- Speaker #0
Bienvenue sur Corespa, le podcast pour les entrepreneurs du fitness. Je suis Guillaume Legrand, fondateur de Corespa. Et ici, on parle business, franchise, rentabilité, stratégie et mindset pour aider les coachs et les entrepreneurs à ouvrir et développer un club de sport performant. Tu veux structurer ton activité, attirer plus de clients et maximiser tes revenus ? Tu veux un concept clé en main qui fonctionne ? Alors, tu es au bon endroit. C'est parti !
- Speaker #1
Bonjour à tous, bienvenue dans le podcast de Guillaume Legrand, Entreprendre et Réussir dans le secteur de la forme et de la santé. Aujourd'hui, salut Guillaume.
- Speaker #0
Salut Charlotte.
- Speaker #1
On se retrouve pour parler des peurs qui peuvent parfois bloquer les coachs quand ils ont envie d'entreprendre. Ils ont cette idée en tête et on en rencontre pas mal nous sur les salons, etc. Et on voit qu'il y en a qui sont un peu bloqués par leurs doutes. Donc on voulait en parler librement, pouvoir peut-être en lever certains qui sont infondés ou prêter plus attention à d'autres qui sont réels et qu'il faut prendre en compte dans son projet, mais qui sont toujours surmontables. Déjà Guillaume, pour toi c'est quoi les principales peurs d'un futur entrepreneur qui a un profil de coach sportif, de formation de coach sportif ?
- Speaker #0
C'est des peurs qui sont souvent en lien avec des facteurs limitants et qui sont soit en lien avec les compétences pures et dures, comme tout ce qui va être plutôt en lien avec la gestion, l'argent, l'apport qu'on peut avoir. Ça peut être aussi des liens avec des peurs qui ne sont pas du tout en lien avec les compétences, mais syndrome de l'imposteur. Est-ce que je vais être capable, j'ai les compétences, mais est-ce que je suis crédible, est-ce que je suis légitime ? Donc c'est vraiment un peu des deux entre du savoir-être et du savoir-faire. Et donc en fait, en fonction des porteurs et du profil, ça ne va pas être la même chose. Et après, j'en vois quand même deux, c'est toute la partie management, même si c'est des micro-équipes chez nous, c'est deux temps pleins. Et si c'est un coach sportif qui veut être avec un autre coach, c'est même une seule personne. Mais n'empêche que cette capacité à mobiliser une dream team et de l'emmener à voir loin. Ça, c'est hyper important. Et l'autre, on peut mettre toute la partie également stratégie, chef d'entreprise, la posture du leader. Donc, voir loin, établir un plan annuel stratégique, donner du sens à ce qu'on fait et toujours avoir un temps d'avance. C'est principalement cela que j'entends. Et en plus, des fois, nos candidats, on va dire que la moitié se connaissent bien et savent l'exprimer. Et l'autre moitié viennent chercher des fois chez nous à mettre en lumière leurs facteurs pour les dépasser.
- Speaker #1
Ok, très bien. Donc on va voir nous sur quel aspect on peut vraiment aider à surmonter ces manques dans les compétences ou alors par contre dans la confiance en soi, dans la légitimité qu'on ressent pour se lancer en tant que chef d'entreprise, même si c'est une petite équipe, c'est un vrai patron. Est-ce qu'on peut parler aussi de l'aspect économique ? Est-ce que tu en as qui sont bloqués par cet aspect investissement et surtout endettement sur lequel ils doivent s'endetter et qui peut les inquiéter pour l'avenir ?
- Speaker #0
Oui, et là c'est très rigolo parce qu'on voit souvent deux types de profils, soit ceux qui n'ont pas tout financièrement ou alors qui ont tout juste et ils vont jouer leur vie et on voit aussi ceux qui ont et qui ont des fois même largement mais qui n'arrivent pas à passer le cap. Dans toutes ces peurs. il y a des choses où nous on peut jouer ou clarifier ou aider il y a des choses au contraire c'est aussi notre sélection à dire bah c'est pas fait pour toi tu n'en es pas capable donc c'est aussi ça le gap à passer et nous à analyser ce qui est possible donc sur l'aspect financier ceux qui n'ont pas, le premier rôle d'un chef d'entreprise j'en faisais partie moi à l'époque c'est de trouver de l'argent et ceux qui n'en ont pas ou qui n'ont pas tout des fois j'entends je vais travailler pendant 1 ou 2 ans mais de quoi en fait ça n'arrive jamais On n'aura jamais, on dépense, ou alors on va aller acheter une maison, on va se marier, qu'importe, mais ça ne marche pas. Et c'est surtout que dans l'état d'esprit, ce n'est pas comme ça qu'on vient créer une boîte. On vient d'abord trouver une certaine richesse pour pouvoir créer, encore une fois, de la richesse, de la plus-value qui nous rapporte, et avec ça, on va pouvoir créer de la valeur. Donc, j'ai dit trois fois le mot créer, mais c'est le but d'un entrepreneur. Donc, c'est autre chose. C'est comment je vais pouvoir chercher de la love money, comment je vais chercher des aides à droite, à gauche diverses pour pouvoir avoir cette investissement, cet apport initial pour après pouvoir créer et rembourser ce qu'il faut faire. Donc, le mindset n'est pas le même du tout.
- Speaker #1
Donc, tu veux dire qu'aujourd'hui, même si un coach, on va dire, il a réussi à économiser 10 ou 20 000 euros, il n'a pas l'apport nécessaire ? Pour toi, ce n'est pas complètement bloquant. Tu penses qu'il peut encore trouver autrement ? Je ne sais pas, tu parles de Love Money. Oui,
- Speaker #0
moi j'en suis convaincu et de toutes manières ne pas écouter quelqu'un qui va dire que ce n'est pas possible. J'ai tellement entendu. Moi, j'avais zéro. Je ne suis pas un fils à papa. J'avais 6 000 euros sur mes comptes. J'étais bien loin d'avoir les 50. Mais par contre, s'il y a la volonté, derrière, on trouve les solutions. Les solutions, on n'a pas 36. On en a son chien, son chat, ses grands-parents, qui on veut. Mais c'est avant tout les proches. Qui peut nous aider ? A nous donner, à nous-mêmes, pas être associés en plus, ça c'est une autre solution qu'on va pouvoir proposer, mais c'est chercher des personnes proches très souvent qui nous prêtent à nous. Malheureusement, on est en France et on ne parle pas facilement de l'argent en France, or il y a beaucoup de personnes qui ont de l'argent en France et qui sont prêts à prêter ou à... quand je dis prêter, ça peut être soit vraiment sous forme de don, soit prêter avec un taux d'intérêt à zéro, soit prêter aux mêmes conditions de la banque, dès qu'il y a un sens. au projet et des conseils à qui transmettre. Pour moi, c'est aussi une première compétence à amener. C'est d'être tellement convaincu par son projet, parce que j'ai toujours trouvé que c'était con de vaincre quelqu'un, et d'être toujours convaincu par son projet qu'on emmène. Et on emmène qui ? Des personnes. Et dans les personnes pour nous aider, on peut être aidé par des compétences, on peut être aidé par des love money.
- Speaker #1
Donc c'est déjà faire cette première démarche d'en parler, de faire un peu rêver autour de soi et d'emporter avec soi peut-être des personnes de l'entourage.
- Speaker #0
Et pour ça, ça va permettre de développer son leadership. P our développer qui on est et qu'est-ce qu'on a envie de venir et le projet, est-ce qu'on y croit et comment on y croit. Donc pour moi, ça c'est une des premières solutions.
- Speaker #1
Ok, et une fois qu'on arrive à ces fameux 50 000, tu vas t'endetter sur plusieurs années, comment on peut rassurer nos futurs coachs sur cet aspect-là ?
- Speaker #0
Alors je ne sais pas si mon but c'est de rassurer, puisque ce n'est pas moi qui vais prendre la responsabilité d'eux, mais par contre ce qui est sûr c'est que je ne connais pas que le modèle économique et je suis sûr que le modèle économique fonctionne partout en France métropolitaine. qui a la rentabilité qui permet de rembourser l'emprunt qu'on a fait. Dans mon cas à l'époque, ça fait maintenant 18-19 ans, j'avais fait ça et j'avais dit je rembourse en 5 ans. Dedans, j'ai tout remboursé en un an et demi. Donc ça donne un peu un ordre d'idée. Et après, ça va dépendre de ce que tu as prévu de faire et est-ce que tu préfères vivre avec des dettes et de quelle manière tu vas faire, par comment être payé. Mais il n'y a pas de raison. Il n'y a pas de raison. Il faut 50 000. En 5 ans, c'est des renta de 54% avec 200 000. On peut le rembourser.
- Speaker #1
OK. C'est vrai que dans la culture, on a l'habitude de s'endetter pour son habitation, par exemple. au revoir bizarrement plus peur pour...
- Speaker #0
Alors tu dis endetté, c'est vrai contractuellement parlant parce que tu dois, tu as une dette avec, Moi je partirais plutôt d'investir. Et c'est là où le mindset d'un entrepreneur c'est je veux créer quelque chose qui crée de la valeur et cette valeur va créer nettement plus de valeur que l'investissement initial que je dois avoir.
- Speaker #1
C'est pour ça que la banque elle prête, c'est en espérant...
- Speaker #0
Et la banque va être notre levier, notre levier et on a besoin de cette banque aussi pour faire le complément.
- Speaker #1
Ok, très bien. Sur l'aspect légitimité, là on est vraiment plus dans l'humain, on a des personnes qui sont de très bons coachs, qui sont bons sur le terrain, qui maîtrisent leur sujet et qui doutent de leur capacité sur la direction d'un club de sport. C'est vrai que c'est une évolution forte du métier, mais c'est parfois aussi vis-à-vis du regard des autres personnes qui n'ont pas osé dire à leur entourage « j'ai envie de devenir patron d'entreprise » . Ils sont parfois... Un petit peu craintif sur cet aspect-là, tu leur dis quoi ?
- Speaker #0
Foncez. C'est un facteur vraiment limitant, et tu as dit un peu toutes les phrases. C'est se regarder soi-même, le regard des autres, quelle inquiétude peut avoir, quelle crainte, peur de l'inconnu. Or, c'est bien d'avoir peur de l'inconnu, on ne sait pas ce que c'est que l'inconnu, donc cette peur de l'inconnu, c'est génial. Donc oui, c'est ça. Après, c'est beaucoup lié à l'éducation. L'éducation, parce qu'aujourd'hui, on forme des normatifs, et un chef d'entreprise n'est pas quelqu'un de normal, des normatifs. Donc il y a cette appétence-là. Le goût du risque, on va parler du risque financier, le risque plutôt aussi développement personnel, la confiance en soi, où est-ce qu'on peut aller et jusqu'où on va. Moi je parlerais d'aventure entrepreneuriale, parce qu'en fait même celui qui s'est donné le coup de pied au cul, naturellement ou pas naturellement, pour démarrer, franchement c'est une entreprise qui sait de quoi sera fait l'avenir, impossible. Et donc en fait c'est plutôt, moi je parle d'aventure et je parle aussi de philosophie entrepreneuriale. Je préfère, je suis très philosophe et moins rationnel, il faut faire les deux. Tout à l'heure on a parlé argent, il faut être purement rationnel, le pour et le contre. On sait le pire qui peut arriver et on est prêt à mettre ça dans la balance et on le pour. Mais est-ce que tu regardes le verre à moitié plein ou à moitié vide ? Moi je regarde toujours le verre à moitié vide et à le remplir ou à moitié plein, vers qu'est-ce qui est top qui va arriver et vers quoi il faut le dessiner. En fait c'est... Tout ça, tous ces facteurs, c'est vraiment se dire qu'on est responsable, le chef d'entreprise est responsable de tout. Et donc se prendre en charge, prendre les responsabilités. Et une fois qu'on arrive à se prendre en charge, l'aventure part.
- Speaker #1
On a aussi parfois certains coachs qui se projettent moins dans la fonction de commerçant. Je nous parle souvent de cet aspect-là du métier, où il faut vendre du coaching un petit peu pour remplir la salle, etc. Et cet aspect-là peut leur faire peur, puisque leur cœur de métier, c'est... C'est de coacher des gens, c'est pas forcément d'aller vendre ce coaching.
- Speaker #0
Oui, alors là tu fais un podcast qui fait mal, parce qu'en France, t'es en train de dire que des gros mots là. On parle d'argent, on parle de peur de soi, développement personnel, et là on est en train de parler de vente. Et dans l'éducation en France, c'est mal vu ces trucs là. Pourtant vendre, quand je forme, vendre c'est aider quelqu'un. Et donc dans vendre, dans ce que tu dis, moi je sépare même deux choses, je joue sur les mots être commerçant et commercial. Et pour moi c'est deux compétences différentes à développer qui peuvent être deux freins. Donc commerçant, l'état d'esprit de commerçant à rendre service, des réactions à l'expérience client et commercial c'est purement de la vente avec du chiffre d'affaires. Et donc ça oui, il y a des techniques de vente à apprendre, donc on est encore une fois dans l'idée de sortir de sa zone de confort, de compétence pour arriver à savoir vendre. Et nous,
- Speaker #1
on a tous ces outils-là pour t'apprendre à accueillir un nouveau client, à lui faire un bilan. C'est ça la bonne nouvelle.
- Speaker #0
La bonne nouvelle, en fait, c'est que tous ces facteurs qu'on est en train de dire, on ne fait rien à la place d'eux, mais on accompagne, et c'est ce que j'appelle le liant, sur toutes ces compétences. Donc, quand on recrute, on capte si la personne va savoir passer le pas ou pas. Et le ou pas, c'est au revoir, on n'est pas fait pour travailler ensemble. Si c'est le oui, on est là pour accompagner dans chaque domaine. Que ce soit la partie formation. On assiste beaucoup sur la partie formation et notamment commerciale.
- Speaker #1
Ok, très bien. Et après, on parlait de compétences acquises ou pas, justement dans les expériences précédentes ou à l'école ou autre, sur le management. Là, c'est encore autre chose. Quand on n'a jamais fait, ça peut faire peur. Il y a aussi l'aspect gestion. Qu'est-ce que tu dis aussi aux personnes qui hésitent sur ces aspects-là ?
- Speaker #0
Alors, gestion, je commence par gestion parce qu'un chef d'entreprise, À mon sens, en France, quel que soit le domaine, et à Corespa c'est valable. Gestion, sur 10 boîtes, il y en a 7 qui ferment au bout d'un an, pour des fautes de gestion. Donc c'est là où il faut se former, savoir ce que c'est un plan, un compte d'exploitation général, les charges d'exploitation, un bilan, etc. Ça peut faire peur, mais on peut être aussi accompagné par d'autres experts, comme des experts comptables. Mais il faut surtout avoir l'état d'esprit de dire, je veux comprendre ce qui est derrière et comment ça fonctionne. C'est surtout ça qui est important, pour savoir où en est la boîte. Donc savoir la piloter, l'objectif c'est d'être pilote. Donc la gestion hyper importante, c'est les compétences, et ce n'est pas si compliqué que ça. Et encore une fois, nous, on accompagne notamment avec des tableurs, des formations, etc. Le management également. Alors nous, c'est du micro-management, mais elle est tellement importante vu qu'on est dans le service. On ne fait que de l'humain. Et donc, on ne fait que de l'humain. Et sans humain, tu n'arrives à rien. Et les hauts et les bas, que ce soit des hauts, c'est des réussites de personnes, d'hommes et de femmes, et les plus bas qu'on traverse, c'est pareil. C'est le mot échec ou difficulté, etc. Humaine, c'est que ça. C'est que ça. Donc, la relation avant tout. Et des relations, je pense que depuis que l'homme existe, c'est la question qu'on se pose. Comment être ensemble et vivre ensemble ? Mais vu que notre vision, c'est d'améliorer la qualité de vie des gens, l'objectif, c'est quand même d'aller mieux comprendre, en effet, deux oreilles, d'écouter deux fois plus que de parler, et après, d'agir par rapport à ce qu'on vient chercher. Et c'est là la force du concept. Le concept répond à un persona, des personnes très spécifiques, dans un cadre très spécifique, avec des méthodes très spécifiques. Et nous, on accompagne le franchisé. pour lui dire comment on fait pour mettre tout ça en place. Donc si on a les valeurs communes, normalement, on peut appliquer tout ça. Ça marche.
- Speaker #1
OK. Et dernière peur, alors ça va être la plus simple pour toi de répondre, ça va être l'aspect de se lancer un petit peu seul. En tant que patron, les personnes qu'on manage, c'est plus des amis, c'est pas des collègues, c'est vraiment quelqu'un sur lequel on doit manager et puis on n'a plus de patron et on doit décider les choses un peu seul. Et forcément, quand on arrive chez Correspa, en franchise, c'est une peur qui est facilement levée. Oui,
- Speaker #0
là tu me poses la question, c'est quoi un bon manager ? Le manager, c'est au-dessus de manager, je dirais sur la posture de chef d'entreprise. Parce que quand on dit qu'on n'a pas de chef, si, nous sommes, et c'est d'ailleurs notre premier miroir qu'il faut savoir, savoir se regarder en tant que chef d'entreprise aussi. Est-ce que tu sois chef d'entreprise, père de famille, responsable de ton association, qu'importe l'image que tu as, tu es la même personne. N'empêche que tu as une posture de chef d'entreprise et cette posture-là, il faut que tu aies un miroir et ce miroir, il faut que tu aides cette personne qui est en face à évoluer. Et ça, c'est super costaud. C'est super costaud, surtout si tu n'as pas d'investisseurs qui sont avec toi, mais il faut savoir te rendre des comptes. Moi, j'ai trouvé la solution pour mettre un comité stratégique dans mes responsables, mettre des références stratégiques, etc. Et la franchise permet notamment d'être aussi ensemble, et là je parle d'esprit réseau, puisqu'on est entre entrepreneurs. On partage en plus la même vision et on partage les mêmes valeurs. Et donc ça c'est aussi un intérêt, un soutien même si la franchise, il ne faut pas oublier que le premier rôle c'est d'être indépendant juridiquement et financièrement mais on est tous indépendants.
- Speaker #1
On peut discuter, on se rencontre de temps en temps. Et pour les personnes qui sont vraiment sur ce sujet, qui ont un petit peu la peur d'être seules dans leur business, je vous invite à écouter le podcast qu'on a fait avec Flo sur les audits notamment, ce qui permet de faire des points réguliers et de prendre de la hauteur, de voir un petit peu les choses autrement que tout le temps dans son quotidien, la tête dans le guidon. en prise de recul, donc on a fait un épisode sur ce sujet-là. Ok, je pense qu'on a listé les principales peurs, est-ce que tu en as eu d'autres ?
- Speaker #0
Pour conclure, c'est un peu ce que tu as dit, moi j'appelle ça le liant, c'est que dans la franchise, on va trouver, t'as dit le moot "audit", mais on a des commissions, on a des challenges mensuels, on a une boîte à idées, on a des réunions annuelles, En fait on a mis tout un package pour ne pas être seul et d'avancer ensemble également.
- Speaker #1
Ok, très bien, et merci pour tes réponses. je pense aussi aussi que dans le parcours candidat, il y a différentes étapes. Il y a une étape qui est la validation du candidat. Donc toi, tu as l'expérience, tu connais bien le monde du coaching. Et donc, à un moment donné, le candidat, il est aussi validé par nous. Et donc, ça veut dire que pour toi, toutes ces compétences-là pourront soit être déjà acquises, soit pourront être acquises par la suite. Mais ça rassure aussi le candidat de se dire, si je n'ai pas le profil, on va me le dire avant de me lancer.
- Speaker #0
A oui. complètement, on valide ou non, dans la secret avant notre podcast, c'est ce qu'on a fait aussi avec un candidat, donc la réponse c'est oui, si on ne valide pas, c'est qu'on pense que la personne n'est pas forcément coachable, souvent c'est en lien avec ça, on a des capacités à apprendre, mais les compétences c'est plus facile à acquérir que du savoir-être, donc après c'est plutôt la personnalité en tant que telle, est-ce qu'elle est faite pour, est-ce qu'on a envie de travailler ensemble, est-ce qu'on a envie de prendre un prochain café ensemble, on va avoir des ennuis par la suite ou des difficultés, c'est logique, c'est le but d'un chef d'entreprise, est-ce qu'on est capable de se regarder en face pour trouver des solutions Donc... à long terme.
- Speaker #1
Très bien. Merci pour toutes tes réponses, Guillaume.
- Speaker #0
De rien, Charlotte.
- Speaker #1
On se retrouve, quant à nous, bientôt sur nos réseaux, sur le site web. Vous pouvez écouter le podcast sur n'importe quelle plateforme de podcast. Et n'hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressé pour vous lancer en franchise. À bientôt. Merci. À très vite.
- Speaker #0
CORESPA, c'est bien plus qu'un club de sport. C'est une opportunité pour réussir dans le secteur en tant qu'entrepreneur. Tu veux lancer ton propre club sans partir de zéro ? Tu veux un modèle éprouvé et un accompagnement pour réussir ? Alors réserve un rendez-vous en visio sur mon agenda en ligne et parlons de ton projet. A très vite pour un nouvel épisode et d'ici là, passe à l'action !