- Speaker #0
Hello ? Et bienvenue dans un nouvel épisode de Ce n'est que du cinéma, le podcast qui réunit des amoureux de cinéma autour d'une table afin de commenter l'actualité des sorties, vous faire découvrir ou redécouvrir des... des pépites enfouies dans le passé ainsi que nos coups de cœur du moment. Aujourd'hui, j'ai la chance d'être accompagné de Edouard, Julie et Kevin. Comment ça va les amis ?
- Speaker #1
Ça va super bien ! C'est bien, vous n'êtes pas concerté,
- Speaker #0
vous avez fait la même chose Kevin et Edouard.
- Speaker #2
C'est l'énergie.
- Speaker #0
Comment ça va en ce lundi soir ? Maintenant qu'on a avoué à nos auditeurs qu'on enregistrait le lundi soir.
- Speaker #2
Oh, on vous a monté depuis toute cette semaine !
- Speaker #0
Oui, on n'est pas en direct. Ce serait trop bien d'avoir une console qui lance les jingles en direct.
- Speaker #3
On n'est pas en direct.
- Speaker #1
Désolée.
- Speaker #0
Bon, très très bien. Alors les amis, juste avant de vous présenter le programme de la semaine, j'aimerais remercier nos deux partenaires de ce podcast. Vous les connaissez. Le premier, c'est Surimpression, notre tout nouveau partenaire pour la saison 2026-2027. Surimpression, c'est la revue belge de cinéma. Elle est disponible gratuitement dans tous les cinémas de Belgique, donc vous n'avez aucune excuse. Dedans, vous pourrez découvrir leurs avis sur les dernières sorties, interviews, dossiers, coulisses du cinéma belge international. Au total, c'est 48 pages de plaisir à retrouver toutes les semaines sur papier et tous les jours sur le web. L'Asbet Notice, notre deuxième partenaire, notre partenaire de la première heure, Souner, Souner, et bien c'est LA plateforme de streaming belge, conçue par et pour les amoureux de cinéma. On y retrouve des films intemporels, des films primés, dans les plus grands festivals, les trésors cachés, et aussi les dernières sorties cinéma à la demande. En plus, l'abonnement ne coûte que 7,99€, et c'est le premier mois sans engagement. Alors vous vous rappelez aussi, on va quand même faire un petit peu de pub pour nous, que si vous nous aimez nous, et bien vous pouvez aussi vous abonner à nos aventures sur TikTok, Instagram, ce n'est que... que du cinéma. Et sur Impression, ils ont aussi des comptes sur toutes ces belles plateformes. N'hésitez pas à nous mettre 5 étoiles sur Spotify et Apple ou quelle que soit la plateforme sur laquelle vous nous écoutez. Nous laissez un petit commentaire, on adore ça. Et ça nous donne un max de force pour faire toujours plus de magie cinéma. Vous savez que je fais de l'apnée quand je fais ça. Franchement, on est vraiment dans grand 8. Bon alors les amis, cette semaine, l'équipe de Ce n'est que du cinéma vous a préparé un épisode garanti avec des vrais morceaux de chair en recomposition. On vous parlera du nouveau film de Resident Evil. réalisé par le tout nouveau chouchou hollywoodien de l'horreur, j'ai nommé Zack Craig. Tout autre vibe, on va passer juste après à une invitation. On vous invite à dîner avec les voisins du dessus qui ont la fageuse tendance à faire grincer les lits juste au-dessus et ça les énerve un petit peu, on vous en dit pas plus, mais on va vous parler du nouveau film d'Olivia Wilde, The Invite. Enfin, toute autre ambiance aussi, pour terminer les sorties de la semaine. On a eu la chance de découvrir au brief le tout premier long métrage de Tom Hageby et ce film s'appelle Ceci n'est pas... et pas un film français, où il explore avec malice effacé-ci les questions de racisme dans le cinéma et la société en général. Et puis cette semaine, j'ai quand même hâte un petit peu, cette semaine pas de pépites du passé, ça faisait longtemps. On va la remplacer par un concept qu'on utilisait en fait pour les fans qui nous écoutent depuis très longtemps, un concept qu'on appelait le José Pateldir, où je tenterai de vous convaincre, seul contre tous peut-être, que le film Les Maîtres de l'Univers est un absolu chef-d'oeuvre. Voilà, je vous laisse là avec ça. Je pense qu'on va s'embrouiller de ouf. Mais voilà, le tout sans oublier nos coups de cœur de la semaine.
- Speaker #4
Est-ce que vous êtes prêts les amis ? Oui !
- Speaker #0
Resident Evil, alors pour le petit pitch, Brian. Where is Brian ? Ouais, Brian, il est coursier médical et il s'engage dans une course effrénée pour survivre, alors qu'autour de lui, le monde s'enfonce dans le chaos total. Where is Brian ? Il est en Raccoon City, Brian, je pense. Donc, film de Zach Krieger avec Austin Abrams, Paul Walter-Ozer et Zach Cherry, notamment. Petit tour de table super rapide, les amis. Qu'est-ce qu'on a pensé de ce Resident Evil ? Voilà, Julie ?
- Speaker #1
Eh bien, moi, j'ai trouvé ça assez jouissif contre toute attente. Ça m'a fait plaisir. J'ai beaucoup rigolé. Je ne m'attendais pas du tout, du tout à ça. En fait, je n'en ai vu aucun. Et donc, pour moi, c'était un film avec Mila Jovovich en petite tenue qui courait contre des méchants. Et donc là, j'avoue que j'ai été assez captée.
- Speaker #0
Trop bien, c'est un grand oui. Toi, Edouard ?
- Speaker #2
C'est oui aussi, carrément. Un grand oui.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #2
ouais.
- Speaker #0
Excellent. Et toi, Kevin ?
- Speaker #2
C'est un grand oui avec des morceaux de zombies dedans.
- Speaker #0
Évidemment aussi, c'est un grand oui. Mais peut-être un peu moins que vous. On fera une petite note à la fin. J'ai quand même eu le temps long, bizarrement, alors qu'il ne fait qu'1h30. J'étais un peu sur mon... Ouais, ouais, ouais. Mais c'est un film merveilleux, avec franchement plein d'idées. Et franchement, merci Isaac Reiger d'avoir fait peut-être une des meilleures adaptations de jeux vidéo de tous les temps. Non ? je lâche un pavé dans la mare bon alors qui veut commencer sur ce petit Resident Evil peu importe pas tous ensemble c'est la rentrée allez Edouard t'étais pas là pour l'épisode précédent vas-y dis-nous tout ben voilà moi ça avec Régor ça fait un petit moment qu'on le suit depuis
- Speaker #3
Weapons après que j'ai découvert Barbe par la suite du coup qui est son film d'avant et là maintenant le voir revenir avec Resident Evil c'est déjà comment dire vachement osé parce que c'est une licence de jeu vidéo qui a énormément énormément de fans depuis très très longtemps et dont les films étaient toujours relativement pourris si je peux être gentil parce que c'est vraiment être gentil avec ça et du coup Kouyoud c'est un cas d'adaptation nouvelle et donc du coup je trouve que non seulement il a réussi à un peu réinventer ce film là qui serait très linéaire dans le jeu en réalité et qui en a fait un espèce de survival horror c'est une ligne droite on va d'un point à un point bien avec un personnage On sait très bien où on doit aller, ce qu'on doit faire. Et il y a full merde sur la route. C'est la route la plus compliquée de l'histoire des routes, je pense. Vraiment, c'est une montagne dans laquelle il y a des trous, dans laquelle il y a des gens qui se baladent de partout. Bref, c'est un sacré bordel quand même. Et n'oubliez pas de mettre des chaînes à vos pneus, surtout, parce que c'est ça le début. Et bon, il n'y avait pas besoin que de chaînes, j'ai envie de dire. Mais c'est une belle pirouette. Moi, j'ai vraiment pris ça avec grand plaisir. C'était vraiment génial.
- Speaker #0
Qui veut en briller ?
- Speaker #1
Moi, ce qui m'a vraiment fait plaisir, c'est ce personnage principal d'un mec assez banal finalement. Ce bon Brian qu'on va suivre et qui est super attachant. Et je trouve qu'il y a plein de plans qui sont filmés un peu de manière subjective, qui sont hyper inventifs. Les moments où on le voit avec l'arme, on a l'impression qu'on est dans le jeu vidéo, puis on le voit courir, puis on voit les zombies arriver. Moi, il y avait vraiment des moments où j'étais un peu hors d'haleine. J'ai vraiment sursauté à plusieurs reprises, mais vraiment... comme ça, pardon, dans mon siège.
- Speaker #0
Elle en a perdu son casque.
- Speaker #1
Et pourtant, je ne sursaut pas trop moi dans les films, mais là, et je savais qu'il y avait des méchants ou des choses, mais je trouvais ça hyper bien amené, hyper bien foutu. Donc je me dis, super film d'horreur et pourtant super drôle. Et c'est vrai qu'il y a un peu trop d'humour tout le temps et que ça peut un peu déséquilibrer le récit. Mais moi, ça m'a plu, en fait, de voir un récit comme ça. Et c'est vrai que Weapon sous Barbarian, moi, j'étais moins fan. J'avais pas trop compris la hype et là je trouve que le montage est nerveux, que le personnage principal, moi j'ai tout de suite accroché et vous savez que j'adore la caractérisation de personnage et là en deux secondes on voit que c'est un peu un type lambda qui a pas de thunes, qui s'embrouille avec sa nana et paf on m'envoie vite avec lui et je suis avec lui pendant tout le film donc ça j'ai trouvé ça génialissime Et toi mon bon Kevin ?
- Speaker #2
Bah oui moi aussi je vous rejoins complètement, il y a vraiment ce côté on est plongé dedans à la manière d'un jeu vidéo et le personnage est un peu un personnage de jeu vidéo, au final on se retrouve vraiment dans sa peau et on ressent avec lui toutes les petites frustrations qu'on peut avoir en tant que joueur et pour ça je trouve que le film est vraiment génial parce qu'il a compris comment raconter comment faire vivre un jeu vidéo tout en étant au cinéma et ça je trouve ça une des grandes réussites du film, je suis d'accord que l'humour peut parfois être un petit peu too much mais en même temps justement on ressent cette frustration du gamer ou quand on se retrouve de nouveau face au boss qu'on a déjà croisé 15 fois et qui cette fois-ci n'est pas toujours pas mort, come on ! Et il y a vraiment, c'est exactement les mots du personnage et après en termes esthétiques, le film est assez impressionnant.
- Speaker #1
L'esthétique, les plans dans la forêt par exemple, c'est magnifique je regardais, j'étais là, quel tableau !
- Speaker #0
Et il maîtrise de la lumière aussi il maîtrise son obscurité, c'est pas donné à tout le monde d'arriver à se faire ça à ce point là, je trouve aussi au niveau formel c'est vraiment irréprochable.
- Speaker #3
Le plan des zombies et de la rue c'est vraiment excellent c'est vraiment excellent.
- Speaker #0
Il y a des images notables il y a aussi une petite fille sur une toilette ça me restera jusqu'à la fin des jours je pense, on n'en dit pas plus mais c'est une image un peu unique, j'avais jamais vu ça présenté comme ça, avec une espèce de double truc où dans un premier temps elle a son visage caché donc tu dis ah il va y avoir une merde il n'y a pas la merde là, peut-être ou pas et puis elle est ailleurs, t'es genre allez let's go c'est bon ça, et ça c'est quand même pas mal d'être original après Parce que le pont, ça a été éculé, ce genre horrifique, zombièque. C'est ça,
- Speaker #1
mais il y a plein d'inventions. Moi, par exemple, le fait qu'ils ne sachent pas tirer, ça m'a fait rire. Et je me suis dit, moi aussi, quelle galère j'aurais été. Et ça m'a vraiment permis de rentrer dans le film. C'est une bonne accroche, je trouve.
- Speaker #2
Et les Zach Reiger qui filment des gens qui courent, c'est la chose la plus terrifiante que j'ai vue au cinéma depuis. depuis une décennie. Déjà dans Weapons, c'était terrifiant de voir les gamins courir. Et alors là, les zombies qui courent comme ça, c'est quand même filmé de manière assez unique et ça donne très très bien.
- Speaker #3
La dame du début,
- Speaker #0
je ne vais pas le dire.
- Speaker #3
La dame en robe rouge. Qui apparemment ne veut jamais mourir. Qui est vraiment très très forte là-dessus. Et tu la vois arriver de loin et je pense que c'est là-dedans qu'il est bon, c'est de réinventer des systèmes que tu as déjà vu 15 000 fois, mais du coup là, cette femme-là, tu la vois courir vers toi Tu peux rien faire, t'es à l'étage de la maison, et puis après, il suit avec le son, sans qu'on entende l'image, et c'est... En fait, c'est très très bien, c'est très inventif dans la manière de raconter les choses et de faire peur, en fait, vraiment, et c'est une autre manière d'avoir peur que des jumpscares un peu à la con, si je peux me permettre, et c'est juste très inventif, et comme on dirait, oui, c'est vrai que ce personnage-là, qui est lambda, c'est justement... pour ça que c'est génial. C'est pas un héros, c'est pas un mec qui est fort de tout. Vraiment pas. Vraiment pas. Il trouve des trucs à des endroits, tant mieux. Genre, il va dans une maison, il trouve un gun, c'est normal. Et en fait, du coup, il y a un peu ce truc des jeux vidéo qui pourrait paraître un peu, comment dire, dans d'autres films adaptés de jeux vidéo, ça paraît un peu gros. Ah oui, tu vas là-bas et tu trouves bizarrement l'objet qu'il te fallait, tu vois. Là, bon, tu vas dans une maison de Pekno au milieu de nulle part, évidemment qu'il y a un flingue. C'est logique.
- Speaker #0
Il y a un bon shotgun. C'est vrai qu'il augmente son staff. Il augmente un peu son arsenal à chaque fois.
- Speaker #3
Avec les cartouches et tout. Et c'est toujours logique. C'est toujours relativement logique.
- Speaker #0
Il gagne des niveaux,
- Speaker #3
franchement. C'est ça. Et la fin étant ce qu'elle est, j'étais vachement surpris. Personnellement, je m'attendais à Happy End et en fait, pas tant. Pas vraiment quand même.
- Speaker #0
Ça partait mal de base, mais c'est vrai que le film surprend dans sa fin aussi. Il termine un peu à la Frankenstein.
- Speaker #3
Et le véritable ennemi d'Austin, c'est la connerie humaine au final. À méditer. À méditer, ouais.
- Speaker #0
Bon, est-ce que quelqu'un a encore quelque chose à dire sur ce film ? Toi peut-être,
- Speaker #1
Martin.
- Speaker #0
Non, vous avez dit tout ce qu'il fallait. En fait, moi j'avoue, je suis comme toi, Julie, l'humour, deuxième partie, vraiment j'en pouvais plus. Il y a notamment un moment donné, il croise un personnage qui est un peu... Dans la voiture. Ouais, qui fait un peu cinématique. Tu sens que c'est un moment un peu cinématique de jeu vidéo. Et ouais, à ce moment-là, quand ils sont dans la voiture, je suis un peu genre, c'est long, c'est long, c'est pas marrant. Et alors, il y a une scène de flingue où il cherche son flingue dans la voiture. Je suis genre, c'est long, c'est pas marrant. Et là, moi, ça me sort un peu. Après, bon, ça finit heureusement mieux. Alors, je ne sais pas ce que fait le daron Harkonnen. dans les égouts mais pour ceux qui ont vu le tunnel c'est le tarot Harkonnen qui s'est perdu dans les égouts c'est vraiment le même enfin bref ça c'était pour la boutade c'était un peu bizarre c'était un peu bizarre en plus j'ai vu qu'ils se sont donnés parce qu'ils ont fait une vraie marionnette en animatronique gigantesque et tout qui avait été tellement grosse qu'ils se sont dit merde comment la faire rentrer dans un tunnel donc après ils ont galéré à trouver un tunnel de la bonne taille enfin bref ils se sont un peu tirés une balle dans le pied un peu comme le personnage principal dans le film mais c'est non non voilà donc moi le côté humour un peu me sort un peu et alors le côté un peu slapstick quoi tu vois où genre tout rate tout le temps enfin tu vois tout le monde est super clumsy tout le temps et notamment la scène de faim dans le labo moi ça me ça me crée des angoisses mais ça je vois c'est personnel
- Speaker #3
C'est ça la connerie humaine Allez quoi tu vois je veux bien que c'est un anti héros mais je suis un peu genre Moi j'aime bien cette comment dire cette qu'on montre l'humain dans sa dans son état le plus con quand t'es en panique t'es con tu peux pas t'en empêcher tu vois c'est c'est juste ah bah non je vais pas lui donner ça mais si littéralement c'est ce que pique-moi le gars je t'en supplie c'est ça qui est fort dans ce film-là c'est que l'humour j'avoue ne m'a pas trop sorti du tout là où par exemple dans des Marvel dans des trucs comme ça j'en ai ras le cul parce que c'est de l'humour d'Ardeville en fait c'est juste on n'attaque pas d'Ardeville j'adore d'Ardeville c'est d'ailleurs un des très bons Marvel dans la famille en fait c'est le drame tu ne peux pas le couper par de l'humour par contre l'horreur tu peux désamorcer comme ça pour relancer un peu plus tu vois moi c'est une thématique que je une mécanique que je trouve vraiment bonne et bien faite dans celui-ci et d'ailleurs mention spéciale pour Austin Abrams je l'avais découvert en 2015 avec un film qui s'appelle Paper Towns que j'adore et depuis il avait un peu il avait fait des trucs par-ci par-là mais je ne l'avais pas trouvé il a joué dans Weapons aussi surtout il a réapparu dans Weapons et là tout le monde s'est dit mais attends c'est exceptionnel quand même et il joue très très bien ce personnage-là qui n'est pas évident il joue très bien les cons il joue très bien le...
- Speaker #1
il a joué dans Euphoria aussi, je tiens à lui retenir ses lettres de noblesse Merci.
- Speaker #3
Oui d'accord
- Speaker #0
Bon très très bien les amis En tout cas vous l'avez entendu c'est un absolu coup de coeur De notre côté Donc vraiment foncez voir ce Resident Evil C'était pas gagné Quand j'ai su qu'ils allaient remplacer la salle IMAX De l'Odyssée pour justement mettre Resident Evil C'est genre bande de mécréants Ne faites pas ça C'est
- Speaker #2
Gregor Je pense que c'est quand même lui qui se fait ce boulot Et moi ce que j'ai lu d'intéressant aussi sur le film C'est qu'il a abordé un peu Pas comme un reboot certes Mais un peu comme un DLC Vraiment un pack, quelque chose qui viendrait à côté de la saga Resident Evil, un petit téléchargement comme ça, une petite histoire indépendante. Et de fait, ça fonctionne assez bien, ce petit personnage qui évolue dans l'univers.
- Speaker #0
En marge de la grande histoire. Exactement,
- Speaker #2
c'est ça. C'est pas de lien avec Mina Jovovich. On s'embête pas à aller chercher Léon ou les personnages principaux du jeu et on crée ce petit huis clos dans la saga Resident Evil et ça fonctionne très bien.
- Speaker #3
Oui, tout à fait. Et d'ailleurs, il y a un film avec Austin Abrams, je le dis comme ça. qui devrait arriver, qui s'appelle Whalefall, où il se fait avaler par un cachalot. Oui, j'ai vu ça. J'ai vu le trailer de ce truc. Je meurs d'envie de voir ce film. Oui,
- Speaker #0
oui.
- Speaker #3
Voilà, je le dis. On en parlera bientôt. Peut-être que les gens vont le rater, mais à mon avis, ça va être génial encore une fois. Est-ce que ce sera aussi un Abrams Universe aventure tout seul dans un truc de merde ? Apparemment, ça a l'air de commencer. En galère, quoi. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Sinon, deux petites anecdotes, juste avant qu'on passe à The Invite. Il y a eu plus de 50 costumes du même costume pour lui. Donc c'est quand même pour faire un petit shout-out, comme on dit, aux costumiers et costumières qui travaillent. C'est-à-dire que là, pour le coup, il est habillé pareil dans cette nuit de l'enfer, mais il y a 50 versions du costume avec plus ou moins de sang, plus ou moins d'impact, plus ou moins de boue, plus ou moins de tout ce qui lui arrive, de déchirure, etc. Et c'est un vrai travail, en fait, qui est complètement invisible a priori. En tout cas, s'il est invisible, c'est que le travail est bien fait. Donc du coup, bravo aux costumiers et costumières, parce que c'est juste trop bien. Et en deuxième petite anecdote, Raccoon City, en réalité, c'était en République tchèque. Ah bon ? Oui, c'est incroyable
- Speaker #3
Moi j'en ai une petite dernière qui est un peu drôle Que j'ai vue dans une interview récemment En fait Austin Abrams est passé pas loin de clamser Sur le tournage Dans cette scène justement de corps qui tombent En fait c'est pas des corps qui tombent dans la vraie vie C'est des énormes sacs de sang Qui explosent sur le sol Donc les explosions de sang sont réelles Et en fait il y a un sac Il y a un moment tu le vois C'est la prise qu'ils ont gardé mais le sac tombe Au revoir. à 2 cm de lui et en fait de base il devait être beaucoup plus loin et tu sais ils se sont regardés à la fin de la prise on a vu ce qu'on a vu aussi Nabroms comme Zack Craigor et même lui tu vois qu'en interview il était là ouais ouais Comme ça que ça s'est passé. On ne va rien dire de plus.
- Speaker #0
C'est des bonnes anecdotes. On a toujours cet épisode dans le tiroir, des fameuses morts ou des blessures qu'on garde dans les films, où l'acteur se blesse. Le DiCaprio, le Tom Cruise. Il y en a plein.
- Speaker #3
Le savais-tu dont le Seigneur des Anneaux se casse l'orteil ? C'est vraiment l'anecdote que tout le monde sort.
- Speaker #0
Très bien les amis, sans plus attendre, on va passer à la deuxième sortie de la semaine. On va passer à The Invite.
- Speaker #5
Salut, viens ! C'est un plaisir de te voir. Nous sommes tellement heureux que tu sois ici.
- Speaker #0
Alors The Invite, pour le petit pitch, Angela et Joe invitent leurs mystérieux nouveaux voisins du dessus à dîner. La soirée va alors rapidement faire voler en éclats toutes leurs certitudes. Donc voilà, film de Olivia Wilde avec Olivia Wilde. Elle s'entoure évidemment d'un casting 5 étoiles pour le coup. Donc on a Seth Rogen, on a Penelope Cruz, qui est beaucoup trop belle. C'est une des plus belles femmes du monde, il faut quand même le dire. Et Edward Norton, que moi j'avais plus vu depuis longtemps, mais que ça fait quand même toujours plaisir de le revoir. Et donc un petit huis clos à quatre petits films qui pour le moment fonctionnent très bien au niveau des critiques. 96% des Rotten Tomatoes et 89% au niveau de l'audience. Petit budget de 50 millions, on est bien. Petit, mais c'est la moitié. 9 millions pour le casting. C'est complètement le casting qui prend la ligne.
- Speaker #3
Il y a eu beaucoup ce même. C'est un décor quand même. Il me semble que 6 millions sont les acteurs.
- Speaker #0
Oui, voilà, c'est ça. C'est un petit fond. Très, très bien. Petit tour de table. On va tourner dans l'autre sens. Qu'est-ce qu'on a pensé de ce The Invite ?
- Speaker #2
Moi, j'ai bien aimé. J'avais beaucoup d'attentes quand même. Et je n'ai pas été trop déçu. Je pense que j'avais quand même peut-être un tout petit peu trop d'attente. Mais en soi, je ne sais pas si on peut appeler ça passer un bon moment. Mais en tout cas, j'ai passé un agréable moment devant ce film, dans cette espèce de quatuor qui s'envoie des pics dans tous les sens.
- Speaker #3
Oui, moi, je pense que ça s'inscrit dans les bons films d'appartement. J'appelle ça comme ça, un peu comme le prénom, ou qui sont très pièces de théâtre comme ça en réalité. Parce que bon, ça c'est clairement...
- Speaker #0
C'est le cas ici aussi.
- Speaker #3
C'est adapté à une pièce de théâtre, bien sûr, évidemment. Mais ça se ressent moins, je trouve, que dans d'autres. là où par exemple j'aime beaucoup Cuisine et Dépendance aussi, des films français un peu à l'ancienne, avec Bakri etc qui était très très bien et en fait c'est fou de réussir à jouer aussi bien avec que des dialogues c'est impressionnant dans le même sens que The Whale par exemple où t'as vraiment une seule pièce en gros il y a un appartement et il y a deux ou trois espaces dans cet appartement plus ou moins et tout se passe là-dedans et c'est ultra inventif c'est vous C'est très fort d'ailleurs de faire un truc aussi intéressant qui dure 1h45 quand même. Donc voilà.
- Speaker #0
Ne crame pas toutes tes cartouches, Momois. Je te voyais partir, tu as attaqué le Ténérife. Je te voyais là. Oh c'est vrai. Toi Julie, ce invite, on l'avait vu ensemble.
- Speaker #1
Non, non. Tu l'avais vu en vision presse avant nous.
- Speaker #0
Et nous on l'a vu en clôture du bris.
- Speaker #1
Eh bien moi j'étais assez déçue en fait. Je trouve ça assez tiédasse. En fait je trouve que le casting est impeccable. Je trouve que c'est très écrit.
- Speaker #0
Ah bah oui, pour le coup.
- Speaker #1
Et trop écrit, et il n'y a pas beaucoup de liberté, il n'y a pas beaucoup de folie, il n'y a pas beaucoup de sensualité. Je trouve que c'est assez froid, en fait. Et pour me parler de sexualité, de sensualité, ça me parle surtout de la mort d'un couple assez déprimant.
- Speaker #0
Right. Et toi, Martin, alors ? Ouais, je suis ici, elle a parlé. Non, c'est pas non plus un grand film. Moi, je sais pas, on est sur du 7 sur 10 pour moi. Ça m'a pas fait ressentir tant de trucs que ça. en fait c'est juste que j'adore Seth Rogen dans tout ce qu'il fait tu sens que le casting tourne autour de lui un petit peu quelque part, il réagit à son sens comique c'est quand même lui un peu le king parce que pour du huis clos, c'est tous des très grands acteurs mais pour du huis clos c'est lui qui est le plus fort dans ce genre de trucs, avec de la réplique ils ont beaucoup réécrit entre eux d'ailleurs parce que c'est pas complètement un verbatim de la pièce parce qu'il fallait l'adapter, c'est un film à la base qui est une pièce mais qui était déjà adaptée dans plein de pays dont la France avec Bernard Campin dans le rôle de Seth Rogen si vous l'aviez ah bon Oui, tout à fait. Et Isabelle Carré, dans un film qui s'appelle Sentimental. Sentimental, c'est le truc qui a inspiré, en plus, Et plus si affinité. Ça, c'est la version française. Ah oui, c'est ça. Et plus si affinité. Donc voilà, moi, c'est un peu bof-bof. Après, je trouve que pour une adaptation, c'est bien. C'est bien, quoi. Il y a quelques petites phrases qu'il faut un peu réfléchir, mais c'est vrai que je suis d'accord que c'est un peu l'Amérique puritaine qui découvre des trucs un peu, genre, on se fait un peu frétiller. Et je trouve que ça se prend la tête un peu pour rien. Et enfin, il y a des trucs... Et par ailleurs, ça met du temps à démarrer. Je trouve que les 25 premières minutes, ils sont juste en train de vivre une espèce de vaudeville entre eux et je comprends pas pourquoi avant que les voisins arrivent, tu vois. Et ça dure longtemps et je comprends qu'il faut placer les graines pour que il les paye off après. Mais je suis là genre pourquoi ces gens sont comme ça et ça me fait pas marrer. Donc voilà. Mais après, dès que je comprends le sujet, là je suis à fond dedans. Là t'es hyper captivé, un peu comme eux d'ailleurs, tu vois. Donc voilà. Mais ça c'est un américain aussi, tu vois,
- Speaker #2
dans la manière justement dont ils prennent le temps d'installer absolument tout parce qu'il faut que tout soit limpide, dans la manière dont la musique souligne tous les moments dramatiques parce qu'il faut qu'on comprenne que ce soit dramatique. C'est un peu au burin, quoi. c'est un peu au burin et en même temps c'est à la fois je suis d'accord c'est quand même un peu tiède dans la manière dont ça veut dire c'est un peu tiède dans la manière dont ça le raconte c'est hyper bruyant mais en même temps ça raconte pas grand chose je trouve que la fin est super convenue et en fait on arrive on dit bah oui on avait compris depuis le début et
- Speaker #1
ça manque en fait d'un piment ou de quelque chose de novateur qui arriverait et c'est vrai comme tu le dis ça prend vachement le temps d'installer moi j'ai bien aimé j'adorais en fait tout le début les pics je trouve que et Il y avait une joute verbale assez jouissive. Puis ils arrivent, et là, ça reprend encore du temps. Ils font que s'engueuler. Moi, je commence à en avoir marre. Et puis, là, on revient avec un peu l'invitation, le pourquoi du comment. Et il y a ce côté un peu sensuel. Et puis, ils reprennent les pieds dans le tapis, c'est le cas de le dire. Et je me dis, tout ça pour ça. Et c'est comme si, à chaque fois, on amorçait des super bonnes idées qui sont très vite avortées.
- Speaker #3
Je suis vraiment pas du tout d'accord avec vous. c'est trop bien, c'est un clash je ne l'ai pas vu pour moi l'invitation en tant que telle parce que c'est un peu ça le centre de la pièce, le centre du truc je trouve que c'était plutôt un prétexte je ne vois pas tant ça sous ce niveau là sous le niveau de la sexualité moi la rigueur je trouve ça accessoire presque dans ce film là, je trouve par contre qu'on nous met face à nous deux couples qui sont dans des dynamiques totalement différentes un couple qui est dans plus ou moins le début, un peu la lune de miel de leur relation, plus ou moins, dans un truc vraiment très extravagant. Et un autre couple qui est clairement sur la fin, si pas déjà presque à la fin. Et en fait, on les voit évoluer. Un couple qui est, par exemple, je l'ai comme ça dans ma tête, mais le couple entre Seth Rogen et Oliver Wilde, ils sont dans 80% d'énervement et 20% d'amour, alors que l'autre est dans vraiment l'inverse. Et en fait, je les voyais s'échanger des choses et essayer de se comprendre, alors qu'en fait, ils sont dans deux spectres totalement différents de la vie. même si elle est psychothérapeute, machin, etc. Je trouve ça vachement intéressant. Puis il y a ces moments où l'un va avec l'autre, et tu te dis, est-ce que c'est là que le film va nous emmener ? Ou en fait, ils se rendent compte qu'ils pourraient échanger de couple et que ça irait très bien, ou en fait pas du tout, et en fait ça revient, et puis on repart là-dedans. Et je trouve qu'il y a ce mélange justement, qui fait que c'est énervant à un moment, mais ça se veut énervant, je pense. C'est très crispant, ça nous énerve. On est dit, fermez-la, ou alors faites quelque chose, mais arrêtez. Et moi, ça m'a vraiment touché un peu. Enfin, moi, ça m'a touché parce que je pense que c'est des trucs que tout le monde pourrait vivre éventuellement à des niveaux, à des intensités différentes. Et donc, là-dedans, c'est très révélateur de la façon dont un couple peut évoluer ou ne pas évoluer. Et des non-dits, de ce que ça cause et de comment... Je trouve que ça aborde plein, plein, plein de sujets si tu regardes vraiment, si tu essaies d'un peu intellectualiser le truc. Et je pense que c'est un film qui, malgré tout, se revoit pour encore peut-être avoir une seconde couche. Moi je l'ai pris en plein dans la tronche justement cette scène de fin c'est vrai qu'elle est un peu convenue mais qu'est-ce qu'elle est belle quoi. Il y avait ce truc où c'est vrai qu'il y a beaucoup de pay-in pay-off et c'est un peu ça le but de pièces de théâtre ou de films en général mais là-dessus je les ai trouvées c'est vrai des fois un peu exagérées.
- Speaker #0
Et d'un autre côté, c'est tellement évident. Et ça pourrait être n'importe qui, en fait. C'est pour ça que moi, je vois tout à fait, je me ressens dans ce film-là, pas forcément moi-même, mais en tout cas, je peux m'imaginer qu'il y a plein de gens qui vivent ça, et qu'il y a plein de gens qui ne se le disent pas, et qu'il y a plein de gens qui n'osent pas. Et en fait, j'ai l'impression que ça met un peu un coup de pied dans la fourmilière du couple.
- Speaker #1
Ça peut être un film thérapie, un peu, pour certains. Un peu, je pense. Ça peut venir déclencher des trucs.
- Speaker #2
Oui, ils sont enfermés dans leur couple, et ils n'arrivent pas à sortir d'Oscar Kahn, et ils sont face, justement, à une... Un couple débridé qui leur montre qu'il les met au pied du mur.
- Speaker #1
Qui est dans la communication.
- Speaker #2
Moi, j'ai adoré, par exemple, le personnage d'Edward Norton. Je trouve que c'est des bons personnages qu'on adore. Ils sont hyper bien écrits. Et c'est pour ça qu'il y a plein de moments où j'ai aimé le film. Et il y a plein de moments où j'ai dit « Pourquoi ? » Parce qu'Edward Norton, il est vraiment hyper ambivalent aussi. Je trouve que c'est des personnages très ambivalents, ce couple, même s'ils ont l'air très cool. Il y a un truc quand même où ils sont aussi assez contrôle-fric dans la manière dont ils jouent avec ce couple. Donc c'est assez drôle de les voir. Même Olivia Wilde, elle est très fermée, très garée. Mais il y a des moments de vulnérabilité très beaux. Donc il y a vraiment des moments très touchants de cette rejane qui est super bien. Et je trouvais ça dommage que ça ne soit pas... Parce que quand je t'entends, je me dis oui, effectivement, il y a tout ça dans le film.
- Speaker #0
C'est vrai. Mais je peux comprendre que la forme... peut un peu je vois ce que tu veux dire dans le sens où je pense que la forme peut endormir sur le vrai fond et le vrai sujet je pense parce qu'après d'un autre côté moi je me suis posé la question de la réalisation bon en réalisation il n'y a pas grand chose il y a quelques choix de plan il y a un travail il y a quelques choix de plan la lumière est belle mais c'est pas difficile
- Speaker #1
il y a des reflets il y a du miroir quand même c'est pas difficile ils ont construit la part complète ils ont vraiment pensé le set de A à Z pour penser à tous les plans pour le coup il y a un vrai taf parce que t'as pas grand chose donc il faut bien le faire bien parce que t'as qu'un seul set oui mais je veux dire je trouve pas que la réalisation mette autant l'emphase
- Speaker #0
sur ce qui se passe réellement tu vois là où ça aurait pu plus être mais il y a des beaux plans je dis pas ça genre notamment le plan de fin je le trouve formidable il y a les plans des fenêtres etc vu que c'est le peu de choses qu'on a il faut s'en servir comme tu l'as dit en fait on a un truc très complet je trouve dans tout J'avais déjà vu Seth Rogen et Oliver Valt dans The Studio, par exemple. Il y a un épisode génial où elle sabote son propre film. Bref, il faut regarder The Studio, c'est extraordinaire. J'étais content de les revoir ensemble. Et je trouve que c'est des personnages qui, comme on l'a dit, sont tous très bien écrits. Et qui, j'ai l'impression, sont un peu chacun les mêmes faces les uns des autres, de quatre mêmes pièces différentes. Je ne sais pas exactement comment expliquer ça. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Mais c'est assez intéressant, vraiment.
- Speaker #3
Je crois que je vois ce que tu veux dire et ce qui est intéressant aussi c'est qu'à un moment du film ils commencent à se contaminer les uns les autres un peu tu vois,
- Speaker #1
il y a évidemment tu dis comme les zombies de Raccoon City exactement,
- Speaker #3
et d'ailleurs à un moment ils finissent tous accrochés les uns aux autres comme un certain monstre j'aurais pu faire la blague dans l'introduction c'est vrai mais oui il y a ce truc du, en fait chacun est un peu dans un équilibre qui au final est un peu précaire, un peu sur une corde raide comme ça, et donc Le couple Seth Rogen-Olivier Aval pourrait, si d'un seul coup les choses se débloquent, se rabibocher. Tout comme à l'inverse, le couple Pelenop Cruz-Edward Norton pourrait exploser s'il y a quelque chose qui se passe mal ou s'il y a un problème de communication. Et je pense que ça parle aussi énormément des insécurités de chacun des personnages. Absolument. Parce qu'il y a évidemment les personnages qui ont l'air plus malheureux que d'autres, mais est-ce qu'ils sont vraiment plus malheureux que d'autres et pourquoi ? Et ce que j'aime bien aussi dans le personnage d'Edward Norton, c'est justement qu'on détricote petit à petit. pourquoi il est comme ça, comment il a fait pour en arriver là. Et en ça, je suis d'accord que le film est assez cool. Je continue à dire que j'ai quand même aimé, mais il y a quand même des moments où j'ai effectivement ressenti des longueurs ou des choses comme ça. Et ce côté en face de la musique, mais à côté de ça, les dialogues, je vous rejoins aussi, sont vraiment bien écrits. Et ça pose toute une série de questions, notamment à un moment, Penelope Cruz pose une question que je trouvais une question hyper pertinente dans la manière dont on réfléchit. sa propre sexualité, sa propre identité et j'y avais jamais pensé.
- Speaker #1
Je crois que je vois la question, oui. Mais c'est vrai que c'est un des bons moments aussi, le côté un peu sexologue là-dedans.
- Speaker #0
Il y a plein de bons moments, il y a plein de trucs à aller chercher.
- Speaker #1
Très bien, bon les petits amis, si on a tout dit, on va pouvoir passer à la troisième sortie de la semaine. On va pouvoir passer à Ceci n'est pas un film français.
- Speaker #4
Albert, tu m'entends ou pas ? Formidable ! Formidable ! Il est formidable, il est formidable ! Le dernier film dans lequel j'ai joué, c'était un court-métrage. Le réal avait créé un rôle pour moi. Je m'appelais Simon. Et quand la prod, ils ont su que c'était moi, ils lui ont proposé de m'appeler Simon. Je ne sais pas ce qu'ils se sont dit.
- Speaker #5
Salut ! Vous filmez tout le temps comme ça. Ça va, il n'est pas trop chiant ?
- Speaker #1
Alors pour le petit pitch, fatigué de se voir toujours proposer des rôles stéréotypes au cinéma, l'acteur franco-béninois Tom Hageby Merci. décide de réaliser un film sous forme de journal filmé pour raconter sa condition d'acteur racisé. Donc voilà, c'est un film de Tom Hageby, avec Tom Hageby et toute une petite troupe d'Avengers, je les appelle comme ça, qui les suivent, qui sont tous absolument adorables. Petit tour de table à nouveau, on va tourner Julie d'abord. Qu'est-ce que tu as pensé de ce cinéma d'un film français ?
- Speaker #2
En fait, il y a plein de qualités, mais aussi plein de défauts. J'ai trouvé qu'il se prenait un peu... Les pieds dans son film, je trouve que le projet est hyper louable et que c'est hyper intéressant. Je trouve que de faire un documentaire, une forme hybride comme ça, et même tout ce qu'il propose, il y a plein de bonnes idées. Mais tout est un peu trop jeté et ça ne me convainc pas tout le temps.
- Speaker #1
Ok, toi Edouard ?
- Speaker #3
Moi, je vais plutôt apprécier. On en dira plus après.
- Speaker #1
Et toi, Kevin ?
- Speaker #3
Moi, j'ai trouvé ça touchant. Je rejoins la question du... Est-ce qu'il y a des qualités et des défauts ? Mais globalement, j'ai trouvé ça touchant.
- Speaker #1
Pareil. J'ai passé un bon moment. Puis, à un côté, c'est filmé dans Bruxelles. Donc, ça, c'est toujours un peu sympa de regarder ça. Je trouve qu'il ne va pas assez loin dans ce qu'il veut faire. J'ai des moments de frustration. Et notamment, je le dirai plus tard, mais sur cette scène de repas à la fin où je trouve qu'il faut laisser parler plus. Il faut aller au fond de cette scène-là. Parce que là, on touchait au truc. C'est un peu comme si le film te... mijote un truc tu vois et il met le petit feu gentiment sous la cocotte mais il va jamais faire le truc en ébullition et je suis un peu un petit goût de trop peu mais on a bien rigolé donc au final on sort content d'avoir vu ce film mais j'en attendais un peu plus voilà qui veut commencer du coup ?
- Speaker #0
je peux y aller vas-y mon bon Édouard moi je l'ai vu il y a vraiment pas longtemps aujourd'hui du coup et on les remercie on les remercie oui et donc bref non non mais j'ai pas mal réfléchi en regardant ce film et surtout quel était le but Moi, je m'attendais à... Enfin, comment dire ? On s'attend toujours à la bonne réponse, étant donné que nous, on n'est pas dans cette situation-là en tant que bon blanc. Et donc, du coup, c'est toujours assez intéressant de voir ça, de voir ce genre de réflexions qui ne sont pas faciles dans la société dans laquelle on vit. Là, je trouve que, du coup, il y a des réponses qui sont apportées, mais il n'y a aussi pas de réponses non plus. C'est-à-dire qu'on est justement, tu disais, sur un entre-deux. Et c'est là où je pense que le film devait aller, selon moi, comme ça. Enfin, comment dire ? Je trouve qu'on a fait le tour de la question, on a montré, on a appris, on a eu. Et en fait, c'est ça qui est bien, c'est que son personnage dans ce documentaire veut avoir ce qu'il attend au début. C'était plutôt une réponse en mode, oui, c'est vrai que t'as raison, on est tous machin. Et en fait, c'est pas du tout le cas de tout le monde. Et donc, du coup, tu te rends compte que c'est beaucoup plus nuancé que ce qu'on peut le croire, etc. Et puis, il y a des scènes où... les gens se rappellent bah oui mais en fait vous parlez tout le temps des Noirs et des Arabes mais moi je suis asiatique et en fait tu te rends compte qu'il y a toujours de la sous-représentation un peu partout et donc je trouve qu'on est sur une vraie belle mosaïque non seulement de personnages qu'on a vus par-ci par-là et
- Speaker #1
qui sont de très bons personnages d'ailleurs tous ces comédiens sont vraiment formidables dans le film il n'y en a pas un qui dénove je trouve on a envie d'être copains avec eux franchement on a envie de partir en villa avec eux ils sont vraiment adorables ça c'est une grande force du film c'est qu'en quelques BLEUH scène, on est accrochés avec eux je trouve qu'ils sont caractérisés ils ont un capital sympathie comme ça qui est naturel et qui vient très vite et ça c'est pas donné à tous les films vraiment.
- Speaker #0
Non c'est clair et moi j'ai trouvé justement que ça voulait aller quelque part alors je ne sais pas si c'est je ne sais pas quelle est la part de réel ou la part de évidemment c'est là où c'est très bon parce que ça c'est vraiment difficile je trouve d'arriver sur la corde raide comme ça et je trouve que c'est assez bien foutu Et il s'est donné pour son film, quoi. Vraiment. Moi, je salue grave l'effort. Et ouais, les mots commentaires, c'est pas facile. C'est difficile à produire, à faire, à imaginer, à voir comment ça va le faire aussi. Parce que je pense qu'il y a plein de... Il y a tellement de trucs à anticiper, à voir dans un film, à préparer. Et là, on a l'impression d'un freestyle, alors qu'en fait, je pense que c'est très prévu.
- Speaker #1
Ils sont surtout enregistrés beaucoup plus que ce qu'on voit dans le film. Ils ont un peu... créer leur chemin en fonction de... C'est ce que disaient certains acteurs qui se souviennent avoir tourné des tonnes de scènes qui ne sont pas du tout dans le film et qui ne sont même pas dans la même direction que là où le film est finalement. Ça a duré six ans, cette production. Ils ont commencé pendant le Covid et c'est une production où ils ont cherché, ils ont un peu taillé leurs pierres au fur et à mesure.
- Speaker #3
Oui, moi, je trouve que c'est vraiment... Déjà, les démarches, je soutiens à fond et c'est vrai que c'est quelque chose qui est quand même hyper important dans notre société actuelle. Et encore plus dans le cinéma belgo-français, il y a vraiment ce truc de sa sous-représentation, parce qu'on parle toujours du manque de réalisatrices, mais le manque de réalisateurs et de réalisatrices racisées est aussi hyper important. Et ça aborde des thématiques qui ne sont pas abordées ou très peu abordées dans le cinéma francophone. Le cinéma anglo-saxon peut être déjà un peu plus, parce qu'il y a toute une série de clauses de diversité qui, on peut penser ce qu'on veut des quotas amènent de la représentation, mais ici on se retrouve quand même à... J'ai l'impression qu'il prend le temps de réexpliquer, ce qui ne devrait pas être le cas. En fait, il ne devrait pas avoir réexpliqué pourquoi c'est important qu'il y ait des personnes naines de couleur qui soient dans les films et que ce ne soit pas être un univers uniquement constitué de blancs. Après, je trouve que la manière dont il le met dans le film, parfois, s'en mêle un petit peu, parfois, part un peu dans tous les sens. Mais je pense que lui, en tant que guide, est assez charismatique et en même temps insécure pour nous donner envie de l'accompagner. Et moi, c'est ce que j'ai bien aimé dans le film, c'est qu'on vit vraiment son propre questionnement Et que... À la fois, parfois, on se retrouve face à des situations évidentes où lui-même subit du racisme ordinaire et évidemment, on est avec lui. Et puis, on est aussi avec lui dans les questionnements où lui-même se retrouve, sans le faire exprès, à porter un certain regard raciste ou à exprimer du racisme sans le vouloir vis-à-vis des personnes avec qui il travaille. Et ça, j'ai trouvé ça vraiment intéressant. Et puis, il ne s'en cache pas. Et la manière dont il termine son film, je trouve que c'est aussi très intéressant parce que comme tu dis, il ne dit pas voici la réponse que j'ai cherchée. Lui-même n'a pas l'air d'avoir trouvé forcément une réponse. Mais en même temps, on a fait le même chemin avec lui et donc on a la capacité maintenant d'avoir les mêmes outils pour le faire.
- Speaker #1
Julie ?
- Speaker #2
Non, c'est vrai que la fin un peu fantasmée de tous ces rôles qu'on aurait aimé faire, qu'on aurait voulu, qu'on nous donne, je la trouve géniale. Moi, les acteurs, j'en connais pas mal. Enfin, je connais pas mal des acteurs. Donc c'est vrai qu'ils sont hyper attachants, qu'ils sont chouettes, qu'ils sont un peu comme ça aussi dans la vie. Donc je trouve que toute la construction de cette bande qu'ils ont créée est super. Mais après, je trouve que c'est très appuyé et ça, c'est dommage. Après, peut-être que c'est parce que je suis sensible aux propos, mais je me dis bon, c'est bon, on a compris qu'on faisait un film sur les personnes qu'on laisse de côté, qu'on met toujours dans les mêmes rôles et dans les mêmes cases. J'ai compris en fait. Et j'aurais voulu aller plus dans leur intimité, dans ce qu'ils sont. C'est Reda, je crois, qui à un moment fait un monologue en arabe qui est éblouissant. Et je me dis, pourquoi est-ce qu'il n'est peut-être pas parti sur plus de moments comme ça, plutôt que de faire de l'auto-dérision sur lui, ce qu'il est. Oh, je n'ai pas de chance. Oh, je ne dis pas forcément ce qu'il faut. Et le fait qu'il y ait après des gens qui lui renvoient. Écoute, là, tu es un peu dans un mode d'ego trip. Moi, je suis là, bah oui, c'est vrai. Et en fait, je trouve que ça lui crée un peu des défauts dans ce film et que ça vient un peu montrer... mettre un peu en lumière ce qui ne va pas pour moi. Et c'est dommage parce qu'il y a plein de moments hyper chouettes et comme vous le dites, de mettre un peu le focus sur ça, c'est vachement bien et c'est super qu'il ait eu aussi un prix.
- Speaker #1
Oui, il a eu un prix au brief.
- Speaker #0
Le grand prix, non ? Le grand prix,
- Speaker #2
ouais.
- Speaker #1
Dans la catégorie de la sélection nationale. Ouais,
- Speaker #0
tout à fait.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #2
Ouais, donc trop bien. Je trouve la démarche hyper honnête. Voilà, je trouve qu'il a bien mis en valeur tous ses acteurs, mais il aurait pu faire plus, plus d'happening. Je trouve que la fin aussi avec cet happening est hyper intéressante.
- Speaker #1
plus. Je suis d'accord, je n'ai pas plus à rajouter non plus. J'ai passé un très bon moment, c'est très chouette et en même temps, la critique est aisée comme on dit, c'est un tout premier film, ça a été six ans de boulot, ils ont galéré comme jamais, ça a été un projet de fou, très humain aussi. En vrai, le résultat est quand même vraiment classe, franchement, il faut quand même... Et c'est important. Je pense aussi que c'est possible qu'ici, nous tous les quatre, on soit quand même assez fort sensibilisés, étant bruxellois à cette thématique-là. Je pense que ce n'est peut-être pas le cas de tout le monde. En réalité, on prend pour acquis que c'est évident. Et parce qu'en plus, on est un peu dans les milieux cinéma. Donc, tu vois, il y a un peu cet aspect-là. Mais je pense qu'aussi pour plein de gens, ça peut être vraiment intéressant. Je pense qu'il doit y avoir des scènes. Je suis sûr que pour la plupart des gens, il y a des scènes où on doit dire « ça, ça, je n'y avais jamais pensé, par exemple » . Ça, c'est marrant. C'est intéressant. Il essaie quand même d'être vachement critique même de son propos à lui. Comme il dit, il y a du racisme au sein de gens aussi. Tout est nuancé. Je trouve que ce n'est pas mal, franchement.
- Speaker #0
Ça remet pas mal l'église au milieu du village.
- Speaker #1
En toute laïcité.
- Speaker #0
En toute laïcité, bien sûr. Je pense que c'est important d'en parler et de ne pas non plus rendre ça trop grave. Là, c'est doux à mer. C'est-à-dire qu'on comprend totalement la détresse. L'injustice. Oui, l'injustice surtout. C'est le bon mot. Mais d'un autre côté, on peut en rigoler. Ça peut devenir une force. On voit qu'il y a une marge de progression, clairement, mais c'est bien d'en parler. Je pense que c'est le genre de film qui fait bien d'être là, quoi qu'il en soit, peu importe l'époque, et que ce sera toujours pertinent à ce niveau-là. Qu'on en parle et qu'on continue à en discuter et à faire évoluer le milieu dans le bon chemin, vers le bon sens.
- Speaker #3
À fond. Moi, je suis bien d'accord. Et ce que j'aime beaucoup avec la fin, comme tu le disais, Julie, c'est ce côté empowerment, vraiment réappropriation de leurs propres histoires, et le fait qu'ils les mettent en scène Moi, j'ai trouvé ça super beau parce que c'est vraiment, de nouveau, c'est des personnages qu'on n'a pas l'habitude de voir non blancs. Et ça m'a fait penser à The Woman King. Ça m'a fait penser à Children of Blood and Bone qui va sortir. Il y a tellement d'histoires qu'on pourrait raconter au-delà de ce que Hollywood ou de ce que même le cinéma européen nous raconte, que c'est dommage de ne pas en profiter.
- Speaker #0
Et puis, le temps d'une scène, il donne à chacun de ses comédiens le rôle dont ils ont toujours rêvé. Moi, ça... Mieux se finir, ça n'aurait pas pu. D'accord,
- Speaker #1
maître Yoda.
- Speaker #0
Super, bon, ce fut ma game. Une belle phrase, désolé. Désolé d'essayer des touchants, les amis.
- Speaker #1
Non, et par ailleurs, la moitié du budget est passé dans cette scène, je pense. La moitié du budget, c'est juste dans cette scène de boîte. Bon, trop bien, les amis. Globalement, ça nous a plu. On vous encourage, évidemment, à rattraper ce film. Ceci n'est pas un film français. Et puis, nous dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires.
- Speaker #0
Il faut aller donner de la soeur en salle, c'est important pour ce genre de film.
- Speaker #1
Pour le coup, aller donner de la force, tout à fait. Bon les petits amis, j'ai hâte parce que je vois ce qui suit. Ça va être mon moment, enfin le moment du clash, où je vais vous parler de pourquoi les maîtres de l'univers est un absolu chef-d'oeuvre.
- Speaker #2
On t'écoute.
- Speaker #1
petit pitch les maîtres de l'univers, le prince Adam se transforme en un guerrier appelé Musclor et devient le dernier espoir du pays magique d'Eternia, ravagé par la technologie et le maléfique Skeletor. Voilà ! C'est trop bien, c'est un film de Travis Knight, le mec s'appelle Chevalier, parfait ! Avec Nicolas Gazzilin, avec Camilla Mendes, avec Alison Brie, Idris Elba, Morena Baccarin et Jared Leto dans la voix de Skeletor, déjà rien que pour ça il faut le regarder. Les amis, c'est un film qui a coûté 200 millions et n'en a rapporté que 100. C'est une bouse, je sais, je la défends. C'est pour ça qu'on est dans un « j'osais pas te le dire » . J'osais pas dire en société que j'aime ce film. Pourquoi j'ai absolument adoré ce film ? Parce que je trouve que ce film vient faire un petit bisou tout doux sur ta nostalgie d'enfant. Elle vient te rappeler que toi, quand t'étais petit, t'avais des petites figurines de différents univers. T'avais peut-être un vieux troll avec un vieux Power Ranger, avec un vieux dragon. Et tu les faisais se taper en faisant « piou, piou, piou » . « Je te mets de main, tu me sauveras la princesse » . on était tous dans des univers un peu comme ça, en tout cas je pense beaucoup. Et je trouve que ce film ne s'excuse pas de vraiment parler de ça. C'est-à-dire que le personnage principal, déjà, il est magnifiquement casté, parce que c'est vraiment un gars qui a une tête un peu toute nulle comme ça, de gamin nul, avec des muscles démesurés, qu'il a vraiment construit dans la vraie vie. Mais je trouve que le casting est du coup parfait, parce que même quand il est en musclor, il est ridicule, tu vois. Il est ridicule attachant, tu vois. Et voilà, ce personnage, il est à la fois... Le héros de sa propre histoire, c'est aussi celui qui a donné les noms à ces différents persos. On reviendra après sur la dimension un petit peu gaie de cette histoire, même beaucoup gaie dans les noms. C'est aussi, en plus, je trouve une dimension très intéressante. Mais c'est juste trop bien. C'est un gamin, c'est un film de gamin qui joue, qui ne s'excuse pas. En plus, les effets spéciaux sont tout à fait crédibles. Il faut quand même le dire, parce que l'Étore, moi, je trouve qu'il est merveilleusement bien fait. Enfin, je suis désolé, mais les artistes qui ont bossé dessus, bravo à vous. N'écoutez pas les méchants qui vont dire des trucs contre vous derrière. Et voilà, moi, j'ai adoré. J'ai passé un bon moment. Seul petit reproche, c'est un peu trop long. 2h20, tu peux lui couper 20 minutes, tu fais ça de 2h, c'est trop bien.
- Speaker #0
Tu peux couper 2h20 toi aussi.
- Speaker #1
Il est mauvais. En tout cas, moi j'ai adoré. Et ce film, il a tellement été boudé qu'il n'est même pas sorti en Belgique, il n'est même pas sorti en France, ils ne l'ont même pas distribué,
- Speaker #0
rien à faire.
- Speaker #1
Il est sorti chez nous ? Très peu, en tout cas, il n'a pas fait de bruit, pas de pub, mais pas en France par contre. Je sais qu'il n'a pas été distribué en France du tout, parce qu'ils se sont dit que ça ne marchera pas, et je crois que les ayant droit à demander trop d'argent aux salles pour le mettre en salle, ils ont fait qu'en fait, il n'y aura personne qui viendra voir ce truc. Absolument. Et donc c'est trop bien, voilà, vous pouvez détruire ma planète maintenant, c'est parti.
- Speaker #0
Par où commencer ? Il y a 2h20 à attaquer, comment on fait ? Non, bah écoute, moi j'ai été le voir parce que moi j'aime bien celui avec Dolph Lundgren de l'époque. Donc 1984 je crois, un truc comme ça.
- Speaker #1
Tu l'as vu au ciné toi en plus.
- Speaker #0
En 1984, oui. Non,
- Speaker #1
non, je veux dire, ce film-là tu l'as vu au ciné, parce que moi je l'ai rattrapé sur Prime, parce qu'il est arrivé directement sur Prime en fait.
- Speaker #0
Je l'ai vu au ciné, bah il était déjà sur Prime, j'ai quand même été le voir au ciné par pur... Masochisme du coup Soutien au sale Non pas Ouais voilà c'est ça Par pur on va voir Choisissez votre version Soutien au masochisme Non mais c'est pas Je voulais voir en fait Et je pense que c'est le genre de film Qu'il faut voir en Enfin Oui J'avais l'impression Que c'était le genre de film Qu'il fallait le voir en salle Voilà Bah ça change rien en salle Voilà Spoiler alert Non c'est C'est un peu C'est très mauvais en fait Ça met un ton fou À commencer Mais ça commence tout de suite La scène d'intro est géniale Oui Il y a une scène d'intro de deux minutes Pour te dire Le monde est dans la merde Mais qu'est-ce qu'il est mauvais Non mais attends attention t'as eu le temps t'as eu le temps c'est trop tard maintenant non non et donc du coup oui ça commence on a 5 minutes de waouh pour essayer de te donner l'envie déjà ça ressemble à Mortal Kombat 2 qui était à chier aussi donc c'est très moche c'est très bleu rouge les méchants contre les gentils c'est très peu intéressant alors c'est pas beau je trouve c'est vraiment pas beau visuellement parlant ça marche pas euh... On dirait qu'on est dans un stratégo, ça me plaît pas du tout, vraiment pas. Et ensuite, après cette scène full lumière, full intensité, full couleur, il y a une demi-heure de « je sais pas où j'ai mis mon épée » . Et il sait pas où il a mis son épée, donc il peut pas retourner à la maison, donc sa meuf de l'époque vient le chercher, oh comme par hasard, ils se reconnaissent alors que ça fait 230 ans qu'ils se sont pas vus, bref. Non, il y a rien de va, en fait, il y a juste des informations qui ne vont pas ensemble, et puis quand ils reviennent, c'est encore pire, et pourquoi il est Merci. un coup torse nu ça n'a aucun sens oui il faut faire comme le dessin animé mais ça marche pas dans la vraie vie et ouais les personnages secondaires je les trouve tellement over the top que ça n'a aucun intérêt c'est vraiment des combats de jouets c'est des combats de jouets on dirait une pub ça pourrait être une pub pour des jouets je pense que ce serait mieux déjà d'ailleurs
- Speaker #1
C'est produit par Mattel, c'est parti de la collection Mattel, après Barbie, les Polly Pockets arrivent bientôt, attention.
- Speaker #0
Je pense que ça va être un meilleur film.
- Speaker #1
C'est vrai en plus. Avec quoi ?
- Speaker #0
Hot Wheels. Hot Wheels, mon dieu.
- Speaker #1
Bon mais donc tu n'as pas d'âme d'enfant, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Tu rigoles ou quoi ?
- Speaker #0
Non mais moi j'avais envie de le voir, c'est pour ça que je suis allé le voir. Mais oui,
- Speaker #1
mais c'est bizarre que ça t'ait pas touché. Franchement les scènes d'action sont hyper généreuses, sont hyper... On va donner la parole à Kevin avant de rentrer plus dans le clash, mais Julie... Non c'est pas horrible mais... Bon toi Kevin ?
- Speaker #3
Moi, j'ai bien aimé.
- Speaker #1
Ah, enfin un homme de qualité.
- Speaker #3
Il n'a rien dit en plus.
- Speaker #2
Il se faisait oublier.
- Speaker #3
C'est bête. C'est turbo débile. C'est turbo débile, mais je trouve que ça l'assume. Et ça, ça fait toute la différence. Je vais faire le parallèle avec un film que j'adore, mais qui est bien plus réussi. C'est un peu comme Lego Movie. C'est un film qui sait qu'il est fabriqué autour d'un jouet et qui n'a pas peur de jouer avec le fait que tous ces personnages sont en fait des figurines. Et du coup, évidemment, tout est bête et rien n'a de sens. Mais pour moi, ce n'est pas grave parce qu'au moment où il dit par le pouvoir de Greyskull et qu'il lève son épée, il y a une grosse musique de guitare électrique qui se met en marche. Il perd tous ses vêtements d'un seul coup. Il gagne 230 kilos de muscles. En même temps, c'est un peu drôle. Enfin, moi, ça m'a un peu porté. C'est un univers que je ne connais pas vraiment parce qu'en fait, moi, je suis amoureux de la série Shira et les princesses de pouvoir. qui est une série d'animation de 2018 qui est incroyable et qui, pour le coup, se joue énormément des clichés de l'animation originale pour ramener quelque chose de beaucoup plus inclusif, de beaucoup plus ouvert, de beaucoup plus empowering, de nouveau, dans cet univers qui est quand même, pour le coup, assez macho-masculin. Et donc, j'ai attendu She-Ra pendant 2h20, mais j'ai quand même passé un bon moment et moi, je suis d'accord. Bon, évidemment, j'arrête l'étro comme d'habitude. mais il m'a bien fait rire aussi je trouve que Skeletor est assez convaincant avec un accent qui part dans l'éco 7 sans raison,
- Speaker #1
le mec s'invente des accents,
- Speaker #3
il est en roue libre ça ne ressemble à rien et pourtant au final ça ressemble quand même à une certaine quelque chose et j'imagine tout à fait bien comment est-ce que ça pourrait être venu de l'idée de deux personnes qui étant petites jouaient avec leur figurine en disant je suis Miskler, je suis Skeletor et en fait moi ça me parle bon après est-ce que j'aurais Est-ce que j'aurais mis 200 millions pour avoir ce film ? Probablement pas. Peut-être qu'eux n'auraient pas dû non plus, d'ailleurs.
- Speaker #1
Non, bah oui.
- Speaker #0
Définitivement pas dû.
- Speaker #3
Définitivement pas dû.
- Speaker #1
Ils ont perdu 100 millions, les mecs.
- Speaker #3
Mais voilà, c'est un peu un espèce de... Je pense qu'en vrai, ça pourrait devenir un anarchulte.
- Speaker #1
C'est complètement un anarchulte. Mais moi, j'irais même jusqu'à dire qu'on n'est pas très loin du film que j'avais bien aimé aussi, de Donjons et Dragons, qui était sorti il y a deux ans.
- Speaker #3
Ne compare pas Non non non Donjons et dragons C'est mieux quand même C'est un peu mieux Mais c'est pas très loin Je trouve que ça se regarde
- Speaker #1
Tu fais une soirée Gris 2 quoi
- Speaker #0
Mais certainement pas Une soirée 12 Certainement pas Il y a une soirée en enfer Et une soirée au paradis Mais tu rigoles ou quoi ? Attends pardon Excusez-moi
- Speaker #1
Moi je préfère faire la fête Exquelettor ou en enfer
- Speaker #0
Donjons Justement je compare beaucoup A Donjons et dragons Mais Donjons et dragons C'est 100 fois mieux que ça
- Speaker #1
Oui c'est un peu mieux Mais c'est pas
- Speaker #0
C'est même pas close A quel point c'est mieux Vraiment Mais c'est même pas près Même pas proche Merci.
- Speaker #1
Les scènes d'action sont hyper bien faites, c'est un truc qui n'était pas du tout obligé, mais vraiment des films avec des épées, des trucs comme ça, des chorégraphies, franchement il y en a eu des tonnes, des peplums hyper mal réalisés avec des trucs. Là franchement, non seulement les scènes sont lisibles, sont franchement péchues, c'est un moment où le film se prend un tout petit peu au sérieux à ce moment-là, mais en plus créatif, c'est-à-dire qu'il utilise les picots que tu as sur la tête des persos pour genre les planter dans le mur, ils s'empalent entre eux, ils font des chorégraphies qui sont en fait assez originales, en fait un peu comme l'imagination d'un enfant. qui regardent les figurines et l'anatomie de la figurine et qui se disent, ah bah tiens, sur cette figurine, je sais pas, il a des picots, bah les picots, ça peut aller avec mon tricératope, ça, on peut penser à ça. Tu vois, c'est un peu des liens qu'on fait quand on est enfant et c'est trop bien fait, quoi. Moi, je trouve ça trop fort que ce soit des adultes qui sont mis autour de la table et qui ont réussi quand même à aller chercher dans leur âme d'enfant profonde, je vois les yeux exaspérés d'Edouard pendant que j'en parle, et ils ont réussi à les rechoper un petit peu dans cette source d'enfance pour faire un truc qui, franchement, marche bien. Enfin, je veux dire, les scènes d'action sont plus lisibles que de... de Batman Begins de Nolan premier du nom franchement où tu ne vois rien non mais regardez la scène du parking de Batman donc vraiment Batman Begins c'est illisible illisible tu ne vois pas un seul impact correctement bref et ben moi je trouve que c'est vraiment beaucoup mieux là patience à délivrer je fais exprès de provoquer je compare avec Don Juan je compare avec Christopher Nolan c'est pour te faire sortir de tes gonds mais ceci dit c'est connu que Christopher Nolan ne sait pas filmer l'action et je trouve que c'est vrai j'étais un des premiers à le dire tout le monde me disait non je te jure maintenant on ouvre Youtube je te montre la scène du parking de Batman Begins tu pètes un câble tellement t'as rien vu c'est terrible c'est tragique bref voilà j'ai fini mon rente et comparer les deux c'est très bien c'est un petit peu alors musique de Daniel Pemberton aussi
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
avec le guitariste de Queen. Tout à fait, le guitariste de Queen. Et d'ailleurs, Princes of the Universe de Queen. Queen qui à un moment donné passe en plein pot comme ça au moment où ils sont genre avec des gros ralentis et tout.
- Speaker #0
A la rigueur, la musique est peut-être le seul truc sur lequel ça va encore. On arrive à la voir, Kevin, regarde. C'est le seul truc, c'est le seul truc.
- Speaker #1
Il mord à l'hameçon, il mord à l'hameçon.
- Speaker #0
Il n'y a que la musique, il n'y a que la musique.
- Speaker #3
J'ai mis une étoile et demi sur ça. Il va peut-être acheter sa place pour Shira, tu vas voir.
- Speaker #0
Certainement pas, certainement pas. Non, non, mais ils étaient bien gentils. C'était bien, bien... Non, c'était horrible en fait. C'était horrible, pardon.
- Speaker #1
Et en plus il y a plein de répliques qui sont à mourir de rire Il y a quand même un moment donné, il y a un perso qui s'appelle Fisto Parce qu'évidemment il a un gros fesson Donc je te laisse sur l'inuendo Sauf qu'à un moment donné il se bagarre Et t'as sûr ça m'a fait péter de rire Le mec est genre let's fist some bad guys C'est turbo débile Comme on l'a dit mais franchement Ça passe bien Et alors il répond Give them hell random C'est juste absurde Il y a que des inuendo sexuels de ouf Hyper gays C'est vraiment... Franchement, je pense que mon année de film préféré, elle est vraiment sur un truc très queer,
- Speaker #2
entre Jim Queen...
- Speaker #1
Je suis sur une communauté LGBT, moi ça me fait kiffer comment eux se font kiffer avec des films comme ça. Et je trouve que c'est juste trop, trop, trop cool. Bref, Idris Elba est très bien. Il vient plus ou moins sérieusement jouer dans ce film. Mais vraiment !
- Speaker #2
J'ai pas osé, j'ai vu l'affiche, la bande-annonce, et ça m'a suffit. Bon, ça va. Rien que l'affiche, c'était compliqué de la regarder.
- Speaker #0
il y a même un tigre vert qui est trop mignon dans 20 ans tu pourras le regarder le tigre vert est un autre problème encore le tir est abominable bref bref bon super je
- Speaker #1
suis peut-être tout seul Kevin me rejoint quand même dans l'équipe c'est deux contre deux le clash des maîtres de l'univers un et demi on échangera nos petites figurines de jouets juste après de toute façon vous êtes jaloux vous êtes juste jaloux parce que vous n'êtes pas avec nous Allez, bon. Très très bien les amis, on arrive à la fin de cet épisode mais mais mais mais,
- Speaker #6
pas avant de vous avoir parlé de nos coups de coeur de la semaine
- Speaker #3
Moi, je vais continuer dans la foulée de ce qu'on disait sur les maîtres de l'univers et je vais parler de She-Ra et les princesses de pouvoir, qui était sur Netflix, mais qui n'y est plus depuis 2026. Malheureusement, le contrat a expiré avec DreamWorks. Donc, vous pouvez la trouver sur Prime notamment. Mais bref, donc She-Ra et les princesses de pouvoir, c'est une série qui s'inspire directement de la série animée des années 80. She-Ra reprend l'univers des maîtres de l'univers et qui parle de Adora. qui est une adolescente orpheline qui travaille pour la Horde, c'est-à-dire les méchants, et qui va découvrir ses propres pouvoirs de She-Ra et qui va passer du côté du bien. Et petit à petit, elle va essayer de corriger ses erreurs et le faire avec l'aide des princesses de pouvoir. Elle va essayer de sauver la planète Etheria sur laquelle elle vit. C'est une série d'animation qui est en fait créée par Andy Stevenson, qu'on a notamment vu avec Nimona, donc un auteur qui est aussi un auteur de bande dessinée à l'origine. qui fait avec Shira quelque chose de très très fort, c'est qu'il arrive à parler de sujets queer, de parler d'identité, de parler de transidentité dans un dessin animé pour enfants. Et moi, je trouve ça super beau. C'est cinq saisons qui sont du coup à découvrir en ligne et c'est une de mes petites pépites que j'ai découvert grâce à ma fille de 11 ans qui m'a dit, il faut absolument que tu regardes Shira, papa, c'est trop bien. Eh ben oui, en fait, c'est trop bien. C'est hyper empouvant. Ça donne foi en l'humanité, ça donne envie. Pour moi, c'est du même niveau que Le Dernier Maître de l'Air ou ce genre de séries qui ont quand même marqué... Peut-être que She-Ra a moins marqué une génération, quoique, comme c'est sorti il y a assez peu, je pense qu'on en parlera encore dans plusieurs années. Mais je pense qu'en termes de niveau de narration et de manière dont ça caractérise ses personnages, c'est quand même très très fort.
- Speaker #7
C'était incroyable, les gars. Blooded Angels, Gowaino, et Niagara Falls, Bussey Square. Dad.
- Speaker #0
Et bien quant à moi, j'ai pu découvrir sur la merveilleuse plateforme Sooner un film que je voulais rattraper l'année passée qui s'appelle Truly Naked. Et Truly Naked, c'est pour le petit pitch, on va suivre Alec qui vit seul, une relation assez toxique avec son père Dylan qui est un acteur de porno. Et qui du coup, il tourne des films et du coup c'est son fils qui filme et qui monte tout ça. Et donc le petit Alec, il a une vie sentimentale et sexuelle un petit peu... Un petit peu détraqué évidemment puisqu'il a grandi comme ça, mais il va rencontrer la petite Nina sur laquelle il va devoir travailler justement sur un projet de l'addiction au porno. C'est évidemment une belle coïncidence et donc ils vont commencer à se rapprocher. Mais évidemment, Alec va devoir se libérer de tous ces blocages, de tous ces traumas. On peut vraiment appeler ça des traumas et accepter de se mettre à nu. Voilà, donc c'est un film de Muriel Danzenburg. C'est un film qui est belgo-franco-hollandais en termes de production, avec Koalan Ogorman. Andrew Howard et Alessa Savage, j'ai adoré. C'est trop bien, True or Unchained. Ça faisait longtemps, je vois des... Oui, tu l'avais vu ? Oui,
- Speaker #1
je l'ai vu à la Berlinale.
- Speaker #0
Et alors ? Oui,
- Speaker #1
c'était vraiment bien.
- Speaker #0
C'était super bien.
- Speaker #1
C'était hyper beau et hyper touchant, justement, sur la découverte de la sexualité et de l'intimité.
- Speaker #0
À fond.
- Speaker #1
Moi, ça m'avait vraiment plu.
- Speaker #0
Tout en vraiment critiquant quand même assez ouvertement, ou en tout cas décrivant et critiquant le behind-the-scenes du porno, enfin la production de porno, et notamment, parce qu'il ne faut pas mélanger tout, mais le porno vraiment amateur. fauchés, où les gens sont abusés de plein de manières que ce soit psychologique, physique, etc où il faut toujours en faire plus parce que c'est fauché donc t'es obligé de dire oui à des trucs complètement débiles y'a pas d'encadrement y'a pas tout ce comment dire, cette professionnalisation aussi du truc, donc c'est bien glauque on est en plus au milieu du UK dans une bourgade paumée, ça sent la moiteur qu'on aime pas et surtout, et ça c'est très malin les acteurs sont exceptionnels, mais le père, la relation père-fils, au début t'es attaché aux deux et puis petit à petit tu te rends compte de l'enfer de cette relation et de la toxicité qu'il y a dans cette relation et tu te sens mal d'avoir été même en empathie avec le père à un moment donné c'est fou, c'est hyper bien écrit, les personnages sont capables d'être dans des scènes qui vrillent en quelques secondes, une scène tout d'un coup est marrante tout d'un coup devient hyper gênante, il y a quand même une bataille de dildo, de God Michel à un moment donné entre le père et le fils qui est juste qui va tourner, vous pouvez pas imaginer comment elle va tourner bref, c'est très bien je suis très content de l'avoir vu et je suis très content que Sooner l'ait mis sur son catalogue parce que vraiment ça c'est un film qui se voit, spoiler alert quand même trigger warning comme on dit pas pour tout le monde il y a un poulpe dedans c'est pas simple mais c'est pas pour tout le monde parce que je pense qu'il faut le regarder si à la base le monde du porno a priori vous intéresse ou en tout cas de comprendre un peu cette industrie et comment ça peut être fait voilà mais c'est très bien Truly Naked vraiment
- Speaker #1
Alors t'es comédienne ?
- Speaker #2
Un peu galerienne mais... Vous êtes comédienne non ? Ouais c'est vrai Plus un geste
- Speaker #3
Tu ne mérites pas d'être Zorro Renonce ou vous allez le regretter toi et le tien On sait qu'on peut pas t'aider à résoudre ton problème avec l'alcool
- Speaker #1
Et bien mon gros coup de coeur C'est Garance de Jeannerie Voilà alors pourquoi c'est mon coup de coeur Déjà pour Adèle Xerxopoulos et Sarah Giraudeau Qui sont absolument remarquables Fantastiques Le casting, tous les autres acteurs sont aussi formidables C'est vraiment pour moi un... Film qui tient sur ses épaules. C'est le portrait fracturé d'une actrice qui est totalement en chute libre, qu'on va suivre sur 8 ans. C'est 8 ans d'alcoolisme. On va voir au fur et à mesure par des petites scènes. C'est un montage très fracturé, très fragmenté. C'est assez rapide. C'est plein de scènes qui montrent sa descente aux enfers. C'est hyper bien. C'est assez fin. parce que, pas de jugement par rapport à ça. On voit qu'elle a un besoin social et on voit aussi que dans la société actuelle, l'alcool est vu comme aussi un lien social et pas vraiment comme une drogue. Il y a eu plein de débats qui sont passés en ce moment. Je trouve ça hyper intéressant de nous montrer un personnage hyper attachant qu'on adore mais qui part totalement en cacahuète, mais qui réussit toujours à tenir la face. Elle arrive à jouer dans des scolaires à 10h du mat. Elle arrive à continuer en fait. Mais sauf qu'à un moment, ça ne va plus. Et c'est hyper fort. Ce qui est aussi super fort, c'est le collectif, toute la bande qu'elle va rencontrer. Parce qu'elle va se mettre des mines, des blacottes jusqu'à 5h du mat. Puis elle continue sa vie. Elle a une vie familiale aussi chaotique. Et puis elle va rencontrer l'amour qu'est Sarah Giraudeau et cette relation m'a bouleversée. Sarah Giraudeau, c'est l'actrice du moment. Vraiment pleurer, il y a une scène qui est vraiment bouleverse entre les deux. C'est un personnage qui n'est pas jugeant, mais qui est juste d'une grande poésie. Rien que pour cette histoire d'amour, rien que pour Alex Sarchopoulos, il faut aller voir ce film et ça sort aujourd'hui !
- Speaker #4
Eh bien
- Speaker #5
moi cette semaine je vous amène un petit film que j'ai vu au brief, figurez-vous, parce que moi j'ai pas trop eu l'occasion d'en parler. J'ai vu qu'un seul film au brief, et c'est celui-là. il s'intitule The Incomer de Louis Paxton donc pour vous faire le petit pitch rapidement sur une île écossaise reculée Isla et Sandy, frères et sœurs, chassent les oiseaux et communiquent avec des êtres mythiques tout en protégeant leur territoire des intrus leur exigence bascule lorsque Daniel un fonctionnaire maladroit arrive avec une mission de les évacuer de leur terre natale donc voilà c'est un petit film qui ne paye pas de mine dont l'affiche est formidable d'ailleurs et qui est avec Donald Gleeson donc euh... Acteur principal dans mon film préféré About Time. Oui ! J'adore ce mec, c'est pour ça que j'ai été le voir le film. Franchement, c'est génial. On est sur une petite île, comme on dit, écossaise, sur laquelle il n'y a rien, à part des oiseaux et une vieille baraque toute pourrie dans laquelle des parents ont abandonné deux enfants qui sont désormais devenus adultes. Ça parle de plein de choses, de tradition, de sortir des terres. Ça peut évoquer des thèmes beaucoup plus larges. Et en fait, ce mec qui a l'air de sortir de The Office, qui débarque devant des êtres qui se déguisent en oiseaux, c'est totalement féerique. Il y a vraiment des thèmes géniaux dedans. C'est super touchant, c'est très beau, ça te fait voyager. On respire beaucoup. Il y a aussi des facettes un peu oniriques tout au long du film, d'abandon, de redécouverte, d'accepter l'inconnu. Il y a plein de beaux thèmes et la manière dont c'est raconté, c'est vraiment un beau petit conte qui vaut vachement le coup. J'ai trouvé ça super bien et j'étais très content de l'avoir vu au cinéma.
- Speaker #1
Coucou toi, merci de nous avoir suivi dans tout notre épisode. Fort en muscles et en pépites. Voilà, on espère que ça t'a plu et comme d'habitude, n'oublie pas de parler de nous. Parce qu'en plus maintenant, on fait de plus en plus de vidéos, du contenu interactif, du contenu incroyable. On a besoin de toi. Alors continue à nous partager, à nous aimer et à nous donner de l'amour. Bisous !
- Speaker #0
Merci à tous et à toutes. En tout cas, on espère que cet épisode vous a plu. Merci à Surimpression, merci à Sooner, nos super sponsors. Et puis, on espère que vous allez bien, que vous écoutez cet épisode confortablement, que vous allez bien le matin, le midi, le soir. Bon appétit si vous passez à table. Bon appétit ! Et nous, on se retrouve très très bientôt. Ciao, ciao, ciao les copains !
- Speaker #5
Ciao, ciao, ciao !
- Speaker #0
C'était sûr !
- Speaker #6
Où est-il allé ? Raccoon City General
- Speaker #0
Hey, pas de souci