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115 episodes


Le deuxième terme de la célèbre devise magique Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 14, 2026


Le "Savoir" d'un point de vue Chaos Goetia dans la fameuse devise magique : Savoir, Vouloir, Oser, Se Taire Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 11, 2026


Je passe de la zone grise à la zone mauve, De la chair qui s’use au pas qui s’ouvre. De la vie comptée, biologique, docile, À la sortie freestyle, lucide, indocile. Devant moi s’étire un tunnel parfait, Une lumière m’appelle — je sais ce qu’elle promet. C’est pas la paix, c’est l’anesthésie, Un leurre post-mortem pour âme assoupie. Entrer là-dedans, c’est plonger tout droit Dans l’estomac du parasite-roi. Réfléchis : tous les systèmes te disent « Tue ton ego, dissous-toi, sois docile ». Union au Principe, fusion au grand Tout, Mensonge cosmique servi en velours doux. La vérité est brute, cruelle, sévère : Tu finis digéré, recyclé, transféré. Ton essence aspirée, broyée, absorbée, Par Yahvé, le prédateur camouflé. Eyan tasa volocur Naberius Loin de la lumière perfide et pure. Je plonge dans l’ombre qui structure, Les démons me couvrent d’un manteau, La Santa Muerte me sauve les os Je ne marche pas vers le blanc éclatant, Je marche vers l’ombre qui pense et attend. Je ne veux pas d’un repos sous perfusion, Je choisis la métamorphose, la friction. Les anges ne viendront pas me capturer, La gestapo du ciel peut bien aboyer. Je ne signerai pas le contrat du ciel, Ni paradis factice, ni éternel gel. Dans les palais d’obsidienne, je me cache, Entier, lucide, hors de leurs attaches. Mourir sans se rendre — voilà l’enjeu, Refuser la digestion des dieux. Celui qui attend le paradis promis Marche volontairement dans la gueule du piège poli. Celui qui attend le seuil, l’inconnu, Glisse entre les filets, disparaît des menus. Eyan tasa volocur Naberius Loin de la lumière perfide et pure. Je plonge dans l’ombre qui structure, Les démons me couvrent d’un manteau, La Santa Muerte me sauve les os Une âme dissoute dans la morale et la peur, Dans la culpabilité, l’obéissance, l’erreur, Est facile à aspirer, simple à mâcher, Bonne à consommer, prête à recycler. Une âme marquée par des choix assumés, Radicaux, parfois même opposés, Résiste mieux, grince sous la dent, Ne se laisse pas prendre au calmant. Je ne suis pas pur, Je suis tranchant. Je ne suis pas innocent, Je suis vivant. Naberius, champion de la Santa Muerte, Entre la faux et la lame ouverte. Khopesh ancien, faux invincible, Gardien des sorties impossibles. Santa Muerte, poderosa y justa, Corta el dolor, lo falso, lo injusto. Dame tu manto, tu fuerza, tu ley, Que tu guadaña me abra el trayecto oculto. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on March 8, 2026


Comment la colonisation fut et est encore, avant tout, une opération de domination magique Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on February 12, 2026


Et si la sorcellerie était avant tout une question d'ajustement de fréquence intérieure ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on February 9, 2026


Here are the lyrics: Ayïm, herald of shadows, Your voice shatters temples and casts darkness. The 72 rise in your breath, Bard of nothingness, torchbearer of dreams. The muses dance in an eternal storm, The flow of inspiration becomes a raging torrent. I dip my pen in the blood of the Nephilim, And I write the psalms that heaven erases. I sharpen it on the wall of time that scrapes, Each second tears me apart, each word escapes me. I looked death in the face, it smiled at me, Its lips were cold, but full of life. Ayer Avage Secore Ayïm I have not faith—I have better: vision. The presences whisper between two dimensions. Silhouettes in the folds of reality, They play hide-and-seek beneath my eternal shadows. Ayïm, herald of shadows, Your voice shatters temples and casts twilight. The 72 rise in your breath, Bard of nothingness, flame-bearer of dreams. Ayer Avage Secore Ayïm I am Ayïm, I am the 72, The Court of Shadows sings through my mouth. I travel in the infinite heavens, I speak the language of banished spirits. I see what the gods wished to hide, A Venus of dark matter has risen. A cold, splendid, and illegitimate angel, Daughter of Chaos, Venus of the abyss. Ayer Avage Secore Ayïm I am the herald of the Court of Shadows, Where poets become bombs. I set free the seventy-two, I give voice back to the accused. Ayïm, herald of shadows, Your voice shatters temples and casts darkness. The 72 rise in your breath, Bard of nothingness, torchbearer of dreams. Ayer Avage Secore Ayïm The baptism of water chains you to the parasite, The white angel lies to you, invites you to oblivion. When you die, it sucks you in like nectar, And digests you in its pale paradise. But the baptism of black fire sets you free, Where the truth of witches burns. Where the soul becomes torch and will, Where love is no longer pity, but freedom. Ayïm, herald of shadows, Your voice shatters temples and casts darkness. The 72 rise in your breath, Bard of nothingness, flame-bearer of dreams. Ayer Amage Secore Ayïm Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on February 8, 2026


Lyrics : Share the fate of kings, the fall, the flame, Children of resilience, we play the same game. To reach the stars with no ship, no grace, Only a portal carved in space. Rich and free, no chains, no law, Beneath the dragon’s gaze, in awe. Eveta fubin Barbatos! Barbatos, friends gather for the feast of gold, Love wears a thousand masks, bold and old. The smile of Lilith, sovereign fire, Black wings spread — fatal choir. Eveta fubin Barbatos! Barbatos, humility, patience, chains of fate, Patience burns, it’s far too late. Meaning? None — a race to the deep, Every breath a debt we keep. Eveta fubin Barbatos! Hubris and hunger, Barbatos, muted cries, Between loss and fury, the dreamer dies. Sand falls fast, illusions decay, Two inches of steel, the sacred way. Eveta fubin Barbatos! Run to the void, the gate swings wide, Digital power, sorcery’s tide. Black moon rising, the spirits’ play, The wizard sails where gods decay. Barbatos rides through the wreck of time, Crown of rust, a ghost sublime. He whispers: “All empires drown,” Yet freedom blooms in the ruins’ crown. He laughs with kings who lost their name, With thieves of stars and hearts of flame. He trades in truths the priests denied, He shows the fool where power hides. Through neon storms and endless night, The sorcerer walks by serpent light. His map — desire, his compass — sin, Each death a gate that draws him in. Barbatos speaks through circuits old, Through code and bone, through iron cold. “Rise,” he says, “beyond their rules, The meek are slaves — but we are wolves.” Eveta fubin Barbatos! Through wealth, through ruin, through pain, through loss, Eveta fubin Barbatos! Guide the free, defy the cross. Eveta fubin Barbatos! Crown of dust, lord of scars, Eveta fubin Barbatos! We ride with demons to the stars. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on January 8, 2026


La Chaos Goétia est une école, ou plutôt une voie initiatique bien structurée Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on December 28, 2025


Le Solstice d'Hiver ou, en vérité, l'harmonisation avec les Rois du Soleil Noir Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
10min | Published on December 25, 2025


Desa an Ipos ayer, Rire cynique, flamme sorcière. Sous la crasse, une vérité nue, Je fais du chaos une vertu. Couvert du liquide crasseux du non-sens, J’ai ri dans la boue pour rester en transe. L’âme vendue un temps — pour un bail, pour un pain, À vouloir rentrer dans un monde malsain. Collaborer avec le pire du pire, Juste pour un toit, pour pas mourir. Mais j’ai vu les chaînes, j’en ai fait des colliers, J’ai craché sur le dogme et chanté mes regrets. Je me suis noyé dans la marée grise, Cherchant des bulles d’extase, des brèches promises. Je cherche encore l’enthousiasme, la joie, L’éclatement pur du kaléidoscope roi. Refrain : Desa an Ipos ayer, Ipos, Je suis le bouffon, mais j’fais peur. J’ri au nez du réel figé, Ma dérision fait buguer la réalité. J'ai éteint mon feu sur l'autel du normé Mais rien n'est jamais déterminé Dans les flammes de l'enfer Je vais le rallumer Raffiner les jours pourris, Les transformer en confettis. Un pas en arrière ? Non, une pirouette, L’absurde devient fête quand on l’admet. Je prends mes chaînes, je les mâche, J’crache des blagues sur leur panache. Faut arrêter de chouiner, frère, Rire est une arme, pas une prière. Avaler frustrations, bouffer désirs, Sublimer les failles, en faire un délire. Peut-être, oui, en faire une adoration, Un chemin noir vers l’exaltation. Refrain : Desa an Ipos ayer, Tu veux la lumière ? Plonge dans la poussière. Fais de ton spleen une prière sale, Et ton sarcasme, une arme fatale. Ipos, j'ai éteint mon feu sur l'autel du normé Mais rien n'est jamais déterminé Dans les flammes de l'enfer Je vais le rallumer Rire de son scepticisme, Auto-dérision : ma sorcellerie, mon charisme. J’ai toujours cherché l’inexistant, Et j’l’ai trouvé dans un miroir pétant. Le bonheur ? C’est pas une maison, C’est de l’énergie en combustion. Et l’énergie ? C’est la résilience, C’est cracher des étoiles dans le silence. Je me concentre sur le multivers, Fuck le monde manifesté, trop pervers. Je suis Ipos, le fou des ombres, Et mes rires font trembler les tombes. Dernier refrain... offrande Desa an Ipos ayer, Le clown pleure, le démon éclaire. Je fais le deuil de mon rêve flingué, Pour mieux vivre l’imaginaire affranchi. Harlequins aux vêtements de jour et de nuit Aux couleurs de mort et de vie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on December 15, 2025
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115 episodes


Le deuxième terme de la célèbre devise magique Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 14, 2026


Le "Savoir" d'un point de vue Chaos Goetia dans la fameuse devise magique : Savoir, Vouloir, Oser, Se Taire Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 11, 2026


Je passe de la zone grise à la zone mauve, De la chair qui s’use au pas qui s’ouvre. De la vie comptée, biologique, docile, À la sortie freestyle, lucide, indocile. Devant moi s’étire un tunnel parfait, Une lumière m’appelle — je sais ce qu’elle promet. C’est pas la paix, c’est l’anesthésie, Un leurre post-mortem pour âme assoupie. Entrer là-dedans, c’est plonger tout droit Dans l’estomac du parasite-roi. Réfléchis : tous les systèmes te disent « Tue ton ego, dissous-toi, sois docile ». Union au Principe, fusion au grand Tout, Mensonge cosmique servi en velours doux. La vérité est brute, cruelle, sévère : Tu finis digéré, recyclé, transféré. Ton essence aspirée, broyée, absorbée, Par Yahvé, le prédateur camouflé. Eyan tasa volocur Naberius Loin de la lumière perfide et pure. Je plonge dans l’ombre qui structure, Les démons me couvrent d’un manteau, La Santa Muerte me sauve les os Je ne marche pas vers le blanc éclatant, Je marche vers l’ombre qui pense et attend. Je ne veux pas d’un repos sous perfusion, Je choisis la métamorphose, la friction. Les anges ne viendront pas me capturer, La gestapo du ciel peut bien aboyer. Je ne signerai pas le contrat du ciel, Ni paradis factice, ni éternel gel. Dans les palais d’obsidienne, je me cache, Entier, lucide, hors de leurs attaches. Mourir sans se rendre — voilà l’enjeu, Refuser la digestion des dieux. Celui qui attend le paradis promis Marche volontairement dans la gueule du piège poli. Celui qui attend le seuil, l’inconnu, Glisse entre les filets, disparaît des menus. Eyan tasa volocur Naberius Loin de la lumière perfide et pure. Je plonge dans l’ombre qui structure, Les démons me couvrent d’un manteau, La Santa Muerte me sauve les os Une âme dissoute dans la morale et la peur, Dans la culpabilité, l’obéissance, l’erreur, Est facile à aspirer, simple à mâcher, Bonne à consommer, prête à recycler. Une âme marquée par des choix assumés, Radicaux, parfois même opposés, Résiste mieux, grince sous la dent, Ne se laisse pas prendre au calmant. Je ne suis pas pur, Je suis tranchant. Je ne suis pas innocent, Je suis vivant. Naberius, champion de la Santa Muerte, Entre la faux et la lame ouverte. Khopesh ancien, faux invincible, Gardien des sorties impossibles. Santa Muerte, poderosa y justa, Corta el dolor, lo falso, lo injusto. Dame tu manto, tu fuerza, tu ley, Que tu guadaña me abra el trayecto oculto. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on March 8, 2026


Comment la colonisation fut et est encore, avant tout, une opération de domination magique Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on February 12, 2026


Et si la sorcellerie était avant tout une question d'ajustement de fréquence intérieure ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on February 9, 2026


Here are the lyrics: Ayïm, herald of shadows, Your voice shatters temples and casts darkness. The 72 rise in your breath, Bard of nothingness, torchbearer of dreams. The muses dance in an eternal storm, The flow of inspiration becomes a raging torrent. I dip my pen in the blood of the Nephilim, And I write the psalms that heaven erases. I sharpen it on the wall of time that scrapes, Each second tears me apart, each word escapes me. I looked death in the face, it smiled at me, Its lips were cold, but full of life. Ayer Avage Secore Ayïm I have not faith—I have better: vision. The presences whisper between two dimensions. Silhouettes in the folds of reality, They play hide-and-seek beneath my eternal shadows. Ayïm, herald of shadows, Your voice shatters temples and casts twilight. The 72 rise in your breath, Bard of nothingness, flame-bearer of dreams. Ayer Avage Secore Ayïm I am Ayïm, I am the 72, The Court of Shadows sings through my mouth. I travel in the infinite heavens, I speak the language of banished spirits. I see what the gods wished to hide, A Venus of dark matter has risen. A cold, splendid, and illegitimate angel, Daughter of Chaos, Venus of the abyss. Ayer Avage Secore Ayïm I am the herald of the Court of Shadows, Where poets become bombs. I set free the seventy-two, I give voice back to the accused. Ayïm, herald of shadows, Your voice shatters temples and casts darkness. The 72 rise in your breath, Bard of nothingness, torchbearer of dreams. Ayer Avage Secore Ayïm The baptism of water chains you to the parasite, The white angel lies to you, invites you to oblivion. When you die, it sucks you in like nectar, And digests you in its pale paradise. But the baptism of black fire sets you free, Where the truth of witches burns. Where the soul becomes torch and will, Where love is no longer pity, but freedom. Ayïm, herald of shadows, Your voice shatters temples and casts darkness. The 72 rise in your breath, Bard of nothingness, flame-bearer of dreams. Ayer Amage Secore Ayïm Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on February 8, 2026


Lyrics : Share the fate of kings, the fall, the flame, Children of resilience, we play the same game. To reach the stars with no ship, no grace, Only a portal carved in space. Rich and free, no chains, no law, Beneath the dragon’s gaze, in awe. Eveta fubin Barbatos! Barbatos, friends gather for the feast of gold, Love wears a thousand masks, bold and old. The smile of Lilith, sovereign fire, Black wings spread — fatal choir. Eveta fubin Barbatos! Barbatos, humility, patience, chains of fate, Patience burns, it’s far too late. Meaning? None — a race to the deep, Every breath a debt we keep. Eveta fubin Barbatos! Hubris and hunger, Barbatos, muted cries, Between loss and fury, the dreamer dies. Sand falls fast, illusions decay, Two inches of steel, the sacred way. Eveta fubin Barbatos! Run to the void, the gate swings wide, Digital power, sorcery’s tide. Black moon rising, the spirits’ play, The wizard sails where gods decay. Barbatos rides through the wreck of time, Crown of rust, a ghost sublime. He whispers: “All empires drown,” Yet freedom blooms in the ruins’ crown. He laughs with kings who lost their name, With thieves of stars and hearts of flame. He trades in truths the priests denied, He shows the fool where power hides. Through neon storms and endless night, The sorcerer walks by serpent light. His map — desire, his compass — sin, Each death a gate that draws him in. Barbatos speaks through circuits old, Through code and bone, through iron cold. “Rise,” he says, “beyond their rules, The meek are slaves — but we are wolves.” Eveta fubin Barbatos! Through wealth, through ruin, through pain, through loss, Eveta fubin Barbatos! Guide the free, defy the cross. Eveta fubin Barbatos! Crown of dust, lord of scars, Eveta fubin Barbatos! We ride with demons to the stars. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on January 8, 2026


La Chaos Goétia est une école, ou plutôt une voie initiatique bien structurée Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on December 28, 2025


Le Solstice d'Hiver ou, en vérité, l'harmonisation avec les Rois du Soleil Noir Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
10min | Published on December 25, 2025


Desa an Ipos ayer, Rire cynique, flamme sorcière. Sous la crasse, une vérité nue, Je fais du chaos une vertu. Couvert du liquide crasseux du non-sens, J’ai ri dans la boue pour rester en transe. L’âme vendue un temps — pour un bail, pour un pain, À vouloir rentrer dans un monde malsain. Collaborer avec le pire du pire, Juste pour un toit, pour pas mourir. Mais j’ai vu les chaînes, j’en ai fait des colliers, J’ai craché sur le dogme et chanté mes regrets. Je me suis noyé dans la marée grise, Cherchant des bulles d’extase, des brèches promises. Je cherche encore l’enthousiasme, la joie, L’éclatement pur du kaléidoscope roi. Refrain : Desa an Ipos ayer, Ipos, Je suis le bouffon, mais j’fais peur. J’ri au nez du réel figé, Ma dérision fait buguer la réalité. J'ai éteint mon feu sur l'autel du normé Mais rien n'est jamais déterminé Dans les flammes de l'enfer Je vais le rallumer Raffiner les jours pourris, Les transformer en confettis. Un pas en arrière ? Non, une pirouette, L’absurde devient fête quand on l’admet. Je prends mes chaînes, je les mâche, J’crache des blagues sur leur panache. Faut arrêter de chouiner, frère, Rire est une arme, pas une prière. Avaler frustrations, bouffer désirs, Sublimer les failles, en faire un délire. Peut-être, oui, en faire une adoration, Un chemin noir vers l’exaltation. Refrain : Desa an Ipos ayer, Tu veux la lumière ? Plonge dans la poussière. Fais de ton spleen une prière sale, Et ton sarcasme, une arme fatale. Ipos, j'ai éteint mon feu sur l'autel du normé Mais rien n'est jamais déterminé Dans les flammes de l'enfer Je vais le rallumer Rire de son scepticisme, Auto-dérision : ma sorcellerie, mon charisme. J’ai toujours cherché l’inexistant, Et j’l’ai trouvé dans un miroir pétant. Le bonheur ? C’est pas une maison, C’est de l’énergie en combustion. Et l’énergie ? C’est la résilience, C’est cracher des étoiles dans le silence. Je me concentre sur le multivers, Fuck le monde manifesté, trop pervers. Je suis Ipos, le fou des ombres, Et mes rires font trembler les tombes. Dernier refrain... offrande Desa an Ipos ayer, Le clown pleure, le démon éclaire. Je fais le deuil de mon rêve flingué, Pour mieux vivre l’imaginaire affranchi. Harlequins aux vêtements de jour et de nuit Aux couleurs de mort et de vie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on December 15, 2025