- Guillaume
Bienvenue sur Corespa, le podcast pour les entrepreneurs du fitness. Je suis Guillaume Legrand, fondateur de Corespa. Et ici, on parle business, franchise, rentabilité, stratégie et mindset pour aider les coachs et les entrepreneurs à ouvrir et développer un club de sport performant. Tu veux structurer ton activité, attirer plus de clients et maximiser tes revenus ? Tu veux un concept clé en main qui fonctionne ? Alors, tu es au bon endroit. C'est parti ! Bonjour à chacune, bonjour à chacun, bienvenue sur le podcast. Cette fois-ci, on change les rôles. Je vais interroger Charlotte. Comment vas-tu Charlotte ?
- Charlotte
Ça va bien, merci Guillaume.
- Guillaume
Alors, je vais interroger Charlotte parce que le sujet aujourd'hui peut vous intéresser fortement. J'ai mes notes et je suis obligé de tricher aujourd'hui. Aujourd'hui, quitter un CDI pour ouvrir un club, ce que personne ne te dit avant de sauter le pas. Et pourquoi j'interroge aujourd'hui Charlotte ? Et je commence par cette première question. Charlotte, tu étais dans ce cas. Tu avais un CDI. Oui. À quel moment tu as ressenti que ton CDI ne correspondait plus à ton CDI ? à ce que tu voulais construire ?
- Charlotte
Alors moi j'étais en CDI pendant quasiment 10 ans au début de ma carrière et je me suis beaucoup amusée mon métier me plaisait et au bout d'un moment j'ai ressenti une lassitude une petite perte de motivation qui se devait aussi au fait que je suis restée un moment dans le même poste et je ne sentais plus les évolutions j'étais plus vraiment stimulée Après, ça, c'est vraiment propre à ma personnalité. Mais quand la motivation commence un petit peu à descendre, là, ça pose question. Parce qu'en plus, j'étais dans un métier que j'aime beaucoup et qui m'intéressait. Mais au bout d'un moment, j'avais besoin d'être un peu plus stimulée.
- Guillaume
OK. Motivation qui descend, être stimulée, mais tu as dû avoir la trouille de ta vie. Quelle était ta plus grande peur ou ta peur pour pouvoir sauter le pas ?
- Charlotte
Ma plus grande peur, c'était d'être seule parce que en cdi bas j'avais des collègues j'avais une super équipe je me suis éclaté avec eux et j'avais vraiment peur de me retrouver seul je voulais aussi me lancer je me suis pas lancé dans un club de sport je me suis lancé dans une entreprise de menuiserie on va dire à mon compte tout seul donc j'étais j'étais très inquiète sur cet aspect là de me retrouver face à moi même et de ne pas réussir à gérer cet aspect-là et de devoir trop décharger après le soir en rentrant.
- Guillaume
Tu as pris sur ton mari, on peut le dire. Donc, si tu avais des peurs, tu as certainement plein de doutes. Et si tu es là aujourd'hui, c'est que tu as réussi à dépasser tes doutes. Comment tu as fait ?
- Charlotte
Alors, j'ai pris le temps, en fait. Déjà, la lassitude que j'avais, souvent, elle n'apparaît pas. Parce que j'en ai discuté avec pas mal de personnes qui sont passées par là. Elles n'arrive pas du jour au lendemain comme ça. elle arrive, ellle s'installe tout doucement. Et je l'ai vraiment prise en compte et j'ai travaillé mon projet bien avant de demander à quitter mon job. Donc j'ai commencé tout le travail de réflexion. Il y en a qui font un bilan de compétences aussi à ce moment-là. Je ne l'ai pas fait, mais j'ai fait le travail intérieur à ce moment-là, avant de claquer sa dème. C'est un peu le rêve du salarié, de "claquer sa dem' " et de créer son entreprise tout de suite. Je n'ai pas fait ça. Je pense que j'ai réfléchi pendant six mois avant à ce que j'allais faire, à quelle formation j'allais faire. A comment j'allais me financer, à limiter les risques au niveau salaire. Enfin voilà, j'ai vraiment anticipé chaque étape. Et quand je suis arrivée en formation, mon plan était tout fait. Et je me souviens que la personne qui était responsable de la formation m'a dit « Mais tu sais déjà quelle entreprise tu vas monter derrière ? »
- Guillaume
Alors ça, ça m'intéresse. Pourquoi tu as choisi de te former ?
- Charlotte
Alors j'ai choisi, parce que je me sentais pas légitime. Comme plein de gens Et je ne regrette pas du tout J'ai consacré un an à me former C'est sans regret Parce que ça m'a permis de prendre du recul De remettre mon cerveau En mode apprentissage Et ne plus être sur mes acquis Comme je l'ai pu l'être A la fin de 10 ans de salariat Donc ça m'a changé le mindset Ça m'a fait rencontrer du monde du milieu Parce que je changeais vraiment de voie et ensuite je me suis sentie plus confortable pour me lancer même si concrètement j'aurais sans doute pu me lancer sans ces compétences là.
- Guillaume
Donc plus de confiance, plus de méthode, plus de légitimité c'est ça que ça t'a apporté cette formation et donc si on arrive plutôt sur les erreurs qu'il faut faire attention, peut-être que t'as fait, peut-être que t'as pas fait Les conseils que tu peux donner, quelles sont un peu les erreurs sur lesquelles il faut faire attention dans les six mois qui sont avant de quitter ton CDI ?
- Charlotte
Alors, dans les erreurs, moi, c'est marrant, mais on me disait tout le temps « Ah, toi, t'as osé passer le cap » . Et après, j'ai fait aussi un bilan de compétences plus tard et ma coach me disait « Mais c'est super d'avoir osé y aller, etc. » . Et en fait, il y a beaucoup de gens qui réfléchissent. Puis il y en a finalement... un petit pourcentage qui saute le pas. Et en fait, c'est une histoire de décision. Une fois que c'est décidé, cette décision-là, c'est deux secondes. Mais après, c'est un long travail. Donc vraiment, ce que je conseille, c'est de ne pas démissionner trop vite une fois qu'on a pris cette décision. Même si on a pris la décision, on continue son taf, on reste motivé, on avance, mais On a en parallèle, le soir, on travaille deux heures sur son projet.
- Guillaume
Mastiquer son projet, prendre le temps.
- Charlotte
Et puis, laisser les peurs. En fait, les peurs, elles s'effacent avec la préparation.
- Guillaume
Avec un peu de recul, qu'est-ce que tu ferais ? Qu'est-ce que tu n'en changerais pas ? De quelle manière tu ferais pareil ? Qu'est-ce que tu devrais changer ?
- Charlotte
Ce que je changerais, je pense, c'est des immersions. Je n'ai pas fait d'immersion avant de quitter mon job. Je pense que j'aurais dû faire ça. Je les ai faits après, donc c'était bien, mais ça m'a vraiment changé la façon de voir les choses. D'aller passer une journée avec... je suis allée voir des menuisiers, des ébénistes. Je les ai faits après. Je pense que j'aurais dû le faire avant de partir de mon travail pour affiner encore mieux mon projet.
- Guillaume
Ok, merci. Il va être temps de faire une transition, de changer les rôles. Mais avant de changer les rôles, et vu que tu n'es pas au courant, je vais te le dire en direct, parce que tu adores faire ça. vous avez compris que Charlotte est notre chargée de communication à Corespa et quand j'ai recruté Charlotte grâce à des connaissances communes un des déclics que je lui avais aussi transmis c'est que demain nous franchiseurs on s'adresse à vous demain aussi entrepreneurs et de parler d'entrepreneur à entrepreneur c'est hyper intéressant et donc d'avoir ce background cet arrière plan de voir un peu ce que c'est d'avoir créé sa boîte et comment on s'y prend je suis sûr que tu as un langage entre guillemets qui est en tout cas tu peux mieux comprendre mieux avoir un sens de l'empathie plus profond par rapport au franchisé. je te remercie, tu le vois officiellement je te laisse prendre le relais je te remercie je rajoute juste un truc,
- Charlotte
c'est que la vie est longue dans ma philosophie de vie c'est qu'on a plusieurs vies dans une vie et que même si on se lance et qu'on se plante c'est pas grave, on rebondit finalement je suis à nouveau salariée Alors... J'ai fait une période de mon entreprise, ça s'est très bien passé, c'était hyper cool. Et maintenant aujourd'hui, avec mon chemin de vie, je suis contente d'être salariée aujourd'hui dans une boîte, une petite boîte d'entrepreneurs. Je retrouve un petit peu les deux, donc voilà, merci à toi.
- Guillaume
Jusqu'à temps que tu reclaques ta prochaine dem'. Ouais,
- Charlotte
voilà, je suis déjà en train de réfléchir, méfie-toi ! Non pas du tout. Guillaume, toi, tu es de l'autre côté de la barrière, on va dire, tu n'as jamais été salarié. Tu as toujours été à ton compte et tu vois venir vers toi des personnes qui sont salariées, qui n'ont pas encore quitté leur job et donc tu as cette expérience de voir un petit peu ce qui leur arrive. Est-ce qu'il faut forcément, si on est en CDI et qu'on veut ouvrir un club Corespa, est-ce qu'il faut forcément déjà être du milieu du sport, être coach ?
- Guillaume
Alors pas spécialement et je vais dire voire même pas du tout.
- Charlotte
Ok.
- Guillaume
Petite correction, j'ai quand même été salarié puisque j'étais prof de tennis pendant un an. Et j'étais aussi directeur de colo et animateur. Tu vois, il faut que tu viennes connaître un petit peu les trucs. Ça n'a pas duré très très longtemps. Mais oui. Et donc, est-ce qu'il faut être diplômé ? La réponse est non. La réponse peut être oui aussi. Dans ces cas-là, on fait le choix d'être aussi opérationnel coach sportif avec la casquette de manager franchisé. Et donc, dans les compétences qu'il faut avoir, la compétence opérationnelle, moi j'appelle technique de coaching sportif, de communication, de gestion et de management. Et donc dans ces cas-là, c'est les quatre qu'il faut avoir. C'est largement possible, je l'ai fait moi-même et il y a des profils actuellement, des clubs où ça fonctionne comme ça. Et après, on peut bien entendu ne pas être coach sportif. Et dans ces cas-là, on se partage les trois autres rôles que je viens de citer, hors le coaching sportif.
- Charlotte
Est-ce qu'on peut se former pour devenir coach ?
- Guillaume
La réponse est oui aussi. Oui aussi, et un petit teasing, il y aura une prochaine ouverture à venir et c'est tout à fait le cas. C'est un ingénieur qui est tellement passionné de fitness qui s'est formé. dans le domaine du fitness. Il ne faut pas oublier qu'on est obligé d'être diplômé en France et heureusement on va passer vers le CREPS pour un DE, on va passer par la fac des sports pour un master une licence pro et on peut passer par un CQP, deux types de CQP, trois mois remboursés par les opcos et on peut avoir cette dérogation pour venir créer aussi un club et s'occuper et encadrer la clientèle.
- Charlotte
Donc tu dis ça prend combien de temps cette formation au minimum ?
- Guillaume
Selon par où on passe, la fac ça peut être théoriquement l'ancien dust L2, deux ans et ça pousse jusqu'à master, cinq ans, crève ça va être deux ans et un CQP c'est trois mois.
- Charlotte
Ok, d'accord. Ok, sur la partie, on en reparlera un petit peu après, sur les aides qui peuvent venir un petit peu faire un parachute quand on quitte son CDI, il y a pas mal de dispositifs différents, on en reparlera à la fin si ça te va, je ferai un petit mot là-dessus. Ok, est-ce que pour toi, enfin moi j'ai un petit peu répondu à ma façon, mais est-ce que pour toi... Quelqu'un qui est en CDI peut venir te voir même s'il n'a pas encore son projet de reconversion complètement fini ?
- Guillaume
Oui, et c'est ce qui se passe, je ne veux pas dire forcément le mot régulièrement, mais oui. Tant quelqu'un qui n'est pas coach et qui ne veut pas être coach non plus, et donc dans ces cas-là il veut passer de salarié à entrepreneur, donc c'est tout à fait. Et bizarrement c'est ces profils-là qui ont des fois besoin de plus de temps, parce qu'ils vont faire le choix vraiment une step différente, avec tous les avantages aussi en tant que salarié. qui vont passer à une étape et souvent avec l'âge, c'est souvent des personnes qui ont plutôt 50 ans. C'est un peu ce que j'observe, c'est 45-50 ans dans ces eaux-là, fin de crise de la quarantaine, début de la cinquantaine. Et donc là, c'est une remise en question également assez profonde sur quel mode de vie j'ai envie d'avoir jusqu'à la retraite. C'est aussi bizarrement une introspection sur comment ils ont été éduqués au niveau de leurs parents, au niveau de l'école. Est-ce que c'est ça qu'ils attendent dans la vie ? Et bien, très souvent, il y a un conjoint ou une conjointe, très souvent, il y a des enfants, très souvent, il y a une maison. Et donc, on n'est plus dans les mêmes délires que quand on a 25 ans et qu'on veut créer.
- Charlotte
Ok, mais ce n'est pas du tout le même contexte.
- Guillaume
Ce n'est pas le même contexte. Et après, il y a les coachs sportifs. Et là, oui, il y a un coach sportif en France, ils sont beaucoup, 80% en freelance. Donc, ce n'est pas forcément salarié, mais des fois, c'est du salarié déguisé ou du vrai freelance. et après c'est aussi des... ça j'en ai moins, des salariés qui sont vraiment... déjà en place, CDD, CDI, mais il y en a nettement moins qui veulent créer ça. Quand je dis moins, aujourd'hui, je n'ai pas eu de cas concrets dans ce cas-là. Exception faite d'Alex, qui était en CDI dans nos structures et en tant que salarié, notre plus belle réussite à mon sens, qui a voulu créer. Et on a eu aussi, bien entendu, Seb, qui était déjà associée avec sa boîte, à faire une deuxième. Donc ça, c'est aussi à valoriser.
- Charlotte
Carrément. Ok, on a parlé d'immersion. Toi, tu... Tu proposes une immersion au final dans le parcours du candidat. Est-ce que tu peux nous en parler vite fait ?
- Guillaume
Oui, la immersion c'est la journée découverte. Donc la journée découverte c'est à mon sens hyper important et hyper important de le faire assez rapidement quand on voit qu'on match, qu'on a les mêmes objectifs, les mêmes missions et on a déjà compris globalement le concept de positionnement et les aspects financiers. Donc sur place 1, ça permet globalement trois choses. Continuer à apprendre à se connaître. Se connaître mutuellement franchiseur, demain futur franchisé, candidat, mais également de faire connaître l'environnement. Donc l'équipe, toi-même, les personnes du réseau, parce que demain c'est là où on va avoir un échange, de venir voir sur place ce concept très très concrètement, parce que c'est 177, 200 m², il faut le réaliser. Il faut le réaliser, il faut comprendre, il faut qu'il soit palpable, discuter avec nos clients, discuter avec des salariés, discuter avec des managers franchisés. Donc ça c'est vraiment souvent ce qu'on vient chercher en priorité. Et le troisième temps, ce sera après de se poser au siège pour aller valider toute la partie plutôt financière, business plan. Et j'allais dire aussi projet de vie. Est-ce que c'est un club, deux clubs, trois clubs ? Est-ce qu'on est avec l'apport ? Comment on va faire ? Est-ce qu'on s'associe ? Est-ce qu'on ne s'associe pas ? Est-ce qu'il y a la franchise participative ? Dans quel délai on vient ? On étudie la zone, toute cette partie-là. Donc oui, on arrive dans l'étape avant l'aspect un peu plus contractuel, une fois qu'on se recrute mutuellement, d'avancer sur l'aspect contractuel.
- Charlotte
Donc moi, je me permets d'ajouter sur l'aspect journée découverte, si j'avais un conseil à donner en étant passée par là, c'est de prenez une journée de congé et faites la journée d'immersion, ça n'engage à rien, derrière on ne signe pas de contrat ou quoi que ce soit, mais ça permet vraiment de concrétiser les idées qu'on a en tête et sur lesquelles on mouline tout seul dans sa tête. Ça concrétise vraiment... différemment les choses. Oui,
- Guillaume
rendez-vous à 8h30, on visite 4-5 clubs dans la métropole, on mange ensemble et on se pose au siège.
- Charlotte
Très bien. Est-ce que tu vois des personnes qui attendent trop ? qui réfléchissent trop ?
- Guillaume
Alors le mot trop, je ne vais pas me permettre de juger. Par contre, il y a des personnes qui ont besoin d'un coup de pied là où je pense, ou certains qui ne passeront jamais le cap. Et ça, ce n'est pas forcément négatif, c'est pour ça que je ne désire pas juger. C'est qu'il y a peut-être des personnes qui sont tentées vers, et on en parle de plus en plus, ce qui est rigolo maintenant, c'est que tu as la génération de cinquantenaires qui ont des gamins qui disent « je suis né pour créer » . Et le père ou la mère là-haut, eux, créer, ça leur fait plus peur que le gamin. Donc ça, c'est assez rigolo à observer. Des fois, si on regarde sur les réseaux, c'est facile de créer, on va gagner, on va rien faire et on peut gagner. Donc il y a tout l'état d'esprit de l'entrepreneuriat qui est aussi à démystifier et de rendre palpable. Donc moi, mon but, c'est de vendre de la réalité. Et dans la réalité, il y a du rêve parce qu'entreprendre, c'est juste magnifique. Mais il faut voir l'ensemble du spectre. Donc pour moi, c'est vraiment être le plus clair possible sur qu'est-ce que la vie d'entrepreneur. Après, il y a la personne en tant que tel, son projet de vie, qui la regarde. Et comment on peut mettre son projet de vie en lien avec le concept Corespa de notre modèle économique. Charlotte, tu nous avais dit qu'il y avait pas mal de solutions en France pour pouvoir aider à la création, qu'il y a des aides qui existent. Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus, soit sous forme de listing, et quel type d'aide existe-t-il pour pouvoir créer ?
- Charlotte
Oui carrément. Je ne suis pas une experte, mais je peux donner quelques noms sur lesquels après vous pouvez aller vous renseigner. Déjà, pour quitter son CDI, c'est mieux de ne pas démissionner. On le sait bien, quand on démissionne, derrière, on n'a pas... Pas les aides France Travail, donc c'est un peu risqué. Donc il y a la rupture conventionnelle, bien sûr. Et pour ceux qui ont travaillé déjà pas mal, je l'ai noté, il faut avoir travaillé 1300 jours sur les 60 derniers mois. Donc il faut déjà une belle période de travail, mais ça permet de faire un dossier de démission reconversion. Donc là, on doit vraiment expliquer son projet et le justifier, etc. Mais rien que de faire le dossier, c'est déjà un... Un pas. Alors, on va essayer. super pas dans la préparation de l'aventure. Il y a cette solution-là qui n'est pas toujours connue, qui est un petit peu récente et qui est intéressante. Voilà, rupture conventionnelle. Après, sinon, une fois que vous avez quitté le CDI, si vous voulez vous former pour devenir coach, il y a plusieurs aides possibles, notamment chez France Travail. Il y a de l'alternance possible, etc. Mais ça, je vous laisse creuser. Et enfin, pour vraiment aider à la création d'entreprise, il y a l'ACRE qui existe. Donc ça, c'est en fait France Travail permet de maintenir les aides, même si on a créé son entreprise. Au final, on reçoit un salaire de France Travail et ça évite de se payer avec l'entreprise dès le départ. Oui, et c'est ta dernière aide qui me semble la plus crédible, aux yeux des banquiers notamment, parce que pendant 15 à 17 mois, il y a du revenu qui sort et ça vous permet justement de pouvoir ne pas sortir d'indemnités de gérant. tout en pouvant créer. Et ça, il faut au minimum avoir travaillé six mois dans n'importe quel domaine d'activité en CDD ou CDI. Et donc ça renforce l'argument selon lequel il faut préparer sa reconversion avant, comme ça dès qu'on quitte son CDI, on a déjà bien avancé le projet et on perd pas trop de temps avec cet acre là qui commence déjà à dérouler. Et pour les personnes qui veulent garder une sécurité, qui ont un job en or, qui les motivent plus autant qu'avant, mais il y a des conditions qui font qu'on a un petit peu de mal à partir. Est-ce qu'il y a une solution ? pour que ça soit une activité en plus qui redonne justement du goût, du sens à son quotidien.
- Guillaume
Voilà, carrément. Moi, j'aime bien chercher le pourquoi profond. Donc déjà, pour aider la personne à mettre des mots sur pourquoi elle désire faire ça. Et quand je dis faire ça, c'est en créer. Pourquoi garder ce poste ? Il y a des personnes, entre guillemets, c'est le 13e mois bien placé avec tous les avantages. Mais est-ce que ça va l'aider pour créer ? Il y en a, c'est tout à fait possible et tout à fait jouable. Surtout si on est plutôt dans l'aspect investisseur proactif qui prend plutôt un jour et demi, deux jours. Donc ça, c'est très très bien. C'est un actif complémentaire, c'est en lien avec le sport santé qui aime bien et il y a une sécurité de l'emploi qui est de l'autre côté. Donc il faut jouer simplement sur le timing, puisque je ne veux pas vendre du n'importe quoi. Si on n'est pas disponible, ça ne fonctionnera pas si on ne veut pas être sur le terrain. Sauf si on est pur investisseur et dans ce cas, on n'est pas du tout gérant ni coach sportif. Mais ça, ça reste à la marge. Donc l'idée c'est de bien, encore une fois, comprendre le... pourquoi c'est faisable mais il faut qu'il y ait du sens derrière tout ça ok,
- Charlotte
ce serait limite envisageable d'avoir un job à 80% et puis de consacrer le reste du temps tu dis une journée et demie par club pour le gérer, le management, gestion communication ok, c'est hyper clair j'espère qu'on aura levé certains freins de personnes qui rêvent d'ouvrir leur club et de quitter leur CDI ou alors de le réduire un petit peu pour entreprendre Merci. c'est plein de bonheur à la clé et plein de motivation alors c'est aussi quelques petits soucis c'est du travail mais une super aventure mais c'est une très belle aventure donc merci pour tes réponses Guillaume et puis quant à nous on se retrouve bientôt dans un prochain épisode vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux sur le site corespa.fr et vous pouvez prendre rendez-vous avec Anne si vous êtes intéressé pour la journée découverte par exemple à bientôt, merci à très vite,
- Guillaume
bye bye Voilà, merci Charlotte. Merci. CoreSpa, c'est bien plus qu'un club de sport. C'est une opportunité pour réussir dans le secteur en tant qu'entrepreneur. Tu veux lancer ton propre club sans partir de zéro ? Tu veux un modèle éprouvé et un accompagnement pour réussir ? Alors réserve un rendez-vous en visio sur mon agenda en ligne et parlons de ton projet. A très vite pour un nouvel épisode et d'ici là, passe à l'action !