Speaker #0Bienvenue sur le podcast de la cyclicité incarnée, un espace où l'on honore sa cyclicité et où l'on apprend à être à l'écoute de son corps. Je suis Elina, votre hôte pour ce podcast, et je vous invite pour chaque épisode à plonger ensemble au cœur de nos rythmes intérieurs, à la rencontre de notre corps féminin et ses fondements, afin d'honorer notre nature de femme cyclique et d'incarner. notre véritable essence. Grâce à une approche holistique, des témoignages inspirants, des échanges avec des professionnels du bien-être féminin, nous explorons ensemble des outils concrets pour comprendre, honorer et célébrer notre cyclicité au quotidien. Intuition, souveraineté et liberté sont les mots qui guident chaque épisode. Merci pour votre écoute et votre présence à mes côtés, au sein de ce voyage vers une féminité réconciliée, consciente et incarnée. Ralentir dans un monde à mille à l'heure, est-ce un acte de rébellion ? Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast, un podcast plutôt ciblé dans sa thématique. que j'avais envie de vous partager parce que c'est clairement un ressenti que j'ai depuis des semaines, voire des mois. Comme si on vivait un temps, une phase, un cycle, où il y avait une croissance constante de la vitesse de la vie. Comme si tout s'accélérait, comme si tout se remplissait, comme si tout était surchargé, overload. Et que dans tout ça, il est difficile de se retrouver, il est difficile de respirer, il est difficile de se poser, il est difficile de se rencontrer avec soi, l'impression de ne pas avoir le temps, l'impression de courir après le temps. L'impression que tout s'accélère, tout va vite, que tout se remplit, que nos semaines se remplissent, que nos week-ends se remplissent, que nos mois se remplissent, sans même qu'on ait eu la conscience que ce soit le cas. Cette difficulté de ralentir par peur de manquer quelque chose, ou par difficulté d'être dans ce ralentissement, parce que ça va contre un rythme extérieur. que l'on ressent. En fait, je sais pas vous, mais moi je ressens vraiment depuis depuis plusieurs semaines, depuis plusieurs mois, comme une tu vois, une saturation mais pas au niveau seulement de moi, mais une saturation globale, une saturation aussi énergétique où en fait c'est trop tout. Il y a trop de tout, et là-dedans on se perd, on a du mal à se retrouver soi, on est constamment surstimulé, moi j'ai de plus en plus de mal à aller sur les réseaux sociaux, alors j'adore y poster, j'adore être créatrice quand je suis sur les réseaux sociaux, et pouvoir transmettre par ces biais-là des informations, des réalisations, des partages. que je ressens, que je vis au fil des semaines en lien principalement aussi avec ma cyclicité. Mais dès que je switch au mode consommatrice, en fait j'ai l'impression que mon système il est genre vraiment surstimulé par toutes les informations, par toutes les injonctions de qu'est-ce qu'il faut faire, comment il faut vivre. Des pratiques qui font ça, des pratiques qui font ci, des informations aussi, des informations sur l'actualité. Enfin, je veux dire, ces mois derniers, en termes d'actualité politique, de ce qui se passe dans le monde de manière générale, c'est... il y a vraiment des grandes tensions, il y a des grandes peurs, il y a des grandes décisions qui se prennent à l'insu de l'humanité pour... Seulement satisfaire des porte-monnaies de quelques individus. Je grossis vraiment la chose. On n'est pas là pour parler de ça, forcément. Mais du coup, je sens qu'en fait, il y a vraiment une tension qui... qui est nourrie, une sur-stimulation, une surcharge qui se nourrit depuis différentes sources dans notre environnement. Et moi, j'ai l'impression que ça me fatigue mentalement et à la fois que c'est pas facile non plus de ralentir, d'aller contre ça. J'ai l'impression d'être prise, je sais pas vous, si vous ressentez de la même manière. Si vous le ressentez, s'il vous plaît, écrivez-moi, mettez-moi un commentaire, dites-le moi. C'est d'être prise dans un vortex qui ne se pose pas, d'être prise dans une spirale qui ne se pose jamais. Et comme vous savez, moi, vivre en lien avec mon cycle menstruel et avec la cyclicité de la vie, c'est vraiment ma philosophie de vie que je mets en place, que j'incarne au fil des semaines, au fil des mois. Et du coup, là, je suis vraiment dans cette dualité. En fait, il y a un peu comme deux parts de moi, comme... Une part de moi qui sait profondément et qui le vit de vivre en lien avec les différentes phases de la vie, les différentes phases de mon cycle, qui m'invite donc à ralentir, à prendre une pause, à ne pas tout le temps être dans des phases expansives, mais aussi d'être dans des phases introspectives. Et à la fois, il y a ce vortex extérieur qui fait que... Que voilà, je suis demandée d'être là, je suis demandée d'être là, je suis demandée de faire ça, je suis demandée de créer ça, d'avoir telle responsabilité, etc. Alors du coup, ça fait vraiment créer cette dualité en moi et de répondre dans un sens à des exigences, à des attentes extérieures tout en répondant à mes exigences et à mes attentes antérieures. Donc c'est vraiment un... Une conversation intérieure, une dualité qui se fait et qui en chemin, forcément, chaque expérience de vie et chaque ressenti est là pour nous donner des apprentissages. Et moi en chemin, c'est vrai qu'elle m'apprend beaucoup à avoir un discours intérieur envers moi moins critique, plus doux, plus bienveillant, plus accueillant de la situation qu'il est. de sans cesse me rappeler que oui je suis euh Et Lina, oui, je suis là, sur Terre, dans ce corps que j'incarne, mais je ne suis absolument pas un être unique, indépendant de tout ce qu'il y a autour de moi. Je suis aussi profondément impactée par mon environnement proche, mon environnement plus lointain, par ce qui se passe dans le monde, par ce qui se passe chez mon voisin, par ce qui se passe chez mon ami, par ce qui va se passer chez mon conjoint, dans ma famille. à différents niveaux, et à des niveaux aussi qui sont plus ou moins palpables et qui sont plus ou moins visibles, à des niveaux énergétiques, à des niveaux émotionnels qui ne vont pas être nécessairement, clairement, ressentis, vécus, imagés en face de nous, mais que ça va se jouer sur des couches plus profondes en nous et ça va venir aussi impacter notre ressenti, notre manière d'être, et c'est ce que je me rappelle. Depuis de nombreuses années aussi, c'est que quand je traverse des phases où je me sens de cette manière-là, de se rappeler qu'on appartient à un tout, de se rappeler pourquoi on est là, et de se dire que c'est bien au-delà de sa petite personne, et justement qu'est-ce que je peux, quand tout s'accélère, quand tout va à mille à l'heure, quand j'arrive plus à attraper le wagon du train parce que tout va trop vite, ok, reviens au centre. Reviens au centre, reviens à toi. Ralentis et n'aie pas peur. N'aie pas peur de louper quelque chose. Et c'est justement en s'offrant, en se forçant parfois même à se donner ces petits temps que l'on habitue aussi notre système nerveux à expandre sa capacité à être dans ses moments. où tout s'accélère, qu'au lieu que notre système se fasse prendre dans cette accélération, dans ce vortex, on lui apprend, on s'enseigne la capacité à expandre, notre capacité à être dans un extrême, pas dans un extrême, mais à être dans une certaine stimulation, dans un certain vortex, mais aussi la sécurité d'être dans le silence, d'être dans l'immobilité, d'être dans le ralentissement, même si tout autour de soi, Il y a plein de choses qui s'accélèrent. Et qu'on va un petit peu contre ce rythme-là, on va contre ce rythme de la société, contre ce rythme qui est attendu par rapport à toutes les attentes, par rapport à toutes nos responsabilités. Et c'est une pratique en tant que telle, c'est clairement une pratique en tant que telle. Et moi c'est vraiment cette pratique en fait depuis, ouais je dirais depuis à peu près, en fait depuis mon retour du Mexique, donc mi-mars. C'est vraiment ce ressenti que j'ai, et que j'apprivoise, et que je pratique au quotidien, et finalement, la plus belle pratique que je me suis mise à pratiquer, c'est me rappeler sans cesse la présence dans l'instant présent. De ne pas... Parce que souvent je me surprends, dans mes pensées, dans mon discours antérieur, à penser au futur. à me dire, ah oui, d'ailleurs ça, d'ailleurs ça, ah puis là c'est ça, ah mais là y'a rien, et ça, ah oui bah là, faut que j'aille là, il faut que je rencontre tel ou tel ami, y'a ce week-end là qui va arriver avec la famille, machin. Et finalement, par ces projections intérieures, d'en oublier d'être dans l'instant présent, et j'ai l'impression que du coup ça accélère ce vortex dans lequel je me sens. Et cette pratique est donc vraiment depuis des semaines, c'est d'être dans l'instant présent. Et assez... Ça paraît super facile de le dire, mais alors en réalité, je ne sais pas si vous avez testé, mais ce n'est pas si facile que ça finalement, je pense, pour notre génération. Justement avec les téléphones, avec les réseaux sociaux, mais au-delà des réseaux sociaux, simplement s'écrire des messages, constamment devoir répondre et penser à ci, et penser à ça, et penser à ça. En fait, on se crée une surcharge qui fait qu'elle nous déconnecte de cet instant présent. Et pour m'aider dans cette pratique, je pratique aussi pas mal la gratitude. Le matin, avant même que je me lève, dans le lit, quand je me réveille, ou le soir avant d'aller me coucher, de réfléchir, ok, qu'est-ce que je suis reconnaissante aujourd'hui, qu'est-ce qui est arrivé qui était beau, qu'est-ce que j'ai appris, quels sont mes apprentissages, qu'est-ce qui s'est passé dans ma journée. Pour revenir à l'instant, bon certes c'est déjà pensé au passé, c'est pas forcément du coup plus l'instant présent, mais ça aide du moins d'être dans sa journée et de reconnaître de voir tout ce qui est beau au lieu de voir tout ce qui n'y est pas, ce qui est une tendance aussi assez humaine, de voir ce qui n'est pas au lieu de voir le verre à moitié vide au lieu de le voir à moitié plein. Et je trouve que cette pratique, elle m'aide. Et peut-être qu'elle vous aidera aussi du coup à votre tour si vous souhaitez la pratiquer. Et en plus il n'y a pas de protocole, il n'y a pas de choses à appliquer. C'est simplement... Moi j'aime aussi utiliser beaucoup la respiration, utiliser le corps pour... J'inspire, j'expire... Je regarde autour de moi, je regarde la nature autour de moi, je regarde les gens autour de moi, je regarde les immeubles. Je prends le temps, je prends le temps de prendre 30 secondes, de prendre une minute. Rien que ça. Juste, je regarde mon environnement, j'inspire, j'expire, je ressens ma capacité à être vivante, à être là. J'exprime une reconnaissance, une reconnaissance d'être vivante, une reconnaissance pour ce magnifique soleil, pour ce beau papillon qui vient se poser sur une fleur, pour le sourire d'une personne, pour mes enfants, pour peu importe ce qui vous vient. Et après je continue. Mais c'est avec ces petits moments qu'on plante des graines, c'est avec ces petits moments qu'on... N'habitue nos systèmes à prendre un temps pour être moins dans la surcharge mentale et corporelle, énergétique, émotionnelle, et s'ancrer dans l'instant présent, d'être dans la réalité. Et après, voilà, sachant... pardon. Après, chacun peut aussi trouver ses propres pratiques, ses propres façons de faire, ses propres sasses. de décompensation, de décompression, sans qu'il soit forcément à travers « je me pose sur le canapé, je scrolle sur mon téléphone » , ce qui nous donne un peu l'idée « ah ben voilà, je m'en relaxe » , alors qu'en fait, notre cerveau, notre système est complètement toujours dans cette stimulation, parce qu'en fait, il n'a pas le temps du rien, il n'a pas le temps du vide. Il a les différents posts, les différentes allénations, les différents messages qui sont reçus par les réseaux sociaux. Donc de se dire, allez ! Une fois, deux fois, trois fois par jour, qu'est-ce que je peux faire ? Même juste une minute si c'est ce que vous avez dans votre journée, mais utilisez. Utilisez ce que vous avez pour prendre le temps de respirer, pour prendre le temps de vous ancrer, pour prendre le temps de voir comment, quelle est votre jauge intérieure de surstimulation, d'overload. Où est-ce que vous en êtes ? Parce que c'est vrai que du coup, quand on est dans cette spirale qui est de fatigue, je sais pas si vous l'avez déjà remarqué, mais on a plutôt l'habitude d'aller vers des réponses un peu des mécanismes d'habitude, de comportements assez compensateurs, pour qu'ils nous donnent l'impression que ça nous fait du bien, à première vue, mais au final... Ça ne nous fait pas forcément du bien, comme le fait, je reviens, de se coller sur son téléphone, sur le canapé, et après je ne dis pas qu'il ne faut pas le faire et que c'est une mauvaise chose. Moi, la première, ça m'arrive de le faire, et je pense que c'est juste lié aussi à notre génération, à notre relation au téléphone, à ces habitudes que l'on a. Et c'est plutôt comment est-ce que je peux m'adapter avec la génération dans laquelle j'ai grandi, j'ai vécu, dans la société dans laquelle je suis, pour ne pas oublier. La relation à l'instant, la relation au vivant, la relation aux autres au-delà, et surtout la relation à moi-même. Et dans ce sens, je voulais aussi vous parler de ces raisons, de pourquoi j'ouvre ces différents espaces, tout ce que j'ouvre, tout ce que je propose. Je le fais depuis mon vécu, je le fais depuis des expériences que j'ai vécues il y a des mois, il y a des années, potentiellement en arrière, que j'ai transcendées, que j'ai expérimentées et proposées des solutions, proposées des espaces qui m'ont permis à cette époque-là, qui m'ont permis à ce moment-là et qui me permettent encore à ce moment-là de... me sortir de parfois ces états, ces états émotionnels, ces états de fatigue, ces états de surcharge pour obtenir la clarté et une de ces pratiques. Pour moi ça a été clairement quand j'ai rencontré un homme qui était mon coach à l'époque, il y a plusieurs années, et qui m'a fait découvrir Sur quatre jours, une immersion style retraite quand j'étais au Portugal, au début quand je suis arrivée au Portugal. Et en plus dans une phase où j'arrivais, où je me lançais dans mon entreprise, il y avait beaucoup d'incertitudes, je ressentais beaucoup d'anxiété de ne pas savoir comment les choses allaient évoluer, comment ça allait fonctionner, comment j'allais pouvoir financièrement aussi assumer. mes charges avec cette nouvelle entreprise que je lançais, dans un nouveau pays, que je maîtrisais bien la langue, que je connaissais personne. Donc il y avait beaucoup, beaucoup de charges émotionnelles, de charges mentales. Et j'ai fait la rencontre de cet homme qui m'a introduit, de ce coach qui m'a introduit aux retraites, à ces retraites, professeur de Qigong, et donc qui avait beaucoup ces pratiques-là dans les retraites. Et c'est quand j'ai vécu cette première retraite, mais je me suis dit, mais... Dans l'extrême, mais j'ai envie de vivre ça toute ma vie. Après, c'est être dans une bulle, c'est être dans un espace très particulier. Et moi, je pense que faire ça toute ma vie, pour être honnête, non, parce que j'ai besoin de ramener à la réalité, j'ai besoin d'amener sur le terrain ce que j'apprends justement dans ces espaces. Mais me les offrir de temps en temps, ce sont juste des bulles de ressourcement, ce sont des bulles où en fait, tout autour tout... se met en pause, entre guillemets, et là on réalise à quel point parfois on est pris justement dans ces vortex qu'on a l'impression qu'on ne peut pas s'en sortir, mais en fait si, que si on fait pause sur un week-end, que si on fait pause sur cinq jours, sur deux semaines, un peu comme le fait de partir en vacances aussi. C'est différent les retraites parce que du coup c'est dans un cadre, c'est dans une structure, on ne bouge pas, on est porté, on est guidé, on n'a pas, en fait tout ce côté responsabilité se dissout. On n'a pas à penser, bon, qui c'est qui va faire à manger, qu'est-ce qu'on mange, les courses, le ménage et machin et machin et machin et machin, non. C'est tu es là, tu es porté et tu es demandé à être avec toi-même, à suivre les pratiques et à laisser venir à la surface ce qui vient et à prendre aussi ce temps de... justement décharge de cette surcharge mentale, de cette surcharge de responsabilité. Et moi je me souviens, c'était vraiment comme une révélation quoi, où je me suis dit, waouh, mais qu'est-ce que ça fait du bien ! Qu'est-ce que ça fait du bien de faire des bonnes nuits, d'avoir ces temps de pratique, de méditation, de temps en nature, simplement de contemplation. Et ça je sais que je me l'offre... au moins une fois par an, que ce soit sous forme d'un week-end, sous forme de plusieurs jours, sous forme même d'une journée, en plus de ma pratique régulière. Mais parce que justement, dans un monde qui accélère comme ça, c'est tellement, tellement, tellement nourrissant, ça fait tellement du bien. Et après, ça permet de revenir dans la réalité, de revenir dans son quotidien, parce que c'est la réalité, excusez-moi. Le terme n'était pas forcément juste, mais du coup de revenir dans son quotidien avec une coupe pleine, avec la capacité à être au travail, à être dans sa famille, avec une coupe pleine, remplie d'énergie, prête à donner, non pas depuis un espace vide, mais depuis un espace qui est rempli, qui est régénéré, parce qu'on s'est offert du temps pour soi, parce qu'on a pris du temps pour soi, pour ensuite être en capacité de se donner. de redonner aux autres, mais aussi apprendre à recevoir, dans cet équilibre, dans cette balance, apprendre à donner et apprendre à recevoir. Et donc je vous glisse juste, si vous le ressentez, je propose ce week-end Body Sanctuary, du 29 octobre au 1er novembre 2026, à Céselte, au proche d'Annecy. Ça va être un week-end immersif de trois jours entre femmes, qui est justement destiné... pour s'offrir ce cocon, pour s'offrir cette parenthèse, pour s'offrir ce temps suspendu où vous n'avez plus aucune responsabilité à porter. Vous avez simplement à être guidé par des pratiques mielleuses, des pratiques de restauration, de repos, de mouvement, des pratiques d'introspection. Il y aura aussi un moment pour se révéler à travers un photoshop ritualisé. Dans le lieu, il y a un sauna. un espace nordique extérieur. J'ai vraiment choisi ce lieu justement dans cette idée de nourrir nos corps, de nourrir, de nous nourrir alors qu'on vit dans un monde un peu dépéri. On nous donne beaucoup plus que l'on reçoit. Et donc pour faire ce break de cette surstimulation, voilà, de venir vivre ça pour soi. de se choisir et de s'abandonner à l'expérience. Je vous mettrai le lien vers toutes les infos et le lien d'inscription dans la bio si vous voulez aller voir. Ce serait un vrai plaisir que vous puissiez, que ce soit cet espace ou un autre, mais dans votre quotidien, voir comment effectivement vous pouvez vous mettre en place, petit à petit, des petites pratiques. Si cet épisode de podcast vous a parlé, si vous vous dites mais oui, oui, oui, oui, je ressens tout pareil que toi Elina, sachez qu'on est ensemble dans ça, même si on n'est pas en lien direct, c'est une expérience collective. Et c'est justement pour ça que je vous disais au début, ce titre, ralentir dans un monde à mille à l'heure est un acte de rébellion, et bien justement si on est plein de petites graines à se rebeller, à prendre des tentes. pause, quand tout s'accélère, sachez qu'on ne le fait pas seulement pour soi, on le fait pour les personnes autour de nous, pour nos lignées et pour les générations à venir. On est loin d'être seul dans cette expérience de vie. Je vais m'arrêter là pour cet épisode. N'hésitez pas à commenter, à mettre aussi 5 étoiles à mon podcast si cet épisode vous a parlé ou d'autres à aller découvrir. d'autres qui parlent plus de cyclicité, et à partager cet épisode avec une amie, une personne de votre entourage qui peut-être vit en ce moment les mêmes choses et à qui ça ferait du bien d'entendre ça. Je vous souhaite une magnifique journée, une magnifique semaine, et à très bientôt.