Speaker #0L'Allemagne, c'est le premier voisin de la Pologne. Pour moi, c'est assez proche et assez signifiant comme une culture parce qu'il y a pas mal de notions que la Pologne a en commun avec l'Allemagne. Donc, dans cet épisode-là, je vous invite à un voyage en Allemagne, un voyage subjectif parce que je vais vous donner des informations comme moi je l'ai vécu. et peut-être ça a changé parce que ça fait déjà... après 20 ans, même plus que 20 ans que j'ai vécu là-bas. Donc si vous avez des commentaires, vous avez une observation différente, vous connaissez un Allemand qui vit en France, n'hésitez pas à me faire signe. Je discuterai bien volontairement avec vous comment vous percevez la culture allemande. Je m'appelle Maria, je facilite les cours de négociation. Sur ma chaîne, je vous donne des astuces tangibles Comment survivre dans les mers des relations qui sont interculturelles, multiculturelles, qui sont intrapersonnelles. Si vous voulez apprendre plus comment communiquer mieux, je vous invite à s'inscrire à un cours offert qui dure 4 semaines, qui débute bientôt. Donc rendez-vous sur coursdenégociation.fr slash dire non. C'est court. Consiste de quatre modules et ces modules ont pour l'objectif de vous donner des astuces ciblées par profil personnel. Donc, selon les bleus, rouges ou verts, comment vous pouvez vous exprimer pour permettre à l'autre de se sentir à l'aise avec votre refus et aussi à vous-même. comme on n'est pas créé une friction surtout dans le monde professionnels au travail quand il faudra refuser quelque chose à vos collègues ou à votre manager. Donc encore une fois je vous invite à s'inscrire codenégociation.fr slash dire non tout attaché. L'Allemagne pour moi c'était un pays de règles donc c'était assez simple parce que les polonais aussi sont assez directs. On communique dans une façon claire, plutôt avec une check-list, avec un bullet point, et l'Allemagne pareil. Donc cette base-là, ce dominateur commun m'a permis de se sentir facilement très à l'aise. La communication n'est pas superficielle. On peut poser la question et avoir la réponse droit au bout, directement du sujet qui est en jeu. Donc, il n'y a pas toute cette phrase de... faire la connaissance, construire la relation amicale. On reste professionnel, mais il n'y a pas ce filtre quelque part, il n'y a pas une cloche. On peut vraiment descendre directement dans les affaires, dans les matières dures, dans les gros dossiers. Ce qui était marquant pour moi en Allemagne, c'est cette approche à l'argent. que l'argent compte, que les gens se rendent compte d'avoir un bon travail, économiser l'argent, investir l'argent. Ça permet de monter sur l'échelle de la société, donc pouvoir habiter dans un meilleur quartier, donc envoyer les enfants à une meilleure école. Et cette approche de l'argent compte beaucoup parce que... Quelque part, le statut matériel montre dans quelle église vas-tu, quels amis tu côtoies, dans quel restaurant tu vas. Ce qui était facile pour moi en Allemagne, c'est que les gens là-bas, ils font ce qu'ils ont dit. Si quelqu'un m'a promis qu'il va envoyer un taxi me chercher à la gare, c'était le monde sans le téléphone portable en 2003. Donc, j'avais cette confiance qu'on se donnait rendez-vous à la gare, le chauffeur viendra et il va m'amener à la maison. Donc c'était un monde... qui n'était pas dangereux. Moi, j'étais envoyée à la ville qui était tout au nord à Hambourg. Et cette ville-là était très cosmopolite. Il y avait plein de gens qui voyageaient du monde entier parce que c'était un grand port commercial. Et donc, cette confiance qui s'est construite parce que nous sommes différents, c'était très agréable à vivre. qui m'a marquée aussi en Allemagne, c'était une exhibition organisée pour tout le public qui parlait du monde de gens qui sont aveugles. Ça s'appelle Dialogue dans l'obscurité, on dirait en France, Dialogue in Dunkel. Il y a quelques pays et quelques villes au monde où il y a Merci. ce genre d'exhibition, par exemple à Cape Town, en Afrique du Sud. Et cette exhibition était particulière pour moi parce que c'était pour la première fois que je pouvais tester à quoi ça ressemble l'obscurité. Et donc, pour les gens qui sont aveugles, comment ils communiquent ? Eux, ils doivent utiliser beaucoup plus de paroles parce que la partie du body language est coupée. Donc, c'est uniquement avec... l'intonation, la signification des mots. Et aussi, il faudra vraiment se concentrer sur les détails, sur les adjectifs, sur les descriptions bien ciblées de ce qu'on veut dire pour pouvoir envoyer le message cohérent et faciliter à l'autre la compréhension de ce message. Donc, si vous avez la chance d'aller chercher cette exhibition parce qu'elle existe toujours, Je vous conseille fortement, c'est une expérience très marquante. Pour vous donner un exemple, c'était au marché. Il y a des pièces qui ressemblent à des endroits différents. Par exemple, il y avait une pièce faite avec le bruit qui vient de l'inceste qui ressemble à la rue vivante. Donc, il y avait les trottoirs qui sont avec les... le bon trottoir, donc on peut tordre une cheville si on tombe sur le trottoir. Après, si on se rapproche plus proche contre le mur, on marche, on marche, on touche le mur, boum, je suis rentrée dans une boîte aux lettres qui était accrochée au mur, ce qui est très commun en Pologne et en Allemagne. Donc les boîtes aux lettres ne sont pas uniquement positionnées debout comme séparer une construction sur le trottoir. Ça peut être une petite boîte accrochée au mur, donc je ne l'ai pas sentie avec les jambes, je ne me suis pas cognée au genou, mais je suis rentrée dedans avec ma poitrine, donc ça m'a freinée. Une autre pièce, ça ressemblait au marché avec des boîtes de légumes et de fruits, avec des gens qui vendaient, achetaient, où il y avait les marchandises et tout. et en fait... Il y avait vraiment des légumes et des fruits. Et moi, je touche, j'essaie de connaître quelle est cette petite ronde bulle. Bon, je la sniffe, mais je sens uniquement l'odeur de la terre. Donc, je ne sais pas, est-ce que c'est une pomme de terre ou est-ce que c'est une bulle qui ressemble à une pomme qui est bien sale. C'était une petite bulle. Et en fait, j'étais tellement désespérée comment reconnaître les légumes que je l'ai croqué, je l'ai mis dans la bouche. pour sentir le goût. Et c'était un radis, en fait. Donc, ce n'était pas un navet, ce n'était pas l'oignon, c'était un petit radis très piquant. Donc, je vous raconte cette expérience pour vous montrer qu'à part des cultures qui sont tangibles, on peut demander à Chad G. Petit de nous donner des astuces à quoi ressemble. la tradition dans un pays, quelles sont les cultures. Il y a aussi cette couche de gens qui sont aveugles ou souverains.