Speaker #0Bonjour et bienvenue dans Confidence Fertile, je suis Marion Jung et ici on parle vrai. On parle de ce désir d'enfant qui brûle, de ce corps qu'on ne comprend pas toujours et de ce cycle qu'on aimerait apprivoiser, mais aussi de tout ce que ça remue à l'intérieur de nous. Ce podcast c'est un espace pour déposer ce qu'on vit quand on traverse l'infertilité. Parfois je vous partage mon propre chemin. Ma propre expérience en tant que femme qui vit elle aussi l'infertilité, mais aussi avec mon regard de naturopathe fonctionnelle, vous partagez mes clés de compréhension sur ce qu'il se passe dans notre corps. Et parfois ce sont d'autres femmes qui viennent confier leur histoire. Dans tous les cas, l'idée reste la même, briser le silence, mettre des mots sur ce qui est souvent tu, et surtout, se sentir moins seule dans ce parcours. Si ce podcast vous plaît, je vous invite à le partager autour de vous, et à le soutenir en laissant 5 étoiles. Bonne écoute ! Hello et bienvenue dans un nouvel épisode. Aujourd'hui, j'avais envie d'aborder un sujet... très chouette, dont je parle beaucoup dans plusieurs épisodes. Et je me suis dit qu'il était quand même temps de lui faire un épisode dédié parce que je vous glisse à chaque fois que ça va arriver. Et ben voilà, c'est le moment. Et j'avais aussi envie de prendre cette occasion pour répondre à beaucoup de questions qui me sont posées autour de la synthothermie. Et c'est le sujet de cet épisode. Parce que je trouve que c'est un outil hyper intéressant pour mieux se connaître, pour se reconnecter à soi, à son corps, à son cycle. Moi, ça fait plus de 4 ans que je la pratique maintenant. Et franchement, si je devais résumer ce qu'elle m'a apporté en une phrase, je dirais en toute simplicité que je me sens bien plus connectée à moi-même aujourd'hui que je ne l'ai jamais été de toute ma vie. Et c'est pas juste des petites paroles en l'air, c'est pas pour faire joli. C'est vraiment profondément ce que je pense. Je vais vous donner un petit exemple. Avant de changer de métier et de devenir natureau, j'ai fait un burn-out. J'avais un formateur qui expliquait, qui définissait le burn-out comme le moment où on est tellement éloigné de soi-même qu'on tombe. Et je ne sais pas si ça parlera à certaines qui en ont fait. Moi, c'est vraiment le ressenti que j'ai eu. C'est d'être vraiment très, très, très, très, très, très éloignée de qui... j'étais profondément de ce que je voulais profondément et j'étais pas capable de m'écouter à ce moment-là et encore moins d'écouter mon cycle à ce moment-là et je n'ai pas réussi à tenir et je suis tombée. Et donc la symptothermie, c'est quelque chose qui m'a permis après mon burn-out, parce que je l'ai découvert trois ans après mon burn-out, de me reconnecter à ce corps que j'ai mis du mal à réapprivoiser après mon burn-out, on va pas se le cacher. Mais bon, ce sera l'objet d'un autre épisode peut-être. Mais toujours est-il que c'est un outil hyper puissant, hyper intéressant. Et il était temps qu'il ait un épisode dédié. Du coup, dans cet épisode, j'avais envie qu'on commence d'abord un petit peu par parler de pourquoi, en fait, on a besoin d'un outil pour se reconnecter à soi. Parce que je ne sais pas vous, peut-être que vous me direz que ce n'est pas le cas, mais Est-ce qu'on vous a déjà appris à écouter votre corps ? Est-ce que votre maman vous a transmis des connaissances ? Est-ce que vos amis vous ont transmis des choses ? Est-ce que votre grand-mère peut-être ? Est-ce que, je sais pas, certains livres à l'époque ? Parce que si vous avez le même âge que moi à peu près, donc c'est-à-dire dans la trentaine passée, et ben non, il n'y avait aucune documentation, il n'y avait aucun livre qui en parlait, à part pour nous décrire ce qu'est un utérus et... que les règles ça fait mal et nous dire qu'il faut avoir mal pour être belle et qu'il faut se taire. Eh bien, moi en tout cas, j'ai pas eu beaucoup d'infos. Voir, en vous racontant ça, je me souviens que par exemple, pour mon père, c'était hyper... Alors tabou, je sais pas si c'est le terme, mais en tout cas, il aimait pas nous entendre dire qu'on avait nos règles. Il aimait pas nous entendre dire que... on avait, oui, en fait, d'utiliser ce terme de règle. Il fallait qu'on dise nos ragnagnas, il fallait qu'on dise non mais on est indisposé. Ah non, c'est ça le terme qu'il aimait. Il voulait qu'on dise qu'on est indisposé. Et en fait, je ne comprenais jamais à quel point il fallait mettre un mot joli sur une chose complètement naturelle. ça va se le cacher, et qui sort de toutes les femmes. Donc voilà, moi vraiment dans ma famille, c'était un peu tabou, en tout cas pour mon père, qui avait eu deux grandes sœurs, et je pense qu'il en a entendu, et je sais pas, il a pas aimé entendre, ça le saoulait d'entendre ses sœurs en parler ou quoi. Bon, toujours est-il qu'aujourd'hui, on a quand même bien évolué. Le savoir un petit peu s'est transmis, et je trouve ça hyper chouette, parce que jusqu'à il n'y a pas longtemps quand même, La seule chose qu'on nous proposait, c'était des solutions externes pour gérer des signaux internes qu'on nous a jamais appris à décoder. Donc si on analyse un petit peu le truc, c'est pas logique, si vous voulez mon avis. Du coup, quand on veut avoir un enfant, quand on a un désir de grossesse, la première chose qu'on fait, c'est d'arrêter la contraception, d'arrêter les hormones. Et on se retrouve un petit peu face à un corps... qu'on ne connaît pas vraiment, qu'on ne comprend pas même. Parfois, on ne sait pas tout à fait ce que c'est un cycle, on pense que c'est juste la durée des règles. Les ovulations, on ne sait pas ce que c'est. Les oestrogènes et la progestérone, que quoi ? C'est des mots qui comptent comme triple au scrabble, mais à part ça, pas trop plus que ça comme info. Et on peut avoir ce sentiment d'être complètement novice dans notre propre corps. C'est quand même fou, ce corps avec lequel on vit depuis 28, 30, 35 ans, et où on n'y connaît rien. Je trouve que c'est presque triste un peu. Et je sais, je le dis souvent aux femmes que j'accompagne, mais moi je trouve ça beau qu'on ait appris tout ça. Et de me dire, je me le dis souvent, que demain j'aurai une ou plusieurs filles peut-être, et que je pourrais leur transmettre tout ça en fait. et que... J'ai essuyé les plâtres pour elles, mais que demain, elles n'auront pas à se battre pour utiliser le mot « règle » . Elles n'auront pas à se battre pour se faire entendre. Enfin, j'ose espérer que d'ici là, ça aura bien changé. Et elles auront le choix dans leurs moyens de contraception, parce que la symptothermie fait aussi partie des méthodes de contraception. Mais nous, on va évidemment plutôt parler dans un sens fertilité. Et du coup, pour rappel et pour faire vite... au cas où certaines qui nous écoutent ne savent pas trop quoi ça entraîne l'asympto et qu'est-ce que ça veut dire l'asymptothermie. En fait, c'est une méthode d'observation du cycle qui utilise à minima deux indices et un troisième éventuellement, mais c'est plus un indice bonus. Les deux premiers qui sont prioritaires, c'est la température, la température basale, qui... De base de notre corps, c'est-à-dire quand notre corps est au repos le plus complet. Le deuxième indice, c'est la glaire cervicale. Sous l'influence de nos hormones, notre température corporelle basale va fluctuer. C'est-à-dire qu'au début, quand on a nos règles, la température chute. Et que quand on ovule, quand on a passé l'ovulation, notre température monte. Sous l'influence de... deux hormones en particulier, les oestrogènes et la progestérone. La glaire, qui est le deuxième indice, c'est un petit peu cette sensation d'humidité que vous pourriez ressentir entre vos jambes à certaines périodes du cycle, pendant certaines journées. Des fois, il y en a certaines qui utilisent l'image d'avoir l'impression de se faire pipi dessus. C'est assez parlant, je trouve, des fois quand on sent la glaire couler et qu'elle est assez abondante. Et en fait, cette glaire, elle est pareil, influencée par les hormones, particulièrement les oestrogènes. Et elle est hyper importante en fertilité parce qu'elle va permettre à notre cavité utérine d'être un peu plus accueillante. C'est pour permettre au spermato de survivre tout simplement dans notre cavité utérine. Parce que de base, notre cavité utérine est un environnement très acide. Et que les spermatos, eux, ils sont plutôt dans un environnement basique. Et donc la glaire, elle va venir tapisser notre utérus pour le rendre plus basique et permettre aux spermatos de remonter le chemin jusqu'à l'ovile et de survivre dans cet environnement. Donc elle est hyper importante pour la fertilité et même la température. Une belle température qui évolue, qui est stable. qui est basse en début de cycle et qui monte en seconde partie, c'est aussi un indice hyper intéressant. Donc en fait, là je viens même de vous... dire à quel point c'est hyper pertinent de prendre sa température et de pratiquer la symptothermie parce que ça vient nous donner des vrais indicateurs de santé, de notre santé hormonale précisément et qui sont des indicateurs autres que... qui sont des indicateurs presque internes et dont on n'a pas besoin de faire des dosages et où on peut avoir un regard sur... Plusieurs semaines, voire plusieurs mois, voire plusieurs années. Si comme moi, vous suivez vos cycles depuis plusieurs années, on peut regarder, on peut comparer, on peut comprendre ce qui s'est passé. On peut voir à quel point notre quotidien, certains événements dans notre vie ont impacté notre cycle ou non. Et c'est hyper précieux. Alors, il y a beaucoup d'infos dans la Sympto. Il y a plein de mots à reconnaître, mais je trouvais qu'au lieu de vous faire un cours hyper théorique sur qu'est-ce que c'est, comment ça marche, etc., où il y a quand même beaucoup d'articles de blog et d'informations et de contenus sur l'Internet, j'avais envie de rassembler pas mal des questions que j'ai reçues et que je reçois régulièrement, ou que mes clientes me posent aussi. en consultation autour de l'asymptothermie pour vous apporter pas mal d'éléments de réponse. Donc c'est ça qu'on va faire maintenant. Je ne sais pas combien j'en ai, j'en ai un petit paquet. Je pense une bonne... Oula oui, j'en ai rassemblé une bonne vingtaine je pense. Je vais essayer d'être la plus succincte possible, mais je pense que c'est un bon moyen aussi de mieux comprendre comment ça fonctionne. Si on commence par la question simple... C'est quoi exactement l'asympto et en quoi c'est différent des applis comme Flow ou comme Clou que vous connaissez peut-être ? Alors, comme je vous disais, l'asympto c'est une méthode d'observation du cycle qui repose sur trois indices, je ne vous les ai pas donnés le troisième d'ailleurs. Donc la température basale, la glaire cervicale et le troisième qui est en option c'est l'observation du col de l'utérus. Mais lui, tout ne le pratique pas, moi je ne le pratique pas par exemple, mais c'est un... Un indicateur aussi de plus qui peut être hyper intéressant, qui est toujours interne. Et en fait, le col, il va fluctuer dans son toucher, sa dureté en fait, par rapport au cycle. Et il va fluctuer aussi sur son ouverture. Au moment des règles, le col est très ouvert parce que justement, il laisse évacuer le sang. Et au moment de... Une fois que... Et pareil pour l'ovulation, il est très ouvert pour accueillir et laisser passer les poissons. les spermato, et une fois que l'ovulation est passée, il se referme. Ce qui distingue la symptothermie des applis comme Flow ou comme Clou, c'est que ces applis vont prédire l'ovulation à partir des cycles passés. Elles vont faire un calcul et elles vont extrapoler. Si par exemple, ça fait 40 cycles que tu as des cycles qui durent 35 jours, et bien Flo va considérer que tu auras toujours des cycles de 35 jours, forever. Ce qui n'est pas vrai. La symptothermie, elle, comme je le disais tout à l'heure, elle s'appuie sur ce que notre corps vit en temps réel. Donc c'est une méthode complètement vivante, c'est pas du tout un algorithme. Et quand notre corps, notre quotidien, notre mentalité, notre stress, notre énergie évolue dans la vraie vie, et bien Notre cycle va être éventuellement perturbé. Toutes les femmes ne sont pas perturbées par tous les événements de notre quotidien. Il y en a qui vont être perturbées pour des événements assez petits. Il y en a qui vont avoir besoin de gros gros événements, gros stress, grosses inquiétudes, grosses peurs, pour que le cycle soit perturbé. Donc ça c'est vraiment très très propre à chacun. mais l'asymptote nous permet... de voir un petit peu à quel point ça a impacté nos hormones ou pas. Donc c'est hyper intéressant. Est-ce qu'on peut ovuler sans glaire cervicale visible ? Alors c'est complètement possible, parce qu'en fait, notre glaire, elle peut être présente uniquement au niveau du col. C'est pour ça que certaines aiment bien aller palper leur col aussi, parce que comme ça, elles peuvent voir s'il y a de la glaire à ce niveau-là ou pas. Et du coup, s'il y a de la glaire au niveau du col, les bains. Peut-être qu'elle n'est pas assez abondante pour être descendue au niveau des lèvres et au niveau de l'entrée du vagin, mais elle est bien présente et donc elle a bien tapissé la cavité utérine et donc elle a bien fait son job. Certaines femmes en ont naturellement assez peu. D'autres vont avoir une glaire réduite à cause de traitements hormonaux, à cause d'une grosse période de stress, à cause d'une hygiène intime un peu trop agressive qui vient perturber le microbiote vaginal, à cause aussi de troubles. digestif parce que la glaire cervicale découle de notre flore intestinale, de notre microbiote intestinal. Donc si notre microbiote intestinal va bien, notre flore va bien, notre... Glaire va bien aussi. Donc c'est tout à fait possible d'avoir une belle ovulation sans voir véritablement de glaire. C'est pour ça que c'est hyper intéressant l'asympto, parce qu'on a deux indices à minima qui peuvent nous permettre de vérifier s'il y a une montée de température après l'ovulation, c'est qu'il y a bien eu ovulation. Attention, je vais préciser quelque chose, ça ne veut pas dire que l'ovulation a forcément été de très belle qualité. Ça dit juste qu'on a ovulé. Est-ce qu'on peut stimuler naturellement la glaire cervicale ? Alors, oui, parce qu'en fait, la glaire, elle est composée à 97% d'eau. Donc, ça veut dire que si on ne s'hydrate pas bien, on va forcément avoir une plus petite quantité de glaire cervicale. Et elle est aussi influencée par les oestrogènes. Donc si on a un déficit... en oestrogène, là encore, la glaire cervicale, elle va être un peu plus timide. Donc ça, c'est des indices, mais si on veut la stimuler pour quelle que soit la raison, déjà, augmenter l'hydratation quotidienne, ça c'est hyper important, et aussi apporter des bons gras dans l'assiette, pour bien nourrir nos cellules, pour bien que ce soit hydraté, parce que c'est aussi par là que ça passe. Attention, attention, attention, à vos toilettes intimes, où on ne met pas de savon dans cette zone-là. Le vagin et les lèvres sont une zone qui se nettoie naturellement. Quand vous prenez votre douche, votre savon et l'eau qui a été savonnée va couler naturellement à cette zone-là. Donc il n'y a pas besoin de rajouter une toilette beaucoup plus conséquente. Et les produits intimes type Saforel et autres, c'est vraiment juste du marketing. Et ça peut faire plus de mal que de bien. Donc attention à ça. Et si vous voulez une petite astuce... parce que vous buvez déjà assez mais vous sentez que vous manquez de glaire, il y a les infusions de mauve et de fleurs de mauve qui sont hyper efficaces et qui sont très belles parce qu'elles ont des colorants à l'intérieur et donc elles font une eau très violette, violet-bleu, c'est très beau. Donc infusion de mauve, ça peut vraiment vous aider à améliorer votre... glaire cervicale et la quantité de glaire cervicale. S'il y a vraiment un défaut hormonal, là ce sera un peu plus complexe et il faudra travailler sur augmenter et comprendre pourquoi il y a un déficit en oestrogène. Est-ce qu'on peut avoir une courbe de température avec un plateau bas et un plateau haut sans avoir d'ovulation ? En théorie, une courbe avec un plateau bas et un plateau haut, c'est le signe d'une ovulation. Donc, j'aurais tendance à dire non. Mais, en fait, le corps peut des fois parfois compenser par d'autres biais, etc. Donc, par exemple, s'il y a un début d'infection, s'il y a un stress majeur, s'il y a des traitements qui sont en place, ça peut déclencher une hausse de température qui va nous laisser à penser qu'on a ovulé. C'est pour ça que ce qui est important dans la symptothermie, c'est d'attendre vraiment trois températures hautes pour considérer qu'on a bien ovulé. Et c'est aussi pour ça qu'on ajoute l'indice avec la glaire, l'observation de la glaire, pour vérifier qu'il y a bien un assèchement. Une fois qu'on a ovulé, il vient aussi confirmer qu'on a bien ovulé. ces deux signaux-là sont importants. Autre question que j'avais reçue, et je sais que ça travaille beaucoup de femmes, quand, en fait, on prend notre température, et qu'on a eu une hausse de température après l'ovulation, mais qu'en fait, il y a eu juste un pic, une montée, et puis finalement, c'est très vite redescendu. Est-ce que c'est normal, ou est-ce que ça donne un indice sur autre chose ? Alors en fait, c'est une information, un plateau qui est haut mais qui est instable, ça va nous donner des indicateurs au niveau équilibre hormonal, notamment au niveau de l'équilibre de la progestérone et de comment elle est produite. Il y a aussi un indicateur de stress, il faut prendre en considération plein d'autres choses. Un pic, juste un seul pic, juste une température très très haute et ensuite ça redescend. Quand je vous disais tout à l'heure, il faut qu'on considère que c'est trois températures hautes. Donc ça, ça peut plus être un indicateur d'une infection par exemple. Vous êtes malade, vous avez un peu de fièvre, forcément ça va jouer aussi sur votre température basale. Si c'est qu'une fois, on peut le noter sur les applis comme une température un peu extraordinaire dans le sens littéral du terme, c'est-à-dire anormale. Si c'est quand même des pics qui montent... mais qui redescendent encore un peu, mais qui remontent, mais qui redescendent un peu en dent de scie. Là, c'est plus un indicateur qu'il y a peut-être quelque chose à creuser, s'il y a d'autres symptômes en plus, s'il y a un SPM par exemple, s'il y a une difficulté à tomber enceinte par exemple. En tout cas, s'il y a d'autres indices corporels et de ressentis aussi. à l'intérieur de vous, parce que juste une température, ça ne suffit pas à se dire « Ok, je vais pas bien, il faut que j'aille consulter, ou il faut que je me lance en PMA, ou il faut que je fasse quelque chose, ou que je prenne des compléments, ou que je prenne des hormones, ou quoi, ok. » Il faut vraiment le corréler à votre corps dans son ensemble, et à ce qu'il envoie comme signaux. C'est hyper important. Quand il y a des températures trop basses en phase du théâtre, qu'est-ce qu'on peut comprendre, quelles pistes explorer ? Un plateau haut. qui reste bas, là encore, ça va nous donner une information au niveau de la production de progestérone, et que peut-être elle est insuffisante. C'est une piste à explorer, mais qui, à nouveau, doit être mise en corrélation avec d'autres signes. Par exemple, une phase luthéale qui est très courte, normalement, en moyenne, elle doit faire une quatorzaine de jours. Elle peut se faire entre 12... et 16 jours, ça c'est une bonne moyenne. En dessous, ça commence à être court, donc ça, ça peut être un autre indice. S'il y a des spottings, par exemple, avant les règles, donc des petites traces dans la culotte, des seins sensibles mais même presque douloureux, presque hypersensibles, parce que des seins sensibles, des seins lourds, ça reste un ressenti assez classique, c'est normal, c'est l'évolution et c'est l'influence des hormones, mais quand ça devient douloureux et presque... insupportable, là c'est un indice en plus. En tout cas, clairement, des températures basses, plus d'autres signes, ça peuvent être des indicateurs pour se dire qu'il y a quelque chose à creuser au niveau hormonal. Autre question, pourquoi la température met-elle parfois 2 à 3 jours à monter après l'ovulation ? En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que la montée de température, elle est liée à la production de l'hormone qui s'appelle la progestérone, qui est produite par les ovaires, par le corps jaune, une fois que l'ovulation a eu lieu, que l'ovule s'est échappée. Et en fait, cette production-là, elle peut, chez certaines femmes, prendre un peu de temps. Elle n'est pas automatique et donc elle peut mettre deux, trois jours à monter. Et c'est tout à fait normal. Il y en a qui vont avoir un gros pic ! et qui va continuer à monter mais sans que ce soit aussi gros à chaque fois. Il y en a, elles vont avoir comme des marches où ça va monter vraiment avec des gros écarts à chaque fois puis après ça va se stabiliser. Il y en a où ça va être plus doux, plus subtil. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse là-dessus quand on regarde nos courbes. L'important c'est d'avoir quand même un beau plateau haut, plus ou moins stable. ce sera jamais parfaitement 36, 80 tous les jours pendant 14 jours. Ça, ça n'existe pas. Si vous étiez à 36, 10 par exemple, avant l'ovulation. Mais voilà, c'est un plateau qui est quand même plus ou moins stable, qui est important, avec une vraie différence avec les températures avant l'ovulation. Les douleurs d'ovulation, c'est avant, pendant ou après l'ovulation qu'on les ressent. En fait, les douleurs d'ovulation, Elles peuvent survenir pendant les trois, avant l'ovulation, pendant l'ovulation ou juste après l'ovulation. C'est variable d'une femme à une autre et même d'un cycle à un autre. Elle est liée en fait à la distension du follicule qui vient grossir, puis qui se rond. Et ça peut entraîner chez certaines femmes un petit saignement également local. C'est vraiment pas grand chose. C'est vraiment, des fois on ne le voit même pas ce saignement. Et puis certaines ne saignent pas du tout. Et en fait, la douleur, en tout cas la sensation, parce que pour moi, s'il y a douleur, c'est qu'il y a quelque chose à aller creuser. Donc si ça reste une sensation d'ovulation, elle peut être avant, elle peut être pendant ou elle peut être après. Et elle n'est pas obligatoire. C'est pas parce que vous n'avez pas de douleur que c'est pas normal. Je sais qu'il y a plein de femmes qui aiment bien sentir sa douleur parce qu'elles se disent c'est la confirmation que j'ovule. Sauf qu'en fait, ça ne veut pas dire que parce que vous avez de la douleur à ce moment-là, que vous ovulez forcément à ce moment-là. C'est là où il faut mettre un peu de nuance. Donc c'est important de l'avoir en tête. En tout cas, c'est pas grave de ressentir son ovulation, et c'est pas grave non plus de ne rien ressentir du tout autour de l'ovulation. Moi par exemple, après j'ai de l'endométriose, donc forcément c'est un peu biaisé comme ressenti, mais je vais avoir mal au moment où je vais... commencer à ovuler, donc dans les 2-3 jours qui vont précéder, et je vais avoir mal dans le jour qui suit ou 2 jours après mon ovulation. Donc clairement, moi je sais que ce n'est pas les douleurs qui me donnent l'indépendance. Le indicateur que je suis en train d'ovuler. Plus, je sais que quand je commence à avoir des petites douleurs dans le bassin et dans le bas-ventre, ok, je sais que ça se prépare, que ça se met en route. Et pareil, quelques jours après, je sais que bon, voilà, ça y est, ça passe à l'autre étape. Autre question, spotting juste après l'ovulation. Est-ce que c'est forcément un excès d'oestrogène ? Alors, les spottings au moment de l'ovulation, ça peut être... assez courant, on en parlait juste avant. Ils sont complètement bénins parce qu'en fait, ils correspondent à la chute d'oestrogènes. Parce que les oestrogènes, ils sont bas au début de notre cycle, au moment de nos règles. Ils vont monter crescendo jusqu'à notre pic d'ovulation et ensuite, ils redescendent. Ils ne disparaissent pas complètement, mais ils redescendent quand même. Et donc, ça, chez certaines femmes, à un certain moment, ça peut avoir un petit causer un petit saignement, un petit déséquilibre au niveau de la paroi utérine et donc entraîner des petites traces dans la culotte ou quand on va s'essuyer aux toilettes. Si par contre c'est un spotting qui apparaît plusieurs jours après l'ovulation ou qui revient systématiquement sur plusieurs cycles, là ça peut effectivement pointer vers un dérèglement hormonal, je dirais, plus qu'un excès d'oestrogène forcément. Parce qu'une fois que l'ovulation est passée, il y a un équilibre qui doit s'opérer entre les oestrogènes et la progestérone. Donc ce n'est pas forcément que sous le coup des oestrogènes qu'il y a un saignement ou que sous le coup de la progestérone. En tout cas, c'est un signal qui est important et qui est intéressant à noter et à garder en tête si vraiment c'est quelque chose qui revient systématiquement. Spotting marron 2 à 3 jours avant les règles, est-ce que c'est forcément un manque de progestérone ? Alors en effet c'est un indice très classique des déficits en progestérone. Quand la progestérone va chuter trop tôt en fin de cycle, l'endomètre va commencer à se désagréger avant même que les règles démarrent vraiment. Et donc c'est ce saignement marron qui... indique que la phase luthéale en fait elle se termine un peu prématurément. Donc c'est pas un indice à mettre de côté, c'est un indice à prendre en considération. Est-ce que avoir une phase luthéale courte de 9 à 10 jours c'est forcément un problème ? Alors je vous disais tout à l'heure une phase luthéale elle doit être entre 12 et 16 jours. Au delà de 16 jours c'est pas possible donc ça veut forcément dire que L'ovulation n'a pas eu lieu au moment où vous la pensiez. Parce que si ça dure plus de 16 jours, c'est soit vous êtes enceinte, soit il y a un petit bug dans le calcul, dans l'observation du cycle. Ce qui peut arriver fréquemment au démarrage quand on appréhende un petit peu l'asympto. C'est un tel vaste monde que des fois on peut un peu se tromper. Mais toujours est-il qu'une phase luthérale de 9 jours, Si quand même ! Assez court. En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que la phase luthéale portée par la progestérone, elle est là pour permettre à l'embryon, s'il s'est formé, de venir se nicher. Mais pour ça, il faut que la paroi utérine et notre endomètre se soient densifiés, se soient épaissis et soient suffisamment accueillis, accueillants pour cet embryon. Et en fait, comme la progestérone, elle est produite à... À partir du moment où on ovule, si la phase utérale ne dure que 9 jours, ça veut dire que le corps ne dispose que de 9 jours, et même un peu moins, pour rendre notre utérus accueillant. Or, une fois que, déjà pour que le spermato remonte le chemin et croise l'ovule et qu'il y a rencontre et fécondation, ça prend plusieurs jours parfois. Donc il faut prendre ça en compte. Et puis une fois qu'il y a embryon, il faut aussi que cet embryon redescende après pour venir se loger dans la cavité utérine. Donc ça prend du temps aussi. Donc une phase utéale de 9 jours, c'est assez court et ça ne le permet pas au corps et à l'embryon de venir se nicher complètement dans le corps. En tout cas, parce que la vie est faite que... Des fois, le corps est capable d'aller au-delà de la théorie. Donc ça, ça reste de la théorie. Mais je suis sûre qu'il y en a qui vont m'écrire en disant « Oui, mais moi j'ai une copine, elle avait une phase utile de 9 jours et elle est quand même tombée enceinte. » Tout est toujours possible, on ne connaît pas encore assez précisément toute cette partie-là, et je ne peux jamais vous dire avec garantie, avec certitude, que ça ne marchera jamais. Par contre, ce que je peux vous dire, c'est que clairement, une phase luthéale de 9 jours, ce n'est pas le meilleur environnement dans lequel... Ce n'est pas vous rendre la vie facile et faciliter la fertilité que d'avoir une phase luthéale de 9 jours. Et s'il y a une problématique... de difficulté à tomber enceinte, ça peut être une des pistes à explorer en priorité, parce que clairement, c'est assez short. Une courbe de température avec un plateau instable, qu'est-ce que ça veut dire ? Alors, un plateau haut, parce que je suppose que c'est surtout le plateau haut dont on parle, qui est irrégulier, ça peut avoir plusieurs explications, notamment des perturbateurs extérieurs, des nuits agitées, de l'alcool, des horaires de prise de la température si vous utilisez un thermomètre basal qui ne sont pas habituels. Si vous utilisez un temdrop, c'est un petit peu différent. Du stress, des insomnies, je vous l'ai dit, des nuages ités. En tout cas, ça peut être des indicateurs externes. Et puis, il y a aussi des indicateurs internes. On en a pas mal parlé sur les questions précédentes, mais un dérèglement hormonal peut jouer. Le stress vient jouer aussi sur les dérèglements hormonaux, donc ça peut avoir un impact. Dans tous les cas, la première chose à vérifier, c'est de voir qu'on a pris notre température dans les bonnes conditions et qu'on n'a pas eu ces perturbateurs-là, une bonne nuit de sommeil, pas d'alcool ou en tout cas pas de manière excessive parce qu'on peut avoir un verre ou deux sans que ça chamboule tout le... la prise de température, sauf si on y est très sensible, ce qui est possible aussi. Mais voilà, en regardant s'il y a eu des conditions optimales à la prise de cette température. Si vous avez un temdrop, la question ne se pose pas parce que lui, il va être capable de prendre la température au moment le plus opportun, au moment où le corps est le plus relâché et reposé. Et donc ça minimise aussi ces fluctuations liées à l'extérieur. mais si vous avez bu Si vous avez pris une cuite la veille, clairement, votre température va être forcément faussée. Ou si vous êtes malade, pareil. Pourquoi les cycles sont-ils parfois plus courts en été ? Alors ça, c'est une question qui m'avait été posée une fois pendant un de mes Q&A, où justement, on était en été. Et en fait, c'est vrai que c'est quelque chose qu'on peut faire comme observation. Parce qu'en fait, la lumière du jour, elle vient... influencé la production d'une hormone qui s'appelle la mélatonine et qui vient nous dire quand est-ce que c'est l'heure de dormir et quand est-ce que c'est pas l'heure de dormir. La mélatonine, pour être produite correctement, elle a besoin d'avoir une ambiance un petit peu tamisée et d'avoir un cortisol un peu plus bas. Si la lumière est forte et encore très plaisante, et comme c'est le cas en été, ça peut un petit peu dérégler, si on y est sensible, notre équilibre hormonal. Et là, j'entends hormonal dans le sens global du terme, c'est-à-dire mélatonine, cortisone, adrénaline, qui vont rentrer aussi dans l'équation, on va dire. Dans tous les cas, un cycle plus court n'est pas forcément une mauvaise chose si c'est l'ovulation qui est arrivée un peu plus tôt. C'est en ça que l'asymptose est aussi hyper intéressant, c'est qu'on peut savoir quand est-ce qu'on a ovulé. On ne se base pas uniquement sur la durée du cycle, mais on peut savoir potentiellement si vous aviez toujours un cycle de 35 jours. Et que là, on est en plein mois de juin, il fait grand jour, vous avez profité de l'extérieur, et sur ce cycle-là, vous avez eu un cycle de 28 jours. ou de même 25 jours, si vous avez eu d'habitude un cycle de 28 jours. Vous avez pu avoir ovulé autour du 11ème jour et dans ces cas-là, ça fait 14 jours de phase luthéale. Et donc ça, c'est complètement OK. Et c'est pas grave d'avoir une ovulation un peu plus tôt. Ce qui est plus problématique, c'est quand le cycle se raccourcit mais que l'ovulation s'est passée en même temps que d'habitude. Et donc là, on revient à la question à laquelle j'ai répondu tout à l'heure. Est-ce que c'est problématique d'avoir une phase luthéale courte de 9 ou 10 jours ? Et dans ces cas-là, c'est oui. Question que je n'ai pas forcément reçue en Q&A, mais que j'ai beaucoup eue en vrai, dans la vraie vie, quand mes amis qui ne connaissent pas la symptothermie, ou ma famille qui ne connaisse pas la symptothermie, me dit « mais tu ne vas pas devenir folle à t'observer tout le temps ? » C'est quoi la limite, en fait, de te regarder le nombril tous les jours ? Hormis le jugement derrière cette question qu'on va mettre de côté, en fait, pour moi, mais c'est un avis purement personnel, la connaissance de soi, elle va bien plus loin que le contrôle, et je mets des guillemets parce qu'en fait, je ne cherche pas à contrôler mon corps, je ne cherche pas à dire je veux ovuler à telle date, je veux avoir mes règles à telle date, je veux que ma phase utérale dure tel machin, etc. C'est pas ça le but. Je veux juste comprendre ce qu'il se passe en moi et comprendre comment je fonctionne moi au quotidien. C'est ça que je cherche. Observer mon cycle, ça me permet de mieux vivre avec moi-même, de mieux me comprendre, et je vais être très honnête, le partager avec mon mari, lui partager les moments, ce que je ressens, comment ça se passe, etc. lui a permis, lui aussi, de mieux comprendre ce qui se joue en moi. et d'être un peu plus attentif et compréhensif par rapport à ce qui pouvait être compliqué pour moi dans les essais bébés et dans tout ce qui pouvait se passer dans ma tête au quotidien. Donc non, je ne suis pas obsédée par moi. Et en fait, c'est là où ça me dérange un peu cette question, c'est que si on veut se connaître et qu'on veut savoir comment on fonctionne, c'est forcément négatif. Pour moi, non. Pour moi, c'est un... C'est indispensable en fait parce que ça me guide au quotidien de savoir, ok, où est-ce que j'en suis dans mon cycle ? Ah, je suis à quelques jours d'avoir mes règles, c'est pour ça que je suis fatiguée. En ce moment où là, je suis en fin de règles, elles sont en train de se terminer, bon bah c'est pareil, c'est normal que je n'ai pas une énergie de l'espace et que je saute pas partout. Ou à l'inverse, là je suis en pleine ovulation et je me dis, parce que ça m'est arrivé il n'y a pas longtemps, c'est pour ça que je vous en parle, mais je me dis, oh là là, mais je suis... Je suis forte, franchement, je me sens forte, je me sens puissante, je me sens incroyable. Et franchement, c'était l'une des premières fois que je l'ai ressentie aussi fort que ça. Et c'est hyper intéressant de savoir pourquoi on réagit comme ça, comment ça se fait, sous quelle influence, de quelles hormones. Moi, je trouve ça passionnant. Je ne dis pas que toutes les femmes sur toute la planète devraient le faire, quoique. En tout cas, je ne dis pas que toutes celles qui ne veulent pas le faire doivent le faire. Il faut en avoir envie, clairement, mais moi je trouve ça passionnant et je trouve ça hyper hyper utile. Et ce n'est pas de l'obsession parce qu'en fait au début ça paraît être un peu de l'obsession, parce qu'on cherche absolument à tout comprendre, à tout analyser, à tout regarder. Parce qu'on passe de tout à rien, on passe de on ne se connaissait pas à on a envie de tout connaître sur nous. Et on a envie surtout de comprendre. Et quand on apprend un nouveau langage, on a besoin des mots clés pour décoder. la langue après. Et donc au début, c'est un peu laborieux pour celles qui travaillent en entreprise. Quand on arrive dans une nouvelle entreprise, il y a plein d'acronymes partout et les codires et les comex et les réunions et les machins et les entités avec leurs acronymes, etc. On se sent un peu perdu. On n'y comprend que dalle. Et puis après, quelques mois, quelques semaines passées dans cet environnement-là, Et bien finalement, ce jargon, on finit par le parler nous-mêmes et par tout comprendre. Et ça devient une deuxième langue et c'est acté et c'est fluide et c'est moins une angoisse pour nous. Et bien la symptothermie, je trouve que c'est un peu pareil. C'est juste une nouvelle langue à apprendre. Donc oui, au début, c'est un peu complexe. Il y a plein de choses à appréhender, il y a plein de choses à observer. Et en plus, là où c'est un peu plus compliqué avec la symptothermie que quand on arrive dans une entreprise ou qu'on apprend une nouvelle langue, c'est que... c'est un petit peu fluctuant. C'est-à-dire que ce n'est pas binaire et qu'il y a des jours où vous allez voir votre glaire et puis le lendemain, vous n'allez plus la voir alors que vous n'avez toujours pas ovulé et vous ne comprenez pas pourquoi. Et donc, ça rend les choses un peu plus délicates. C'est pour ça que je vous disais au tout début, on a besoin de plusieurs cycles pour se connaître, pour se comprendre. Il faut au moins compter six mois minimum pour vraiment devenir bilingue, finalement, dans notre propre langage, de notre propre corps. mais croyez-moi, ça vaut le détour et c'est hyper hyper enrichissant. Voilà pour cet épisode sur la symptothermie. J'espère que toutes ces informations et toutes ces questions-réponses vous ont aidé à y voir un peu plus clair. Si vous en avez d'autres, s'il y a des choses qui ne sont pas claires, n'hésitez pas à m'écrire, vraiment. Je vous répondrai avec grand grand plaisir. Vous pouvez m'écrire sur Instagram directement. Oh, mon... Non, c'est marion-naturo-fertilité. Et sinon, vous avez mon WhatsApp depuis mon site internet. J'ai vraiment créé une ligne séparée, donc n'ayez pas peur de me déranger, c'est ma ligne pro, donc j'y réponds quand j'ai du temps et quand je suis disponible, mais sachez que je réponds toujours aux questions. Donc s'il y a des choses qui vous tracassent, n'hésitez pas à venir m'en parler, ce sera avec grand plaisir. Pour conclure, l'asympto, c'est vraiment, c'est pas juste une technique, c'est un langage, c'est un nouveau monde. Les débuts, ça peut être flou, ça peut faire peur, on peut s'y perdre, on peut ne rien comprendre, on peut se dire qu'on n'y arrivera jamais. Je comprends et on est toutes passées par là, mais croyez-moi qu'il y a une lumière au bout du tunnel, vraiment. Et qu'une fois qu'on y a goûté, en fait ça simplifie tellement de choses que c'est vraiment vraiment chouette. N'hésitez pas à vous lancer si ça vous intéresse. si vous avez envie. d'aide un petit peu plus approfondie, parce que je ne voulais pas vous embourber avec plein de détails un peu chiants, mais j'ai créé un guide hyper complet, gratuit, qui s'appelle « S'initier et comprendre la symptothermie » , où je vous ai mis plein de photos de courbes, de mes courbes à moi, de certaines courbes de mes clientes, anonymisées évidemment, mais pour vous aider à bien comprendre comment ça marche, qu'est-ce qu'on regarde. Je réponds à d'autres questions aussi, mais avec des vrais visuels, donc comme ça c'est plus clair. Donc si ça vous intéresse de le retrouver, écrivez-moi et puis je vous l'envoie avec grand plaisir. Et si vous voulez aller un peu plus loin, être accompagné dans votre fertilité, dans votre parcours, mieux comprendre ce qui se passe dans votre corps, mieux comprendre qu'est-ce qui coince et qu'est-ce qui bloque votre fertilité, n'hésitez pas à prendre rendez-vous sur le site de bergamante.com. je me ferai un plaisir de vous accompagner dans ce parcours que je connais que trop bien et puis d'ici là prenez un grand soin de vous prenez soin de votre cycle aussi si cet épisode vous a plu n'hésitez pas à le noter 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée ou à le partager à une amie qui en aura besoin et enfin merci de m'avoir écouté jusqu'au bout et puis à très vite