Speaker #0Est-ce que ça t'est déjà arrivé d'être en train de bouillir intérieurement contre quelqu'un alors que cette personne n'est même pas dans la pièce ?
T'es là, tranquillement, en train de faire autre chose, et dans ta tête, ça tourne, tu rejoues la scène, tu imagines ce que t'aurais dû lui dire, tu penses à la prochaine fois, et plus tu y penses, plus tu t'énerves, et plus tu t'énerves, et plus tu y penses.
Et pendant ce temps-là, l'autre, eh bien, il est sous sa douche, ou il est au bureau, ou il est en train de regarder la télé, complètement indifférent au fait qu'en ce moment même, dans ta tête, il est en train de se faire passer un sacré savon.
Eh bien, pas plus tard que ce matin, j'étais à deux doigts de vouloir quitter mon mari pour quelque chose qui, je te le dis tout de suite, je ne vais même pas te raconter, tellement que c'était idiot. Mais ça ne m'a pas empêché de me construire toute une histoire, une belle, une grande, une solide histoire, avec des preuves, des arguments, des conclusions définitives.
Mais le problème, tu sais quoi ? Eh bien, cette histoire, c'est moi qui l'avais écrite toute seule, de toute pièce.
Et ça, c'est quelque chose qu'on fait tout le temps, sans même s'en rendre compte.
Allez, je t'en parle juste après le générique.
Je m'appelle Anne-Linck, je suis coach certifiée, et j'ai créé ce podcast parce que le bonheur ne dépend que de toi, mais tu ne le sais pas encore.
Tu as déjà tout en to.
Ce qu'il te manque, c'est le mode d'emploi.
Et comme tu n'as pas de temps à perdre, je partage avec toi les astuces, les stratégies qui ont marché pour moi et qui ont marché pour mes coachés.
Alors si toi non plus, tu ne veux pas arriver à la fin de ta vie avec des regrets, attache ta ceinture et on y va. Prête ?
Alors qu'est-ce qui s'est passé ce matin ?
Eh bien un grand classique en vérité.
J'avais demandé à mon mari plusieurs fois de ne pas faire quelque chose, ce qu'évidemment il a fait, et donc ça a déclenché plein de choses en moi. Tu sais, un de ces petits trucs du quotidien que tu dis 100 fois que t'aimerais qu'on fasse plus, que ce soit à ton conjoint, que ce soit à ton collègue, que ce soit à tes enfants, bref, mais que les autres font quand même. Point. Sauf que non, pour mon cerveau en tout cas... Ce n'était pas comme ça que ça s'est passé.
Parce que mon cerveau, lui, il ne peut pas s'arrêter là. Il a besoin de sens. Il a besoin d'une explication. Et quand personne ne lui en fournit une, qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, il en fabrique une lui-même. Et c'est là que les ennuis commencent.
Donc, en l'espace de quelques minutes, vraiment pas plus, voilà ce que mon cerveau avait construit. Je commençais à me dire, ok, il le fait exprès. Il ne me respecte pas. Il s'en fiche de ce que je lui demande. Et si ça se trouve, il se fiche de moi tout court. Oui, puis d'ailleurs, la dernière fois aussi, il a fait ça, puis il a fait ci, puis il a fait ça. Et comme ça, je commence à me monter la mayonnaise. Et finalement, je finis par me demander, mais au fond, est-ce qu'on est vraiment fait l'un pour l'autre ?
Est-ce que tu vois comment ça marche ? Est-ce que ça t'est déjà arrivé, toi aussi, de commencer à te monter la tête comme ça, toute seule ?
On part d'un fait minuscule et en quelques minutes, on a construit tout un roman. Avec des chapitres, des personnages, une morale et une conclusion définitive. Et cette conclusion, elle est rarement douce pour l'autre, mais pas douce pour toi non plus.
Alors pourquoi notre cerveau fait ça ? Eh bien déjà parce qu'il déteste le vide. Vraiment ça, il ne supporte pas de ne pas avoir une explication quand il se passe quelque chose. Alors quand il manque d'informations comme ça, pourquoi il a fait ça ? Pourquoi il a dit ça ? Pourquoi il n'a pas répondu ? Qu'est-ce qu'il fait ? Eh bien il va combler le vide. Il fait ça de façon automatique, il fait ça de façon instantanée. C'est pour ça que ça va si vite dans notre tête. Et l'histoire qu'il invente, elle n'est jamais neutre. Elle est toujours colorée par quelque chose, par nos peurs, par nos blessures, par ce qui compte pour nous, par ce dont on a besoin et qu'on n'ose pas toujours demander.
Moi, ce matin, mon mari ne m'avait pas fait de mal du tout, mais mon cerveau avait choisi une interprétation qui touchait à quelque chose de beaucoup plus profond. Au fait d'être respecté, d'être entendu, de compter pour l'autre. Et à partir du moment où l'histoire touche à ces endroits-là, eh bien, elle va très vite prendre de l'ampleur.
Et le pire dans tout ça, c'est que plus on ouvre cette histoire, plus elle devient réelle, plus on y pense, plus on trouve des preuves qui viennent la confirmer. Et plus on trouve de preuves et plus on y pense. Et c'est le parfait cercle vicieux.
Et pendant ce temps-là, eh bien, l'autre, évidemment, il ne sait absolument rien de tout le drama qui est en train de se passer dans notre tête. Il va tranquillement à ses occupations, ce qui aurait un peu tendance à t'agacer encore plus. Parce que pendant ce temps-là, toi, dans ta tête, t'as déjà eu deux ou trois disputes, une explication leuse et peut-être même un divorce. C'est un peu ça, se monter la mayonnaise toute seule.
Mon mari a une autre habitude qui m'agace profondément. Quand il débarrasse la table, il a la manie de poser les assiettes sales et les verres à côté de l'évier. Pas dedans, à côté. Et ça fait 100 fois, peut-être 200, que je lui demande de mettre les affaires dans l'évier. Et sa réponse, tu sais ce que c'est ? Non, mettre les assiettes dans l'évier, c'est pas propre. Bon, voilà. Donc, objectivement, il y a un désaccord. On a deux visions différentes de comment on gère la vaisselle. Pas de quoi fouetter un chat, tu vas me dire. Vraiment pas de quoi divorcer. Sauf que pendant longtemps... Voilà comment mon cerveau traitait cette information. Mon cerveau, lui, il me disait, bon, c'est la preuve qu'il ne fait pas attention à ce que je lui demande, je suis obligée de tout répéter, il ne m'écoute pas, il ne me respecte pas, je fais tout dans cette maison, je suis seule à me soucier de comment on vit,
Alors, petite anecdote amusante, c'est qu'au moment où j'enregistre ce podcast, je ne sais pas pourquoi, pourtant il n'a pas eu accès à mon podcast, rien du tout, et bien figure-toi qu'aujourd'hui... Il a mis son verre et son assiette dans l'évier. Juste un truc dingue.
Mais bon, passons. Revenons à nos moutons. Donc, tu vois comment on est passé des assiettes à côté de l'évier à je fais tout toute seule, personne ne me respecte. Et ça, c'est juste vertigineux quand on le voit comme ça.
Pourtant, c'est ce que nos cerveaux font en permanence, sans même qu'on s'en rende compte. Parce que ça se passe tellement vite, tellement naturellement, qu'on ne voit même plus la frontière entre le fait, ce qui s'est passé, et l'histoire qu'on est en train de se raconter à partir de ce fait-là.
J'ai une cliente comme ça qui vivait avec quelque chose d'assez révélateur. Elle avait remarqué que son mari laissait systématiquement traîner le tube de dentrifice ouvert sur le bord du lavabo. Elle lui avait dit plusieurs fois et lui, visiblement, il s'en fichait, il continuait. Alors un jour, elle décide de ne plus rien dire et de voir combien de temps il faudrait avant qu'il le range lui-même. Une semaine a passé. Puis deux. Et le dentifrice est resté là, resté ouvert comme ça, sur le bord du lavabo, pendant tout ce temps. Et pendant cette semaine, pendant ces deux semaines, voilà ce qui s'est passé dans sa tête. Elle s'est dit, il le fait exprès, il me nargue, il fait ça pour me montrer qu'il fait ce qu'il veut, qu'il ne me considère pas. Il se fiche complètement de ce que je pense. Il se fiche de moi. Une semaine comme ça, de ressentiment, de distance, de froideur, de répliques de plus en plus sèches, avec en prime... une tension sourde qui commence à s'installer dans la maison, dont lui ne comprenait même pas l'origine. Et quand on a travaillé ensemble sur cette histoire-là, je lui ai simplement posé une question. Est-ce qu'il serait possible que ton mari n'ait tout simplement pas vu le tube de dentifrice ? Qu'il soit tête en l'air ou pris dans ses pensées et que ça lui soit complètement sorti de sa tête. Et là, silence. Elle réfléchit puis elle me dit Oui, c'est complètement possible. En fait, c'est même très probable parce qu'il est comme ça.
Et là, toute l'histoire s'est complètement dégonflée. Pas parce que le tube de dentifrice avait changé de place, mais parce qu'elle avait envisagé une autre version de l'histoire. Une version où il n'y avait pas de mauvaise intention, pas de mépris, juste un homme un peu distrait qui avait la tête ailleurs. C'est le même fait, mais l'histoire qu'elle se raconte est totalement différente et du coup, les émotions... qui sont générées sont aussi complètement différentes.
Et c'est là que ça devient vraiment intéressant. Parce que l'histoire que tu te racontes sur ce que l'autre fait ou ne fait pas, elle ne parle pas de l'autre. Elle parle de toi, de ce qui est important pour toi, de ce dont tu as besoin, de l'endroit où tu es fragile. Et donc, elle est super intéressante, cette histoire. Et ça vaut vraiment la peine que tu arrives à la choper pour comprendre ce qui se passe pour toi.
Je vais te donner un exemple plus personnel. Un soir, mon fils, à l'époque il était adolescent, sort, je pense que ça devait être pour la première fois, et il dort chez un copain. C'est sa première vraie soirée dehors. Vers minuit, qu'est-ce que je fais ? Je lui envoie un petit message, juste pour un petit bonsoir, pour lui dire que je pense à lui, que j'espère qu'il passe une bonne soirée et que je l'aime. Une intention toute simple, toute douce, point. Qu'est-ce qui se passe ? Il ne répond pas. Et voilà ce qui se passe dans ma tête. Il ne répond pas. Il se fiche que je pense à lui, je suis la dernière de ses priorités, il n'a pas besoin de moi, je ne compte plus, blablabla. Tu vois où l'histoire m'a emmenée ? D'un message bonsoir sans réponse à je ne compte plus pour mon fils. Et ça, en quelques minutes. Bien sûr, du coup, qu'est-ce qui se passe derrière ? Impossible de m'endormir, je me retourne dans tous les sens, je suis partagée entre l'inquiétude et quelque chose qui ressemble à de l'ingratitude. Jusqu'à ce que je me rappelle quelque chose d'essentiel. Je suis revenue à la source. Pourquoi, en fait, j'avais envoyé ce message au départ ? Eh bien, l'intention, elle était simple. C'était juste de lui dire que je l'aimais. C'est tout, juste ça. Pas pour qu'il me réponde, pas pour qu'il me rassure. Juste pour lui transmettre de l'amour. Et finalement, en revenant à cette intention de départ, cette intention simple et vraie, eh bien, quelque chose s'est passé en moi. Je me suis dit qu'il était en train de passer une bonne soirée avec ses copains et c'est exactement ce que je voulais pour lui. Mon message est parti, il l'a reçu et même s'il n'y répond pas maintenant, ce n'est pas vraiment important puisque le but ce n'était pas qu'il y réponde, mais c'était juste de lui dire... que je l'aimais.
Et donc du coup, après avoir lâché finalement l'affaire, je me suis endormie. Et à deux heures du matin, j'ai été réveillée par le plus beau des messages que mon fils m'ait jamais envoyé. Rien que de t'en reparler là, je t'avoue que ça me met... ça me donne la chair de poule. C'était plein de mots dont mon fils n'avait pas forcément l'habitude et j'ai vraiment pris ça comme un cadeau de l'univers et j'ai vraiment eu l'impression que... Au moment où tu lâches ce qu'il faut que tu lâches, l'univers t'envoie un message en retour. C'est quand on lâche vraiment, sincèrement, que les choses peuvent arriver. Mais pour lâcher, il avait d'abord fallu que je réalise que je m'étais montée une histoire. Et que c'était cette histoire qui reflétait juste ma peur à moi, la peur de ne plus être importante pour mon fils, et qui s'est établie en fait de certitude. Alors comment on fait pour ne pas se laisser emporter par notre tête, par notre cerveau comme ça, qui se met à divaguer ? Parce que, je vais être honnête avec toi, c'est pas simple. Ces histoires, elles arrivent vite, elles arrivent fort, et elles ont l'air tellement vraies, tellement évidentes, tellement irréfutables, que les remettre en question, c'est pas toujours simple.
Et si je te dis, remets en question tes pensées, ton cerveau, eh bien, il va te répondre, mais non, je t'assure, c'est vraiment comme ça que ça se passe, j'ai des preuves. Et tu vas en être persuadé.
Donc, je ne te recommande pas forcément de commencer par lui demander de remettre sa vérité en question. Je ne te recommanderai pas de te demander de remettre ta vérité en question. Parce que même si c'est ça le fond du problème, ça va quand même être compliqué. Donc, on va lui poser une question beaucoup plus simple.
Tu vas te demander, est-ce que ce que je me raconte en ce moment, ça me fait du bien ? Tu te poses juste cette question-là. Pas est-ce que j'ai tort, pas est-ce que l'autre a raison. Juste, est-ce que... que là, maintenant, tout de suite, je suis en train de me raconter, l'histoire que j'ai dans ma tête, est-ce qu'elle me fait du bien ?
Et là, la réponse, évidemment, il y a de fortes chances que ce soit non. Tourner en boucle contre quelqu'un qui est sous sa douche, ça ne fait pas du bien. Se construire une semaine de ressentiment autour d'un tube de dentifrice, ça ne fait pas du bien. S'empêcher de dormir en imaginant que son fils ne vous aime plus, ça ne fait pas du bien non plus. Donc, cette...
Cette question, en fait, est-ce que ça me fait du bien ? Elle va venir créer une sorte de petite fissure, comme une petite pause dans ta pensée. Et cette pause, eh bien, elle est suffisante pour commencer à sortir la tête de l'histoire que tu es en train de te raconter. Le but, c'est vraiment ça. C'est commencer à mettre un pied hors de cette histoire, à commencer à casser ce pattern en quelque sorte que tu as dans ta tête. Et c'est exactement aussi ce que j'ai fait ce matin. Je ne me suis pas dit... T'as tort, tu te montes la tête. Je me suis dit, est-ce que là, ce que je me raconte, ça me fait du bien ? Et la réponse, elle a été non. Et ça m'a suffi pour appuyer sur pause.
Mais parfois, appuyer sur pause, ça ne suffit pas parce qu'on est trop dedans. Parce que l'histoire est trop bien construite et parce que la colère est trop forte.
Et là, j'ai un petit exercice que je fais faire à mes clientes et qui marche très bien. Il est simple, il est rapide. Et d'ailleurs, pour tout te dire, je l'ai utilisé ce matin pour moi. Alors, il va peut-être te faire sourire, ce qui d'ailleurs serait pas mal, ça serait déjà une victoire.
Donc, tu prends une feuille ou ton téléphone et tu vas écrire 10 qualités de la personne contre qui tu es en train de bouillir. Et des qualités, elle en a forcément, même si sur le moment, tu te dis non, mais elle n'en a aucune. Elle en a forcément 10 choses qui, quand tu y penses, te font sourire. Et ça peut être des grandes choses. Il est là quand ça ne va pas. Elle est toujours là disponible pour les enfants, il me fait rire comme personne, mais ça peut être aussi des choses toutes bêtes comme il a un sourire que j'adore, j'aime ses mains, il prépare le meilleur café du monde, il m'apporte mon petit thé le matin dans mon lit, des petites choses, peu importe. L'idée c'est de retrouver l'être humain complet derrière le fait qu'il t'a mise hors de toi. Parce que quand tu es en train de sourire en pensant aux beaux yeux de ton mari, tu peux pas te faire rire. pas continuer à lui en vouloir meurtellement à cause des assiettes à côté de l'évier. Les deux peuvent pas être coexistants en même temps, c'est pas possible.
Donc, cet exercice, il résout pas le problème de fond, mais il t'empêche d'avoir une conversation avec l'autre qui serait complètement surréaliste et pas du tout réaliste. Il te permet de redescendre et de retrouver une vision plus juste et plus complète de la personne et de ne pas laisser un fait minuscule écraser tout le reste.
Et je vais finir par quelque chose qui me semble important. Quand on se montre des histoires comme ça, on croit qu'on réagit à ce que l'autre fait, mais en réalité, on réagit à ce qu'on pense que l'autre pense, à l'intention qu'on lui prête, à la signification qu'on donne à ses actes. Et cette signification... C'est nous qui la choisissons. Même si ça n'en a pas l'air, même si on a l'impression sur le moment que c'est l'autre. Mon mari qui pose des assiettes à côté de l'évier, je peux décider que ça veut dire qu'il ne me respecte pas ou je peux décider que ça veut dire qu'on a des standards différents sur la propreté de l'évier. Ce ne sont pas les mêmes émotions, ce ne sont pas les mêmes conversations, ce ne sont pas les mêmes relations. Et dans les deux cas, les assiettes sont exactement au même endroit.
Ce que l'autre fait... C'est neutre, c'est ce qu'on en fait qui va créer notre expérience. Ce n'est pas une idée confortable, je sais, parce que ça veut dire qu'on ne peut plus mettre la responsabilité de ce qu'on ressent uniquement sur l'autre. Mais c'est aussi une idée extraordinairement libératrice parce que si c'est moi qui construis l'histoire, c'est aussi moi qui peux en écrire une autre. Et là, tu peux vraiment reprendre ton pouvoir.
Donc aujourd'hui, s'il y a une chose dont tu devrais te souvenir, c'est que notre cerveau déteste le vide. et que quand il manque une information, il la comble automatiquement, instantanément. Et l'histoire qui l'invente, elle dit toujours quelque chose sur nos peurs, nos besoins, sur ce qui nous est cher. Le problème, c'est qu'on prend ces histoires à la lettre, on les prend pour des vérités et on souffre, on souffre vraiment, on souffre sincèrement de quelque chose que personne ne nous a fait. On souffre de notre propre roman. Donc, la prochaine fois que tu te retrouves à bouillir contre quelqu'un qui n'est même pas là, pose-toi cette question. Est-ce que ce que je me raconte en ce moment, ça me fait du bien ? Et si la réponse est non, tu sais que tu es dans l'histoire, pas dans la réalité, et que tu peux appuyer sur pause. Et si tu es trop dedans pour appuyer sur pause, sors une feuille, écris 10 qualités, et retrouve l'être humain derrière le fait qu'il t'a mis hors de toi.
Alors c'est sûr, ces deux outils ne vont pas te permettre de changer la personne en face. Ils ne vont pas résoudre tous les problèmes relationnels, mais ils vont te rendre quelque chose d'essentiel, l'espace pour choisir. comment tu veux te sentir et comment tu veux répondre.
Alors j'ai une petite question pour toi avant de te laisser. Quelle est l'histoire en ce moment que tu es en train de monter en mayonnaise ? Je suis sûre que tu vois très bien de quoi je parle.
Et si cet épisode t'a parlé, partage-le à quelqu'un dans ta vie qui se monte peut-être lui-même la tête en ce moment. Et tu peux aussi me laisser 5 étoiles, un commentaire, ça me ferait vraiment chaud au cœur et ça m'encourage à continuer. Sur ce, je te dis à très vite et prends bien soin de toi !