- Speaker #0
Voici mes propositions du jour. Un film à regarder, Night and day . Une chanson à écouter, tous les cris, les SOS. Un livre à lire, La ballerine de Kiev. Une phrase que je médite. Il y a des voyages qui se font avec un seul bagage, le cœur. Et un podcast, comme tout à chacun. Saison 3, épisode 4, Valo. à ton bercin.
- Speaker #1
Du coup moi l'orientation je la vois toujours de manière plurielle il y a plein de chemins possibles tu regardes ce que tu peux faire et ensuite tu cibles un peu plus vers ce qui te plaît le plus pour moi c'est comme un entonnoir tu pars avec un large éventail de possibilités t'explores t'es un peu curieux puis petit à petit tu avances vers le bas de l'entonnoir. Ouais moi aussi je suis content de participer c'est mon premier podcast.
- Speaker #0
C'est le premier podcast.
- Speaker #1
Je ne l'ai jamais fait, donc c'est une bonne expérience à prendre, de discuter.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu dirais, toi, sur les moments forts de ton orientation ?
- Speaker #1
Je dirais qu'il ne faut pas avoir peur à un moment donné. Il y a toujours des solutions. Il ne faut pas... Moi, avant, j'étais un peu comme ça. Je me disais, qu'est-ce que je vais faire ? Ça m'arrive encore. Actuellement, c'est pas pour ça que c'est terminé. Il y a toujours des solutions. T'as des passions, tout le monde a des passions. Il y a des choses qu'on aime. T'as forcément une voie. On est sur cette terre. Chacun a des voies possibles, des chemins possibles. Il y a des chemins moins possibles, on va dire. Moi, je sais que personnellement, il y a des trucs que je ferais jamais et que je serais pas capable de faire. ou alors... ou alors que ça ne correspond pas à ma personnalité. Mais ce n'est pas pour ça que tu ne vas pas trouver ta voie ou que tu ne vas pas réussir à rebondir. C'est avec les autres que tu avances aussi. De toute façon, on est dans un monde où on est des milliards. C'est clair, donc à un moment donné... Mais je pense qu'on a tous une pierre à l'édifice à apporter dans la société. Clairement, oui. En gros, c'est ça, pour résumer. Pour l'orientation, pour les métiers, il y a des tonnes de métiers. Il y a forcément quelque chose qui te correspond. Il faut juste prendre le temps de, des fois, faire un peu d'introspection. Ça fait du bien de discuter avec des gens. Il faut trouver des solutions. En tout cas, soit tu discutes avec quelqu'un de ton orientation, et cette personne te connaît, du coup, ça va être plus facile. Ou soit tu vas vers quelqu'un d'extérieur, et là, pareil, ça va être tout autant intéressant. C'est pareil, il y a des facteurs extérieurs et des facteurs internes. c'est à toi de faut essayer de trouver des solutions mais on peut y arriver j'ai fait un bac US que j'ai eu au rattrapage j'ai eu tout juste je pense que j'aurais peut-être pu faire mieux mais c'est vrai que à l'époque j'étais pas quelqu'un de curieux J'allais en cours, j'étais très rêveur. J'avais du mal à se produire du sens à l'école. Je ne savais pas quel métier j'allais faire. Et en fait, apprendre à faire un exercice de maths, pour faire un exercice de maths, et que derrière, il n'y a pas de projet, tu as juste une note, ça ne marchait pas chez moi. Il y a un truc qui ne fonctionnait pas trop. J'étais chez moi, je rentrais. Je faisais quand même mes devoirs et tout, mais j'allais pas plus loin dans les cours. Je sentais que j'étais pas intéressé. Il y a certaines matières, c'était mieux, mais il y en a d'autres, c'était difficile. Les maths anglais, je savais pas pourquoi j'apprenais ça à ce moment-là, en fait. Je le faisais parce que je savais qu'il fallait que j'aie des bonnes notes pour mes parents, pour contenter mes parents et tout ça. Après, c'est vrai que j'aimais quand même. Il y a une matière que j'aimais... C'est le sport en fait, depuis tout petit, j'étais passionné de sport. J'étais un grand raideur, je pensais que je pouvais être footballeur. Pas beaucoup je pense. Je ne pensais pas à l'orientation de trop, donc j'ai fait une fac de sport. Et après j'ai quand même regardé forcément vers quel métier.
- Speaker #0
Licence TAPS.
- Speaker #1
Licence TAPS. Deux filières qui m'intéressaient, la première c'était la filière APA, c'était les activités physiques adaptées. En fait, c'est du sport santé. En gros, c'est... C'est le sport adapté aux personnes qui ont un handicap mental, physique ou qui ont des problèmes de santé. Il y avait cette première filière et la deuxième filière, c'était pour être professeur d'EPS. Donc finalement, j'ai choisi la deuxième. J'ai fait une licence éducation de motricité. Et à partir du Master 1, tu passes un concours de professeur d'EPS, le CAPEPS. Et à ce moment-là, il fallait avoir le Master 1 et le CAPEPS pour pouvoir avoir le Master 2 et après enseigner.
- Speaker #0
Et enseigner durant le Master 2 en fait,
- Speaker #1
ou après ? Ouais, c'est ça, on pouvait enseigner dès le Master 2. Et donc, j'ai passé ce concours. cours de prof d'EPS. Et je suis allé à Vichy. Et là, je sentais que j'étais trop stressé. Et je me suis un peu raté. Pour la petite anecdote, j'avais choisi la spécialité... J'avais choisi de faire la course d'orientation.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et je m'étais perdu dans la forêt au bout de six balises. Ça m'arrive assez souvent dans les épreuves des examens. J'ai du mal à rester concentré. J'ai pas de regrets. J'ai quand même tout donné. Après ça, je l'ai repassé. Je l'ai repassé deux fois. Mais là, par contre, c'est différent. Le contexte est différent parce qu'à côté de ça, vu que j'avais validé mon Master 1, je n'avais pas trop de cours. Je pouvais me répréparer au CAPEF. J'avais juste à aller à certains cours. Mais c'était suffisant pour les écrits. Les écrits, je les avais déjà eus. Je savais que ça allait le faire. J'avais à préparer l'oral. Ce qui fait qu'à côté de ça, j'ai créé une chaîne YouTube. depuis en fait tout petit j'aime bien faire youtube c'est un truc qui me passionne aussi la plateforme youtube regarder des vidéos enfin j'aimais bien tout ce qui est divertissement humour j'aime bien rigoler donc te citer quelques quelques personnes enfin je regardais squeezie cyprien mister v etc c'est des personnes qui m'ont un peu aspiré et donc donc j'ai créé ma chaîne youtube c'est c'était des best of de vidéos drôles de divertissement Du mot. Et je me suis dit, au bout d'un moment, au bout de quelques semaines, quelques mois, pourquoi tu ne raccrocherais pas, en fait, ce que tu fais sur ta chaîne avec le sport qui est ton autre passion. Donc, j'ai commencé, là, à faire des vidéos, des vidéos de best-of sur le sport. Professionnel, dans un premier temps. Mais c'est vrai qu'avec les droits et tout ça, je me suis dit, on ne va peut-être pas trop aller sur ce terrain. Donc, après, j'ai commencé à faire des vidéos sur des séries, des vidéos sur... le sport amateur sur chaque sport. J'ai fait le football, je dois avoir maintenant 80 épisodes. J'ai fait le rugby, j'ai fait le handball, j'ai fait le tennis. J'ai vraiment fait tous les sports. J'allais chercher un peu partout sur Internet. Tu peux aller sur Facebook, le réseau social, où il y a beaucoup de personnes qui partagent ces vidéos-là. Et je piochais un peu partout sur le net. Et ensuite, je rassemblais, je prenais le meilleur. Et ça, ça m'a vraiment plu de faire ça. Vu que j'ai fait du football, je faisais du football depuis très longtemps, je connaissais un peu le football amateur, le milieu. Et moi, il y avait des moments que je trouvais cocasses et super drôles. Et j'ai essayé de les retrouver sur Internet. Ce qui fait que je voulais que ça soit le mieux possible. Donc, comme tu disais, je passais de beaucoup. temps à chercher et il y avait un gros tri qui était fait, je regardais beaucoup de contenu. C'était une période très intéressante parce que ça m'a permis de faire des choses par moi-même, de prendre confiance, de me dire que je suis capable de créer des trucs. Je n'aurais pas imaginé avoir des gens qui suivent ce que je fais, trouver un public, pas forcément.
- Speaker #0
Et toi, tu t'es révélée aussi comme une personne... à la capacité de faire rire et en même temps de donner du sens à ce que tu fais c'est à dire que là à ce moment là tu t'es senti bien c'est ce que je voulais faire c'est ce que j'avais envie de partager surtout
- Speaker #1
que j'étais content au moment du sport je pensais pas qu'il y avait un public aussi intéressés sur le sport amateur ce que j'avais envie de partager à ce moment là surtout j'étais content au moment du sport je pensais pas qu'il y avait un public aussi intéressé sur le sport amateur pour moi c'est improbable dès que j'ai lancé les premiers épisodes j'ai vu que ça marchait j'étais très étonné et je me dis je suis pas seul à aimer ça et c'est sympa de faire partager ça Je sais que moi tous les dimanches j'allais au foot, on rigolait sur... Il y a des trucs qui nous faisaient marrer, donc voir ça en vidéo directement, revoir certains trucs, même il y a des gens de clubs que je connais aux alentours qui sont passés dans mes vidéos, ils étaient contents. J'ai trouvé ça super intéressant. Suite à ça, je me suis dit que je vais reprendre des études dans la communication digitale. Je cherchais une alternance. J'avais trouvé une école. Je suis allé un peu au culot. Je me suis dit que je vais tenter la rédaction sportive du Figaro. Vu que je fais des vidéos sur le sport, pourquoi ça ne collerait pas ? J'ai essayé et j'ai été surpris. J'ai eu une réponse. J'avais juste envoyé un mail. Ils m'ont répondu, ils m'ont téléphoné, ils m'ont dit c'est ok, j'ai fait mon alternance là-bas, j'ai découvert un milieu que je ne connaissais pas. Et pour te dire, j'étais community manager là-bas, je gérais une page Facebook, un compte Twitter. Et en fait, le but, c'était de relayer les articles des journalistes, les mettre en avant.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et aussi, sur Twitter, j'animais... les grands événements, les matchs de football, les grands matchs de tennis. Vu que c'est ma passion, c'était génial, je regardais tous les matchs.
- Speaker #0
Ce qui est incroyable, tu me parlais de concentration, que pour toi, c'était compliqué parfois de te déconcentrer.
- Speaker #1
Par contre,
- Speaker #0
tu es capable de te concentrer énormément sur des vidéos qui ne vont peut-être même pas être diffusées, mais ça t'intéresse. Et là, tu ne te déconcentres pas finalement.
- Speaker #1
Ouais, c'est vrai qu'il y a des périodes où j'arrive quand même à garder ma concentration. Quand un truc m'intéresse vraiment, c'est assez surprenant, mais j'y arrive. J'ai fait ça un an. Et c'est vrai que j'ai appris plein de choses dans un média, un univers que je ne connaissais pas. Et je trouve ça super intéressant. En fait, grâce à ma chaîne YouTube, je suis parti d'un truc totalement indépendant. Et j'ai réussi à intégrer une structure que... Je me rappelle, je m'avais parlé à ma famille, mais ils ne croyaient pas que j'allais rejoindre le journal. Après, pour continuer un peu mon parcours, je me suis mis à chercher toujours un emploi. J'ai continué YouTube. En fait, j'avais des revenus avec, donc c'était une sécurité un peu derrière. Et j'ai réussi, au bout de quelques temps, à trouver une autre... à faire une expérience aussi qui était très intéressante. Ça n'a pas duré très longtemps, ça a duré six mois. C'était un remplacement CDD, congé de maternité, dans un comité en e-sport. J'ai appris plein de choses aussi. Et travailler dans le domaine du handicap, j'ai beaucoup aimé aussi. Ça permet de s'ouvrir. Et donc après, du coup, c'est... Voilà, pour redire un peu, pour reparler de cette expérience, ça a duré six mois, mais au bout de... Deux, trois mois, il y a eu le Covid. Ce qui fait que je n'ai pas pu poursuivre trop le truc comme je voulais. J'ai quand même fait des cours avec les personnes handicapées. C'était super intéressant, j'aurais voulu poursuivre. Des sensibilisations, j'en ai fait une ou deux, mais pas plus.
- Speaker #0
Tu étais bien là, sur les cours ?
- Speaker #1
J'aimais bien, mais en fait, c'est pareil, c'est toujours un problème de déconcentration. Par moments, je vais me déconcentrer. J'aimais vraiment bien. Mais sur du long terme, je pense que ça aurait été dur. Tous les jours, je pense qu'il y a des gens plus dynamiques, sur du long terme, qui sont plus à même de faire mieux que moi, je pense. Je pense que je n'étais pas fait pour ça, mais c'était une expérience très bonne. Et j'ai vu plein de choses. Et du coup, au bout de trois mois, on s'est dit, qu'est-ce que je vais faire ? On a réfléchi avec l'association. qu'est-ce que tu vas faire ? Forcément, on est tous obligés de rester chez nous. Donc, on a réfléchi. On s'est dit, tout à fait, de la communication digitale. Ça peut être intéressant. Ils n'avaient pas de site Internet. Ils avaient un très vieux site. Donc, ce n'était pas terrible pour les adhérents. Il y a quand même pas mal de monde.
- Speaker #0
Il y avait du travail, je crois. Oui. Covid,
- Speaker #1
parce qu'on a... Oui, oui. Complètement. Il y a même... Je sais qu'il y a des applications, des sites Internet qui ont explosé. Du coup, j'ai commencé à m'intéresser au site internet, à comment on fait un site internet. Donc j'ai commencé par... Là-bas, je m'ai fait un site internet avec un CMS. Je pense que c'était bien pour eux et pour moi aussi, parce qu'il m'a permis de me rendre compte encore une nouvelle fois qu'il y avait encore autre chose qui m'intéressait, en fait. Donc j'aimais bien tout ce qui était design et tout ça aussi. J'avais tout ce qui était visuel, j'avais plus d'appétence. Ça, après cette expérience, après le CDD, je suis parti sur une formation de neuf mois en reconversion professionnelle dans le développement web. Donc c'est l'informatique, création de sites internet. Ce qui est bien, c'est qu'en même temps, il y avait un autre copain à moi qui était intéressé par le sujet, ce qui fait qu'on a pu apprendre en même temps. Il y a plein plein de ressources sur internet pour apprendre. Donc, on a commencé, on a créé des sites, créé plein de sites. Enfin, tu enchaînes, tu enchaînes, tu fais des petits sites, des plus gros sites. J'ai fait un site pour quelqu'un de ma famille. Voilà, au fur et à mesure, on progresse. Avec l'école, tu as les bases. Donc, j'ai fait cette formation. Et suite à cette formation, j'ai trouvé un job dans une startup qui faisait un logiciel en cybersécurité. Et je me suis quand même approché, on m'a pas mal aidé, ça l'a fait, c'est une bonne expérience. En fait, au vu de mon parcours, je sais, je me connais un peu plus, je sais que le salariat, je ne suis pas le meilleur salarié sur du long terme, et je sais que j'ai besoin de faire des projets aussi par moi-même, c'est ça qui me motive dans la vie, c'est créer des choses par moi-même. J'ai vu le salariat et j'ai vu un peu l'entrepreneuriat. Et je sais que c'est possible que dans ma vie, je serai peut-être un peu entre les deux.
- Speaker #0
En fait, ta chaîne YouTube, ça s'est terminé ou tu continues en même temps que tous les emplois que tu as eus depuis la création ?
- Speaker #1
J'ai continué, j'ai tout le temps continué. Là, j'ai arrêté il y a un an. Là je suis parti sur un projet avec un copain, un gros site internet. J'essaie de rester sur un projet à la fois, c'est plus facile que de faire les deux. C'est vrai que là, j'étais pendant deux ans dans une boîte, on faisait un logiciel et je travaillais le soir pour l'autre projet avec mon pote. Du coup, c'est dur de faire les deux et ça demande de l'énergie de ta haine. Enfin, il faut une vie sociale à côté, tu ne peux pas rester... Tu ne fais plus que ça, quoi. Ouais, c'est ça, donc à un moment donné, il faut choisir. Donc... Tu n'as pas choisi. Je n'ai pas choisi, parce que là, la boîte, il y a eu des petits problèmes économiques, ce qui fait que je n'ai pas pu rester, je serai resté. Ça tombait bien, parce que j'avais... Ça faisait huit mois que j'étais sur un truc et que j'avais envie de travailler dessus. Du coup, ça tombait bien, ce qui fait que là, je suis dans une période où... Ou plus de liberté, où je travaille quand je veux, je suis dans mon projet, je réfléchis à mon projet. Ce qui me plaît, le sujet déjà, c'est de la littérature. J'aime bien, on a commencé par les citations, j'aime bien réfléchir. Je suis quelqu'un aussi qui consomme pas mal des podcasts autour de la psychologie, développement personnel, philosophie. Et donc, le sujet m'intéressait déjà plus qu'à la cybersécurité. C'est moins mon truc. Je suis plus dans le côté humain, bien-être, le sport. Il y a plus des sujets qui me tiennent à cœur. Donc forcément, quand tu travailles sur un truc qui te plaît plus, quand tu travailles, il y a aussi sur quoi tu travailles. Parce qu'en fait, c'est de la technologie. Et tu peux travailler sur différentes technologies. Ce qui fait que nous, on a choisi... des technologies qui nous plaisent un peu plus pour créer le site. C'est choisir ce que tu fais, ta voie, ton chemin. Et je sens que je suis plus épanoui comme ça plutôt que si je fais un retour en arrière à l'école où je ne choisissais pas du tout à l'école. Et je pense qu'il gagnerait à laisser par moments choisir plus les... les personnes à travailler sur tel ou tel projet, en mode projet, plus qu'en faisant...
- Speaker #0
Dès le collège, par exemple,
- Speaker #1
tu penses à l'école à quel moment ? Oui, je pense... À partir du collège, ça pourrait commencer peut-être en quatrième, troisième, essayer de voir un peu est-ce que ça correspond ou pas à certaines personnes. Je pense que de toute façon, ça correspond à tout le monde. Tout le monde préfère travailler sur... Je pense qu'il faut un mélange des deux un peu. Il faut forcément des professeurs qui te donnent... t'instruis, qui font des cours, qui t'apprennent des choses. Mais après l'apprentissage, je pense qu'il faut aussi un apprentissage plus autodidacte où tu fais des choses par toi-même. C'est un peu la méthode Montessori. Je pense que de toute façon, en faisant, en fait, tu vas plus loin dans la démarche si tu as un truc qui t'intéresse. un sujet qui t'intéresse, tu vas aller beaucoup plus loin, tu vas être beaucoup plus curieux, ce qui fait que tu vas peut-être apprendre plus de choses. Au final, les maths, je n'aimais pas du tout ça au lycée. Là, vu que je bosse sur un projet derrière, je sais que ça va me servir. Je sais que je vais passer par les maths. Ce n'est pas grave, je vais passer un peu de temps. Ce n'est pas grave, je vais apprendre des choses, même si j'aime moins que tout ce qui est artistique. Je sais que ça va me servir à avancer dans le projet que j'ai en tête sur le moment. Là, je parle un peu, c'est un peu mon parcours, mais c'est vrai qu'on est tous différents et que ça ne marche pas forcément pour tout le monde, ça. Donc, il y a des très bonnes choses aussi à l'école. Il y a des très bons professeurs, etc. Je ne mets pas en cause tout ça. Mais l'apprentissage par soi-même, je pense que c'est un facteur motivationnel. Quand c'est intrinsèque, c'est simple. En fait, il y a des moments dans notre vie où je pense qu'on a besoin d'autres choses. Voilà, le salarié reste à... ça a ses contraintes forcément un peu plus que quelqu'un qui est auto-entrepreneur une société c'est encore autre chose ça a ses avantages aussi les contraintes et les avantages d'être auto-entrepreneur c'est quoi en fait ? les avantages c'est que tu choisis ce sur quoi tu vas travailler c'est toi ça dépend que de toi si t'es motivé c'est très bien si t'es pas motivé c'est pas la peine en fait ça ça va être compliqué de s'en sortir je pense que c'est dommage parce qu'il ya des gens je pense qu'ils aimeraient se lancer parfois faire leur propre activité qui sont doués pour un truc un certain truc je sais pas et ils le font pas parce que ils se disent je veux pas réussir et comment je vais avoir des revenus c'est un risque mais je pense que quand on est motivé on peut quand même y arriver on peut trouver des solutions Il faut essayer, il ne faut pas avoir de regrets parce que c'est pas dans quelques années, ça se reparlera, tu te diras je suis resté. La motivation, en fait au début ça va aller, tu as le moment où tu arrives, moi c'est le moment où j'arrive par exemple dans une entreprise où je suis hyper enthousiaste, et forcément on est tous pareil, au bout d'un moment on a vu les choses. Et ça perd un peu plus, c'est un peu plus dur. Il faut retrouver des facteurs qui font que tu vas te remotiver. C'est possible en entreprise, c'est possible. Bonjour à tous, je reviens sur l'échange qu'on a eu avec Nathalie il y a de ça un an. À ce moment-là, quand on a discuté, je travaillais sur un projet entrepreneurial avec un ami. On avait pour but de lancer une application, un site web sur la littérature.
- Speaker #0
Aujourd'hui,
- Speaker #1
tu sais où tu vas avec les succès ? Un peu plus, parce que, à moi, on a constaté certainement qu'il y a des possibilités. Après, pour en vivre, on ne sait pas de quelle manière on va en vivre. Mais on sait qu'il y a plein de possibilités. Donc c'est en fonction de nos recherches, de l'apprentissage, des essais et erreurs. Si tu essaies des choses, ce n'est pas la bonne chose. En fait, tu parles d'une base, mais après, tu interpelles, tu fais d'autres fonctionnalités. Tu vois que si celle-là marche, tant mieux, tu la gardes. Si tu vois que les personnes sont moins... elles aiment moins l'autre, tu pars pas vers ce chemin. C'est comme ça en fait, et c'est ça que j'aime bien en fait dans la création de sites internet, c'est que ça, c'est... En fait nous, c'est ce qu'on aime en fait, c'est notre méthode, c'est on essaye des trucs le plus vite possible, on développe quelque chose, on essaye de voir si ça peut marcher, si ça marche pas, bah tant pis, c'est pas grave. On aura appris des trucs quand même. C'est ce qu'il faut se dire. À chaque fois qu'on fait une fonctionnalité, il ne faut pas se dire qu'on a perdu du temps. Il faut se dire qu'on a avancé quand même. Bonjour à tous. Je reviens sur l'échange qu'on a eu avec Nathalie il y a de ça un an. À ce moment-là, quand on a discuté, je travaillais sur un projet entrepreneurial avec un ami. On avait pour but de lancer une application, un site web sur la littérature. Donc on a continué à travailler quelques mois dessus sans avoir de grands résultats. Donc suite à ça, on s'est décidé à reprendre une activité de salarié. Moi, de mon côté, j'ai choisi de refaire une année d'alternance pour renforcer mes compétences dans l'informatique et progresser du côté traitement des données d'un logiciel ou d'un site internet. Donc je suis vraiment content de partir sur cette... alternance qui va durer pour moi un peu plus d'un an Pour répondre à la question un an après, quels sont les conseils que je donnerais aujourd'hui sur l'orientation, je vais partir sur un peu mon expérience personnelle dans l'informatique, mais je dirais que quand on a quelque chose qui nous plaît, il faut essayer de se renseigner sur les métiers, les chemins possibles, sans forcément être arrêté sur le choix des métiers exactement. Parce que sur le moment, tant que tu n'as pas engorgé assez de théories et vu comment est le métier en entreprise, on ne peut pas savoir si c'est vraiment vers ça qu'on veut aller. Je pense que l'alternance est un bon moyen de voir si tu es fait pour ça ou pas, parce que tu vois concrètement comment ça peut se passer en entreprise, et tu as la théorie qui va avec à côté via l'école. Après, tout dépend de ce qu'on veut faire, mais avec du recul, avec mon expérience, faire que de la théorie et rester passif, ce n'est pas le meilleur moyen pour trouver sa voie et réussir. Du coup, moi, l'orientation, je la vois toujours de manière plurielle, il y a plein de chemins possibles. tu regardes ce que tu peux faire et ensuite tu cibles un peu plus vers ce qui te plaît le plus pour moi c'est comme un entonnoir tu pars avec un large éventail de possibilités tu explore tu es un peu curieux puis petit à petit avance vers le bas de l'entonnoir et à la sortie de l'entonnoir bat à quelque chose de plus concret est plus ciblé et ce qu'il faut se dire aussi c'est que rien n'est figé dans l'orientation et on peut toujours changer d'entonnoir enfin Il ne faut pas paniquer, il y a toujours des possibilités de rebondir quoi qu'il arrive. Donc voilà. Sous-