Speaker #0Aujourd'hui, j'ai envie de t'emmener avec moi dans le sud de la France, aux portes de l'Espagne, et plus précisément en Ariège, au cœur des Pyrénées. Un territoire où les montagnes se succèdent à perte de vue, où les vallées verdoyantes côtoient d'immenses forêts, où les arbres se comptent par milliers. Bienvenue en Ariège. Bienvenue sur Cosmic Flowers Podcast. Le podcast d'empuissancement des femmes. Je suis Hélène, fée des temps modernes, âme guérisseuse, coach et thérapeute énergéticienne spécialisée en libération émotionnelle. Mon intention à travers ce podcast est de t'aider à reprendre ton pouvoir personnel, à embrasser ta vulnérabilité, à prendre conscience de tes dons, pour tomber en amour avec toi-même et devenir qui tu es vraiment. Alors prépare-toi à rayonner ton soleil intérieur. Un endroit où la nature est omniprésente, où les paysages sont à couper le souffle, et où l'on ressent dans le corps cette sensation d'espace, de liberté, de retour à l'essentiel. C'est dans ce décor que je t'emmène aujourd'hui pour te raconter une de mes trois aventures en woofing. Et pour tout te dire, j'enregistre face aux montagnes verdoyantes en direct de l'Ariège. Et cette aventure... à une saveur un peu particulière puisque c'est mon troisième et dernier woofing en France pour cette année 2026 avant de repartir vers de nouvelles aventures à l'étranger, notamment en Inde. Alors, pourquoi l'Ariège ? Tout simplement parce que j'avais envie de continuer à m'occuper de chèvres et j'ai été attirée par les paysages sublimes. J'ai eu un vrai coup de cœur pour les chèvres de Belle-Isle-en-Mer en Bretagne. Ça, c'est le premier woofing que j'ai fait en juillet 2026. Mais j'ai un peu eu moins un coup de cœur pour le fermier. Du coup, j'ai décidé de quitter cette ferme et de retenter l'aventure ailleurs. En fait, les chèvres, je les trouve juste incroyables. Elles sont curieuses, elles sont coquines, elles sont malines, calines et surtout agiles. Elles sont vraiment une grande source d'inspiration pour moi. Ce woofing en Ariège m'a amenée à réfléchir à plein de choses, notamment à notre rapport à la nature, aux animaux, à la liberté, à nos valeurs, mais aussi à la haute sensibilité, au système nerveux et à la manière dont on peut créer un entrepreneuriat qui nous ressemble véritablement. Parce que finalement, j'ai retrouvé beaucoup de parallèles entre cette ferme et la manière dont j'ai choisi de construire mon entreprise Cosmic Flowers. Alors, je suis arrivée à la gare de Foix, et là, vraiment, waouh ! Je sors de la gare et je me retrouve en plein milieu des montagnes, les Pyrénées tout autour de moi. Je découvre le château de Foix, toutes ces maisons en pierre, cette architecture qui a tellement de charme, et puis surtout, tout est vert. Et moi, j'aime vivre en lien avec la nature. J'aime vivre en pleine nature. J'aime aussi les petits villages avec des maisons en pierre, les endroits qui ont une âme, une histoire. Et là, franchement, j'ai été séduite. J'ai senti mon cœur qui s'ouvrait énormément. Vous savez un peu cette sensation quand vous arrivez quelque part et que sans forcément pouvoir l'expliquer, vous sentez que ça vous fait du bien. Eh bien, c'est exactement ce que j'ai ressenti. Dès mon arrivée, j'ai été plongée dans une soirée associative qui vient en aide aux personnes exilées. Le fermier, en parallèle de son activité, a aussi une association qui soutient des projets solidaires. Et là, je me suis dit « Waouh, ça me plaît beaucoup ça ! » J'avais fait un long trajet pour arriver jusqu'à Foix. Et dès le premier soir, bam, j'étais mise dans le bain. Il y avait une grande fête organisée, tous les bénéfices étaient destinés à soutenir des personnes exilées. et notamment une famille colombienne-chilienne que j'ai eu la chance de rencontrer. Ils vivaient auparavant au Chili, où ils avaient construit une activité professionnelle qui fonctionnait très bien. Lui était coiffeur et elle était esthéticienne. Ils avaient leur clientèle, leur business, leur vie. Vraiment, tout allait bien. Mais jusqu'au jour où la mafia est passée par là. Voyant que le business fonctionnait bien, voire très bien, la mafia a commencé à leur réclamer de l'argent en utilisant l'intimidation et les menaces. La situation est devenue extrêmement violente, le mari a même été séquestré et battu. Ils ont alors réalisé qu'ils ne pouvaient pas continuer à vivre dans ces conditions, alors ils ont choisi de venir chercher refuge en France. Et vous savez, il y a une phrase que cette femme m'a dite ce soir-là. que je n'oublierai pas. La tranquillité n'a pas de prix. Et waouh, rien que de prononcer ces mots, j'ai de nouveau des frissons. Parce que bien souvent, on prend tellement de choses pour acquises. Que ce soit notre prochaine inspiration, notre cœur qui bat, Nos jambes qui nous permettent de nous déplacer, notre santé mentale, ou encore le simple fait de se sentir en sécurité. Et pourtant, rien de tout cela n'est garanti. Cette famille avait construit une activité qui fonctionnait bien, mais du jour au lendemain, leur sécurité était mise en péril. Alors, j'ai envie qu'on prenne un instant, maintenant, pour honorer la vie. Je t'invite, si tu le peux et si tu as envie, à fermer les yeux doucement et à te laisser guider par ma voix. Apporte toute ta conscience vers ton corps. Connecte-toi à ce corps qui est là, qui te porte, qui t'accompagne à chaque instant. Et maintenant, apporte toute ton attention au niveau de ton souffle de vie, sans chercher à le modifier. Juste ressens ton prana, ta respiration. Puis je vais compter jusqu'à 3. A 3, je t'invite à prendre une grande inspiration par les narines. 1, 2, 3, inspire. Ressens ton ventre qui se gonfle. Et expire à travers un long soupir. Et de nouveau. Inspire, j'inspire et j'ai conscience que j'inspire. Expire, j'expire et j'ai conscience que j'expire. Inspire, j'inspire et j'ai conscience que j'inspire. Expire, j'expire et j'ai conscience que j'expire. Prends un instant pour observer sans juger la façon dont tu te sens, un instant de pleine présence. Prends maintenant un instant pour remercier ton cœur qui bat. Tes pieds qui te portent, tes jambes qui permettent le mouvement, ton souffle de vie, merci la vie. Et lorsque tu te sens prête, tu peux doucement rouvrir les yeux, revenir à l'espace qui t'entoure. d'orienter dans ton environnement et reprendre le fil de notre aventure. Pendant cette soirée associative, je faisais partie de la team bénévole. On m'a demandé de préparer les pâtes à pizza, de garnir les pizzas et de les enfourner dans le four à bois. Et c'était que des bons produits. On était toute une équipe. Il y avait beaucoup de monde, c'était intense, on n'arrêtait pas. Mais c'était vraiment chouette. J'ai vraiment adoré cette énergie collective. Tout le monde mettait la main à la pâte pour contribuer à quelque chose qui avait du sens. Je me suis sentie tellement nourrie par cette soirée, nourrie humainement, parce que j'avais cette sensation de contribuer à mon échelle à une cause qui me tenait à cœur. Donc première soirée, et je comprends que ce n'est pas seulement une ferme où l'on élève des chèvres et où l'on fabrique du fromage, c'est aussi un lieu de rencontre, de solidarité et d'entraide. Un lieu porté par des valeurs. La contribution, c'est une valeur absolument fondamentale pour moi. Et ça a pris différentes formes selon les périodes de ma vie, les pays où j'ai vécu et les rencontres que j'ai faites. Par exemple, quand j'avais 15-16 ans, en parallèle du lycée, je m'occupais tous les samedis matins d'un petit garçon, Thomas, avec un trouble du spectre de l'autisme. Pendant un an, j'allais passer du temps avec lui. Et puis, lors de mon premier grand voyage en Inde, j'avais 25 ans, j'ai été bénévole pendant trois mois dans une association à Kolkata, donc Calcutta en français. dans une association qui accompagnait des enfants vivant dans les bidonvilles. Donc moi je réalisais des reportages, des petits documentaires sur leur activité. Le théâtre, la peinture, la danse, les cours d'anglais. Ça a été une expérience vraiment riche. Je pouvais mettre mes compétences, mon temps et mon énergie au service d'un projet qui avait du sens. Et puis il y a aussi eu Bali. Celles qui me suivent sur Instagram ont probablement vu une partie de mes engagements auprès des chiens balinés. Les chiens ont occupé une place absolument immense dans ma vie. Pendant mon enfance, ils ont été un véritable soutien. Ma première ressource, j'ai envie de dire, c'est eux qui m'ont apporté de la sécurité intérieure. Et je pense sincèrement que je ne serais pas la même personne aujourd'hui si je ne les avais pas eues à mes côtés. Pour moi, les chiens, ce sont des anges, vraiment. Alors forcément, lorsque je vivais à Bali et que je voyais certains chiens souffrir, ça venait toucher quelque chose de très profond en moi. Plusieurs fois, je me suis retrouvée sur mon scooter, complètement effondrée en voyant l'état de certains chiens. Je ne pouvais pas simplement regarder cette souffrance sans essayer de faire quelque chose. Alors, à ma façon, j'ai commencé à contribuer. en documentant certaines situations sur Instagram, en collectant de l'argent, en mettant aussi mon propre argent pour financer des soins vétérinaires, de la nourriture, des vermifuges et des traitements contre l'éthique. Et toutes ces expériences m'ont appris qu'il n'y a pas une seule manière de contribuer. On peut donner de son temps, partager ses compétences, apporter une aide financière, sensibiliser, raconter. Mettre en lumière certaines réalités, ou tout simplement être présente pour quelqu'un. On n'a pas besoin de faire des choses extraordinaires pour avoir un impact. On peut commencer à notre échelle avec les ressources dont on dispose. Et finalement, c'est aussi quelque chose que je retrouve dans Cosmic Flowers. Parce que moi, l'entrepreneuriat n'a jamais été simplement une question de vendre des accompagnements ou de développer une activité à succès. C'est aussi... une manière de contribuer, de mettre mes compétences, mon expérience, ma sensibilité et mon cœur au service des femmes que j'accompagne. Après cette première soirée, riche en émotions et en rencontres, j'ai commencé à découvrir le quotidien de la ferme. C'est une ferme très rustique et ce qui m'a particulièrement plu, c'est de découvrir une autre manière de vivre, de travailler et surtout d'élever les animaux. Parce que, en fait, les chèvres vivent en liberté, dans les montagnes. Elles sont libres, elles se promènent, elles se nourrissent dans la nature et elles explorent leur environnement. Le berger va les chercher dans les montagnes pour les rassembler le soir, dans une très grande parcelle de terrain. Et comme ça, le lendemain matin, on sait où elles sont. Et on peut aller les traire à la main. Et franchement, j'ai adoré découvrir cette manière de fonctionner. Il y a quelque chose qui me touche énormément dans le fait de laisser aux animaux la possibilité de vivre au plus près de leur comportement naturel, de leur laisser de l'espace, du mouvement et de la liberté. Et puis il y avait aussi les chevrettes, les jeunes chèvres. Elles avaient plus d'un an et elles ne tétaient plus, mais elles vivaient toujours avec leur mère. Et j'aimais dans cet élevage qu'elles n'aient pas été séparées de leur maman après la mise à bas. Comme les chèvres continuaient à être traites régulièrement, elles produisaient encore du lait. A cette période de l'année, donc octobre 2026, on récolte environ 7 litres de lait. litres par jour pour 27 chèvres. C'est pas énorme, parce qu'on arrive doucement dans la basse saison, les températures commencent à baisser et le froid s'installe. Tandis que lorsque la saison bat son plein, la production peut aller jusqu'à 25 litres de lait. Et moi, j'aime beaucoup cette dimension artisanale, cette dimension à taille humaine. Et avec ce lait, on a pu fabriquer plein de bonnes choses. Alors là franchement, j'étais trop contente, parce que j'ai vraiment appris à traire les chèvres à la main. Et c'était une grande première pour moi. J'ai découvert ce geste, cette proximité avec l'animal. Le fait de toucher ses mamelles, de trouver le bon mouvement pour faire sortir le lait. Et vraiment, ma petite fille intérieure, elle a été trop touchée. Et d'ailleurs, toutes les facettes de mon être m'ont adorée. Vraiment, mon âme, elle aime ça. Par exemple, à Belle-Île-en-Mer, la traite se faisait avec machine et ça résonnait beaucoup moins pour moi. Et vraiment, un de mes rêves, c'est d'avoir des chèvres. J'aime tellement ce lien avec les animaux, j'aime pouvoir être en contact avec eux, apprendre à les connaître, à les découvrir et même à découvrir leur manière de fonctionner et leur personnalité. Par exemple, certaines sont plus bagarreuses, d'autres sont beaucoup plus calines et d'autres, bien sûr, sont toutes à la fois. J'ai vraiment eu cette sensation de participer à quelque chose de très concret, parce qu'ensuite, ce lait, on le transforme. J'ai appris les différentes étapes, comment filtrer le lait, comment y ajouter de la présure. Donc ça, c'est une substance qui, traditionnellement, provient de l'estomac de jeunes ruminants, comme les chevraux. et qui permet au lait de coaguler, autrement dit de cailler. Et une fois que le lait a caillé, c'est là que commencent les différentes étapes de fabrication du fromage. Donc selon la manière dont on va égoutter le cailler, le travailler, et éventuellement le laisser s'affiner, on va pouvoir obtenir différentes sortes de fromages. De la faisselle, du fromage blanc, du chèvre frais ou encore du chèvre bien crémeux. Et je trouve ça fascinant de voir qu'à partir d'un même lait, on peut obtenir autant de textures et de saveurs différentes. J'ai aussi appris à faire de la feta de chèvre et j'ai vu mes fromages évoluer au fil des jours. Donc vraiment, immense satisfaction. Après la traite des chèvres, je crois que c'est vraiment l'une des choses qui m'a procuré le plus de joie pendant cette expérience. Parce que je faisais quelque chose de mes mains, quelque chose de bon. Quelque chose que j'allais ensuite pouvoir manger, mettre dans mon corps, et surtout quelque chose qui était produit d'une manière qui correspondait à mes valeurs. Notamment le respect des animaux, le respect de la terre, l'agriculture biologique, la qualité des produits. Enfin voilà, franchement, ça Ausha énormément de gaz pour moi. Et vous savez ce que j'ai trouvé absolument génial dans la fabrication de fromage ? C'est que ça ne se fait pas en un claquement de doigts. Il y a tout un processus. Et il faut apprendre les gestes, respecter les étapes, prendre soin des préparations, revenir jour après jour. Et petit à petit, on voit le fromage se transformer. C'est très nourrissant d'observer ce processus. Cette notion d'engagement, d'investissement, jour après jour. Parce que finalement, ce que j'aime, ce n'était pas seulement de manger mon fromage à la fin, c'est aussi tout le processus. Participer, prendre soin, apprendre, voir quelque chose évoluer grâce à mon investissement et mon engagement. Et vous savez à quoi ça me fait penser ? à la transformation intérieure. Et plus particulièrement, aux accompagnements que je propose avec Cosmic Flowers. Parce que ce qui m'intéresse dans l'accompagnement thérapeutique, c'est vraiment la profondeur. C'est pour ça que je propose des accompagnements individuels sur plusieurs mois, notamment 3 à 6 mois. Parce que j'ai envie de prendre le temps. Le temps d'aller explorer ce qui se joue en profondeur. Le temps de comprendre certains mécanismes. certains schémas, certaines réactions de notre système nerveux. Mais surtout le temps d'intégrer. Une transformation intérieure, ce n'est pas simplement avoir une prise de conscience pendant une séance et puis voilà, c'est terminé. Non, non, c'est aussi ce qu'on choisit d'en faire dans notre quotidien. Ce qu'on va expérimenter, mettre en pratique, répéter, intégrer. Et parfois ça demande de la patience. Ça demande de revenir encore et encore à soi, de rencontrer certaines résistances, certaines émotions, certaines parts de nous. C'est pour ça que j'ai envie d'accompagner des femmes qui souhaitent véritablement s'engager dans ce processus. Pas parce qu'il faut être parfaite ou tout réussir, mais parce qu'il y a cette envie d'aller à sa propre rencontre. Et finalement ce fromage... m'a rappelé quelque chose d'essentiel, on ne peut pas toujours précipiter les processus du vivant. Il y a des étapes, des rythmes, des temps d'intégration, et je trouve que c'est une très belle manière d'aborder la transformation intérieure. Et il y a autre chose que j'ai trouvé passionnante dans cette expérience, cette volonté de construire une activité cohérente à nos valeurs. Même si le fermier et moi faisons deux métiers complètement différents, j'ai retrouvé quelque chose qui nous rapprochait. La première valeur, c'est la liberté. Et ça, pour moi, c'est fondamental. Dans cette ferme, j'ai été touchée par la liberté accordée aux chèvres. Le fait qu'elles puissent vivre dans les montagnes, explorer leur environnement, exprimer leur comportement naturel. Et ça m'a rappelé combien la liberté est importante. dans ma propre vie. J'aime pouvoir voyager, découvrir de nouveaux endroits, choisir mes horaires, organiser mes journées. C'est aussi pour ça que j'ai choisi l'entreprenariat, pour être ma propre boss. Alors attention, ça ne veut pas dire que l'entreprenariat, c'est la liberté absolue. Quand je me suis lancée, je pensais naïvement que j'allais simplement être thérapeute, mais pas du tout. Je ne m'étais pas rendue compte que devenir entrepreneur, ça demandait de porter une multitude de casquettes. Je suis thérapeute, mais aussi je suis celle qui s'occupe de la communication, celle qui crée les contenus, celle qui enregistre le podcast, celle qui structure les épisodes, qui réfléchit aussi à la vision de l'entreprise, à ses offres, à son développement. Enfin voilà, il y a plusieurs parts de moi qui œuvrent. pour Cosmic Flowers. Et j'ai dû apprendre à prendre cette posture de chef d'entreprise, à faire des choix, à poser des limites, à structurer mon activité. Parce qu'on peut très bien créer son entreprise et se retrouver enfermé dans un rythme qui ne nous correspond pas. Devoir toujours faire plus, être disponible tout le temps, publier constamment et reproduire exactement ce dont on voulait s'éloigner. Moi, ce que j'ai envie de transmettre aux femmes que j'accompagne, c'est qu'il est possible de construire un entrepreneuriat autrement. Un entrepreneuriat qui respecte notre haute sensibilité, notre système nerveux, notre rythme, nos besoins et nos valeurs non négociables. Parce que finalement, la vraie liberté, ce n'est pas forcément de pouvoir faire absolument tout ce qu'on veut quand on veut, Si... aussi de pouvoir faire des choix profondément cohérents avec qui nous sommes. La deuxième valeur qui m'a fait me sentir proche de ce fermier, c'est l'intégrité. Pour moi, l'intégrité, c'est cette cohérence entre ce qu'on pense, ce qu'on dit, ce qu'on défend et ce qu'on fait. Ce n'est pas simplement parler de ces valeurs, c'est vraiment les incarner. Et dans cette ferme, je l'ai ressenti très fortement. Parce que je savais ce qu'on produisait. Je savais d'où venait le lait. Je voyais le respect accordé aux animaux, à la terre, aux différentes étapes de fabrication. Et je savais le cœur, le temps, l'énergie et l'attention qu'il y avait derrière ces produits. Ça a énormément de valeur pour moi. Quand je mange ce fromage, je sais tout ce qu'il y a derrière. Et ça m'a rappelé... aussi la manière dont j'ai créé mes propres espaces d'accompagnement. Parce que moi aussi, je sais ce que je propose, je sais ce que je transmets, je sais le cœur que j'y mets. Et avant chaque séance, que ce soit en accompagnement individuel ou collectif, je prends vraiment le temps de préparer mon espace. Je range, je nettoie, je brûle de l'encens médicinal qui vient du Népal et qui est 100% naturel. et conçu à la main. C'est un enceint que j'aime beaucoup et que j'avais acheté lorsque je vivais dans un monastère bouddhiste pendant un mois au Népal. Et je prends aussi un temps pour me centrer, pour revenir à mon corps, à ma respiration, à mon état intérieur, pour favoriser cet état de sécurité et de connexion que l'on associe dans l'approche polyvagale au vagal ventral, c'est-à-dire cet état de sécurité, de connexion. Parce que j'ai envie d'être pleinement disponible pour les femmes. ou le groupe de femmes que j'accompagne, j'ai envie de pouvoir être présente, à l'écoute, en lien avec ma compassion, mon empathie. Pour moi, ça fait aussi partie de l'intégrité. Je ne veux pas simplement transmettre des outils autour du système nerveux et de la présence. J'ai envie de les incarner dans ma propre manière d'accompagner. Et par les neurones miroirs, les femmes que j'accompagne les intègrent, dans leur corps, dans leurs cellules. Et je pense sincèrement que chaque humain est un portail pour l'autre. Chaque humain ouvre une dimension pour l'autre. On chemine ensemble. La troisième valeur qui m'a fait me sentir proche de ce fermier, c'est la bienveillance. J'ai vraiment trouvé génial. Il m'a transmis son savoir avec énormément de patience. Et moi, j'avais tout à découvrir. Je ne savais pas traire une chèvre, je ne savais pas fabriquer du fromage, j'avais vraiment tout à apprendre. Et pourtant, je me suis sentie accueillie dans cet apprentissage, avec de la patience, du respect et sans jugement, sans aucun jugement. C'est précieux, parce qu'on apprend tellement plus facilement lorsqu'on se sent soutenue, non jugée, quand on peut expérimenter, faire des erreurs, recommencer. Quand on se sent suffisamment en sécurité pour essayer. Ça m'a énormément rappelé la posture que j'ai envie d'incarner dans mes accompagnements. Pour moi, la bienveillance, c'est aussi le non-jugement. C'est accueillir l'autre là où elle en est. En respectant son rythme, en respectant son cheminement intérieur, c'est cette qualité de présence que j'ai envie d'offrir aux femmes que j'accompagne. Et la quatrième valeur qui m'a fait me sentir proche de ce fermier... Oh ! Tu veux venir avec nous ? Tu veux venir ? Oui ! Oui mon bébé ! Oui ! Oui ! Allez, allez ! On se calme, on se calme ! Allez, on fait un peu de dodo ! Ok ? Bon, je reprends. J'ai été interrompue par les deux chiens de la ferme, Ausha et chili. Donc, la quatrième valeur, alors je vous ai parlé de la liberté, de la bienveillance, de l'intégrité et il y a une quatrième valeur qui est extrêmement importante pour moi et qui m'a fait me sentir proche de ce fermier. C'est la contribution. Donc en début d'épisode, je vous ai parlé de cette soirée solidaire. Et moi, j'aime cette idée qu'on peut construire une activité qui nous nourrit personnellement, profondément, qui respecte le vivant et qui apporte aussi quelque chose aux autres. Donc finalement, ces quatre valeurs, la liberté, la bienveillance, l'intégrité et la contribution, m'amènent à une question essentielle. Est-ce que la vie que je construis est véritablement en accord avec ce qui compte le plus pour moi. Et toi, la vie que tu construis, est-elle véritablement en accord avec ce qui compte le plus pour toi ? En observant ces chèvres évoluer dans leur environnement naturel, je me suis demandé mais pourquoi est-ce qu'on passe autant de temps à essayer de s'adapter à des environnements qui ne nous correspondent pas ? Et si, au contraire, on crée des environnements qui respectent notre nature profonde ? Parce que moi, en tant que femme hautement sensible, c'est une question qui me touche particulièrement. Lorsqu'on est hautement sensible, certains environnements peuvent être particulièrement stimulants. Le bruit, le... Ma chérie, allez ! Allez, sors ! Le bruit, le rythme, les sollicitations permanentes, la pression, les attentes extérieures. Et parfois on finit par croire que c'est nous le problème. Qu'on devrait être moins sensible, qu'on devrait supporter davantage, aller plus vite, faire plus, s'adapter encore et encore. Mais moi, ce que j'ai compris, c'est qu'il y a aussi une autre possibilité. celle de créer un environnement qui respecte davantage notre fonctionnement. Ça ne veut pas dire fuir toutes les difficultés ou ne jamais se challenger, ça veut dire apprendre à connaître son corps, son système nerveux, ses besoins, et construire une vie qui en tient compte. Notre système nerveux est constamment en interaction avec notre environnement. Et lorsque nous nous sentons suffisamment en sécurité, Il devient généralement plus facile d'explorer, d'apprendre, de créer du lien, de faire preuve de curiosité. C'est aussi ce que j'ai expérimenté dans cette ferme. J'étais dans un environnement qui faisait sens pour moi. Je découvrais de nouvelles choses, je me sentais accueillie dans mon apprentissage et j'éprouvais énormément de joie à participer à cette vie quotidienne. Alors je ne suis pas en train de dire que vivre à la ferme est forcément la solution pour toutes les personnes hautement sensibles, mais cette expérience m'a rappelé l'importance de trouver les environnements, les activités et les relations dans lesquelles on peut véritablement s'épanouir. Et si, au lieu de demander constamment aux personnes hautement sensibles de s'adapter à leur environnement, on leur apprenait aussi à créer un environnement qui respectent leur sensibilité ? Et si notre sensibilité était un cadeau à offrir au monde ? Vous savez, parfois je me pose cette question. Et si la vie nous avait fait aussi sensibles pour une bonne raison ? Parce que c'est vrai qu'on vit dans un monde qui peut être extrêmement brutal. Un monde où tout va vite. Où il y a énormément de chaos. où l'on nous demande souvent d'être productive, performante, de toujours faire plus. Et moi je me dis, mais si justement, nous, les âmes hautement sensibles, on était aussi là pour inspirer une autre manière de vivre. Une manière de vivre avec plus de cœur, plus d'humanité, plus de présence, plus de lenteur, plus de respect du vivant. Et si finalement, notre sensibilité n'était pas quelque chose qu'on devait corriger, mais quelque chose qu'on pouvait offrir au monde. Je crois profondément que c'est en commençant par l'incarner nous-mêmes dans notre quotidien, dans nos choix, dans notre manière de travailler, dans nos relations, qu'on peut inspirer d'autres personnes. Et pour moi, il y a quelque chose de très fort, vibratoirement, dans cette cohérence entre ce que l'on est et ce que l'on partage au monde. Ça se ressent. Ça peut se transmettre, ça montre aussi que c'est possible. Mais surtout, ça nous montre à nous-mêmes que c'est possible. Je vais vous partager quelque chose de personnel. Pendant très longtemps, j'ai vécu ma haute sensibilité presque comme un handicap. J'avais cette sensation de ne pas être adaptée à ce monde, à ce système, à cette manière de vivre. Et puis, progressivement, quelque chose a changé. J'ai commencé à embrasser pleinement ma sensibilité, à arrêter de la cacher, à arrêter de vouloir être autrement, à arrêter de vouloir rentrer dans des cases qui ne me correspondaient pas. Et aujourd'hui, cette sensibilité dont j'ai longtemps souffert, eh bien j'en ai fait mon métier. Parce que cette sensibilité, elle me permet de lire entre les lignes, de ressentir ce qui se joue au-delà des mots. D'aller à la rencontre de l'âme, de l'essence, de la femme que j'accompagne. De me connecter à elle dans toute sa profondeur. Et de l'aider, elle aussi, à revenir à son cœur, à son intuition, à ce qui résonne profondément pour elle. Ça, c'est ma zone de génie. Ça, ça ne me demande aucun effort. C'est naturel. Et ça me nourrit profondément. En parallèle, ce qui peut me fatiguer beaucoup, ce sont les relations où l'on reste en surface, où l'on ne peut pas véritablement se rencontrer. La profondeur émotionnelle me nourrit. Et l'absence d'authenticité, cette sensation qu'on ne peut pas réellement être soi-même dans la relation, me fatigue. Et c'est aussi pour ça que j'ai créé Cosmic Flowers, pour offrir des espaces dans lesquels on peut déposer les masques. Des espaces dans lesquels toutes les émotions sont les bienvenues, dans lesquels on peut venir tel qu'on est, avec ses peurs, avec ses doutes, avec ses blessures, avec ses aspirations et sa sensibilité. Et parfois, dès la première séance, on touche déjà à quelque chose d'extrêmement profond. Et moi je trouve ça sublime. Bien sûr, ça demande que la femme en face de moi Et elle aussi, cette envie d'aller véritablement à sa propre rencontre. Parce que je ne peux pas faire ce chemin à sa place. Mais je peux lui offrir un espace de présence, de bienveillance et de non-jugement pour l'accompagner sur ce chemin. Vous n'avez pas nécessairement besoin de devenir moins sensible pour trouver votre place dans ce monde. Vous pouvez aussi créer une vie, des relations et un entrepreneuriat. qui honore pleinement cette sensibilité. Et peut-être que ce que vous avez longtemps considéré comme votre plus grande faiblesse est aussi l'une de vos plus grandes ressources. Finalement, quand je repense à cette expérience en Ariège, je me dis que c'est assez incroyable tout ce qu'on peut apprendre en allant simplement découvrir une autre manière de vivre. Parce qu'au départ, moi je voulais juste m'occuper des chèvres et apprendre à faire du fromage. Et puis, je me retrouve à réfléchir, à refléter sur la liberté, l'intégrité, la bienveillance, la contribution, l'engagement, la haute sensibilité, le système nerveux et la manière dont j'ai choisi de construire ma propre entreprise. C'est ça que j'aime profondément dans le voyage, dans le woofing, dans toutes ces expériences qui nous sortent de notre quotidien et nous permettent de découvrir d'autres façons de penser. de travailler, de vivre, et de réaliser qu'il n'y a pas qu'une seule manière de faire les choses, qu'il existe une multitude de possibilités. Et finalement, peut-être que la question n'est pas tant de savoir comment rentrer dans les cases de ce monde, mais plutôt, quelle vie est-ce que j'ai envie de créer, moi, pour être profondément en accord avec qui je suis ? Et comment est-ce que je peux commencer à l'incarner, dès aujourd'hui, dans mes choix ? dans mes relations, dans ma manière de travailler. Parce que je crois profondément que c'est possible. Et c'est d'ailleurs ce que je propose dans mes accompagnements individuels et collectifs avec Cosmic Flowers. J'accompagne les femmes hautement sensibles qui ont envie d'aller véritablement à leur rencontre, de mieux comprendre leur système nerveux, de se reconnecter à leur corps, à leur cœur et à leur intuition. Et pour celles qui sont entrepreneurs, ou qui souhaitent le devenir, je vous aide à créer une activité qui respecte votre haute sensibilité, votre système nerveux et vos valeurs non négociables. Une activité dans laquelle vous n'avez pas besoin de vous trahir pour réussir. Parce que pour moi, il ne s'agit pas simplement de construire une entreprise, il s'agit de créer une vie qui nous ressemble. Une vie dans laquelle on peut se sentir libre d'être pleinement nous-mêmes. Si vous sentez que vous avez envie d'être accompagné sur ce chemin, vous pouvez réserver une séance découverte offerte dans la description de ce podcast. En tout cas, j'espère que ce partage vous aura inspiré et peut-être qu'il vous donnera envie, vous aussi, de partir à l'aventure, de découvrir d'autres modes de vie ou simplement de vous demander ce qui est vraiment important pour vous. Je vous envoie plein d'amour, prenez soin de vous, de votre sensibilité et de votre système nerveux. Et on se retrouve très bientôt pour la suite des aventures. Un grand merci pour ton écoute. Si tu as adoré ce podcast et que tu souhaites me soutenir et m'aider à diffuser mon message, je t'invite à t'abonner, me laisser 5 étoiles lumineuses sur Spotify ou Apple Podcasts et un mot doux d'amour. Ou bien tag moi en story Instagram en me mentionnant at cosmic.flowers. Je t'embrasse et je t'envoie du soleil.