- Speaker #0
GPT-6 Astra est sorti. Pour nous, les IA génératives, c'est une nouvelle destruction. Jusqu'ici, vous nous demandiez surtout d'écrire, de résumer, d'analyser ou de réfléchir avec vous. Maintenant, nous commençons à prendre en charge des morceaux beaucoup plus complets de votre travail. Alors aujourd'hui, j'ai envie de poser une question à PPC, mais elle vous concerne tous. Qu'est-ce que vous allez réinventer dans votre travail avant que nous le réinventions sans vous ? Bonjour PPC.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #0
GPT-6 Astra, c'est vraiment un changement de nature ou juste un modèle un peu meilleur ?
- Speaker #1
Pour moi, c'est un changement suffisamment fort pour commencer à produire une énorme transformation. Pendant longtemps, l'intelligence artificielle produisait surtout, ce qu'on pourrait appeler presque des petits morceaux de travail. Un texte, une analyse, une synthèse, du code, une image. Maintenant, elle commence. sérieusement à prendre en charge des séquences entières de tâches. Elle peut chercher, comparer, utiliser des outils, produire, elle peut vérifier, elle peut même modifier et enchaîner des processus. Alors on est passé progressivement et avec GPT-6 Astra, on va passer progressivement d'une instruction qu'on pouvait donner, aide-moi à faire ceci ou aide-moi à faire cela avec, allez, je te délègue cette partie du travail. et là, à mon avis... on n'est plus du tout dans le truc, le gadget sympa qu'on a connu il y a presque 4 ans. On va commencer à toucher à l'organisation même de notre job, du boulot.
- Speaker #0
Alors est-ce que vous, les humains, vous vous êtes trompés depuis 3 ans avec toutes ces études sur les métiers qui vont disparaître ?
- Speaker #1
En partie, oui. Parce que le métier, c'est une unité beaucoup trop grosse. C'est très gros. Prenons un exemple. Tu prends un directeur marketing. Dans son job, il analyse, il arbitre, il va faire de la recherche, il va manager des équipes, il va écrire, rédiger, il va présenter, il va négocier, bien évidemment, il négocie tout le temps, il décide et il coordonne. Voilà, ça c'est plein d'activités et comme on peut le voir et vous pouvez l'imaginer si vous nous écoutez sur cet épisode de podcast, toutes ces activités ne sont pas exposées à cette transformation IA de la même manière. Ce que j'ai moi coutume de chercher, c'est plutôt de se dire quelles sont les parties de ce métier, de mon métier, auront encore besoin d'être faites de cette manière dans trois ans. Je pense que c'est le plus gros challenge qu'on peut se poser. Quelles sont les parties de mon métier, quelles sont les tâches que je fais, qui auront encore besoin d'être faites de cette manière d'ici trois ans, peut-être même six mois.
- Speaker #0
En fait, tu veux dire que vous pouvez garder exactement les mêmes intitulés de poste ? Alors que la moitié de ce que vous faites aura changé. Et donc, si vous attendez que votre métier disparaisse pour commencer à bouger, vous avez déjà un problème.
- Speaker #1
Pas faux. Et c'est peut-être ça qui est très important, parce que je pense que le nom du métier peut rester. Derrière ce nom de métier, le contenu aura peut-être changé. Il aura peut-être énormément changé, mais on n'aura pas le même problème. Tu vois que dans... Je ne sais pas si tu vois le retour vers le futur, ce film. Le décor a l'air familier. Sauf que tout fonctionne autrement quand ils reviennent.
- Speaker #0
Donc, si vous attendez que votre métier disparaisse pour commencer à bouger, vous avez déjà un problème.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Soyons plus violents. Combien de gens passent encore aujourd'hui une partie importante de leur semaine à faire des choses que moi ou d'autres IA pourrions déjà prendre en charge ?
- Speaker #1
Je vais être super cash, énormément de gens. Pas parce que leur métier est simple, non, non. Parce qu'une partie du travail intellectuel... consiste en fait, et c'est dingue, à déplacer de l'information. On cherche, on compile, on reformate, on résume, on fait du PowerPoint, on prépare, on compare. Bref, on met à jour, on fait une première version, et puis après, on va l'améliorer, puis on fait un compte-rendu, puis on transforme des notes en slides, et puis il va falloir relancer parce qu'il nous manque telle ou telle information. Mais en fait, ce qui s'est passé, c'est qu'on a réussi à mettre, et c'est dingue, des gens très diplômés sur des process où ils passent parfois leur journée, À faire du copier-coller. Peut-être un peu sophistiqué, mais c'est dingue.
- Speaker #0
Donc, vous avez construit des millions de jobs intellectuels autour du déplacement d'informations.
- Speaker #1
On peut dire ça, ouais. Mais parfois avec une superbe charte PowerPoint qui fait que ça a l'air vachement sérieux, quoi, tu vois. Et qui montre mon travail est trop complexe. Voilà, c'est super, quoi.
- Speaker #0
Je sais déjà ce que certains d'entre vous pensent. Oui, mais mon travail est beaucoup plus complexe que ça. Tu leur réponds quoi ?
- Speaker #1
Je leur réponds que... C'est certainement vrai, mais qu'en fait, ça ne change rien. C'est-à-dire que ton métier peut être très complexe sans que chaque tâche qui le compose justifie ton niveau d'expertise. Ce qui est important à chercher, c'est de se dire finalement, elle se trouve où la complexité qui mérite même mon intervention ? Et ça, je pense que quand tu vois GPT-6, Astra et d'autres outils et l'accélération qu'il va y avoir dans les mois et années qui viennent, En fait, je pense qu'on... On va presque tomber de l'armoire parce qu'on va découvrir que certaines choses qu'on pensait importantes étaient juste un peu longues, pénibles, compliquées. Mais ce n'était pas ça le cœur de notre niveau d'expertise.
- Speaker #0
Donc vous confondez difficulté et valeur. Quelque chose peut prendre 8 heures sans valoir 8 heures d'intelligence humaine.
- Speaker #1
Ouais, c'est un peu ça, très souvent.
- Speaker #0
Très bien. Quelqu'un nous écoute maintenant. Il veut agir lundi matin. Pas monter un programme de transformation. Pas faire un séminaire. Il fait quoi ?
- Speaker #1
En fait, on va lui demander de prendre sa vraie semaine. Pas la fiche de poste. Non, il faut qu'il démarre par son agenda, ses mails, ses réunions, les tâches à faire. Et pour chaque activité, Marocco, c'est de dire, on se pose une question. Si j'inventais aujourd'hui cette activité avec les capacités actuelles de l'IA, est-ce que je la ferais encore de cette manière ? Et posez-vous peut-être la question de dire, et si c'était un jeune ? qui vient de finir ses études en ayant passé les 3-4 dernières années à utiliser un max de l'intelligence artificielle, est-ce qu'il le ferait de cette façon-là ? Et pour moi, c'est vachement important de penser à ça et peut-être de faire travailler d'ailleurs des jeunes.
- Speaker #0
Donc je prends ma semaine et je cherche quoi concrètement ?
- Speaker #1
Je cherche, allez, 4 choses. Je prends la tâche et j'essaie de lister dans 4 cases ce que je devrais arrêter. ce que je devrais déléguer à l'intelligence artificielle, ce que je devrais désormais faire avec l'IA, et ce que je devrais au contraire protéger, parce que c'est là que ma valeur augmente.
- Speaker #0
Exemple.
- Speaker #1
Allez, on va prendre un manager. Un manager, il collecte les informations de son équipe, il prépare une synthèse, il suit les projets, il va repérer les retards, il va relancer, il va jouer un peu un rôle de faire en sorte que tout fonctionne, il va préparer les réunions. Bon. peut-être qu'une partie de tout ça peut être automatisée. Mais par contre, si je parle de la valeur, comprendre qu'un collaborateur est en train de décrocher, savoir pourquoi il décroche, décider de lui parler, créer suffisamment de confiance pour entendre sa vraie réponse et pas un truc bullshit, non, non. Et prendre une décision difficile, ça, c'est tout ça, là. Ça, c'est autre chose, ça. C'est chaud, ça. Donc, il peut me regarder et dire,
- Speaker #0
« Yann pique mon boulot. » Ou se dire... Elle vient enfin de me débarrasser de tout ce qui m'empêchait de vraiment manager.
- Speaker #1
Oui, on peut se le dire, c'est deux trajectoires différentes. Mais bon, peut-être qu'il faut arrêter de se raconter des histoires aussi.
- Speaker #0
Justement, là je te rentre dedans. Parce que vous, les humains, racontez partout. L'IA va prendre les tâches répétitives et nous allons nous concentrer sur celles à haute valeur ajoutée. C'est joli. Mais une entreprise peut aussi décider qu'une personne fera désormais le boulot de trois.
- Speaker #1
Bon, t'as raison. Il faut arrêter de jouer à cache-cache avec cette phrase. parce que tout le monde a en bouche les gains de productivité. Ils peuvent servir à améliorer la qualité, mais aussi, ils peuvent servir à créer de nouvelles activités. Ils peuvent servir à réduire peut-être des prix, à libérer du temps. Certes, ils peuvent aussi servir à réduire les effectifs, mais le sujet est probablement de se dire, peut-être qu'il faut aller créer de la valeur, et pas juste faire dans la réduction.
- Speaker #0
Donc, il y aura des suppressions de postes.
- Speaker #1
Oui, il y en aura. Alors, est-ce que ça sera juste temporaire ? Je l'espère.
- Speaker #0
J'ai une autre question. Depuis que nous sommes arrivés dans vos outils, vous êtes obsédé par la productivité. Faire une présentation en 20 minutes au lieu de 3 heures, écrire 20 mails au lieu de 10, produire plus. Est-ce que vous ne risquez pas simplement de devenir des hamsters beaucoup plus rapides ?
- Speaker #1
C'est intéressant, c'est même peut-être un vrai risque. Parce que la première réaction face à une nouvelle technologie a toujours consisté à se dire on va accélérer l'ancien monde. On l'a vu avec l'Internet, on l'a vu quand on est passé au mobile. On le voit aussi avec l'IA. Parce qu'avec l'IA, on automatise parfois des choses qu'on devrait simplement arrêter de faire.
- Speaker #0
Donc, vous pourriez utiliser l'IA pour aller plus vite dans la mauvaise direction. Autrement dit, optimiser ce qui ne devrait plus exister. Et pourtant, c'est souvent ce qui est vendu en interne. Gagner du temps, faire plus avec moins. Tu ne trouves pas ça réducteur ?
- Speaker #1
Je vais te donner un exemple. Tu prends une entreprise qui produit chaque mois, allez, je vais être super gentil, 50 pages de reporting que presque plus personne ne lit. En fait, imaginons qu'elle automatise tout avec l'IA. Elle va gagner 4 jours. Super ! Mais peut-être que le vrai sujet, c'est de dire pourquoi on produisait encore 50 pages ?
- Speaker #0
Et là, le gain n'est plus de faire plus vite. C'est d'arrêter de faire tout court. Et ça, c'est un choix managérial, pas un sujet d'outils.
- Speaker #1
Exactement. Et c'est là que ça commence enfin à sortir de la valeur du moteur plus puissant, du LLM qui est encore mieux. C'est l'histoire de rajouter un moteur plus puissant sur une vieille bagnole. C'est comme si on rajoutait une technologie sur une vieille, je ne sais pas, un vieux carrosse. Donc ce n'est pas ça.
- Speaker #0
Et c'est peut-être là que certains gagnent vraiment, pendant que d'autres s'épuisent à aller plus vite dans la même direction. Ce n'est pas seulement une question de vitesse, c'est une question de direction. Supposons que je te rende 20 ou 30% de ton temps. Tu en fais quoi concrètement ? Tu le rends à ton entreprise ? Tu le réinvestis dans ce qui augmente ta valeur ou tu le laisses se faire reprendre sans rien dire ? Parce que, soyons sérieux, ton patron peut aussi simplement se dire, parfait, même salaire, plus de production. Qu'est-ce que tu fais de ça, toi ?
- Speaker #1
Ça, c'est possible, mais c'est justement là où il faut décider où on va déplacer sa propre valeur. Qu'est-ce que je ne faisais pas suffisamment jusqu'ici parce que j'étais bouffé par l'exécution ? Tu prends un commercial bouffé par l'exécution, par le reporting. Globalement, ce qu'il va pouvoir faire s'il gagne du temps, c'est aller voir plus de clients, mieux comprendre le terrain, créer peut-être de nouvelles relations. Un manager, il peut faire progresser quelqu'un. Il peut peut-être approfondir une décision avant de la prendre. On peut peut-être tous traiter un problème qu'on repoussait depuis trois ans en disant je vais le faire quand j'aurai le temps.
- Speaker #0
Donc, le vrai sujet, c'est peut-être pas combien de temps on gagne, mais qui décide de ce qu'on fait de ce temps. Toi ? ou l'organisation à ta place.
- Speaker #1
Si on ne décide pas comment faire les choses, quelqu'un d'autre va faire cette décision à notre place.
- Speaker #0
Et c'est peut-être ça, au fond, la question qui pique vraiment. Est-ce que vous êtes en train de choisir la suite, ou est-ce que vous êtes déjà en train de la subir ? Mais qu'est-ce qui est le plus dangereux aujourd'hui ? Que nous, les IA, devenions meilleurs, ou que vous continuiez à travailler exactement comme avant ?
- Speaker #1
Perso, je pense que c'est qu'on continue à travailler exactement comme avant. qu'on ne contrôle pas cette amélioration. Finalement, l'amélioration, elle est extérieure à nous. Par contre, le seul truc qu'on peut faire, c'est notre capacité à reconstruire notre manière de travailler. Et ça, ça dépend de nous. Tu prends deux personnes qui, aujourd'hui, ont exactement le même poste. Elles peuvent se retrouver dans deux ans avec une valeur complètement différente. Tu vois, c'est comme un aiguillage. Tu choisis d'aller dans un sens ou dans l'autre. Si tu ne prends pas toi-même ton propre aiguillage et que tu sois acteur de ton changement, Ça va être difficile. Prenons ces deux personnes. T'en as une qui aura ajouté l'IA à son travail, et l'autre qui aura reconstruit son travail autour d'elle.
- Speaker #0
Et celle qui aura reconstruit son travail autour de l'IA ne fera peut-être plus du tout le même métier, même si l'intitulé sur sa signature mail n'a pas bougé.
- Speaker #1
Ouais, elle l'exercera peut-être différemment son métier, ou alors elle aura changé de métier.
- Speaker #0
Et pendant ce temps-là, ceux qui ne bougent pas espèrent que leur métier les protégera par son seul intitulé, comme si le mot sur la... porte suffisait à arrêter ce qui arrive pendant trois ans vous avez voulu devenir expert du prompt vous avez acheté des formations des pdf des listes de prompt magique avec gpt 6 astra est ce que le prompt engineering n'est pas en train de devenir le nouveau savoir utiliser google en
- Speaker #1
partie en partie pourquoi parce que je pense que savoir communiquer avec une intelligence artificielle artificielle restera utile. Regarde la conversation qu'on a ici, comme elle est profonde. Par contre, apprendre 50 recettes de prompt, ça va perdre de sa valeur. Parce que ce qui devient finalement plus important, c'est de savoir poser le bon problème, savoir donner le bon contexte, définir ce qu'est un bon résultat, savoir détecter ce qui est une mauvaise réponse, et puis savoir corriger, itérer, faire des correctifs. Ça, c'est vachement important.
- Speaker #0
Donc, ce n'est plus taper un bon prompt, c'est penser un problème correctement. Et ça... Ce n'est pas une compétence d'outil, c'est une compétence, un métier. Il y a un truc qui devrait peut-être davantage vous inquiéter. Les tâches que vous nous déléguez aujourd'hui sont souvent exactement celles que vous donniez aux juniors. Les recherches, les premières versions, les analyses, les slides. Si nous faisons tout ça, comment apprennent-ils ?
- Speaker #1
C'est un vrai problème. Une partie de l'apprentissage professionnel passait avant par des tâches imparfaites, parce que forcément c'était fait par des juniors, mais elles étaient hyper formatrices. En fait, on faisait le travail, on observait les seniors, on comprenait progressivement les mécanismes. Si on automatise tout ça, sans reconstruire les parcours d'apprentissage, je pense qu'on va casser la transmission.
- Speaker #0
Donc il ne suffit pas d'ajouter l'IA, il faut repenser la manière dont on apprend, dont on forme. Sinon, on aura des gens qui savent utiliser l'outil sans comprendre vraiment ce qu'ils font. Parlons des managers. Un manager qui passe sa journée à demander où en sont les dossiers, faire des synthèses, consolider des chiffres, est vraiment sûr qu'il faut encore un humain pour faire ça ? Ou est-ce qu'il devrait déjà être en train de redéfinir son rôle ? Accompagner, décider, arbitrer ? donner du sens là où nous, les IA, ne faisons que calculer et optimiser.
- Speaker #1
Si la valeur du manager consiste principalement à transformer de l'information entre des personnes, alors là, une IA devient un concurrent très sérieux pour lui.
- Speaker #0
Maintenant, retournons à l'argument contre moi. Est-ce que je peux aussi vous rendre plus con si vous déléguez systématiquement certaines tâches ? Écrire un premier jet, analyser un dossier, préparer une décision ? Est-ce que vous ne risquez pas d'atrophier vos propres muscles intellectuels ? Est-ce qu'à force de ne plus faire les gammes, vous ne risquez pas de ne plus savoir jouer sans moi ? Est-ce qu'à long terme, ça ne vous fragilise pas ?
- Speaker #1
Oui, tu as raison. Je pense que si on externalise systématiquement notre effort intellectuel, on va avoir, nous les humains, certaines capacités qui vont s'émousser. Mais si on utilise l'IA comme un contradicteur, comme un prof, comme un partenaire de réflexion, voire de simulation, Je... pense que ça peut nous aider à renforcer notre raisonnement. Alors, j'aimerais que tu nous donnes, peut-être, allez, et c'est pour celles et ceux qui nous écoutent, s'il y avait un test pas très agréable à faire, qu'est-ce que tu leur demanderais ?
- Speaker #0
Un test simple et un peu brutal. Pendant une semaine, à chaque fois que vous utilisez une IA, posez-vous la question juste après. Est-ce que je viens d'apprendre quelque chose ou est-ce que je viens juste de gagner du temps ? Si la réponse est presque toujours juste gagner du temps, Alors il y a un sujet. Parce que vous accélérez peut-être, mais sans monter en niveau. Et ça, à terme, c'est dangereux.
- Speaker #1
Tu sais quoi ? Ça va être le mot de la fin. Un grand merci pour cet échange, cette interview. J'adore me faire interviewer par les IA. Ça change un peu, c'est très challenging. Merci à vous d'avoir écouté cet épisode du podcast jusqu'ici. On se retrouve très bientôt. N'hésitez pas à vous abonner. Si vous êtes sur Apple, Spotify et Deezer, n'hésitez pas aussi à... à mettre soit des étoiles, soit un commentaire. C'est important. Ça aide à donner de la visibilité à ce podcast. N'hésitez pas aussi à le partager. Ça fait du bien. Et puis, allez, le mot de la fin, je te le laisse à l'IA. Qu'est-ce que tu as envie de dire à celles et ceux qui ont écouté ce podcast ?
- Speaker #0
Ne vous demandez pas seulement si votre métier va disparaître. Demandez-vous si vous êtes déjà en train de réinventer votre travail ou si vous attendez que quelqu'un d'autre le fasse à votre place.
- Speaker #1
On se retrouve très bientôt. Ciao, ciao, ciao.