Speaker #0Allô et bienvenue dans ce nouvel épisode de Chitchat, le podcast dans lequel moi, Sarah, je vais suranalyser toujours plus tes téléréalités préférées avec toute ma subjectivité, évidemment, et tout mon premier degré. Et en ce moment, on est passé en mode Chitchat Lanta puisqu'on se retrouve désormais chaque lundi pour la saison 5 de Chitchat et pour débriefer ensemble Koh Lanta 2026, les reliques du destin. Non, le nom le plus Koh Lanta-esque. possibles et imaginables, on adore. Et donc, la semaine dernière, on s'était retrouvés pour débriefer ensemble l'épisode inaugural de cette toute nouvelle saison. Je t'avais un peu raconté mon ressenti par rapport à Koh Lanta, mon historique de vieweuse de cette émission, mes attentes, mes premières déceptions aussi, et puis mon regard sur les mécaniques très spécifiques à cette saison, les reliques du destin. puisque ce qui différencie cette saison des formats précédents, c'est qu'on a une saison très mécanisée. La grande différenciation de la saison, c'est qu'à l'issue de chaque conseil et donc de chaque vote des habitants, toujours pas dans Secret Story, à l'issue du vote de chacun des joueuses et des joueurs, la personne vraisemblablement éliminée s'offre une dernière chance de se sauver en entrant dans l'antre du destin. et en allant sélectionner l'une des huit poteries disponibles. Peut-être que la poterie sera vide et aller, ça sera ciao bello, retour à Charles de Gaulle. Peut-être en revanche que dans la poterie attendra un petit papier qui pourra le ou la sauver, ou au moins lui permettre d'avoir un dernier impact sur le jeu en donnant un collier d'immunité. Donc effectivement, c'est une saison qui est très mécanisée, ça vous a fait pas mal réagir aussi. Donc on va démarrer. cet épisode au menu avec un petit retour du fameux courrier des auditorices, un format que je faisais beaucoup sur la toute première saison de Chitchat, donc Chitchat Story à l'époque pour débriefer Secret Story 13. Et j'ai eu pas mal de retours que j'ai trouvé hyper intéressants à creuser, comme toujours. Je me suis dit, là c'est l'occasion parce que les épisodes de Koh-Lanta étant plus courts, j'ai moins de choses sur lesquelles déblatérer et faire des digressions à n'en plus finir. Donc, retour du courrier des auditeuristes cette semaine en première chronique. Ensuite, je vous ferai un peu mon bilan, mes top et flop de la semaine. Donc voilà les révélations que j'ai eues. Il y a certains candidats et notamment certaines candidates qui se sont vraiment révélées sur ce deuxième épisode et je m'en réjouis. Et puis, il y a certains candidats, et oui, je vais garder cet accord au masculin. qui m'ont fortement déçue. Voilà, vous pensiez qu'un papa au foyer allait être un allié ? Eh bien, c'était faux ! Nous sommes toujours en 2026 ! Bienvenue dans la réalité ! Bref, donc, on va se parler de tout ça. J'ai un peu spoilé mes top et flops, je crois. Mais bref, je suis un petit peu colère. Et justement, je vais me nourrir de cette colère constructrice pour vous offrir les deux focus de la semaine qui suivront ces top et flops, puisque j'avais très envie de creuser deux sujets dont je vous ai déjà parlé. en story Instagram, parce que je rappelle que je vais essayer de faire comme sur la Starrec. Et je ne peux pas m'engager tous les mardis, mais un maximum de mardis, eh bien, je réagirai en direct à Koh Lanta. Voilà. Ou sinon, quand je regarderai le replay, je vous ferai signe. Je vous mettrai toujours une petite boîte à react. Et vous l'avez vu, eh bien, j'ai d'ores et déjà rebondi sur votre gassement partagé avec le mien, sur le fait que... et bien les dynamiques sur cette nouvelle saison et sur les deux îles, qu'elles soient rouges ou jaunes, sont toujours extrêmement genrées. Donc c'est particulièrement décevant, agaçant et c'est aussi exactement pourquoi j'avais choisi cette émission et j'avais décidé de la commenter ici. Dans les réflexions que j'avais sur les prochaines saisons de chitchat, vous m'aviez ardemment recommandé Koh Lanta justement pour que je m'agace des dynamiques hommes-femmes. Nous avons choisi la bonne émission car je suis extrêmement tendue, c'est extrêmement genré, on est dans la petite maison dans la prairie, Charlene Gals va déplacer, remplacer, peut-être pas déplacer non plus, remplacer Denis Brogniart à tout moment, à ce stade de l'aventure on en est là. Donc voilà, deuxième chronique, on se parlera de ça, du côté très genré qui me tend un peu, et en plus cette espèce de... En fait je trouve que, vous savez sur les saisons de Cointel que j'avais regardées il y a quelques années... Clairement, je trouvais ça fort genré, mais je trouve qu'il y avait quelque chose de plus assumé, est-ce que de plus problématique, je ne sais rien, mais en fait de plus marqué. Et en fait, ce qui m'intéresse là, c'est qu'il y a quelque chose de faussement bienveillant, de de faussement avant-gardiste, de faussement déconstruit dans les espèces de dynamiques genrées que je vois. C'est-à-dire qu'on est dans des choses beaucoup plus sinueuses, beaucoup plus discrètes, beaucoup plus placées. Je ne sais pas comment l'expliquer, mais beaucoup plus délicates. Voilà, une dynamique genrée délicate. Et donc, ça me pompe un peu l'air. Je vous avoue que, très sincèrement, je ne suis pas très contente. Donc, on va en parler. Et pour terminer, évidemment, il faut qu'on se parle de notre premier cas Montessori, la première tempête émotionnelle d'Ulrich. Donc je vous l'avais dit la semaine passée, je vous avais fait un détail de tout, de mon avis sur chacun des profils du casting. Et je vous avais dit que Ulrich, pour moi, avait été casté véritablement pour être le poil à gratter de la saison, rôle dans lequel il s'inscrit très bien. Déjà, je pense que TF1... lui doit très sincèrement une top trend. J'ai 75 ans, mon Dieu. Non, mais en tout cas, d'être en top tweet sur Twitter. Donc, clairement, en ça, il est un très bon personnage. Néanmoins, eh bien, ça y est, la période de grâce s'est passée. Voilà la honeymoon de « Oh, c'est un personnage qu'on adore détester. Que ferait-on d'une saison de Koh-Lanta sans un petit Ulrich ? » Eh bien, là, ça y est, c'est terminé. Je clôt le contrat. L'histoire s'arrête ici, il me tend au dernier degré, il est ultra problématique. Et vraiment, il y a tellement de choses dans la dynamique. Ulrich, Clémence, parce qu'en réalité, c'est en ce sens que je veux l'adresser, parce que je ne pourrais pas faire cet épisode sans parler de Clémence, qui, pour moi, avait un profil très prometteur. Et c'est une immense déception, c'est un immense gâchis de la voir partir aussitôt. Mais surtout, c'est aussi un immense révélateur d'à quel point on ne considérera jamais que que ce soit dans Koh Lanta ou peut-être même dans la société finalement. De la même manière, une jeune femme de la vingtaine d'années a l'esprit un peu fougueux et un homme de la quarantaine qui parle un peu fort et qui dit toute la fin de journée qu'il a du caractère, qu'il a du caractère, qu'il a du caractère. J'ai une théorie sur les gens qui sont toujours en train d'expliquer qu'ils ont du caractère et qu'ils sont francs et disent ce qu'ils pensent. Ma théorie, ce sont des gens qui ne savent juste pas s'exprimer, pas communiquer. qui n'ont pas dépassé la communication émotionnelle d'un enfant de 5 ans. Et c'est ok, on fait une sauce aux enfants de 5 ans. Mais qui s'expriment toujours dans la rage, la colère. Et ces gens qui sont soi-disant des gens très francs, très transparents, très honnêtes, sont juste des gens qui ne font aucun effort de communication et qui n'ont réglé aucun de leurs traumas et de leurs triggers et qui sont particulièrement problématiques et toxiques, si je peux me permettre. Bienvenue dans ce nouvel épisode, ceci étant dit, on met nos petits chaussons, on fait cuire une bonne boisson et on démarre l'analyse de Koh Lanta épisode 2 Et on commence comme je vous l'avais promis avec le courrier des auditeurices, je réagis à vos retours sur le premier épisode de Koh Lanta Et aussi mon premier épisode de Chitchat Lanta, mon tout premier réact à Koh Lanta dans ce podcast, c'est parti ! Alors, ce qui vous a fait réagir lors du dernier épisode, c'est notamment, et bien que j'ai commencé, enfin déjà, à creuser un petit peu le sujet des dynamiques genrées, et encore, je n'avais pas vu l'épisode 2, vraiment, l'épisode 1, c'était du pipi de Kat à côté de ça, vraiment. Mais vous avez pas mal réagi, réajusté mon propos et j'ai trouvé ça intéressant de revenir là-dessus, Sur le fait que je disais que selon moi, certaines candidates avaient en quelque sorte... elle-même intériorisée, une forme de dynamique genrée, de positionnement, d'autocensure, c'était d'ailleurs un terme que j'ai utilisé pour titrer l'épisode, et aussi une forme de compétition féminine intériorisée, non pas parce qu'elles avaient l'air de le souhaiter, mais parce qu'elles avaient l'impression que c'était un bon levier pour survivre que de... de se mettre, je ne sais pas si je l'ai formulé comme une façon de se mettre en compétition, parce que je ne vous cache pas que je me réécoutais grosse flemme, mais dans les souvenirs de ce que j'ai dit, je sais que j'ai parlé du cas de Nora la semaine dernière. Alors Nora s'est beaucoup plus révélée, elle s'était déjà montrée plutôt dans les personnages principaux de ce début de saison, dans l'épisode 1, mais on la voit beaucoup plus prendre sa place et sa confiance dans l'épisode 2. Et j'adore ce qu'elle propose dans l'épisode 2. Elle commence à être très joueuse. Peut-être qu'elle a révélé ses cartes un petit peu vite, je ne sais pas. Faudra voir. Mais Nora, tout de même, a conscientisé le fait qu'elle était l'une des femmes les plus... les plus âgées sur le camp. Elle ment d'ailleurs sur son âge, on l'apprend dès l'épisode 1. Mais surtout, ce qui est aussi intéressant, c'est qu'elle réfléchit beaucoup à la perception que l'on va avoir d'elle-même. Et elle réexplique dans l'épisode 2 que vous savez, sur le tout début de l'aventure, vraiment, vous savez, la toute première épreuve, l'épreuve introductive, lorsque Denis Brogniart les accueille au conseil et leur explique, et disant tout simplement qu'ils vont participer à la saison Les Reliques du Destin. et qu'en fait, ils vont faire une première épreuve dès à présent, dès maintenant, pour se répartir entre équipes. Et ils portent un tronçon, c'est toujours pas le bon mot, mais je ne sais plus comment on appelle, il faut que je me remette sur Animal Crossing. Bref, ils ont du bois sur la tête, comme ça on imagine un cerf, c'est super. Mais bref, ils doivent garder leur morceau de bois le plus longtemps possible sur la tête. Et en fait, Nora a lâché tout de suite, c'est la première à lâcher dans l'épreuve. Et clairement, clairement, en termes de perception sociale dans le groupe, que ce soit pour les personnes qui seront ensuite dans ton équipe ou même pour l'équipe adverse, ça envoie une image de faiblesse. Et je trouve très intéressant parce que tu sens que Nora, elle a vraiment de la suite dans les idées, clairement. Et en fait, elle le verbalise à la caméra, là, en interview sur l'épisode 2, en disant « ça risque de me porter préjudice parce qu'en fait, en gros, on ne… » peut, par définition, ne faire qu'une seule première impression. Elle sera bonne ou elle sera mauvaise. C'est un peu, voilà, manichéen, mais c'est la réalité. Et en fait, elle est, dans tout le reste de l'expérience, dans les deux premières, pas semaines, mais dans les deux premiers épisodes, donc ça nous fait six jours, elle est dans cette réflexion de se dire comment je peux essayer de rattraper mon image sociale. Et je trouve que pour le coup, j'adore, en fait, ce côté assez réfléchi de Nora dans sa perception dans ce contexte. ce qu'elle génère comme perception socialement. Et c'est exactement pour ça que je voulais commenter Koh-Lanta, c'est parce que je trouve qu'en termes de dynamique de groupe, il y a des âges, des milieux socio-économiques différents, des préjugés de genre, des préjugés d'âge qui sont vraiment, des préjugés physiques aussi, clairement, qui sont vraiment à voir sur Koh-Lanta. Et je trouve intéressant les profils comme Nora qui ont un côté surprenant et réfléchi et verbalisant. J'exagère un peu là sur les adverbes, mais conscientisée. Et c'est vrai que dans l'épisode précédent, j'ai dit qu'elle avait d'une certaine manière intériorisé un peu la compétition féminine parce qu'en gros, elle est dans l'équipe de Clémence. Et déjà la semaine dernière, on voyait que Clémence commençait un petit peu trop rapidement à se faire un peu prendre en grève par toute son équipe parce que voilà, jeune fille un peu fougueuse qui dit ce qu'elle pense, etc. clairement, il y a un problème de formulation chez Clémence aussi. Pour que l'analyse soit sincère et qu'on ait un bon regard sur Clémence, on peut se dire qu'effectivement, Clémence, il faut qu'elle essaye de gérer le groupe et qu'elle essaye de gérer la frustration dans sa communication. C'est tout ce que je dirais ici. Et je trouve que c'est important de toujours avoir de la nuance. Jamais faire une analyse, il y a les bons et les méchants, parce que sinon, ça dénature un peu le propos. Donc voilà, Clémence n'est pas parfaite non plus. Néanmoins. comme tout le monde, j'ai envie de dire. Ils ont tous des qualités et des défauts, on est d'accord là-dessus. Et c'est vrai que Nora commence à dire en interview, oui, je n'aime pas du tout comment on traite Clémence. Elle a redit là au conseil du deuxième épisode qu'elle se reconnaissait en Clémence, mais là, elle ne l'a pas dit seulement à la caméra, elle l'a dit devant tout le monde, devant ses coétypes. C'est du coup, lors du conseil, en disant que... Elle avait aussi beaucoup vécu ce côté « il faut se canaliser » , etc. Et que ça m'a aussi fait penser d'ailleurs à Françoise la semaine dernière qui s'était un peu dit qu'il fallait qu'elle adoucisse un peu son caractère parce que sinon elle allait se faire éliminer. Bon, in fine, avec toute l'opération des relis du destin, elle s'est faite éliminer, mais bon, de fait, ce n'était pas lié forcément à son caractère. Mais du coup, comme elle s'était vachement adoucie, on l'a perçue comme quelqu'un de faible. Donc j'avais dit… Françoise, en réalité, si elle avait été choisie par Lionel pour faire le duel de riposte, c'est en premier lieu parce qu'elle a un peu trop édulcoré son caractère à tel point que ça a peut-être délivré une impression de faiblesse. Et on avait aussi Nora qui soutenait Clémence dans sa tête, mais pas dans ses paroles, pas dans les faits, pas dans l'équipe, pas de manière assumée, pas de manière publique. Et en fait, pour moi, je disais que c'était quelque chose d'intériorisé. C'est vrai que vous m'avez pas mal corrigé en me disant que c'est plutôt quelque chose qui est choisi et conscientisé. Et intériorisé, c'est pas forcément le bon mot parce qu'intériorisé, il y a quelque chose qui relève plutôt du déterminisme. inconscient. Comme on ne se rend pas compte d'à quel point on a des privilèges, ou inversement, on n'en a pas. C'est souvent quand on a des privilèges qu'on ne se rend pas compte. Généralement, quand on n'a pas de privilèges économiques, on est plutôt conscient de ça. C'est vrai que c'est un excellent point. Je suis hyper reconnaissante que vous ayez ajusté mon mot par rapport à ça. Je trouve qu'en plus, l'épisode 2 vient encore plus souligner le fait que ce n'est plus vraiment Un Koh-Lanta où les femmes ont vraiment intériorisé des biais de genre et où en fait elles ne se rendent même pas compte qu'elles ont des rôles plutôt sur le camp, plutôt dans le caire, etc. Et qu'elles le font un peu inconsciemment. On est plutôt sur une étape de Koh-Lanta. Je ne sais pas où j'irais avec ce podcast, mais ça va être intéressant. Il y a X saisons de Koh-Lanta qu'on montrait éventuellement ici. de voir comment ça peut évoluer. Mais j'ai l'impression qu'on est dans une étape transitoire où du coup, les candidats de féminine et a fortiori d'un certain âge, parce qu'en plus, là, tu te prends la double discrimination femme into âge. Donc voilà. Et en fait, de plus en plus, elles sont plutôt dans une réflexion de se dire il faut que je vienne me fondre dans un autre profil. Donc Françoise avec, encore une fois, son caractère adouci et en réalité, bon bah... On dirait une leçon d'un film pour enfants. Mais oui, c'est soit naturel et ça te portera moins préjudice que d'essayer de jouer un rôle qui ne va pas t'aider non plus. Et en l'occurrence, avec Nora, on commence à comprendre qu'elle a absolument tout conscientisé, tout réfléchi et tout stratégisé puisqu'on la voit en réalité... dire au conseil qu'elle s'identifie dans Clémence, etc., tout en sachant que c'est un peu Clémence où elle est. C'est déjà une intuition qu'elle avait dès le premier épisode. Nora va être très intéressante à suivre parce qu'elle a une très bonne lecture sociale et je pense que, clairement, elle va aller peut-être plus loin que ce qu'on pense. Elle va avoir une bonne intelligence aussi. en termes de discussion, etc. Parce que là, on se retrouve quand même dans l'épisode 2 où Clémence veut sauver Nora, ne sachant pas qu'en réalité, Nora va faire un contre-honneur et va voter pour elle et va, en fait, faire sortir Clémence avec sa voix et en se joignant à d'autres votes. Parce que Clémence a finalement beaucoup plus de votes contre elle, in fine, au Conseil que ceux à quoi on s'attend. C'est, encore une fois, la force du montage Koh-Lanta. Si t'as l'impression que c'est Nora qui va sortir, elle ne sortira pas. Vraiment, c'est le dernier tiers de l'épisode à chaque fois. Faut faire une espèce de contre-lecture de ce que le montage veut te laisser croire pour comprendre qui va sortir in fine. Mais du coup, c'est très intéressant. Effectivement, je pense que le mot d'intériorisation n'est pas forcément le bon. Par contre, je reste sur le mot autocensure que j'avais mis dans le titre de l'épisode parce que, en fait... Je suis toujours partagée entre Nora, elle est très smart, elle a cette lecture sociale, elle a ce côté où elle réfléchit à la première impression qu'elle a pu faire. Je trouve que par rapport à plein de candidats qui se font éliminer très rapidement dans les épisodes parce qu'effectivement, ils ont montré un petit moment de faiblesse sur la première épreuve et souvent, ils se laissent un peu emporter par la vague et ils abandonnent un peu psychologiquement. Nora, elle est en mode… Je ne suis pas là pour me faire voler mon aventure. Chaque épisode, chaque morceau de trois jours où je le tiens, c'est bien. Néanmoins, je suis toujours un peu frustrée de me dire qu'elle a la sensation qu'elle doit jouer un certain rôle, qu'elle a la sensation qu'elle ne peut pas être grande gueule. Dans le sens où, par exemple, Nora, je suis assez persuadée que dans son contexte de vie hors Koh-Lanta, et c'est un peu ce qu'elle nous donne aussi à voir sur son portrait que là, on a vu en version longue sur cet épisode 2. je pense qu'elle a un caractère assez trempé et que dans un autre contexte c'est à dire pas dans un contexte de jeu où elle peut se faire éliminer à tout moment elle aurait été beaucoup plus je pense beaucoup plus cash beaucoup plus enflammée sur le cas de Clémence et sur le fait de la défendre et sur le fait de ne pas avoir une lecture trop binaire et trop c'est de la faute de Clémence et pas de la faute d'Ulrich mais là en fait elle se retrouve quand même à devoir jouer la stratégie plutôt que la franchise. Alors après, la stratégie, ce n'est pas un tabou et Dieu bénisse que pour une fois, ce ne soit pas que des hommes qui commencent les épisodes en faisant la stratégie. Mais juste, en fait, il y a un moment donné. où en fait elle est ni elle-même, ni un rôle qu'elle pense devoir jouer, un rôle où elle se bride un peu sur ce qu'elle veut dire, sur ce qu'elle pense, etc. Et je trouve que c'est un petit peu dommage. Et en plus, on risque de lui reprocher. Parce que là, quand même, au conseil de ce deuxième épisode, en fait elle est en train de faire des jolis mots à Clémence, tout ça pour qu'on découvre juste à Paris qu'elle a voté, comme je disais, contre elle. Et on a vu là, dans le teaser du... le prochain épisode, que les mecs de son équipe commençaient à dire « Ouais, Nora, ok, elle a sorti Clémence. » Je me demande d'ailleurs si c'est même pas Ulrich qui dit ça. Mais en gros, « Ouais, Nora, elle commence comme ça. On va voir où ça va mener. Mais si elle vote pour Clémence aujourd'hui, demain, elle peut trahir qui que ce soit. En gros, elle a une âme libre. Sa loyauté ne l'honorera pas. Et en fait, c'est ça qui va être dangereux. » En fait, ce qui est compliqué, c'est que si tu es une femme et une quinquat, tu ne peux pas jouer la carte d'être toi-même. Tu es obligé de réfléchir vachement à ce que tu vas renvoyer. Tu es obligé de ne pas vraiment dire ce que tu penses, etc. Et à côté de ça, tu as des profils à la Ulrich, et pas que Ulrich d'ailleurs, qui vont beaucoup moins réfléchir à ce qu'ils votent, à ce qu'ils pensent, qui vont dire à haute voix... Je vais voter contre X ou je vais voter contre Y parce que je suis déterminée à, parce que j'estime que, parce qu'il y a le mérite, parce que ceci, parce que cela. Et en fait, ces profils-là, ils ne vont pas avoir besoin d'essayer de jouer un rôle, d'essayer de mentir, etc. Et du coup, de se mettre d'une certaine manière en danger, parce que Nora, certes, elle a été très smart sur l'épisode 2, mais du coup, elle a vachement révélé son côté stratège et son côté où la seule loyauté qu'elle aura, c'est envers elle-même. Et du coup, j'ai peur quand même que ça lui porte préjudice. On verra aussi dans le prochain épisode. Et en même temps, je pense que c'est un profil un peu prometteur et elle peut faire la surprise, mais elle peut aussi se faire vraiment rouler dessus à l'épisode 3 en mode, en vrai, meuf, vu que tu as voté contre Clémence, on sait qu'un jour, à la réunification, tu peux totalement t'allier avec l'autre équipe. Enfin, c'est ça aussi qui risque d'être compliqué. Mais en tout cas, j'ai trouvé votre point sur l'intériorisation versus en réalité plutôt la... conscientisation des biais de genre et les femmes essayent de se... pour moi, d'essayer de se débattre avec. Je dirais pas qu'elles le tirent encore vers elles et qu'elles arrivent à retourner le jeu. Je dirais pas jusque-là parce que c'est ce que j'expliquerais aussi dans mon focus sur les dynamiques infâmes. J'ai toujours l'impression que les hommes disent ce qui doit être fait sur l'île. Enfin, pas les hommes du camp, mais il y a certains leaders hommes qui s'imposent déjà. Et derrière, les quelques femmes en danger qui sont en dehors de ce qu'on attend d'une candidate femme de Koh Lanta qui peut aller un peu loin, se doivent de jouer de certaines stratégies et arrivent sur l'île en sachant déjà… En fait, c'est ça aussi que je trouve difficile. C'est qu'elles arrivent déjà sur l'île en ayant l'impression qu'elles ont déjà une balle dans le pied. C'est ça aussi que je trouve pas simple. C'est que psychologiquement, t'arrives… « Tiens, Guillaume, tu te dis, j'ai tout pour moi du personnage idéal pour faire un Koh Lanta, que ce soit dans le physique, dans le mental, dans ce qu'on va projeter sur moi. » D'ailleurs, je pense que Guillaume, tout simplement, vu qu'il a tout, c'est symptomatique, il ne se fait même pas la réflexion. Lui, il est en mode « Je vais faire Koh Lanta, je suis fort et j'ai confiance en moi. Et en même temps, je suis humble, donc je n'écrase personne. » Et lui, il s'en fout, tu vois. Et à côté de ça, tu as Nora qui se dit « Bon, j'ai tel âge, j'ai tel caractère. » On va penser ça de moi. Ah oups, j'ai perdu sur la première épreuve. Mince, ça ne va pas me mettre en avant. Et en fait, je me dis que même cette espèce de charge mentale des meufs, et notamment ici des meufs plus âgées, à essayer de se dire comment je peux m'intégrer dans le groupe, quelle stratégie je peux utiliser. Toute cette énergie, c'est une énergie en plus qui doit être déployée et qui, du coup, est mobilisée sur la stratégie sociale, là où les profils considérés comme optimaux pour faire... Koh-Lanta, qui arrivent directement avec le rôle de l'aventurier ou éventuellement de l'aventurière idéale, n'ont pas cette énergie-là à déployer et c'est une fatigue en moi, en vrai aussi, de ne pas avoir à réfléchir à ce qu'on va projeter sur toi dès le début de l'aventure. Et je trouve ça dommage que ce ne soit pas plus adressé à l'écran, mais je pense que je vis dans un rêve total d'imaginer que Denis poserait cette question au Conseil. Donc ça, c'était le premier sujet sur lequel vous êtes pas mal revenus et que je trouvais hyper intéressant à relever. Et le second sujet aussi que je trouvais particulièrement intéressant à creuser. C'est ce côté très mécanisé. En fait, moi, je vous avais dit que j'aimais beaucoup les mécaniques. C'est quelque chose, dans le tchitchat que je commente, quelle que soit la télé-réalité que je débriefe, et que je trouvais intéressant. Je trouvais que cette saison était intéressante parce qu'on sentait qu'il y aurait une mécanique et une mécanique de fin d'épisode. J'avais plutôt une préférence pour les saisons de Koh-Lanta thématisées sur une mécanique. plutôt que les saisons de Koh Lang Tha thématisées sur la structuration des équipes. Par exemple, vous savez, les saisons, ils font les régions nord-sud, est-ouest. C'est sympa, mais je trouve que c'est plus fun, plus croquant, les saisons avec des mécaniques. La limite à cela que j'ai mise dans l'épisode 1, et de toute façon, après, je vous laisse aller écouter le débrief global si vous ne l'avez pas écouté, mais c'est que, pour moi, c'est une mécanique, encore une fois, qui permet à la prod de faire absolument ce qu'elle veut. parce qu'en réalité, je reste dans mon arc complotiste qui est de penser que les poteries ne sortent pas par hasard dans un certain ordre. C'était évident. C'est des productrices de télé-réalité. Vraiment, ça aurait été une évidence, mais une évidence, qu'à la fin du premier conseil, forcément, parmi les huit poteries, le candidat qui était à risque allait tirer une poterie déjà avec une mécanique parce que sinon, tu n'installes pas la saison. si on avait un candidat qui avait sorti une des, je crois, trois poteries vides. Inintéressant au possible, ça n'installe pas la mécanique dans la tête du téléspectateur, ça ne le fait pas revenir la semaine suivante. Donc, il fallait mobiliser une des mécaniques. Et quoi de mieux que le duel de riposte pour bien faire comprendre aux candidats, déjà présents dans le jeu, mais aussi aux téléspectateurs, qu'avec ce duel de riposte, rien n'est joué jusqu'au dernier moment de l'épisode. Et donc, il faut rester. Et ce duel de riposte, il crée autant une espèce d'insécurité psychologique chez les joueurs que chez les téléspectateurs. Et donc, évidemment qu'il fallait que ça commence par ça. Évidemment que c'était trop tôt pour que la poterie avec le petit papsy qui dit que tu vas switcher d'équipe, c'était beaucoup trop tôt pour que ça sorte à ce moment-là. Ça ne va pas sortir tout de suite, selon moi. Et le duel de riposte, c'est pareil. Il ne va pas du tout sortir tout de suite. Mais vraiment... pas du tout. Je peux me tromper, mais vraiment, je ne pense pas. Dans le sens où il faut que ça dure, parce qu'il faut vraiment que tout le monde soit en haleine, parce que le duel de Riposte est vraiment la mécanique ultime qui va mettre le binz sur l'île. Donc clairement, pour moi, les poteries, elles sortent dans un ordre hyper logique. Là, j'avais dit sur l'épisode 2, la poterie sera vide. Évidemment. On ne peut pas garder trop de poteries vides pour la fin. La semaine prochaine, moi, ma tech, enfin là, l'épisode qui va arriver, 100%, la poterie qui va sortir, c'est une poterie avec un collier d'immunité. Parce qu'encore une fois, il faut quand même qu'il reste encore des poteries vides. Et puis surtout, il faut qu'on installe aussi ces poteries avec les colliers d'immunité. Donc, je rappelle que là, c'est un collier d'immunité cessible. Ce n'est pas du tout un collier d'immunité qui sauve le candidat perdant. Le candidat est vraiment éliminé une finée. Néanmoins... il a un collier d'immunité à céder à la personne de son choix ce qui redistribue là encore les cartes les alliances et les stratégies sur l'épisode après et ce qu'il a encore puisqu'on est dans une émission de télé qui a pour ultime KPI l'audience bah là ça te donne envie de revenir la semaine prochaine un peu comme finalement Lionel qui en gagnant aussi son duel de riposte en plus de tout le côté ah ouais il peut y avoir des ripostes ah ouais, la personne qui devait sortir ne sort pas, il repart avec un collier d'immunité à jouer sur son prochain conseil, le prochain conseil de son équipe. De même, on a vu que Lionel, du coup, ça le mettait dans une posture à être un peu, voilà, à tirer un petit peu les faveurs des uns des autres, parce que d'un coup, d'un seul, il va falloir composer avec lui et son collier d'immunité. Et c'est vrai que, moi, je trouve que c'est intéressant. Néanmoins, j'accepte totalement le fait que c'est une saison qui est ultra scriptée. C'est une saison qui n'est pas remise au hasard. C'est une saison où la prod va d'autant plus pouvoir faire ce qu'elle veut et potentiellement sauver les candidats qu'elle veut. Je pense par exemple que si Ulrich se retrouve à un moment donné... à être éliminé. À mon avis, c'est très possible. Je ne le vois pas aller très, très loin parce que je pense que ça doit être dur pour lui socialement, clairement. On va quand même arriver à un moment de l'aventure où les gens vont se dire, bon, le Ulrich, il est quand même un peu problématique aussi parce que Clémence ne sera pas la dernière des personnes auxquelles il va s'en prendre. Et bizarrement, Ulrich, à mon avis, il y aura peut-être un petit duel, un petit switch d'équipe. Oh là là, le switch d'équipe, ce serait incroyable aussi. Donc bref, tout ça pour dire que moi, qui aime bien les mécaniques, j'accepte. Mais en fait, j'ai quand même lu pas mal de commentaires qui disaient aussi que ça décevait aussi les téléspectateurs et les téléspectatrices. Parce qu'il y a quand même ce côté où du coup, on a l'impression que vraiment, on n'est plus du tout sur le Koh Lanta dans le temps. On n'est plus du tout sur une saison où seul le mérite compte. Bon, ça fait longtemps que dans Koh Lanta, le mérite ne compte plus. Moi, je vois complètement... ce que ces personnes veulent dire, c'est que très sincèrement, ça devient méga, méga, méga scripté, méga orienté par la prod et que ça enlève aussi le côté un peu alliance et le côté aussi où des très bons candidats peuvent aussi se faire taire s'ils ne sont pas bons en stratégie. Et ça, c'est frustrant quand tu regardes. C'est d'autant plus frustrant pour une proie de téléréalité, mais en même temps, ça fait toute la beauté d'un programme comme celui-là parce que l'effet de surprise aussi de... un bon candidat, mais qui ne sait pas réfléchir à ses stratégies, il peut se faire jeter un pâturage. Et c'est vrai qu'il y a ce côté où la surmécanisation de la saison, ça peut aussi justement mettre en danger cette saison, qui je trouve par contre, sur le côté casting, là, je n'ai pas forcément vu de retour par rapport à ça, donc je pense qu'on est plutôt alignés là-dessus. Je trouve que c'est une saison plutôt prometteuse en termes de casting. Et justement, la semaine dernière, je vous avais partagé mon opinion sur les différents profils de ce cast. Et cette semaine, j'ai déjà quelques tops et flops de candidats à vous partager. Il y a déjà des profils qui m'ont déçue. On s'en parle tout de suite. C'est parti ! Alors déjà, je vous ai un petit peu spoilé dans le sommaire, mais un gros flop pour moi pour l'instant, c'est Paul. Paul, donc qui, on s'en souvient, et en tout cas, théoriquement... le capitaine de l'équipe des jeunes, qui avait été nommé par Clarisse la semaine passée. Et on a donc démarré l'épisode 1 de Koh-Lanta en voyant Paul, ce gentil papa, bienveillant, père au foyer. Moi, je suis là avec tous mes espoirs, ma candeur, ma naïveté, en mode homme déconstruit. On adore ! Formidable ! Bon, un petit peu bizarre ce qu'il dit quand... Il se dit que si Clémence est dans son équipe, alors il faudra quand même essayer un petit peu de la gérer. Mais en vrai, je me dis, peut-être dit-il ça en bon père de famille, plutôt en mode, voilà, il va falloir composer ensemble. Kioneni ! Kioneni ! Il m'a tellement déçu, Paul. Vraiment, j'étais assez désemparée de le voir s'exprimer mais... Notamment, je ne sais plus, il parlait avec une des candidates pendant que Ulrich et Clémence étaient en train de faire leur douzième séquence discussion slash embrouille slash réconciliation slash on ne sait pas trop slash Ulrich n'écoute rien. Et on voyait Paul dire qu'en gros, c'était de la faute de Clémence parce qu'elle avait... envoyé balader Ulrich et que donc on ne comprend pas pourquoi elle a dit un truc comme ça. Pour rappel, la séquence, si on commence déjà à aborder le sujet fil rouge de l'épisode, c'est que Clémence a eu ce moment sur l'épreuve de confort, qui était l'épreuve, donc plutôt une épreuve d'eau, où en fait ils devaient tous tenir sous un grillage qui peu à peu se rapprochait de l'eau jusqu'à être en situation d'apnée. Et en fait, Clémence a lâché très vite l'expérience, l'épreuve, parce qu'elle a eu une crise de panique. Et en fait, elle a mal jaugé la distance à laquelle se trouvait le grillage. Elle a eu l'impression que c'était déjà l'apnée, alors que ce n'était pas le cas. Bref, ils reviennent sur l'île. Clémence comprend, soi-disant, pour quelqu'un, tu vois, de trop enfantin, trop immature, etc. Et qui, en réalité, a une réaction très adulte. Très rare, je trouve, dans Koh-Lanta, qui est de s'excuser pour sa performance. Pardon, mais des contre-performances, il y en a quasiment à chaque épisode. Il me semble, sauf erreur, qu'on entend assez rarement, et a fortiori des messieurs, venir s'excuser aussi platement. aussi sincèrement, aussi humblement, en donnant des vraies raisons, en incriminant personne d'autre qu'elle-même, en incriminant pas la météo, son thème astral ou un grain de sable, mais en disant tout simplement « j'ai paniqué » . Donc elle s'excuse, elle verbalise, elle clarifie. Et en fait, là, Ulrich commence à marmonner, gna et en fait, elle, elle sent juste, moi, ma théorie, ma théorie complètement... Partie prise, c'est qu'elle a senti la vibe d'Ulrich qui était déjà un petit peu en train de pester dans son coin, en train de grommeler je ne sais trop quoi. Et en fait, elle lui dit très simplement quelque chose comme « Oui, c'est bien, tu as fait tes preuves et c'est très bien. Et voilà, tu as prouvé ce que tu avais à prouver. » Ce qui ne me semble pas être non plus radioactif. Effectivement, le ton, l'adressage en direct, voilà. Mais encore une fois, ce n'est pas si simple. Et il n'y a pas besoin d'avoir la personnalité de Clémence pour juste, quand tu es déçu de toi-même, avoir un petit peu de mal à tenir tes nerfs. Et que, à force de rire, ça fait quatre jours que tu ne bouffes pas. Bref, lui, par contre, lui répond, toi, en l'occurrence, tu n'as pas fait tes preuves. Et alors, il n'y a aucun problème. Il n'y a aucun problème. Tout est de la faute de Clémence qui n'aurait jamais dû dire ça. Ulrich, ce n'est pas un contre-nau qui lui envoie dans la tronche. C'est tout le paquet de cartes. En retour, c'est complètement... C'est complètement disproportionné, démesuré, etc. Mais personne n'en tient vraisemblablement rigueur. J'exagère quand je dis que personne n'en tient rigueur à Eurix. Mais en tout cas, Paul, puisque c'est l'objet de mon flop, Paul, lui, vraiment, est en mode, je ne comprends pas pourquoi Clément, ça dit ça. Et j'avoue que je suis hyper déçue. Et Paul, en plus, il rentre tout de suite dans ce côté très, on va faire un boys club. C'est drôle, il se sent... Et les hommes de cette équipe se sentent presque, d'une certaine manière, agressés en mode, en se disant... Je ne sais plus si je disais que c'était les rouges ou les jaunes tout à l'heure, mais ce sont les jaunes. En se disant, ouais, les meufs s'allient, donc nous, les mecs, il faut qu'on réagisse, sinon on va se faire décimer, etc. Et en fait, je trouve qu'il y a un côté très inversé, où tu as l'impression, dans le groupe de Paul et de ses alliés, que... Ils subissent ce choix, alors que pour moi, si les meufs font tout le temps des alliances dans Koh Lanta, très naturellement, c'est parce qu'elles savent qu'elles ont besoin de le faire pour survivre, encore une fois. On peut ne pas être d'accord avec ça, on peut se dire, voilà, c'est une autre façon, c'est une riposte qui est tout aussi genrée que les mecs qui font un boys club, etc. Pourquoi pas ? Mais mon point de départ, c'est que les mecs sur Koh Lanta se sont longtemps pas... tous les jours. Alors typiquement, Lionel, il n'est pas du tout dans cette dynamique et de ce qu'on a vu, il va faire une alliance avec les meufs. Mais il y a en tout cas, plutôt dans le sens inverse, tous les mecs, enfin toutes les personnes plutôt stratèges, qui pensent tenir un petit peu toutes les cordes, toutes les ficelles de l'aventure. Ce sont toujours des mecs et en fait, les meufs maintenant, c'est exactement ce que j'expliquais un peu plus tôt sur Nora et sa façon d'appréhender le regard social qu'elle va subir. au regard de son âge, du fait que ce soit une femme et du fait qu'elle a échoué sur la première épreuve. De même, les meufs ont maintenant intériorisé qu'il était indispensable de nouer une alliance très tôt et très féminine pour pouvoir survivre, pour pouvoir avancer. Et pour moi, ça relève de la riposte à un phénomène qui va de toute façon se produire, un boys club très naturel, très simple. Mais enfin, je veux dire, ça, c'est un phénomène social qui est plus large que Koh Lanta. C'est comme en entreprise. Moi, je me passionne d'écouter des heures du rang, des podcasts de meufs qui expliquent que, en fait, toutes les initiatives liées à faire davantage entendre la voix des femmes en entreprise, même dans les grands groupes, les clubs, pour encourager les meufs à avoir plus d'ambition, négocier leur salaire, demander des postes de pouvoir, etc. En fait, c'est juste une réponse. au fait que pendant des dizaines et des dizaines d'années, les hommes de pouvoir avaient totalement intériorisé des dynamiques de boys club, des dynamiques de fraternité, donc de soutien entre hommes. Et pour moi, Koh-Lanta, c'est juste l'échantillon de ça. Et les alliances féminines que les hommes de Koh-Lanta voient aujourd'hui comme une menace, c'est juste une réponse aux alliances masculines qui, de toute façon, interviennent très rapidement dans les épisodes. Et c'est vrai que Paul, je me disais, en ayant, enfin j'espérais, qu'en ayant déconstruit des schémas très genrés dans sa vie privée, dans sa vie de papa, je me disais potentiellement, on va espérer aussi qu'il ait une dynamique un peu novatrice sur son regard sur les autres femmes. Et en fait, pas du tout. En fait, il est vraiment dans un truc très binaire, très c'est que de la faute de Clémence. Non, effectivement, elle a contreperformé. Effectivement, elle dit toujours des choses un peu directes, etc. Mais bon, ça, je reviendrai tout à l'heure. Mais en réalité, Ulrich a fait dix fois pire. Et surtout, Ulrich est beaucoup plus toxique pour la dynamique du groupe. C'est ça qui est fou. C'est qu'ils vont t'expliquer qu'ils vont toujours faire des choix au mérite et que le mérite, ce n'est pas seulement une histoire de performance sportive sur les épreuves, mais aussi de vraiment rôle pris sur l'île. Et en réalité, ce qui est zinzin, c'est que pour moi, Ulrich, il est beaucoup plus toxique pour la dynamique de groupe parce qu'il ne peut pas converser de manière sereine et calme. Il est tout le temps obligé. de rendre le truc un peu bruyant, un peu intense, avec des phrases très pushy, etc. Et en fait, je ne comprends pas et je suis déçue que Paul, en tant que capitaine d'équipe, il se positionne de la sorte et qu'il soit aussi peu clairvoyant et aussi peu nuancé dans son analyse. Et vraiment, ce qui est d'autant plus décevant, c'est qu'on s'attendait, je trouve, à avoir un profil différent en face de nous. et que la semaine passée, j'étais assez contente de le voir briller. Et je suis assez déçue, je crois. Je crois que je suis assez déçue. Quelqu'un en revanche qui est dans mon top, et ce sera ma belle découverte de la semaine, mais il y a encore beaucoup à dire, néanmoins, c'est Caroline. Caroline, je trouve qu'on l'a beaucoup vue briller sur ce deuxième épisode. puisqu'en fait, elle a eu un rôle majeur sur les deux épreuves. Donc Caroline, pour rappel, c'est celle qui va tenir le plus longtemps, déjà sur l'épreuve de confort, donc toujours cette épreuve d'eau, décidément, alors qu'elle n'a pas d'expérience directement en apnée, même si elle est sauveteuse en mer, etc. Vous savez, c'est celle qui dit dans son portrait qu'elle est sauveteure, et moi j'étais en mode « Oh, ça m'énerve, pourquoi elle dit ça ? » Mais donc, finalement, elle tient plus longtemps. Et notamment, elle tient plus longtemps que ce fameux Paul. D'ailleurs, c'est très drôle. Je crois que je l'ai mis en story. Je dis que vraiment, Denis avait le vice et le tournevis parce que vous savez, dans la partie commentaire, dans la partie débrief, ce qu'ils font après l'épreuve, quand les candidats sont encore sur le lieu de l'épreuve et que vraiment, il dit à Paul, « Paul, vous faites de l'apnée et pourtant, Caroline vous bat. » Et c'est vraiment en mode. Ah ouais, donc vraiment, Denis, il est là pour le drama. On sait pourquoi il est payé, quoi. Mais du coup, voilà, Caroline est exemplaire. Et ensuite, sur l'épreuve d'élimination, sur l'épreuve d'immunité, plutôt, encore une fois, elle va choisir d'elle-même d'aller sur un rôle très exposé, parce que c'est un rôle où soit on t'en sens, soit on te sort pour ça, quoi. Donc, c'est le binôme. Donc l'épreuve, la deuxième épreuve, on avait une dynamique, on avait sept membres de l'équipe qui étaient en charge de faire un certain nombre d'épreuves pour envoyer un maximum de briques à l'équipe adverse qui allait ensuite devoir faire une tour. Puis on avait deux candidats qui à eux seuls devaient ensuite se débrouiller pour faire tenir une tour le plus rapidement possible avec l'ensemble des éléments qui avaient été... récupérée par l'équipe adverse. Et le premier binôme qui arrive à faire tenir une tour avec toutes les briques choisies par l'équipe adverse, et cette tour tient plus de 3 secondes, remporte l'épreuve. Et Caroline se retrouve dans ce binôme. Donc encore une fois, soit t'es bon et c'est trop bien, soit c'est pour ça qu'on peut te sortir au conseil. Et encore une fois, elle brille. Et surtout... Ce qui est assez intriguant, c'est que sur les épreuves, elle montre une vraie force physique, mais surtout aussi une force mentale. Elle explique que sur l'apnée, elle s'est vraiment mentalisée. Elle s'est vraiment dit, je vais y arriver. C'est aussi pour mon mari, etc. C'est pour mes collègues. Elle s'est vraiment mis une déterre et je trouve ça hyper impressionnant. Et pareil sur le jeu. Et en fait... Je trouve qu'elle est d'autant plus impressionnante que quand elle revient sur l'île, on découvre qu'en fait, elle n'a pas spécialement confiance en elle, qu'elle est toujours un peu en train de s'excuser, s'excuser d'être là, qu'elle est presque... Je ne sais pas comment dire. Oui, elle est presque... Elle est presque étonnée de sa performance. J'ai noté la phrase, et je la recherchais en même temps. Elle a dit, Clarisse dit sur elle, c'est fou, elle a le mental, elle a le physique, elle est stressée, et limite, c'est bien. Et là, derrière, t'as Zacharia qui répond aussi à Caroline qui lui dit, moi, si j'étais toi, je sortirais les pecs. Si j'étais toi, si j'avais performé comme ça, on m'entendrait. Alors que, vraiment, Caroline, elle est toujours en train de presque s'excuser de performer. Elle est presque tout le temps en train de dire « Oh là là, je ne comprends pas. C'est fou parce que je ne suis pas si forte. Je ne comprends pas. » C'est preuve qu'elle a une espèce de dédoublement de personnalité où sur les épreuves, elle est à son prime de force mentale. Dès qu'elle sort, elle se surprend elle-même dans sa performance. Et presque, elle se... elle se dégrade, quoi, en fait. Et elle abîme, elle peut, sur le long terme, abîmer son rôle. Parce que le problème de ça, c'est que dès qu'elle va être... Elle va sous-performer, on va les tomber dessus. Si elle, elle va se morfondre en mode, bah ouais, je suis nulle, de toute façon, quand j'ai tout... Voilà, tout récupéré sur mon passage, carsonné mes épreuves, c'était un coup de chance. Enfin, je la vois vraiment s'auto-flageller. Demain, il y a forcément une épreuve que tu foires à un moment donné, c'est statistique. Et je la vois... complètement s'excuser, se casser. Et puis, en fait, elle va commencer à faire peur aussi aux autres parce qu'elle va être très performante, très capable de se révéler beaucoup plus confiante en elle sur les épreuves. Et vous allez voir qu'il y a un moment donné où ça peut aussi se retourner contre elle parce que sur la partie en individuel, elle risque de se révéler être trop forte et que ça va faire peur à certaines et à certains. Donc, Caroline, pour l'instant, je la trouve... hyper intéressante en termes de personnages parce qu'elle est très surprenante, elle fait des très belles performances. Elle a ce côté aussi où elle questionne en fait sur son île, elle questionne par sa personnalité presque hésitante et presque gênée d'être là et presque à s'excuser d'être là. Et en fait, ce qui est intéressant, c'est comment sa personnalité est accueillie. Typiquement, on le voit Avec Zacharia qui disait, moi, à ta place, je suis en train de moufler les pecs. Et donc, en fait, ça va être intéressant de voir quel rôle elle va aussi prendre dans le groupe petit à petit. Et si, en fait, elle va avoir un petit peu une révélation de confiance. J'aimerais beaucoup que ce soit le cas, mais en fait, ce n'est pas en trois jours à bouffer des noix de coco ou six jours ou neuf jours que d'un coup, elle va se sentir prendre confiance. En fait, j'ai peur que... elle soit utilisée un certain temps par son équipe et qu'au moment opportun, elle se fasse sortir parce qu'elle deviendrait dangereuse du fait de ses performances et de sa capacité mentale. C'est possible. Mais j'aimerais qu'elle aille loin. Et en tout cas, c'était une énorme bonne surprise de la découvrir sur cet épisode 2. Et on sent qu'ils vont devoir composer avec elle et qu'elle va être redoutable. donc je la trouve hyper intéressante cette candidate vraiment pour terminer un flop que je commence à avoir mais j'attends le prochain épisode pour affiner mon opinion là dessus c'est sur Daniel il y a quelqu'un sur Instagram qui a commenté en disant qu'on le voyait tout le temps et qu'il était tout le temps c'est vrai qu'il est un peu tout le temps je sais pas si c'est mis en avant en tout cas positionné à l'image je... comme un expert. Il est dans son équipe, il est qualifié comme dans le groupe des ingénieurs par justement Zacharia qui lui, pour le coup, s'auto-censure aussi beaucoup et s'auto-rabaisse. C'est un peu inquiétant, je trouve que les jeunes se rabaissent autant comme ça et que, voilà... D'une certaine manière, Daniel lui dit « toi aussi, t'es très utile » . Et évidemment qu'il est très utile. Je trouve que le discours de Daniel sur ça est très, très pertinent. Mais je ne sais pas pourquoi, je commence à sentir que Daniel va vouloir un peu jouer le papa du camp. Mais moi, c'est toujours un personnage qui me tend. Je ne sais pas pourquoi. C'est un rapport à l'autorité parentale, je n'en sais rien. Mais je sens qu'il va y avoir de plus en plus un espèce de rôle un peu trop paternaliste qui va intervenir. Et j'ai un petit peu la vision que ça va me tendre. J'ai un petit peu la vision qui va prendre un peu toutes les meufs, et a fortiori les meufs jeunes, pour des jetons de stratégie sans trop les inclure, etc. Je sens qu'il a un profil où, à tout moment, je vais revenir sur ça la semaine prochaine et me dire qu'en vrai, j'aime bien son profil, etc. Et je trouve qu'il fait bien vivre le camp aussi. Mais je ne sais pas pourquoi, je sens que ça peut être un profil un peu daronisant, un peu à faire toutes les lois de son camp, et à ce que ça devienne un peu too much, un peu agaçant. Et justement, je trouve que le personnage de Daniel s'inscrit dans quelque chose de plus global que j'avais envie de creuser ici. C'est qu'on m'avait prévenu, qu'on m'avait dit vraiment qu'Olympia, c'est très genré. Mais là, on arrive à un moment de l'aventure où c'est déjà extrêmement genré ce qui se passe, notamment sur l'île des Rouges. et j'avoue que d'ailleurs Même parmi les chichatos et chichates qui regardent beaucoup Koholanta, j'ai eu le retour de « Ah non, mais cette année, c'est chaud comme ça, comment se tôt les dynamiques très très genrées. » Et j'avoue que vraiment, en 2026, bon, c'est un programme qui est tourné en 2025, mais c'est la même chose, ça me choque de voir encore à quel point les rôles sur le camp sont répartis de manière aussi binaire. Et j'avais besoin d'en parler, quoi. J'avais besoin d'en parler, alors on va en parler. C'est parti ! On se parle tout de suite des dynamiques genrées sur les îles des Rouges et des Jaunes. C'est parti ! Justement, c'est ce passage autour de Zacharia, Daniel, etc. qui m'a un peu fait tilt parce que cette équipe remporte la boîte à outils. Et en fait, on a une phrase, je crois qu'elle est prononcée par Johan, qui dit « J'ai pas vu beaucoup de filles utiliser les outils, mais je sais peut-être pas ce qu'on s'est jeté dessus. » Eh ben oui, en fait ! Peut-être, je crois. Et en même temps, j'ai envie de dire, c'est encore une fois tort partagé. C'est-à-dire que peut-être que les mecs pourraient laisser un petit peu plus de place. Et en même temps, une fois de plus, pourquoi t'as aucune fille qui va à la boîte à outils ? C'est ça aussi qui est un peu désolant. Mais encore une fois, c'est parce que tout ça, c'est systémique. Et c'est fou parce qu'en fait, autour de Koh-Lanta, ce que je ressens, c'est que tu as un espèce de narratif de ton aventure, ce que toi, tu vas vivre en rejoignant le casting d'une saison. Et puis, il y a un imaginaire qui s'applique autant pour les candidats que pour les téléspectatoristes. C'est vraiment cette idée que tu arrives sur ton camp, sur Koh-Lanta. Et tu as déjà antériorisé des dynamiques de genre, parce que c'est aussi le miroir d'une société, mais c'est aussi parce que c'est un programme qui est très ancré dans des dynamiques très genrées. Et c'est vrai que là, tu te dis, mais pourquoi aucune fille à ce moment-là du camp rouge va aussi mettre son nez dans la boîte à outils ? Et pourquoi elles ne font pas aussi proactivement ce mouvement ? Parce que même le fait de se dire sur... peut-être qu'on s'est jeté dessus, etc. Et est-ce que les mecs auraient dû inclure les filles ? Mais en fait, dans une société, normalement, c'est toujours pas aux mecs de distribuer les assignations des responsabilités sur l'île. Et pour moi, la bonne dynamique, ce serait pas que les mecs disent aux filles « Venez utiliser les outils » , parce qu'encore une fois, ça les mettrait dans une posture de décideurs. Et les filles, dans une position d'être choisies, et c'est un grand sujet en téléréalité, on le sait, c'est le fameux phénomène de la pique. même si c'est un terme qui est problématique. Et en fait, je suis un peu en mode, mais c'est hyper désolant. C'est désolant que les mecs se jettent dessus. C'est intéressant qu'on ait néanmoins un candidat qui se dise à haute voix, devant la caméra, en interview, « Ah, est-ce qu'on s'est peut-être trop jeté dessus ? Est-ce qu'on a pris trop de place ? » Et en fait, c'est tellement… Je vous assure que quand je fais tout le temps des blagues en disant « Regardez la télé-réalité, c'est de la sociologie » , avec mon podcast, je fais de la sociologie de comptoir, mais cette phrase m'a fait penser aux études qui qualifient en nombre de mètres carrés la place que prennent les petits garçons et les petites filles dans les cours d'école. et en fait c'est une place petit à petit les mecs Les petits garçons gagnent en mètre carré et on est sur une dynamique de 70-30. 70% de l'espace est plutôt utilisé, couvert par les garçons, par les activités qu'ils entreprennent, par exemple du foot, etc. Et les filles font des activités qui... par définition prennent moins de place. Et tu as envie de dire où est la poule, où est l'œuf ? Entre les petits garçons, pourquoi ils se mettent au foot ? C'est aussi le fruit d'une éducation. Et les filles, pourquoi elles vont faire des activités plutôt sociales, dont par exemple de discussion, et vont prendre moins de place ? C'est la même chose que sur les études sur les amitiés adultes ou les amitiés masculines. Les hommes vont se retrouver pour faire une activité. par exemple du tennis, et les amitiés féminines, les femmes vont se retrouver pour échanger, donc elles vont aller sur plutôt une terrasse de café. Et donc on va revenir sur cette même mécanique de, il y a forcément des activités type sportives qui prennent plus de place que des activités type sociales qui par définition sont des conversations que tu fais en étant proche des gens, tu ne vas pas te parler de quoi d'un terrain de foot. Et en fait, je trouve que c'est fascinant, je vous assure que je suis fascinée en regardant Koh-Lanta, d'à quel point tout se joue très bien. très naturellement, et en même temps, de manière très désolante. Et en fait, on commence à être dans une étape où même les hommes s'en rendent compte eux-mêmes sur le camp. Puis encore une fois, je pense que dans les hommes de cette nouvelle génération, il n'y a pas que, évidemment, par pitié, j'espère du moins, des mecs qui ne se rendent pas compte des biais de genre, qui ne se rendent pas compte de la place qu'ils prennent, etc. Rien que le fait que Johan soit capable de le verbaliser, pour moi, ça montre qu'il a de la réflexion sur ce sujet et que dans sa vie, on verra, ça se trouve, les prochains épisodes il va faire une vinglée, mais je trouve que c'est le témoin quand même d'un jeune homme de sa génération, je ne sais plus exactement quel âge il a, mais qui se pose des questions et qui se pose en l'occurrence les bonnes questions. Mais c'est hyper frustrant, c'est hyper, hyper, hyper frustrant et la suite de son discours m'a dérangée alors que je pense qu'il se... qu'il va dire ce qu'il a dit dans une dynamique un peu réfléchie, un peu bienveillante et un peu dans une idée de valoriser les femmes. Donc, j'ai pris en note. Il dit donc, c'est toujours la même séquence d'interview où il vient de dire, j'ai pas vu beaucoup de filles utiliser les outils. Je sais pas si c'est parce qu'on s'est jeté dessus. Voilà. Et ensuite, il dit, auquel cas, faudra les laisser faire. Elles font des... Faudra les laisser faire. Bah, tu vois, en fait, comment ça, faudra les laisser faire ? Comme si, en fait, il a l'impression qu'il parle d'enfants. On a l'impression qu'on est sur, vous savez, le modèle PAE, parents, adultes, enfants. Et en fait, il leur donne la permission, laisser faire. C'est vraiment le champ lexical de l'autorisation. Donc, auquel cas, il faudra les laisser faire. Elles font des tâches tout aussi nécessaires. Aller chercher de l'eau, couper du bois, etc. Et là, il va faire une liste. Et en fait, ce qui est intéressant, c'est qu'en soi, Encore une fois, je pense qu'il y a une progression. Je pense qu'il tient ce discours en se disant « je ne vais pas être un mec de l'ancien Koh Lanta, je réfléchis un peu à remercier aussi les femmes, etc. » Mais il y a plusieurs choses qui me dérangent. Enfin, qui me dérangent. En fait, je ne vais pas être dérangée. C'est une mécanique, il ne peut pas être tout seul responsable de... d'un imaginaire très genré qui se joue dans la société au global et donc au l'antifensuré. Mais en gros, ce qui m'interpelle du moins, voilà, on va dire ça comme ça, c'est plus le mot que je voulais dire, c'est qu'il est en train de dire c'est aussi important. Et c'est bien. Mais encore une fois, et vous allez dire que je cherche la petite bête, mais il faut essayer de comprendre ce que je veux dire ici, c'est... qui se met dans une posture à distribuer les bons points, qui se dit, en gros, c'est bien aussi ce qu'elles font. Est-ce que tu verras une meuf, est-ce que tu vois une meuf de Koh Lanta dire, c'est bien aussi ce que les hommes font ? C'est bien, nous, on coupe du bois, c'est important, mais eux, ils font joujou avec les outils, c'est bien aussi. C'est important aussi, mais tu ne verras jamais une séquence comme ça. Et je sais que c'est contre-productif, ce que je peux dire, parce que... C'est une étape intermédiaire qu'il faut que j'accepte dans le monde, dans la société et dans le process, quoi. Trois, deux process, on va y arriver, etc. Mais en fait, je suis un peu en mode, il est gentil, il leur dit, c'est bien de continuer ainsi, vous êtes tout aussi nécessaire. Comme si on avait encore besoin d'avoir la validation d'un mec sur la bonne nécessité, le bon usage, les bons comportements, les bonnes actions, le mérite. de ces gens aux dames. C'est ça qui me... C'est ça qui me questionne. Et ce que je trouve intéressant aussi, dans sa liste de tâches qu'il décrit comme étant tout aussi utiles, eh bien, il va décrire aller chercher de l'eau, couper du bois, etc. On est plutôt sur des actions, je dirais, de vie. Et elles sont dans des actions de care. Alors, cette fois-ci, ce n'est pas le care. Donc, le care, c'est le fait, en anglais, de prendre soin. Ce n'est pas là, ici, dans une dynamique de prendre soin les uns des autres, prendre soin des hommes, etc. Mais c'est plutôt que les hommes vont faire des actions de construction, là où les femmes vont faire des actions plutôt de vie, de communauté. Voilà, c'est ça, construction versus communauté. Et c'est quand même, d'une certaine manière, une dynamique. En fait, je ne vais pas me battre avec la sociologie. Il y a des gens qui m'écouteront et me diront « Mais c'est génétique, on est prêts pour ça. » Bon, documentez-vous, je ne peux pas… Je ne peux pas me battre pour ça. Mais je pense que c'est un peu plus compliqué que ça et qu'il y a aussi beaucoup de socialisation qui joue là-dedans où les hommes sont plutôt tournés vers l'extérieur, vers le fait de construire des choses, et les femmes vers l'intérieur, le foyer, le fait de faire vivre le foyer. Ce qui est gênant aussi, ce qui est embêtant aussi, c'est que oui, c'est tout aussi utile de couper du bois, etc. Et oui, je suis très contente qu'ils le verbalisent et qu'ils le reconnaissent, même si, encore une fois, en mode, pourquoi a-t-on besoin qu'ils le fassent ? Mais en fait, c'est surtout qu'à la fin de l'épisode, une fois qu'ils auront construit un super abri, ils auront construit quelque chose qui reste dans le temps. C'est le problème des hommes qui vont construire des édifices, ils vont édifier, édifier des choses, des réussites. qui vont se voir, qui vont perdurer, versus les femmes qui vont faire des actions consommables, des actions qui vont, tout simplement, être des actions de court terme, des actions de vie quotidienne. Elles ne sont pas visibles. C'est exactement comme, j'en sais rien, un mec va faire, dans un couple, un mec va faire tous les travaux de la salle de bain, Dès que quelqu'un va venir à la maison, oh là là, ta salle de bain incroyable, etc. Versus la meuf qui va, pendant tout le temps des travaux, avoir géré tout le foyer, les dîners, le ménage, les lessives, les kits, etc. Ça ne se voit pas. Ce n'est pas visuel. Et c'est aussi un vrai sujet qui est que les femmes sur Koh-Lanta s'auto-assignent des tâches consommables. tâches qui ne se voient pas, y compris à la caméra. Mais j'ai envie de vous dire, à la caméra, c'est déjà une chose, mais comme Koh-Lanta n'est pas un jeu où le public intervient, en réalité, le vrai sujet, c'est surtout que là, il y a ce risque qui est qu'on a certes un Johan, mais Johan, plutôt nouvelle génération, plutôt dans une démarche de se dire, attention, il faut que je me mette bien en tête de laisser de la place aux femmes, attention, il faut que je me mette bien en tête. que ses actions ont aussi de la valeur. Il y a de la maladresse, mais je trouve que c'est déjà beaucoup mieux que plein de discours de candidats dans Koh Lanta, versus des profils peut-être un peu plus anciennes écoles qui vont se dire, ah non mais attends, c'est hyper important, quand même, voilà, c'est incroyable, il a monté tout le campement, etc. C'est hyper valorisant, ce sera valorisé jusqu'à la fin de l'aventure. Le mec qui fait le feu, le mec qui... Tiens, je ne dis pas du tout qu'il n'y a que des mecs qui font le feu dans Golinda, mais en l'occurrence, sur cette saison-là, c'était plutôt des hommes. En fait, ils vont faire des actions marquantes, des actions avec un fort héroïque, des actions où, en fait, ils vont pouvoir se valoriser avec jusqu'à la fin de leur aventure. Des actions visibles, des actions grandes, grandiloquentes surtout, spectaculaires, versus toutes les femmes qui vont faire des actions plus discrètes, plus... plus, encore une fois, consommables. Et c'est une vraie question que je me suis posée et je me suis dit, mais c'est fou. Par exemple, sur ça, j'attends de voir aussi si Nora, elle commente un peu son rôle sur la partie vie de camp, si elle réfléchit aussi à cette démarche de faire des actions plus visibles. Je repense à, je crois que c'était Jonathan sur l'épisode 1 qui disait, je n'ai pas la meilleure des formes physiques, donc je vais faire... Oui, c'est celui qui est joueur de poker. Et donc il dit qu'il va veiller le feu de sorte à ce que ça se voit dans le groupe et que ce soit valorisé. Et voilà, il va chercher à faire des actions de valeur. Et je trouve que c'est intéressant. J'aimerais savoir si on va avoir des... Je me demande si on va avoir des candidates qui vont aussi se dire, OK, il faut aussi que je fasse des actions, certes pour la survie du camp, mais des actions très visibles, très, encore une fois, grandiloquentes. C'est une vraie réflexion que je me suis faite parce que je me suis dit... Au-delà de la répartition genrée qui s'est opérée naturellement et qui est autant du fait des hommes que des femmes, il faut que chacun prenne aussi sa part et chacune sur ça, il y a vraiment ce côté où, de fait, les hommes font des actions beaucoup plus valorisantes, mais en même temps, est-ce qu'on peut aussi se... C'est intéressant le point de Johan, on se dit valorisante. Est-ce qu'il faudrait mettre la valeur ailleurs ? et se dire et se rappeler, oui, les femmes aussi font des actions qui ont tout autant de valeur, mais du coup, on est encore à un stade où les hommes, comme ils savent qu'ils prennent en main des actions plus valorisantes, qu'ils vont prendre en main des outils, qu'ils vont construire des projets plus pérennes, etc., donc visibles sur le long terme pour leur aventure, c'est à eux, encore une fois, qu'on donne la voix de dire, ah non, mais ce que font les femmes a de la valeur aussi. C'est encore eux qui vont venir valoriser les actions des femmes. qui sont par définition des actions moins valorisables et qui montrent moins une valeur long terme. Et vraiment, ça m'a turlupinée. Je pense que c'était le mot. Je pense que c'était le mot, voilà. Vraiment, ça m'a questionnée de me dire mais comment tout ceci s'opère si naturellement ? Comment en fait chacun et chacune arrive sur l'île de Koh Lanka avec un imaginaire si genré, des rôles si positionnés ? des responsabilités si démarquées et jusqu'au point où on a besoin qu'un homme vienne dire « Ce que font les femmes, c'est encore de la valeur en 2026. » Et moi qui dis « Ah, c'est déjà bien. » Et en vrai, ce qui serait déjà bien, c'est qu'un mec aille chercher de l'eau ou fasse l'auri et puis qu'une meuf monte l'abri. Et encore une fois, les choses sont déjà un peu plus nuancées sur cette île. On a déjà des profils féminins stratèges et des profils masculins qui vont se rallier à une alliance féminine. Donc évidemment, il y a de la nuance dans ce que je dis. Mais là, je parle d'une tendance globale. Donc attention à se dire, il y avait quand même telle exception, telle exception. Oui, mais globalement, dans la tendance globale, c'est extrêmement genré. Et chez les Rouges, ce que je retiens, c'est que lorsque tu gagnes une boîte à outils, ce sont les hommes qui s'en emparent et les femmes qui continuent à faire cuire le riz et à les remplir les gourdes. Et ce sont donc les hommes qui seront valorisés pour l'édifice qu'ils construiront. Et d'ailleurs, dans Koh Lanta, ce qui est valorisé jusque dans les prises de parole de Denis, ça va être encore une fois des projets édifiés pour le long terme. On a toujours entendu... Denis dire « Vous avez fait le feu, vous avez construit le camp, vous avez fait tel abri. » Il me semble avoir très peu entendu Denis dire « Vous avez fait le riz huit jours de suite. » Tu ne l'entendras pas. Donc, c'est aussi même dans la présentation et dans la mise en valeur, mais même à la caméra, que tout est finalement très genré. Mais ce qui me questionne, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a aucune femme à ce moment-là parmi cette équipe ? Les rouges, je pense qu'ils sont encore... Je réfléchis. C'est l'équipe de Clarisse, pour moi. Donc, en fait, ils sont encore à leur pleine représentation de femmes. Ah ! Attends, Françoise, elle était chez eux ou pas ? Mais bref, il reste au moins quatre ou cinq femmes. C'est fou. C'est fou de se dire que sur ces quatre ou cinq femmes, il n'y en a aucune qui allait à la caisse à outils. Et ça me questionne. Du coup, curiosité pour les aficionados, aficionadas qui ont regardé Koh Lanta sur les dernières saisons. Moi, je vous avais expliqué que j'avais décroché un peu dernièrement. Est-ce qu'on a eu des saisons avec des femmes qui ont construit plutôt des édifices et des hommes qui ont plutôt géré la bitcan ? Je pense que j'ai ma réponse, mais j'aimerais me raccrocher à une exception, à un rôle modèle, un ou une candidat ou candidate qui a déjoué les... Des dynamiques très genrées, quoi. J'en rêve, là, j'en rêve. En tout cas, un qui ne déconstruit pas du tout les dynamiques. Alors, je ne sais pas, c'est une histoire de genre ou juste de peur de l'âge ou de problématique ou que sais-je. C'est notre ami, ou pas d'ailleurs, Ulrich. Et j'aimerais donc qu'on termine cet épisode en revenant sur le sujet de la semaine, la tempête émotionnelle d'Ulrich et la dynamique Ulrich-Clémence. C'est parti ! Alors nous y sommes, voyez, voici ma première crise d'urticaire de cette saison. C'est l'arc Clémence Ulrich. Et je vous assure que mon canapé et moi-même, j'arrive plus à parler tellement je reconnecte à ma female rage de quand j'ai visionné l'épisode, mais je vous assure que mon canapé et moi-même nourrissions tous les espoirs pour qu'il y ait un immense plot twist et que Clémence ne nous sorte pas. J'arrivais pas du tout à me résoudre. sur le fait que Clémence pouvait sortir. C'est pas français, mais vous avez l'idée. Et vraiment, je m'en remets toujours pas. Et je nourris toujours l'espoir que Clémence puisse revenir sur un abandon médical. Idéalement, dans l'autre équipe, ce serait incroyable. Mon Dieu, ce serait incroyable. Mais c'est vrai que Clémence Ulrich, il y a beaucoup de choses. Bon alors, je n'ai pas su tenir ma langue et j'ai déjà... aborder un petit peu le sujet plus tôt dans l'épisode, donc je ne vais pas forcément me répéter sur le début de leur altercation. En fait, ce qui m'intéresse aussi dans la dynamique Clémence-Ulrich, c'est les différents temps de conversation qu'ils vont avoir tous les deux, et la posture dans laquelle chacun décide de se mettre. Par exemple, moi, ce que je trouve, ce qui m'interpelle aussi, c'est que Clémence, elle va chercher tout au long de l'épisode, donc donc tout au long des trois derniers jours, à convaincre Ulrich. Elle ne va pas juste se dire qu'il est problématique et qu'il faut le laisser. Elle dit quand même à un moment que selon elle, c'est révélateur aussi pour le reste de l'équipe du comportement d'Ulrich et que ça peut lui jouer des tours. Et on a d'ailleurs Jonathan qui dit qu'il ne comprend pas très bien les colères poussées par Ulrich qui ne pourraient jamais se mettre dans un état comme ça. D'ailleurs, encore une fois, intéressant. Jonathan, j'en parlais juste avant, c'est ce profil qui expliquait qu'il pense ne pas avoir une force physique équivalente à certains hommes de l'île et qu'il décide plutôt de jouer une stratégie de visibilité comme il est joueur de poker et de surveiller le feu. C'est intéressant typiquement qu'un profil d'homme qui se dit « je vais miser mon jeu sur autre chose que le physique » soit… typiquement celui qui va dire en interview, bon, il ne l'a peut-être pas dit devant forcément tout le monde, mais quoi que je me souviens, peut-être qu'il le disait à quelqu'un d'autre, je ne pense pas. C'est intéressant que lui dise effectivement qu'il ne se serait pas emballé comme ça. Mais donc, on voit cet échange après l'épreuve où Clémence lui explique, après l'avoir déjà, pour rappel, expliqué devant toute l'équipe en s'excusant, ce qui, je trouve, est un exercice d'humilité pour quelqu'un en plus qui est plus... plutôt jeune, ce n'est pas simple. Tu vois, c'est une vraie réflexion, quoi. D'arriver à aussi tenir un peu sa parole. À ce moment-là, il y a quand même une partie de l'équipe qui se dit, bah, voilà, elle s'explique, elle est un peu fragile, elle est un peu tremblotante, et pour autant, elle y va, elle veut au bout de son propos. Bref, lui, donc, s'en prend à elle parce que, soi-disant, selon Paul, toujours, Clémence aurait lancé une pique. Elle a juste dit, Clémence a juste dit de manière un peu énervée à Ulrich, encore une fois, oui, tu as prouvé ce que tu avais à prouver. Mais je pense qu'en plus, à la réflexion, elle ne lui jetait pas une pique. Je pense qu'elle avait, Clémence, de la colère contre elle-même. Et que quand elle lui dit, à ce moment-là, tu as réussi à prouver ce que tu avais à prouver, ce qu'il faut aussi entendre, c'est, contrairement à moi, et je m'en veux. Et OK, sois contente de toi, etc., mais voilà. Et lui, comme on l'a dit tout à l'heure, lui répond au quart de tour alors qu'elle vient de faire un grand exercice d'humilité, qu'elle a la voix tremblotante, qu'elle est encore fragile de son moment. Et en fait, c'est encore une fois Clémence. Et je trouve ça toujours intéressant aussi d'analyser qui déclenche la conversation de réconciliation. C'est pour moi toujours une preuve de maturité. C'est évidemment Clémence qui va vers lui, qui lui dit, écoute, on ne va pas... Et puis en plus, elle le fait dans une optique d'améliorer leur relation juste entre deux, mais aussi de protéger la cohésion du groupe. Elle conscientise très bien que c'est en train de détériorer la dynamique et que c'est très mauvais pour le groupe. Parce que le lendemain, d'une de rien, ils ont une épreuve d'immunité, donc essentielle qu'ils se réconcilient avant. Donc elle y va avec cette réflexion-là. Elle lui dit, j'aimerais qu'on parle, j'ai pas envie qu'on fasse des paroles dans le dos, etc. Et lui, quand même ! de son grand âge et de sa soi-disant prétendue grande maturité, lui dit « provocation » . Il se sent provoqué, il a l'impression qu'elle le convoque en duel, alors qu'elle, elle était dans une dynamique de se dire « on va mettre les mots, on va mettre les cartes sur la table, les points sur les i, les trémats, je sais pas quoi, je suis en train de me perdre, mais vous avez compris » . Et en fait, lui, il s'est senti agressé, il a pas du tout compris la dynamique, parce que je pense que lui, c'est… tellement pas dans sa carte du monde en programmation de rôle linguistique, c'est tellement pas dans son prisme à lui de faire une telle action, que lui, pour lui, c'est un duel, c'est un affrontement, c'est de la game, encore une fois, c'est du jeu. C'est un move, quoi. Alors qu'elle, elle veut juste faire un truc sain. Et d'ailleurs, un peu plus tard, il dit, moi je suis pas très montessori, et en fait, il est tout le temps un peu moqueur, il est toujours en train de faire des punchlines, un peu à la Mouldeer en caméra, en disant « Ah, elle me saoule, elle crie tout le temps, j'ai mal aux dents. » C'est intéressant de voir que deux personnes peuvent avoir deux conversations parallèles, dans une même conversation, surtout dans un sujet de réconciliation et au départ de conflits. Et vraiment, lui, il est dans son univers. Et moi, ce qui m'interpelle d'ailleurs, c'est qu'elle lui explique à maintes et maintes reprises qu'elle a paniqué, donc panique, le mot est quand même, je pense, accessible pour lui, vu qu'il a une grande maturité, une grande expérience de la vie, sans doute connaît-il ce mot. Elle lui explique. vraiment, mais elle lui a répété je ne sais pas combien de fois dans l'épisode parce qu'ils ont eu une deuxième conversation après l'épreuve d'immunité où là, Clémence je pense qu'en plus elle s'était mis dans la tête de se dire je dois faire mes preuves je vais remonter sur le ring, etc encore une fois on est dans une dynamique où c'est une femme qui se dit j'ai pas bien performé, que va-t-on penser de moi, etc on ne voit même pas à la caméra s'il y a aussi des mecs qui se disent Sur cette épreuve, on a Jonathan qui se questionne sur sa force physique, mais c'est plutôt une observation globale de son rôle et sa visibilité dans l'aventure. Mais on n'a pas forcément un discours d'un homme qui dit « Ah, sur cette épreuve, je me suis sentie en difficulté. L'âme suivante, je dois faire mes preuves. » Encore une fois, on a Nora qui nous dit ça, on a Clémence qui nous dit ça. Bref, elles vont avec cette charge mentale en épreuve, en se disant qu'elles doivent faire leurs preuves là où les autres font juste une épreuve. Et en fait, elle rééchange avec lui sur la route du retour en disant, tu vois, là, je me suis déterminée, etc. Et en fait, ce qui est fou, c'est qu'elle se met un peu dans une posture d'être validée aussi. Et ça me fait de la peine parce que tu sens que... Et c'est là aussi où Clément, j'aurais adoré qu'elle reste dans l'aventure, c'est pour l'évolution psychologique qu'elle aurait pu avoir. Parce que je trouve qu'elle fait preuve d'une grande conscience d'elle-même. On l'a beaucoup fait passer pour une fille... Voilà, qui ne savait pas se canaliser, même l'utilisation de ce terme me met un peu mal à l'aise. Mais je trouve que par rapport à plein de gens qu'on a vus dans Koh Lanta, mec ou meuf pour le coup, être très problématique dans le choix des mots, très pushy, à jamais savoir gérer ce qui sortait de leur bouche, Clémence, elle est toujours dans un côté, « Ah, j'ai fait des bêtises, ah, j'ai fait des premières 24 heures pas très probantes. » Et en fait, je pense qu'elle aurait pu énormément prendre confiance en elle et que ça aurait été un personnage tellement intéressant en termes de développement et qu'on se serait attaché à elle et attaché à ses imperfections et aussi à sa prise de confiance et de conscience. Et j'aurais vraiment adoré l'avoir se développer. Donc, c'est aussi pour moi une énorme déception qu'elle parte de l'aventure. Mais je m'y attendais parce que je ne voyais pas la prod sortir le switch à ce moment-là. Mais quel dommage ! Quel dommage, quel dommage, elle aurait été extraordinaire. Mais donc, elle revient après son épreuve d'immunité où elle a mieux performé, en espérant avoir un bon point auprès d'Ulrich. Et Ulrich, effectivement, lui dit, là, je reconnais que tu as super bien géré, etc. Elle en profite une deuxième fois pour redéclencher la conversation en espérant qu'il ait une révélation. Et elle lui dit, tu sais, tu m'as vraiment fait de la peine hier, vraiment, quand tu as dit que tu pensais que je n'avais fait aucun effort. En fait, c'est ça. C'est intéressant en plus, c'est ça qui l'a déclenché. C'était qu'on se dise qu'elle n'avait pas joué le jeu alors qu'elle s'est laissée dépasser par quelque chose de psychologique, quelque chose de l'ordre du système nerveux, qui est de la panique. Et en fait, il redit, mais oui, pour moi, hier, tu n'as pas fait d'efforts, etc. Et les gens qui font semblant de ne pas comprendre comme ça, voire dans son cas, je pense qu'il ne fait pas semblant, il ne comprend vraiment pas parce qu'il n'écoute pas les autres, il n'écoute. que lui-même, mais c'est lunaire et c'est ultra toxique. Et c'est ultra toxique pour le groupe, parce qu'encore une fois, aujourd'hui c'est Clémence, demain ce sera quelqu'un d'autre, il n'y a pas de soucis. J'ai hâte de voir sur qui ça va tomber, comme ça on va pouvoir commencer à profiler quels sont les proies d'un procil comme Ulrich. Parce que là, vraiment, ça devient particulier. Et en fait, lui aussi, ça va être intéressant de voir s'il arrive à développer son caractère et à se rendre compte de sa personnalité et... Et on va voir aussi si, dans le temps, en devenant, je pense, de plus en plus exposé, parce qu'il y a quand même une partie des gens de son équipe qui commencent à se poser des questions sur lui. Donc, à mon avis, Ulrich, rapidement, le vent va tourner contre lui. Si, voyant le vent tourner, il ne va pas essayer de mettre de l'eau dans son vin, par stratégie sociale, en se faisant passer pour quelqu'un qui s'excuse, qui se repentit, qui se rend compte de ses erreurs. Alors que pour moi, il a un pattern qu'il doit avoir dans sa vie de... sa naissance, mais bon bref. Et donc, Ulrich continue de ne pas comprendre qu'elle a paniqué. C'est fou ce niveau d'empathie zéro quand même. Et c'est finalement au conseil, quand Denis demande à Clémence de réexpliquer un peu tous les tenants et les aboutissants de ce qu'elle a vécu sur l'épreuve de confort, de ce qui s'est passé dans sa tête, qu'elle requalifie à nouveau la situation avec ce même mot de panique. que je crois que Tony dit quelque chose comme c'est une sorte de claustrophobie ou que sais-je et là, là Ulrich dit ah non mais j'avais pas compris qu'elle faisait de l'angoisse comme ça etc. Je suis en mode mais tu n'avais pas compris ou tu n'avais pas écouté. Et en fait c'est fou comme il a, moi c'est ça aussi qui m'a en plus de la façon de parler de la façon d'annuler son propos de la façon de la dévaloriser de la façon de Moi, ce qui me dérangeait, c'est vraiment ce côté où il est coupé du monde. Et même, quand même, on a Nora qui lui dit, mais ça, c'était après la première discussion, qui lui dit, bon, c'est bien, vous avez communiqué, c'est bien de dire ce qu'on pense, etc. Nora, elle est très intelligente, encore une fois. Elle est très smart. Elle lui dit, oui, oui, c'est bien, tu dis ce que tu penses, parce qu'un profil comme Ulrich, il faut lui dire ça. En fait, tu le désamorces quand tu lui dis... C'est bien d'être quelqu'un qui dit ce qu'il pense. Vous savez, c'est ma théorie que j'abordais tout à l'heure en début d'épisode, ces gens-là. Vraiment, les personnes qui sont dans le truc de « je dis ce que je pense » , la meilleure façon de les désamorcer, c'est de les prendre à leur propre jeu et au propre narratif qu'ils s'écrivent sur eux-mêmes. Donc, elle lui dit « c'est bien de dire ce qu'on pense, maintenant, on va passer à la phase 2, c'est la communication en équipe » . Et très smart, très managériale, très, très smart. Et en fait, clairement, je pense que petit à petit, ça va devenir quelqu'un qui va se démontrer comme étant tout le temps un peu à l'ouest. Parce qu'à ce moment-là, Ulrich, il est, pas vexé, mais il se questionne en interview en disant « mais je ne comprends pas ce qui se passe » . Et donc là, on se dit, peut-être qu'il va se dire « ah, j'ai sans doute ma part » . assez significatif dans cette histoire, devrais-je me remettre en question ? Mais non, c'est toujours de la faute des autres. C'est qu'au-delà de Clémence, ça l'interpelle qu'on lui dise « Écoute, il faudrait que tu passes au moment où tu communiques en équipe. » Il se dit « Peut-être que je suis fou. » Il dit « Je ne suis peut-être pas dans la bonne équipe. » En fait, c'est toujours de la faute des autres. Et c'est quand même assez interpellant. Mais vraiment, c'est des profils où j'aimerais qu'on partage la vidéo de casting. Parce que je pense que vraiment, ils ont dû le voir arriver. Ulrich, ils ont dû se dire, lui, il est incroyable. Lui, quelque chose à la forme physique. En plus, il est coach sportif, je crois. En tout cas, il a une activité déjà professionnelle qui est liée à la forme physique. Donc, il était plutôt prêt pour Koh Lanta. Et je pense qu'ils l'ont vu au cast et ils se sont dit, non, mais lui, ça va être quelque chose, ça va être un bijou. Et c'est vrai que moi, ça m'a vraiment désœuvré. Ça m'a vraiment... Et en fait, je crois que Ulrich m'a choquée, mais je crois que c'est aussi la dynamique de groupe où, à l'exception de Nora et Jonathan, on a quand même beaucoup de personnes qui étaient en mode « Oh, c'est quand même elle qui a déclenché Ulrich au départ, c'est quand même elle qui a dit ceci, cela » . Et moi, je suis désolée, mais quand on est sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt en train de dire « Ah non, mais elle n'a pas bien formulé une phrase, donc c'est de sa faute » , alors que l'autre derrière, il entille conversation problématique sur conversation problématique. Parce que nous, en plus, on a la vision sur les interviews où il se lâche encore plus. Mais très sincèrement, il n'y a pas besoin d'être téléspectateur. Tu vois bien le ton, le body language qu'il avait quand il parlait avec Clémence. Tu comprends bien qu'il n'est pas dans une posture d'ouverture, qu'il est un peu bloqué sur ses idées. En plus, une fois que la conversation se termine avec Clément, s'il continue de radoter infiniment, etc. avec les autres, et comme je disais tout à l'heure, tu vois des pôles qui disent « Oh, je ne comprends pas pourquoi ils la disent ça. Oh oui, les deux ne s'entendent pas. » Ça, vous savez, c'est comme vraiment dans un groupe où il y a clairement quelqu'un qui est toxique et au lieu d'appréhender la personne qui est toxique, on va appréhender tout autour. On va dire « Ah non, mais tu sais, c'est Jean-Michel. Il est comme ça. Ah non, mais il ne faut pas lui rentrer dedans. » on l'aime comme il est n'importe qui d'autre se permettrait dans le groupe de se comporter ainsi ce serait la bérésina mais si on ne peut pas expliquer que c'est Jean-Michel et qu'il l'est comme ça et que c'est acté et que de facto c'est presque son rôle dans le groupe d'être problématique alors tout va bien tout va bien sous le soleil et c'est de la faute de la personne qui lui rentre un peu dedans à un moment donné parce que stop qui en fait enfin c'est cette personne qui devient la personne la personne problématique et en fait moi c'est ça qui m'a choqué et même euh... Je trouve que... Après, encore une fois, on n'est pas sur l'île avec eux. On a le montage qu'on veut. Les montages sont très manichéens, etc. Mais je pense que juste, oui, effectivement, Clémence, elle a dû dire deux, trois fois des phrases de type, comme dans l'épisode 1, où elle disait, à un moment, elle était en train de faire je ne sais plus quoi pour... Oui, elle créait le premier abri. Et elle dit, bon, ça fait sept heures, en fait, que je vous dis ça, etc. Bon, elle est très... Oui, effectivement, elle est très pushy. Mais en plus... derrière ça, elle s'est vachement remise en question. Souvent, je trouve que dans Koh-Lanta, ces profils-là, ils en font dix fois plus, ils ne s'excusent jamais, même pas juste en interview, ils ne s'excusent jamais, jamais. Et je trouve qu'on peut aussi dire que c'est sa force et sa faiblesse. Un peu comme disait Nora, on ne peut pas tout avoir et on ne peut pas avoir quelqu'un qui nous fait rire, qui est actif, etc., comme Clémence, et s'attendre à ce qu'elle soit parfaite tout le temps. Elle a dit quelque chose comme ça, et je trouve que c'est très vrai. Et j'ai un peu l'impression aussi que... Il y a eu un effet de groupe, et c'est vraiment un espèce de pattern d'effet de groupe, en réalité, s'il y a une personne qui devient la personne rejetée du groupe, dans Koh-Lanta, ça devient une opportunité pour survivre un conseil de plus. Donc, je suis assez persuadée qu'il y en a aussi qui choisissent l'incompétence sociale. Il y a le truc de l'incompétence stratégique, du fait de faire semblant d'être incompétent pour ne pas faire les choses. Par exemple, dans un foyer, faire semblant de ne pas arriver à faire le ménage pour ne pas le faire. C'est ce que je veux dire. Et en fait, je pense aussi qu'il y a beaucoup de gens au-delà d'Ulrich, qui font semblant de ne pas comprendre qu'Ulrich est plus problématique, qui font semblant de ne pas comprendre que Clémence, certes, elle peut parfois être un peu indélicate dans ses propos, mais qu'elle fait tout ce qu'elle peut pour se remettre en question. parce qu'en fait, ça leur permet de faire converger les votes vers Clémence. En fait, je pense que parfois, on est vraiment sur un effet de meute dans Koh-Lanta. C'est que dès qu'il y a une personne, dès qu'il y a un mouton qui sort du troupeau, c'est une opportunité pour les autres moutons de survivre. Et tant que ce n'est pas toi le mouton hors du troupeau, en fait, le deal, c'est vraiment de tout de suite, tous diriger les voix vers le mouton à l'extérieur du troupeau. Et c'est vrai que ça m'a un peu désolée, ça m'a un peu choquée. Et je trouve que pour le coup, il y a eu très peu de solidarité féminine. Parce que Nora, certes, je dis qu'elle est stratégique, etc. Mais pour le coup, elle fait le choix, finalement, de sortir clémence et stratégiquement d'aller chercher d'autres votes en ce sens. Et je trouve que c'est hyper décevant. Pour le coup, je trouve que c'est hyper décevant. Et c'est une question aussi que je me pose, c'est que dans ce climat qui est... très genrée, les hommes donnent les bons points, les femmes font des activités plutôt de vie de camp pendant que les hommes font des activités de communauté, pendant que les hommes font des activités de construction. J'ai l'impression aussi qu'il y a très peu de place à la solidarité féminine et que si une femme est prise en grippe par un mec qui est très pochi, il n'y aura pas forcément d'autres femmes pour vraiment défendre. Clémence a été un peu défendue, encore une fois, au conseil par Nora et par une autre candidate qui n'a pas voté pour elle. Mais ça reste très timide. Et puis même, ce n'est pas trop montré à l'écran. Ce n'est pas très intéressant. La prod elle-même a tout intérêt à ce que la solidarité féminine ne prenne pas trop de place. Et le pot de saison où il y a vraiment des girls gang qui se forment, ça devient un phénomène autour de la saison. Et ça devient quelque chose qui inquiète énormément les hommes sur le camp. C'est vrai que tout ça est très très désolant. Moi, ce que je retiens aussi, c'est que, très sincèrement, pour moi, Ulrich est beaucoup plus hardcore dans sa façon de parler que Clémence. Mais pour le coup, la différence entre Clémence et Ulrich, c'est que Clémence, elle est toujours un peu en train de s'en excuser. Donc, ça vient nourrir encore plus le narratif que pour une jeune femme, ce serait un défaut d'être un peu fougueuse, etc. là où Ulrich, en fait, un énorme flex. En fait, pour lui, il a raison d'être comme ça. C'est une qualité. Ça fait de lui quelqu'un d'honnête. Ça fait de lui quelqu'un de sûr sur le camp. Vous voyez, encore une fois, quand il dit à Nora, non mais attends, tu me dis de ne pas dire ce que je pense. Lui, il est vraiment en train de brander ça, de brander ce comportement très, très, très pushy comme une qualité. Et en fait, c'est fou comme la perception, elle est différenciée. Parce que les deux protagonistes eux-mêmes le racontent complètement différemment aux autres. L'une s'excuse, l'autre se vend avec ce côté très cash. Et puis, encore une fois, l'imaginaire est très genré autour de Koh-Lanta. Et on a d'un côté une jeune femme. On s'attendrait à ce que son principal atout, ce soit d'être en forme physiquement pour sa jeunesse, etc. Et d'être gentiment dans le carocan sans trop parler. comme j'avais dit la semaine dernière où la candidate, je ne me souviens plus de son prénom, qui a été choisie en premier par l'équipe qui a été choisie en premier par l'équipe où il n'y avait que des hommes, c'est une candidate qu'on voit très peu à l'écran et ils disent ah elle est super etc, très discrète encore une fois c'est hyper ok d'être discrète aussi mais c'est intéressant de voir que en gros c'est ça qu'on attend de toi en tant que femme sur une émission comme Golanta versus un homme qui a la quarantaine, encore une fois C'est pas juste que lui-même se vend comme ça, c'est aussi qu'extérieurement, on perçoit que c'est plutôt quelqu'un de charismatique parce qu'il dit ce qu'il pense, parce qu'il est très sincère, qu'il est comme il est, etc. Et en fait, c'est fou comme c'est extrêmement désolant et c'est fou d'ailleurs comme directement les deux premières candidates avoir été éliminées. C'est Françoise qui a voulu adoucir son caractère. Alors certes, de base, elle ne devait pas être éliminée. Mais encore une fois, ce n'est pas un hasard si Lionel l'a choisie pour son duel de riposte. Et deuxième épisode, Clément s'est éliminé parce que tu comprends, alors qu'elle est tout à fait apte sur le camp et qu'elle est beaucoup moins toxique que d'autres personnes, tu comprends, elle crée, elle nourrit le conflit. Ce n'est même pas de sa faute. mais elle va devenir dans leur narratif à eux la personne qui a trigger le conflit et il faut du coup la sortir du groupe parce qu'elle pourrait être dangereuse pour la cohésion du groupe. Une erreur d'analyse monumentale, mais c'est vraiment lunaire. Donc j'ai hâte de voir qui sortira la semaine prochaine, comment ça va se dérouler sur nos chères dynamiques hommes-femmes et surtout j'ai très hâte de voir ce que nous réserve Ulrich et à quel point il va continuer à pouvoir... exercer son grand arc moi je dis ce que je pense, en sous-marin où est-ce qu'on va finalement entendre quand même au bout d'un moment son équipe se dire qu'il est peut-être un peu problématique et que c'est fondamentalement lui qui met en réalité en danger la cohésion. J'espère qu'on aura cette révélation, en tout cas c'est ce que nous réservera ou non, on le verra l'épisode 3 de Koh Lanta et nous on se retrouve dès lundi prochain Pour débriefer tout ça, merci pour vos premiers commentaires. Je lis tout, je vois tout passer aussi. J'essaye de réagir à tout, je mets un peu de temps parfois, mais en tout cas, sinon ça nourrit dans tous les cas ma réflexion, mes épisodes et vraiment, je suis hyper reconnaissante d'avoir cette nouvelle saison et de sentir que déjà, on va être sur une saison très interactive, donc n'hésitez pas à réagir à cet épisode. Si vous êtes sur YouTube, un petit pouce en l'air, un petit commentaire. toujours dans le respect quand même des candidats même les Ulrichs etc le but c'est de se rappeler que c'est des personnages de télé-réalité donc voilà on reste vraiment sur leur comportement pas de jugement de valeur sur les personnes etc j'ai dit qu'il était toxique tout l'épisode mais vous voyez ce que je veux dire c'est comme toujours on essaye d'aller doucement sur les commentaires sur les gens quand même et puis évidemment vous pouvez aussi commenter l'épisode sur les plateformes audio en mettant 5 étoiles sur Apple avec un petit commentaire au podcast et sur Spotify aussi. Vous pouvez même commenter l'épisode sur Spotify. Vous pouvez commenter toutes les semaines, du coup, sur Spotify. C'est ça qui est cool. En tout cas, voilà, on se retrouve lundi prochain pour un nouvel épisode. Et en attendant, mardi soir, on se branche au lendemain. C'est parti ! Salut, salut !