Speaker #0Bonjour à toi, cher auditeur, auditrice, curieux ou curieuse qui viens me rejoindre dans ce podcast. Je t'invite aujourd'hui dans Matagna, un lieu sûr, au point du feu, pour se reconnecter à soi. Dans l'épisode du jour, j'ai envie d'aborder un sujet qui me semble un peu primordial en deuxième épisode de ce podcast. Donc pour rappel, ce podcast, c'est un podcast de témoignages, de confidences au coin du feu, qui va aborder des sujets surtout autour des émotions un peu philosophiques, autour de témoignages de vie. Donc d'abord les miens et ensuite avec d'autres invités au coin du feu qui voudront me rejoindre et partager leurs ressentis et expériences. sur ces sujets-là. Mais du coup, sachant que je vais beaucoup témoigner et vous parler de moi, il me semblait primordial de déjà me prêter à l'exercice de la présentation personnelle et donc de me présenter à vous. Et je trouve que ça introduit un sujet qui est très intéressant parce qu'à chaque fois qu'on me demande de me présenter, ça fait vraiment appel à la question « qui suis-je ? » « C'est quoi mon identité ? » Et donc finalement, ce podcast, il va aussi, cet épisode de podcast va aussi traiter de l'identité et qui l'on est, comment on se définit. Et je trouve que c'est vraiment une question très compliquée et qui peut vraiment donner le vertige. Parce que quand on nous demande de nous présenter, on se dit, ah ouais, mais en une petite présentation, ce ne sera jamais assez exhaustif. Alors, je dois avouer que moi, particulièrement, j'accorde beaucoup d'importance. à être assez juste dans les propos que je délivre. Alors, juste, tout est relatif, mais en tout cas, j'essaye de donner des explications assez fiables ou en tout cas assez fidèles. Et je trouve que quand on me dit de me présenter, je me dis, mais comment ça va être assez fidèle ? Parce que je dois faire ça en moins d'une minute et je n'arriverai jamais à résumer toute la complexité de qui je suis en tant qu'être humain. et en tant que, encore plus, ma singularité en tant que Camille Davy. Et je trouve que c'est vraiment un exercice compliqué, et donc j'avais déjà envie, avant de me prêter à l'exercice de la présentation, et avant de me présenter à vous et de présenter pourquoi, d'où vient cette idée de podcast, d'où vient le nom Confidence au coin du feu, d'où vient l'idée de ce format, parce que je pense que c'est important de vous le présenter en amont, en deuxième épisode de ce podcast. Avant tout ça, j'avais envie qu'on s'interroge un petit peu sur ce que c'est l'identité et quelles valeurs finalement ont les présentations qu'on peut faire, les présentations de soi qu'on peut faire publiquement, d'où elles viennent, comment on s'y connecte, comment on est exhaustif. Et je trouve que c'est des bonnes choses à se poser comme question et à déconstruire un petit peu parce qu'on y est tous confrontés un peu tous les jours finalement quand on rencontre des gens. Quand on est dans des situations professionnelles, même dans des situations personnelles, enfin voilà, c'est vraiment quelque chose auquel on est tout le temps confronté, de se présenter à l'autre. Et donc cette identité, elle se base sur quoi ? Déjà, moi je me dis, on a une carte d'identité, tous, un passeport. Donc est-ce que c'est défini par le pays dans lequel je vis, la culture dans laquelle j'ai grandi ? Mes traits physiques, mes origines, mes études, ma profession, le milieu social dans lequel j'ai grandi, ma façon de m'habiller. Donc tout ça, ça fait partie des choses qui me définissent, mais qu'est-ce qui est le plus intéressant ? Est-ce que mes émotions, elles ont une place là-dedans ? Est-ce que mes traits de personnalité, mon caractère, sachant qu'il y a des choses qui changent, qui changent moins au long de ma vie, à quel point c'est exhaustif et à quel point soi-même... On sait vraiment quelle est notre propre identité. C'est quelque chose que je trouve assez flou finalement, quand on essaye de se représenter déjà à soi-même. C'est difficile d'avoir juste une image. Alors une photo c'est facile, parce qu'on va dire « ah oui ça c'est moi » . Mais en fait, si on prend une photo à des moments différents, on prend dix photos en une minute, les dix photos seront différentes. Donc en fait, c'est quelle facette de nous qui est la vraie ? C'est laquelle qui est la plus exhaustive ou la plus représentative ? Elle est finalement là, la grande question. C'est qu'en fait, on est des êtres qui sont constamment en mouvement, constamment en évolution, et peut-être qu'il n'y a pas une seule manière de nous définir, et qu'on bouge tellement à chaque moment de notre vie, que peut-être que l'identité, il faut accepter que c'est quelque chose de flou, et c'est quelque chose qui ne soit pas clairement défini de manière absolue, mais plutôt qui est assez relatif. et qui dépend d'une perception. Et parlant de perception, finalement, en philosophie, comment on se représente l'identité, on dit souvent que c'est une représentation du moi qui est induit par notre capacité à se représenter nous-mêmes, donc notre capacité à construire une représentation de nous. Comme on pourrait se voir sur une photo, on est capable de concevoir dans notre esprit qu'on vient de tel endroit, qu'on a grandi à tel endroit. qu'on a grandi dans telle culture, qu'on a tel style, qu'on fait telle profession, qu'on est grand ou petit, qu'on est ambitieux, qu'on a tel trait de personnalité. Enfin, voilà, on est capable de se représenter une image de soi à partir de plein d'étiquettes qu'on va se mettre, des étiquettes et des casquettes qu'on va se coller dessus. Mais alors, est-ce que ces étiquettes et ces casquettes, elles sont vraiment fiables ? Parce qu'en fait, on se rend souvent compte que des fois, la manière qu'on a nous-mêmes de se représenter, ce n'est pas toujours la même manière que les autres nous représentent, ou en tout cas, nous perçoivent. Et du coup, ça fait s'interroger, en fait. Qui l'on est, et cette identité est tellement complexe qu'en fait, elle a plein de manières d'être interprétée et perçue. Donc, est-ce que notre identité, c'est quelque chose de figé et c'est quelque chose de vrai ? au-delà même du mouvement, est-ce qu'on peut vraiment la définir ? Je ne suis pas sûre. Finalement, on se rend compte qu'elle ne vient que de notre perception et de notre capacité à se représenter nous-mêmes, selon notre prisme, selon notre vue de la réalité, selon notre manière d'appréhender les choses, et donc dans notre esprit. Donc cette idée, elle prend vie, cette identité prend vie dans notre esprit, dans notre mental, dans notre conscience. Et ça je trouve que c'est une idée qui est... c'est quelque chose qui est très important parce que à partir du moment où on en prend conscience et qu'on le laisse à la conscience dans nos quotidiens, on se rend compte qu'en fait on peut peut-être même se détacher un peu de cette identité et se dire qu'elle est très relative parce qu'il n'y a pas de vérité absolue. Il n'y a pas un absolu, il n'y a pas une vérité vu que... la manière dont on se perçoit va changer déjà selon la temporalité. Comment je me perçois aujourd'hui ne sera pas la même façon de me percevoir dans deux ans, ni même la semaine prochaine, ni même peut-être dans deux heures. Donc voilà, c'est assez relatif. Mais en plus, la manière dont je me perçois, elle va différer selon la personne qui regarde. Donc c'est-à-dire la manière dont Camille Davy est perçue par Camille Davy, c'est une chose, mais la manière dont Camille Davy est perçue par telle autre personne ou telle autre personne, c'est encore autre chose. Et des fois, il y a des éléments, bien sûr, qui se recroisent et qui sont assez indéniables. Par exemple, je vis à Toulouse. Ah oui, c'est indéniable, j'habite à Toulouse, mon appart est à Toulouse. Bon, personne ne peut contester ça. Mais par contre, il y a des choses que les gens peuvent contester. Certains traits de personnalité, par exemple, ou... les manières d'agir dans telle ou telle situation. Parfois, c'est sujet à interprétation, c'est aussi sujet à des biais de perception. Donc, en fait, en fonction des personnes qu'on a en face. Et ça, je pense que... Le fait de savoir que nos perceptions peuvent nous jouer des tours, que nos perceptions ne sont que nos perceptions, ça permet aussi de mettre certaines choses en perspective, notamment quand on veut se présenter aux autres aussi. Ça permet de mettre de la distance avec la manière dont on s'attache à son identité. Parce que finalement, cette manière dont on a de se représenter, cette identité que l'on se fait dans sa tête, ce n'est autre que notre égo. Ce n'est autre que notre ego et en fait, plus on s'attache à une manière de se voir soi-même, ou à des choses qu'on va mériter, ou à certaines valeurs, plus on s'y attache, plus on va être attaché à notre ego, plus on va être attaché au fait que notre perception gagne sur la perception de l'autre. C'est ça qu'on appelle ne pas lâcher son ego ou quoi. C'est vraiment vouloir que notre perception prenne le dessus sur l'autre, vouloir avoir raison, vouloir que notre ego ait raison. En fait, c'est ça. C'est vouloir que notre vision à nous soit la meilleure et soit la plus vraie, soit la plus absolue. Mais finalement, si on se disait, ok, je suis attachée à mon égo parce qu'il me permet d'exister, il me permet de m'identifier, il me permet d'affirmer ma singularité, de penser, d'avoir une conscience, d'être un humain distinct d'un autre, ça c'est sûr, il a une utilité, ça c'est sûr, notre identité a une utilité dans une vie sociale. et dans une vie en société, mais à la fois, parfois, ça peut aussi vraiment nous enfermer. Ça peut nous enfermer de différentes manières, dans les relations avec les autres, déjà, quand justement on veut prendre le dessus sur l'autre, plutôt que de créer une zone de rencontre des deux identités, des deux perceptions respectives, parce qu'en fait, notamment en couple ou en famille ou en amitié, enfin, dans les relations où on est proche, Des fois, pourquoi il y a des conflits, pourquoi ça nous tient vraiment à cœur, c'est parce qu'on se sent incompris par l'autre, parce que l'autre n'arrive pas à rencontrer notre perception et on n'arrive pas à rencontrer celle de l'autre. Des fois, on dit « Ah, mais on parle deux langues différentes, c'est horrible, on ne se comprend pas. » Mais en fait, c'est ça. C'est que l'un et l'autre veulent avoir raison et il n'y a nulle part où on trouve un terrain neutre au milieu où poser chacun sa perception et que les deux aient le droit d'exister et qu'il n'y a personne qui ait raison ou tort, mais juste qu'accepter qu'on a des biais. individuelle chacun on a des biais de perception, notre conscience elle a des biais, notre manière de nous représenter est biaisée et du coup chacun va avoir sa propre réalité. Et c'est ça qui fait grandir aussi c'est de faire se rencontrer les différentes réalités, les différentes perceptions pour faire grandir la sienne, pour faire grandir son univers et sa manière de percevoir le monde et percevoir l'autre et rentrer en relation avec le monde, rentrer en relation avec l'autre. Mais là aussi où l'identité Et cet égo peut nous jouer des tours, c'est sûr, je trouve, sur ces étiquettes qu'on se met, parce que c'est bien d'avoir des étiquettes et de se dire, bon, moi je suis ça, je suis ça, je suis ça, ça peut donner confiance et tout, mais des fois ça peut aussi beaucoup enfermer. Parce que quand par exemple dans notre famille, on nous a posé des étiquettes dessus, ou dans notre entourage, ou dans un milieu professionnel, on nous pose des étiquettes dessus, mais que ces étiquettes, on ne les aime pas forcément, mais qu'on se dit, ah ouais, ben oui, en fait je suis timide, « Ok, je suis timide et on va se cacher derrière ça et on va se conforter dans ça. » Et en fait, on va s'enfermer soi-même dans une étiquette et on s'enlève un certain pouvoir et une certaine responsabilité. Et donc parfois, s'attacher trop fort à certaines de nos étiquettes peut aussi être quelque chose qui nous joue des tours et nous fait du mal et nous enferme dans nos vies. Et c'est pour ça que je pense que c'est important de savoir mettre des mots et de faire cet exercice de se représenter. C'est quoi moi mon identité ? À quoi je m'identifie dans ma vie ? À quoi je suis attachée ? À quoi je ne suis pas attachée ? Qu'est-ce que je crois de moi profondément ? On oublie des fois de se poser la question de ce qu'on croit de nous, de pourquoi on bloque dans les choses de nos vies. C'est souvent aussi parce qu'on a des croyances sur nous-mêmes, parce qu'on s'est attaché à des images, on s'est attaché à des identités. C'est comme quand on se voit sur des photos et que l'image que ça nous renvoie nous met mal à l'aise. Il y a certains profils qu'on préfère que d'autres et tout. Mais finalement, on est tout ça à la fois. On a notre profil droit et notre profil gauche. Alors il y en a peut-être un qui nous plaît plus que d'autres. Il y a peut-être quelque chose qui nous plaît plus que d'autres. Mais en fait, on est tout ça à la fois. On est les choses qu'on aime, celles qu'on n'aime pas. On est notre ronde, notre lumière. On est nos qualités, nos défauts. Et des fois, l'un et l'autre peuvent s'inverser d'ailleurs. Et c'est ça qui est beau aussi. Mais c'est aussi de se redonner l'autorisation de, des fois, changer son identité aussi. Peut-être, là, on s'est mis une étiquette. Aujourd'hui, on a cette étiquette, mais demain, on aimerait avoir plutôt cette étiquette. On aimerait plutôt avancer vers ça. Je pense que c'est possible de cheminer. Enfin bref, on s'éloigne du sujet, mais l'idée, c'était vraiment d'amener le fait que rien n'est figé et personne n'a tort ou a raison et que la manière de voir d'un autre ne vaut pas plus que la manière de voir de quelqu'un d'autre. Chacun a son histoire, chacun a son identité, chacun a sa perception, chacun a ses biais. Et en fait, c'est un peu ce que je veux amener dans ce podcast en amenant des perspectives différentes. C'est vraiment amener ces questionnements sur les choses qu'on ne questionne pas forcément d'habitude au quotidien quand on est dans l'action pure et dure. C'est remettre en question un peu ces choses qu'on fait de manière automatique, se présenter aux autres. C'est vrai, on le fait souvent, mais... rarement on se pose la question comment je me présente, qu'est-ce que j'ai envie de montrer. Et finalement, j'en viens à dire que quand on se présente, on va présenter à l'autre. Donc quand on se présente à l'autre, et bien aujourd'hui là je vais me présenter à vous et je vais présenter ce podcast, et bien je vais présenter une partie de ma perception que j'ai envie de mettre en avant. Une partie de cette identité, une partie de mon égo que j'ai envie de mettre en avant dans ce podcast et que j'ai envie de vous présenter. Ce ne sera jamais forcément exhaustif. Il va manquer des choses, ça ne va pas résumer toute ma personne. Mais c'est cette partie-là que je choisis en conscience de mettre en avant. Et du coup, je pense qu'on va s'arrêter là sur la partie un peu philosophique et déconstruction, reconstruction, s'interroger et finalement interroger ce que c'est l'identité. Et que je vais attaquer la suite en vous parlant plutôt de qui je suis. parce que vous m'écoutez parler, vous êtes bien gentil, mais est-ce que vous savez qui je suis ? Est-ce que c'est très important ? Je ne sais pas. Mais je le fais parce que pour certains, ça l'est. Et je pense qu'on est toujours curieux de savoir un peu plus sur le contexte de quelqu'un qu'on écoute. Et pourquoi ce podcast ? Quelle est l'intention derrière ? Même si vous avez dû écouter ma bande-annonce ou pas d'ailleurs, l'intention y est quand même dans la présentation du podcast. Mais voilà, ça peut être bien si je vous raconte la petite histoire qu'il y a derrière. Donc voilà, je laisse place à la suite. Du coup, pour cette suite, alors avant de passer à vraiment juste moi, j'avais quand même envie de vous dire comment j'ai envie de me représenter à un être humain de la manière qui me semble à moi la plus exhaustive et la plus parlante, et peut-être la moins biaisée. Bon, on sera toujours biaisés, mais en tout cas, j'aime bien cette image-là, et du coup, j'avais envie de la partager. Parce que je pense que déjà, en tant qu'être humain, nous sommes tous des êtres conscients. constamment en mouvement, intérieur et extérieur, de passage sur la planète Terre. On est des êtres évolutifs, capables de passer par différents états de conscience, différents états émotionnels, mais aussi différents états physiques au long de nos vies. Et finalement, on pourrait dire qu'en fait, on est des êtres d'expérimentation. Et j'aime bien cette idée-là, moi, parce que du coup, ça nous donne aussi une grande liberté et ça résume bien ce qu'on est capable de faire en tant qu'être humain. Peut-être aussi qu'est-ce qu'on vient faire sur cette Terre. En tout cas, moi, me représenter comme ça, un être humain de passage sur cette planète qui peut passer par différents états et qui est là pour expérimenter ces états et expérimenter le temps passé, je trouve que ça donne du sens à ma vie. Et c'est quelque chose qui me réconcilie avec plein de choses compliquées dans la vie, finalement. Et j'aime bien l'aborder sous cet angle-là. Donc je voulais amener... Je voulais amener cette présentation globale avant de passer à ma présentation vraiment plus personnelle. Du coup c'est parti, je vais tenter de me présenter d'une manière qui ne me met pas trop profondément dans une case et que je trouve la plus exhaustive possible. Donc pour ça je pourrais dire que je suis une humaine, multicasquette et donc multietiquette. Ce que j'aime dans... Dans les mots multicascettes et multietiquettes, c'est que des casquettes et des étiquettes, ça s'enlève, ça se remet, ça se change. Et donc, ce n'est pas figé et ça n'enferme pas. Donc, j'aime vis-à-vis de moi-même me représenter comme ça parce que ça me donne une grande liberté intérieure de changer de casquette et finalement d'incarner plusieurs parties. de ma personnalité selon les moments et selon la casquette dont j'ai besoin aujourd'hui. Donc finalement je suis une humaine française, entrepreneur multi casquette, et qui a une grande soif d'expérimenter la vie avec ses différentes saveurs et de partager ça avec les autres pour cheminer et grandir ensemble. Vous le voyez peut-être par l'idée de faire ce podcast. Je suis une grande curieuse et j'ai vraiment une très grande soif de découvertes et d'expérimentations. J'ai des idées plein la tête qui fusent et parfois du coup je me perds aussi dedans. À moitié une fille d'action mais aussi une fille qui aime le temps long, la contemplation. Ça, c'est mes petits kiffs du quotidien, c'est ce qui me permet de me reconnecter. Au niveau de... Mes étiquettes professionnelles, j'en ai plusieurs et peut-être que je n'aurai encore d'autres nouvelles par la suite. Mais je suis auto-entrepreneur dans la communication. Donc j'accompagne des entreprises dans l'élaboration d'une stratégie de communication qui leur ressemble, qui est alignée avec leur valeur et leur raison d'être. Et donc je les aide à trouver leur voie et à la déployer avec eux. les outils les plus adaptés. Et plus j'avance, plus sur cette partie-là, j'ai envie de travailler avec des clients qui ont des projets engagés. Ça me tient particulièrement à cœur pour la suite de mon activité. Engagée dans quoi, vous allez me dire ? Alors que ce soit de l'économie sociale et solidaire, ou que ce soit de l'accompagnement de la transition écologique, je pense qu'aujourd'hui... C'est bien de faire des choses alignées avec ses valeurs. Et pour moi, c'est ce qui a du sens. Donc, quitte à être auto-entrepreneur, j'ai envie de travailler sur des projets qui m'inspirent. À côté de ça, bien que je mesure 1m60 et que je n'ai pas une taille mannequin, je pose en tant que mannequin pour des marques essentiellement locales autour de Toulouse. Et parfois, viennent se mêler aussi quelques missions de micro-influence auprès de... ma timide communauté Instagram. Et bref, c'est assez chouette et c'est quand même des métiers liés à l'image et au rapport à l'autre et dans lesquels j'ai envie d'amener plus de sens et de cohérence dans les discours et les messages. Et finalement, étant dotée depuis toujours d'une très grande sensibilité et d'un esprit d'analyse assez achuté, Oh. Merci mon mental qui tourne tout le temps et qui veut tout analyser. Je me fascine depuis que je suis toute petite par l'humain, l'autre et notre rapport à l'autre et notre rapport à soi. Du coup, autour de toutes ces questions que je me pose, des cheminements personnels que je vis, j'ai envie de partager ces sujets-là pour créer l'échange autour de ce podcast. Mais aussi, grande curieuse, sensible et analyste que je suis, il m'en pourmette toutes mes idées en... place et essayer de comprendre mes pensées et mes émotions, j'ai toujours beaucoup écrit. Donc chez moi, j'ai plein de petits carnets dans lesquels j'écris mes pensées et ce qui m'a donné envie aussi de faire un blog parce que j'aime le partage écrit. Et donc en parallèle de ce podcast, je lance aussi un blog pour partager mes réflexions, mais aussi mes expériences de vie et puis des tips, des voyages, tout ce que je peux expérimenter et que j'ai envie de faire. de partager avec vous. Du coup, pour ce qui est de ma présentation, je pense que j'ai fait le tour de ce que j'avais envie de vous présenter aujourd'hui, de la représentation de moi que j'avais envie de vous partager aujourd'hui dans ce podcast. Mais il y a encore deux petites choses que je n'ai pas abordées et qui sont importantes de présenter, je pense. C'est l'idée de ce format de podcast et de ce type de contenu. mais aussi le pourquoi des confidences au coin du feu, et donc pourquoi le feu comme symbole. Et du coup, c'est des choses que j'avais envie de présenter aussi dans cet épisode. Donc, je vais commencer par vous présenter la partie sur le pourquoi du podcast, d'où m'est venue cette idée, d'où ça me vient de partager un peu des sujets philosophiques, spirituels, comme ça, et mes réflexions à travers mon prisme. Eh bien, ça me vient de quelque chose que j'ai vécu, même plusieurs choses que j'ai vécues. Donc, je pense que c'est vraiment ancré dans mon histoire. Moi, plus jeune, j'ai grandi de mes 4 à 18 ans à Marseille. Donc, en fait, ça va continuer un peu la présentation, puisque je vais vous donner quelques petits éléments de mon enfance. Donc, j'ai grandi à Marseille. J'étais dans un collège lycée privé catho, du coup moi j'ai eu une éducation catholique qui était plutôt jésuite, assez ouverte, même si aujourd'hui je préfère parler d'univers que de Dieu dans mes croyances de la vie et dans mes ressentis, mais bon c'est un autre sujet. Bref, j'ai eu cette éducation religieuse. Donc déjà, qui m'a amenée à faire des retraites spirituelles pour préparer la profession de foi et la confirmation. Et souvent, c'était dans des lieux un peu reclus, enfin reclus des monastères, mais dans la campagne, un peu dans la nature. Et on faisait des exercices parfois pour aller s'isoler tout seul et essayer de faire le vide. Donc, un peu des exercices de méditation finalement. où on essayait de se connecter à ce qui se passait autour de nous, vraiment à ressentir notre environnement. Donc ça, ça m'a beaucoup marquée déjà. Et on nous faisait nous poser des questions, mine de rien d'écrire. On s'écrivait des lettres à soi-même, qu'on réouvrait plus tard. Pas mal de démarches qui étaient quand même assez intéressantes parce que ça faisait se questionner sur nous-mêmes. Il faut savoir aussi qu'avec mon père, j'ai eu beaucoup... beaucoup de, pendant mon enfance, beaucoup de discussions sur la vie, sur le sens des choses et tout, ce qui m'a aussi fait grandir selon mes points de vue. Mais il y a surtout, de la sixième à la terminale, j'ai été dans une chorale, du coup pendant sept ans. Et dans cette chorale, on faisait tous les étés une tournée dans un autre pays ou alors dans une région française. Donc c'était souvent un an sur deux à l'étranger, un an sur deux en France. Et on partait à 50 de la 6ème à la terminale en autonomie. On était accompagnés par des anciens choristes et notre chef de chœur, mais sinon, on gérait toute la logistique en autonomie. À savoir qu'il y avait des équipes de la 6ème à la 2nde, avec les secondes qui étaient chefs d'équipe, et ensuite des chefs de service qui avaient un service attitré 1 première, 1 seconde par service, et les équipes tournaient dans les différents services. Dans les services, il y avait... Cuisine-vaisselle, intendance, s'occuper du bus, la sono, pas conduire le bus mais charger, décharger, le nettoyage, la sono pour les concerts. Enfin voilà, il y avait différents services, l'intendance pour faire les courses. Donc il y avait toute cette organisation et un des services qu'il y avait, c'était le service de temps spirituel. Et bon, c'était pas tant religieux, parce qu'à la chorale, il n'y avait pas que des gens qui étaient... catholique en fait vraiment c'était ouvert donc c'était vraiment des temps spirituels et je crois que ces temps spirituels d'ailleurs en première et terminale j'ai été moi même chef de temps spirituel pendant mes deux dernières tournées et c'est des moments qui m'ont vraiment marqué pourquoi ça m'a marqué parce que on part à 50 que des jeunes On est en bus, on dort des fois par terre dans des salles paroissiales, dans des auberges de jeunesse, dans des familles. Finalement on accumule de la fatigue, c'est stressant pour le corps, on chante presque tous les soirs, on fait des concerts dans des églises, dans des lieux différents, on fait beaucoup de trajets. Puis on est dans l'excitation d'être les uns avec les autres, donc on crie, on rigole, il y a des histoires, des amitiés. Enfin, pour des jeunes en développement, c'est... hyper stimulant ce genre d'expérience. C'est comme partir en colonie finalement, mais avec le but de chanter et de partager cette passion commune. Et du coup, durant ces tournées-là, en fait, comme durant des colonies ou des camps de vacances, quand on est jeune, il y a souvent des tensions, il y a des histoires qui se créent, la vie en communauté, c'est jamais simple. Et en fait, ces temps spirituels, ils avaient lieu normalement, alors... Des fois on avait des programmes très chargés donc on ne pouvait pas les faire forcément tous les jours, mais on essayait d'en faire le plus possible. Et normalement il y avait une équipe attitrée en temps spirituel par jour, et on prenait une thématique. L'équipe qui était chargée de temps spi préparait des réflexions, des témoignages, justement un peu comme l'idée de ce podcast, sur cette thématique-là, et chacun partageait ses témoignages. On faisait un grand cercle ensuite à 50. Et l'équipe partageait ses réflexions sur le sujet, ce qui créait du dialogue, ce qui créait des échanges à 50 autour et ce qui créait une vraie connexion entre nous, autre que juste les histoires du quotidien, des actions, ça créait une vraie connexion plus profonde. Il y a des moments où les uns et les autres se découvraient, se redécouvraient, il y a eu des larmes, il y a eu des profondes identifications, des choses où les uns et les autres... se reconnaissaient dans les témoignages des autres. Et vraiment, ça créait des moments super forts, ça créait du lien et des moments d'introspection. Et je trouve que c'était un liant et ça a été quelque chose de très fort pour tous ceux qui ont vécu les tournées. Et aujourd'hui... C'est ce que j'aimerais un peu ramener à travers ce podcast. C'est ce que j'aimerais ramener dans notre quotidien, parce que moi j'essaye de le faire à travers mes cercles proches, d'amitié, avoir des échanges de fond, s'interroger sur les choses. J'essaye de le faire aussi avec moi-même, avec mes petits carnets, en écrivant, etc. Mais je trouve que ça manque de temps comme ça dans nos vies, pour se connecter. à ce qu'on ressent, mais aussi se connecter à ce que les autres ressentent, pourquoi on le ressent, à essayer vraiment de vivre un peu d'introspection. Et je pense que ça aide à se comprendre les uns les autres, ça aide à mieux vivre ensemble, ça aide à justement se détacher un peu plus de son égo, pour être un peu plus dans l'échange et la compréhension et l'acceptation des différences. Et voilà, je pense que ça m'est venu de là. Et que c'est quelque chose qui m'a manqué pendant de nombreuses années. Et aujourd'hui, en lançant ce podcast, j'ai l'impression de faire un petit peu hommage à mon chef de chœur qui nous a tant apporté avec cette chorale, à tous les anciens choristes, mais aussi à tous les gens qui seront touchés d'écouter ces podcasts et qui comprendront mon intention. Je sais que ça ne touchera pas tout le monde et je sais que peut-être ça peut être... Relou pour certains d'écouter ce genre de choses, mais je pense que ça peut aider à grandir. Et donc, c'est toute mon intention. Elle vient de cette histoire, elle vient de ce vécu. Et c'est quelque chose auquel j'ai envie de donner un second souffle. J'ai envie de le faire résonner dans ma vie d'aujourd'hui, dix ans plus tard finalement. Parce que mon dernier temps spirituel, j'avais 18 ans, donc c'était il y a dix ans au Canada. Je m'en souviendrai toujours de ce dernier Tanspi, on a fait hommage à notre chef de chœur et à ses années de chorale, et vraiment, j'ai encore ma pochette avec tous les anciens Tanspis, c'est vraiment quelque chose de précieux pour moi. Et aujourd'hui, c'est un peu de cette chose-là que je m'inspire pour créer ce podcast. Donc c'est de là que ça vient, je vous ai présenté ma petite histoire. Et du coup... Ben, pendant les tournées, on n'avait pas de feu. Donc pourquoi Confidence au coin du feu ? J'aurais pu dire Confidence musicale. Bon bref, là n'est pas la question. J'ai choisi le symbole du feu pour plusieurs raisons. Parce que le feu, c'est quelque chose déjà qui me fascine et m'apaise instantanément depuis que je suis petite. C'est quelque chose qui fait vraiment sens pour moi, comme si d'un coup, près du feu, je me sentais rattachée à la vie. Bon, je m'excuse par avance, parce que la suite est un peu en moins bonne qualité, vu qu'elle a été enregistrée directement sur mon téléphone avec le dictaphone. Mais du coup, comme c'était un moment où j'avais fait l'enregistrement de manière assez sincère et spontanée, j'ai préféré le laisser tel quel. plutôt que de le retranscrire dans mon micro en enregistrant le podcast. Donc voilà, je vous laisse avec la suite. Vous pouvez monter le son, je pense. Pourquoi Confidence au coin du feu ? C'est difficile de l'expliquer, mais depuis que je suis toute petite... Il y a quelque chose qui, je pense comme beaucoup d'êtres humains, mais j'ai peut-être fait une fixette sur le feu. Allumer des bougies chez moi, ça m'apaise instantanément. Être autour d'un feu de cheminée, je pourrais y rester des heures. Ça me fait me sentir bien directe. C'est des souvenirs, jouer de la guitare au coin du feu, c'est des souvenirs, peut-être c'est un symbole un peu de convivialité, d'ouverture à l'autre, de partage. En tout cas, chez moi, ça a été quelque chose qui... Il m'a marquée fortement et c'est quelque chose auquel je me sens vraiment connectée. J'ai quand même remarqué autour de moi que tous les êtres humains, quand ils se retrouvent près d'un feu de cheminée, ça leur fait à peu près le même effet, plus ou moins fort, avec plus ou moins de sensibilité ou quoi. Mais en tout cas, pour tout le monde, c'est quelque chose d'apaisant. C'est vrai qu'en plus, le feu, il a un... un symbole d'introspection, un peu l'hiver, de repliement, de tanière, de cosy. Et il a plus un symbole d'aventure, des copains, de voyage l'été. parce que c'est surtout, on le fait en extérieur. Et je trouvais que ça me correspondait vraiment bien à mon mood de l'été et mon mood de l'hiver. L'été, j'adore vadrouiller partout, j'adore partager des moments de convivialité, j'adore les coucher de soleil, j'adore être sur une plage, faire un petit feu et refaire le monde. Vraiment, c'est des moments qui me font un bien fou, faire un barbecue avec les potes, voilà. Et je pense que ça fait un bien fou à tout le monde. Après, parfois, on est pris dans la spirale de la vie et on oublie. Et j'avais envie de ramener ça à quelque chose d'encore plus grand, c'est qu'en y réfléchissant, une fois que j'avais identifié que le feu, c'était un vrai liant dans ma vie, en y réfléchissant, je me suis rendue compte que le feu, c'était aussi ce qui a permis à l'homme, à notre espèce humaine en tout cas, de s'élever. Sans le feu, est-ce qu'on aurait eu de l'éclairage la nuit ? Est-ce qu'on aurait fait des outils ? Est-ce qu'on aurait pu cuire de la viande ? En fait, le feu a permis à l'homme d'évoluer, de faire grandir sa conscience, créer une énergie particulière. Et en fait, je trouvais que c'était un très beau symbole aujourd'hui parce que je trouve qu'on y croit, qu'on n'y croit pas, voir les choses comme ça. mais moi je pense que le monde change de vibrations en ce moment et depuis quelques années il y a beaucoup de mouvements qui se font et notamment une élévation de la conscience à plus grande échelle qu'avant je pense et et aujourd'hui je pense que la question d'ouvrir sa conscience à soi et au monde et à quelque chose de plus important avec aussi le réchauffement climatique le fait de se rattacher à quelque chose de plus conscient Je pense que c'est primordial. C'est primordial dans tous les cas pour la survie de notre espèce, pour la survie de la Terre. Et voilà, en tout cas pour se donner une chance dans tous les cas. Donc aujourd'hui, je trouvais que ça avait un vrai symbole parce qu'on ne commence pas à changer les choses en se disant, en se réveillant le matin, en se disant « demain je vais changer le monde » . Non, on commence par s'ouvrir soi. à soi-même, à établir des petits changements dans sa vie et à reprendre les commandes. Et reprendre les commandes, ça veut dire se reconnecter à ce qui résonne vraiment profondément en nous, se connecter à notre énergie de vie. Et je trouve que le feu correspond vraiment à... Enfin, en tout cas, incarne bien cette idée d'énergie de vie. Et pour moi, tout a fait sens autour de ça. Il n'y avait rien qui ne faisait pas sens. Donc oui, le feu. Confidence au coin du feu, confidence parce que je ne peux pas dire à chacun comment trouver ce qu'il a en lui. Je pense que c'est à chacun de le trouver. Je ne sais pas, je pense que c'est un peu le paradoxe parce que je suis aussi consultante et j'accompagne des gens dans leur communication et tout, mais en fait, je les accompagne. dans des outils que j'ai mis en place pour moi, dans des questions que je me suis posées. Mais je pense que personne n'a la réponse pour les autres. Et du coup, la seule chose, la seule manière dont je voulais aborder ça, c'était plutôt des témoignages. C'était, est-ce qu'en incarnant, en montrant comment on brûle de son foie intérieur, en transmettant cette chaleur, en transmettant son expérience, Comment on peut inspirer les autres à faire pareil ? On peut donner des clés. Ce ne sera pas peut-être la réponse pour certains, ça ne fera peut-être pas de sens pour d'autres, mais en tout cas, c'est la seule manière qui avait vraiment du sens pour moi d'aborder les choses, c'était de témoigner sur mon chemin, les questions que je me pose, comment j'avance. Et c'est une manière aussi de me réapproprier mon histoire et de reprendre les rênes, c'est-à-dire d'oser m'affirmer et oser incarner ce que je suis et ce que je ressens et arrêter de le garder pour moi dans mes petits carnets, dans mes notes vocales de mon téléphone, dans des vidéos que je ne publie jamais parce que je n'ai pas le courage de le faire ou parce que j'attends qu'il y ait un fil conducteur assez bien, par perfectionnisme. Mais tout ça, c'est la peur du jugement de l'autre. Bref. Je pense que plus on se connecte à notre feu intérieur, plus on arrive à se connecter à ceux des autres. Et c'est un effet de... C'est passer le flambeau. C'est-à-dire qu'une fois qu'on arrive à le faire soi-même, faisons passer le message. Incarnons le message. Incarnons le message que c'est possible pour tout le monde. Et le but, c'est pas de faire comme le voisin. Le but, c'est pas de copier-coller un compte Instagram. Le but, c'est pas copier-coller la vie de l'autre. Le but, c'est d'expérimenter des choses qui font sens pour nous et de grandir par elles. et de ne pas se mentir dessus. Et ça, ça me semble vraiment, vraiment très important. Et je pense qu'avec cette société, le capitalisme, gagner des sous, la comparaison à l'autre, on a perdu tout ça. Le rapport à l'avoir, on a perdu l'être. Merci papa, ce que j'ai envie de dire. Mon père, quand j'étais petite, dès que je voulais quelque chose, il me disait « Mais Camille, on dit être heureux ou avoir heureux » . Et cette phrase, d'ailleurs, je pense que je vais en faire un épisode de podcast. Être heureux ou avoir heureux. Papa dédicace, je pense qu'il va falloir qu'on fasse un enregistrement ensemble. Enfin voilà, le message du feu, pour moi, il... Là, j'ai des bougies devant moi, je regarde des flammes et c'est magique. En fait, je trouve que le feu, il représente à la fois la vie, parce que c'est une lumière qu'on voit, donc la conscience. Et à la fois, il représente tellement un mystère qui n'est pas palpable. Ça chauffe, ça... Oui, on a décortiqué scientifiquement, etc. Il y a quand même quelque chose de mystérieux dans ça. Et c'est comme nos vies. Il y a quelque chose de mystérieux qui va le rester. Mais voilà, ça fait de la lumière. Allumer la petite flamme fait de la lumière. Donc si on allume la flamme en soi, ça fait de la lumière sur sa vie, sur le pourquoi on fait les choses. Ça donne du sens. Et ça, je trouve que c'est très important parce que la vie est courte. Et c'est important. de lui donner un sens. Et je pense que le sens qu'on peut donner à la vie est propre à chacun. Et c'est ça qui est si beau. Moi, je ne cesse de m'émerveiller de la vie. C'est incroyable. À la fois, bon, m'émerveiller. Des fois, à la hauteur où je m'émerveille, je peux être vraiment scandalisée et choquée et dégoûtée. De la même manière. Mais je choisis... de me connecter au beau plus qu'au sale parce que on peut s'indigner toute la journée de ce qui est horrible, de plein d'atrocités, on peut s'indigner mais en fait la seule chose qui peut faire une différence, c'est en prônant le beau, c'est en l'incarnant, c'est en le transmettant. C'est la seule chose qui fera la différence. Voilà, allumons un grand feu tous ensemble. Mettons plus de conscience et d'amour dans nos vies. Bon et sur ces douze paroles, j'ai envie de vous dire merci si vous avez écouté le podcast jusqu'ici parce que cet épisode était long. J'espère que ça vous a plu et sur ce, je vous dis à bientôt pour un prochain épisode au coin du feu. Salut ! Et n'oublie pas, si cet épisode t'a plu, le meilleur moyen de me soutenir, c'est de venir t'abonner sur la plateforme de ton choix, mais aussi, si le cœur t'indique, de me laisser une petite note. Ça me fera super plaisir et ça m'encourage vraiment à vous concocter de nouveaux sujets de confidence au point du feu. A bientôt !