pas assez abecté et que surtout, toute sa bande de copains, tous les personnages secondaires, on n'en sait rien. On sait que le brave Mathéo, c'est son copain, qu'il est tellement son copain que sa mère sait c'est son burger préféré.
- Speaker #0
Mais c'est tout ce qu'on sait de lui. Et ça s'arrête là. Et c'est pareil pour... Il y a un gosse qui a un peu une tête brûlée du groupe. On ne sait pas pourquoi lui absolument. Parce que lui, il a besoin de réussir. Il n'arrête pas de le dire. Mais on ne sait pas pourquoi. On n'a rien. On se concentre sur Camille qui a mal aux bras.
- Speaker #1
Après, c'est en subtilité. Il y a une scène où le père est là dans la salle et qu'il lui parle trop mal. Et tu sens qu'il y a de la violence à la maison. Mais ça, il l'a dit. Ça, il l'a dit au début. Le cas de Mathéo, à un moment donné, c'est révélé. Tu vois, sa première copine, on ne va pas révéler. Mais voilà, c'est ton père qui a manigancé des trucs. En fait, c'est tous des gars. qui ont des blessures mais c'est très subtilement amené dans le script, je suis d'accord avec toi que pour un film d'1h30 avec autant de personnages moi j'avais envie d'en connaître plus sur les différents comparses et les différents pot-boxers mais en vrai c'est bien, c'est dans les détails vraiment le film est dans nuance pour ça il faut vraiment écouter entre les lignes un petit peu les trucs d'ailleurs à un moment donné Camille dit qu'il a une cicatrice sur le genou il dit c'est mon père qui me l'a fait et ça va pas plus loin mais le fait de ne pas en savoir assez fait Merci. Je travaille l'imagination aussi. On se rend compte aussi de ce désir de masculinité, de violence, de boxe. C'est aussi basé sur des choses. En fait, ils ont chacun un peu leur...
- Speaker #2
C'est vrai que c'est tout en filigrane. Il faut vraiment choper. Où tu as des infos sur les personnages.
- Speaker #0
J'adore les filigranes. Je les avais saisies. Je ne suis pas si débile. J'aurais aimé qu'on troque au moins une ou deux scènes. On prend le temps de montrer la forêt pour juste une petite conversation entre Mathéo et le gosse qui se fait un tatouage sur la main. J'aurais aimé un peu plus d'eux. Vraiment qu'on a un peu... Même pas qu'on a bouffé, parce qu'apparemment on a bouffé, mais juste qu'on les voit plus à l'écran.
- Speaker #1
Qui est joué d'ailleurs par un acteur belge, Jeff Jacobs, je crois. Qui avait joué dans Jeune Mère. Qui avait été exceptionnel. Je l'ai pas repéré pendant le film, mais je me suis dit, je connais ce visage. Tu vois, avec un petit accent flamand. Son père, il engueule en flamand. Et toi, mon bon Edouard, tu m'avais dit oui, non, tu m'avais dit non, mais oui.
- Speaker #3
Non, en fait, je m'attendais exactement à ce que j'ai vu. Je pense que c'est un bon premier film. Et d'un autre côté, moi, j'ai trouvé extrêmement attendu. Tout ce qui est dans le film, je l'ai déjà vu 15 000 fois. Franchement...
- Speaker #0
Où ça ? Il n'y a pas de mauvaise foi. Tu connais beaucoup de renards, toi ?
- Speaker #3
Non, mais attendez. Je n'ai même pas le temps de passer une phase qu'on me coupe déjà. Pardon.
- Speaker #0
Oh là, pardon. Oh là, attention.
- Speaker #3
Laissez-moi en dire. Non, et en fait, c'est genre n'importe quelle trajectoire de sportif qui veut se dépasser. C'est le même film à chaque fois. C'est la même chose. Là, c'est un mec qui a une blessure, qui a mal. Et en fait, il n'a pas vraiment mal. Mais du coup, toutes les scènes, je les ai déjà vues mille fois. La scène où je suis énervé, donc je vais taper un arbre, ce qui est vachement intelligent. Il y a plein de scènes comme ça qui ne servent pas le récit. Et en effet, ce que Sacha disait, c'était malin. les personnages on ne les connait pas il a 4 potes c'est pas compliqué même l'histoire avec la fille elle est pas aboutie elle arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et elle s'en va un peu comme un cheveu sur la soupe aussi c'est très étrange je trouve ça vraiment inégal au moins le personnage principal m'a laissé de marbre à un point je m'intéresse pas du tout à lui j'ai pas du tout envie de le savoir je trouve qu'il ne communique pas grand chose dans son jeu en fait il est très monocorde je... J'ai pas apprécié du tout. Je sais pas. Très attendu. Je savais ce que j'allais voir. Et tu l'as vu. Et j'ai vu. Et j'ai attendu ce que je pensais que j'allais voir. Et donc, j'ai pas envie de dire que c'est mauvais. Parce que c'est pas le bon mot. Mais en tout cas, moi, c'est vraiment pas quelque chose qui me fait plaisir de voir. J'aime pas ces films-là. Et c'est un peu du drame social qui se cache un peu. C'est vraiment pas pour moi. Et voilà. Voilà mon avis.
- Speaker #1
Et bah c'est fou, pour une fois qu'on n'est pas du tout d'accord dans le podcast Je vais être obligé de sortir un peu de mon rôle de modérateur Parce que moi j'ai vraiment adoré Alors il se trouve que j'ai eu la chance de le voir deux fois Donc j'ai pu faire une grille d'analyse différente La deuxième fois aussi Plus au niveau de la forme Mais restons même sur le fond C'est un parti pris évidemment On peut regretter de ne pas connaître les autres personnages Mais ça reste sur Camille C'est vraiment centré sur le personnage On le suit du début à la fin Et c'est super beau parce qu'on comprend vraiment les dynamiques Merci. déjà de masculinité toxique qui vont arriver dès le début c'est à dire qu'en fait tant qu'il est le champion il est à la tête de la meute en ce tu veux je sais pas si pour les renards on dit meute mais c'est ça et il est respecté pour ça et en fait sa blessure va faire qu'il va perdre en puissance comme un animal blessé et que très vite le groupe va se détacher de lui pour se trouver un autre leader et au moment où Mathéo gagne son combat notamment alors qu'il était pas du tout considéré avant ça devient le leader et il y a de nos ans cette scène de la canette à fracasser sur le front qui est à la fois absurde qui est vraiment une espèce de... Il bugle tout cela, c'est vraiment dans un truc de testostérone décomplexé. Et tu comprends vraiment le respect du groupe, mais qui n'utilise comme valeur de respect que la force brute du plus fort, de l'alpha, un petit peu comme ça. Sauf qu'ils ont 16-17 ans. Et que c'est déjà tragique d'être à ce niveau-là. Et tu vois vraiment Camille, sa blessure, c'est une allégorie. En fait, il voit la lumière. Ça lui a permis pendant 2-3 semaines de prendre du recul par rapport à ces mécanismes toxiques qu'il vit avec son groupe de boxeurs. Et justement, quand il essaye de revenir dedans, il en sait trop. Une fois que tu as vu, tu ne peux plus ne plus voir. Et il refuse ça. Et notamment, ça coïncide avec la rencontre qu'il a avec elle. Et c'est aussi l'altérité. Et c'est juste super beau et super subtil, vraiment. Et la boxe, ça reste une passion. Il va réussir à remonter sur le ring, mais ce sera différent. Les choses seront différentes. Et finalement, c'est celui qui a évolué. Les autres n'ont pas évolué. En tout cas, n'ont pas réussi à sortir du schéma. Je suis fort, je suis aimé. Je ne suis pas fort. Je suis une faillure en anglais. Je suis un échec. Voilà, c'est ça.
- Speaker #2
Non, mais il y a aussi le fait, moi j'aime bien, parce que cet accident, c'est aussi évidemment la perte de son statut, entre guillemets, dans cette école. Mais c'est aussi une remise en question pour lui. En fait, à coups... après quoi je cours ? Parce que j'en ai vraiment envie encore. Le film pose cette question-là aussi. Dès qu'à un moment, comme tu dis, il prend du recul par rapport à la situation. Il se dit peut-être plus envie. C'est peut-être plus que ça que j'ai envie de faire. Et puis on m'aime que pour ça. Il y a plein de questionnements qui viennent qui sont super belles, enfin beaux, je trouve, dans le film. Moi, j'ai aussi adoré. Je ne suis pas du tout d'accord. Je trouve que justement, il n'y a pas de fioritures. Je trouve que ça ne manque pas du tout, le fait qu'on n'en sache pas plus sur les autres personnages. Parce qu'en effet, je trouve que le personnage de Camille et moi, Merci. Je trouve l'acteur incroyable. J'ai un gros coup de cœur pour lui. Samuel Kircher. Frère de Paul Kircher. Je suis plus Samuel, Tim Samuel, que Paul. Il avait joué dans Le règne animal. Non, je trouve que c'est hyper touchant. Et je suis vraiment étonnée de vos retours. Parce que je trouve que c'est vraiment un beau film. Justement, on ne fait pas trop. Je ne suis pas du tout d'accord qu'on voit ce type de questionnement. Je pensais vraiment un film de 2000... 2026, je suis désolée, ça n'a rien à voir avec les films de prouesse sportive où le héros rate et puis il revient et il gagne. C'est pas du tout ça le message du film. Absolument pas.
- Speaker #0
Je dis casse-tu la figure pour prouver ton point.
- Speaker #2
Non, non, mais je veux dire, c'est pas un rise and fall, ni un truc de le héros, il réussit, il galère et puis après il réussit. C'est pas du tout ça le thème du film et c'est pas comme ça que ça... C'est pas ça le message. Je suis surprise.
- Speaker #3
Non, mais il galère. Et après, il réussit. Oui,
- Speaker #2
mais il réussit comment ? Ça,
- Speaker #0
c'est un peu simple.
- Speaker #2
On ne peut pas spoiler la fin, mais ce n'est pas du tout...
- Speaker #3
Je ne crois pas que ce soit une réussite, mais j'ai eu un goût de déjà-vu. C'est tout. Du Black Swan, tous ces trucs-là, pour moi, ça revient au même. Je suis pas... Je n'étais pas dedans du tout. Je suis content d'être comparé à Black Swan.
- Speaker #2
C'est ça, c'est un film belge. Je veux dire, premier long-métrage.
- Speaker #1
Avec des acteurs qui ont entre 15 et 17 ans, 18 ans au moment du tournage. Donc il faut aussi le gérer.
- Speaker #3
Vous pouvez le défendre si vous voulez. Très bien, on ne fera pas d'acteurs. Pas mon cas,
- Speaker #1
vraiment. Bon, les tis, amis, on va devoir avancer. Sinon, on est trop long dans cet épisode. On va passer au troisième film de cette sélection. On va passer à War Machine.
- Speaker #4
Le clou du spectacle. Son, tu es l'un des candidats le plus prometteurs que nous ayons vu.
- Speaker #1
Mais pourquoi êtes-vous ici ? Je veux juste passer par la fenêtre finissante, s'il vous plaît. Alan Richson, qui est énorme, qui a gardé ses gros muscles, comme il joue dans The Richer. Nora, tu m'as dit que c'était ton joker. Écoutez, je passe.
- Speaker #2
Je ne pense pas que j'aurais amené vraiment un truc au débat.
- Speaker #1
C'est un gros film qui me prend,
- Speaker #2
je ne peux pas me déronner. Bien burné,
- Speaker #1
comme on peut dire. C'est un film burné. Alors, qu'est-ce que tu en as pensé ?
- Speaker #2
Il y a des films de guerre que j'aime beaucoup.
- Speaker #0
Vous n'êtes plus dans le débat. Je sors.
- Speaker #1
Profitez pas les garçons. Sacha, toi qu'est-ce que t'as pensé de ce War Machine ? Il faut quand même dire à nos auditeurs que c'est toi qui as insisté. Je n'ai pas insisté. Tu as menacé.
- Speaker #0
J'ai dit les gars, je veux qu'on parle du film service de Netflix, je veux qu'on parle de War Machine avec Alan Richon. On est au tour de table ou je commence déjà mon pitch ?
- Speaker #1
Non, juste avancer. Oui.
- Speaker #0
C'est un oui mitigé Je vous explique après pourquoi
- Speaker #1
Et toi mon bon Edouard ?
- Speaker #3
C'est un giganon pour moi
- Speaker #1
Et moi c'est un plutôt oui Je trouve que pour ce que ça essaie de faire Ça le fait plutôt très bien en fait A toi mon bon Sacha
- Speaker #0
En fait moi si je voulais pas absolument Tu voulais absolument
- Speaker #1
Let's agree On a les screenshots du
- Speaker #0
Mais je fais un pas vers vous On est d'accord ou on est pas d'accord Alors moi si je voulais C'est... Pas spécialement, absolument. Voir ce film, c'est parce qu'en fait, je trouvais ça terriblement intéressant de voir et de voir à quel point Netflix ne se renouvelle pas tant que ça dans ses films service. Des films service, c'est genre les films qui font... Chaque année, tu vois, il y a d'office un cahier des charges. En début d'année, Netflix dit, ok, on doit faire ça, ça, ça, ça comme film. Il y aura le film d'animation, le film qui doit aller aux Oscars, les deux, trois films comédies un peu rigolotes avec l'acteur connu. Je pense notamment à Spencer avec Mark Wahlberg, où finalement, c'est juste un bête film d'action rigolo. Et il y a ça plusieurs fois. Ils ont aussi fait Red Notice, où il y a aussi avec Ryan Gosling. Tout ça pour dire que chaque année, tu retrouves à chaque fois le même film. Il y a à chaque fois la comédie sentimentale. Il y a à chaque fois le film qui va aux Oscars. Je pense notamment à Roma ou le... Power of the Dog ou encore récemment Mariah Story il y a à chaque fois la même chose et ça me termine de voir ça fait 10 ans, chaque année je peux vous citer un de ces films de chaque catégorie et surtout, on y arrive mine de rien Netflix c'est américain il faut qu'ils aient toujours du bif qui vient des Etats-Unis parce que c'est là qu'ils font le plus gros de leur bif et qu'est-ce qui fait toucher encore aujourd'hui, qui fera toujours vibrer les américains ? La guerre la guerre, les films, voilà les films qui parlent de tout ce qu'on en est trop fort nous les américains et donc c'est vraiment des films au final c'est concrètement des pubs Parce que là, on a vu 1h40 qui dure ce film. Il y a quand même une demeure de plomb super sympa.
- Speaker #1
C'est un peu Full Metal Jacket, Jarhead. J'avais un peu envie de t'enregistrer à l'armée. C'était ça.
- Speaker #0
Tu vois les gros blasons et pour peu que tu n'es pas complètement rangé, tu te dis mais c'est génial en fait. Je n'ai pas du tout envie de vomir en voyant ce genre de truc. Tu vois tous les gros guns, toutes les armées, la Brotherhood qui se dégage et tout. Toutes les histoires qu'ils ont racontées.
- Speaker #1
Le dépassement de soi.
- Speaker #0
Voilà. Et surtout, ils protègent la merde. il protège the land of the free et donc je comprends vraiment pourquoi chaque année ils refont on a par exemple Jadotville on a eu plein de films de guerre Netflix qui concrètement sont des copiés collés de la chute du Faucon Noir c'est juste qu'à chaque fois on met un méchant différent et pourquoi je voulais parler de celui-là pour une fois parce que mon intro était longue il avoue enfin qu'il voulait parler de celui-là je voulais peut-être bref peut-être vas-y et ben c'est parce que je reviens pas à avoir dit ça parce que moi je matais ce film vraiment au revoir en train de faire un autre truc parce qu'il m'a surpris vraiment quand le méchant parce que c'est vraiment une demeure de début c'est que des clichés vraiment on enchaîne les clichés tu sais venir voir tout ce qui vient à 10 000 km tu sais ce qui va se passer ok là il va se passer ça et c'est ok et à un moment quand le méchant arrive là par contre j'ai pas été bluffé mais j'étais saisi genre j'ai dû mettre mon ordinateur sur mes genoux en mode attends qu'est-ce qui se passe là et là commence un film un film dans un film qui dure un bon un film de survie oui un film de survie c'est vraiment le petit poussé contre méga Goliath armé jusqu'aux dents et tu te demandes comment le petit poussé va s'en sortir parce que c'est vraiment un film où tu te dis mais c'est pas possible je suis en train de voir ça, c'est un truc de survie c'est à dire qu'ils se font poursuivre par un gros méchant mais le gros méchant est trop fort et le gros méchant les bat en fait tu vois vraiment tous ces rangs de chocs ou peut-être pas et le gros méchant attendez,
- Speaker #1
spoilons personne ne va regarder ça spoil pas vous Max mais bon... Allez pour pas que tu guères trop la parole longtemps Bon bon Edouard rajoute un petit peu quelque chose à la marmite Toi tu dis que c'est un grand non Y'a rien à sauver dans ce film T'as même pas passé un bon moment T'as pas envie d'aller faire des squats avec l'armée américaine Non non vous m'avez bien vu
- Speaker #3
J'attendais que ça se finisse avec impatience Je me demandais Combien de clichés j'allais voir 2800 environ C'est vraiment une pub pour l'armée Ce qui me déplait aussi fortement D'ailleurs parce que bon Une pub pour l'armée euh... maintenant franchement non les acteurs ils sont pas horribles mais ils ont rien à manger c'est genre en mode toi t'es soldat numéro 4 toi t'es soldat numéro ils ont même pas de nom c'est 44, 81, 10 c'est ça c'était vraiment la phase de sélection le début du Hunger Games puis après on les envoie à l'abattoir puis ça avance puis on attend que ça avance
- Speaker #0
Mais est-ce qu'en voyant cette première 45 minutes de cliché, est-ce que tu t'es dit, le film va aller vers là-bas ? Honnêtement.
- Speaker #3
Non, mais quand j'ai vu le méchant, j'en avais quand même rien à se dire.
- Speaker #1
On ne peut vraiment pas le sauver du coup.
- Speaker #3
Non, non, franchement, en fait, je suis désolé, mais ceux qui ont vu les indestructibles, c'est la séquence mesure indestructible contre les robots, c'est littéralement ce que c'est ce film. C'est uniquement ça et moins bien.
- Speaker #1
Je ne t'avais pas vu me dire celle-là.
- Speaker #3
C'est ça. Mal perdu. Bah non, il y a même le truc de scan, ils n'ont rien inventé, ils ont toujours repris la Pixar.
- Speaker #1
Ah les scans ça existe depuis longtemps.
- Speaker #3
Là, la vision, le visuel, c'est le même. Reregarde Indestructible, regarde ça, c'est la même chose. Ils n'ont pas fait d'effort.
- Speaker #1
Bon allez, balle au centre pour moi, du coup je vais essayer de faire le grand équin entre vous deux. Ouais, alors... moi j'aime bien la première demi-heure un petit peu en mode full metal jacket genre j'ai jamais vu un mec aussi gros vous n'allez pas survivre à ce truc bande de merde c'est toujours un peu marrant ils en font des caisses c'est vraiment genre this is USA the rangers is the best of the best en plus t'as quand même Donny Squade qui vient prendre un petit chèque il doit chauffer sa piscine il a terminé de manger des crevettes gros plants dans The Substance et il vient jouer là-dedans il y a quelques minutes Non non et donc le début j'aime bien Et après effectivement quand le méchant arrive Je suis le méchant Et que ça devient un gros survival Et bien j'aime bien, pourquoi j'aime bien ? Parce que c'est effréné, ça s'arrête pas une demi seconde Il y a des petits moments de répit mais vite fait Sauf que le truc il est là pour les abattre Et je trouve que c'est quand même assez bien Ancré dans le réel, ce qui est assez sympa Alan Hutchinson, on aime on aime pas Si vous aimez The Richer, c'est une montagne de muscles attachantes. C'est un gros bourrin, on est là pour ça. Et c'est ce que j'ai dit au début, ça se résume en une phrase, mon avis. Pour ce que le film essaye de faire, parce qu'il faut le juger dans sa catégorie, on ne va pas le juger à la catégorie des comédies romantiques. Oui,
- Speaker #0
ce n'est pas mieux qu'Ivalé Hakan.
- Speaker #1
Voilà, mais si tu le juges dans cette catégorie-là, ça fait ça très bien. Et pour un Netflix, attention, ce n'est pas un très bon film, je ne vous encourage pas forcément à aller le voir. Mais si vous aimez un bon petit délire d'une heure trente qui ne s'arrête pas, et qui te défoncent, ben c'est pas mal franchement, tu vois,
- Speaker #0
et ça fait ça bien je suis complètement d'accord 5 minutes dans le film sont valent le détour ouais,
- Speaker #1
y'a pas grand chose à faire et même les petits twists de comment il arrive à trouver des failles de trucs, ça a du sens c'est pas non plus complètement what the...
- Speaker #0
à la fin c'est un peu Alan Richen MacGyver ouais voilà,
- Speaker #1
mais ça marche quoi, tu vois donc voilà, bon, y'a pas grand chose à dire de plus sur ce film, je pense allez, bah suivant alors on va repousser le livre Il est dans son boudoir.
- Speaker #2
Il va falloir le ramener.
- Speaker #0
Il y a autre chose à voir, chers amis.
- Speaker #1
Ça, c'est clair. On va pouvoir passer à la pépite du passé, la pépite amenée par Nora. On va vous parler de la faille. Alors la faille pour le petit Peach. Lorsque Ted Crawford découvre que sa jeune épouse le trompe, il décide de la tuer. Alors que la police arrive sur les lieux du drame, l'inspecteur Robert Nunnally a deux surprises. La victime de 1 n'est pas morte. et de deux, c'est la femme avec laquelle il avait une liaison. Voilà, film de Gregory Hoblit avec Anthony Hopkins et Ryan Gosling notamment, et Rosa Moon Pike aussi, d'ailleurs, que le réalisateur a demandé de recruter à la suite d'avoir vu Hayden Prejudice. Il a été bluffé par sa performance et il la contacte parce qu'il dit qu'elle serait parfaite pour le rôle de cette PDG de firme d'avocat. Il a une petite anecdote en avant, je vous la donne. Nora. Pourquoi c'est ta pipi ?
- Speaker #2
Je suis très contente qu'on parle de ce film qui est So 2000, n'est-ce pas ? Parce que c'est un film que j'avais adoré à l'époque et que j'ai revu plusieurs fois depuis et qui pour moi est vraiment une masterclass d'acting entre les deux acteurs Anthony Hopkins et Ryan Gosling. Anthony Hopkins qui est un acteur que j'aimais beaucoup et que j'étais contente de retrouver dans un rôle de vrai méchant. De vrai méchant qu'on adore.
- Speaker #1
C'est vrai qu'il a jamais fait de vrai méchant.
- Speaker #2
Le retrouver ! Non mais, je m'explique. coup Il l'a fait, bien sûr, à Nival Lecter. Il est connu pour ça. Mais à ce moment-là, sa carrière est un peu en creux. Et donc, on est content de le retrouver dans ce rôle-là, qui est un peu charismatique, très méchant. Mastermind. Ouais, mastermind, machin. Et le pitch de départ est génial. C'est-à-dire qu'on sait dès le départ que ce gars, qui est un ingénieur en aéronautique, son job, c'est aussi de découvrir les failles dans les plans de l'entreprise, etc. Il découvre que sa femme le trompe et donc il organise le meurtre de sa femme. On le voit directement. Il la bat de sang-froid. Donc le postulat, on sait que c'est lui. Mais il est étrangement très, très calme à l'approche du procès. Et donc, il y a tout un peu... On se demande ce qui va se passer. Et puis, tu as Ryan Gosling qu'on découvre quand même, qui est tout jeune, qui est au début de sa carrière. En tant que jeune avocat, qui a une carrière prometteuse, qui est ambitieuse, et qui voit l'affaire arriver sur son bureau en se disant « c'est plié, c'est pesé, le gars, il était arrêté, il a avoué le crime, c'est bon, je prends l'affaire comme ça » , et qui se fait « oups » très très vite. Il s'est fait « oups » . Il s'est fait « oups » . Et je trouve que commence là un jeu vraiment psychologique entre les deux, avec l'avocat qui, c'est un peu le thème de nouveau de « cette affaire va l'obséder » . Il peut tout perdre sur cette affaire, mais il y va quand même parce qu'il veut vraiment coisser le gars. Il y a un peu un jeu d'égo entre les deux. Anthony Hopkins, on joue le toise, l'énerve au possible, joue avec ce jeune gars. Et je trouve que c'est un thriller psychologique hyper intense. Moi, je suis vraiment dans le film. À chaque fois que je le revois, je suis dedans. Ça marche toujours. Ça a peut-être un peu vieilli. Oui, on sent les ficelles des années 2000, n'est-ce pas ? Ça a peut-être un peu vieilli. mais... Je crois qu'il y a le côté magnétique d'Anthony Hopkins dans son jeu qui me cloue sur place. Je suis vraiment accrochée à l'écran et j'adore ce jeu entre les deux. J'aime bien le dénouement, même si on peut en discuter, mais j'aime beaucoup le dénouement du film, le scénario. Pour moi, ça marche hyper fort. C'est un film que j'aime revoir parce que je trouve ce personnage de Ted Crawford absolument terrifiant. Mais le film fonctionne très bien, je trouve. Pour moi, c'est une pépite. Un bon thriller du samedi soir ou du dimanche soir.
- Speaker #1
Et vous les garçons, est-ce que vous l'aviez déjà vu ? Qui veut commencer sur ce film ? Qui avait déjà vu ce film avant déjà ?
- Speaker #0
Moi, je ne l'avais jamais vu. Moi, j'ai découvert ce film pour le podcast et pour une fois, j'ai fait mes devoirs jusqu'au bout parce que vous noterez que j'ai vu tous les films. Bravo, Sacha. Je ne voulais pas... Comme Ed Vert. Un podcasteur de cinéma, franchement, c'est...
- Speaker #1
C'est mieux d'avoir vu les films. Oui, c'est toujours mieux. Quand les gens nous écoutent, c'est mieux.
- Speaker #0
Mais donc, du coup, la faille ou la fracture que j'ai vue, mine de rien, la première chose qui m'a sauté aux yeux, c'est que ce film pue les années 2000. Mais vraiment, il transpire. Mais un peu... too much déjà c'est soit l'image soit elle est jaune soit elle est bleue soit la température elle barbe soit elle est trop bleue on s'en fout on change à chaque fois l'étalonnage c'est complètement irréel je trouve il y a quelques je sais pas si il y a des placements produits qui sont complètement odieux vraiment cette image est jaune à crever t'as une touche de bleu mais flash c'est la canette de Pepsi au milieu de la pièce et le mec il prend son ordi il prend l'ordi et il s'arrête je te jure qu'il s'arrête on voit bien le Mac l'Apple et puis seulement il l'ouvre Mais il y a la demi-seconde. Mais donc bref.
- Speaker #1
Qu'as-tu pensé de ça ?
- Speaker #0
Ça, c'est quand même rigolo. Mais donc du coup, en fait, le problème, c'est que qu'est-ce qu'il veut dire année 2000 ? Il veut dire aussi une réalisation vraiment à l'ancienne, vraiment lente, vraiment laborieuse, on va dire. Et c'était le cas, ça s'est ressenti aussi dans le jeu, de manière générale, des comédiens. C'est-à-dire que tu ne sais pas avoir un véritable découpage parce que dès qu'on termine une scène, on relie les deux scènes qui suivent avec une espèce de note de musique. No offense, mais la musique n'était vraiment pas au top. Elle n'est pas dans son jeu, pas dans son match. Du coup, elle est omniprésente, mais tu as tout le temps ces trois notes qui reviennent. Et moi, ça m'a un peu bousillé l'expérience. Parce que je l'accorde qu'il y a un certain suspense. Il y a un véritable jeu du flic et du méchant. Il faut voir qui c'est qui va gagner à la fin. Mais je trouve ça tellement lent. Et c'est tellement plombé par une réalisation lourde. Même pas académique, juste vraiment un garde. Sorry, mais avec mes yeux, j'ai vu ce film. C'est un garde à crever. Et le fait que ce soit sorti en 2007, ça m'étonne vraiment. Ça fait penser un peu aux films d'Hansel Washington dans les années 2000. C'est possible.
- Speaker #2
C'est possible qu'on ait pas le recul, parce que moi, je l'ai vu à l'époque, quand il est sorti. C'est un VHS. Je pense pas qu'il y avait encore des VD. C'était des DVD à cette époque-là. Oui, donc c'est possible que j'ai pas du tout le recul par rapport à...
- Speaker #1
Bon, et toi, Edouard, est-ce qu'il y a moyen de sauver quelqu'un ? Sinon, de toute façon, c'est la pépite de Nora, elle fait bien ce qu'elle veut. Tu l'avais vu avant ?
- Speaker #3
Alors non, je ne l'avais pas vu avant et je me suis dit Anthony Hopkins, Ryan Gosling, Rosamund Pike, je ne l'avais pas vu avant. Je me disais tiens, c'est bizarre. Après, j'ai vu le film et j'ai compris pourquoi.
- Speaker #1
Ils sont insupportables. Désolé, désolé. Viens, on part sur une île, on fait notre podcast.
- Speaker #0
Mais si, on a aimé Our Machine.
- Speaker #1
Oh mon dieu.
- Speaker #3
Non mais voilà. Non, en fait, ça m'a fait penser un peu. à des épisodes des experts Miami mais moins bien en fait ça a vraiment une tête de téléfilm c'est un peu un peu un spoiler il n'y a pas de mauvaise foi, pas du tout Sacha parlait de l'image qui n'était pas belle c'est vrai, c'est très moche d'habitude j'adore Anthony Hopkins et Ryan Gosling et Rosamund Pike je ne sais pas ce qu'ils ont foutu avec les personnages j'arrive pas à une seule scène, je ne les crois pas je n'arrive pas à les croire Ryan Gosling en avocat dans ce truc là ça ne marche pas parce qu'il est censé être obsédé mais je ne le trouve pas obsédé du tout il a l'air mort à l'intérieur il n'est pas obsédé,
- Speaker #1
il est obsédé par sa promotion pour être précis il a déjà un pied en dehors de la forme c'est son dernier dossier avant d'être promu dans une superbe boîte c'est de l'arrogance Gosling c'est de l'arrogance Et Anthony Hopkins voit l'arrogance de ce gars et décide d'en faire un exemple, de jouer avec lui comme un animal, comme un petit pet, pour lui donner une leçon. Anthony Hopkins, il a dix coups d'avance et c'est l'arrogance qui le titille et qui lui donne envie de lui montrer une leçon. C'est ça qui est très très fort.
- Speaker #3
T'as l'impression qu'il a buté sa femme juste pour faire chier à Anne Gosling alors qu'il ne les connaît même pas. C'est très très proche. Pardon, excusez-moi, je donne mon avis. Donc ça, ça m'a... En fait, je trouve ça très bizarre. Le rapport qu'ils ont, j'ai l'impression que c'est un daron qui veut faire chier son gamin, qui fait le malin. Il y a un peu une relation comme ça, par exemple. Ils ne se connaissent pas, je crois, alors que tu as l'impression qu'Odynium Kings connaît par cœur la vie de Ryan Gosling. Je suis là, attend, qu'est-ce qui se passe ? On n'a eu aucune info, ce n'est pas un détective, le mec.
- Speaker #0
Surtout qu'en prison, il a engagé un détective, ça il le dit.
- Speaker #3
Oui, d'accord, mais du coup, mec qu'on n'a jamais vu, c'est vraiment l'info... Ah oui, j'ai... Comment tu sais tout ça ? J'ai un détective. Il était là hors champ.
- Speaker #1
Tu ne fais pas ça régulièrement ? Moi, j'ai toujours des détectives sur des gens.
- Speaker #3
En fait, tout sort un peu du chapeau. Il y a aussi le problème qu'un peu comme des films à gros twists, est-ce qu'il est censé avoir un gros twist ? Le twist, je... à la seconde 2 je l'ai vu moi le twist vraiment quand il commence à chercher le... ouais vraiment je vais pas le dire parce que je pense que ça vaut quand même le coup de le voir c'est pas comme War Machine je pense que ça vaut peut-être le coup de le voir mais j'ai vraiment capté très très vite imagine Fight Club, tu comprends le twist direct le film est vraiment moins bien tu vois et il y a après ça un autre twist dans le twist dans la fin plus ou moins Et je l'avais aussi et je me suis dit du coup, ah oui c'est ça, c'est ça le twist. Et du coup, ça tombe vraiment à plat de dingue, tu vois, c'est vraiment, c'est pas du tout monté pour moi. Non, je trouve vraiment pas ça top top. Désolé Nora, c'est pas contre toi.
- Speaker #0
Allez Martin,
- Speaker #1
sauve les meubles. Moi j'ai adoré, j'ai déjà vu plusieurs fois Nora, est-ce que tu veux réagir un petit peu sur ça ? Et pendant que tu réagis, Edouard, je te donne un devoir. Si tu devais sauver une chose dans le film qui t'a plu et je te laisse deux secondes réfléchir.
- Speaker #2
Non, mais je pense que c'est possible qu'il faut dire que, bon, moi, je l'ai vu à l'époque. Donc, il y a un truc aussi de voir les films au moment de leur sortie. Je pense que quand tu vois, tu découvres parfois des films plus tard où, en effet, il y a la réalisation qui a vieilli, il y a un rythme qui est très différent, une colorimétrie qui n'est pas du tout... Quasi 20 ans qui sont passés. Voilà, c'est possible que ça sorte du film dès le départ et que, du coup, les ficelles de l'époque, bien sûr, maintenant, on les connaît, on les surconnaît, on a vu mille films comme ça. Donc, je peux comprendre que peut-être le visionnage n'est pas du tout le même. que pour moi qu'il ait vu à l'époque et ça m'avait marqué, j'étais très jeune et puis maintenant je le revois il y a un peu une pépite du passé dans le sens que je redécouvre le film que j'ai aimé avant donc j'ai un regard différent donc je peux comprendre peut-être qu'il y a des trucs qui sortent maintenant, les générations suivantes qu'ils découvrent maintenant voilà, ça peut arriver après moi je suis pas d'accord je le trouve pas lent c'est marrant, c'est vraiment une lecture différente je le trouve pas lent, je trouve que les acteurs sont hyper bons Je suis dedans, je suis vraiment dedans. Mais voilà, je pense que c'est aussi une différence de perception peut-être au fait de découvrir le film maintenant ou de l'avoir vu à l'époque.
- Speaker #1
Non mais sois fier de ce que t'aimes Nora.
- Speaker #2
Ne le balance pas sur le but. J'adore l'évolution des personnages, j'adore l'évolution du personnage de Ryan Gosling. Moi dans le film, au départ il est...
- Speaker #1
C'est son arc à lui en réalité.
- Speaker #2
En fait, c'est son arc à lui. Parce qu'Antony Huxley, son personnage est clair. Et en fait, il s'amuse parce qu'il voit l'autre galérer. Il s'amuse et il en joue, comme tu as dit. C'est son petit jouet. Mais le personnage de Ryan Gosling va vachement évoluer. Parce que quand même, il va passer d'un truc où c'est une affaire comme une autre. Et il s'en fout et il vive le cabinet privé. Enfin, il veut aller dans le secteur privé. Il n'a rien à foutre en fait. Finalement, il y a un sentiment de justice. Il faut que ce gars se fasse coffrer quand même. On sait qu'il l'a fait et tout. Donc, il y a une chouette évolution du personnage. donc moi j'aime bien.
- Speaker #1
Bon alors, Edouard, est-ce que t'as réfléchi à un truc à sauver dans le film ?
- Speaker #3
Merci beaucoup. Non, mais il doit y avoir un truc... Rosemond Pike. Non, non.
- Speaker #0
Ou la même, pas ?
- Speaker #3
Non, non, j'aime bien la machine qui fait extrêmement satisfaisante. Avec la bille qui... J'aurais aimé en savoir plus, d'ailleurs, parce que du coup, on n'a aucune info là-dessus.
- Speaker #2
Tu te dis que ça va être un élément hyper important.
- Speaker #3
Ouais, bref, donc du coup, voilà, j'aime bien la machine avec la bille.
- Speaker #1
Très très bien. En tout cas, nous, on arrive à la fin de cet épisode de Mais Mais Mais Mais Mais Pas Avant, de vous avoir parlé de nos coups de cœur de la semaine. Qu'est-ce qui se passe ici ? Qu'est-ce qui se passe ? Y'a un problème ?
- Speaker #5
Non, non, on gère, c'est bon. Vous devez respecter le surveillant comme on respecte un enseignant. Est-ce que c'est clair ?
- Speaker #2
C'est pas un surveillant, monsieur.
- Speaker #0
Alors, moi, cette semaine, je sais pas si je vous l'avais dit, mais j'ai eu un petit abonnement Souner et je peux vous assurer que je suis en train de le rentabiliser. Du coup, je vous propose un métier sérieux qui est écrit et réalisé par Thomas Lilty. Lilty, j'espère que je n'ai pas écroché son nom. Ah ben voilà. Et donc du coup, c'est un genre de film que j'adore, c'est un peu une tranche de vie, c'est-à-dire qu'on va suivre des preuves dans un lycée français pendant un an. Et c'est tout, c'est un film tranche de vie qui raconte qu'est-ce qui se passe au début, qu'est-ce qui se passe au milieu, qu'est-ce qui se passe à la fin. Pourquoi est-ce que je le recommande ? Parce qu'il est vraiment, vraiment, vraiment sympa. Il y a une brochette d'acteurs... incroyables, je pense notamment à François Cluzet Adèle Exar... Adèle Ex... Adèle quoi ? On a aussi Vincent Lacoste, on a plein d'acteurs qui viennent sortir leur meilleure performance pour donner véritablement une un aspect ou du moins une vision de ce qu'est aujourd'hui l'enseignement public en France. Et il y a peut-être un pattern que j'aime beaucoup, je sais qu'on sait que tout ce que je regarde, notamment je regarde The Pitch, j'ai regardé The Bear et maintenant j'ai adoré ce film, un métier très sérieux, c'est à chaque fois des services publics qui finalement ne sont pas vraiment en forme. Et du coup, qu'est-ce qu'on fait ? On les montre en film, on utilise la culture pour montrer leur détresse. Et on n'exagérait jamais rien en fait. A chaque fois, on montre vraiment ce qui se passe, qu'est-ce qu'on y fait. Et sans en faire trop, sans en faire pas assez, ça montre avec une justesse parfaite qu'est-ce que les profs d'aujourd'hui ressentent, qu'est-ce qu'ils vivent en fait. Et donc, je le prends comme un film très lourd, je m'entends, mais je peux vous assurer qu'en plus de ça, c'est très drôle, c'est touchant. Ça offre des belles moments de complicité et d'émotion. Je vous recommande cette semaine un métier sérieux disponible sur Souner.
- Speaker #6
C'est appelé le syndrome de Tourette. Dis des choses que je ne devrais pas dire. Qu'est-ce que tu peux faire ? Tu veux venir pour quelque chose aujourd'hui, John ?
- Speaker #3
Fais-le, tu es un wanker ! C'est bien de te voir aussi.
- Speaker #6
Désolé.
- Speaker #2
Eh bien moi, mon coup de cœur de la semaine, et vrai coup de cœur de la semaine, c'est Iceware, donc le nouveau film de Kirk Jones. C'est un film britannique qui se base sur une histoire vraie et raconte la vie de John Davidson, un Écossais, qui est atteint du syndrome de la Tourette, cette maladie neurologique qui provoque des tics, des gestes ou des mots incontrôlés, et souvent des insultes. On suit John des années 80 à aujourd'hui. On commence par ses débuts à l'école, le développement et l'apparition de sa maladie. C'est un parcours vraiment du combattant et une belle leçon d'humanité. Dans le rôle principal, c'est Robert Aramayo. C'est absolument bouleversant. Il a d'ailleurs remporté le BAFTA du meilleur acteur pour cette performance et c'est amplement mérité. C'est incroyable. Je ne sais même pas comment on peut jouer. ce rôle tellement il le fait d'un naturel époustouffant et alors la force du film c'est parler du handicap bien sûr mais surtout le regard de la société sur ce handicap mais le film il le fait en fait avec une vraie lumière c'est un film super solaire, on rit souvent on est touché tout le temps, il y a une mélange entre émotions et humour que seuls les britanniques savent si bien faire, bref c'est un film qui est vraiment solaire et qui fait du bien donc vous pouvez aller voir Iceware au cinéma c'est une vraie pépite Mesdames et Messieurs,
- Speaker #7
Je voudrais annoncer que je vais retirer de ce programme en deux semaines, à cause de pauvres ratings. Car ce défilé était la seule chose que j'avais pour moi dans ma vie, j'ai décidé de me tuer. Je vais me débrouiller sur ce programme,
- Speaker #3
une semaine de ce jour. Qu'est-ce qui se passe ? Je vous parle cette fois-ci de Network, qui a un titre français en plus, qui s'appelle donc Network, main basse sur la télévision. Un titre bien à l'ancienne du coup, mais chef d'oeuvre de Sidney Lumet que beaucoup connaissent. Pour le petit pitch, alors qu'il vient d'apprendre son congédiement, l'animateur vedette des émissions d'information d'un réseau de télévision américain, Howard Beale, fait une sortie virulente à l'écran. Cette colère a un tel retentissement populaire qu'on lui conserve son emploi et qu'on fait de lui un prophète des ondes. Donc voilà, ça va nous parler de la télévision, d'à quel point c'était important à ce moment-là, et d'à quel point c'était vraiment aussi, déjà à l'époque, tout pour le buzz, et quitte à sacrifier un peu tout ce qui est possible de sacrifier pour avoir du retentissement. Et c'est un film qui est exceptionnel, qui est joué et qui est réalisé à la perfection. Je ne retirerai rien, je ne rajouterai rien, c'est vraiment un film génial. qui est disponible sur Amazon Prime. Je vous le recommande vivement. Et je l'ai vu au off-screen. Merci à eux de m'avoir filé une accrède. Petit bisou à off-screen. Merci beaucoup les amis.
- Speaker #8
Michel, viens voir. Qu'est-ce que tu fais ? Beaucoup. C'est combien ? La nuit du 21. Est-ce que vous avez entendu ou vu des choses qui vous paraissaient anormales ? Un normal, c'est-à-dire ?
- Speaker #2
Deux hommes, une femme, du miel. Oh là
- Speaker #8
Quand on dit l'argent ne fait pas le bonheur, on parle de quelle somme exactement ?
- Speaker #1
Eh bien, quant à moi, je vais vous parler d'un ours dans le Jura. Évidemment, ça faisait très longtemps que je voulais voir ce film réalisé par Franck Dubosc, avec notamment Franck Dubosc, Laure Calemi et Benoît Poulvorte. Évidemment, ça a été l'occasion du César. César que Franck Dubosc a gagné l'année suivante, après avoir fait son sketch sur le petit Césario tout petit, parce qu'il ne gagnait jamais rien. Là, il l'a eu pour meilleur scénario. Et effectivement, c'est amplement mérité, Parce que c'est un... Voilà le petit pitch, on est là, on suit Michel et Cathy qui sont un couple un petit peu qui habite dans le Jura, qui sont épuisés par les difficultés financières, ça parle plus vraiment. Et puis à un moment donné, Michel, pour éviter un ours sur la route, heurte une voiture et tue deux occupants, deux morts et deux millions d'euros en billets retrouvés dans le coffre. Alors forcément, deux millions d'euros, ça passe pas inaperçu dans cette petite région reculée de France et va s'en suivre tout un scénario. complètement fou, qu'on a du mal un petit peu à anticiper. C'est à la fois drôle, c'est à la fois touchant, c'est hypersensible, c'est une inspection de couple aussi, vraiment entre eux, c'est à mourir de rire en vrai, l'inspecteur Boulevard, qui doit enquêter sur l'affaire, je n'ai pas besoin de vous en dire plus, c'est juste du petit lait. Le film est disponible sur Suneur, donc vraiment foncez sur cet ours dans le Jura, ce sera l'ours le plus mignon que vous verrez cette semaine.
- Speaker #0
Oh, hello there ! Today, I'm gonna speak in English. I try my best, you know, cause it's not very easy, you know, to be understood as everyone else. So I will speak French now. Please ! Il faut que vous vous abonnez à ce nez court du cinéma. On n'a que des bons retour, on n'a que des bonnes blagues, comme cette improvisation où je parle en anglais. Alright ? So don't you forget de laisser la petite cloche. Don't you forget de mettre les 5 étoiles sur Spotify. Podcast, I think, so yeah.
- Speaker #1
Et s'il te plaît, abonne-toi à Sénéco du cinéma. Bon, bonne soirée. Ciao, ciao. que ça vous a plu vous l'avez vu on n'a pas été tous d'accord sur tous les films c'est le moins qu'on puisse dire mais en tout cas nous on s'est bien amusé on espère que vous aussi et puis nous on se retrouve très très bientôt pour un prochain épisode à ciao les amis à bientôt gros bisous allez au cinéma ciao ciao