- Speaker #0
Bienvenue sur Cosmic Flowers Podcast, le podcast d'empuissancement des femmes. Je suis Hélène, fée des temps modernes, âme guérisseuse, coach et thérapeute énergéticienne spécialisée en libération émotionnelle. Mon intention à travers ce podcast est de t'aider à reprendre ton pouvoir personnel, à embrasser ta vulnérabilité, à prendre conscience de tes dons, pour tomber en amour avec toi-même et devenir qui tu es vraiment. Alors prépare-toi à rayonner ton soleil intérieur. C'est quoi une sexualité extraordinaire ? C'est quoi être dévoué à sa yoni ? Comment canaliser son énergie sexuelle ? Et la réflexologie vaginale, qu'est-ce que c'est ? Comment retrouver son érotisme et sa sensualité ? Pourquoi il arrive qu'on se dissocie durant l'acte sexuel ? Comment se libérer de la... peur de la pénétration. C'est les sujets qu'on aborde aujourd'hui avec mon invité du jour Noémie Rodrigo, la femme qui parlait au Yoni. Alors chaque semaine je reçois des messages de remerciements par rapport au podcast, vous vous confiez à moi et merci j'adore. Parfois ça vous arrive aussi de me demander si on peut s'appeler et c'est pour ça que j'ai créé le call émotion. Le call émotion, c'est un espace pour connecter avec toi. C'est un espace pour explorer ton monde émotionnel. Et ce call, il est pour toi si tu as envie d'être vu et entendu par rapport à ce que tu traverses. C'est aussi pour avoir une idée de comment je peux t'aider à traverser toutes ces émotions perturbatrices. La peur, la colère, la tristesse. C'est aussi un espace pour reconnecter à ton intuition, ta joie de vivre et incarner pleinement ta mission d'âme. Donc c'est pas une séance de Theta Healing Coaching, c'est un espace de douceur et de connexion. Ça dure 45 minutes, à mini-mini prix, c'est 25 euros. Donc si jamais ça t'appelle, il y a le lien en description, tu peux aussi m'écrire sur Insta et en commentaire de l'épisode.
- Speaker #1
Wouhou, c'est parti ! Donc hello Noémie, je suis trop heureuse de te recevoir sur Cosmic Flowers Podcast, le podcast... pièce d'ambiance des femmes et clairement,
- Speaker #0
tu as ta place ici.
- Speaker #2
Merci Hélène beaucoup de m'avoir invitée, je suis super heureuse d'être là avec toi et tout le monde.
- Speaker #0
Donc aujourd'hui, on va aborder comment développer une sexualité sacrée et comment se libérer des traumas engrammés dans l'ayoni. Donc je vous fais un petit peu le contexte, on s'est rencontrés toutes les deux à Bali à Obou dans 2022, surtout à travers des soirées jeux, loups-garous. Et avec Sacha, on allait aussi promener les chiens de la rue de Goosdy. Donc des chiens sauvés de la rue. Parce qu'on a toutes les deux cette passion en commun. Alors, petite parenthèse, Sacha, c'est le chéri de Noémie. Goosdy, si c'est la première fois que tu écoutes mon podcast ou que tu ne me suis pas encore sur Instagram, eh bien en fait, Goosdy, c'est un ami à moi, Baliné. Moi, il faut savoir que je suis... passionné par les animaux en tout genre. Mais c'est vrai que les chiens, c'est vraiment mes meilleurs amis, mes enseignants, vraiment, waouh ! Et Goody, malgré sa culture, il a décidé de sauver les chiens de la rue qui ont énormément besoin d'aide à Bali, vraiment. Il est incroyable et j'admire son courage, sa force de caractère, le fait de continuer, malgré que ça ne plaise pas du tout, au baliné de son quartier. D'ailleurs, dans la description de l'épisode, je vais mettre le lien Paypal. Si jamais tu souhaites lui faire une donation, les soutenir. Et sur mon Instagram, vous pouvez suivre leurs aventures, même si en ce moment, je ne suis pas à Bali. Et c'est la première fois là où je vais vraiment te découvrir au final, dans ton cœur de métier, dans ta vocation. Et je suis hyper curieuse d'apprendre à mieux te connaître et d'en savoir plus sur le cheminement de ta vie, ton histoire émotionnelle. Donc Noémie, tu es la fondatrice de l'école d'intimité sacrée. Tu accompagnes les femmes prêtes à se libérer de leur trauma pour vivre une sexualité extraordinaire. Est-ce que tu veux bien te présenter de la façon dont tu le souhaites ?
- Speaker #2
Merci Hélène. Je suis Noémie Rodrigo. En effet, j'ai créé cette école d'intimité sacrée il y a trois ans, exactement maintenant. Tu l'as très bien dit, j'accompagne les femmes à vivre une sexualité qui est... Je dis extraordinaire parce que j'aime bien ce mot-là, en gros, qui les sortent de leur sexualité d'avant, de leur sexualité, on va dire, classique, qui n'est pas du tout satisfaisante, généralement. La plupart de mes clientes, c'est des femmes qui ont vécu beaucoup d'inceste et de viols, je dirais 85-90% de mes clientes. Donc c'est en effet des femmes qui sont prêtes à se libérer de ça, parce que si tu ne l'es pas, ça ne sert à rien de venir, ça peut être plus retraumatisant qu'autre chose. Donc oui, j'ai créé cette école à la base pour se reconnecter plus à ce corps de femme, à ce féminin sacré de manière générale, parce que c'est le cheminement que j'ai depuis toujours. Mais finalement, ce que j'ai fait, c'est que j'ai attiré des femmes comme ça, qui avaient beaucoup, beaucoup de traumas. Et du coup, évidemment, je travaille dessus pour moi aussi. Je pense que les relations et la sexualité, c'est l'espace pour moi où je travaille le plus, où je me découvre le plus, où je me rencontre le plus. Et c'est pour ça, je pense aussi que j'attire des femmes qui ont envie de ça, de se développer dans ces milieux-là, d'évoluer et de se connaître mieux dans ces milieux-là qui sont la sexualité et les relations. Donc ouais, c'est vraiment ma passion, la yoni. Je me dis une dévotie de la yoni. J'ai un peu... Je ne sais pas, il y a des gens qui parlent aux animaux, moi je parle aux yonis. C'est un truc comme ça. On va dire ça comme ça. Et ouais, si je peux me décrire comme ça, je parle au yoni, on va dire.
- Speaker #1
Ok, j'adore. J'adore. D'accord. Ouais, du coup, j'aimerais savoir, souvent, quand on a une vocation, au final, ça vient aussi nous soigner, en fait. On propose quelque chose au monde, à l'univers, aux êtres vivants, parce que ça vient aussi parler de nous, de ce qu'on a vécu. plus de nos histoires. Et au final, toi, quel a été ton cheminement, quelle est ton histoire qui a fait que tu as eu envie d'accompagner les femmes pour qu'elles développent une sexualité sacrée, une sexualité extraordinaire ?
- Speaker #2
Moi, personnellement, j'ai commencé par rapport à une certaine norme française. J'ai commencé ma sexualité tard, entre guillemets. Je venais d'avoir 19 ans, je crois, ou 18 ans, je ne sais plus. 18 ou 19 ans. Et en fait, je n'ai jamais eu aucun exemple. Moi, je n'ai jamais regardé de porno, ou alors en tout cas, ça ne me vient pas. Je ne me rappelle pas avoir regardé du film. J'ai zéro éducation par rapport à ça. Dans ma famille, on n'en parlait pas. Entre mes copines, on n'en parlait pas, ou très peu. Et en fait, j'ai atterri dans ce monde-là. Et puis pendant, je dirais, 3, 4, 3 ans, j'accumulais les hommes, etc. Je n'avais pas une sexualité qui était satisfaisante. Je ne savais même pas ce que c'était une sexualité satisfaisante. Je savais juste que pour me sentir aimée et pour me sentir importante et pour que je me sente vibrée et existée, il fallait que j'ai ça. Il fallait que j'ai de la sexualité. Il fallait que je me sente validée par le regard de l'homme. Il fallait que je performe ceci, cela. En fait, j'avais énormément de mycoses, de douleurs. Ou alors, je ne sentais rien. ou alors j'ai jamais eu d'orgasme avec un homme avant mes 22 ans je crois c'était ça 22 ans quelque chose comme ça je suis restée dans une relation longue de 5 ans où j'ai jamais eu d'orgasme aussi avec quelqu'un donc 5 ans de relation c'est énorme mais je savais même pas que ma sexualité était pas bonne entre guillemets parce que j'arrête pas de répéter je savais pas mais j'avais pas d'exemple de sexualité saine et épanouissante, ni dans ma famille, ni dans mes copines. Donc, j'ai eu comme une sorte de burn-out émotionnel, amoureux, sexuel. Je faisais beaucoup de mycoses, j'avais tout le temps mal pendant mes règles, je prenais la pilule aussi. En fait, j'ai eu un truc qui m'a dit « Non, mais là, Noémie, ça ne peut juste pas être ça. » C'est un peu un truc qui te dit en toi, mais il y a autre chose qui existe, mais tu ne sais juste pas ce que c'est. Il y a autre chose. Je suis en train de réfléchir à mon parcours. Et c'est là que petit à petit, tu commences à lire des livres, tu commences à t'intéresser, à croiser des gens. Et moi, je suis arrivée très vite dans le monde du tantra, après ça. et ouais j'ai fait énormément de rencontres et qui m'ont montré et j'ai appris aussi différents types de sexualité de rapport à soi etc et du coup je sais même plus si j'ai exactement répondu à ta question ouais je vais te demander en fait comment
- Speaker #0
c'est venu à toi le fait d'accompagner les femmes dans la libération des traumas à travers la Yoni et en fait donc tu me partages que toi t'as eu beaucoup de mycoses t'as eu beaucoup de relations de partenaires Merci. et de relations où, en fait, soit tu sentais rien, ou soit c'était un peu une idée de performance, d'accumuler les partenaires. Mais en fait, tu as eu un peu une voix qui t'a chuchoté. En fait, ça ne peut pas être ça. Mais toi, pendant, par exemple, les cinq ans avec cet homme où tu as eu zéro orgasme, tu pensais que c'était peut-être la normalité sur le moment. Parce que parfois, quand on a un trauma, c'est tellement intégré que... c'est notre normalité, ou bien si on a subi des abus, c'est notre normalité. Donc du coup, on ne s'en rend même plus compte. Et du coup, de soi, c'était normal d'avoir une sexualité qui n'était pas satisfaisante.
- Speaker #2
Oui, mais sauf que je ne savais pas que ce n'était pas satisfaisant. Il n'y avait pas de truc qui me disait que ça, c'est bien et ça, ce n'est pas bien, parce que je ressentais des choses. Mais après, avec la vision que j'ai aujourd'hui, je me dis, mais ce n'est pas possible. Et ce n'était pas la faute de mon partenaire, c'était juste moi qui avais un monde... que je ne connaissais juste pas. Et je n'ai pas, à ma connaissance, je n'ai pas vécu de viols, d'inceste, de choses comme ça. Mais par contre, dans mes relations avec les hommes, je n'ai vécu pas forcément avec mes partenaires, mais avec des partenaires en soi en quoi j'ai vécu des violences qui sont pour moi, à mon niveau, importantes aussi à prendre en compte. Ce n'est pas parce que je n'ai pas vécu un viol que j'ai zéro trauma. Et ça, c'est important à dire pour les autres femmes aussi. qui ne se sentent pas légitimes d'avoir des traumas parce qu'elles ne sont pas été violées. Ça, ça arrive assez souvent. Mais j'ai vécu des violences, je me suis faite forcer des fois. Donc c'est presque du viol, mais moi je ne vais pas le considérer comme un viol encore. Mais c'est tout près. Et c'est des choses que moi j'acceptais aussi en inconscience. Du coup, il y a eu pas mal de trucs comme ça qui sont un peu dans mon inconscient maintenant. J'ai vraiment senti que je n'étais pas dans mon plein de puissance. Je sortais de mon corps beaucoup pour ne pas voir ce qui se passe, et des fois ce n'était pas forcément des trucs sympas qui se passaient. Donc je vois que mon corps a beaucoup somatisé, énormément, énormément somatisé, donc j'avais toujours des douleurs, des problèmes, des mycoses, des machins, des trucs, un cycle qui partait dans tous les sens. Et oui, c'est vraiment quand j'ai rencontré un partenaire très, très conscient dans le monde du tantra et de la spiritualité qui avait 10 ans depuis. plus que moi, donc ça faisait plus longtemps que j'étais dedans. Et il m'a beaucoup initiée à plein de choses. Il m'a montré que une autre sexualité est possible, d'autres types de relations. Le fait de se faire respecter par un homme, c'était possible. Je ne savais pas, parce que dans mon enfance, ça n'était pas le cas. Dans ma vision des choses, c'était assez violent. Le rapport au masculin. Donc, ouais, j'ai vraiment découvert autre chose. Et après, j'ai rencontré mon partenaire actuel. Celui a continué de me montrer que je pouvais être entendue, respectée, vue, soutenue dans ma sexualité, etc. Et oui, pendant ce temps-là, je continue évidemment à me former, à beaucoup, beaucoup me former pour moi, pas en France beaucoup, parce qu'en France, on est un peu en retard sur ça, sur la sexualité sacrée, mais beaucoup en Amérique, au Costa Rica, au Mexique, etc. Je suis énormément de formation et de stage. un sexualité sacrée qui m'ont transformée. Et c'est ça aussi qui m'a du coup donné envie de partager ces outils aux femmes.
- Speaker #0
Ok. Comment tu pourrais expliquer peut-être aux auditrices qui nous écoutent et qui ne savent pas ce que c'est que le tantra ? Comment tu expliquerais ça ?
- Speaker #2
Oui, c'est une super bonne question. Je vais l'appeler courant mystique, on va appeler ça comme ça, qui vient des pays orientaux. pas du tout de chez nous. Le tantra, pour moi, je dirais que c'est la science de la vie en conscience. C'est-à-dire ça nous apprend, et le courant tantrique va nous apprendre à être en pleine conscience de ce qu'on fait. C'est-à-dire, limite faire l'amour dans chaque acte du quotidien. Quand tu manges, quand tu fais la vaisselle, quand tu prends ta douche, quand tu marches, quand tu regardes, quand tu respires. Être dans un état de Tellement pleine de présence et de sensualité dans le sens et les sens. Non, sens et les sens. Sensualité. dans tes sens à chaque fois, tout le temps, et connecté à ton corps, dans chaque mouvement que tu fais, dans chaque respiration que tu fais. C'est un courant qui touche tout, la famille, les amis, l'amour, la sexualité, la nourriture, le rapport à la nature, tout en fait. C'est comment être dans ta pleine présence et connecté à ce qui t'entoure tout le temps, dans ton quotidien. J'aime beaucoup cette approche parce que c'est pas un truc qui va priver l'humain ou qui va lui dire c'est pas bien ce que tu fais ou il faut faire comme ça, pas comme ça. C'est plutôt un courant qui t'apprend à te connaître et du coup à agir dans ton environnement en conséquence de qui tu es en fait, et d'être bien en fait, et vraiment de faire cas avec ton environnement à chaque fois. Ça ne va pas te réprimer.
- Speaker #0
J'adore quand tu dis, c'est vraiment tout faire dans la sensualité, et tu dis du coup sensualité, les sens, donc voilà, la vue, l'odorat, l'ouïe, le goût, le toucher. Quand tu me partages ça, en fait, moi, en Inde, j'ai suivi beaucoup d'enseignements bouddhistes. Et du coup, c'était vraiment la pleine présence. Mais dans chacune des actions, par exemple, je devais balayer le sol. Et il y avait des petites fourmis. Et en fait, c'était vraiment balayer, mais sans les heurter. Et du coup, c'était une vraie mission, tu vois, parce qu'il y en avait plein. Mais du coup, voilà, est-ce qu'à un moment, ils se rendent compte, tantrisme et bouddhisme ? Comment ça se passe ? si tu sais.
- Speaker #2
Je pense que tous les courants sont les mêmes, finalement, se rencontrent. Que ce soit en christianisme, en hindouisme, en bouddhisme, en tantrisme, il y a toujours la notion de pleine présence, la notion d'être connecté à soi, de respecter son environnement, de respecter les autres, etc. Après, évidemment, il y a des branches qui sont écartées un peu. Le christianisme, il ne va pas honorer la sexualité, par exemple. Mais je pense que À la base de la base, même s'il ne va pas honorer la sexualité comme le tantra, en tout cas, ce n'était pas répressif. Je pense qu'il y avait vraiment un truc beau à la base, mais que petit à petit, ça ne s'est pas gardé. Mais dans toutes les religions, je trouve qu'il y a cette notion de pleine présence qui est là. Donc, bouddhisme, tantrisme, hindouisme, finalement. Et puis, honorer son corps, honorer les dieux, la nature, tout ça. Pour moi, il y a dans tout, en fait. C'est juste que c'est… Dis autrement ou fais autrement.
- Speaker #0
Ouais. Alors ce passage est hyper intéressant, ouvre grand tes oreilles. En fait, je pose juste une question de façon innocente à Noémie et ce qui ressort est super juste. Donc du coup, j'ai quelques questions pour toi en amont. Quels sont les moments où tu es entièrement consciente ? Et au contraire ? Quels sont les moments où tu n'es pas du tout présente, où tu fuis l'instant présent ? Ouais en fait, j'étais dans une communauté bouddhiste et en fait il y avait une étude qui disait il me semble que 8 personnes sur 10 lorsqu'elles faisaient l'amour, elles pensaient à autre chose. Et moi ça m'avait vachement surprise et en fait on peut prendre ça dans chaque action. À quel moment, quand je bois mon verre d'eau ou quand je me douche, que je fais l'amour ou autre, à quel moment tout mon être est dans cet instant ? Est-ce que pour toi, tu considères que par exemple en faisant l'amour ou en balayant, à quel moment tu vas être la plus présente ? Tu sais qu'il y a des personnes qui vont être plus présentes en balayant et d'autres qui vont être plus présentes en faisant l'amour. Et moi je me dis comment on peut ne pas être présente en faisant l'amour ? Tu vois, c'est vraiment une question que je me posais. Et cette étude, elle m'avait bluffée. Enfin, j'étais what ? Et en fait, en investiguant, c'est vrai, je me suis rendue compte qu'il y avait des personnes, vraiment elles étaient complètement dans leurs pensées à ce moment-là. Et moi, ça va être à d'autres moments. Ça va être, par exemple, si je suis contrariée pour quelque chose, quelqu'un va me parler et je sais que je vais être dans mes pensées, je vais être en boucle dans quelque chose et je vais revenir dans mon corps et je vais dire, excuse-moi, j'étais dans ma roue de hamster, je n'étais pas là, est-ce que tu peux répéter ? Mais en revanche, pour moi, la sexualité, c'est vraiment les sens, exacerber l'odorat, la vue, le toucher. Du coup, je me questionne parfois par rapport à ça. J'aimerais bien ton opinion.
- Speaker #2
Je dirais la différence quand tu passes le balai et que tu fais l'amour, c'est qu'en général, passer le balai, ce n'est pas dangereux. Ce n'est pas connecté à un espace traumatisant. Peut-être que si, suivant ton éducation, mais on va dire de manière générale, ce n'est pas un espace qui est dangereux, ce n'est pas un espace où il y a des mémoires traumatiques qui remontent à ton arrière-arrière, à grand-mère, comme ça. Tu ne vas pas voir ça comme ça. Je veux dire, pour moi, la sexualité, ça... C'était un espace dangereux, dans le sens où on pénètre mon espace à moi, et je suis très sensible à ça. Donc là, si en plus tu rentres dans mon corps, on ne peut pas être plus près. Et en fait, il y a cette notion de sécurité avec soi, sécurité en soi, sécurité avec l'autre, donc ça vient toucher, franchement, ça vient toucher les dangers, vie ou mort presque, pour certaines personnes. Et c'est pour ça que certaines personnes, elles sortent de leur corps. J'ai perdu le mot là. Quand on se dissocie, voilà, quand on se dissocie, il y a énormément de personnes, dont moi, dans la sexualité, et je le fais encore de temps en temps, je suis obligée de me rattraper, où on se dissocie, on dit « hé hé, reste là dans ton corps parce que c'est sécure » . Et en général, si on le dissocie, c'est parce que soit c'est dangereux, trauma, etc., ou parce qu'on se fait chier aussi, donc c'est limite plus intéressant d'être là-haut, parfois, ce qui est compréhensible quand vraiment on a une sexualité qui n'est pas du tout... agréable et tout ça, mais je pense que à chaque fois, c'est relié à des sentiments de sécurité, des traumas et le lien que tu entretiens avec la personne. Tu peux entretenir un lien encore plus connecté avec ton balai que ton partenaire. Parce qu'en fait, ton partenaire, tu ne le respectes pas, tu ne l'honores pas, tu fais du sexe comme si tu faisais des courses et finalement, ton corps n'a pas de raison d'être là, connecté. Ça n'a aucun intérêt pour lui. S'il n'a pas d'intérêt de ressentir, il ne le ressent pas.
- Speaker #0
Oui, OK, j'adore. S'il y a des personnes qui ne sont pas... Parce qu'en fait, pour moi, la sexualité, c'est l'endroit, entre guillemets, le plus simple pour être présent parce que tous les sens sont sollicités. Alors que, par exemple, si je passe le balai, OK, je ne sais pas, il y a le toucher et à la limite, la vue, tu vois. Et en fait, je trouve ça hyper intéressant. Forcément, c'est la réponse. C'est toujours trauma ou mémoire ancestrale, transgénérationnelle, qu'est-ce qui s'est passé. Et du coup, en fait, il y a des... Les séquelles, elles restent au niveau cellulaire et en fait, ça se sent, ça se voit pendant l'acte. Qu'est-ce que tu entends quand tu dis « Parfois, c'est plus intéressant de se dissocier et de monter, de partir. » Enfin, où est-ce que tu vas ? Est-ce que tu vas dans une autre dimension, une autre galaxie ? Est-ce que tu vois des choses ? Est-ce que tu entends des choses ? Ou c'est vraiment... Le temps s'arrête ? Enfin, qu'est-ce qui se passe ?
- Speaker #2
Ouais, ça dépend vraiment des gens. Ça dépend vraiment des gens. C'est des états dans lesquels on va se mettre. dans lequel le système nerveux va se mettre, ça peut être... Moi, c'était freeze. C'est-à-dire que, genre, en effet, le temps s'arrête, je ne suis plus là et je ne sais pas où je suis. En fait, je ne suis pas dans mon corps, mais je ne me rends même pas compte que je suis dans ma tête non plus. C'est-à-dire que tout mon système, il est en danger. Donc, moi, ce n'est pas flight or fight, parce que flight, tu vas partir dans ta tête, peut-être dans les fantasmes ou dans, je ne sais pas, les listes de cours, ce truc. Fight, c'est en mode... T'es pas bien et t'en veux à ton partenaire et limite tu vas dans des trucs un peu violents. Et moi c'était freeze en mode je ressens plus rien parce que c'est dangereux mais mon corps il sait pas quoi faire. Il sait pas se calmer, il sait pas se battre, il sait pas fuir non plus. Donc c'est juste stop tout. Limite mon coeur il arrête de battre mais c'est pas le cas évidemment. Mais juste stop jusqu'à ce que ça s'arrête parce que je peux rien faire en fait. Parce que c'était vraiment très traumatisant pour lui. Ouais, donc pour certaines femmes, c'est beaucoup ça, freeze. Ou alors plutôt, je vais dans ma tête parce que dans mon corps, c'est soit pas agréable, soit ça fait mal, soit c'est dangereux, soit j'ai pas envie de ressentir pour certaines raisons. Du coup, je vais dans ma tête. Mais je pense pas qu'il y ait beaucoup qu'il y a eu dans d'autres galaxies ou trucs comme ça. C'est plus dans des tâches concrètes quotidiennes dans lesquelles tu peux te focus. Genre ouais, la liste de cours, genre merde, j'ai pas fait ça. Ou oh, j'ai une idée, un truc comme ça. Mais en général, c'est ça. Flight, fuite ou freeze.
- Speaker #0
Tu ressens plus rien. Ouais, donc frise en fait c'est tout s'arrête, t'es comme paralysé. Flight, ça va être, ok, je m'envole, j'évite et du coup, je commence à être dans mes pensées. Je nourris, voilà, qu'est-ce que je vais faire plus tard, blablabla. La to-do list ou les courses, ça c'est plus flight. Et après, fight, c'est que ça va être vraiment, quoi, j'arrête le rapport, je me mets en colère, je stoppe.
- Speaker #2
C'est ça, et ça peut être même juste être dans un mini fight freeze, c'est-à-dire que tu es en freeze et en même temps que tu nourris des pensées. d'agacement, de colère ou de haine envers ton partenaire. Ça, je vous ai beaucoup aussi. Genre vraiment... Parce que je ne peux pas me battre physiquement, parce que je n'ai pas de force, parce que je suis faible, parce que je suis une victime, ce truc-là. Et du coup, je vais le faire, mais dans ma tête. Je vais faire ça dans ma tête. Ça, c'est souvent aussi.
- Speaker #0
OK. Comment est-ce que tu définirais l'énergie sexuelle ? Si tu pouvais expliquer, qu'est-ce qui te vient ?
- Speaker #2
Ouais. C'est un sujet qui est super sensible, même pour moi, parce qu'il y a tellement de courants. Il y a l'activation de Kundalini, l'énergie sexuelle, le machin. Donc en fait, pour moi, j'en prends trois types d'énergie. Je pars du fait qu'on a notre énergie à nous, mais qu'elle se divise en trois. Je dirais qu'il y a notre énergie vitale de tous les jours, genre quand tu te sens dans ton corps, ton énergie de base, ton énergie sexuelle. qui pour moi est ton énergie qui est en effet dans ton bassin, donc chakra sacré, où tu mets quelques gouttes d'érotisme et de sensualité. Par exemple, si je sens mon énergie vitale, je suis présente. Si je sens mon énergie sexuelle, mon regard change, ma posture change, et là il y a quelques gouttes de sensualité, d'érotisme, de drague, de coquinerie qui se rajoutent. Pourtant c'est toujours ma même énergie, c'est juste qu'elle a changé un peu de texture. Et encore, toujours cette même énergie, la Kundalini, qui est peut-être, on va dire qu'elle est basée à la base de la colonne vertébrale, et qui, elle, ça va être plus l'énergie où tu te sens vraiment connectée à l'univers, qui peut s'activer plus ou moins fort. Donc, pour moi, l'énergie sexuelle, c'est ton énergie à toi, parce que c'est de là que tu viens. Tu viens d'une rencontre entre deux énergies sexuelles qui ont créé toi. Et donc, du coup, tout ton corps, toutes tes cellules sont sexuelles, finalement. tes cheveux, ton nez, tout ce que tu veux, c'est au sexuel. Et du coup, ton énergie sexuelle, je dirais que c'est vraiment ton énergie vitale, mais avec le sexe en fait, la sensualité, l'érotisme, le plaisir qui se rajoute, quand tu la ressens, je dirais. Tu vois comment tu la sens toi ?
- Speaker #0
Oui, j'avoue. Ouais, en fait, moi, je vais sentir ce qui me vient. Ça va pas forcément être une phrase claire, mais tu vois, je vais sentir... Ouais, même quand je vais danser, ça va être mon énergie sensuelle. Je vais sentir que mon corps, il va avoir envie d'onduler. Je vais avoir une joie et un feu en même temps. Et je sens que ça va pétiller. Et en fait, tout de suite, je vais être beaucoup plus dans l'instant présent. C'est ce qui va me ramener à l'instant présent parce que c'est intense. Tu vois, c'est fort. Du coup, le temps, j'oublie et il n'y a plus que maintenant. Ouais, c'est ça en fait comment je vais la décrire. Et moi, genre, ouais, en fait, je me questionne beaucoup. Cette énergie sexuelle, je l'ai beaucoup sentie. Et avant, je ne savais pas, entre guillemets, contrôler mes chakras du bas. Donc, ma chakra racine, chakra sacré, chakra du plexus solaire. Et c'est plus ça qui me guidait. Et ça m'a peut-être un peu perdue pendant ma vingtaine. Et ensuite, quand j'ai eu mon activité, cette énergie sexuelle, je l'ai vraiment mis au service de mon activité de thérapeute et d'empuissancement des femmes. Je me questionne par rapport à toi, comment tu as canalisé ton énergie sexuelle pour pas que ça aille non plus dans tous les sens. Parce que quand elle est réveillée, ça peut vraiment partir dans tous les sens. Et ça devient... Ok, on se sent vivante, mais moi en tout cas, je me sentais aussi très dispersée. Ça part dans tous les sens, tu vois.
- Speaker #2
Oui, moi je la canalise beaucoup par la danse, où en fait, la danse avec moi, je fais souvent de la danse face à un miroir, ça me permet de l'entretenir, si je peux dire ça, ce rapport où cette énergie circule, donc je la nourris, et en même temps je la canalise, parce que sinon en effet tu pars dans la rue et c'est le bordel, enfin je ne sais même pas comment expliquer, c'est le bordel. Mais en fait, la danse, quand je me... Même face à un miroir, je suis nue, je danse face à un miroir et je... Je m'auto-drague, en fait. En fait, comme je le fais avec moi, c'est comme si le miroir, ça faisait un... Ça, c'est la condense entre la moi du miroir et la moi de là. Et ça part pas en couille. C'est genre... J'utilise des mots pas super jolis, pardon. Mais ça... En fait, ça reste entre... Parce que ça reflète dans le miroir et ça revient sur moi. Tac, Et du coup, ça reste là. Et ça grandit, mais ça part pas en sucette. C'est vraiment...
- Speaker #0
ça sort et en même temps ça re-rentre je sais pas comment expliquer mais c'est comme ça que je vois ouais ok donc hyper beau tu te mets nue, tu danses face à un miroir et en fait tu t'auto-drague, j'aime bien quand tu dis ça et du coup ça fait que cette énergie sexuelle tu l'envoies dans le miroir et tu la reçois donc c'est vraiment un jeu j'envoie, je reçois j'envoie, je reçois Oui, je pense qu'elle a beaucoup besoin de matière, en fait. Quand elle sort, on va dire fort, en effet, on dit souvent « Utilise ton énergie sexuelle créatrice pour créer ceci, cela. » En vrai, je ne crois pas que c'est ce qu'elle préfère faire. Je sais qu'en effet, elle adore créer dans la matière et tout ça, mais elle adore aussi, ça c'est la partie, on va dire, plus ligne de ton énergie sexuelle. Elle adore se montrer, genre, les parts, ton corps, du coup, parce qu'elle sait l'énergie, donc elle ne peut pas la voir, on va dire comme ça. J'adore se montrer par toi, par la manière dont tu regardes, dont tu respires, dont tu ondules, dont ton aura brille, on va dire. Et donc, quand tu l'actives, l'actives, l'actives comme ça et que tu pars dehors après, en effet, ça peut être trop bien, tu peux attirer plein de choses, plein de gens. Mais quand tu le fais face à un miroir, en fait, elle veut se montrer, mais elle se montre à moi-même. Du coup, je ne la perds pas, je la reprends direct. Ça fait vraiment un orbite, quoi. Ça revient. C'est super intéressant.
- Speaker #1
Ouais, c'est beau en fait que ça soit avec toi-même en fait, et que ça soit pas toujours, admettons, avec quelqu'un d'autre. En fait, c'est que tu peux la canaliser avec toi-même, et y'a pas besoin d'une tierce personne pour la canaliser. Moi avant, elle me faisait un peu peur mon énergie sexuelle, tellement que je... Bah en fait, on nous apprend vraiment pas à quoi en faire. Donc tu sens un truc qui s'allume à l'intérieur de toi, et en fait, si on sait pas la canaliser, moi c'est vraiment... à travers l'entreprenariat que je l'ai canalisé. Et du coup, ça peut faire peur. En fait, tu te dis, qu'est-ce que j'en fais ? Et toi, là, je trouve ça beau. En fait, c'est un jeu avec toi-même. Donc, tu donnes et tu la re-reçois. Du coup, je trouve que c'est vraiment en puissance en fait. Il n'y a pas besoin de quelqu'un d'autre. Et si tu as envie, il peut y avoir quelqu'un d'autre. Mais je veux dire, si tu as envie et que tu es seule avec toi-même, vous jouez ensemble. Ok ? Trop intéressant.
- Speaker #0
C'est ça. Ça l'avait fait une de mes clientes qui disait « Putain, purée, décidément aujourd'hui, je suis super vulgaire, purée, aujourd'hui, elle m'avait fait un local, elle me disait « Noémie, là, ça ne va pas, j'ai trop de plaisir, mon énergie, elle n'arrête pas, qu'est-ce que je fais ? » Alors qu'elle partait de totalement déconnecter son corps, donc c'était incroyable. Et en fait, du coup, pour elle, pour les personnes qui vivent ça, on travaille beaucoup l'ancrage dans la terre, on ne la perdra jamais cette énergie. Il y a souvent la peur de « Oh, mais je vais la perdre si je m'ancre et si je la… » pose dans la terre et tout ça, non, tu ne perds rien du tout. Mais c'est vraiment important, je pense, de l'ancrer dans la terre, faire beaucoup d'ancrages où tu la redonnes à la terre, tu la redonnes à la terre, tu la redonnes à la terre. Parce qu'en effet, ça peut partir trop dans les chakras du haut. Je vais faire un volcan et ça part trop dans les chakras du haut et du coup, tu n'as pas de focus. C'est bien de la redescendre dans les pieds. Mais moi, je n'ai pas ce problème là, personnellement. Pour d'autres femmes qui l'ont, c'est bien de s'ancrer.
- Speaker #1
Ok. Et est-ce que tu peux nous partager des pratiques ou des outils que tu partages justement dans l'école d'intimité sacrée ? Comment t'aides ces femmes, au final, à reconnecter à leur sexualité, que ça soit joyeux, que ça soit dans le plaisir et qu'elles l'assument librement ? Comment tu t'y prends ?
- Speaker #0
Moi, je suis plus dans le travail avec la yoni, vraiment, yoni, yoni, dans la chair. dans la matière, dans les tissus. Je travaille aussi avec l'énergie sexuelle, mais c'est après, c'est vraiment à la fin pour les femmes qui sont prêtes. Mais la plupart, c'est surtout je ne sens rien ou j'ai des douleurs dans la sexualité. Donc de là à dire comment avoir trois orgasmes en cinq minutes, ça ne les intéresse pas. Si ça les intéresse, mais ça ne sert à rien d'apprendre ça tout de suite. Là, ce que je fais beaucoup, je travaille énormément avec la réflexologie vaginale et le massage interne et externe de la yoni, que ce soit avec la pratique de l'œuvre de yoni, Mettre les baguettes de yoni et les mains, avant de travailler avec l'oeuf ou les baguettes, de toute façon, travailler avec tes doigts d'abord. Parce qu'il y en a beaucoup qui sont capables de travailler avec un oeuf de yoni ou des baguettes de yoni en cristal, par exemple, mais qui ne sont pas capables de mettre des doigts dans leur yoni, leurs propres doigts dans leur yoni, par exemple. Ça arrive beaucoup. Donc, moi, ça passe d'abord par retrouver de l'érotisme, de leur sensualité avec soi-même, parce qu'en général, elles ne sentent plus rien. Que ce soit avec qui elle est avec leur partenaire, elles ne sentent plus rien du tout. Donc, c'est déjà au quotidien des trucs bêtes. brosse les cheveux quand tu prends ta douche, on se fait des automassages, tout ça, je fais beaucoup de rituels de sensualité et de plaisir avec soi, sans que ça soit sexuel forcément. Mais après, oui, on va faire beaucoup de massages de l'ionie pour détendre énormément les tissus de tout le bol pelvien, parce que la plupart des femmes, elles ont tout le bol pelvien qui est totalement tight, j'allais dire, en anglais, super serré, genre contracté dingue, et en fait, en faisant faire des massages dans l'intérieur du vagin, on peut même aller toucher la peau. base de la colonne vertébrale, le col de l'utérus, tous tes os presque de ton bol pelvien, tu viens faire énormément de massages qui peuvent durer jusqu'à une heure, même plus, à l'intérieur du taï-uni. Et ça, ça libère énormément, que ce soit au niveau des tissus, que ce soit au niveau des traumas qui sont dedans, gangrénés énergétiquement, tu sais. Ça vient ramener du flot, de sang, de liquide, de lymphe, de plein de choses comme ça. Donc, j'aide à libérer beaucoup comme ça. Et je pratique aussi beaucoup le sex magic, ou la sexualité transcendantale, c'est-à-dire comment grâce à la respiration, au mouvement, au son, à la sensualité, au plaisir, tu peux aller rencontrer un trauma en toi, vraiment tu peux le voir, tu peux le ressentir. Tu vas le rencontrer dans un espace de plaisir et de pleine sécurité, et tu le laisses exprimer, etc. Et ensuite, avec le plaisir, tu le laisses vraiment se libérer, et tu viens ancrer une réalité, on va dire, ou un archétype en toi qui est beaucoup plus grand. plus aligné avec qui tu veux être finalement. Je travaille beaucoup avec ça. C'est ce qui me vient là maintenant, ouais. Je fais plein d'autres choses aussi, évidemment, amour de soi, etc., mais ça va autour, ça gravite autour, mais la base, c'est vraiment le travail dans la yoni, dans les tissus de la yoni.
- Speaker #1
Ok, ouais, donc tu commences vraiment à travers le corps. Comment tu t'y prends pour enseigner les femmes à masser leur yoni ? Tu me dis, ouais, il y en a, ils n'ont pas de problème à mettre l'oeuvre de Yoni. Ah mais d'ailleurs... J'en ai un, enfin je me dis pour celles qui connaissent pas, je crois que je vais montrer. Peut-être que toi tu les as près de toi.
- Speaker #0
Justement non, je me suis dit mince, je sais pas.
- Speaker #1
J'aurais pu les avoir. Moi j'ai juste l'œuvre de Yoni et je vais le montrer. Donc en fait ça ressemble à ça du coup. Est-ce qu'on le voit ? Ça c'est un œuvre de Yoni. Est-ce que toi tu recommandes certaines pierres ou pas ? en fonction de ce qu'elles ont vécu. Et en fait, il y a différentes tailles. Donc voilà.
- Speaker #0
Moi, je recommande tout le temps le moyen parce qu'en général, le gros et le petit, il y a des pour et des contre. Le petit, ça peut être pour les femmes qui ont plus vécu ou qui ont du vaginisme, en effet, parce que ça va les rassurer d'avoir un petit, en effet. Donc, c'est très bien de travailler avec un petit quand tu as du vaginisme, quand tu as vraiment très, très peur de la pénétration. Parce que l'œuvre de Yoni, il travaille surtout sur ça, en fait, sur la peur de la pénétration et sentir en... confiance avec ta yoni, le fait d'être pénétrée, ça c'est super bien. Et par contre, quand tu prends un petit, ça vient de faire travailler très fort ton périnée, parce que quand tu te lèves et qu'on fait des pratiques debout, le fait qu'il soit petit, pour des femmes qui ont accouché par exemple, et qui ont un plancher pelvien qui est un petit peu plus fatigué, il n'est pas distendu, il est juste un peu fatigué, le garder le tout petit, c'est assez dur. Alors que quand il est moyen ou gros, en fait, il se cale plus facilement. Et pour certaines, il est gros, donc il est plus lourd, donc il tient moins bien, ça dépend. Mais en général, je conseille vraiment le moyen. Et après, avec ou sans trou aussi, ça dépend de ce que tu veux travailler. Moi, je conseille toujours sans trou parce que je préfère qu'elles accouchent de leur offre plutôt qu'elles le tirent. Mais pour celles qui ont besoin d'être rassurées psychologiquement, c'est bien d'avoir des trous avec une ficelle. Ah, je ne savais pas.
- Speaker #1
Donc, il y en a aussi avec des trous et tu peux le tirer. Mais en fait, moi, quand je le mets, je l'oublie. Enfin, je ne l'ai pas mis beaucoup de fois en vrai. Et c'est quand je vais faire pipi. qu'il tombe. Et après, je suis trop déçue. Je me dis, non, mon œuf de Yoni, il est dans les toilettes. Ça ne va pas du tout.
- Speaker #0
Ça arrivait plein de fois à tout le monde. T'inquiète. Parce qu'on l'oublie. Mais oui, en fait, tu peux l'enlever. Mais ce qui est bien dans la pratique de l'œuf, c'est qu'en effet, tu peux le garder. Mais la phase de le mettre et l'enlever, c'est limite plus important que la phase quand il est dedans. Parce que la façon dont tu le fais descendre, c'est ça qui est le plus important. En fait, ça vient redonner... Toujours là, je t'ai perdue.
- Speaker #1
Je ne sais pas si tu m'entends. Il y a un petit bug. Alors, je profite de ce petit bug pour clôturer la partie 1 de l'épisode. Donc, si tu as des questions, pose-les en commentaire de l'épisode ou encore en message privé sur Insta, par écrit ou par vocal. Les deux sont cools. Donc voilà, au plaisir de t'écouter. Je t'embrasse. Et la partie 2, la suite, sera publiée lundi prochain. A bientôt. Bisous sensuels. Un grand merci pour ton écoute. Si tu as adoré ce podcast et que tu souhaites me soutenir et m'aider à diffuser mon message, je t'invite à t'abonner, me laisser 5 étoiles lumineuses sur Spotify ou Apple Podcasts et un mot doux d'amour. Ou bien tag moi en story Instagram en me mentionnant at cosmic.flowers. Je t'embrasse. Et je t'envoie du soleil !