Speaker #051 000 francs par mois et rien qui reste. Est-ce que vous faites partie de ces personnes qui vont vérifier le solde de votre compte en banque en retenant votre respiration ? Est-ce que vous faites vos courses en calculant de tête pour savoir si ça va passer ? Est-ce que vous repoussez vos factures au dernier moment parce que vous ne savez pas si vous pouvez les payer ? Eh bien bravo parce que potentiellement si vous êtes entrepreneur, vous faites exactement la même chose dans votre business et ça ne peut pas fonctionner. Et c'est peut-être aussi pour ça que vous avez du mal à vivre confortablement de votre activité. Vous savez peut-être, j'accompagne justement des indépendants, des entrepreneurs en Suisse d'un point de vue finance d'entreprise, mais aussi marketing, etc. grâce à Coach ton business. Et en fait, je voulais faire cet épisode parce que vous savez que tout ce début d'année, on parle de liberté financière sur le podcast. On parle de comment est-ce que je vais atteindre mes objectifs financiers avec mon entreprise. Et je vais vous parler en fait dans cet épisode-là des cas clients que j'ai eus, des cas vraiment très concrets et de la manière dont c'est très corrélé avec la manière... et de la façon dont c'est corrélé avec comment ils gèrent leur bouteille. budget à la maison. Donc si vous êtes entrepreneur, ça va vous intéresser. Si vous n'êtes pas entrepreneur, vous allez voir qu'il y a tout le temps des choses à corréler entre la manière dont on gère son argent à la maison et la manière dont on gère son business. Les deux sont vraiment très similaires, vous allez voir. Et du coup, j'accompagne cet entrepreneur qui fait 48 000 francs de chiffre d'affaires par mois, mais qui lui reste seulement à la fin 2800 francs. Et là, vous allez me dire, ouais, mais c'est une belle somme, 2800 francs. Et bien en fait, dans un business, ce n'est pas terrible parce que ça va être très compliqué à la fin d'assumer les charges de l'entreprise du coup. et en fait d'avoir une profitabilité. C'est un peu comme si je vous disais que vous terminez le mois avec peut-être 30 francs, 40 francs. Alors pour commencer cet épisode, et avant de vous mettre le générique, effectivement j'aimerais vous poser une question. Si je vous demandais combien vous avez dépensé le mois dernier, est-ce que vous êtes capable de me dire au centime près, ou est-ce que ça va être de l'approximatif, ou est-ce que vous n'en avez aucune idée ? Et bien si vous n'êtes pas capable de me le dire, vous avez le même problème que 90% de la population, et c'est ce qu'on va traiter dans cet épisode. Tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, le podcast dédié à la thune, à l'ambition, à la réalisation de ses rêves, mais aussi au marketing et à l'entrepreneuriat en Suisse particulièrement. Je suis Janice, formatrice en marketing et business, mais aussi créatrice de contenu dans la finance personnelle. Dans ce podcast, on parle d'argent pour s'éduquer, apprendre à gérer, comment réaliser nos projets de vie avec. Si tu as de nouvelles ou de nouveaux, abonne-toi pour ne manquer aucun épisode. Ils sont pépites et très importants. Mets une note à ce podcast si tu l'aimes et puis si tu l'aimes encore plus. Tu peux t'abonner à l'anusateur et tu l'auras dans ta boîte mail directement toutes les semaines. Le podcast est disponible sur YouTube, sur Spotify, sur Apple Music, vraiment partout. Alors n'hésite pas à suivre Coach ton budget et business. Allez, c'est parti pour le sujet de la semaine. En deux ans de coaching business et trois ans d'éducation financière à travers Coach ton budget, Coach ton business, j'ai remarqué un truc, c'est que les entrepreneurs qui galèrent à se payer... galèrent déjà à la maison à la base. Donc en fait, ils ont une mauvaise gestion financière à la maison et ça se répercute naturellement dans le business. Et si vous êtes un peu de cette team du « je veux me lancer en tant qu'entrepreneur, mais je ne sais pas par où démarrer » , c'est un bon moyen de se dire « est-ce que je serais fait pour gérer un business ou pas ? » Et c'est aussi un moyen de se dire « je peux arriver à bien gérer mes finances pour vivre confortablement dans l'activité. » Parce qu'après, effectivement, il y a la gestion financière, mais il y a aussi la gestion du business au global, aller chercher des clients, bien vivre, etc. Au final, on vient souvent vers moi avec cette histoire de thunes et je me rends compte que le business, c'est vraiment comme un pot cassé qui a plein plein plein d'endroits où ça fuit. Et du coup, les finances, c'est une chose, mais il n'y a pas que ça, justement. Dans cet épisode-là, je vais vous montrer 7 erreurs que je revois en boucle. Et si vous les faites dans votre vie perso, vous allez forcément les faire dans votre business. Et c'est aussi pour vous indiquer, en fait, peut-être que vous faites des erreurs, justement, que vous ne vous rendez pas compte, comment est-ce que ça impacte le business. Ce sont des cas clients que j'ai anonymisés parce que je ne veux pas non plus commencer à dire ouais machin truc il fait ça, la honte, surtout que moi je ne juge absolument pas mes clients, ils viennent travailler avec moi justement pour déceler ces failles et c'est comme ça que je les aide. D'ailleurs petit aparté pour commencer aussi, si vous voulez travailler avec nous, au moment où sort cet épisode on va ouvrir seulement 10 places dans l'accompagnement objectif fondation qui est un accompagnement parfait pour les personnes qui souhaitent... démarrer ou en tout cas redémarrer une activité indépendante en Suisse pour poser les fondations. Donc il n'y a vraiment que 10 places et je sais qu'il n'y en aura pas pour tout le monde. L'idée c'est que vous allez vous inscrire sur la liste d'attente et après on vous sollicitera avec un appel pour voir si votre candidature peut être prise dans Objectif Fondation. Si vous êtes à un niveau supérieur, je le rappelle, ce ne sont pas des formations. Ce sont des accompagnements avec du coaching. J'ai une équipe pédagogique justement qui peut vous suivre donc c'est vraiment assez personnalisé. Oui, vous avez une petite partie de formation, naturellement, parce qu'il faut ça pour vous aider à vous améliorer et comprendre ce qu'il faut faire dans l'entrepreneuriat, mais pas que. Et justement, je mets l'accent sur cette pédagogie pour que vous puissiez comprendre à bien gérer votre business. Et du coup, dans un deuxième temps, si vous êtes déjà avancé, vous avez déjà une offre qui marche plus ou moins, vous êtes déjà avec un bon... chiffre d'affaires, disons au moins 50 000 francs de chiffre d'affaires, si ce n'est pas plus annuel. On parle aussi, j'ai beaucoup de clients qui font parfois plus de 100 000, plus de 200 000 par mois et qui cherchent un petit peu pourquoi ça ne fonctionne pas, pourquoi ils n'arrivent pas bien à se rémunérer correctement. Ça, ce serait plutôt objectif structuration, qui est un programme 100% personnalisé, c'est-à-dire que ce n'est même pas un programme, c'est vraiment un consulting pur et dur pour votre activité qui va vous permettre de travailler avec moi et mon équipe sur les failles. les priorités pour vous débloquer et atteindre vos objectifs en quatre mois au début. Et ça dépend des objectifs finaux que vous avez, peut-être un petit peu plus, mais en tout cas, ça démarre sur une période de quatre mois. Et bref, dans ces deux accompagnements, j'ai vu des récurrences au niveau des problématiques et je voulais vous en parler. Il y en a sept qui reviennent systématiquement. Et la toute première, et ça, je l'ai vue avec des entrepreneurs qui sont déjà à un niveau très avancé, c'est ça qui est fou parfois. Je me dis, pour moi, quand on vient bosser avec moi et qu'on fait parfois un chiffre d'affaires qui est plus important que le mien, c'est-à-dire qu'avec CTB aujourd'hui, on est à... en général autour des 50 000 francs par mois de revenus, on vient vers moi, on fait plusieurs millions par année, et on me dit, mais Jeannine, je ne comprends pas, je n'arrive pas à me rémunérer. Je fais 47 000 francs par mois, mais il ne me reste que 2 800 francs par mois. Et du coup, dans ce sens-là, moi, ce qui va toujours m'étonner, c'est de me dire, mais en fait, ce n'est pas une question de niveau d'entreprenariat qui va faire que vous vous rémunérez bien, c'est vraiment une question de gestion. Et en fait... parce que je vous ai promis de lier ça un petit peu à comment est-ce que c'était géré à la maison. À la maison, ça va être pareil. Vous allez gagner peut-être 6 000 francs par mois, mais après le loyer, les assurances, la voiture, les courses, il ne reste parfois que 200 balles. Et c'est vraiment ric-rac parce que vous n'arrivez jamais, jamais vraiment à vous constituer une épargne de sécurité. Vous n'arrivez pas à investir, vous n'arrivez pas à partir en vacances. Et en fait, dans les deux cas, oui, le chiffre, il impressionne avec 50 000 francs de chiffre d'affaires par mois. Mais en fait, celui qui compte dans la comptabilité, c'est celui d'en bas et c'est le profit. Et du coup, c'est vraiment le fait de confondre ce qui rentre avec ce qui reste. Ça va être super important parce qu'on a tendance à extrapoler sur les réseaux sociaux « Ouais, moi je fais tant et tant de chiffre d'affaires, etc. Waouh, j'ai fait le million. » En fait, on questionne rarement combien est-ce qu'il reste d'argent à la fin du mois. Et surtout, on ne se rend pas compte que derrière un bateau à 1, 2, 3 millions de chiffre d'affaires par année, il y a énormément parfois d'équipes, de logistiques, de process. Et moi, ce que je vois tout le temps, c'est que c'est compliqué à gérer. Mais je crois que j'en parle dans une autre erreur. Alors, je pourrais en fait venir avec des solutions par rapport à ça. Et vous savez que dans le podcast, je vous donne toujours pas mal de tips. Et là, en fait, le problème, c'est que c'est tellement large comme problème parce qu'il y a une histoire de marge, de charge. Il y a une histoire aussi de prorata. Peut-être que vous avez des salaires. Peut-être que vous n'avez pas de salaire. Il n'y a que vous dans l'entreprise. Et en fait, ce serait trop compliqué de vous donner déjà un diagnostic là comme ça parce que ça va vraiment dépendre de votre situation. donc de nouveau moi je vous invite à prendre contact avec nous à ce niveau là pour qu'on regarde quel est votre problème d'un point de vue finance. Ensuite, la deuxième erreur que je vois tout le temps, c'est ajouter des dépenses avant de maîtriser celles qui sont existantes. Alors, typiquement, j'ai un client qui a voulu investir dans un nouveau projet qui allait lui coûter 100 000 francs. Ce projet, sur le papier, en fait, il est pas mal parce que ça permet d'automatiser une partie du business et ça permet du coup de se délester de quelque chose. Le problème, c'est que ce business, il ne fait que 5% de marge. C'est-à-dire que c'est vraiment ridicule. Et 5% de marge, ce n'est pas qu'une question de « Ah, il faut se faire le plus de thunes possible, etc. » , c'est une question, en fait, de survie. C'est que derrière, vous n'avez pas les filets de sécurité comme le chômage ou comme du cachagogo, quelqu'un qui va venir vous financer pour venir retaper vos problèmes, en fait. Vous n'avez pas derrière de marge de sécurité. Et en fait, c'est une personne, par exemple, particulièrement, qui est déjà endettée parce que la société a contracté un prêt, justement, parce qu'il y avait un manque de liquidité déjà à la base. Et en fait, je comprends dans l'idée l'entrepreneur qui souhaite développer quelque chose. C'est un peu comme ces indépendants qui viennent et qui disent « Mais moi, je veux faire une formation en ligne parce que je veux avoir du revenu passif. » C'est la même chose. Finalement, en fait, si vous ne contrôlez pas ce que vous dépensez déjà, si vous n'arrivez pas à jauger cette marge à la base, si en plus de ça, vous êtes sous l'eau d'un point de vue travail parce que vous êtes déjà très pris, vous avez un job à côté, vous avez plusieurs activités, vous avez plusieurs business, en fait, je vous le dis, ça ne sert à rien de venir rajouter des projets. sous prétexte que ça va vous servir si vous ne pouvez pas déjà maîtriser la base. Ça, c'est vraiment un truc sur lequel j'insiste. Donc fondamentalement, votre idée, elle est pas mal sur le papier. Mais derrière, si vous ne pouvez pas justement maîtriser, vous allez encore plus vous embourber dans de la merde. Et en l'occurrence, avec cette idée d'investissement à 100 000, moi, c'est quelque chose que je l'invite à faire quand il sera plus en maîtrise de ce qu'il fait actuellement. Et en fait, d'un point de vue particulier, ce que j'ai vu avec Coach ton budget, Ce sont des gens qui vont vouloir une nouvelle voiture en leasing, par exemple, alors qu'il y a déjà des crédits en cours. Il y a toujours cette notion de ce truc va améliorer ma vie, ce truc va changer quelque chose, alors qu'en fait, la situation actuelle ne fonctionne déjà pas. C'est-à-dire qu'on n'arrive déjà pas à... contrôler ses dépenses, on n'arrive pas à mesurer comment est-ce qu'on gère tout ça, et du coup ça ne va jamais nulle part. C'est vraiment ces deux situations, c'est la même chose. Et si vous avez tendance à être comme ça justement dans le privé, vous allez répercuter aussi ça dans le business. Je vous donne un exemple me concernant, vous savez, vous écoutez le podcast, moi j'ai démarré de rien, j'avais rien, et du coup au fur et à mesure que j'ai augmenté mon train de vie, au fur et à mesure que je gagnais mieux ma vie, j'ai augmenté un petit peu mon train de vie, en tout cas au début, c'est plus du tout le cas maintenant, et en fait à chaque fois on se retrouve avec le même goulot d'étranglement, c'est-à-dire qu'on a plus d'argent. on a plus de dépenses et on se dit, mais où part mon argent ? Dans l'entreprenariat, c'est pareil. Plus votre business croît, plus vous allez avoir proportionnellement, naturellement aussi, des dépenses, mais plus vous devez être capable de les maîtriser pour avoir une gestion de votre marge qui va vous permettre de vivre confortablement d'autres activités. Et il y a un autre truc que j'aimerais vous dire aussi, c'est que l'entreprenariat, au final, on fait ça parce qu'on a une mission, on a une vision à la base, mais on ne fait pas ça pour être bénévole quand même. On fait ça pour, justement, changer quelque chose, gagner plus d'argent, être plus confortable, le plus d'avoir ce point. plafond de verre qu'on a dans le salariat, alors ne le recréez pas avec une situation que vous ne pouvez pas maîtriser, en fait. La troisième erreur que je vois, c'est de ne pas connaître son vrai coût horaire. Et là, je vous invite, vous allez voir dans la description, il y a un lien qui va vers nos ressources et qui vous invitera à calculer votre tarif journalier moyen. Le tarif journalier moyen, c'est un super boutique pour tous les freelances, pour les personnes qui facturent justement à l'heure. C'est moins pour les entrepreneurs. Et là, je vous invite à aller regarder l'épisode qu'on avait fait sur... que j'avais fait. Sur... justement la différence entre être indépendant et entrepreneur, pour que vous compreniez. Mais grosso modo, moi ce que j'ai beaucoup vu en fait, des audits que j'ai fait, des diagnostics business, ce sont des indépendants qui facturent 60 francs de l'heure sans compter les heures non facturées, les charges, les déplacements, et en fait qui se retrouvent du coup avec pas beaucoup de revenus, beaucoup de charges, pas beaucoup de temps à disposition, et courir après les clients en permanence parce que ça ne remplit pas le compte à la fin du mois. Et en fait, d'un point de vue perso, ce qu'on va faire si vous êtes salarié, par exemple, c'est d'accepter des heures sub qui ne sont pas payées, c'est d'accepter de faire 1h30 de trajet par jour sans compter le coût réel de ce trajet. Je pense particulièrement aux frontaliers qui font énormément de routes pour aller chercher ce bon salaire. Alors, on s'entend qu'il y a un calcul qui est intéressant, sinon vous ne le feriez pas. Mais disons que sacrifier 1h30 de sa journée pour faire autant de routes, pour aller gagner un tout petit peu plus d'argent, ce n'est peut-être pas le calcul le plus smart si vous cherchez la liberté derrière, en fait. peut-être temporairement, très temporairement, mais en tout cas, pour terminer, je ne veux pas critiquer les frontaliers, mais c'est vrai qu'il y a des calculs à faire en termes d'essence, d'usure, de temps perdu, etc. Personne, en général, ne pose le calcul complet parce qu'on ne sait pas qu'est-ce qu'il faut aller chercher comme charge, qu'est-ce qu'il faut aller chercher comme structure de coût pour arriver à un calcul qui est juste. Et du coup, on regarde sans arrêt le chiffre brut, on ne calcule jamais le chiffre réel. Donc pour ça, moi ce que je vous invite, là cette fois j'ai un outil qui est le TGM qui va vous indiquer combien est-ce que vous devriez facturer à la journée pour être rentable. La quatrième erreur que je vois, et c'est un peu plus généraliste, je dirais que c'est piloter au feeling et du coup pas avec ses chiffres. Alors de nouveau, c'est un truc que j'ai déjà dit dans un épisode précédent, mais moi j'ai trouvé toujours très difficile d'avoir quelqu'un qui nous guide avec les bons formats, les bons outils, pour justement comprendre les chiffres et bien nous expliquer. Moi, c'est un point d'honneur et je pense que c'est vraiment ce qui différencie Coach Ton Business avec n'importe quel autre accompagnement. C'est que je mets un point d'honneur à ce que vous ayez les bons outils, les bonnes ressources pour que vous puissiez piloter cette activité, pour que vous puissiez comprendre que c'est quand même plus facile que vous ne le pensez et que vous ayez les bonnes ressources. Et du coup, ce que je vais voir, en fait, quand les gens arrivent chez moi, c'est souvent, il n'y a pas du tout de tableau de bord. Il n'y a pas la notion des KPI, Key Performance Indicators. C'est je verrai ce qui reste à la fin du mois. c'est je regarde le compte en banque pour gérer mon business. En fait, je n'ai jamais regardé ma croissance en termes de followers, en termes de chiffres d'affaires, en termes de prospects. Je ne regarde pas du tout ces chiffres-là. Et d'un point de vue particulier, en fait, c'est souvent des gens qui ne font pas non plus ça. Chez eux, en fait, il n'y a pas de budget, il n'y a pas de suivi des dépenses. Il n'y a même pas un check du solde du compte en banque parce que souvent, on a peur d'aller le regarder. Et dans les deux cas, en fait, il y a beaucoup de décisions qui sont prises à l'émotion et pas forcément au niveau de la data, de la donnée. Donc on ne va pas... forcément prendre les meilleures décisions, on va dire peut-être, et puis c'est en mode, ça passe ou ça casse. Le problème, c'est que si vous voulez, une entreprise qui grandit, et je vous parle en connaissance de cause, parce que je me rappelle que j'ai ressenti ça quand j'ai embauché Eva pour la première fois, donc ma première salariée. On parle pas de contrat freelance, on parle vraiment d'une salariée, donc d'un engagement financier que la boîte fait auprès de quelqu'un qu'elle va recruter. Il faut vous dire que j'ai quand même étudié la finance d'entreprise, j'ai étudié la gestion d'entreprise, et quand même, quand j'ai commencé mon activité et quand elle est devenue vraiment sérieuse avec une salariée, je me suis posé la question, comme tout le monde, mais comment est-ce que je fais pour savoir si j'ai la finance pour recruter quelqu'un ? Alors moi, évidemment, je mesurais déjà très bien mes chiffres, je savais que j'avais tant et tant de chiffres d'affaires, que j'avais tant et tant de marges. Donc en fait, finalement, le calcul y rentrait dedans. Un salaire rentrait dans cette marge-là. Mais quand ça s'est un petit peu plus corsé, c'est-à-dire qu'il y a eu des questions un peu plus complexes, d'investissement dans un nouveau profil versus un freelance, etc. Ces questions sont revenues et elles sont revenues au triple galop parce que oui, j'étais en mesure de contrôler, mais je n'avais pas encore tout à fait tous les éléments du buzz pour me dire c'est bon, c'est possible. J'avais encore besoin de comprendre mon prorata, j'avais encore besoin de comprendre un petit peu ces différentes sections. Et c'est des choses que j'ai mesurées toute l'année, que j'ai compris, que j'ai appris à piloter et qui me permettent aujourd'hui aussi de transmettre ce savoir à toute personne qui veut. comprendre comment est-ce qu'on délègue avec les bons outils et les bonnes prises de décision par rapport à la finance. Et vraiment, moi, le point numéro 4, c'est-à-dire piloter au feeling, je ne vous le conseille pas. Je veux dire, ce n'est pas de votre faute si vous le faites comme ça actuellement parce qu'on ne vous a peut-être pas appris à le faire. Mais vraiment, je ne vous conseille pas de le faire dans une entreprise, surtout si vous avez pour but de croître et d'avoir vraiment un joli revenu, de vivre confortablement de votre activité. Je ne vous conseille pas du tout de faire du pilotage au feeling, de mettre maintenant un tableau de bord pour comprendre comment est-ce que l'argent rentre, comment est-ce que l'argent sort. Le cinquième point, c'est un sujet de débat et j'espère que vous êtes prêts à débattre avec moi. Fixer son prix comme un exécutant et pas comme quelqu'un qui prend un risque. Et là, je vais vous donner mon opinion, le mien et seulement le mien. Et je suis désolée, ça ne va pas plaire à tout le monde. Un entrepreneur qui a une société, avec des salariés ou non, qui a un petit business, quoi que ce soit, c'est une personne qui prend un risque. C'est une personne qui prend un risque de développer une idée, c'est une personne qui prend un risque de gérer une équipe, c'est une personne qui gère... beaucoup de stress différents. Un client pas content, un produit qui ne fonctionne pas, un pivot à faire, un manque de trésorerie, un manque de process, un manque de temps, une pression constante qui, vous allez me dire, oui, mais bon, il se met là-dedans quand même l'entrepreneur. Oui, mais il prend un risque pour développer quelque chose sur le marché. Il prend un risque aussi pour ses employés, ses salariés. Il prend un risque pour lui parce qu'il n'a pas le filet de sécurité derrière si jamais quelque chose se passe mal. Et en fait, pour moi, ça, ça doit se rémunérer. De la même sorte que l'image de la personne, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous me voyez sur toutes ces vidéos, vous voyez l'investissement que je fais en publicité, mon image sur les réseaux sociaux, le nombre d'abonnés que j'ai, ce que je travaille perpétuellement avec toute ma société pour déployer cette vision et cette mission que j'ai avec l'éducation financière et l'entrepreneuriat. C'est un risque que je prends, c'est mon image que je mets, c'est la transparence que j'ai avec vous. Ça se rémunère, d'accord ? Et je vois encore trop d'entrepreneurs qui ont plein de choses à faire. et qui se rémunèrent la même chose que leurs salariés, la même chose que le concurrent, alors qu'ils ont un savoir-faire ou une manière de gérer ou en tout cas une image qui doit être rémunérée. Alors pour ça, il y a plusieurs choses à regarder. Il va y avoir justement la notoriété, il va y avoir le chiffre d'affaires que vous êtes capable de générer, la taille d'entreprise que vous gérez finalement, le risque que vous avez pris, et je pense particulièrement si on part dans le domaine de la start-up. le risque de développer une idée, d'avoir été peut-être dans la précarité pendant 5 ans jusqu'à que cette idée l'explose, tout ça c'est un risque que vous prenez en étant entrepreneur avec la conscience et pour moi ça se rémunère. Ne soyez pas surpris quand quelqu'un qui a une belle image de marque vous demande de l'argent pour une certaine prestation et un montant qui peut peut-être vous paraître assez important, cette personne travaille depuis des mois voire des années sur ça et ça se rémunère. Et en fait un très bon exemple à vous donner et je sais que de nouveau vous n'allez pas être d'accord penser aux influenceurs. Les influenceurs maîtrisent ce que 90% des entreprises ne maîtrisent pas. C'est-à-dire faire de la visibilité, influencer une audience, créer et lier une... Je parle des influenceurs, je ne parle pas forcément de ceux de Dubaï, je parle de toutes les personnes qui ont eu des communautés sur les réseaux sociaux. On pourrait me considérer comme une influenceuse, vu la masse d'abonnés que j'ai sur tous les réseaux cumulés, je crois qu'on est à 120 ou 130 000. Eh bien, c'est une compétence qui déjà se monétise à la base, de pouvoir aller faire de l'influence, d'influencer ou en tout cas... de proposer un produit sur le marché à quelqu'un qui en a besoin et qui fait confiance à la personne qui va en parler. C'est un travail colossal de tous les jours, de poster sans arrêt, d'être dans la bonne déa, de suivre le fil rouge, de mettre aussi sa vie sur les réseaux sociaux. Parce que ça, ce n'est pas que c'est un risque, in fine, mais on se met en avant sur les réseaux sociaux et on perd la notion d'anonymat tout d'un coup. On est quelqu'un qu'on peut être reconnu dans la rue. On est quelqu'un qui peut avoir des haters, quelqu'un qui peut être retrouvé parce qu'on a dit quelque chose qui ne nous plaisait pas, etc. On peut être même à terme victime de harcèlement sur les réseaux sociaux. Je veux dire, c'est quand même quelque chose d'énorme, le harcèlement sur les réseaux sociaux. On n'en parle pas assez. Moi, j'ai tout le temps des commentaires de merde. Et c'est quelque chose qu'il faut... Enfin, tout le temps. J'ai beaucoup de commentaires positifs, mais il y a aussi... Il y a toute la modération de ces commentaires à faire. C'est aussi une charge mentale, en fait, finalement. Et en fait, il faut vraiment comprendre que le temps qu'on va passer off et non facturable... il est finalement facturable au bout d'un moment par rapport à ce qu'on a déployé sur le marché. Et ça vraiment, je vous invite à vous pencher là-dessus, à prendre conscience de votre valeur et de ce que vous valez justement. Et dans ce sens-là, je pense qu'il y a un autre truc qui est très intéressant, c'est quand on vous sollicite pour une conférence, pour un atelier, pour quelque chose, prenez aussi conscience que la personne qui vous sollicite a autant besoin de vous que potentiellement vous avez besoin d'elle. Donc vous êtes peut-être à un stade où vous m'écoutez, vous avez une grosse audience et en fait finalement C'est plus eux qui ont besoin de vous que vous qui avez besoin d'eux pour faire quelque chose. Mais comprenez bien que, justement, si vous, vous n'avez pas d'intérêt à y aller, raison de plus pour facturer ça parce que c'est un service que vous allez rendre à la personne. S'il y a un échange de visibilité, de procédure, d'affaires, en fait, là, vous pouvez peut-être partir sur quelque chose qui n'est pas facturable. Mais bref, ce que je voulais vraiment vous dire, c'est vraiment vous inviter à réfléchir à un salaire qui est le salaire de quelqu'un qui prend un risque, qui dirige. qui gère et pas celui d'un exécutant dans l'opérationnel. Sinon, allez vous trouver un job très simple qui ne vous demandera pas autant de stress, de charge mentale et qui sera beaucoup plus facile à gérer et je vous promets que vous aurez beaucoup moins de cheveux blancs. Et en fait, ça va déployer un mécanisme, ou en tout cas j'espère, chez vous, d'arrêter de demander trop peu par rapport à ce que vous valez vraiment et ce que vous pouvez apporter. Et typiquement, regardez les métiers du secteur bancaire. Les notaires, les avocats, les fiscalistes, toutes ces personnes vont vous apporter une plus-value par rapport à leur service, qui vont vous faire gagner ou en tout cas éviter de perdre de l'argent. C'est des métiers qui sont bien rémunérés à cause de ça. Et je vous encourage à regarder aussi la valeur que vous apportez à vos clients, puisque vous êtes peut-être... t'as dans les métiers de la banque, de la finance, de l'avocat, fiscaliste, etc. En tout cas, qui sont corrélés à de l'argent. Mais vous avez peut-être un métier qui apporte une transformation qui est assez importante. Et je sais très bien que je vais m'attirer les foudres en disant ça. Et vous allez me dire en commentaire ce que vous en pensez. Et je vous attends en commentaire. Parce qu'il y a trop souvent des gens qui vont commenter en mode, ouais mais bon, faut pas abuser les prix, blablabla. Mais en fait, oui, il y a clairement une régulation du marché à suivre. Parce que vous pouvez pas demain dire, ouais mais moi, parce qu'avec moi, on perd 10 kilos par semaine et vous ne les reprenez plus jamais, ça coûte 10 000 balles de bosser avec moi. Je ne parle pas de ce genre de discours-là, je parle juste d'un tarif qui correspond à votre valeur sur le marché par rapport à ce que vous avez déployé. Si demain vous êtes capable d'attirer 1000, 1500 clients à une marque, c'est normal de demander de l'argent pour ça, parce qu'elle paierait pour mettre ses pubs sur Instagram, pour avoir ce nombre-là de clients. Alors je ne vois pas pourquoi elle ne vous paierait pas vous. Je suis partie dans des exemples assez précis, mais c'est juste pour vous dire que c'est important, d'un point de vue financier, de vous considérer comme quelqu'un qui gère et qui prend des risques et pas comme un exécutant. Ça m'a chauffé ce sujet-là. Ce sujet me chauffe, mais c'est parce que moi-même, je suis dans cette phase où j'arrête de bosser tout le temps gratuit parce que ça dépanne, parce que si, parce que c'est trop cool de t'avoir, etc. En fait, j'ai trop de demandes aujourd'hui. J'ai trop de demandes, on me sollicite tout le temps. Et c'est génial, mais je ne veux pas être cette personne qui est frustrée parce que j'ai trop de demandes. Je ne veux pas être cette personne qui manque de gratitude parce qu'on me propose une opportunité. Je veux être juste avec les personnes qui me demandent et avec les personnes avec qui j'ai aussi envie de partager. ou j'ai envie de donner mon temps aussi pour la personne. Donc voilà, je pense que c'est très important de remettre ça au clair. Sixième point, on en a encore un après celui-ci, c'est déléguer ou en tout cas sous-traiter sans avoir les moyens. Et là, de nouveau, j'ai un bon cas de figure parce que j'ai traité avec des clients, un client qui avait, je crois, 30 000 francs de revenus par mois et qui avait 23 000 francs de charges salariales par mois. Donc en fait, techniquement, la marge, elle est écrasée parce que derrière, il reste tellement peu d'argent pour toutes les charges de la société. En fait, c'est quelqu'un qui était en déficit depuis qu'il avait recruté quelqu'un. Je sais que je parle beaucoup de recrutement et vous n'êtes peut-être pas à cette étape-là de votre business de recruter, etc. Mais vous êtes peut-être à cette étape où vous vous dites, mais en fait, comment est-ce que ça va se passer ? Parce que plus tard, quand j'ai trop de travail, en fait, je n'ai pas assez de place dans mon revenu pour mettre quelqu'un, pour recruter une assistante, pour avoir quelqu'un qui m'aide. Je n'ai pas le budget pour avoir un freelance qui me fait ma com ou d'avoir un vidéaste. je n'ai pas ce budget-là. En fait, ça s'adresse aussi à vous. L'idée de penser que ça va me libérer du temps et de l'énergie, je recrute quelqu'un, si les fondations financières ne sont pas là, ça ne va qu'aggraver le problème. Parce que vous allez vous retrouver dans un cas de figure où vous allez chercher plus d'offres, plus de revenus, etc. Au lieu d'aller d'abord faire la création de ce nouveau pan. En fait, c'est une gymnastique. La croissance dans une entreprise, c'est une gymnastique. Et vous recrutez aussi parce que vous êtes en phase de croissance. Le problème, c'est que si cette croissance n'est pas là, et que vous allez le faire après coup, et que vous n'êtes pas sûr de comment vous allez faire cette croissance, c'est le mauvais calcul. Vous allez vous assurer à tous les coups une activité qui va être plombée, qui va avoir littéralement du plomb dans l'aile, qui va vous empêcher d'aller de l'avant. Ah, mais du coup, ça nous emmène sur le point numéro 7. C'est confondre investissement et finance en avant. En gros, ce que je veux vous expliquer, et ça, je vais répéter parce que je veux vraiment que ça s'ancre dans vos têtes, c'est cette histoire de vouloir créer quelque chose parce qu'on n'a pas assez de cash. Créer quelque chose, créer un nouveau service, investir dans quelque chose parce qu'on n'a pas assez de cash. Et pensez qu'en développant ça, ça va tout changer, ça va vous aider. Naturellement, il y a des personnes pour qui ça fait sens parce que le business est en croissance, le business est en pivot, il faut faire ça. On constate qu'il y a une décroissance, donc il faut choper cette décroissance, pivoter, puis refaire quelque chose pour remonter. On s'entend, mais là je parle vraiment de quelqu'un qui a déjà une belle activité, qui fonctionne, mais qui ne s'y retrouve pas parce qu'il n'y a pas la marge. Et ce qui va se passer, c'est... Je sors une nouvelle offre, ça va tout changer. Ou je vais faire ci, je vais faire ça, ça va tout changer. Et en fait, in fine, le calcul n'est pas bien fait parce que c'est souvent une manière d'éviter les décisions qui sont beaucoup plus difficiles et qui concernent vos dépenses. De nouveau, c'est parler de cette gymnastique qui est très intéressante d'ailleurs, de se dire où est-ce que je me situe dans ma croissance ? Est-ce que ce produit va m'aider ? Est-ce qu'il va me desservir ? Est-ce que j'ai le temps de m'en occuper ? Est-ce que j'ai le temps de le déployer ? Et après, vous prenez la bonne décision. d'accord ? Avant justement de conclure j'aimerais vous demander une petite chose parce que c'est ça qui m'a aidé à avoir le prix du meilleur podcast c'est si vous êtes sur Apple Podcast ou Spotify de mettre une note 5 étoiles s'il vous plaît pour tous les bons conseils que je vous donne de manière gratuite s'il vous plaît. Un commentaire si vous avez envie de commenter, si vous avez trouvé justement cet épisode utile qui parle un peu plus d'entrepreneuriat cette fois. Je vous ai promis plus d'éducation financière. On va faire plus d'éducation financière dans le podcast. Et si vous êtes sur YouTube, un putain de pouce bleu. Parce que je ne sais pas ce que je fais, mais je ne vous demande pas si c'est les pouces bleus. Vous regardez les vidéos, vous ne mettez pas les pouces bleus. Mettez les pouces bleus s'il vous plaît. Je ne sais pas comment vous le dire d'autre. Mettez ces putains de pouces bleus parce que ça m'aide justement à le faire connaître, à référencer la vidéo et à voir vraiment... En fait, je ne vous donne pas des trucs bullshit. donc je ne suis pas un arnaqueur, je trouve que c'est assez faire de me laisser de la place, s'il vous plaît, sur YouTube. Mais bon, je dis ça, on a une très belle croissance de la chaîne, donc je suis très contente. Vous êtes de plus en plus nombreux et c'est trop, trop stylé. Mais quand même, s'il vous plaît, mettez-moi le pouce bleu, s'il vous plaît, si vous regardez ça sur YouTube. Bref, vous aurez compris, la gestion financière, même si moi, je ne suis pas du tout coach mindset, j'ai déjà dit, c'est une question de mindset. C'est une question d'un petit peu de compétence technique. Finalement, il y a 20% de compétence technique, mais il y a aussi beaucoup de mindset, c'est-à-dire que c'est une manière de voir l'argent. qui va vous aider aussi à mieux le gérer derrière. Si vous pilotez votre vie perso à l'aveugle, si vous n'avez pas les budgets, si vous vous sous-considérez, si vous vous sous-payez, si vous acceptez aussi de travailler gratuitement, vous allez faire pareil finalement dans votre business, c'est ça qu'il faut comprendre. Si vous ne comprenez pas en fait comment est-ce que vous améliorez votre vie personnelle, vous n'arriverez pas à améliorer votre business dans ce sens-là. Et en fait, c'est un accent, c'est vraiment quelque chose sur lequel je veux vous faire bosser d'un point de vue psychologique, c'est de vous dire qu'est-ce que je fais chez moi, qui va, en fait, me faire faire faux dans mon business. Comment est-ce que je me considère chez moi qui va me faire faire faux dans mon business, en fait ? Je me répète, mais voilà, c'est ça ce que je veux vous mettre en avant. Maintenant, ce que je vous propose, le prochain épisode dans deux semaines, je vais vous dire tout de suite sur quoi il est. Je me mouille, là. J'ai décidé de faire un épisode sur les chiffres à connaître pour piloter sa boîte. Vous savez quoi ? On va faire un truc. Dans les commentaires, vous me mettez les chiffres que vous aimeriez connaître sur le business en Suisse. N'importe quel chiffre, on va en parler. Et de toute façon, moi, je vous retrouve dans deux semaines pour en parler. Les épisodes sur l'immobilier, justement, arrivent en mars. Encore un tout petit peu de patience. Et de nouveau, si vous voulez travailler avec nous, il y a tous les liens dans la barre d'infos. Moi, je vous fais plein de gros bisous, plein de tunas, mes chers amis. Et je vous souhaite beaucoup de réussite jusqu'à dans deux semaines. À tout bientôt.