Speaker #0Bonjour à toi et bienvenue dans cet épisode CosiMental. Aujourd'hui, j'ai envie de te parler de cet élan intérieur qui parfois disparaît sans prévenir. Tu sais, ces moments où tu te sens à plat, où tu n'as plus la motivation d'avancer, où chaque geste, chaque tâche ressemble à une montagne. Et peut-être que malgré tout, tu continues à sourire, à faire semblant que tout va bien, alors qu'à l'intérieur, tu sens cette sorte de vide comme une source tarie. Je veux te dire d'emblée. Ce n'est pas un défaut, ce n'est pas une faiblesse, c'est juste un signal, un signal que ton corps, ton esprit, ton âme peut-être, te lance pour te dire « Hé, j'ai besoin de toi » . J'ai moi-même connu ces phases, des moments où tout paraissait gris, où la moindre envie me manquait, où j'avais l'impression de m'être perdu. Et pourtant, la vie est mouvement. Si vous coupez la vie de son élan, elle devient souffrance. L'élan, ce n'est pas seulement une énergie, c'est le souffle vital qui nous traverse. Aujourd'hui, je voudrais qu'on prenne ensemble le temps de le réveiller, pas à pas, en douceur, sans brutalité. Parce que ce dont tu as besoin, c'est le souffle. Ce n'est pas qu'on te secoue violemment ou qu'on te fasse la morale. Non, tu as juste besoin d'être entendu, d'être reconnu et d'avoir la permission de te remettre en mouvement à ton rythme. Alors laisse-moi te poser une question, comme un ami bienveillant le ferait. Si aujourd'hui tu n'avais aucune peur, aucune honte, si personne ne te jugeait, Qu'est-ce que tu aurais envie de faire ? Prends un instant, laisse cette question résonner. Tu n'as pas à trouver la réponse parfaite, juste écouter la première intuition qui monte. Il est important de comprendre que ton élan intérieur n'est pas fabriqué de toute pièce par la société. par les réseaux sociaux ou par tes proches. Il est à toi. Il est là depuis toujours. Parfois, il est recouvert de peur, de contraintes, de « il faut » , de « je dois » . Mais il n'est jamais détruit. Jamais. Aujourd'hui, je te propose qu'on crée ensemble une bulle de pause. Une bulle sacrée, rien qu'à toi. Dedans, il n'y aura pas d'exigence, pas de performance, pas de jugement. Juste de l'observation, de l'accueil et un peu de tendresse envers toi-même. Parce que la vie te traverse. Et parce que ta nature profonde est d'être en mouvement, pas figé. Quand vous arrêtez de résister, la vie coule à nouveau. On a l'impression que la solution est de se battre encore et encore, de forcer, de tout contrôler. Mais plus on force, plus on se fige, et plus on s'autorise à respirer, à relâcher, plus le mouvement revient naturellement. Avant de méditer, je vais te demander de prendre quelques secondes et de réfléchir. Qu'est-ce qui m'a déjà fait vibrer ? Quel petit moment de ma vie m'a fait me sentir vivant, plein d'énergie ? Ça peut être un projet, une rencontre, une passion, un rêve d'enfant. Tu n'as pas à y retourner demain matin, mais simplement te souvenir de cette vibration, de ce petit frisson. C'est cette vibration que nous allons rallumer ensemble. Dans mes podcasts et mon blog, je parle beaucoup d'intention. Alors je veux t'inviter à en poser une juste avant qu'on commence. Aujourd'hui, je choisis de laisser mon énergie circuler à nouveau, sans peur. Dis-le à voix haute, si tu veux, ou répète-le mentalement, mais dis-le comme une promesse à toi-même. Installe-toi maintenant dans un endroit calme où personne ne viendra te déranger. Ferme les yeux si tu veux et relâche doucement tes épaules, ta mâchoire, ton front. Prends une grande respiration et relâche. Encore une fois, inspire profondément et souffle longuement. Laisse la respiration trouver son rythme naturel. Je te propose de visualiser un ruisseau dans ton ventre. Peut-être que ce ruisseau est presque sec depuis des semaines, des mois, des années. Observe-le. Vois ses pierres, ses obstacles, sa sécheresse. Ne le juge pas, ne le force pas. Regarde-le simplement comme on regarde un paysage en attente de pluie. Maintenant, imagine qu'une pluie douce commence à tomber dans ce ruisseau. Une pluie lente, bienfaisante, qui fait gonfler peu à peu le filet d'eau, le remet en mouvement. À chaque inspiration, tu ressens cette pluie qui descend, qui nourrit, qui ranime ce petit flux. Répète doucement, à ton rythme, « Je permets à mon élan de revenir » . Encore une fois, « Je permets à mon élan de revenir » . Observe ce ruisseau qui commence à couler, timidement d'abord, puis plus franchement. Il n'a pas besoin d'être une rivière tout de suite, juste un filet d'eau qui bouge, qui circule, qui nettoie, qui reprend vie. Si des pensées arrivent, observe-les comme des feuilles qui flottent à la surface. Laisse-les passer. Tu n'es pas tes pensées. Tu es le courant, le mouvement, la vie qui coule. Imagine maintenant que cette eau claire s'étend de ton ventre à ta poitrine, à ta gorge, jusqu'à ton front. Elle te nettoie des peurs, des jugements, des blocages. Elle circule librement et tu te sens plus léger, plus aligné. Reste là encore quelques respirations dans ce paysage intérieur à sentir la vie te traverser à nouveau. Doucement, ramène ton attention à la pièce, au bruit ambiant, au sol sous toi, à ton souffle. Bouge un peu les doigts, les épaules, prends ton temps pour ouvrir les yeux, quand tu te sentiras prêt. Avant de refermer cette bulle, je veux te proposer d'écrire ces deux phrases dans ton carnet. Aujourd'hui, j'ai accepté de ralentir. Aujourd'hui, j'ai laissé mon élan respirer. Et si tu veux, note aussi ce petit pas que tu pourrais faire dans la semaine pour honorer ce mouvement. Passer un appel, marcher dans la nature, lire un livre, rire, peu importe la taille du pas. L'essentiel est de commencer. Je te remercie du fond du cœur d'avoir pris ce moment avec moi. N'oublie pas, la motivation n'est pas un ordre, c'est une flamme à ranimer avec patience et confiance. Si tu as aimé cet épisode, n'hésite pas à le partager. On se retrouve très bientôt pour une nouvelle méditation guidée. D'ici là, prends soin de toi, cultive ta paix intérieure. Et souviens-toi, c'est dans les moments de calme que tu trouveras ta véritable force.