Speaker #0Bonjour, je suis Marion Jung et ici on parle vrai. On parle de ce désir d'enfant qui brûle, de ce corps qu'on ne comprend pas toujours et de ce cycle qu'on aimerait apprivoiser, mais aussi de tout ce que ça remue à l'intérieur de nous. Ce podcast, c'est un espace pour déposer ce qu'on vit quand on traverse l'infertilité. Parfois, je vous partage mon propre chemin, ma propre expérience en tant que femme qui vit elle aussi l'infertilité, mais aussi avec mon regard de naturopathe fonctionnelle. Vous partagez mes clés de compréhension sur ce qu'il se passe dans notre corps. Et parfois, ce sont d'autres femmes qui viennent confier leur histoire. Dans tous les cas, l'idée reste la même. Briser le silence, mettre des mots sur ce qui est souvent tu, et surtout, se sentir moins seule dans ce parcours. Si ce podcast vous plaît, je vous invite à le partager autour de vous. et à le soutenir en laissant 5 étoiles. Bonne écoute ! Hello à toutes et bienvenue dans un nouvel épisode de Confidence Fertile. Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'un moment précis de ce qu'il se passe lors de la fertilité. Quand on On essaye d'avoir un enfant, on parle beaucoup de l'ovulation, de la qualité des spermatozoïdes, du test de grossesse positive, de la qualité des ovocytes également, mais entre tout ça, il y a souvent un angle mort. Une période de silence qui dure environ 6 jours et qui est le moment précis où l'embryon dévale. un petit peu les montagnes russes de nos trompes de falopes pour venir tenter de s'installer à l'intérieur de nous. On imagine souvent l'anidation comme une étape mécanique, comme si on posait une graine dans la terre et qu'on attendait qu'elle pousse toute seule, mais la réalité, elle est un petit peu plus complexe et spectaculaire que ça. Il faut imaginer que c'est un peu comme si c'était une négociation diplomatique de haute voltige entre plein de cellules, un peu comme un dialogue moléculaire où chaque mot était important. Donc aujourd'hui, je vous propose de ralentir le temps et de rentrer dans l'utérus pour comprendre pourquoi, malgré tous nos efforts et ceux de la médecine, l'implantation reste un miracle que l'on ne peut pas commander. Pour que cette rencontre ait lieu, la première condition hyper importante, c'est d'arriver au bon moment. Parce que l'utérus, ce n'est pas vraiment une chambre d'hôtel ouverte 24h sur 24. Il possède ce qu'on va appeler une fenêtre d'implantation. C'est un créneau minuscule, souvent de quelques heures jusqu'à 2-3 jours grand maximum, où l'endomètre va se transformer radicalement pour devenir accueillant. Il agit sous l'influence de la progestérone et il va devenir moelleux, il va s'enrichir en nutriments, il va un petit peu préparer un film. festin pour l'embryon. Et cette fenêtre d'implantation, si on considère un cycle de 28 jours avec une ovulation autour du 14e, dans un cycle classico-classique, comme on nous apprend à l'école, qui est loin d'être la norme, mais c'est plus facile pour mon explication, on va s'attendre à ce qu'elle arrive à peu près entre le 19e et le 22e jour du cycle. Et en fait, Merci. Dans ces moments-là, sous l'influence de la progestérone, notre endomètre va s'épaissir. Idéalement, on cherche à ce qu'il soit entre 7 et 12 mm, mais il va aussi surtout changer de texture. Il va devenir ce qu'on appelle sécrétoire, c'est-à-dire que les glandes utérines commencent à produire un nectar riche en nutriments, en glucogènes et en lipides. Et donc si l'embryon arrive soit trop tôt, soit trop tard, et bien en fait, ce n'est pas le bon moment, parce que notre endomètre n'est pas prêt. C'est une question de synchronisation parfaite entre deux horloges biologiques, celle de la mère et celle de l'embryon. Et c'est là où, au-delà du simple timing, il y a un autre critère essentiel qui est important aussi à prendre en compte. Et si on regarde cette image... d'hôtels ouverts 24h sur 24, ou pas, de, plutôt, à l'inverse, de demeures prestigieuses, on va chercher à avoir une ambiance agréable, confortable, chaleureuse, à faire régner au moment où l'embryon va rentrer dans la pièce. En fait, pendant longtemps, on a cru que l'utérus était un lieu stérile. Aujourd'hui, on sait que c'est complètement faux. et qu'il abrite bien au contraire tout un écosystème entier, ce qu'on va appeler le microbiote utérin. C'est un peu comme si on imaginait que l'utérus était un jardin et qu'on voulait planter des graines. Pour que la graine prenne, il faut déjà que la terre soit saine, propre et aérienne. pour que ce soit facile pour la graine de s'immiscer à l'intérieur et faire son petit nid douillet. Il faut aussi avoir des bons gardiens. Pour notre utérus, ce seront des lactobacilles. S'ils sont là en majorité, l'environnement est paisible, accueillant. chaleureux. Mais si il n'y en a pas assez, voire qu'il y a un trop grand nombre de mauvaises bactéries qui s'y sont installées, eh bien ça crée une micro-inflammation, une sorte de bruit de fond permanent qui va créer Et du stress physiologique pour l'utérus. Quand je parle de stress physiologique, c'est vraiment pas un stress comme nous on le ressent quand on est stressé d'assister à une réunion ou de parler devant des gens ou d'avoir un travail à rendre pour le boulot. Mais plutôt un stress corporel, un stress physiologique. Vraiment, c'est le corps qui est stressé. Pour l'embryon, essayez de s'installer dans un milieu. C'est un peu comme si on essayait de dormir dans une pièce où il y avait l'alarme à incendie qui sonnait en continu. Vraiment, je ne sais pas si vous avez déjà été réveillé par une alarme à incendie en pleine nuit, mais on ne s'y rendort pas facilement. C'est vraiment presque impossible. Donc, à nouveau, si l'ambiance est bonne, l'embryon va alors avoir besoin d'un coup de pouce physique. pour ne pas glisser sur les parois et s'accrocher. Donc, si je répète et si on suit le fil conducteur, le timing, il est bon. Notre synchronicité entre nous-mêmes et entre notre embryon, les planètes se sont alignées, nous sommes en bon timing. Donc, ça, c'est bon. Notre endomètre s'est déployé. Notre progestérone a fait son travail aussi de... bonne nourriture, bon environnement, on a un bon microbiote qui va bien et qui est accueillant, sans aucun corps étranger, ni méchant, ni inflammation, et donc notre embryon est presque prêt à venir s'accrocher à nos parois utérines. Mais pour ce faire, il a besoin de quelque chose en particulier. Et c'est là que va entrer en scène les pinopodes. En fait, ce sont de minuscules petites mains microscopiques qui surgissent à la surface de l'utérus uniquement durant cette fameuse fenêtre d'implantation. Elles vont agir un petit peu comme des ventouses pour aspirer doucement l'embryon et l'aider à s'agripper. Sans ces petites mains, l'embryon flotterait un petit peu sans fin dans notre cavité utérine, un peu comme un astronaute qui se serait échappé de la station spatiale et qui n'aurait plus rien auquel se raccrocher pour retrouver son chemin. Leur apparition de ces fameux pinopodes, c'est un peu le signal ultime que l'hôte est prêt, que notre corps est prêt à venir recevoir cet embryon. Et donc une fois que l'embryon est bien accroché, il y a une étape beaucoup plus diplomatique qui commence. C'est qu'il va devoir un petit peu prouver qu'il a le droit d'être là. En fait c'est ici que se joue le moment le plus paradoxal de toute la biologie. Aussi, le moment qui est le plus déterminant et qui peut causer beaucoup d'arrêt de grossesse quand ça coince. En fait, l'embryon est pour moitié un corps étranger puisqu'il porte les gènes du père, du spermato. Donc, normalement... Notre système immunitaire, il devrait l'attaquer pour nous protéger. C'est son rôle. La nidation, c'est un peu ce pacte de non-agression incroyable où l'embryon va murmurer à l'utérus qu'il n'est pas un ennemi. Et donc l'utérus doit alors donner l'ordre, entre guillemets, à ses gardes du corps qui sont les cellules tueuses. qu'on appelle les natural killers, de baisser les armes et d'accepter que cet embryon vienne se nicher à l'intérieur de nous. Si ce dialogue est brouillé, soit par un stress immense, par un déséquilibre immunitaire ou à nouveau par un environnement inflammatoire, le pacte est rompu. voire il n'existe quasiment pas. Et l'implantation s'arrête net. C'est pour ça que ça peut être à l'origine de beaucoup, beaucoup d'arrêts de grossesse, que ce soit connu ou en tout début, quand c'est encore au moment de la phase luthéale. Mais si on continue notre histoire, on se dit, ok, le pacte c'est bon, il est signé, notre système immunitaire est bien. régulé, tout va bien pour lui, donc il est accepté à l'intérieur, il peut se nicher, ses petites mains l'accrochent, ça se niche tout doucement à l'intérieur de notre endomètre et l'embryon peut enfin passer à l'action et s'installer pour de bon. La dernière étape qu'il faut pour que vraiment il s'installe de manière solide et définitive, ça va être l'invasion. En fait l'embryon il reste pas à la surface, il va creuser littéralement son nid pour aller brancher son propre système sanguin sur celui sur le nôtre en fait, tout simplement sur celui de la mère. Il va chercher à créer le placenta qui va être cette connexion vitale qui lui apportera oxygène et nutriments et en fait ça lui demande un effort colossal parce que si la vascularisation de la mère est entravée par une mauvaise circulation sanguine par des tensions, des crispations, de l'inflammation, encore une fois, plein de choses peuvent entraver cette chose-là, eh bien, l'embryon ne va pas pouvoir faire son branchement correctement. Et il va finir par s'épuiser et il va finir par relâcher et tomber et être éliminé. C'est l'ultime étape nécessaire pour créer la fusion totale entre l'embryon et la mer. Quand on regarde tout ce parcours-là qu'a dû vivre notre embryon, on comprend mieux à la fois pourquoi c'est si complexe et pourquoi c'est si difficile de garantir une implantation. Donc en fait, si on résume un petit peu plus, ce qui peut impacter négativement l'implantation, Ça va être plusieurs choses. Il y a des causes médicales à ne pas négliger, notamment des facteurs anatomiques ou pathologiques qui peuvent compromettre un petit peu l'implantation et qui méritent une investigation médicale. Je vais les citer rapidement parce qu'ils ne révèlent pas de mon champ d'action en naturopathie, mais c'est important de les avoir en tête. Certains, pas tous, mais certains fibromes sous-muqueux ou polypes Les endométrioses peuvent altérer la cavité utérine et perturber l'implantation. C'est pour ça que c'est important de faire des échographies. Également, les adhérences intra-utérines, parfois qu'on peut avoir après un curetage éventuellement, elles vont réduire un petit peu la surface disponible. L'endométriose aussi peut toucher la réceptivité de notre endomètre. Il peut y avoir aussi des anomalies chromosomiques qui viennent directement de l'embryon et qui peuvent expliquer également l'échec d'implantation, indépendamment de la qualité de notre terrain. Ensuite, il y a des causes que je vous ai déjà un peu glissées quand je vous ai expliqué tout ce chemin que doit faire l'embryon pour venir s'accrocher, mais c'est l'inflammation chronique. C'est pour ça que vous m'entendez beaucoup, beaucoup, beaucoup en parler. C'est un des facteurs les plus sous-estimés dans les difficultés d'implantation parce qu'un environnement utérin inflammatoire va vraiment perturber les signaux de communication entre l'embryon et l'endomètre. Ça va aussi altérer la réceptivité des parois et parfois déclencher une réaction immunitaire contre l'embryon lui-même, on en a déjà parlé. Donc cette inflammation, elle peut venir de plein d'endroits différents. Elle peut venir d'une dysbiose intestinale qui va augmenter la perméabilité et faire entrer des mauvaises bactéries dans la circulation sanguine. et perturber un petit peu tout l'environnement bactériologique à l'intérieur de notre utérus. Il peut y avoir aussi le stress, je vous ai beaucoup parlé de stress physiologique, donc c'est ce corps qui vient réagir sans que ce soit nous qui soyons stressés, mais il y a aussi le fait que nous quand on est stressé, on va produire une hormone qui s'appelle le cortisol, qui va un petit peu voler, ça on en a beaucoup parlé aussi dans les épisodes précédents, mais voler la nourriture nécessaire ? de notre corps pour produire de la progestérone. Et comme on l'a vu un peu plus tôt, la progestérone est hyper importante pour le bon développement de l'endomètre et pour la bonne création de la réceptivité de notre endomètre et pour que l'embryon s'accroche. Donc c'est important aussi. Évidemment, c'est impossible... d'éliminer ce stress, mais c'est possible de l'accompagner et de trouver le moyen de le gérer et de le minimiser le plus possible. Parce qu'en fait, le stress, au-delà d'impacter le cortisol et la production de progestérone, il va aussi affecter la bonne vascularisation utérine en provoquant une vasoconstriction. Donc ça veut dire que c'est les vaisseaux sanguins qui vont se resserrer et il peut dérégler tout notre axe hormonal. Ce qui a des répercussions directes derrière après sur le reste, évidemment, et sur l'environnement de nos hormones. et de nos hormones reproductrices. Et puis, il y a la thyroïde, parce qu'en fait, la thyroïde, pourquoi elle est importante ? Parce que c'est elle le gouvernail de notre immunité. Et comme je vous l'ai dit tout à l'heure, l'immunité elle est primordiale. En fait les hormones thyroïdiennes elles sont indispensables à la réceptivité de notre endomètre et au développement embryonnaire précoce. Donc si on est en hypothyroïdie, ce qu'on va dire frustre ou alors fonctionnelle, c'est-à-dire qu'on a des valeurs de TSH plutôt dans les... normes labo, entre guillemets, mais trop hautes par rapport à des normes de santé, ça peut suffire à perturber complètement l'implantation et à augmenter le risque d'arrêt de grossesse précoce. C'est hyper important à prendre ça en compte également. Maintenant qu'on a dit tout ça, qu'on comprend un peu mieux comment ça fonctionne, quels sont les gros, ce que j'appelle les drapeaux rouges, de ce qui peut vraiment bloquer et impacter l'anidation dans notre corps, et le fait que notre embryon s'accroche solidement à la cavité utérine. Je ne vais pas vous laisser comme ça non plus, donc on va aborder... comment on peut s'accompagner finalement, comment on peut faire pour essayer de minimiser au maximum les drapeaux rouges et de faire en sorte que ce soit le plus doux et le plus accueillant possible. Comme on ne peut pas forcer l'anidation, l'idée ça va être un peu de devenir une jardinière bienveillante pour notre propre terrain, notre propre sol. Donc, on va... D'abord, essayez de limiter les incendies digestifs ou métaboliques. Parce que moins il y aura d'énergie à lutter contre une digestion fragilisée ou une inflammation au niveau digestif, plus il y aura d'énergie pour se préparer au niveau de l'utérus. Donc, ça va être important de regarder si on digère bien, si on a un transit équilibré et si on n'a pas. de maux de ventre, de digestion lente, de bonne absorption des micronutriments, etc. Ça, c'est la première chose. Ensuite, on en a beaucoup parlé aussi, mais c'est chouchouter notre vascularisation. En fait, l'utérus, il a un besoin de sang chaud et de sang fluide. En médecine traditionnelle chinoise, on dit souvent pied froid égale utérus froid. Vous avez certainement dû l'entendre. Donc, on va essayer de garder nos extrémités au chaud. D'amener du mouvement régulièrement. Faire de la marche, c'est une chose. Mais c'est important aussi de bouger dans une autre amplitude. Le yoga pour ça, vous le savez, j'en parle souvent, mais c'est un super super outil. Moi c'est pour ça que je l'utilise et que je le propose dans mes accompagnements. Parce que c'est hyper hyper intéressant. Mais aussi ça peut être du pilates si vous aimez. Ça peut être de la course à pied. En fait, c'est important de se mouvoir dans une amplitude différente. juste s'asseoir et se lever et marcher. C'est important, mais ça ne suffit pas pour stimuler la circulation sanguine. Et donc, c'est intéressant de faire du sport, pas forcément du sport très cardio ou très intense en activité, mais de faire un sport régulier qui nous stimule, encore une fois, dans toute notre amplitude de mouvement. Parce que tout ça, ça permet d'irriguer correctement l'endomètre pour que l'invasion de notre embryon se fasse sans encombre et qu'il soit pleinement accepté. Et puis il y a aussi la gestion du stress oxydatif. Encore une fois, on en a parlé un peu plus tôt, le stress ça va pas empêcher de tomber enceinte mais ça va avoir un impact sur l'environnement hormonal et sur le bon... le bon déroulement, le bon développement de nos cellules, la bonne nourriture. Donc apporter des antioxydants, notamment des fruits colorés, de la vitamine E, du zinc, pour citer certains micronutriments, mais il n'y a pas que qui sont intéressants. Et aussi, essayer de s'octroyer des moments de, ce que je vais appeler un peu, des vides mentales, c'est-à-dire de se laisser un peu d'espace pour redonner de la sécurité à notre mental et surtout à notre système immunitaire. Pour qu'en fait, il accueille cet embryon sans crainte et en baissant les armes complètement. Et ça, c'est hyper important. Et puis, évidemment, il y a... Au-delà de juste l'environnement hormonal, c'est hyper important d'avoir une bonne qualité d'ovulation, et donc un beau cycle, avec une bonne progestérone, une bonne phase luthéale. Parce qu'en fait, on l'a dit tout au long de cet épisode, c'est la progestérone qui permet à l'endomètre de se déployer en triple feuillet, de s'épaissir, de vraiment créer cet environnement de petits cocons, de petits nids douillets. S'il n'y en a pas assez, l'endomètre sera fragilisé. Donc c'est important de le prendre en compte et de faire en sorte de vraiment se soutenir au niveau de cette phase luthéale, de cette deuxième partie de cycle, pour essayer au maximum de rendre notre utérus et notre cavité utérine la plus accueillante possible. Pour conclure, l'anidation, ce n'est pas simplement un interrupteur sur lequel on impuie. C'est vraiment... tout un enchaînement d'événements, un peu comme domino express, si vous voyez ce que je veux dire, où c'est un domino qui va tomber sur un autre, qui va tomber sur un autre, et tous ces dominos-là qui vont tomber les uns après les autres et qui vont entraîner plein de conséquences vont notamment, pour ne pas les citer, Le bon timing, la fenêtre d'implantation dont on parlait tout à l'heure, un bon environnement hormonal, des bonnes bactéries présentes avec un bon environnement microbiote, microbiotique, et une bonne immunité stabilisée sans être trop haute mais sans être trop basse non plus. Tout ça, ça doit un peu être comme une symphonie où chaque instrument doit jouer sa partition à la perfection. Donc, on ne peut pas garantir aujourd'hui une implantation. implantation parce qu'on ne peut pas commander à la vie d'être parfaite et parfaitement synchronisée. Par contre, ce qu'on peut faire, c'est qu'on peut préparer ce terrain. On peut chouchouter son microbiote, on peut apaiser son système nerveux, on peut libérer l'émotionnel, enlever un petit peu la charge mentale et le poids de... De la culpabilité presque j'ai envie de dire parce que mettre en place plein de choses comme ça et travailler sur son corps en amont, qu'on soit en projet naturel ou qu'on soit en projet PMA, c'est hyper important parce que ça enlève mine de rien une culpabilité. Et je le dis souvent quand je suis en consultation avec mes clientes, c'est au moins on n'aura pas de regrets, on n'aura pas de doutes, on aura tout fait pour... essayer au maximum que ça se passe bien. Après, la vie, elle fait ce qu'elle veut, entre guillemets, et encore une fois, c'est pas aussi simple que juste appuyer sur on-off pour rendre le terrain accueillant ou pas accueillant, c'est bien plus complexe, mais au moins, eh bien, on va un petit peu délaisser, parce que je pense qu'on se l'enlève jamais vraiment, mais cette culpabilité et ce doute qui pourrait persister que on n'a pas fait tout ce qu'il fallait faire, on aurait pu faire plus. En travaillant sur son corps, on essaye d'éliminer au maximum le plus de drapeaux rouges possible pour faire en sorte que ce soit le plus simple possible pour notre corps et qu'il n'y ait pas de drapeaux rouges. Trop de choses à gérer. Et aussi, ce qu'il faut savoir, c'est que plus tôt on s'y met pour préparer tout ça, plus derrière ce sera facile pour la grossesse, pour essayer de faire en sorte qu'elle se passe le mieux possible. Donc, j'ai un peu envie de conclure en vous disant, prenez soin de votre jardin intérieur. Si vous avez envie d'être accompagné, et bien, n'hésitez pas à regarder... Sur mon site, pour prendre rendez-vous si ça vous intéresse, soit regarder un petit peu comment ça se passe et comment moi, j'organise les accompagnements que je propose. Soyez douce avec vous-même. Et puis, si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le noter 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée ou à le partager à une amie si vous pensez que ça pourra lui être utile. Et puis moi, en attendant, je vous dis à très vite et prenez soin de vous.