- Speaker #0
Bonjour, bonjour Laura.
- Speaker #1
Bonjour Maria.
- Speaker #0
Ça va bien ?
- Speaker #1
Oui, très bien. Merci et toi ?
- Speaker #0
Merci, je suis très contente de t'accueillir aujourd'hui sur la chaîne Cour de négociation. Je me sens honorée de ta présence parce que tu es une experte dans ton domaine. Donc, je suis contente parce que tout le public pourra entendre ce que tu as à nous partager. Est-ce que tu aimerais bien te présenter un petit peu s'il te plaît ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Je suis Laure, Laure Dubosque, je suis coach et formatrice auprès des entreprises. J'accompagne principalement les dirigeants, managers et leurs équipes quand il y a besoin sur différents sujets stratégiques, mais surtout je les accompagne à trouver du sens dans leur quotidien professionnel. Et de manière un peu plus concrète, j'accompagne sur la vision stratégique de l'entreprise pour savoir où on va et comment on y va. Le management, pour avoir des pratiques et une posture managériale. Et puis la partie relations clients.
- Speaker #0
Très bien. Et quel est alors ton background ? D'où tu viens avec cette expertise-là ?
- Speaker #1
Oui, écoute, moi j'ai commencé dans le commerce à la base. J'ai découvert aussi un peu le monde des RH par la suite. Et mon parcours principal s'est fait au crédit agricole, sur les métiers plutôt de conseillère en agence, pour rejoindre plutôt la fin de mon expérience. la direction commerciale où on accompagnait les managers et les conseillers de toutes les agences sur la démarche commerciale et relationnelle client, et puis les managers aussi sur pratiques et postures managériales. Donc très très intéressant et j'ai créé mon activité en septembre 2024.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour cette information-là. Pour introduire un peu plus le sujet du jour, je vais faire peut-être quelques mots du contexte. En fait, sur notre chaîne Cour de négociation, nous parlons souvent d'apprentissage de compétences douces. Qu'est-ce que c'est une compétence douce ? C'est une façon de vivre. Maintenant, chacun de nous a sa façon de vivre. Et peut-être avec toi, on pourra discuter, est-ce que ces choses-là, on apprend ou on est comme ça ? Est-ce que ça fait partie de la personnalité ? Ou est-ce qu'on peut améliorer quelque part ? notre performance, notre façon de vivre, simplement. Dans la vidéo précédente, je parlais un peu plus d'assertivité, je parlais de poser des limites, de définir ses objectifs. Aujourd'hui, le sujet du jour, c'est la confiance en soi. Est-ce que c'est ça le sujet ?
- Speaker #1
C'est effectivement ça le sujet et c'est, Maria, un grand sujet. que je retrouve dans, je dirais, chaque accompagnement de coaching que je peux faire. Donc, grand sujet et on va le voir, c'est un sujet qui m'anime particulièrement.
- Speaker #0
Merci, pardon. Dis-nous tout. Qu'est-ce que c'est la confiance en soi ?
- Speaker #1
Alors, c'est important, effectivement, déjà de bien définir ce qu'est la confiance en soi parce que c'est un terme, une phrase qu'on entend régulièrement. Oui, toi, tu as toujours confiance en toi. ou « toi, tu n'as pas du tout confiance en toi, mais qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? » Et c'est important de bien remettre les mots dans leur contexte, parce que si on doit donner une définition, effectivement, de la confiance en soi, c'est vraiment de croire en ses capacités à agir. Et ça, c'est important de se dire que la confiance est vraiment orientée sur l'action. Faire des choses pour. Donc c'est croire, effectivement, que j'ai la capacité à agir. C'est croire aussi en ma légitimité. C'est savoir, en fait, finalement, que j'ai à l'intérieur de moi toutes les ressources nécessaires pour pouvoir gérer une situation, pour pouvoir apprendre, pour pouvoir faire face, pour pouvoir rebondir. Donc, en fait, c'est vraiment de se dire, si on doit se dire quelque chose, je me sens capable de. Et ça, c'est effectivement la confiance. Ce qui est important pour moi aussi de préciser, c'est de bien faire la différence avec l'estime de soi. Parce que ce n'est pas la même chose. L'estime, même si c'est lié tout de même, il y a des vases communiquantes, l'estime de soi va plutôt renvoyer à l'opinion finalement que j'ai de moi-même, tu vois, l'estimation voire de ma valeur. Alors que la confiance, on est vraiment sur croire en ses capacités à agir, tourner vers l'action, je me sens capable de.
- Speaker #0
Ok, tout ce que tu dis me fait penser que les gens peuvent maintenant se demander est-ce que je nais avec ? La confiance en moi et l'estime que j'ai sur moi ou c'est l'entourage qui me donne le feedback, donc je construis cela en fonction de ce que j'entends.
- Speaker #1
Ce qui est très important d'avoir en tête, c'est que la confiance, et je le dis toujours, la confiance c'est un chemin. C'est un chemin qui se fait effectivement depuis notre plus jeune âge. Et puis surtout, c'est un chemin, je dirais, qui n'est jamais terminé. C'est-à-dire que toute notre vie, on va falloir qu'on alimente aussi cette confiance. Pourquoi ? Parce que sur le chemin, je vais pouvoir rencontrer des personnes qui vont des fois chahuter un peu ma confiance. Il va m'arriver des choses. La vie va me challenger. Et donc, la confiance, elle se construit toujours. Elle se construit sur des choses assez concrètes parce que déjà, elle va se construire sur... La connaissance de soi, ça c'est vraiment une base, c'est de se dire que plus je vais avoir conscience de qui je suis, plus je vais me sentir plus fort. Donc la connaissance de soi, ça passe effectivement par savoir mes valeurs, savoir mes forces, mes besoins, ça c'est très important, et mes limites. Ça va aussi se construire la confiance par mon expérience forcément, toutes les réussites que je vais pouvoir avoir dans ma vie, mais aussi et surtout les épreuves que je vais surmonter. Ça se construit aussi par le regard finalement des autres, alors le regard bienveillant, les encouragements, la reconnaissance, mais aussi parfois ça peut se déconstruire par des regards un petit peu plus compliqués. Et puis pour moi, le plus important, Maria, c'est de bien préciser que ça se construit et ça s'entretient aussi par notre discours intérieur. C'est qu'est-ce que je me dis aussi à moi-même tous les jours, le matin quand je me lève, pour finalement alimenter aussi cette confiance. et la construire, voire même la déconstruire, parce que des fois, on est un petit peu dur quand même avec nous-mêmes.
- Speaker #0
OK, donc ce que j'entends, c'est plutôt les chemins d'apprentissage et les questionnements, les essais, les tentatives. Et au jour après jour, on peut construire cette confiance en soi. Ce n'est pas quelque chose qui est figé et ce n'est pas quelque chose qu'on a réglé par défaut.
- Speaker #1
Oui, c'est exactement ça. Et puis, ce qui est important aussi de préciser, c'est que la confiance, c'est une jauge. C'est-à-dire que ce n'est pas un interrupteur, ce n'est pas on-off, ce n'est pas non plus noir ou blanc. On dit ce qu'on veut. Moi, je prends toujours l'exemple, effectivement, de la jauge. Elle varie. Il va y avoir des sujets, effectivement, où je vais avoir confiance. Je vais me sentir capable de. Il va y avoir des situations où je vais avoir confiance. Il va y avoir aussi des interlocuteurs en face. si je vais avoir confiance, c'est vraiment aléatoire. Ça se construit, ça se déconstruit. Et surtout, des fois, le matin, je vais me lever, je vais avoir un peu moins cette croyance en mes capacités, puis des fois, un petit peu plus. Et donc, si je ne la nourris pas, si je ne viens pas l'alimenter, elle ne va pas s'alimenter toute seule parce que c'est en fonction vraiment de nos propres objectifs.
- Speaker #0
J'aime beaucoup cette image parce que c'est très visuel comme exemple d'une george. Et je le vois tout de suite avec des couleurs rouges, jaunes,
- Speaker #1
orange.
- Speaker #0
Tout à fait, ça passe par cet arc-en-ciel. Alors, dis-moi, comment savoir que je suis déjà en rouge, donc je manque de confiance ? Et comment savoir que je suis en vert ? Peut-être que je suis à des places même, peut-être que je suis plus confiante et les gens ne vont pas se sentir à l'aise en face de moi. Comment savoir ?
- Speaker #1
Je propose toujours, effectivement, dans le cadre de mes coachings, de visualiser justement la jauge dont tu parles. avec vraiment le curseur jaune, orange, rouge. Et c'est très important dans les situations qu'on peut vivre, alors ce n'est pas toujours facile à faire, mais de se dire, tiens, où est-ce qu'elle est ma jauge ? Comment je me sens ? Comment je ressens les moments, les situations ? Et du coup, ça va permettre une chose, ça va permettre de prendre conscience de quand, par exemple, je vais être dans le doute constant. Je suis tout le temps en train de douter. Il y a toujours un point d'interrogation. Je ne sais pas si je vais à droite, si je vais à gauche, je ne sais pas. Il y a un doute qui est permanent, qui m'alimente. Je sais que du coup, peut-être que je ne vais pas me sentir vraiment en pleine confiance. Je ne suis peut-être pas à l'aise dans mes deux chaussures. Et donc, du coup, je doute facilement. Un autre point aussi, c'est que je vais toujours me comparer. Je vais me comparer aux autres, même des gens parfois que je ne connais pas. Je me compare tout le temps. Et donc, du coup, ça peut aussi créer un manque, effectivement, de confiance. Mais surtout, je peux me dire, tiens, si je me compare tout le temps, c'est peut-être parce qu'il y a un manque de confiance dans ce que je crois et ce que je connais de moi. Si aussi, on attend la validation des autres pour faire ou pour dire. Ben non, on est seul maître de notre parcours, finalement, définir nos objectifs. Donc, si j'attends toujours la validation des autres, ça peut parfois durer très longtemps. Et je dirais le pire. la pire situation, c'est une remise en question permanente. C'est-à-dire que je vais toujours me dire, ah ben oui, mais si, et si, et si je vais toujours, toujours me remettre en question, alors c'est bien de se remettre en question, forcément, ça permet d'avancer, de grandir, d'apprendre. Mais la remise en question, elle a aussi ses limites. Et donc, ça peut être des signaux de se dire, bah tiens, peut-être que ça peut créer un manque de confiance. Et par rapport à la jauge dont je te parlais tout à l'heure, c'est aussi de s'écouter. Bah tiens, je sens que la jauge, elle est rouge. C'est inconfortable pour moi dans la posture. Je ne me sens pas au top. Eh bien, qu'est-ce que du coup, peut-être, j'ai envie de travailler par rapport à la prise de conscience que je peux avoir ?
- Speaker #0
Très intéressant. Ça fait un écho en moi parce que quand j'étais plus jeune, il y avait un moment dans ma vie où j'ai ruminé très souvent les histoires de la veille, ce qui s'est passé, j'aurais dû faire autrement, j'aurais pas dû faire ou j'aurais pas dû dire quelque chose. Donc il y avait beaucoup de ces situations et incertitudes en moi qui, je pense maintenant en t'entendant, jouaient sur ma propre confiance en moi.
- Speaker #1
Ok, d'accord. Et par rapport à ce que tu dis, à l'expérience que tu partages, merci de la partager, c'est aussi d'accepter qu'on fait de notre mieux. Parce que tu dis, tiens, j'aurais dû faire ça, j'aurais dû faire ça. Oui, mais à ce moment-là, à cet instant T, par rapport à ce contexte-là, eh bien, tu as fait de ton mieux.
- Speaker #0
Oui. Un autre exemple que j'aimerais partager ici, par rapport à ce niveau bas de confiance, pardon, il y a un élément de vouloir. plaire à quelqu'un. Donc, on se comporte dans une certaine manière, pas parce que c'est nous, que nous croyons en nous, et c'est nous neutre, en conscience, mais on soupçonne que la personne en face de moi, elle préférerait, elle aimerait, et on essaye de s'adapter en continu.
- Speaker #1
Tu connais ça. Oui, parce qu'on est aussi, je reste persuadée, dans une société aussi qui nous pousse Merci. toujours à nous challenger, à se comparer effectivement aux autres, à se dire « Tiens, peut-être que je pourrais mieux faire, mieux faire, mieux faire. » Sauf que, final, on oublie notre identité profonde. Et plus, en fait, je vais m'accepter, accepter qui je suis, alors avec mes belles qualités, mais aussi, on en a tous avec des côtés peut-être un peu moins sympas que nous, nous-mêmes, on trouve un peu moins sympas, mais on les accepte parce que ça nous correspond. C'est notre notre vraie identité. Donc je pense qu'il faut aussi à un moment donné prendre un peu de recul avec ce côté justement de toujours se comparer pour plaire aux autres parce qu'on imagine que plus on va faire ci ou plus on va faire ça, et bien plus on va plaire. Moi je me suis rendu compte finalement, Maria, que plus j'étais moi-même avec mon authenticité, et bien plus j'arrivais à fédérer. Et donc du coup, je me dis il faut continuer dans ce sens-là.
- Speaker #0
Nickel, c'est ça. Ça donne envie de suivre ce chemin-là. Et dis-moi donc, est-ce que c'est possible d'en avoir trop de confiance ? Tout le temps, on verre et ça déborde, le verre, sur cette journée.
- Speaker #1
Oui, ça peut aussi. J'ai fait des accompagnements aussi dans ce sens-là, effectivement, sur des sujets pros, tu vois, des managers qui étaient en poste depuis très longtemps et qui, du coup, se disaient, voilà, j'ai cette confiance parce que je sais faire, j'ai la vision, etc. Et donc aussi, c'est de replacer parfois le bon curseur et de se dire, en fait, cet excès de confiance, qu'est-ce que finalement ça peut générer comme difficulté ? Alors moi, j'appelle toujours ça les cailloux dans la chaussure. Qu'est-ce que ça peut générer du coup comme cailloux dans la chaussure ? Et à quel moment du coup, on le traite ? Par quelle porte d'entrée, etc. ? Et je prends toujours l'exemple d'une prise de parole en public. Avant une prise de parole en public, avant une présentation d'un dossier en réunion, Si je n'ai pas un petit peu de, tu vois, de petites peurs, entre guillemets, de petites challenges avant, bah du coup, ça peut être, bah oui, j'ai confiance, je sais que le sujet, je le maîtrise. Donc du coup, je n'ai pas peur. Limite, peut-être, je ne l'ai même pas préparé parce que je sais que mon sujet, je le maîtrise. Et pour autant, ma prise de parole, eh bah, ça ne va peut-être pas être la meilleure. Là, je te parle de quelque chose que j'ai vécu moi-même, pour le coup. Je n'avais pas préparé parce que je me sentais tellement en confiance. que du coup, je me suis dit, je n'ai pas besoin de préparer ma prise de parole. Sauf que patatras, ça n'a pas été une belle réussite. Donc, c'est aussi de se dire, attention avec l'excès de confiance qui peut à un moment donné venir chahuter des situations ou chahuter aussi les autres potentiellement avec qui je travaille.
- Speaker #0
Merci pour cet exemple qui est très tangible et facile à se placer, identifier avec. J'ai encore une autre question à toi. Elle est la plus grosse. erreurs qu'on peut faire si on veut avoir plus de confiance en soi.
- Speaker #1
Alors, il y en a plusieurs, mais si vraiment il y en avait une qui devait ressortir, c'est de vouloir effectivement travailler sur ce sujet, c'est très bien. Par contre, attention à ne pas vouloir s'inspirer de personnes justement qui ont de la confiance, mais vraiment une confiance assurée et de ne pas s'inspirer en fait et de ne pas viser du coup trop haut. Tu vois ce que je veux dire ? Parce qu'en fait, ce sujet de la confiance, ça se travaille avec ses propres objectifs. C'est quel niveau, si on reparle de la jôle de tout à l'heure, quel niveau de confiance ? est acceptable pour moi et va faire que moi, je me sens bien, je me sens à l'aise, je me sens dans une bonne posture. Ce sont vraiment liés aux objectifs de la personne. Donc, vouloir m'inspirer de grands leaders que je vais aller voir sur Internet, des grands discours de personnes sur Instagram, etc., où je vais m'inspirer justement de personnes qui ont vraiment une vraie confiance et visées trop haut d'un seul coup, pour moi, c'est une erreur Parce que déjà, ça ne sera pas. ses propres objectifs. Et puis la marche, elle va peut-être être un peu trop haute du coup. Le sujet de la confiance, il se construit étape par étape en se challengeant, mais avec des étapes, différentes petites marches. Et c'est comme ça qu'on va avancer.
- Speaker #0
Ça résonne moi, cet exemple-là, parce que dans mes cours de négociation, moi je parle de zone de confort. Et derrière les zones de confort, il y a zone d'apprentissage. Donc il ne s'agit pas de se mettre en danger tout de suite. Il s'agit de faire un premier pas, juste de faire un coucou. Qu'est-ce qu'il y a derrière ma zone de confort ? Et après, un deuxième pas, je me sens un peu plus en sécurité, donc peut-être que je peux faire deux pas derrière la porte. Et ensuite, pour ne pas se déstabiliser et ne pas risquer de trop faire à son rythme.
- Speaker #1
Exactement, ou d'un seul coup, du coup, je me retrouve dans une situation, une posture qui ne me convient pas, parce qu'effectivement, j'ai voulu aller trop vite. Trop vite et trop loin. Alors qu'il y a trois étapes qui sont vraiment importantes, tu vois, dans justement ce sujet d'apprentissage aussi de la confiance. Le premier déjà, c'est la prise de conscience. Je prends conscience que là, je ne suis pas dans ma jauge verte, je ne me sens pas dans ma meilleure posture. J'ai ce manque de confiance, j'ai envie de le travailler. La deuxième étape du coup, effectivement, c'est ça, c'est la décision. Décider que j'ai envie de travailler ce sujet. Mais si je m'arrête là, ça ne suffit pas. La troisième et la étape la plus importante, c'est le passage à l'action. C'est faire des actions, comme on vient de le dire, qui me sont confortables, mais qui vont quand même me challenger. L'idée, c'est quand même d'être challengé, mais d'avancer marche par marche, étape par étape. Et une fois qu'on a ces trois étapes-là, on peut aller chercher un petit peu plus loin.
- Speaker #0
Super, merci pour les trajectoires. Est-ce que pour finir, tu voudrais nous donner quelques… pistes, exemples, exercices, les clés qu'on peut mettre tout de suite en place à partir d'aujourd'hui et de maintenant pour exercer, pour devenir un peu plus confiante.
- Speaker #1
Alors, comme je disais tout à l'heure, c'est effectivement en fonction de ses propres objectifs. Déjà, ça, c'est très important, c'est de s'écouter, de se dire où est-ce que j'ai envie d'aller, dans quel niveau de la jauge je me sens bien. Donc ça, c'est vraiment important, c'est de définir déjà peut-être ses propres objectifs, sa trajectoire. comment j'ai envie d'être. Et puis, quelques clés, effectivement, ça peut être déjà d'arrêter de se comparer. On se le disait tout à l'heure, mais arrêter de se comparer et de dire je suis moi, je suis Maria, je suis Laure, j'ai ma propre identité. Donc, j'arrête de me comparer. C'est aussi sortir doucement, justement, de sa zone de confort. Il faut, comme je le disais tout à l'heure, il faut que je me challenge. Donc, c'est faire des choses. Il me challenge un petit peu. Des actions simples. Ça, c'est important. qui vont quand même nous challenger, mais des actions quand même assez simples pour ne pas justement avoir cette marge trop haute. Ça peut être aussi de célébrer ses victoires. Ça, c'est hyper important. Je le propose toujours en entreprise. On est les seuls maîtres de notre réussite, de nos réussites. Donc, si je célèbre mes victoires, même si c'est une action qui me semble simple, ce n'est pas grave, on va quand même la célébrer. On fait ce qu'on veut pour la célébrer, pour mettre en fait, tu vois, l'accent sur ce qui s'est passé. C'est vraiment l'idée. Une autre clé aussi, ça peut être de prendre conscience, de se poser un petit peu pour regarder dans le rétroviseur son parcours. Et du coup, de pouvoir même écrire, une action vraiment concrète, simple, écrire ses qualités et focusser là-dessus. Si on n'arrive pas forcément à trouver soi-même ses qualités, eh bien moi, ce que je dis toujours, c'est qu'un parcours, qu'il soit pro ou perso, il ne se fait jamais seul. Donc du coup... Ce que je vous invite à faire quand c'est comme ça, c'est de demander aussi à l'entourage proche quelles sont mes qualités. pour justement vraiment me poser là-dessus. Et puis, une clé qui est pour moi une des plus importantes, c'est de s'appuyer sur ses forces, parce qu'on en a tous, parce que la vie, depuis qu'on est nés, elle nous apprend, elle nous challenge. Et pour autant, on avance, on avance tout de même. Et qu'est-ce qui fait qu'à chaque fois on avance ? Avec nos forces, toujours. Donc c'est de se dire aujourd'hui, c'est quoi mes forces internes, au-delà vraiment des qualités, mais vraiment mes forces internes, qu'est-ce qui a fait que dans ma vie, j'ai réussi à avancer malgré tout ? je vais m'appuyer là-dessus pour trouver des clés pour venir alimenter justement cette confiance.
- Speaker #0
Wow, merci, une liste énorme ! Il y a de quoi faire des exercices. Pour compléter peut-être, moi je vais ajouter encore une autre proposition par rapport à une autre compétence douce qui peut nous être utile et aider à construire cette confiance en soi. On parle ici de l'assertivité. Si on est capable de poser ses limites, d'exprimer ses besoins d'une façon claire, cela construit cette confiance en soi qu'on a. Et pour cela, je vous invite tous à s'inscrire à un cours en ligne qui est gratuit, offert, qui dure 4 semaines. C'est à partir du 9 février qu'il commence. Et le lien pour s'inscrire sera dans les commentaires de cette vidéo, sur cette vidéo ou au podcast. À la fin, est-ce que tu aimerais nous dire où on peut te trouver si quelqu'un voudra te contacter ?
- Speaker #1
Bien sûr, on peut me retrouver sur LinkedIn avec Laure Dubosc ou Réveille tes talents, puisque c'est le nom de ma société. Vous aurez mes coordonnées, le lien vers la page Internet. Donc voilà, avec plaisir pour échanger et partager sur ce type de sujet.
- Speaker #0
Très bien, merci beaucoup. Ça m'a beaucoup plu de t'écouter. et j'ai appris pas mal de choses aussi. Donc, j'espère à la prochaine.
- Speaker #1
Super. Merci à toi, Maria, pour cette invitation et avec plaisir pour une prochaine.
- Speaker #0
Merci.