- Alexia
Hello ! Bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast que je fais cette fois à deux voix, accompagné de Yann.
- Yann
Donc bienvenue dans cet épisode entre la voix médecine et d'hommes blessés à masculin sacré. L'idée de cet épisode c'était de partager l'expérience qu'on a pu avoir, qu'Alexia a pu avoir dans ce chemin avec les plantes maîtresses et notre expertise et notre point de vue par rapport à cette manière d'approcher dans la douceur et dans ce nouveau paradigme.
- Speaker #0
Ouais. Pour moi, c'était important de vraiment venir poser des mots sur mon chemin, dont je n'ai encore jamais parlé, en fait, de vraiment ce chemin et cette ouverture aux plantes maîtresses, qui a été particulier et qui, je sais, va résonner avec beaucoup de personnes qu'on accompagne, que j'accompagne, qui ont tendance à avoir peur des plantes maîtresses, qui ont tendance à avoir peur de perdre le contrôle, en fait, et qui, du coup, sont un peu en mode « non, non, non, ça, je ne peux pas toucher » , etc. Et moi, ça a été mon chemin, ça a été un long chemin de déconstruction. qui en fait a été extrêmement précieux parce que le jour où les plantes se sont présentées à moi, j'étais vraiment prête à les rencontrer et vraiment prête à les rencontrer dans cette incarnation dans mon corps. Je les ai rencontrées depuis un espace de sécurité intérieure et en fait ça m'a permis, en quelques cérémonies, de vraiment pouvoir déployer tout mon potentiel au lieu de les subir. Et donc c'est aujourd'hui vraiment ce qu'on transmet dans les mentorats qu'on fait. Notre but, ce n'est pas que les plantes maîtresses, ça soit juste une expérience intense ou une poursuite d'un but, une poursuite d'un résultat, mais que ça soit une rencontre, une danse, une valse avec cet esprit qui est tellement puissant et qui nous connaît bien mieux que nous-mêmes, qui nous sert vraiment de miroir pour qu'une nuit suffise. Vraiment, le mode de fonctionnement que j'ai, c'est que si on est bien préparé et si on a une bonne intégration, alors une seule cérémonie suffit à... transformer notre vie et peut nous amener bien plus que ce que dix ans de thérapie pourrait nous amener.
- Speaker #1
Et en même temps, tu peux faire des centaines de cérémonies et passer complètement à côté de la transformation parce qu'il n'y a pas la préparation nécessaire, parce qu'il y a des attentes, parce qu'il y a l'envie de forcer le timing aussi et il n'y a pas l'intégration qui va derrière. Et en fait, l'expérience en soi, la rencontre avec la plante, la transformation, Elle n'opère pas durant le moment de la cérémonie, elle va opérer dans... Tout ce que je mets en place déjà avant, donc tout ce que je suis prêt à ouvrir, à accueillir, tout ce que je suis prêt à lâcher aussi derrière, et avec tout ce que je mets en place, mon engagement, l'intégrité, les responsabilités que je prends pour que ce que j'ai vu, ce que j'ai ressenti, les messages que j'ai eus, ils puissent vraiment opérer dans mon quotidien et que ma vie change et que ce ne soit pas juste une expérience mystique et qu'on vive quelque chose de perché et qu'en fait il y a vraiment un réel impact qui puisse être dans notre quotidien. et sur la vie des personnes qui nous entourent.
- Speaker #0
Et pour compléter ça, j'avais envie de partager, donc tu fais une parfaite introduction, la vision de ma maestra de qu'est-ce que sont les plantes maîtresses, qui pour moi, quand elle me l'a partagé la première fois, ça a résonné extrêmement fort en moi. Et du coup, ça a changé aussi ma façon de les aborder. Donc on a souvent tendance à avoir cette perception et à croire que les plantes maîtresses, en fait, c'est des plantes qui ont un esprit. Et pour moi, c'est l'inverse. C'est un esprit qui a une plante. C'est-à-dire, ce sont des maîtres ascensionnés ou des prêtresses des étoiles qui ont du coup une sagesse, une connaissance et une puissance multidimensionnelle qui ont fait le choix conscient de se réincarner sur Terre. pour nous aider en tant qu'humanité à renouer à notre divinité. Et du coup, le choix que ces maîtres ascensionnés et ces prêtresses des étoiles ont fait, c'est en se réincarnant sur Terre, donc ils nous permettent de nous connecter aux fréquences stellaires, aux fréquences quantiques, mais pour qu'on puisse les recevoir et les intégrer dans nos corps qui n'ont pas pour l'instant la capacité de contenir cette lumière, ils ont choisi de s'incarner sous forme de végétal. Et pourquoi est-ce qu'il s'incarne sous forme de végétal ? Parce que ce végétal-là, ça veut dire qu'on peut l'ingérer. Et que du coup, quand je prends une plante maîtresse, non seulement je reçois les transmissions et les lignées quantiques et stellaires, mais en plus, je suis en train d'ingérer la fréquence de Pachamama en fait. Donc la fréquence de la Terre, et je le dis souvent, je le répète souvent, pour moi, si on a choisi de s'incarner sur Terre, c'est pour pouvoir goûter, toucher et diffuser. L'amour inconditionnel de Pachavama. Parce que l'amour que la Terre nous porte, il est juste indescriptible. Et en fait, c'est vraiment elle notre mère, c'est vraiment elle notre enseignante. Et donc c'est ça la puissance et la magie des plantes maîtresses, c'est qu'elles font ce pont. Qu'elles nous permettent vraiment de recevoir. ces fréquences qui sont tellement hautes, d'une manière qui puisse être ingérable, donc d'une manière qui puisse être intégrée dans le corps, et de pouvoir la vivre d'une manière incarnée, au lieu d'être complètement flyée. Donc on va avoir différents types de plantes maîtresses, là dans le chemin dont on va parler, et la plante que pour l'instant on sert, c'est la madraie, donc c'est l'ayahuasca. Pour moi l'ayahuasca, elle a choisi de s'incarner sur Terre, pour vraiment protéger le vivant. et pour accompagner Pachamama dans sa transition vibratoire. Donc l'ayahuasca, elle a une énergie qui peut à la fois être vraiment une énergie très maternante de cette mère nourricière, de cette mère enveloppante. Et quand on est des enfants qui avons tendance un peu à nous perdre dans nos histoires, elle peut avoir aussi l'énergie de la mère qui vient trancher, qui vient couper et qui vient vraiment nous pousser à... C'est ce qu'on appelle dans les traditions amazoniennes la cura, qui vient nous pousser à venir guérir et à venir vraiment enlever les mauvaises herbes qui sont présentes à l'intérieur de nous. Et c'est de nouveau toujours depuis cet espace d'amour inconditionnel pour nous parce qu'elle voit notre potentiel, elle voit qui on est et elle sait qu'on peut revenir dans cet amour. Mais du coup, l'ayahuasca, elle nous sert vraiment de miroir. Quand on va rencontrer cette plante, C'est comme si elle venait se mettre face à nous, et tous les endroits où on se raconte des histoires, où on est dans notre propre bullshit, où on est déconnecté de nous-mêmes, et surtout où on ne s'aime pas, elle va nous le montrer en pleine face. Elle va nous dire, regarde là, t'es en train de te mentir. Donc c'est pour ça qu'elle peut être très intense quand on n'a pas déjà fait un travail de réincarnation dans notre corps, et un travail d'amour de nous, en fait. Quand on est encore en séparation totale à l'intérieur de nous, elle vient nous montrer cette séparation. Et du coup, l'expérience peut être assez douloureuse.
- Speaker #1
Du coup, qu'est-ce qui va différencier une expérience dans la douceur, où tu rencontres cette énergie qui est vraiment bienveillante, et comme tu l'as mentionné, la mère nourricière, et que ça va être très doux et agréable, et où je peux vraiment recevoir l'expérience, et dans quel cas ça va être quelque chose qui peut être hyper intense, voire traumatisant ?
- Speaker #0
Pour moi, ça dépend vraiment de l'espace et l'intention avec laquelle on rencontre la plante. Est-ce que je rencontre la plante pour me prouver quelque chose ? Parce que je crois que je ne suis pas encore assez et que, comme on disait au début, j'ai la sensation que la plante, c'est une fin pour me permettre d'enfin atteindre ma divinité et atteindre un certain état. Ou est-ce que je rencontre la plante vraiment depuis un espace de sécurité intérieure, depuis un espace de souveraineté ? où je sais déjà naviguer entre les dimensions, et où je viens dans cette humilité, mais à la fois aussi dans cette confiance en moi, en ma lumière, et en le fait que je suis déjà complète, et que la plante va être un catalyseur et un guide pour m'aider encore plus à incarner cet amour. Et donc pour moi, c'est vraiment cette différence. C'est est-ce que je la rencontre depuis un espace de vide, de pas assez, ou est-ce que je la rencontre depuis un espace de complétude et d'amour de moi. Et en ce qui me concerne, ça a été le chemin que j'ai fait. Donc je viens d'une famille où il y a des antécédents psychiatriques. Et donc du coup, j'ai grandi avec ma mère qui toute ma vie m'a dit ne consomme jamais aucune substance parce que c'est dangereux. Et du coup, comme j'ai grandi en mode petite fille parfaite, j'ai jamais questionné ce narratif et en fait j'avais vraiment très très peur de tout ce qui était substance. De toute ma vie, la seule substance que j'ai consommée, c'est l'alcool. Je n'ai jamais pris aucune drogue, je n'ai jamais testé la marijuana, etc. Il y avait vraiment ce truc, je n'ai jamais fumé. Il y avait vraiment ce truc très... Je ne fais confiance qu'à moi. Donc derrière, il y avait une immense peur de perdre le contrôle, bien sûr. Et c'est souvent la peur qu'il y a derrière les plantes maîtresses. Et donc, quand on a peur de perdre le contrôle, ça veut dire qu'on est continuellement dans le contrôle de notre vie. Donc je vivais uniquement dans mon mental et dans ma tête. Et du coup, quand j'ai eu mon éveil qui s'est fait à la suite d'une rupture avec mon premier amour, il y a eu vraiment ce déclic qui m'a dit, là je me suis oubliée, là j'ai été dans le sacrifice pendant sept ans dans cette relation. Et en fait, je ne peux sauver personne, mais c'est hyper important que je me remette au centre de ma vie parce que je suis la seule personne avec qui je vais me réveiller chaque matin jusqu'à la fin de ma vie, oui ou oui. Et donc, c'est là qu'il y a eu cet éveil et que je me suis ouverte au chemin spirituel. Et au début, ça a été à travers les cycles de la lune, ça a été à travers le féminin sacré, ça a été vraiment à travers ce retour pas à pas dans mon corps. J'ai d'abord exploré différentes modalités, etc. Mais assez vite, il y a Mama Cacao qui s'est présentée à moi. Donc au final, Mama Cacao, c'était quand même une première... porte d'entrée dans le monde chamanique. Mais ce qui est très intéressant avec le cacao, et d'ailleurs la première fois que j'ai rencontré le cacao, j'avais peur. J'avais peur de perdre le contrôle. J'avais l'impression que je trahissais ma mère parce que j'allais boire une substance que je ne savais pas exactement. Est-ce que c'est un psychotrope ? Est-ce que ce n'est pas un psychotrope ? Ce n'était pas encore la mode le cacao. Donc ce n'était pas aussi désacralisé qu'on peut le voir aujourd'hui. Et du coup, il y avait vraiment toutes ces énergies de « Ok, je suis en train de mettre le pied dans un monde chamanique. » Alors que toute ma vie, on m'a dit que le monde chamanique, il fallait vraiment que je l'évite, que les plantes étaient dangereuses, etc. Et en fait, Mama Cacao est devenue ma première guide. C'est elle qui m'a accompagnée dans tout mon chemin. Et c'est pour ça que c'est elle que je sers principalement et que j'utilise principalement. Parce que la puissance du cacao, c'est qu'au contraire des antéogènes, qui ont quand même tendance à nous faire nous connecter tellement rapidement au divin, que si on n'est pas incarné dans notre corps, on va sortir de notre corps. Le cacao nous force à descendre dans notre corps. C'est vraiment une embodiment medicine. Elle nous apprend à ressentir. Elle nous apprend à nous vivre de l'intérieur. Elle nous apprend vraiment que c'est uniquement dans cette redescente qu'on peut toucher à notre divinité, en fait, et nous ouvrir à l'intangible. Et pour moi, elle a vraiment été une enseignante dans ce sens que j'ai compris. que la religion et que la spiritualité de manière générale, on avait une tendance à vouloir fuir, à vouloir sortir de notre corps. Il y a cette empreinte encore de la religion, de cette croyance du paradis en fait, donc de cette croyance qu'ici on est là pour travailler dur, pour survivre, pour qu'un jour on puisse quitter nos corps et toucher au paradis. Et donc il y a toujours cette vision de l'élévation, qui a été ancrée depuis des générations et des générations dans nos corps, dans tout ce qu'on nous a transmis, etc. Et donc souvent quand on rentre dans la spiritualité, Sur quoi est-ce qu'on veut travailler ? Nos chakras du haut. Et on se dit, ouais, les chakras du bas, j'ai pas très envie de travailler dessus. Alors qu'en fait, nos chakras du haut, on ne peut réellement les ouvrir que si on est redescendu dans la sécurité de nos chakras du bas. Et donc j'ai vraiment eu ce travail hyper poussé, en profondeur, avec Mama Kakao, qui m'a permis de me réincarner dans mon féminin et de réaliser que la spiritualité... Ce n'était pas une fuite, mais au contraire, c'était comment est-ce que je me réconcilie avec mon incarnation pour réaliser que si j'ai choisi de vivre ici et maintenant, c'est parce que j'ai un rôle à jouer ici et maintenant et que je ne suis pas très utile si je suis tout le temps en train de flyer sur d'autres plans et dans d'autres dimensions. J'y retournerai bien assez vite dans ces autres dimensions. Mais là, j'ai un rôle à jouer sur Terre avec Pachamama. Et je crois que pour moi, c'est l'essence du chamanisme.
- Speaker #1
Ouais, moi ce qui me vient c'est que... C'est vrai que le cacao, il va d'abord nous amener réellement dans le corps pour ensuite nous faire monter dans le cœur, et donc dans l'émotionnel et dans l'ouverture, et donc dans toute cette production aussi de neurotransmetteurs qui fait qu'il y a ce sentiment de bien-être. Et il ne faut pas oublier que le cacao, il contient de l'armaline qui est justement un inhibiteur d'IMAO, donc qui permet une meilleure absorption et sécrétion de la DMT dans le corps. Donc c'est une fois que je suis arrivé pleinement dans le corps, que j'ai pu vraiment ouvrir le cœur, que... J'ai cette stimulation de la DMT au niveau du troisième oeil et la DMT qui est la molécule principale qu'on trouve dans l'ayahuasca et dans certaines médecines. Donc je pense aussi ça qui fait que ce chemin avec le cacao et dans ce que tu as vécu a permis vraiment de revenir dans le corps, qui fait qu'une fois que tu as ta sécurité et que tu es ancré, tu peux te déployer et explorer d'autres plans en sachant que tu es toujours là et que tu reviendras toujours à ce temps-là.
- Speaker #0
Et c'est intéressant dans ce que tu dis pour aussi avoir cette lecture des différentes plantes maîtresses. que chaque plante va travailler sur des chakras différents en fait. Et souvent, parce qu'on a des égaux en tant qu'humains, on a envie de bypasser le chemin normal et naturel. Et on a envie directement d'aller en haut alors qu'on n'a pas fait le travail en bas. Et c'est l'un des exemples que j'ai découvert au fur et à mesure avec la weed, avec la Sainte-Marie, où en fait, son travail, son action, c'est avant tout sur le chakra coronal. Et c'est pour ça qu'il y a tellement de dépendance à cette plante, qui pourtant est une plante maîtresse extrêmement puissante et extrêmement profonde, mais c'est parce que la plupart des gens qui la consomment, ils ne sont pas en sécurité dans leur corps, ils n'habitent pas leur corps. Tous les chakras du bas, encore plus dans nos sociétés, où dans nos sociétés on est hyper mentaux. Donc dans nos sociétés, on travaille très très fort sur le chakra du troisième oeil, beaucoup sur le chakra de la gorge, nos chakras du cœur sont complètement fermés, et nos chakras du bas sont complètement fermés. Et donc du coup, quand je viens consommer une plante qui active encore plus mon chakra coronal, mais que je suis déjà que dans mon mental et que je n'habite pas dans mon corps, j'ai créé une addiction en fait. Voire je me défragmente là-dedans parce que je n'ai pas le contenant qui me permet de me soutenir. me tenir et de me rappeler que je ne peux pas me perdre en fait, que je suis dans cet axe, que je suis dans cette incarnation et dans ses racines. C'est cette fameuse image de l'arbre ne peut s'élever que dans la même proportionnalité que ses racines sont enfoncées dans le sol.
- Speaker #1
Et c'est pour ça que pour beaucoup de personnes, et on le voit aussi dans les espaces, il y a des personnes qui ont consommé des psychotropes ou qui ont énormément fumé dans le passé ou quoi, il y a des défragmentations, donc il y a des parties de l'âme qui ne sont pas... incarné dans le corps et que du coup, si je vais rencontrer une médecine ou un antéogène avec cette problématique là, à coup sûr ça va être hyper compliqué autant pour la personne qui est facilite, autant pour celui qui vit l'expérience et qui a ça. Donc c'est aussi dans notre souhait, notre intention de pouvoir préparer pour éviter de vivre ça pendant la cérémonie.
- Speaker #0
C'est ça et je crois que c'est un élément important c'est qu'en fait la plupart des bad trips qu'on vit avec Par exemple, la Marie-Jeanne qui est une médecine, c'est qu'en fait, comme on vient ouvrir que là-haut, mais qu'on n'est pas en sécurité en bas, je viens expenser tout mon champ de conscience, sauf que je ne connais pas encore mon champ énergétique, je n'ai pas cette souveraineté vibratoire énergétique. Et du coup, je suis expensée là-haut, je n'ai pas de discernement, je n'ai pas de souveraineté, et donc il y a des entités, il y a des énergies denses, il y a des choses qui viennent rentrer dans mon champ énergétique.
- Speaker #1
Où il y a juste trop d'énergie en fait. Trop d'énergie et trop d'intensité. Et du coup, le corps n'arrive pas à l'assimiler. Le système nerveux n'arrive pas à capter toutes ces fréquences-là. Donc, qu'est-ce qui se passe ? Le rythme cardiaque va s'accélérer. Ça va créer de l'anxiété. Et du coup, avec cette anxiété-là, le mental va commencer à créer un film dessus. Et c'est là que le bad trip commence à se créer, en fait.
- Speaker #0
Donc, voilà. L'ayahuasca, en l'occurrence, c'est une plante maîtresse qui travaille principalement sur le cœur, la gorge et le troisième oeil. Donc, on est de nouveau sur les chakras du haut. Et c'est pour ça que pour moi... La rencontrer sans avoir une réelle incarnation et sans s'être réconciliée surtout avec ses blessures de la séparation et ses blessures de l'incarnation, eh bien ça vient nous connecter au divin. L'ayahuasca a cet effet de... elle nous sort quand même pas mal de notre corps. Parce qu'on est directement connecté à la source et elle augmente en fait tout notre champ de conscience. C'est juste qu'elle enlève les voiles qu'on a construits dans cette incarnation pour survivre. Donc tout d'un coup, elle nous donne accès à... à cette multidimensionnalité. Mais le problème, c'est que comme on n'est pas dans le corps et qu'on est en dissolution complète de l'ego, souvent, quand on touche à ce divin, quand on redescend, on se dit « Ah ben, je suis le divin ! » Et il y a beaucoup d'ego trip avec l'agawaska. Et c'est pour ça qu'on voit beaucoup de personnes qui font cérémonie sur cérémonie sur cérémonie sans jamais les intégrer, parce que là-haut, c'est facile. Là-haut, une fois qu'on est expansé, tous les enseignements, on les reçoit instantanément, on est là « Ah ben oui, c'est une évidence ! » Mais en réalité, ce qui est important, c'est derrière, comment est-ce que ça, je le fais redescendre ? Comment est-ce que je l'incarne ? Comment est-ce que je l'intègre ? Et c'est un élément dont on parlait avant et qui est hyper important, c'est que les plantes maîtresses, c'est rare. Et l'ayahuasca, la liane, elle prend 10 ans à grandir. Donc si tu veux partager dessus, de mettre de la conscience en fait, qu'on ne peut pas en consommer toutes les semaines comme ça.
- Speaker #1
C'est ça en fait, l'ayahuasca, c'est deux plantes, donc c'est la liane. Le Sipo, qui est la liane qui contient l'inhibiteur d'Imao, qui permet l'absorption de la DMT dans le corps. Parce qu'il faut savoir que notre système digestif ne peut pas absorber la DMT directement de manière naturelle et simple. Et du coup, c'est le point énergétique, celle qui permet de passer entre les voiles, entre les mondes. Et l'autre plante qui est utilisée avec principalement, c'est la Chacrona, qui est une plante très riche en DMT. Donc la DMT qui est vraiment la molécule qui se trouve dans la glande pénérale, qui est sacrée lors des rêves, au moment de la naissance et au moment de la mort. Et donc, c'est la synergie de ces deux plantes, donc il faut savoir qu'il y a plus de 10 000 plantes dans la forêt amazonienne, c'est la synergie de ces deux plantes qui permet de créer la médecine et que l'esprit, du coup, puisse être ingéré par le corps. Et c'est un processus hyper long, comme on le disait, une gagne, elle met plus de 10 ans à pousser, uniquement dans la forêt amazonienne. C'est très rare, ça demande des heures et des heures et des jours de préparation et de conscience et de présence et d'intention et de prière et de savoir-faire pour vraiment faire la médecine. Et que du coup, on a la chance de pouvoir travailler avec et d'avoir des personnes qui sont vraiment bienveillantes et qualifiées qui peuvent transmettre cette médecine-là. Et du coup, si j'y vais dans un mode de consommation et que je ne respecte pas la plante, déjà, je ne vais pas avoir les résultats qui sont à la hauteur de ce que je pourrais espérer. Et surtout, il y a quelque chose où je ne crée pas une relation directement avec la plante. Ce n'est pas juste que je consomme une substance, c'est vraiment que j'entre en... En union, je crée un lien, une relation, je fais l'amour avec cette plante-là. Et donc, comme avoir une relation amoureuse, comment est-ce que je me prépare ? Comment est-ce que je me mets en valeur ? Je prends soin de moi pour réellement rencontrer l'esprit à ce moment-là. pour qu'il y ait la plus belle alchimie possible sans attente. Mais c'est important d'avoir une intention pour savoir aussi vers quoi je veux aller, qu'est-ce que je souhaiterais toucher. Et du coup, de savoir comment est-ce que je peux naviguer avec la plante durant cette cérémonie-là. On en parlera tout à l'heure, mais c'est clair que si j'ai les outils et que je suis conscient de mon champ énergétique, de mon corps, il y a une précision et une profondeur qui est touchée, qui est inégalée par rapport à si je suis simplement réceptif ou passif. Et que du coup, après, il va y avoir l'intégration qui se fait où c'est à ce moment-là que... Ok, la relation amoureuse, le lien, l'union qui a été faite avec la plante là-haut pendant la cérémonie, comment est-ce que je peux continuer à tisser ce lien dans ma réalité du quotidien pour que cet esprit soit un guide qui me soutienne et qui m'accompagne chaque jour ? Et du coup, c'est comme ça notre manière d'approcher, notre manière de voir justement la rencontre avec la plante médecine. Et le risque, si je n'ai pas ces bonnes préparations et cette agression-là, c'est que je vais ouvrir des espaces énergétiques quand je vais être dans la cérémonie, Il va y avoir quelque chose qui se passe avec l'esprit de la médecine, l'esprit de la plante, et au moment où je reviens dans mon quotidien, soit ça va être trop intense, et il y a de nouveau un refus d'incarnation qui se fait, ou ça peut créer des traumas, ou je ne vais pas respecter l'intégration derrière, et du coup, qu'est-ce qui va se passer ? J'ai un espace qui est vide, l'esprit va se dire, la fréquence est devenue beaucoup trop basse, donc moi je n'ai rien à faire dans ce corps-là, et qu'est-ce qui se passe ? On a un espace vide, où là, il peut y avoir justement des problèmes psy, des entités qui vont se mettre dans l'espace. ou des failles énergétiques qui vont être présentes, qui peuvent être problématiques pour la personne.
- Speaker #0
Et générer des fragmentations au final. Un sens de déréalisation en fait. Donc voilà, pour moi c'est vraiment ramener cette conscience, et ce que Yann partageait, que quand on rencontre une plante maîtresse, c'est vraiment un engagement. C'est un engagement vis-à-vis de soi, mais c'est aussi un engagement vis-à-vis de l'amour et du temps que cette plante nous offre. que ce maître ascensionné qui s'est incarné sur Terre nous offre, pour réellement les enseignements et les instructions qu'on reçoit durant la cérémonie, s'engager et prendre la responsabilité de les ramener dans la matière. Et c'est ça qui est très difficile dans ce chemin avec les plantes maîtresses, c'est qu'à la fois on va toucher à notre divinité, et à la fois ça va nous demander de revenir dans cette humilité profonde qu'on est des bébés qui apprenons à marcher, et qu'on a encore tout à apprendre. Et donc c'est souvent là le risque avec l'ayahuasca, c'est que comme elle est plutôt sur ses chakras du haut, elle peut générer des égotripes. Et donc c'est là où pour moi ça a été très intéressant d'abord travailler en profondeur avec le cacao, et dans Femmes médecines par exemple, le mentorat, où on amène les femmes à préparer le corps, à recevoir la lumière de la madraie, pour pouvoir incarner leur pilier de lumière, mais vraiment dans cet alignement entre terre et ciel. Dans Femmes médecines, on fait un travail de préparation avec le cacao et un travail d'intégration avec le cacao. Parce que même à cacao, ce qu'elle va amener, c'est vraiment ce travail sur le chakra du cœur, mais aussi sur le chakra sacré et le chakra racine. Elle va nous aider à descendre, à ancrer ces racines-là et du coup, à savoir naviguer entre ces différents plans d'une manière qui soit intègre, qui soit précise et qui soit consciente.
- Speaker #1
Donc maintenant, dans la manière traditionnelle et dans ce qu'on propose aussi, il y a aussi d'autres médecines qui sont en lien avec le travail avec l'ayahuasca. L'ayahuasca, c'est le principe féminin, où il y a toujours le principe masculin qui va être là pour créer cette harmonie, cette union, et c'est ce qu'on partage dans notre médecine. C'est pour ça que le tabac va toujours être présent. Le tabac est utilisé principalement en fumée ou avec le râpé. Et du coup, dans les retraites, on propose une cérémonie de tabac, justement la veille, pour amener cet ancrage, cette clarté, pour que... Je puisse vraiment être au clair avec mon intention et présent pleinement dans mon corps. Et les indigènes travaillent beaucoup avec la grenouille, donc avec le cambo, pour nettoyer, préparer, que ce soit beaucoup plus doux et confortable au moment où je vais rencontrer l'ayahuasca, ou pour clôturer les processus qui peuvent être encore en cours après. On entend des fois qu'il y a du coup une rencontre avec l'ayahuasca, ça peut être ultra intense, que tu meurs pendant ta cérémonie, que tu vomis tes tripes, que c'est hyper violent, alors ça peut l'être. Mais du coup, avec toute cette préparation qu'on fait avant et avec le fait de rencontrer déjà le tabac et le combo avant, au moment où je vais rencontrer la plante, ça peut être d'une manière super douce. Et que c'est la manière dont toi, tu l'as aussi approchée, d'avoir pu vraiment préparer le terrain. Et même s'il y a eu un appel conscient ou inconscient déjà bien longtemps avant, peut-être que tu peux nous partager comment, toi, la rencontre s'est faite pour que tu arrives à ce moment-là et comment ça s'est passé.
- Speaker #0
Oui. Et juste pour rebondir sur ce que tu disais, cette notion de souvent, en fait, on croit que... On a guéri avec l'ayahuasca si on a purgé pendant toute la nuit. Et qu'on a réussi cette cérémonie parce qu'on s'est vidé de tous les côtés. Et pour moi, c'est l'ancien paradigme. C'est le paradigme du guerrier. Le paradigme de je dois me détruire. Je dois aller jusqu'au bout de mes limites pour mériter la guérison, pour être pure, pour être enfin assez, etc. Et moi, dans tout mon chemin, et encore plus dans l'approche avec les plantes maîtresses, ça a été vraiment cette prise de conscience de, oui, ça a été le paradigme dans lequel on a vécu jusqu'à maintenant, et là, on est là pour en créer un nouveau paradigme. Et ce nouveau paradigme, c'est le paradigme de la douceur. Est-ce que cette guérison, je peux la faire depuis un espace d'amour de moi ? Donc, pour moi, il y a eu du coup tout ce cheminement où j'ai réappris à m'incarner dans mon corps, j'ai réappris à faire circuler mon énergie vitale, je me suis reconnectée à ma Kundalini, j'ai découvert le Bref Org, je me suis vraiment formée dans beaucoup de modalités différentes, mais qui étaient vraiment des modalités qui étaient centrées sur la régulation du système nerveux et le retour dans le corps. Et au fur et à mesure, les plantes maîtresses ont commencé à se présenter à moi. Et au début, il y avait vraiment ce... peur en fait. Ce que j'ai réalisé c'est que c'était une peur qui était à la fois transmise par ma mère et par ma lignée, qui est légitime parce qu'en l'occurrence il y avait un réel risque que je suis allée travailler de manière consciente dont je parlerai une autre fois mais à Bali dans un temple où j'ai pu vraiment voir cette malédiction en fait de la folie dans ma lignée et la libérer, l'alchimiser en réalisant que si les femmes qui ont précédé étaient schizophrènes c'est parce que Merci. elle portait des très très puissants canaux et que ces canaux avaient dû être fermés pour qu'elle puisse survivre et que du coup ça a généré une forme de folie parce qu'on ne peut pas se couper de nos dons. Donc j'ai récupéré cet héritage de femme médecine et en fait c'est à partir de ce moment là que vraiment tout s'est ouvert au niveau du travail chamanique et du travail avec les plantes antérogènes parce que je n'avais plus peur et que j'ai compris aussi que dans toutes les traditions, toutes les lignées à travers le monde On a toujours travaillé avec des plantes enthéogènes. Même dans la religion catholique, à l'origine, ils travaillaient avec l'ergot de seigle.
- Speaker #1
Oui, dans toutes les traditions. On vous mettra en référence du podcast un livre qui est excellent à ce sujet, mais que du coup, à tous les courants, on a toujours travaillé. travailler avec les antéogènes.
- Speaker #0
Voilà, donc même dans nos cultures catholiques, il y avait du travail avec les plantes antéogènes, même dans la voie bouddhique, certains courants avaient du travail avec les antéogènes, et donc ça a commencé à faire tilt en moi, et à me dire... Pourquoi est-ce qu'on nous dit que c'est tellement dangereux si ça a toujours été là et si ça a toujours existé ? Et si ça existe naturellement sur Pachamama en fait, c'est qu'il y a quelque chose de plus grand derrière. Donc j'ai pu faire cette déconstruction au fur et à mesure de vraiment prendre conscience que... on nous a coupé de nos pouvoirs, on nous a coupé de nos souverainetés. Et typiquement, avec la religion et les empreintes religieuses en Europe sont extrêmement fortes. Le but, ça a été de mettre des intermédiaires, de nous dire, tu ne peux te connecter au divin qu'à travers un prêtre. Toi-même, tu n'as pas... pas la capacité de te connecter aux divins. Donc n'essaye pas d'aller te connecter aux divins. Mais ce qui permet de nous maintenir petits, de nous rappeler que non, nous sommes juste des humains, des esclaves qui sommes là pour traverser notre vie en survivant, pour peut-être un jour espérer atteindre le paradis. Et au fur et à mesure de mon cheminement, justement de ce retour dans la voie de la douceur, j'ai vraiment compris que non, le paradis, on peut l'ancrer ici, maintenant, sur Terre. Et qu'en réalité c'est notre rôle, c'est notre mission et c'est principalement notre mission à Yann et moi de venir réveiller et réactiver les lightworkers, les piliers de lumière qui sont là pour en créer ces nouvelles fréquences et pour montrer que oui, le paradis peut descendre sur Terre, que ça ne sera pas plus tard et plus loin. Et donc c'est dans ce cheminement que j'ai compris que les plantes, c'était un accélérateur et un catalyseur qui nous permettait justement de créer ce pont-là quand on était prêt à les rencontrer, quand on était solide à l'intérieur de nous. Pour moi, l'ayahuasca... J'ai commencé du coup à me détendre par rapport à ça, mais toujours avec ce respect, cette humilité face aux plantes, en disant, si elles viennent me chercher, c'est elles qui m'appelleront, mais je ne vais jamais aller les forcer, je ne vais jamais aller chercher à extraire quelque chose si ce n'est pas ma voie. Et il y avait vraiment cette certitude en moi que je peux très bien faire tout mon chemin spirituel sans plantes, que ce n'est pas une nécessité, et que pour moi, les plantes ne s'adressent pas à tout le monde. Elle sera soulignée. leader. Elle s'adresse aux personnes qui ont justement un champ énergétique suffisamment vaste, parce qu'elles se sont incarnées dans leur souveraineté, pour, quand elles font un travail de guérison, en fait, elles sont en train de le faire pour toutes leurs lignées, pour toutes leurs communautés, pour toutes les personnes autour d'elles. Et l'ayahuasca a cette vocation, quand elle génère un cercle de personnes pour une cérémonie, elle travaille jamais que sur les personnes qui sont là en cérémonie, elle travaille sur leurs proches, sur leurs communautés, sur les personnes qui les ont précédées et sur les personnes qui les suivent. multiplie toujours son travail de guérison à beaucoup plus grand. Donc du coup, je me suis dit, voilà, je n'ai pas besoin de la forcer, mais je sais aujourd'hui que si un jour la madresse se présente à moi, je suis suffisamment en sécurité dans mon corps et je sais suffisamment naviguer entre les plans pour pouvoir la rencontrer en pleine présence. Et du coup, il y a une femme que je suivais depuis un moment sur Instagram qui m'inspirait beaucoup dans la voie du féminin, qui proposait une retraite dédiée au féminin avec dedans une cérémonie avec l'Ayahuasca. Et j'ai vu cette retraite, elle m'a tournée en tête pendant, je pense, une bonne semaine. Et je sais que quand les choses me tournent en tête pendant une semaine, ça veut dire que je dois y aller. Et en fait, en m'inscrivant, je me suis dit, j'y vais pour le travail sur le féminin. Et je verrai si la cérémonie est juste sur le moment. Mais si je sens que je ne me sens pas assez en sécurité, etc., je sais que je suis suffisamment souveraine pour dire non. Et pour ne pas prendre la médecine. Et donc, il y avait vraiment cet espace de souveraineté. d'incarnation et de légitimité qui fait que j'y suis allée vraiment le cœur ouvert, sans peur, en me disant c'est moi qui choisis, c'est moi qui choisirai jusqu'où je veux aller et j'ai pas besoin justement de vivre absolument une mort et d'aller me pousser de manière démesurée, parce que je m'aime assez pour ne plus avoir besoin de me prouver continuellement que je suis assez. Ce qui, je sais que si je l'avais rencontré une année plus tôt, il y aurait eu ce truc de ah bah non je rencontre l'ayahuasca une fois donc du coup il faut que je prenne la voie du Merci. il faut que je prenne une dose ultra intense parce qu'il faut que j'aille jusqu'au bout et puis il faut que ça vaille la peine et là j'avais déjà fait ce chiffre de dire ça vaudra la peine dans tous les cas et je savais que ce n'était pas la quantité qui faisait la profondeur de la guérison donc très intéressant parce que je l'ai rencontré à peu près au moment où on a recommencé à travailler ensemble enfin on a commencé à travailler ensemble pour la première fois j'ai rencontré en fait une semaine après qu'on ait tenu notre première retraite ensemble Ouais,
- Speaker #1
moi, c'est au moment... au moment où j'ai eu mon initiation de trois mois au Brésil avec l'Ayahuasca justement.
- Speaker #0
donc il y a eu un truc aussi pour notre union pour moi c'était nos guides qui tiraient les fils et c'était une évidence que je devais rencontrer l'ayahuasca mais par mes propres moyens sans être non plus tirée par quelqu'un d'autre et pour moi c'est aussi un élément hyper important dans le travail avec les plantes c'est que ça vient toujours de nous et pour les couples effectivement tout en sachant qu'un couple où l'une des personnes travaille avec les plantes maîtresses et l'autre est en rejet c'est compliqué c'est compliqué parce qu'en fait ce qu'on touche avec les plantes maîtresses est indescriptible. Et qu'une fois qu'on a... Quand on a vécu cette expérience, il y a quelque chose qui change profondément en nous, dans notre façon de marcher dans la vie. Et du coup, si l'autre personne en a encore peur et encore en résistance, ça risque de créer un décalage et une séparation. Donc c'est intéressant aussi en couple de pouvoir en parler en tout cas, de pouvoir être ouvert l'un à l'autre au chemin de chacun, et de laisser le temps à chacun, de voir si la plante les appelle et comment est-ce qu'elle les appelle.
- Speaker #1
de pouvoir rencontrer chacun aussi dans l'espace qui l'appelle réellement pour pouvoir rencontrer de soi à la plante et créer cette connexion-là. Et nous, c'est ce qu'on a fait avant de pouvoir la rencontrer ensemble où il y a vraiment le couple qui crée quelque chose et où c'est quelque chose qui peut être... qui a un accélérateur incroyable. Mais s'il y a encore des espaces où tu n'es pas aligné, où tu te mens, où tu forces dans ton couple, ça peut aussi créer une différence entre eux. C'est pour ça que c'est hyper important de le rencontrer vraiment pour soi et pour soi avant tout et pas pour... son business ou d'autres attentes derrière. Et c'est ce que t'as fait, en fait.
- Speaker #0
Ouais, c'est ce que j'ai fait. Et donc, du coup, Yann m'a bien, bien bien préparée à ce monde chamanique, justement. C'était hyper intéressant. Tu m'as initiée au rapé. En tout cas, tu m'as permis de me réconcilier avec le rapé en me le présentant dans cette voie de la douceur, justement.
- Speaker #1
Et ça, t'as eu le combo aussi juste avant. On a pu faire un gros nettoyage aussi sur le corps.
- Speaker #0
C'est ça. Et du coup, quand je suis arrivée dans cette retraite, en réalité, j'ai compris que ce n'était pas la voix du féminin qui m'avait appelée, mais c'était la madraie qui m'avait appelée, mais qui m'avait appelée pour que je la rencontre à cet endroit. Et c'est très intéressant parce que cet endroit, c'est là où on va tenir l'appel du clan, qui est dédié aux masculins, en septembre. Et c'est un endroit au sud de l'Espagne où vraiment la terre, la nature... Fient l'espace. Et pour moi, ça a été un retour à mon essence, un retour à quelque chose que j'avais oublié à l'intérieur de moi, mais qui était juste une évidence en moi. Et du coup, même si j'ai apprécié la retraite en elle-même, j'ai réalisé qu'en fait, j'étais déjà facilitatrice et qu'en fait, le féminin, ma place, c'était de guider les retraites. Ma place, c'était plus d'être dans ces espaces de retraite. Par contre, en tant que participante, ma place, c'était d'être... dans des espaces chamaniques et de commencer à tisser ce lien avec les plantes maîtresses. Et du coup, la rencontre avec l'ayahuasca a été très très douce. Ça a été une cérémonie où justement, en fait, l'ayahuasca m'a permis de naviguer des espaces que je connaissais déjà, parce que j'étais déjà habituée à vivre des extensions de conscience, mais d'une manière où mes filtres habituels et surtout le filtre de mon mental habituel n'étaient plus là. Et du coup, il y a eu ce truc qui était fou. Je pouvais lui poser des questions et elle me répondait instantanément. Et je savais et je sentais dans mon corps ce qui était juste et ce qui n'était pas juste. Et j'ai vraiment pu sentir à quel point cette purge qui fait tellement peur avec la Yaosca, les moments où j'avais l'impression que j'allais purger, c'est les moments où je n'étais pas à l'intérieur de moi. C'est les moments où je n'étais pas en paix avec moi-même. C'est les moments où il y avait justement ces crispations en moi. Et que dès que je ramenais l'attention en moi, au lieu de la mettre autour, sur les bruits, etc., mais que je revenais vraiment dans mon centre parce que je savais le faire, il y a tout qui se posait. Et là, j'avais ce canal ultra clair et cette communication ultra fine et ultra claire. Et le message principal que j'ai reçu dans cette cérémonie, ce que la plante m'a transmis, c'est « c'est toi qui as choisi » . Arrête de croire que l'extérieur va choisir pour toi. Arrête de croire que tu vas perdre le contrôle. C'est toi qui as la responsabilité de toute ton expérience. Et c'est une leçon qui semble géniale. Tu te dis, bon, c'est moi qui choisis, c'est bon, il y a là. Mais en fait, derrière, il y a la full responsabilité de, si c'est moi qui choisis, ça veut dire que quand je vis des choses qui sont intenses, c'est aussi moi qui les ai choisis. Et donc, c'est ma responsabilité, jour après jour, de me choisir moi-même, de choisir l'amour, de revenir dans mon centre. Et elle m'a vraiment servi. C'est là que j'ai compris ce qu'on dit, que la ayahuasca, c'est un miroir, qu'elle vient juste nous montrer. qui se joue à l'intérieur de nous, et quand on est réellement en paix, pas une paix faked, parce que c'est ça qui est dangereux avec la spiritualité, avec le New Age, c'est qu'on peut dire je suis juste love and light, mais en fait on est en train d'ensouillir toutes les émotions qu'on n'a jamais intégrées et puis de les mettre de côté, etc. Et on est encore complètement dissociés par rapport à nous-mêmes, et du coup quand il y a cette dissociation et cette non-acceptation de soi, quand on rencontre l'ayahuasca, elle vient nous mettre une bonne claque, parce qu'elle vient nous montrer, ouais, mais ça, cette part-là de toi, t'es en train de la rejeter. Et ça, tu es en train de rejeter aussi. Et il y a toute cette colère qui est enfouie. Et je dis que tu n'es que love and light, mais tu as vu à quel point ton cœur est fermé, à quel point tu es dur avec toi, à quel point tu as des attentes vis-à-vis de toi-même. Et c'est là où on se retrouve à subir la cérémonie. Et donc c'est pour ça que pour moi, cet enseignement, ça a été la préparation. La capacité d'apprendre à naviguer ses propres dimensions, la capacité d'apprendre à se tenir et à s'aimer jour après jour dans son quotidien, c'est la capacité aussi, parce qu'avant cette cérémonie, on avait fait le combo et donc j'avais fait un gros nettoyage physique, mais j'avais aussi fait deux mois de mentorat de shadow work. Je n'étais jamais allée aussi profondément dans toutes mes ombres. Toutes les choses que je me cachais, tous les endroits où j'étais encore toxique vis-à-vis de moi-même. Et donc, je savais aussi qu'au niveau de mes plans subtils, de mon corps émotionnel, de mon corps énergétique, etc., j'étais clean dans le sens où je connaissais mes ombres et j'étais plus dans le béni vis-à-vis de moi-même. Et donc, c'est vraiment là où ça m'a montré que quand il y a ce travail de fond qui est fait avant, quand on sait exactement quelles sont les densités dans notre corps, et quand on est dans cette souveraineté incarnée, c'est là où on arrive à une seule cérémonie. une seule nuit de cérémonie suffit. En une seule nuit de cérémonie, on peut transformer dix ans de notre vie instantanément parce qu'il y a l'intégration derrière encore, bien entendu. Mais c'est vraiment là que j'ai compris à quel point ce... ce c'est toi qui choisis, c'est est-ce que je m'engage réellement, comme ce qu'on fait dans Femmes Médecines, deux mois avant, un mois après, pour prendre ma place, pour m'incarner dans ce pilier de lumière qui, oui, est connecté au divin, mais qui est aussi dans cette humilité de je suis humaine et j'ai un canal, j'ai une lumière à partager et à diffuser.
- Speaker #1
Du coup, il y a trois, de mon point de vue, il y a trois manières d'approcher la plante. Soit on peut la subir, soit tu peux pleinement naviguer avec, dans tout ce que tu viens de dire là, mais c'est de faire l'actualité d'homme et de femme médecine et qui... demande quand même une certaine conscience de soi et une préparation. Elle n'est pas forcément donnée à tout le monde. Et pour moi, il y a aussi une manière d'être dans le respect, dans l'ouverture et dans la réceptivité. Et pour moi, il y a une différence entre passivité et réceptivité. Je dis ça quand il y a pas mal de mecs avec qui je travaille. Et moi, j'ai dit ça un peu au début aussi où je n'avais pas tous les outils et cette conscience-là et cette précision énergétique que j'ai là. De le fait de la rencontrer avec une préparation, moi c'est ce que j'ai fait, j'ai été voir du coup un chaman pour vraiment voir déjà, de dire ok, je sens que j'ai l'appel depuis la plante, depuis des années, et que je sens que là c'est le moment, il y a l'espace, la personne, au bon timing, dans l'endroit qui pour moi vraiment m'appelle, où je sens que c'est juste à ce moment-là. Il m'a dit ok, on va aller voir, qu'est-ce que l'esprit de la plante a envie de te transmettre, quelles intentions tu as, quelle peur tu as, qu'est-ce qui demande d'être dégrossi dans le travail avant de se retrouver dans la cérémonie. Donc ça a commencé déjà à peu près deux mois avant, un mois et demi. ni deux mois avant. où j'ai commencé ce travail-là de manière individuelle, en plus des espaces que je faisais en groupe à côté, pour vraiment aller voir, OK, qu'est-ce que je souhaite, quelle est vraiment mon intention. Moi, je sais que le moment où j'ai voulu la rencontrer, c'était pour travailler sur une problématique en particulier. Je ferai un épisode pour parler aussi de, vraiment, ma rencontre avec la plante, mais j'avais une intention pour aller guérir une part de moi, et que du coup, le moment où je me suis préparé avec la diéta de préparation, les 10-15 jours avant, avec toutes les intentions que j'avais, avec le fait d'être là. pour vraiment recevoir, être présent avec la plante et les champs. Il faut savoir que les champs et les icaros font vraiment partie du travail de guérison et c'est eux qui vont nous guider pendant tout le travail. Je suis arrivé dans cette cérémonie vraiment le cœur ouvert, avec certes des appréhensions et peur que ce soit trop intense, etc. Mais la personne qui m'a donné la plante a vraiment été d'une manière douce avec moi. Et en fait, le fait d'être en réceptivité, il y a eu une telle ouverture de cœur, un tel amour et tellement de lumière et de messages. Je sentais que... J'ai ma grand-mère qui était là à ce moment-là. J'ai un message qui est arrivé. J'ai pu échanger avec. J'ai pu couper des liens. J'ai pu avoir des informations. J'ai posé les questions à la plante. On m'a dit dans la préparation, « Ok, mais va aussi lui poser tes questions par rapport à ce qui te pèse vraiment. » Donc, sur les problématiques que j'avais, sur mon business, sur une relation amicale, sur ma relation de couple, toutes ces questions, j'ai pu les poser. Et vraiment, la plante m'a apporté toutes ces réponses-là. Et du coup, ça a été d'une manière vraiment super douce. Le fait que j'étais préparé comme ça, c'est une expérience. qui a été super agréable pour moi. Et du coup, j'ai eu une deuxième expérience beaucoup plus intense, mais j'en parlerai dans un prochain épisode. Ce que je voulais dire là-dedans, c'est vraiment que si je fais confiance et je suis réceptif, je n'ai pas besoin d'être un homme médecine ou un chaman ou un thérapeute pour rencontrer la plante. L'ayahuasca est faite pour tout le monde, mais tout le monde n'est pas prêt à la rencontrer. Et en fonction de ce que je suis prêt à ouvrir et à lâcher, car à nouveau, la plante doit nous faire passer entre les mondes et c'est clair qu'il y a un avant après. dans ce que je vais toucher, mais il y a quelque chose qui doit être prêt à être lâché derrière. Et c'est pour ça que des fois, on peut vivre une dissolution de l'ego qui peut être vraiment intense s'il y a des parts auxquelles on s'accrochait et que du coup, la pente va nous dire « Ok, ça, c'est plus aligné pour ce que tu dois avoir dans ton quotidien. » Et c'est là que ça peut être vraiment intense. Donc, dans cette préparation et d'y aller avec l'intention de « Je veux la rencontrer en douceur, ça va être doux. » Si je veux y aller et faire péter tous mes traumas et, comme tu disais, rentabiliser l'expérience et ne pas avoir besoin de retourner une deuxième fois, c'est là que peut-être je vais me prendre une claque. Donc voilà, cette posture d'ouverture et de réceptivité, elle est vraiment primordiale. Et c'est ce qu'on propose aussi dans le mentorat et que je propose aussi dans le mentorat pour les hommes, l'appel du clan, pour vraiment rencontrer la plante et se rencontrer à travers la plante.
- Speaker #0
Oui, et c'est important, dans ce que tu disais, si on vient avec cette intention de, je veux faire péter tout. tous mes masques, etc. Oui, elle va nous le faire, mais en fait, ça va être tellement intense que suivant comment, ça va générer un trauma. Ça va générer des peurs et en fait, on ne va pas pouvoir vraiment en retirer les enseignements qu'on aurait pu en retirer. Et c'est aussi ce qu'on amène dans ces mentorats et c'est là où il y a nos deux médecines qui ont commencé à se joindre. C'est que du coup, j'ai rencontré la plante de mon côté, Yann l'a rencontrée de son côté et puis il y a eu, une année plus tard, l'occasion qu'on s'asseye en cérémonie, les deux ensemble, en étant du coup chacun vraiment complet et en sécurité dans nos façons de naviguer et dans nos médecines. Mais Yann, je crois que ta dernière expérience avait été justement très intense. Et du coup, il y avait un trauma, il y avait une peur. Et c'est là où ça a été hyper intéressant de pouvoir discuter et que je puisse aussi lui transmettre cette façon que j'aide. Quand ça devient intense, il suffit de respirer. Il suffit de respirer, il suffit de revenir à l'intérieur de soi. Il suffit de sortir de la lutte. de sortir de cette... de ce figement et d'accepter de recevoir cette énergie-là qui, l'ayahuasca, c'est l'énergie du féminin. C'est une énergie qui pulse tellement que souvent on se retrouve un peu en mode je ne sais pas quoi faire avec tout ça.
- Speaker #1
En fait, plus tu vas résister à la plante et à l'énergie qui arrive, même s'il y a un moment d'inconfort, plus cet inconfort va être intense parce qu'elle va essayer de te faire péter la résistance comme avec d'autres médecines. C'est pour ça que ce travail du souffle, ce travail de maîtrise du système nerveux, de gestion de la pensée, de réceptivité, d'ouverture émotionnelle et la confiance que j'ai avec le groupe et les facilitateurs, tout ça, ça va guider mon expérience aussi et ma rencontre avec la plante.
- Speaker #0
Donc c'est toutes ces expériences-là qu'on a partagées ici de manière condensée, même si quand même détaillée. qu'on a choisi de rassembler pour proposer des espaces où cette rencontre avec la plante peut se faire dans cette douceur, dans cette précision et dans cette profondeur, et dans cette sécurité surtout. Et donc, c'est pour ça qu'il y a Femmes médecines, qui, là, la prochaine volée aura lieu de mi-juin jusqu'à mi-septembre, avec la retraite au mi-août, du 10 au 15 août. Qui est donc Femmes médecines, en soi, c'est un mentorat dont le but c'est justement d'activer les leaders de cette nouvelle terre, d'aider chaque femme à se reconnecter à sa propre médecine, à sortir du copier-coller. C'est pour ces femmes qui sentent qu'elles portent quelque chose de plus grand qu'elles et qui sont prêtes à se rappeler pourquoi elles se sont incarnées, qui sont prêtes à prendre leur place, à partager leur voix, à se rappeler de leur lumière, en fait, et qu'elles ont une essence qui demande à être partagée maintenant parce qu'on est là maintenant pour co-créer le nouveau monde, qu'on a besoin de ces leaders qui prennent leur place. Et du coup, ce qu'on a... a rajouté dans cette volée, c'est justement cette rencontre avec l'ayahuasca, avec la madraie, qui aura deux cérémonies durant la retraite, qui va permettre, en fait, avec tout le travail de préparation, de vraiment reconnecter chaque femme, chaque participante au code de son âme, aux clés qu'elle est prête et qu'elle a besoin de recevoir pour prendre sa place. Donc c'est un réel avant-après ce mentorat. Pour toutes les femmes qui sentent qu'il y a quelque chose qui bouillonne en elles, mais qu'elles font encore face à des plafonds de verre, ça va faire exploser tous les plafonds de verre dans la douceur, dans l'accompagnement avec à la fois du travail collectif dans un tout petit groupe il y a maximum 10 participantes et à la fois dans du travail individuel avec Yann et avec moi donc vraiment cette précision quantique et chirurgicale parce que c'est le moment qu'on ose incarner pleinement tout ce qu'on est et on propose à peu près l'équivalent pour le masculin pour l'instant on travaille de manière séparée même si à un moment ou à un autre ça va venir aussi en mixte mais parce que ce qu'on touche... touchent dans un espace purement féminin et purement masculin et vraiment très différents. Donc, on propose en septembre l'appel du clan. Du coup,
- Speaker #1
l'appel du clan qui démarre le 18 août en ligne avec du travail collectif pour vraiment recréer cette force du clan, cette fraternité, ce lien et tous les hommes qui sont posés en cirque savent à quel point c'est quelque chose de tellement soutenant et porteur et guérisseur. Du coup, de créer cette alchimie avec le groupe, avec du travail individuel qu'on va faire avec Alexia pour déjà dénouer le groupe. gros, de ce qu'il doit, ce qu'il souhaite être travaillé dans cette immersion-là. Dans les deux mentorats, que ce soit pour hommes ou femmes, moi je propose aussi un travail plus personnel sur l'alimentation intuitive, consciente et en lien aussi avec la préparation. de cette retraite, pour ne pas juste faire une diète de préparation et revenir sur les habitudes après, mais vraiment opter pour les changements de comment est-ce que mon corps a envie d'être nourri. Donc il y a ce travail-là, il y a une immersion de 4 jours, du 24 au 28 septembre, où on va travailler, il y aura une cérémonie avec l'ayahuasca, il y aura du travail avec le cambo, deux cérémonies de cambo, la médecine du rapé, du travail somatique et corporel pour vraiment ramener tout ça dans le corps et ce lien de fraternité, cette joie, cette... cette force du clan qui vraiment s'est perdue au fil du temps pour vraiment que chaque homme puisse retrouver le frère, le soutien, l'ami en face et pas un concurrent ou quelqu'un qui cherche à me faire du mal. Et en même temps, cette guérison avec le féminin, avec la mère, avec sa mère, avec Pachamama. Du coup, dans cette rencontre avec la médecine et cette énergie féminine qu'Alexia apporte pour vraiment avoir une réconciliation. Et du coup, après ce travail-là, il y aura justement un mois d'intégration avec du travail individuel. individuelles et de sessions de groupe pour que tout ce qui a été préparé, tout ce qui a été touché, cette coupe qu'on a vidée pour vraiment être prêt à recevoir le Graal, comment est-ce que je l'intègre dans mon quotidien et que ça me profite à moi à chaque instant, chaque journée mais que je puisse en faire profiter de cette transformation et de cette lumière et ces changements à ma femme à mes enfants, à ma famille, à mes collègues à toutes les personnes qui m'entourent et voilà, ça a été pour moi l'intention de comment est-ce que je peux amener les hommes dans la forêt amazonienne autour du feu mais comment est-ce que... est-ce que ça, ça peut être amené à l'intérieur de chacun dans cet espace-là. Donc la retraite se passe au sud de l'Espagne. On vous mettra toutes les infos pour ces deux mentorats hommes et femmes dans la description de l'épisode.
- Speaker #0
Et voilà ! On espère que ces partages plus personnels et du coup cette approche aussi particulière qu'on a et que j'ai des plantes maîtresses a pu résonner avec vous. Que ça a pu aussi lever certaines peurs qui peuvent être présentes. et qui souvent, on sent l'appel, mais il y a ces crispations autour et montrer qu'en fait, il y a une autre manière de travailler avec les plantes. Et que vraiment, les plantes, quand on les aborde avec cette souveraineté, cette humilité et en même temps, cette confiance, c'est les guides les plus puissants et les plus bienveillants qu'on puisse rencontrer et qu'elles nous permettent littéralement de nous transformer et donc de transformer le monde.
- Speaker #1
Donc s'il y a des appréhensions, s'il y a des peurs, dit questionnements, n'hésitez pas à nous écrire dans les commentaires ou nous écrire directement en privé. Si vous avez aussi des partages d'expériences dans ce que vous avez pu vivre avec les plantes ou justement qu'est-ce qui vous intrigue du coup dans cette rencontre avec les médecines, partagez-les en commentaire. On est là aussi pour vous accompagner. Donc il reste quelques places pour le mentor à FlaMédecine qui débute dans trois semaines. Et il reste des places pour la paix du clan.
- Speaker #0
Voilà, on a hâte de vous avoir dans cet espace. Et ça, c'est une merveilleuse merveilleuse suite de journée ou soirée.
- Speaker #1
Merci pour l'écoute et à bientôt pour un prochain épisode.